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Blog - Page 1272

  • Le grand numéro de Mélenchon... et ses limites

    Le site du Nouvel obs a publié un long article de Nicolas Lebourg, professeur à l’université de Perpignan, adversaire érudit du FN ,« spécialiste de l’extrême droite », qui rappelle l’intérêt historique porté par le FN, dès sa création, pour les « dimensions sociales et syndicales du combat politique », citant les déclarations en ce sens de François Duprat au milieu des années 70, les tentatives de créer des syndicats nationaux. Une  volonté compliquée alors par le poids du communisme et la sociologie électorale frontiste, jusqu’au « virage social » du Front dans les années 90. M. Lebourg indique ainsi que dès 1995 « 30% des ouvriers, 25% des chômeurs et 18% des employés ont voté pour Jean-Marie Le Pen » à l’élection présidentielle.

     Aujourd’hui, « Marine Le Pen s’adresse au monde du travail en passant par-dessus l’univers syndical » dans « un pays avec une faible tradition d’encartement syndical » . Il relève encore que la précarité accrue des jeunes travailleurs et des femmes –ces dernières représentent 85% des temps partiels dans le tertiaire et 75% dans l’industrie »- sont des sources de progression électorale importante pour le FN.

     « Autrement dit, conclut-il,  les appels conjoints à l’endiguement du vote FN et à la poursuite de la déstructuration du marché du travail, tels que prodigués par divers libéraux, s’annulent l’un l’autre, voire relèvent de la publicité involontaire pour le parti lepéniste (…) Il serait certes déraisonnable de pronostiquer quelque résultat que ce soit pour les présidentielles 2012. En revanche, à l’observation comparée des évolutions de la sociologie du travail et de la sociologie électorale, à la réflexion quant à l’évolution socio-économique en cours, il est rationnel d’envisager que l’histoire du lepénisme puisse être devant nous. »

     C’est dans ce contexte que le talentueux mais venimeux candidat du Front de Gauche, l’ex-aparatchik socialiste Jean-Luc Mélenchon, tente de récupérer cet électorat populaire qui déserté massivement le vote socialo-communiste depuis la fin des années 80 pour se tourner vers l’opposition nationale.

     Dans la foulée de son bon numéro d’artiste exécuté la semaine dernière dans l’émission de David Pujadas, « Des paroles et des actes » sur France 2, M. Mélenchon, même s’il n’est apparemment plus partisan de l’interdiction du FN, tente de monter en puissance en s’attaquant avec une virulence plus marquée à la candidate de l’opposition nationale à la présidentielle.

     Le candidat de l’internationale communiste était en déplacement à Metz hier, dans un département où Marine a lancé sa campagne en décembre, dans une région frappée particulièrement par la politique mondialiste de désindustrialisation de notre pays, et encore récemment par la fermeture des hauts-fourneaux d’Arcelor-Mittal. A cette occasion, il n’a rien trouvé de mieux pour mobiliser ses (maigres) troupes que de déclarer qu’il lançait contre le FN, le « parti de la haine, une «opération de nettoyage » –terme qui fleure bon les belles années de la presse et de la police politique soviétiques.

     Avec un manichéisme et un art du mensonge tout aussi stalinien –le comble pour un ex-trotskiste ?- le leader maximo d’un PC croupion s’est lancé aussi dans une attaque en règle du programme du FN et a manié  la métaphore médicale en qualifiant Marine le Pen de « semi-démente » . Là aussi, nous retrouvons cette vieille habitude soviétoïde consistant à dénier toute raison à ses adversaires, comme feu les opposants au régime de Brejnev internés en  hôpital psychiatrique.

     Au-delà de ses effets oratoires, constate Bruno Gollnisch, le problème de Mélenchon, les limites de sa progression électorale –son talent, son énergie peuvent lui permettre de grignoter des voix à François Hollande- sont connues. Son internationalisme, son refus des frontières, son immigrationisme, son soutien aux immigrés clandestins, sa défense des « minorités » qui conduit de facto au communautarisme, en font un idiot utile des cénacles mondialistes et d’un patronat du même tonneau. Et cela, les catégories populaires dans leur très grande majorité l’ont parfaitement compris.

