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17/09/2011

Mansouret: DSK veut enfumer l'opinion publique


DSK veut "enfumer l'opinion publique" par Europe1fr

17/09/11

23:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Tuerie de Maurepas: le suspect arrêté à Orly

Le suspect numéro un dans l'affaire de la tuerie de Maurepas (Yvelines), un Algérien de 32 ans, a été interpellé vendredi soir à l'aéroport d'Orly alors qu'il débarquait d'un vol en provenance de son pays natal. Les enquêteurs de la direction régionale de la police judiciaire de Versailles qui travaillaient en liaison avec un agent en Algérie, l'attendaient à la sortie de l'avion.

 

Le jeune homme a aussitôt été conduit dans leurs locaux où il a été placé en garde à vue.

«Les policiers savaient que notre homme avait acheté avec de l'argent liquide un billet aller-retour avec un retour prévu ce 16 septembre, précise une source proche de l'affaire. Il s'était envolé vers Alger le vendredi 2 septembre soir au moment même où les corps des victimes ont été découverts dans leur maison».

Vendredi 2 septembre vers 20h30, avenue du Roussillon, les corps sans vie de Marie-Louise Michenaud, 77 ans, et de son mari Gilbert, 72 ans, sont retrouvés par les pompiers, baignant dans leur sang, dans le salon. Gilbert est ligoté à un meuble avec du fil de fer et son épouse gît à côté de lui. Le bureau est entièrement retourné. Les secours sont forcés d'enfoncer la porte car elle était fermée à clé.

L'autopsie a révélé que Gilbert et Marie-Louise ont été torturés la veille au soir. «Ils ont été piqués à plusieurs reprises avec la pointe d'un couteau et pour finir, ils ont été égorgés». Selon toute vraisemblance, l'objectif du ou des tortionnaires étaient d'obtenir le code de leur carte bancaire. Le suspect a été identifié car il a utilisé la carte bancaire des victimes pour faire de nombreux achats le jour de la découverte des corps.

Le Parisien - 17/09/11

23:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

DSK au 20h: fronde contre TF1

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DSK et Sinclair dans la cour de leur demeure place des Vosges - (Cliquez sur la photo)

L’ex-patron du FMI donne dimanche soir sa première interview depuis le début de l’affaire.

L’intervention fait déjà grincer des dents. L’entretien que Dominique Strauss-Kahn donnera au 20 heures de TF1 dimanche soir suscite de multiples critiques, tant sur la forme choisie que sur le fond des propos attendus. Et les médias sont particulièrement critiqués. L’association de l’avocate et militante féministe Gisèle Halimi a ainsi estimé samedi que ceux-ci devraient "faire preuve de réserves et attendre que justice se fasse".

Elle "s’indigne que certains médias français et leurs décideurs, sourds et aveugles à l’exigence d’une dignité des femmes, fassent l’honneur à DSK, au même titre qu’à un chef d’Etat ou à une star du show business, de lui accorder un temps de parole au 20 h". "C’est devant la justice qu’il va falloir qu’il s’explique, pas devant les journalistes", estime l’association.

Claire Chazal en cause

Les avocats de Nafissatou Diallo, la femme de chambre du Sofitel de New York qui a porté plainte contre DSK pour agression sexuelle, se sont également émus de cet entretien très attendu. En cause selon eux, la journaliste qui interviewera DSK : il s’agit en effet de Claire Chazal, amie de l’épouse de DSK, Anne Sinclair.

"Comme tout le monde le sait, Mme Diallo a rencontré des journalistes indépendants et d’investigation qui ont eu la possibilité, sans aucune condition, de lui poser des questions", écrivent dans un communiqué Kenneth Thompson et Douglas Wigdor.

Dominique Strauss-Kahn peut en tout cas s’attendre à un comité d’accueil dimanche soir : le groupe militant féministe "La barbe" a appelé à un rassemblement devant le siège de la chaîne dimanche.

17/09/11

 

23:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Les forces kadhafistes résistent à Syrte et Bani Walid

BANI WALID/SYRTE, Libye (Reuters) - Mouammar Kadhafi est en Libye et dirige la résistance contre ses ennemis, a affirmé samedi son porte-parole en accusant l'Otan d'avoir causé la mort de 354 habitants de Syrte lors d'une série de raids aériens la nuit dernière.

Moussa Ibrahim a joint l'agence Reuters par téléphone satellitaire au lendemain d'un assaut avorté des troupes du Conseil national de transition (CNT) contre Bani Walid, l'un des derniers bastions fidèles au colonel libyen avec sa ville natale de Syrte.

Ibrahim a déclaré que les avions de l'Alliance atlantique avaient bombardé un immeuble d'habitation et un hôtel, faisant 354 morts, plus de 700 blessés et 89 disparus, des informations invérifiables car les communications avec la ville côtière sont restreintes depuis la chute de Tripoli le 23 août.

