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Blog - Page 1272

  • Val d'Oise: Khalel humilié par son enseignante à cause de sa coiffure

    Khalel, 10 ans, ne va plus à l’école de gaîté de cœur. Scolarisé en classe de CM 2 à l’école Paul-Roth d’Osny, cet élève qualifié de « bon élément » explique avoir été humilié par la directrice et sa maîtresse en raison de sa nouvelle coupe de cheveux jugée « extravagante ».

     

    Les faits remontent aux 14 et 15 novembre et ont créé un traumatisme chez l’enfant et sa maman, qui l’élève seule. « Khalel aime le foot et le champion , il voulait lui ressembler au travers de sa coupe de cheveux », raconte Fewzia, la maman. Lorsqu’il sort de chez le coiffeur avec son oncle, l’enfant a une petite crête sur le dessus et le long de la , ce qu’il décrit comme un dégradé à l’espagnole.« J’avais envie de cette coupe de cheveux avec des traits plus courts sur les côtés et du gel, il y a d’autres copains qui ont la même et qui vont à l’école », explique Khalel. Mais à l’école, le règlement intérieur stipule que les coupes de cheveux « extravagantes » ne sont pas tolérées.

    « En me voyant, la maîtresse m’a envoyé dans le bureau de la directrice, raconte l’enfant. Là, elle m’a dit : On dirait un Iroquois. Je ne savais même pas ce que ça voulait dire. Elle m’a expliqué que c’était comme les Indiens. Elle m’a emmené dans la salle où il y avait les autres instituteurs et elle leur a demandé ce qu’ils pensaient de ma coupe de cheveux. Ils ont répondu chacun leur tour. Tous n’étaient pas contre. »

    Une autre scène se serait produite le lendemain avec la maîtresse. « Dans la salle vidéo, on était assis sur les bancs et elle a dit que des parents se plaignaient de mon comportement. Elle a demandé aux élèves ce qu’ils pensaient de moi et de ma coupe de cheveux », précise Khalel.

    « J’étais en déplacement à l’étranger lorsque c’est arrivé, mon fils m’a tout raconté jeudi lorsque je suis rentrée. Il pleurait, j’ai senti l’humiliation qu’il a vécue dans son récit. Il m’a demandé de faire quelque chose. Aujourd’hui, il me dit qu’il a envie de mourir… Je n’accepte pas que l’on mette en exergue mon fils de cette façon », raconte Fewzia, qui a jugé la coupe de cheveux « originale ». Si, depuis, Khalel est retourné chez le coiffeur, il a surtout senti le besoin de parler à la psychologue scolaire de ce qui s’était passé. « Je stresse beaucoup, j’ai peur qu’il m’arrive quelque chose », réagit l’enfant.

    Au lendemain du rendez-vous entre la maman de Khalel et la directrice de l’école Paul-Roth, l’inspection académique réfute les accusations portées par la mère. « L’enfant n’a jamais été mis en exergue comme cela est décrit », fait-elle savoir. L’inspection note simplement « une maladresse » et assure que l’inspectrice en charge de la circonscription ira prochainement à la rencontre de l’équipe enseignante afin « de rappeler les règles et les principes ».

     Quant au comportement de l’écolier, l’inspection parle d’un « enfant agité » également qualifié de « leader négatif dans la classe ». Une rencontre entre la maman et l’inspection académique est programmée vendredi prochain.

    Le Parisien - 23/11/11

  • DSK: la justice américaine avait-elle connaissance de l'affaire de proxénétisme du Carlton ?

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     Douglas Wigdor, avocat de Nafissatou Diallo, ne lâchera rien

    Les affaires du Carlton de Lille (Nord) et du Sofitel de NewYork (Etats-Unis) se sont-elles télescopées ? Douglas Wigdor, l’un des deux avocats américains de la femme de chambre Nafissatou Diallo, s’interroge sérieusement après les révélations en série liées à l’enquête sur un réseau de proxénétisme lillois, où le nom de Dominique Strauss- Kahn est cité sur des procès-verbaux et des écoutes.

    Il pointe un échange jugé «crucial» entre la juge Melissa Jackson, qui présidait à NewYork l’audience de mise en accusation de DSK, le 16 mai 2011, et le procureur Artie McConnell, deux jours après l’arrestation de l’ex-patron du FMI.

    Selon Douglas Wigdor, cette brève conversation pourrait avoir fait référence à l’information judiciaire ouverte le 28 mars 2011 à Lille, après seulement un mois d’enquête préliminaire. Dans le compte rendu de cette audience, la juge Jackson questionne, à 12 h 8, le procureur en charge de l’enquête qui vient de parler d’un précédent, éventuellement imputable à DSK. « Pourrais-je savoir à quoi fait référence le fait précédent évoqué ? Cette se déroule-t-elle aux Etats- Unis ou quelque part ailleurs ? » Le procureur adjoint McConnel répond : « Je crois bien que c’est à l’étranger. »

    Des écoutes téléphoniques compromettantes

    Cette allusion évoque-t-elle l’agression dont Tristane Banon dit avoir été victime en février 2003 et dont les médias français se sont déjà fait l’écho ? Difficile à croire. A cette époque, les faits allégués par la jeune romancière ne font l’objet d’aucune enquête. Elle ne portera plainte pour «tentative de viol» que début juillet. Une affaire classée, depuis, par le parquet de .