     Le drame de M.  Mélenchon, plus prosaïquement, c’est qu’il est et restera un allié de revers d’un bobo conformiste bon teint comme Laurent Ruquier, se délectant à l’antenne d’une affiche pondue par Charlie Hebdo où l’on voit un excrément sur fond de drapeau français avec ce commentaire : « Le Pen, la candidate qui vous ressemble », soutenu dans cette ignominie par le patron de France 2, Rémy Pflimlin.

     Le drame de M. Mélenchon, c’est qu’il est un complice objectif d’une Laurence Parisot, d’une Valérie Pécresse, d’une Nathalie Kosciusko-Morizet qui vomissent l’opposition nationale par réflexe de caste, de l’hypocrisie d’un Michel Drucker expliquant de manière ahurissante  que son passé familial lui interdit d’inviter Marine. Cela aussi, beaucoup de Français ne lui pardonneront pas.

    Blog de Bruno Gollnisch

     

  • Sondage IFOP : Marine Le Pen monte, Sarkozy, Hollande et Bayrou baissent

     

    (Cliquez sur les tableaux pour les agrandir et les lire)

    Selon le dernier sondage Ifop Fiducial, du 19 janvier, pour Paris Match, Marine Le Pen monte d’un point pour arriver à 21 % d’intentions de vote, tandis que Nicolas Sarkozy et François Hollande en perdent chacun un et obtiennent respectivement 23 et 27 % d’intentions de vote au premier tour.

    Quant à François Bayrou, que la presse depuis quelques temps tente de faire monter, lui redescend à 12,5 % d’intentions de vote.

     L’écart se resserre donc encore entre la candidate à la présidentielle Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy le président sortant. De plus en plus se dessine le scénario d’une absence très possible du chef de l’Etat au second tour de la présidentielle. Un 21 avril à l’envers n’est vraiment plus à exclure !

    Télécharger le sondage complet ici

  • DSK accusé de corruption par Marcel Campion

    L'homme d'affaires Marcel Campion accuse Dominique Strauss-Kahn de l'avoir sollicité pour un pot-de-vin de 5 millions de francs. L'intéressé a riposté en portant plainte pour diffamation contre VSD.

    Une rumeur de plus ou de nouveaux ennuis judiciaires à venir? Si l'on en croit nos confrères de VSD, Dominique Strauss-Kahn, qui doit être entendu dans l'affaire du Carlton de Lille, aurait proposé des pots-de-vin au forain Marcel Campion.

    L'homme d'affaires français raconte ainsi que DSK, alors député du Val-d'Oise et président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, lui aurait proposé en 1990 d'intercéder en sa faveur dans le dossier de reprise du parc de loisirs Mirapolis moyennant le versement de 5 millions de francs (environ 762.000 euros).

    La reprise du parc Mirapolis, ouvert trois ans plus tôt, a été entérinée par le tribunal de commerce de Paris en 1990. Le parc alors en faillite devait revenir à Campion et à ses associés qui avaient déjà installé leurs attractions. Mais le 26 avril 1990, coup de théâtre, l'État fait appel de la décision du tribunal de commerce. «Ça devenait politique», raconte toujours dans VSD, Marcel Campion connu pour avoir installé la Grande roue sur le jardin des Tuileries entre 1999 et 2000.

    «Vous voulez 50.000 francs ? Non, 5 millions»

    C'est alors que l'homme d'affaires prend contact avec DSK, sur les conseils de son avocat Me Schuman. Une rencontre est organisée en mai 1990 avec l'homme politique au Fouquet's. «Je lui ai expliqué que, durant deux ans, mes associés et moi avions déjà relancé le parc de Mirapolis en y installant nos manèges et que nous voulions continuer à défendre les emplois, raconte Campion dans VSD. Strauss-Kahn m'a coupé tout de suite. Le blabla, ça ne l'intéressait pas. Il m'a répondu:'j'interviens, mais pas pour rien'».