"Nous sommes au courant de ces allégations", a déclaré le colonel Roland Lavoie, porte-parole de l'Otan à Bruxelles. "Ce n'est pas la première fois que l'on entend de telles allégations. La plupart du temps, elles se révèlent infondées ou peu probantes."

Selon Moussa Ibrahim, plus de 2.000 habitants de Syrte ont péri dans des raids de l'Otan au cours des 17 derniers jours.

Le porte-parole de Kadhafi, qui a déclaré se trouver lui-même aux environs de Syrte, a assuré que l'ancien dirigeant libyen était confiant dans la victoire de son camp.

"Nous sommes en mesure de poursuivre la lutte et nous avons suffisamment d'armes pour les nombreux mois à venir", a déclaré Moussa Ibrahim.

TRAITRES ET SNIPERS

Les forces kadhafistes viennent de repousser des attaques des forces du CNT sur Syrte et Bani Walid, lancées après l'échec de négociations visant à la reddition des deux villes.

"C'était difficile, on s'y prendra de manière complètement différente la prochaine fois", a déclaré un combattant anti-kadhafiste, encore surpris d'avoir survécu aux roquettes et aux balles des tireurs embusqués quand sa brigade est entrée vendredi dans Bani Walid.

Après des heures de combat, les hommes du CNT se sont repliés pratiquement aussi vite qu'ils s'étaient rués à l'assaut de la ville.

Au lendemain de ce revers humiliant, ils s'en prenaient aux traîtres, aux tireurs embusqués et au pétrole déversé, selon eux, par les défenseurs de Bani Walid sur les rues escarpées qui mènent au centre-ville.

"Quand nous sommes entrés, des snipers nous ont tiré dessus et des traîtres nous ont tiré dans le dos", déclarait un combattant, Abouchoucha Bellal.

Mais ses camarades ont dénoncé aussi le manque de coordination et de discipline entre les différentes brigades.

Nouraldine Zardi a raconté que son unité n'avait pas été prévenue de l'ordre de repli et qu'elle s'est retrouvée bloquée et isolée pendant plusieurs heures à l'intérieur de la localité, située à 150 km au sud-est de Tripoli.

Plus au nord, un journaliste de Reuters présent sur la grande route à l'ouest de Syrte a dit qu'il entendait les coups de feu et les déflagrations au fur et à mesure de l'avancée des forces du CNT.

"Les troupes de Kadhafi sont dispersées entre les maisons. Il y a beaucoup de snipers sur les toits", a déclaré un combattant du CNT, Mabrouk Salem.

Près de quatre semaines après la chute de Tripoli, le conseil intérimaire au pouvoir en Libye n'est toujours pas en mesure de déclarer le pays "libéré" et de lancer le processus de transition démocratique promis par les nouvelles autorités.

Le CNT a promis l'envoi d'un millier de renforts aux portes de Bani Walid.

Jean-Stéphane Brosse pour le service français

Yahoo! Actualités -  17/09/11

23:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Libye: difficultés pour le CNT à Bani Walid - Fuite en désordre des insurgés...

Les partisans de Mouammar Kadhafi ont infligé de lourdes pertes vendredi aux forces du Conseil national de transition (CNT) qui tentaient de prendre la ville de Bani Walid, a affirmé le porte-parole du "Guide" libyen.

"La bataille de Libye est loin d'être terminée (...) Nous nous sommes préparés à une longue guerre, nous avons des armes et du matériel", a dit Moussa Ibrahim dans un enregistrement audio diffusé par la chaîne de télévision syrienne Arrai.

 Des colonnes de combattants et de véhicules des forces révolutionnaires libyennes se sont retirées en désordre vendredi soir de Bani Walid, après des heures de violents combats qui ne leur ont pas permis de déloger les soldats de Kadhafi. Ces derniers ont pilonné les positions des forces du CNT à l'intérieur de la ville et dans sa périphérie, à 180 km au sud-est de Tripoli, ont rapporté des journalistes de Reuters.

16/09/11

01:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Jean -Marie Le Pen invité d'Elysée 2012 sur iTELE

16/09/11

 

00:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Limoges: une femme agressée sexuellement sur un parking

Les faits se sont déroulés lundi matin à Limoges, en Haute-Vienne.

Aux environs de 10H00, une femme, âgée de 47 ans, se trouvait sur un parking derrière un immeuble lorsqu'un individu s'est jeté sur elle et l'a entraînée dans un box.

Il a agressé sexuellement la victime puis a tenté de la violer en lui baissant son pantalon.

La quadragénaire a crié et s'est débattu de toutes ses forces. L'agresseur a fini par lâcher prise et a pris la fuite.