    Les avocats de Nafissatou Diallo, qui accuse DSK de , fait pour lequel la justice américaine a abandonné les poursuites, sont formels. Pour eux, l’échange entre la juge et le procureur est sans doute une occasion loupée, pour la justice new-yorkaise, d’approfondir son enquête sur DSK. « Si le procureur général était bien au courant de cette enquête (NDLR : sur l’affaire du Carlton) qui dévoile le comportement présumé brutal de M. Strauss-Kahn vis-à-vis des femmes, pourquoi ne s’est-il pas donné plus de temps pour obtenir davantage de preuves contre cet homme avant de renoncer aux charges qui pesaient contre lui ? C’est un échec pour le parquet général de New York. Il disposerait aujourd’hui d’un trésor d’informations accréditant l’agression sexuelle dont a été victime Nafissatou Diallo», argumente Douglas Wigdor. Le nom de Dominique Strauss-Kahn a-t-il pu être soufflé aux services du procureur général de New York par des personnes proches, en France, de l’enquête sur le Carlton ? Contactés, les services du parquet général de New York ont refusé de s’exprimer sur le sujet. Une chose est sûre. Selon nos informations, le nom de DSK est apparu dans l’enquête sur le Carlton dès le lendemain de son arrestation à New York. Le 15mai, Roger Kojfer, chargé des relations publiques du Carlton aujourd’hui écroué, parle de DSK au téléphone, ignorant qu’il est sur écoute. Cette conversation du 15 mai 2011, qui débute à 10 h 47 avec un certain Léon, évoque d’emblée les soupçons de violence visant à l’époque Strauss-Kahn, à qui il prétend avoir fourni des filles…

    « René Kojfer :… Moi je le connais, enfin je le connais parce que je…euh, je connais ses réactions, mais bon c’est un…

    Léon : T’es un fournisseur, on m’a dit que t’es un fournisseur…

    René :Une fille ou deux je lui ai…peu importe, mais je vais te dire un truc, bon c’est son truc, mais aller jusque-là euh…»

    Ce même jour, à 16 h 33, Kojfer s’entretient avec un proche, le proxénète présumé Dodo la Saumure. Il y est à nouveau question de DSK.

    « Dodo :… Tu sais quand je lui avais ramené des filles, tu te souviens. René: Je sais.

    Dodo:Il avait voulu baiser Béa dans les toilettes, d’ailleurs en force.

    René Kojfer :…C’est un gros cochon il est pire que moi. »

    Cette conversation, comme toutes celles «intéressant l’enquête en cours», a été retranscrite sur procès-verbal dès le 16 mai. Dans les semaines suivantes, le Monsieur Relations publiques du Carlton évoquera à plusieurs reprises, au téléphone, sa proximité avec DSK. Un éclairage dont les avocats de Nafissatou Diallo auraient, à coup sûr, aimé bénéficier.

    Le Parisien - 23/11/11

     

  • Le martyre d'Agnès: le coupable doit être puni, les responsables aussi !

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      Selon le Parquet de Clermont-Ferrand, la malheureuse Agnès a été attirée en forêt, violée puis tuée “de façon extrêmement violente et brutale” par un condisciple décrit comme un jeune homme “froid et sans émotion”.

    On apprend surtout que le présumé coupable, récidiviste en matière d’agresion sexuelle, était placé sous contrôle judiciaire depuis fin 2010 pour des faits commis “dans des circonstances identiques sauf que cette fois là la victime est restée en vie”. Un bel enrobage pour dire qu’on a laissé à une brute homicide toute facilité pour récidiver et cette fois pour tuer.

    Incarcéré quatre mois, le violeur s’est retrouvé libre de ses mouvements dans un internat mixte où d’aucuns avaient jugé bon de le placer : une décision prise par “des magistrats de haut niveau, des psychiatres et un psychologue” selon un responsable du rectorat (sur RTL) qui reconnait quand même que le placement choisi “n’était peut-être pas le meilleur”, mais affirme que le jeune homme avait été considéré officiellement comme “réadaptable, réinsérable et sans aucune dangerosité”. Moins d’un an après, le brave petit bonhomme viole, massacre effroyablement et brûle le corps d’ une de ses camarades !

    Alors des noms et des sanctions ! Les noms des bobos “psy” et des magistrats dont on peut se demander s’ils ont erré par incompétence ou par angélisme, s’ils sont des jean-foutre ou des militants du laxisme, mais qui n’en sont pas moins responsables du martyre d’une innocente jeune fille et ce n’en déplaise à l’ineffable Rosenczveig (président du tribunal pour enfant de Bobigny) qui estime que dans cette affaire son confrère “avec la caution du Parquet, des psychiatres (…) a pris une décision de bon sens” et que tous ces gens sont “des personnes compétentes qui ont fait leur travail.”