    L'homme politique aurait alors levé la main et fait un signe avec ses cinq doigts. «J'ai dit:'Quoi? Vous voulez 50.000 francs?', raconte Marcel Campion.'Non, 5 millions. Voilà ce qu'il m'a répondu'».

    Marcel Campion dit avoir refusé la proposition et en avoir parlé à de nombreuses reprises dans les milieux politiques et journalistiques sans que l'information ne soit reprise ou que l'affaire ne soit creusée. C'est finalement l'offre concurrente de celle de Marcel Campion sur Mirapolis qui sera retenue en appel et le parc fermera définitivement ses portes en 1992.

    «Ce sont de nouvelles insanités très douteuses»

    L'avocat de DSK à cette époque, Me Francis Terquem, a confirmé l'existence de cette rencontre. «Oui j'ai assisté à cette rencontre, a-t-il indiqué à VSD. Ce qu'ils se sont dit ce jour-là est couvert par le secret professionnel. Mais quand Marcel Campion m'a remémoré cette entrevue récemment, je n'avais aucune légitimité à l'inciter à se taire».

    De son côté, DSK a annoncé dès mercredi soir qu'il portait plainte contre l'hebdomadaire à l'origine de ces troublantes révélations à son égard.

    «Ce sont de nouvelles insanités très douteuses de VSD que nous avons déjà poursuivi à deux reprises et que nous allons poursuivre une troisième fois», a écrit mercredi soir dans un communiqué Me Richard Malka, un des avocats de DSK, en charge justement de ses nombreuses plaintes en diffamation. L'avocat a également indiqué que des poursuites allaient être engagés contre Marcel Campion «s'il a vraiment formulé ces inepties, dont il faudrait croire qu'il les auraient gardées secrètes pendant 22 ans».

    Contacté jeudi matin par Le Figaro, VSD persiste et signe. «Marcel Campion a bien tenu ces propos et il les assume, explique la journaliste à l'origine des révélations. J'ai recoupé l'ensemble de ses affirmations auprès de Me Francis Terquem (avocat de DSK à l'époque) qui a confirmé cette rencontre mais ne s'est pas exprimé sur la teneur de la conversation, et auprès de Me Schuman (avocat de M.Campion) qui m'a confirmé le contexte de blocage politique sur le dossier Mirapolis à cette époque».

    Le Figaro - 19/01/12

  • Dan Franck parle d'Anne Sinclair qui va faire à nouveau du journalisme...

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    Dan Franck, ami du couple Strauss-Kahn : "Anne... par rtl-fr

    19/01/12

  • Toulouse: Idriss calmait le bébé de sa compagne avec des coups - Malgré les cris de l'enfant, les voisins se taisaient...

    « Si tu n'es pas sage, on va appeler Papou ». En général, la menace de l'intervention du nouvel ami de sa mère suffisait à calmer le petit Nathan.

    Au fil des semaines, le bébé âgé de 18 mois finissait même par montrer des signes de peur panique lorsqu'apparaissait son jeune beau-père. Mais sa mère, qui devait jongler entre la nourrice le matin, et son compagnon l'après-midi pour assurer la garde de son fils durant ses heures de travail à la mairie de Toulouse, manquait de lucidité faute de temps. « Je partais tôt, je rentrais tard, quand je voyais qu'il s'était fait mal je l'emmenais chez le médecin ».

    Ancien animateur dans une école de la ville, Idriss aimait d'ailleurs beaucoup s'occuper des enfants. C'est du moins ce qu'il expliquait à sa compagne qui regardait le jeune homme de 24 ans, avec qui elle s'était mise en ménage quelques semaines après sa séparation d'avec le père de Nathan, avec les yeux de Chimène.