« Elle a crié trois fois, très fort, avant que je me penche à la fenêtre. Et là, j'ai vu la scène. Une bagarre avec cette femme qui se débattait et qui continuait à crier. Finalement, grâce à son énergie, elle s'est dégagée elle-même. L'homme, je n'ai vu que ses grosses fesses. Il avait le pantalon baissé. » a témoigné une femme qui travaillait dans l'immeuble.

Un portrait robot a été diffusé par la police et des prélèvements ADN devraient être effectués sur les ongles de la victime qui a réussi à griffer son agresseur.

Source Faits divers - 16/09/11

00:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Etat palestinien à l'ONU: Israël promet des "représailles"

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Avigdor Lieberman - (Cliquez sur les photos)

15/09/11

PARIS (NOVOpress)– Les autorités israéliennes réagissent de plus en plus violemment à la volonté affichée des Palestiniens de déposer une demande d’adhésion à l’ONU.

Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères, Danny Ayalon, a notamment annoncé qu’une telle démarche signifierait la caducité de tous les accords conclus avec les Palestiniens.

De son côté, le chef de la diplomatie, le très controversé et poursuivi judiciairement Avigdor Lieberman, a menacé les Palestiniens de “conséquences dures et graves” à la demande que doit présenter Mahmoud Abbas la semaine prochaine à l’ONU.

Le climat se tend donc de plus en plus à l’approche de l’échéance, et les efforts diplomatiques des uns et des autres – notamment la chef de la diplomatie de l’Union européenne Catherine Ashton en séjour prolongé en Israël – ne semblent nullement porter leurs fruits.

L’un des points les plus aigus des frictions concerne Jérusalem-est qu’Israël a annexée et dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur futur État, ce que refuse catégoriquement le gouvernement de Benyamin Nétanyahou.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

00:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

16/09/2011

Soupçonné de meurtre, il est remis en liberté pour un vice de procédure...

La cour de cassation a remis en liberté mercredi soir le principal suspect du meurtre d'un jeune homme, poignardé en août 2009 lors d'une fête de village dans les Pyrénées-Atlantiques. La cour, saisie par la défense du suspect, a rendu son arrêt mercredi en fin d'après-midi et le suspect, âgé de 19 ans et demi et mineur au moment des faits, a été relâché vers 21 heures sans aucune mesure de contrôle judicaire, a indiqué l'un de ses avocats, Me Thierry Sagardoytho.

Pourquoi une telle remise en liberté ? La plus haute juridiction française a souligné, selon Me Sagardoytho, que la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Pau n'avait pas audiencé à temps une requête déposée par la défense. Selon une source judiciaire au sein de la cour de cassation, il est inexact de parler d'une erreur de la chambre de l'instruction sur l'observation du délai : "Il y avait un débat juridique, c'est une question d'interprétation de ce délai", a-t-on ajouté, précisant que la décision n'était pas disponible dans l'immédiat.

"On nous a tué notre fils une deuxième fois"

Selon l'article 221-3 du code de procédure pénale (un texte issu de la réforme de la procédure pénale consécutive à l'affaire d'Outreau) la cour d'appel dispose dans les affaires criminelles de trois mois pour tenir une audience publique de mise en état du dossier au cours de laquelle sont examinées les charges pesant sur le suspect, a expliqué Me Sagardoytho. Passé ce délai, la personne en détention provisoire est relâchée. Dans ce dossier, la demande d'audience a été faite le 25 octobre par la défense mais la chambre de l'instruction de la cour d'appel ne s'est réunie qu'en avril, a poursuivi l'avocat, expliquant que la cour avait rejeté le 7 juin la demande de remise en liberté de son client, soupçonné d'avoir tué le 22 août 2009 d'un coup de couteau Jérémy Censier, un jeune Gersois de 19 ans, lors des fêtes de Nay, un village situé à une vingtaine de kilomètres de Pau.

Selon l'avocat du suspect, "c'est la première fois en France que la cour de cassation se prononce sur l'inobservation du délai" de trois mois, expliquant que cette "réforme de 2007 était très peu utilisée". Selon une source judiciaire, le suspect devrait comparaître libre au futur procès qui n'a pour l'instant pas été audiencé. "Dans le cadre du présent dossier, il ne peut plus être placé en détention ni même sous contrôle judiciaire", a-t-on ajouté.