    Des sanctions pour ces foutriquets de la “compétence”, robins ou charlantans du ciboulot, à qui l’on devrait imposer de visionner l’autopsie de la malheureuse victime, de voir et de sentir les restes calcinés, de rencontrer et d’écouter les parents… juste pour voir si leur sensiblerie envers une crapule ne deviendrait pas de l’humanité pour sa victime. Le bourreau d’Agnès doit être puni, et sévèrement. Ceux qui ont permis qu’il devienne son bourreau aussi.

    Yves Darchicourt dans Synthèse nationale

    Altermedia.info - 20/11/11

    NdB: Selon le Parisien, les parents n'ont pas été autorisés à voir la dépouille de leur fille.

    Pour violer sa première victime, une amie d'enfance âgée de 15 ans, Mathieu l'avait attirée dans un bois sous un prétexte futile, l'avait ligotée à un arbre,  puis il avait utilisé des "instruments".

    La jeune fille pense aujourd'hui, après le meurtre d'Agnès, qu'elle est une "miraculée".

    Comment les parents de Mathieu, sachant le viol qu'il avait commis, ont-ils pu mettre leur fils dans un lycée mixte, où se trouvaient donc des jeunes filles qui pouvaient être ses prochaines victimes?  Quelle inconscience, quelle irresponsabilité de la part de ces gens ! Ils ne pensaient qu'à leur fils, sans se soucier des autres à qui il pouvait faire du mal.

  • La pseudo-indignation des Indignés

    Lire l'article: http://fr.altermedia.info/culture/la-pseudo-indignation-des-indigns_38112.html#more-38112

    + Nombreuses photos et vidéo

    Altermedia.info - 21/11/11

  • Autriche: le chef de la police de la ville de Graz s'inquiète à son tour de l'islamisation

    22/11/2011 – 17h30
    GRAZ (NOVOpress via unzensuriert.at) —
     Quoiqu’elle soit consciencieusement déniée par les faiseurs d’opinion, l’islamisation des villes autrichiennes se poursuit lentement mais sûrement, à tel point que même le chef de la police de la ville Graz (Styrie) s’en inquiète publiquement.

    Autriche : le chef de la police de la ville de Graz s'inquiète à son tour de l'islamisation

    Dans une interview accordée à la Kleine Zeitung, Alexandre Gaisch a ainsi reconnu l’existence d’une volonté de pouvoir des islamistes, qui s’affichent de plus en plus clairement à travers la ville, comme par exemple quand des fondamentalistes posent devant la mairie avec un drapeau du djihad.

    Le chef de la police se montre particulièrement préoccupé par les mosquées. « Les Bosniaques ont déclaré avoir dépensé 12 millions d’euros pour [la construction de] leur mosquée de la Herrgottwiesgasse. Cela n’a pas pu être financé par les seuls membres de cette association. Nous suspectons fortement qu’il y a derrière tout cela des intérêts étrangers, probablement d’Arabie Saoudite. En Bosnie où il y a aujourd’hui des problèmes, c’était pareil ».

    Selon Gaisch, les mosquées fonctionnent tout à la fois comme centre culturel et comme centre social, permettant aux musulmans d’adopter un style de vie propre, lié aussi à une plus forte natalité. L’augmentation du nombre de représentants de ces cultures étrangères aura aussi ses conséquences: « ils se feront aussi peu à peu leur place dans les instances politiques, le conseil municipal, puis le Landtag. »

    Bien évidemment ces déclarations sans ambiguïté déclenchent l’ire des “sociaux démocrates” et écologistes : Herper, le chef de file local du SPÖ, les juge « inutiles » et « repoussantes », et allant à l’encontre de la « ligne officielle de la ville de Graz ». Les Verts quant à eux ont déclaré que ce n’était pas le rôle de la police que « d’inquiéter la population ».

    Gaisch réfute ces arguments, se sentant obligé de tenir compte de tous les faits, comme par exemple de l’affaire du drapeau du djihad. Il bénéficie du soutien du FPÖ. Selon Armin Sippel, chef de file local du parti, « le monde politique se doit de prendre au sérieux les avertissements et les avis des fonctionnaires chargés de la sécurité ». Il critique par ailleurs les réactions pavloviennes à l’interview du chef de la police: « chaque fois que la police donne son avis, il se trouve des gens, généralement adhérents de partis de gauche, qui prétendent être en mesure de mieux juger la situation [qu' elle] ».

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Vaucluse - La nuit de calvaire d'une vieille dame de 89 ans

    Son calvaire aura duré toute la nuit. Une dame de 89 ans, vivant seule, a été agressée chez elle, à Velleron, vers minuit dimanche soir.

    Deux hommes armés et encagoulés l’ont bousculée, puis ligotée à un fauteuil dans sa chambre. Ils lui ont réclamé sa carte bancaire et ses bijoux, mais la victime leur a déclaré ne pas en possèder. Ne la croyant pas, ils ont fouillé la maison, et au bout d’une heure, sont repartis avec un peu d’argent liquide, quelques centaines d’euros tout au plus. En abandonnant la dame âgée à son triste sort.

    « Elle est très choquée »

    Quand celle-ci a finalement réussi à se détacher vers 7 heures du matin, elle a téléphoné à son fils, qui est rapidement venu la secourir. Elle était faible et frigorifiée.

    Hier matin, apprenant les faits, voisins et amis sont venus demander des nouvelles.