    Aussi lui a-t-il fallu attendre le 30 septembre 2008, pour réaliser que les bleus et les ecchymoses observés régulièrement sur le corps du bébé depuis le 1er avril n'étaient pas la conséquence de chutes à répétitions ou d'incidents domestiques, décrits par Idriss. Ce jour-là, elle ne croit plus son compagnon lorsqu'il tente de lui expliquer que Nathan doit sa lèvre fendue et les bleus qu'il porte au visage à un vélo qui lui serait tombé sur le corps. D'autant plus que l'enfant vomit dans l'après-midi et que le médecin de famille, très inquiet, lui conseille de se rendre aux urgences. Les radios révèlent qu'au cours des semaines précédentes, Nathan a eu plusieurs côtes brisées en plus des nombreuses ecchymoses qui bleuissent son corps.

     Dans le doute, mère et beau-père sont incarcérés. Mise hors de cause par l'enquête, la jeune femme sort de prison 12 jours plus tard. Idriss y passera six mois. Il ne semble pas décidé à y retourner. Hier après-midi, l'ex beau-père de Nathan ne s'est pas présenté à l'audience où il a été condamné à trois années d'emprisonnement dont 18 mois assortis du sursis. S'il est retrouvé, il lui restera une année à passer derrière les barreaux.

    Nathan, quant à lui, vit de nouveau avec sa mère. Désormais, leurs nouveaux voisins, n'entendent plus jamais de cris d'enfants « semblables au bruit d'un aspirateur » décrits aux enquêteurs. Des cris qui n'avaient toutefois jamais justifié qu'ils lancent la moindre alerte...

    La Dépêche- 19.01/12

  • Jean-Luc Mélenchon, "presque un petit garçon" pour Marine Le Pen


    Jean-Luc Mélenchon, "presque un petit garçon"... par republicain-lorrain

    19/01/12

  • Marine Le Pen invitée par l'European American Press Club


    Conférence de Presse de Marine Le Pen le 13... par MarineLePen

    Marine Le Pen a donné le vendredi 13 janvier, une conférence de presse devant une centaine de journalistes internationaux, à l’invitation de l’European American Press Club.

    Elle aura pu à cette occasion répondre aux nombreuses questions des journalistes et s’expliquer notamment sur la sortie de l’euro, rappelant que de nombreux économistes, tels que Paul Krugman, préconisent la préparation concertée de la sortie de la monnaie unique, puisque cette dernière est vouée à disparaitre.

    Différents thèmes ont pu être ainsi abordés, tels que l’Europe, la taxation de certaines importations, les printemps arabes qui se transforment en hivers islamistes, le problème de l’immigration légale trop importante, le manque de logements, le nombre croissant de chômeurs qui est de 5 millions ce qui correspond à 10 % de la population, et la dette qui s’élève à 1.700 milliards.

    Les journalistes n’ont pas manqué de lui parler des parrainages et de la difficulté que la candidate à la présidentielle a pour avoir ces fameuses 500 signatures.

  • Mélenchon pète les plombs !

     

    Communiqué de Thierry Gourlot, secrétaire départemental du FN Moselle, président du groupe FN au Conseil régional de Lorraine et membre du Bureau politique du Front National

    Lors de son meeting de Metz hier soir, le candidat du Front de gauche a « pété les plombs » à l’encontre de Marine Le Pen, la candidate du Front National à l’élection présidentielle. Allant même à la traiter avec son élégance coutumière de « semi-démente » et lançant contre elle « une opération de nettoyage » - et chez les communistes, on sait ce que cela veut dire.

    Les charniers de Lénine, de Staline et de leurs épigones sont là pour en témoigner. Cette haine, ce dépit et leurs petits poings fermés levés de désespoir vers le ciel témoignent de l’impuissance des communistes à retenir les travailleurs, ouvriers et fonctionnaires sans parler des militants et des syndicalistes d’un Front de Gauche internationaliste, mondialiste sectaire et aigri qui a trahi la « classe ouvrière » pour un Front National ouvert et généreux, accueillant l’ensemble des Français pour que demain notre Nation retrouve emploi, croissance, justice et grandeur.