"Je trouve scandaleux qu'aujourd'hui, pour un vice de procédure (...), on occulte totalement la gravité de ce qui a été commis à l'égard de notre garçon", a réagi sur France 3 Aquitaine Joël Censier, le père de la victime. "On nous a tué notre fils une deuxième fois (...) On n'a plus l'espoir de se dire qu'un jour, Jérémy, on lui rendra justice", a renchéri son épouse Corinne. "En droit, c'est une décision parfaitement légitime et qui respecte le code de procédure pénale", a commenté leur avocat Me Edouard Martial, jugeant que cette décision "est la conséquence d'une bourde administrative ou judiciaire". La défense a fait appel du renvoi devant les assises. La cour d'appel de Pau examinera cet appel le 4 octobre. Le 27 septembre, la cour de cassation examinera également la validité des gardes à vue dans ce dossier. Sur ce point, Me Martial redoute que "le dossier soit réduit à une peau de chagrin", avec "un risque d'annulation de la procédure des gardes à vue, donc d'une partie du dossier".

TF1 News- 16/09/11

23:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Jack Lang convoqué comme témoin de l'agression

Selon nos informations, Jack Lang sera prochainement convoqué par les policiers de la sécurité publique de Paris suite à l'agression de membres de la famille de Bernadette Chirac dans le métro mercredi soir.

 L'ancien ministre de la Culture était présent au moment des faits et sera convoqué en tant que témoin. Selon une information du Parisien, le frère et la nièce de Bernadette Chirac ont été agressés mercredi soir sur la ligne 1 du métro parisien à la station Champs-Elysées Clemenceau.

Ils ont été pris à partie par un groupe de huit jeunes gens, alors que le métro arrivait. Secourus par la police des transports, le frère et la nièce de l'ancienne Première dame se sont vus délivrer 12 jours d'ITT. Cinq des huit agresseurs ont été interpellés avant d'être placés en garde à vue, selon le quotidien.

TF1 News - 16/09/11

23:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Le Front national, on y pense dans les milieux hospitaliers

Restructuration, non-respect de la laïcité, crise de l'euro : le personnel d'un hôpital se divise et pense à l'extrême droite.

 

En juin, j'enquêtais sur Claudy Siar, nouveau délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer. Je cherchais à me faire une idée de la façon dont il était perçu par la communauté ultramarine. Devant la boîte de nuit antillaise « Titan » de la place de Clichy (Paris), j'alpaguais des gens.

Christophe, ambulancier martiniquais dans un hôpital de banlieue parisienne, ne pensait pas grand-chose de Claudy Siar. Mais il m'a dit :

« J'ai plein de collègues antillais autour de moi à l'hôpital qui vont voter FN. C'est nouveau. »

 

Deux hypothèses à vérifier : le vote FN montait en milieu hospitalier ou dans la communauté antillaise. Ou les deux.

Il y a trente ans, il y avait des Bretons et des Antillais

J'ai exploré la première hypothèse, en passant l'après-midi à l'hôpital Louis-Mourier de Colombes. Un centre à taille humaine avec ses problèmes, les autres hôpitaux ne vivent peut-être pas du tout la même chose.

Ici, personne ne peut assurer que le vote FN est en progression. Mais tout le monde admet qu'il se passe quelque chose, que « des idées » – xénophobes, identitaires – circulent dans les couloirs.

Le personnel hospitalier a changé ces dernières années. Il y a trente ans, à l'hôpital, il y avait surtout des Bretons, des Normands et des Antillais, dit Daniel Dalin, Martiniquais, agent hospitalier et syndicaliste CFDT de l'hôpital. Celui qui est aussi président du collectif DOM explique :

« En plein boom économique, ces métiers n'intéressaient pas les autres. Au même moment, le taux de chômage aux Antilles était délirant : notamment parce que la coupe de la canne avait été automatisée. Ils ont organisé notre venue en France en promettant l'eldorado. »

 

Puis, il y a eu des Portugais et des Espagnols « avec la même culture chrétienne ». Depuis, une dizaine d'années, des jeunes issus de l'immigration, d'origine africaine ou maghrébine, ont commencé à être embauchés à l'AP-HP.

L'hôpital a toujours été un lieu de mixité, les nouvelles arrivées ne dérangent pas. Mais depuis quelques années, des tensions apparaissent et des clans se forment.

Les Antillais râlent pendant le ramadan

Le contexte économique est difficile. La restructuration de l'AP-HP crispe les relations. L'hôpital Louis-Mourier, par exemple, a découvert ce qui l'attendait en 2008. Depuis, l'hôpital a entamé sa fusion avec quatre autres établissements d'Ile-de-France, pour créer un pôle d'activité « aux compétences transversales ».

Les départs à la retraite ne sont pas remplacés. De source syndicale, environ 160 postes ont disparu et il n'y a plus qu'un DRH pour 8 500 personnes. S'il y a un problème avec une fiche de paye, il faut aller à l'hôpital Beaujon.