    Devant la maison, chemin du stade, discutant avec les enquêteurs, Daniel Olivier, le fils de la victime raconte l’agression qu’a subie sa mère : « Elle est très choquée, surtout d’avoir eu une arme pointée sur la tempe ».

    Depuis un cambriolage l’année dernière, son fils passe tous les soirs pour s’assurer que tout est bien fermé. Il a même fait condamner les portes et les a renforcées, toutes les portes, sauf une.

    « Ils sont rentrés avec leur propre clé »

    « Ce qui est très étrange, explique-t-il, c’est qu’il n’y a pas eu d’effraction, ils sont rentrés directement par la porte de derrière, avec leur propre clé ».

    Hier soir, les enfants ont décidé de rester avec leur mère dans sa maison. « Et on y restera un moment », ajoute Daniel Olivier.

    À ses cotés, Michel Ponce, le maire de Velleron, visiblement très affecté par ce qui vient d’arriver à l’une des administrées. « Si seulement nous avions la vidéosurveillance, déplore l’élu, cela fait un an que je la demande, j’ai même une subvention de 30 000 € pour l’installer ».

    Une mise en place retardée, selon lui, à cause de divergences au sein du conseil municipal. « Cela aurait permis de repérer les véhicules pour identifier les auteurs » poursuit-il.

    L’enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherches de Carpentras.

    par Sandrine MICHELIER le 22/11/2011 à 06:01
     
    Le Dauphiné libéré
     
  • Françafrique: Sarkozy aurait aussi bénéficié des mallettes de Bongo

    untitled.bmp Bongo.jpgOmar Bongo, l'ex-président gabonais décédé en 2009, aurait «contribué au de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy». C'est ce qu'a affirmé un proche de l'ancien chef d'Etat africain aux journalistes Xavier Harel et Thomas Hofnung.

    Leur «enquête sur les milliards volés de la Françafrique» est publiée dans un ouvrage à paraître jeudi intitulé  «Le scandale des biens mal acquis».

    L'accusation émane de Mike Jocktane, conseiller personnel d'Omar Bongo depuis 2005 promu directeur adjoint de son cabinet en janvier 2009, avant de rejoindre l'opposition à Ali Bongo, qui succède à son père en août de la même année. Dans cet entretien qui avait eu lieu en septembre. Il confirme les révélations de l' franco-libanais et conseiller de l'ombre de présidents français pour l'Afrique Robert Bourgi, qui a affirmé en septembre avoir remis «20 millions de dollars» à l'ex-président Jacques Chirac (1995-2007) et à son Premier ministre Dominique de Villepin.

    Des mallettes aurait circulé après l'élection de Sarkozy

    Mais contrairement à ce que prétend l'avocat «les mallettes ont continué de circuler avant et après l'élection de Nicolas Sarkozy», assure Mike Jocktane. L'ancien conseiller pour l'Afrique de Jacques Chirac, Michel de Bonnecorse avait déjà accusé Robert Bourgi d'avoir remis des fonds occultes à Villepin ainsi qu'à Sarkozy, rivaux à droite pour la présidentielle de 2007. Quand l'avocat franco-libanais avait choisit au printemps 2006 de rejoindre Nicolas Sarkozy, il ne fait «plus qu'une (mallette), plus grosse, qu'il dépose aux pieds» du futur président, affirme Bonnecorse dans l'ouvrage de Pierre Péan «La République des mallettes», un «livre de fantasmes» selon Dominique de Villepin.

    Alors que l'enquête lancée après les accusations de Robert Bourgi vient d'être classée sans suite, faute d'éléments pour prouver des faits par ailleurs prescrits, Me William Bourdon, l'avocat de l'association anticorruption Transparency International ne souhaite pas en rester là. Pour lui,  toutes ces déclarations justifient l'ouverture d'une enquête «et la désignation d'un juge d'instruction sans délais». La présidence française se refuse pour le moment à tout commentaire.

    «La France a reconnu l'élection frauduleuse d'Ali Bongo avec empressement»

    Selon Mike Jocktane, «les remises de mallettes effectuées dans le bureau du président étaient filmées par des caméras cachées. Tout était enregistré sur vidéo», ce qui, affirme-t-il, constitue «l'un des moyens de pression de Libreville sur Paris»

    C'est cette relation complexe d'interdépendance qui aurait conduit la France à saluer hâtivement l'élection d'Ali Bongo alors même que la cour constitutionnelle du pays n'avait pas encore rejeté un recours de l'opposition sur des fraudes massives, selon des opposants gabonais et des experts. Dans un documentaire diffusé en décembre 2010, Michel de Bonnecorse déclarait que les premiers résultats donnaient Ali Bongo battu par son adversaire André Mba Obame à 42% contre 37%.

    Robert Bourgi aurait aussi initialement reconnu la défaite du fils Bongo. «Le petit a perdu, le petit a perdu!», aurait-il lancé, pris de panique, à des proches de Nicolas Sarkozy au soir du vote, selon un témoin oculaire de la scène à Paris, cité dans «Le scandale des biens mal acquis». Pour Mike Jocktane, «l'empressement avec lequel la France a reconnu l'élection frauduleuse d'Ali Bongo en 2009 s'explique par les mallettes distribuées».
     