    Les chiens du goulag aboient, la Liberté passe… et pendant ce temps les militants du FN Moselle vont à la rencontre des « invisibles » et se moquent des vaines imprécations du « mégalo des métallos ».

  • Qui est derrière Lapix, la journaliste militante pro-système ?

     

    Depuis plusieurs jours les journaux et le web ne parlent que du « clash » Lapix-Le Pen et la presse loue « le grand professionnalisme » de la journaliste. Anne-Sophie Lapix, cette semaine, lors d’entretiens avec ses confrères explique la manière de contre-carrer la candidate à la présidentielle, Marine Le Pen. Sa solution ? Ne pas la laisser répondre et embrayer sur d’autres questions afin de l’empêcher d’expliquer son projet chiffré.

    Mais qui est donc Anne-Sophie Lapix ?

    La journaliste est née en avril 1972 à Saint-Jean-de-Luz dans les Pyrénées-Atlantiques. Elle commence sa carrière en 1995 en tant que pigiste. Jusque-là rien d’extraordinaire ; mais c’est côté privé que les choses deviennent intéressantes…

    Elle a épousé en 2010 un certain Arthur Sadoun, qui était son compagnon depuis deux ans. Arthur Sadoun n’est autre que la patron de Publicis France et le n°2 de Publicis Worldwide ? C’est aussi l’un des principaux contributeurs financiers du think tank du Parti socialiste Terra Nova. Ce fameux laboratoire d’idées qui a planché sur la fin du suffrage universel direct comme il existe pour proposer un autre mode de calcul et cela juste pour faire barrage à Marine Le Pen. Ce think tank qui souhaite insérer des « cours d’éducation sexuelle » dès l’école primaire !

    Sur le site de Terra Nova, on trouve des liens de ceux qu’ils considèrent comme étant des « amis » et parmi ces derniers figurent :
    le Parti socialiste
    Désirs d’avenir de Ségolène Royal
    Europe Ecologie les Verts
    le Parti radical de gauche
    le Parti communiste français
    le Modem
    el Mouwaten, site d’informations tenu par des Tunisiens de gauche
    toute l’Europe (site pro-européïste très marqué à gauche)…

    En somme, on y trouve tous les pro-mondialistes qui ont soumis la France à l’Europe et à la Finance mondialisée.

    En avril 2011, Arthur Sadoun rachète l’agence de santé de François Sarkozy, le frère de Nicolas, et nomme François Sarkozy « chief operating officer » de Publicis Groupe.

    Anne-Sophie Lapix, salariée de Canal+, chaine qui ne cache pas sa détestation de Marine Le Pen, fait donc partie d’un milieu bien engagé dans la politique et dont le militantisme est très actif.

    Dans la charte de la déontologie du journaliste parue en 2011, on trouve ce petit paragraphe qu’Anne-Sophie Lapix devrait s’appliquer si elle souhaite être considérée comme une journaliste crédible et non pas comme la journaliste-militante qu’elle semble devenir :

    « Tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ; tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles. »

    En ne laissant pas s’exprimer Marine Le Pen, en la coupant, en l’empêchant de répondre aux questions qu’elle lui posait pour en reposer de nouvelles afin de passer au sujet suivant, Anne-Sophie Lapix a commis une erreur d’appréciation grave, une dérive professionnelle, elle est sortie de son rôle de journaliste, attitude qui ne cadre pas avec le professionnalisme dont elle devrait être une garante.

  • Villeurbanne: une quinquagénaire poignardée et égorgée chez elle

    L'arme du est restée plantée dans le ventre de la victime. Une femme de 58 ans, veuve, a été poignardée et égorgée à son domicile de Villeurbanne (Rhône). «Des coups au thorax, dans le dos, dans le ventre, des traces aux poignets, une profonde plaie à la gorge : une dizaine de lésions», selon la longue autopsie pratiquée mardi matin, rapporte le journal régional Le Progrès.