Daniel Dalin :

« Alors, l'ambiance est tendue et le personnel se fout sur la gueule. »

 

Au centre de long séjour de Louis-Mourier, les conditions de travail sont particulièrement difficiles. Pas un jour ne se passe sans un incident communautaire. Une infirmière du Cap-Vert engueule une Portugaise (lui rappelant les désastres de la colonisation). Une autre traite une infirmière de singe.

Les aides-soignants d'origine maghrébine pestent contre les congés bonifiés des Antillais. Les Domiens s'énervent du rythme de travail amoindri de ceux qui font le ramadan.

Des patientes ne veulent pas être soignées par des hommes

D'autre part, côté patients, la laïcité est de plus en plus bousculée au sein de l'hôpital. C'est sans doute la cause de ras-le-bol numéro un, qui finit par se répercuter sur les relations entre les personnels d'origines différentes.

Il y a des conflits avec des conjoints, qui ne veulent pas que leurs femmes se fassent soigner par une femme noire – par racisme – ou un homme.

Un technicien se souvient d'être entré dans une chambre en néonatalogie pour réparer une ligne téléphonique. Un homme a caché le visage de sa femme et lui a demandé de partir. Il s'en est ensuite pris à l'infirmière qui lui avait promis qu'il n'y aurait aucune présence masculine dans la pièce.

Christelle, cadre administratif de garde à l'hôpital, se souvient :

« J'ai été confrontée à un couple musulman dont l'épouse était en crise d'éclampsie, son pronostic vital était engagé ainsi que celui de son enfant. Elle ne voulait pas se faire soigner par l'aide-soignant masculin qui était de garde à cause de son mari. J'ai dû expliquer longuement au mari qu'il y avait un risque de décès. Il a fini par entendre raison. »

 

A la maternité, on voit arriver de plus en plus de femmes voilées des pieds à la tête, ce qui inquiète les infirmières, et « des Témoins de Jéhovah qui ne veulent pas de péridurale », explique une syndicaliste de la CGT.

Une aide-soignante du service maternité :

« Il y a une recrudescence du voile intégral chez les jeunes femmes. Cela nous met mal à l'aise, quand il faut leur demander de tout enlever. On trouve ça pas normal de ne pas savoir à qui on a affaire. Entre collègues, on en parle. »

 

Tout le personnel rencontré pense que l'administration doit prendre ses responsabilités et imposer des règles claires. Isabelle Lévy, formatrice en hôpital, a écrit un livre sur le sujet. Elle pense que le non-respect de la laïcité entraîne un vrai ras-le-bol du personnel hospitalier et entrave de plus en plus le soin (des extraits de son livre sont souvent repris pas des sites FN).

« L'euro nous a mis dedans »

En repensant à la phrase de Christophe, on se demande si au sein de l'hôpital, le personnel antillais est particulièrement sensible aux idées de Marine Le Pen. Une aide-soignante guadeloupéenne du local CGT :

« J'en parle avec des collègues de l'hôpital. C'est vrai, il y en a de plus en plus qui adhérent aux idées. Pas forcément au parti. Il se passe quelque chose.

Moi-même, quand je suis en colère, j'y pense, certaines idées sur l'insécurité ou la sortie de l'euro me parlent. C'est l'euro qui nous a mis dedans. »

 

Maryse, aide-soignante martiniquaise, toute petite avec un chignon grisonnant :

« On entend beaucoup dire : “Il faudrait que Marine Le Pen passe pour six mois, pour faire le ménage et après elle pourrait laisser la place à quelqu'un d'autre.” Il y a un vrai mal-être, un ras-le-bol au sein de la communauté. Mais ce n'est pas propre à l'hôpital. Au contraire, les Antillais de l'hôpital sont plus tolérants. On a l'habitude d'être mélangés. Ici, les Antillais fêtent l'aïd par exemple. »

 

Francette : « Je vais voter une sanction de la France »

C'est finalement une infirmière de nuit de l'hôpital Corentin-Celton (Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine) de 57 ans, rencontrée quelques jours plus tard, qui nous parle de Marine Le Pen avec espoir. Mais elle n'est pas d'accord avec tout : elle ne pense pas, par exemple, qu'on puisse sortir de l'euro.

Sa bouche tremble. Elle est scandalisée par le « gâchis » dont elle est témoin à l'hôpital. Elle considère que la Sécurité sociale est mal gérée : « On garde des jours et des jours des gens qui n'ont rien à faire dans les services. » Elle regrette qu'il n'y ait plus beaucoup d'Antillais à l'hôpital, le personnel a changé.