    Le Parisien - 22/11/11
  • Hautetfort en maintenance

    Le site des blogs Hautetfort était aujourd'hui en maintenance.

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  • Meurtre d'Agnès: le gouvernement réfute la récupération

    Un fait divers, une loi. Depuis plusieurs années, la présidence de Nicolas Sarkozy nous a habitués à alourdir le dispositif législatif dès qu'un fait divers particulièrement douloureux défraie la chronique. Le meurtre d'Agnès ne déroge pas à la règle et après avoir pointé des « dysfonctionnements » sans pour autant les avoir mentionnés, le gouvernement a décidé de placer en centre éducatif fermé tous les mineurs qui ont commis un acte « particulièrement grave ». De même, Michel Mercier, le Garde des Sceaux, souhaite mettre en place plus de collégialité lors de l'évaluation des délinquants pour être certain de prendre la bonne décision.

    "Ce n'est pas un texte de circonstance"

    La chancellerie a d'ailleurs presque finalisé un décret permettant le secret partagé entre la justice et les directeurs d'établissements sur le passé d'un jeune. Malgré l'annonce de ces mesures, le gouvernement nie toute exploitation politique - avec 2012 en ligne de mire la sécurité fait toujours un excellent thème de campagne - mais déclare faire son travail, ni plus ni moins. « Ce que les Français attendent de nous, c'est une grande dignité, nous n'avons pas à exploiter des événements comme cela », a ainsi déclaré ce mardi le Premier ministre François Fillon mardi à l'Assemblée nationale, se refusant à « polémiquer » avec le PS. Et selon lui, la loi qui sera présentée en Conseil des ministres qui consacre quelques passages à l'évaluation des mineurs délinquants « n'est pas un texte de circonstance ».

    Si les uns réfutent l'utilisation politique, les autres profitent de ce drame pour taper sur l'équipe en place. Ainsi Bruno Le Roux, porte-parole des députés PS et du candidat François Hollande, a estimé que ce drame signait un « échec français » en matière de récidive pour les délits et crimes sexuels fustigeant les « six lois sur la récidive » depuis une dizaine d'années et surtout « la réduction des moyens » de la psychiatrie judiciaire. Pour Clarisse Taron, présidente du syndicat de la magistrature (orienté à gauche) ces mesures ne permettront pas d'éviter le récidive : « On peut toujours mettre en place une meilleure prise en charge mais on aura jamais un filet suffisamment étanche pour éviter que quelqu'un passe au travers ses mailles ».

    Actu France-Soir - 22/11/11

  • Rachida Dati condamnée pour diffamation envers Marek Halter et son épouse

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    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    L'ancien garde des Seaux a été condamnée mardi à 2.000 euros d'amende pour diffamation envers l'écrivain français d'origine polonaise Marek Halter et son épouse Carla.

     En cause : le Mur de la Paix, créé par Carla Halter et installé sur le Champs de Mars, entre la tour Eiffel et l'École militaire. Ce mur, composé de douze panneaux de verre sur lesquels est inscrit le mot « paix » en 32 langues, est devenu l'une des cibles privilégiées de Rachida Dati, faisant de son démontage « un combat politique majeur et essentiel de son mandat électif ». Rien de moins.

    L'ancienne ministre de la Justice avançait, pour justifier le démontage du Mur de la Paix la soit-disante obstruction de la perspective entre l'École militaire et la tour Eiffel, une perspective « classée » comme arguait Rachida Dati. Le 30 mars dernier, sur le site de la mairie du VIIe arrondissement, elle invitait ses concitoyens « à se mobiliser pour obtenir le démontage immédiat du Mur pour la Paix ». L'ancienne ministre se disait même « choquée par les méthodes et les déclarations mensongères de M. et Mme Halter, en vue d'obtenir la pérennisation de leur création sur le Champ-de-Mars (...), occultant systématiquement le caractère illégal de ce mur ».

    La justice a donc donné raison aux époux Hatler en condamnant mardi Rachida Dati pour diffamation. En plus de l'amende avec sursis, la maire du VIIe arrondissement de la capitale devra verser 4.000 euros de dommages et intérêts au couple, ainsi que 3.000 euros de frais de justice.

    Actu France-Soir - 22/11/11

  • Les mineurs auteurs de crimes sexuels seront enfermés

    21/11/11

     

  • Copé dans la tourmente judiciaire ?

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    21/11/2011 – 17h00
    PARIS (NOVOpress) —
    Chacun se souvient de l’amour immodéré de Julien Dray pour les montres de luxe. Des montres que le vulgum pecus ne peut s’offrir en raison de leur prix totalisant plusieurs smics.

    Cette fois-ci c’est Jean François Copé qui reconnaît avoir reçu une Rolex de Ziad Takieddine inculpé dans l’affaire de Karachi le 14 septembre pour « complicité et recel d’abus de biens sociaux ». Des soupçons de commissions illégales touchées sur des ventes en tant que facilitateur des transactions pèsent sur le milliardaire franco-libanais.