     

    Le se serait déroulé entre la soirée du vendredi 13, date à laquelle la victime a été vue la dernière fois, et lundi matin, lorsque son frère a donné l'alerte.   

    Les enquêteurs ne privilégient pour l'instant aucune piste alors que des taches de sang ont été retrouvées dans tous l'appartement en désordre. «Aucune hypothèse ne se dégage, on est au stade des investigations techniques, il faut avancer avec prudence», explique un magistrat du parquet de cité par Le Progrès

    Le Parisien - 18/01/12

  • Seine-et-Marne: un professeur de lycée poignardé par un agresseur cagoulé

    Un professeur d'un lycée professionnel de Provins, en Seine-et-Marne, a été poignardé ce mercredi par un agresseur cagoulé qui avait escaladé le mur d'enceinte de l'établissement, a annoncé le député-maire de la ville, Christian Jacob.

    Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale a précisé lors de la présentation de ses voeux que la victime avait été touchée à l'épaule et que la blessure était sans gravité. Il a ajouté que l'agresseur avait pu prendre la fuite.

    Cette agression a eu lieu au lycée professionnel des Pannevelles à l'heure du déjeuner alors que l'enseignement se rendait dans une autre salle, a précisé Christian Jacob.

    20minutes - Avec Reuters
     
    18/01/12
  • CHIMULUS

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    (Cliquez sur le dessin)

  • Marine Le Pen à Montbéliard face à l'extrême-gauche

     

    Marine Le Pen, candidate pour la défense de la France et de tous les Français à l’élection présidentielle de 2012, était en déplacement ce jour à Montbéliard pour soutenir les 12.000 salariés du groupe PSA (Peugeot-Citroën). Elle en a profité pour informer les militants du Front de gauche/PCF sur la remise en cause de la démocratie par la violence dans le déroulement de la campagne de la part de leurs soutiens communistes.

    18/01/12

  • Concordia: le capitaine relâché, l'Italie sous le choc

    Francesco Schettino, le capitaine du Costa Concordia, a été remis en liberté ce mercredi. Il est en résidence surveillée à son domicile.

     
    Francesco Schettino, le capitaine du Costa Concordia, est arrivé en résidence surveillée vers 1 heure dans la nuit de mardi à mercredi
    Francesco Schettino, le capitaine du Costa Concordia, est arrivé en résidence surveillée vers 1 heure dans la nuit de mardi à mercredi SIPA/Alessandro La Rocca/AP

    « L'homme le plus détesté d'Italie » comme le surnomme le Corriere della Sera a recouvré une certaine liberté. Francesco Schettino, le capitaine du Costa Concordia, est sorti, tard mardi soir, de la prison où il était détenu depuis samedi. Escorté de policiers et de carabiniers, il est arrivé vers 1 heure du matin à son domicile dans la région de Meta di Sorrento à une cinquantaine de kilomètres au sud de Naples et à plus de quatre cents de l'île de Giglio où a eu lieu le naufrage. Il y sera assigné à résidence jusqu'à nouvel ordre.

     

    À l'image de beaucoup d'Italiens, le procureur en chef de Grosseto, Franseco Verusio, s'est dit choqué par cette remise en liberté : « Je ne comprends pas cette mesure et je suis curieux de lire les motivations du juge d'instruction ». C'est ce même procureur qui avait ordonné samedi le placement en détention du capitaine craignant « un risque de fuite et de dissimulation de preuves ». Selon lui les charges contre le commandant Schettino, décrit par des témoins comme « trop exubérant et casse-cou », sont écrasantes. L'enregistrement d'une de ses conversations avec la capitainerie du port au moment de la catastrophe a enfoncé le clou. D'un ton faible et hésitant, il fait d'abord croire à son interlocuteur qu'il est à bord alors qu'il a déjà quitté le navire, puis refuse de remonter. « Remontez à bord, bordel de m... », lui intime un moment Gregorio De Falco, de la capitainerie du port de Livourne, visiblement exaspéré et scandalisé. La phrase, largement reprise sur internet, se décline déjà en tee-shirt « Vada a bordo, CAZZO ».