Elle estime enfin qu'on ne peut pas « continuer à faire entrer des gens qui n'ont pas de quoi vivre et cassent les boîtes aux lettres » :

« On en a marre d'être amalgamés avec eux alors qu'on est français. En 2007, j'ai voté Sarkozy. Cette fois, je vais voter une sanction de la France. On sera beaucoup à faire pareil. »

Rue89 - 16/09/11

 

21:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Libye: Sarkozy et Cameron accusés de colonisation

 La France tente de renforcer ses agents (en Libye) et la Grande-Bretagne à favoriser des figures politiques qui lui sont alliées, face à ceux qui tournent autour des Etats-Unis et du Qatar », a déclaré Moussa Ibrahim, le porte-parole de Mouammar Kadhafi après la visite de Nicolas Sarkozy et David Cameron en Libye jeudi.

 Au cours d'une intervention téléphonique sur la chaîne Arraï - basée en Syrie - le fidèle du Guide a déclaré que les deux hommes cherchent à « transformer la Libye en fief de l'Occident ». D'après lui, « la visite inaugure le projet de colonisation en Libye et constitue l'annonce officielle du début de son application ». Toujours selon ses dires, le chef d'Etat français et le Premier ministre britannique se dépêcheraient actuellement de « récolter les fruits de la chute de Tripoli » car ils redouteraient « l'arrivée de l'Amérique et d'autres Etats pour prendre leur part du gâteau ».

La reconstruction du pays

Si Mouammar Kadhafi demeure introuvable, la communauté internationale et le Conseil national de transition (CNT) ont d'ores et déjà entamé « l'après-Kadhafi ». Alors que le pays est entièrement à reconstruire, Nicolas Sarkozy et David Cameron ont profité de leur déplacement en Libye pour réaffirmer leur volonté de l'aider. « Vous avez voulu la paix, vous avez voulu la liberté, vous voulez le progrès économique, la France, la Grande-Bretagne et l'Europe seront aux côtés du peuple libyen », a en effet assuré le président français. Des propos qui n'ont pas convaincu Moussa Ibrahim. Celui-ci a même accusé les deux dirigeants de se comporter comme des vautours. « Ils se sont dépêchés de venir à Tripoli pour conclure des accords secrets avec les collaborateurs et les traîtres et mettre la main sur le pétrole et les investissements sous prétexte de la reconstruction », a-t-il ainsi déclaré.

Actu France-Soir - 16/09/11

 

20:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

L'ONU veut la légalisation de l'avortement au Liechtenstein


Les Liechtensteinois vont se prononcer dimanche lors d’un référendum d’initiative populaire sur la légalisation de l’avortement, mais le prince Alois, profondément attaché à la religion catholique, a annoncé qu’il opposerait de toute façon son veto à la loi.

Le texte soumis au vote populaire prévoit la légalisation de l’avortement dans un délai de 12 semaines. Actuellement, l’avortement est interdit au Liechtenstein, et puni par une peine de prison d’un an, même s’il a été effectué à l’étranger. Le prince Alois du Liechtenstein, 43 ans, a d’ores et déjà averti qu’il userait de tous ses pouvoirs pour s’opposer au texte. Concrètement, il refusera d’y apposer sa signature, une formalité indispensable pour l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi.

Le prince a expliqué son refus par une disposition du texte soumis au vote, qui prévoit une interruption de grossesse sans délai imposé, soit au-delà des 12 semaines, en cas de risque de handicap de l’enfant à venir. Le parlement du Liechtenstein et le gouvernement se sont aussi déclarés opposés au texte. Les initiateurs du projet ont relevé à l’appui de leur demande, que les pays voisins du Liechtenstein, la Suisse et l’Autriche, autorisent l’avortement. En outre, l’ONU a demandé à plusieurs fois au Liechtenstein d’adopter une telle loi”.

source: Le Salon Beige

ALTERMEDIA INFO - 16/09/11

20:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n° 244

Au sommaire de ce numéro :

 

  • International : Nicolas Sarkozy parade en Libye
  • Réponse aux accusations de Robert Bourgi
  • Le vif échange Jean-Marie Le Pen / Daniel Cohn-Bendit au Parlement européen
  • Crise financière : une sortie de crise est-elle encore possible ?
  • La rentrée politique de Marine Le Pen (Journées d’été, émission sur TF1)
  • Le contre meeting de l’UMP à Nice
  • Les attaques de Laurence Parisot (MEDEF) contre Marine Le Pen
  • Le premier débat des socialistes pour la primaire PS
  • Lyon/Justice : Bruno Gollnisch reprend ses cours à Lyon
  • Jean-Marie Le Pen en campagne : déplacements déjà annoncés à Bordeaux et en Arles

NPI - 16/09/11

18:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Marine Le Pen répond à Laurence Ferrari et François Bachy dans "Parole directe" sur TF1

18:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Alain Juppé échappe à la justice pour cause de voyage en Libye!