    De son côté, Jean François Copé — qui bénéficie de la présomption d’innocence — nie avoir reçu d’autres cadeaux. Mis en cause par un témoin anonyme en marge de l’affaire Karachi, le secrétaire général de l’UMP est donc placé sous le feu des projecteurs de la justice française.

    Les juges d’instruction Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire s’intéressent également à des sommes d’argent en liquide perçues par le Maire de Meaux et utilisées notamment pour la rénovation d’un appartement parisien et qui auraient également transité sur un compte ouvert au Crédit suisse de Genève par la sœur du chef de l'UMP. Selon le Journal du Dimanche il aurait bénéficié avec sa famille de voyages gratuits à l’étranger.

    Jean François Copé ministre délégué du budget de 2004 à 2007 déclare ignorer bien entendu que son ami Ziad ne payait pas d’impôts en France. De son côté Takieddine déclarait au même journal « si je n’ai qu’un seul ami c’est Jean François Copé ». Il y a parfois des amis qui vous aiment un peu trop.

    Image : Un modèle de Rolex Oyster professional Yachtmaster. Crédit : Suhailb, licence CC.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [

  • Cévenol, un lycée protestant aux valeurs humanistes...

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    Quelques élèves du lycée Cévenol - (Cliquez sur la photo)

    Le lycée privé Cévenol où était scolarisée la jeune Agnès se distingue par sa pédagogie alternative axée sur la tolérance, la liberté et l'écoute des élèves. Des valeurs qui ne sont pas exemptes de critiques pour certains anciens élèves.

    «De la différence de chacun, créons une nouvelle richesse». Tel est le credo du collège-lycée Cévenol au Chambon-sur-Lignon, désormais tristement célèbre pour le meurtre d'une de ses collégiennes, Agnès. Le village de 2800 habitants, situé à 1000 mètres d'altitude sur le plateau auvergnat du Lignon, abrite depuis 1938 cet établissement scolaire privé de philosophie protestante, dans un esprit de «respect», de «tolérance» et «d'ouverture».

    Fondé par deux pasteurs à la veille de la guerre afin que les enfants du pays n'aient pas à quitter la région pour poursuivre leur scolarité, l'établissement, qui accueille les adolescents de la 4e à la terminale, a compté jusque 350 élèves en 1944. Les habitants du village, connu pour ses faits de résistance, ont recueilli pendant le conflit mondial de nombreux Juifs et caché des soldats américains. Ces derniers se sont montrés reconnaissants en faisant des dons pour l'agrandissement du collège à la fin du conflit. L'établissement devient alors un véritable campus au coeur d'un parc de 16 hectares, sans murs ni clôtures.

    Un lycée de la seconde chance

     

     

    Cette absence de barrière est l'illustration des valeurs de liberté, d'humanisme et de tolérance de l'établissement privé sous contrat. Ce dernier, fortement marqué par l'accueil d'enfants juifs pendant la guerre, accueille depuis lors des élèves de tous horizons - près de 30 nationalités s'y côtoient actuellement - et milieu social.

    Les élèves externes habitant dans la région payent 500 euros de frais d'inscription à l'année. Mais l'addition grimpe très vite pour les élèves extérieurs qui choisissent l'internat : 8.000 euros s'ils rentrent chez eux chaque week-end, 12.000 euros pour ceux qui ne peuvent se permettre de le faire à cause du trop grand éloignement de leur famille. Dans ce cas, les élèves sont accueillis toute l'année scolaire, en dehors des vacances.

    Le collège attire les élèves en difficulté issus de familles aisées grâce à sa pédagogie alternative et ses classes de 25 élèves maximum. «L'avenir des adolescents qui nous sont confiés ne saurait se construire à partir des seuls programmes pédagogiques, mais bien sur les richesses morales, culturelles et sportives qu'ils trouveront au collège-lycée Cévenol», peut-on lire sur le site de l'établissement, qui est parfois surnommé «lycée de la seconde chance».

    Laxisme et ennui des élèves

    Cette ouverture aux «profils atypiques», selon les termes du directeur de l'établissement, se paye par un faible taux de réussite au bac pour un établissement privé sous contrat : 63% toutes filières confondues en 2010. Autre ombre au tableau, les accusations de laxisme de la part de certains parents. «Mon fils a été passé à tabac dans la forêt par plusieurs jeunes. Il était par terre. On lui donnait des coups de pieds, des coups de poings», explique une mère de famille à Europe 1. «Pensez-vous que j'en aurais été informée ? Non. Il n'y a rien eu de fait. Les jeunes sont trop livrés à eux-mêmes. Il n'y a pas d'encadrement.»

    D'anciens élèves, comme l'élu local Romain Blachier, affirment également que l'ennui règne sur le froid plateau du Lignon. «La drogue, l'alcool sont un pis aller. La petite délinquance aussi. Des enfants de 16 ans apprennent à bouillir du cru pour le boire. Des élèves fracturent l'infirmerie pour y boire l'alcool à 90°C, certains cambriolant la cantine, par vice ou pour améliorer l'ordinaire», écrit-il. A contrario, de nombreux anciens élèves défendent «l'esprit Cévenol» qui leur aurait permis de dépasser leurs difficultés personnelles et de réussir dans la vie. «Ce furent les cinq plus belles et plus riches années de mon adolescence. Grâce à ce que m'a apporté le Collège Cévenol, j'ai pu mener ma vie la tête droite et le cœur juste», écrit l'une de ces anciennes étudiantes.