    Un danger visible

    Le commandant Schettino est aussi accusé d'avoir tardé à ordonner l'évacuation, déclenchant une « mini-mutinerie » de l'équipage qui a démarré les opérations d'évacuation sans que le commandant l'ait formellement décrété. Alors que le navire penchait, ils ont commencé à préparer les chaloupes sans attendre les consignes de leur chef. Enfin, le capitaine est accusé par sa propre compagnie d'avoir lui-même dévié la trajectoire du bateau pour effectuer une parade, tous phares allumés, à proximité de l'île. C'est cette parade qui aurait entraîné le naufrage du navire sur un rocher. Un élément accablant car le danger était parfaitement visible sur les cartes maritimes.

    Par son avocat, il a fait savoir qu'il niait avoir abandonné le navire et estime que son attitude a permis de sauver des milliers de vies.

    Sur l'épave, les recherches se poursuivent mais les chances de retrouver des survivants s'amenuisent d'heure en heure. Par ailleurs, les risques d'une marée noire inquiètent les autorités qui ont mis en place des barrages flottants.

     

    Selon un dernier décompte officiel 11 personnes sont mortes et 28 personnes manquent toujours à l'appel.

    Actu France-Soir - 18/01/12

     
     
     

     

     

     

     
     
       
     
  • Marseille: "au quotidien, notre vie est un enfer à La Castellane" !

    Lire l'article: http://www.stephaneravier.fr/archive/2012/01/16/titre-de-la-note.html

     

    Blog de Stéphane Ravier pour Marseille

  • Une majorité de Français souhaite que Marine Le Pen obtienne ses 500 signatures

     

    Une majorité de Français souhaite que Marine Le Pen obtienne les 500 signatures nécessaires pour pouvoir se présenter au premier tour de l’élection présidentielle, selon une enquête Harris Interactive pour le site tripartite 2012etvous.fr, de M6, MSN actualités et RTL.

    Environ 55 % des personnes interrogées sont ainsi favorables à ce que Marine Le Pen « obtienne les 500 signatures et qu’elle puisse ainsi se présenter à l’élection présidentielle », contre 31 % qui sont contre et 14 % qui ne se prononcent pas.

    Sondage réalisé en ligne du 11 au 13 janvier auprès d’un échantillon de 1.240 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

  • Mélenchon confirme qu'il est franc-maçon...

     Dans une biographie à paraître jeudi, Jean-Luc Mélenchon officialise son appartenance au Grand Orient de France.
    Dans une biographie à paraître jeudi, Jean-Luc Mélenchon officialise son appartenance au Grand Orient de France. SIPA/NOSSANT

    La rumeur courait depuis longtemps. Elle est désormais confirmée. Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle, fait bien partie du Grand Orient de France, comme il l'a confié à Lilian Alemagna et Stéphane Alliès, les deux journalistes auteurs de Mélenchon le plébéien, une biographie à paraître jeudi.

    « J'y suis entré en 1983 », explique-t-il, après « le tournant de la rigueur » qui l'a mis « K.O. debout ». « Quand tout s'est cassé la figure, que reste-t-il ? La République. Donc, in fine, la liberté et l'égalité », souligne l'ex-trotskiste, dont le père était lui aussi franc-maçon. « Je comprends non pas la vision trotskyenne de la franc-maçonnerie, c'est-à-dire une machine à corrompre la classe ouvrière, mais je vois l'inverse : le lieu où se conserve le fil d'or. Où traverse notre histoire. Les temps profonds », assure-t-il.

    Mélenchon le plébéien, éd. Robert Laffont, 360 pages, 20 euros, en librairie à partir de jeudi 19 janvier