Le voyage de communication de Nicolas Sarkozy en Libye était prévu depuis un certain temps, le président dans ses bagages a emporté les « grands hommes » de notre Etat : Alain Juppé et BHL ! Coup de chance pour Alain Juppé, ce voyage lui a permis d’éviter de comparaitre devant le Tribunal correctionnel de Paris comme ancien adjoint au Maire, Jacques Chirac !

Le 15 septembre, Alain Juppé devait se présenter devant le Tribunal correctionnel comme ancien adjoint de Jacques Chirac dans l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris. Chirac, selon les médecins, ne peut se présenter en personne au tribunal, ce dernier est représenté par ses avocats. Mais voilà que c’est au tour d’Alain Juppé de sécher le tribunal, non pas pour cause de problème de santé mais pour cause de voyage en Libye.

Les magistrats de la 11e chambre correctionnelle de Paris auraient pu reporter l’audition de l’ancien adjoint de Jacques Chirac, mais ils ont préféré purement et simplement abandonner l’idée de l’auditionner. Rappelons qu’Alain Juppé avait été condamné en 2004 dans le cadre de l’un des volets des emplois fictifs de la Ville de Paris…

NPI - 16/09/11

 

18:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Prières de rue à Paris, le spectacle continue!

Lors de l’émission « Parole Directe » sur TF1, interrogée sur l’interdiction des prières musulmanes de rue organisées à grand coup de communication par le ministre de l’Intérieur et des Cultes, Claude Guéant, force est de constater qu’encore une fois Marine Le Pen a vu juste.

En effet, en octroyant une caserne aux associations cultuelles, le gouvernement a ouvert la voie à de nouvelles revendications. On apprend, au lendemain de l’émission, ce vendredi 16 septembre, que la disparition des prières de rue tant voulue n’est pas respectée : il y a toujours 200 fidèles qui prient sur leurs tapis dans le XVIIIe arrondissement de Paris dans le quartier de la Goutte d’or !

Après des semaines de palabres, d’arrangements entre pouvoirs publics et imams, les autorités par la voix de Claude Guéant, le ministre de l’Intérieur et des Cultes, nous avaient expliqué que les prières dans les rues étaient désormais finies à Paris.

Ils étaient certains, l’imam de la rue Myrha et Claude Guéant, d’avoir trouvé le bon arrangement pour mettre un terme aux prières dans les rues. Les contribuables parisiens ont même mis la main à la poche pour la rénovation et l’aménagement d’une ancienne caserne, louée à 1,40 euros le mètre carré. Un record vu le prix du mètre carré dans la capitale… Tout ceci contrevenant et enterrant la loi centenaire de 1905 qui stipule que l’Etat ne peut reconnaître, ni subventionner aucun culte !

A 14h00, à la Goutte d’Or, 200 fidèles sont venus prier dans la rue, malgré toutes les solutions soi-disant trouvées !

NPI - 16/09/11

 

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DSK admet qu'il a voulu "embrasser" Tristane Banon

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Entendu par la police au sujet des accusations portées contre lui par la jeune femme, l'ancien patron du FMI Dominique Strauss-Kahn a nié la tentative de viol mais il a admis, pour la première fois, avoir essayé de l'embrasser et s'être heurté à un refus. 

Entendu le 12 septembre par la police judiciaire parisienne à la suite de la plainte de Tristane Banon pour tentative de viol, Dominique Strauss-Kahn a livré, selon les informations de LEXPRESS.fr, un récit inédit qui marque un tournant dans cette affaire.  

D'après lui, lors de l'entretien accordé à la journaliste en février 2003, il aurait tenté de l'embrasser pensant qu'elle était consentante. Tristane Banon l'aurait alors repoussé. DSK n'aurait pas insisté et la jeune femme serait partie, d'après lui, tout à fait normalement. 

Cette version est très différente de celle de la journaliste. Interrogée par L'Express en juillet dernier, celle-ci décrivait une scène beaucoup plus violente: "Quand j'ai voulu m'en aller, il m'a attrapé la main puis le bras, je lui ai demandé de me lâcher, et c'est de là qu'est partie la bagarre. Il m'a tiré vers lui, on est tombés par terre et on s'est battus." La jeune femme évoquait aussi "les détails sordides, de ses doigts dans ma bouche, de ses mains dans ma culotte après avoir fait sauter le jean et le soutien-gorge sous mon col roulé".  

Plus surprenant: la version de DSK diverge aussi de celle avancée dans le livre de son biographe "officiel", le journaliste Michel Taubmann. Dans Le Roman vrai de Dominique Strauss-Kahn (éditions du Moment ), Taubmann écrit en effet: "Quand je prononce le nom de Tristane Banon, le ton se fait plus grave. DSK dément totalement le récit de la jeune écrivaine et déclare en substance: "C'est complètement faux! La scène qu'elle raconte est imaginaire. Vous me voyez, moi, jetant une jeune femme à terre, et lui faisant violence comme elle le raconte? (...) L'entretien s'est déroulé normalement et, à son issue, j'ai passé un coup de fil à Michel Field afin qu'il lui accorde à son tour une interview. Quand j'ai appris qu'elle m'accusait d'agression, j'ai été stupéfait." 