    L'aventure du Cévenol a pourtant failli s'interrompre plusieurs fois. L'école associative connaît régulièrement des problèmes financiers, essentiellement dus à la baisse constante du nombre d'élèves. Cette année, ils ne sont que 187, dont 100 internes, presque moitié moins qu'à la fin des années 1940. La crise la plus grave a eu lieu en 2010, où de sérieux problèmes financiers ont conduit le commissaire aux comptes àrefuser de valider les comptes annuels. Cette mauvaise gestion a mené à un large renouvellement du conseil d'administration de l'établissement et à l'arrivée d'un nouveau proviseur, Philippe Bauwens. Le lycée vient à peine de se relever de cette tempête interne qu'il doit désormais affronter les critiques après le viol et le meurtre d'Agnès. Un drame que les partisans de «l'esprit Cévenol» n'espèrent pas fatal pour leur école.

    Le Figaro - 21/11/11

  • GB - Un Marocain, diplômé de Charia, fraude pour 500.000 euros d'aides sociales

     

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    Il danse à son mariage au Maroc! -  (Cliquez sur la photo)

    Tout comme en France et d’autres pays européens en fin de cycle, le système britannique est un paradis pour les fraudeurs du monde entier. En même temps, ce système sait se montrer impitoyable avec le père de famille qui se gare au mauvais endroit… Voici un exemple d’école tiré de la presse britannique aujourd’hui.

    Il est du Maroc et s’appelle Bouzalim et il a un diplôme en Charia. Il est arrivé en Angleterre en juin 2001 et a demandé l’asile en disant qu’il est Afghan et que son père a été tué par les Talibans. Sa demande fut jugée crédible et acceptable par les gratte-papier locaux et on lui accorde le droit de séjour. Le droit de séjour ne vaut rien s’il n’est pas accompagné d’une prise en charge financière totale. Et c’est là que Bouzalim va être plus royaliste que le roi.

    Il va soudainement devenir paralysé de la tête aux pieds. Tétraplégique, rien de moins. Là, le cash va commencer à pleuvoir : 400.000 Livres ! Près d’un demi-million d’euros d’aides sociales qu’il a détourné avec l’aide de sa famille. Ce genre d’escrocs débarquent dans leur pays d’origine avec un argent facile obtenu chez les Occidentaux et rendent la vie trop chère pour les honnêtes gens. Un Maghrébin salarié honnête dans son pays n’a aucun pouvoir d’achat devant les rapaces qui partent frauder en Europe et revenir les poches pleines d’euros.

    Quelque chose donne la puce à l’oreille à la Police des Frontières. La presse ne dit pas quoi, mais probablement une dénonciation. Ces gens vivent dans des milieux sans foi ni loi et la dénonciation est souvent une arme utilisée pour régler ses comptes. Durant une perquisition surprise chez cet « handicapé », ils découvrent des vidéos filmées l’année d’avant durant son mariage au Maroc et l’homme se porte bien. Il danse même !

    Actuellement, il est en cours de jugement avec sa sœur et ses deux frères. Il apparaît devant la Cour en fauteuil roulant et dit qu’il ne parle ni Arabe, ni Anglais. Son avocat réclame un interprète qui parle Berbère. Un est trouvé et ses services réservés par la justice. Le jour du procès, il pose un lapin en annonçant qu’il est parti en vacances.

    D’après le Daily Mail, Bouzalim ne sera probablement pas expulsé. Comme souvent, ce genre d’individus utilisent avec succès l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme pour demander à rester. Rien que cet été, il y a une personne qui a pu rester en GB parce qu’elle avait un chat [source] et une autre personne parce qu’elle allait à un club de gym [source].

    A suivre…

    [source

    TEA FOR TWO Operation - 21/11/11

  • De l'Equinox au printemps de la révolution patriotique Bleu marine Blanc Rouge!

    Loin de la  petite France étriquée, isolée, repliée, racornie, pétocharde, archaïque, sans influence ni ambition de l’UMPS, Marine Le Pen a présenté de belle manière  son « plan de vigueur »,  son projet présidentiel à «  L’Equinoxe »  ce samedi à Paris. Un projet fouillé, cohérent, précis  - à consulter sur le site du FN et de Marine - , que la candidate national a  détaillé, en présence  de Bruno Gollnisch,  devant plus d’un millier de sympathisants,  cadres et dirigeants frontistes. Même le quotidien  Le Monde en a convenu, il s’agit « d’un projet global, qui balaie aussi bien les questions attendues de sécurité, de laïcité, d’économie, de réindustrialisation, que d’autres plus inhabituelles. Ainsi, le projet aborde par exemple les questions d’écologie, tout comme l’enseignement supérieur, la recherche ou encore les retraites et la dépendance. »

    Nul  besoin d’avoir lu Carl Schmitt pour savoir que l’essence  du politique consiste à  désigner l’adversaire.  Et Marine a posé clairement les termes de l’alternative que nous proposons à   nos compatriotes face à « des hommes (…) arrogants (qui) ont pensé (…) qu’ils pouvaient s’échapper du réel pour créer un monde exclusivement virtuel, où leur œuvre serait l’avènement d’un homme nouveau coupé de ses racines, nomade, jetable esclave de l’ordre marchand. Ce monde rêvé et théorisé par Jacques Attali, où il annonçait avec une joie non dissimulée l’émergence d’un hyper-empire où des hyper-nomades dirigeront un empire hors sol. Eh bien ils l’ont fait ! ».

    Face à cette idéologie mortifère, le Mouvement national est porteur d’ « une autre vision de l’homme, une autre vision de l’économie », plaçant « les intérêts des Français avant tout, par-dessus tout. Contre les intérêts des marchés financiers, avant les intérêts des autres peuples y compris européens ».

    Une volonté qui tranche avec la personnalité même de celui que  Nicolas Sarkozy a chargé de la synthèse de son projet présidentiel, à savoir (l’ex-villepiniste ?)  ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire. Invité de l’émission de  Laurent Ruquier diffusée sur France 2 samedi soir, il a pris soin de préciser que le programme sarkozyste refusait d’un  bloc toute mesure  prônée par le FN qui serait en contradiction avec les immortels principes mondialistes.

    Invité du Forum Radio J dimanche, M. Le Maire s’est voulu « réaliste » et   a ajouté que « ce qui (l’a) frappé dans le discours de Mme Le Pen (samedi), c’est qu’on retrouve toutes les vieilles obsessions de son père, toutes les vieilles obsessions traditionnelles du Front National, avec la crainte de l’étranger, le rejet de l’Europe, la sortie de l’euro (…). »

    Sur son blog, le gaulliste souverainiste Laurent Pinsolle notait déjà il y a  quelque mois, que ce ministre qui se définit lui aussi comme « gaulliste », « fait parfois la bonne analyse et semble indiquer la bonne direction, mais dans les faits, rien ou presque ne change (…). Le ministre se contente d’être un infirmier des agriculteurs, prodiguant mots réconfortants et financements exceptionnels pour leur permettre de continuer à travailler. Mais jamais il n’a véritablement initié une réforme qui permettrait de changer la donne. »

     « Tout se passe poursuit-il,  comme s’il était incapable de penser en dehors du cadre qu’on lui donne, se bornant à gérer à la marge les immenses problèmes de l’agriculture française. S’il dénonce les fruits et légumes importés d’Amérique du Sud ou d’Asie, il ne prend pas de mesures pour mettre fin à ses importations. S’il dénonce les prix trop bas de certains produits, il n’a pas remis en place des prix de soutien… (…) Le problème de Bruno Le Maire est sans doute qu’il est trop un technocrate se limitant à gérer ses dossiers (…). Il n’est pas un vrai politique capable de remettre en cause le cadre établi pour en construire un nouveau. »

     Un constat  que l’on peut étendre à l’ensemble  du gouvernement,  ce que  Bruno Gollnisch a rappelé, invité jeudi  soir à Arnas au cœur du pays beaujolais par Christophe Boudot,  pour  la première (un grand succès)  des réunions de circonscriptions de la campagne des législatives 2012 dans le Rhône. Le dirigeant frontiste a dénoncé   la complicité active de l’UMP avec les technocrates européens et la bureaucratie bruxelloise qui paralysent notre société, avec les effets pervers et désastreux  que l’on sait, notamment pour  notre filière agricole et viticole.

    Il y a plus de trente ans, Guillaume Faye, dans son « Nouveau discours à la nation européenne », faisait déjà le procès du « réalisme » des politiciens de l’Etablissement, qu’il  opposait au volontarisme  de ceux qui luttent  contre le déclin de notre pays,  de notre civilisation . La défense  du  réel,  n’est pas en effet  le  réalisme des démagogues …

     « La fausse sagesse des réalistes écrivait-il, habillée d’une compétence et d’un savoir imaginaires, est bien la plaie de notre époque. Rien de plus pratique pour ne pas agir et ne pas exercer sa décision, sa volonté, son choix que d’évoquer la sagesse, la prudence, la compétence, que de laisser faire le temps. Or le temps joue toujours contre l’homme (…). Le réalisme : grand argument des irréalistes et des  faussaires (…). Seuls les vaincus sont réalistes, mais au fond d’eux-mêmes, ils savent bien que le réalisme en politique, ce n’est que le mot poli pour lâcheté. »

    Une réflexion  qui n’a pas pris une ride et qui expose parfaitement tout l’enjeu des débats actuels… et la nécessité de voter Marine et FN en 2012 !

    Blog de Bruno Gollnisch - 21/11/11

  • Le saviez-vous ? BHL est colonel-citoyen de l'Armée de l'air !

    Sur la proposition de Serge Dassault, l'essayiste et philosophe Bernard-Henri Lévy (également chroniqueur au Point) devient colonel-citoyen de l'Armée de l'air. Il rejoint ainsi - entre autres - Michel Drucker et Michel Sardou sur la liste des officiers de réserve haut gradés de l'aviation. S'il ne prend pas le Quai d'Orsay, il pourra briguer la Défense.

     Le Point- 08/09/11