"Vous me voyez, moi, jetant une jeune femme à terre, et lui faisant violence comme elle le raconte?" 

L'appartement du soupçon

Avant d'entendre l'ancien patron du FMI, les enquêteurs ont souhaité obtenir des précisions sur le lieu de sa rencontre avec Tristane Banon. Cette dernière a décrit un appartement situé au 13, rue Mayet, à Paris (6e). Un appartement "quasi vide, blanc, et poutres apparentes, une machine à café, une table ronde, avec à droite de la partie salon, une bibliothèque vide et, tout au fond, une chambre avec un lit (...)". DSK lui aurait expliqué que "cet appartement lui était prêté par un ami souvent à l'étranger". Comme L'Express l'a révélé en août, cet "ami" est Alex-Serge Vieux, un ancien universitaire, spécialiste des nouvelles technologies, qui vit actuellement aux Etats Unis. 

Ce proche de Dominique Strass Kahn, qui fut membre de son cabinet au ministère de Economie, avait loué l'appartement en question en 2003, DSK servant de caution auprès de l'agence immobilière. Alex-Serge Vieux, de retour des Etats-Unis, a, lui aussi, été entendu par la PJ la semaine dernière. Il a confié aux enquêteurs, qu'à l'époque, Dominique Strauss-Kahn connaissait des problèmes de couple avec son épouse, Anne Sinclair, et cherchait un endroit où loger quelque temps. A en croire Alex-Serge Vieux, DSK aurait bel et bien habité les lieux qui ne seraient donc pas, selon lui, une "garçonnière".  

A la suite de ces auditions, le Parquet de Paris peut prendre plusieurs décisions. Il peut ordonner une confrontation entre Tristane Banon et DSK, nommer un juge d'instruction afin d'enquêter plus avant sur cette affaire ou classer purement ou simplement le dossier au motif que la tentative de viol ne serait pas établie. Dans ce cas, il peut estimer que les faits s'apparentent plus à une agression sexuelle qu'à une tentative de viol. Mais ceux-ci seraient alors prescrits.  

16/09/11 

 

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François VILLON (1431-1463 ?)

Ballade des Dames du temps jadis

Dites-moi où, n'en quel pays,
Est Flora la belle Romaine,
Archipiades, ne Thaïs,
Qui fut sa cousine germaine,
Echo, parlant quant bruit on mène
Dessus rivière ou sur étang,
Qui beauté eut trop plus qu'humaine ?
Mais où sont les neiges d'antan ?

Où est la très sage Héloïs,
Pour qui fut châtré et puis moine
Pierre Esbaillart à Saint-Denis ?
Pour son amour eut cette essoine.
Semblablement, où est la roine
Qui commanda que Buridan
Fût jeté en un sac en Seine ?
Mais où sont les neiges d'antan ?

La roine Blanche comme un lis
Qui chantait à voix de sirène,
Berthe au grand pied, Bietrix, Aliz,
Haramburgis qui tint le Maine,
Et Jeanne, la bonne Lorraine
Qu'Anglais brûlèrent à Rouen ;
Où sont-ils, où, Vierge souvraine ?
Mais où sont les neiges d'antan ?

Prince, n'enquerrez de semaine
Où elles sont, ni de cet an,
Que ce refrain ne vous remaine :
Mais où sont les neiges d'antan ?

 

 

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Italie: les élèves étrangers ont augmenté de 400% en dix ans

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14/09/2011 – 16h00
ROME (NOVOpress) -
Après l’Angleterre, c’est en Italie que de nouvelles statistiques attestent l’accélération de la substitution de population depuis dix ans. Entre l’année scolaire 2000-2001 et l’année scolaire 2009-2010, les élèves non-italiens ont augmenté de presque 400 % dans les écoles italiennes, passant de 147 406 à 673 000. L’augmentation s’est encore poursuivie durant l’année scolaire 2010-2011 où l’on a dépassé le seuil des 700 000 élèves étrangers (il s’agit des élèves soumis à l’obligation scolaire, jusqu’à 16 ans).

Dans plus de 2000 classes, les élèves étrangers dépassent les 30% de l’effectif. L’augmentation est particulièrement marquée dans les villages de la campagne lombardo-émilienne et des Appenins tosco-émiliens, en Vénétie, et dans les banlieues des grandes villes, partout où se concentrent les familles immigrées. On compte désormais plus de 180 nationalités différentes dans les écoles italiennes.

Ces chiffres sont d’autant moins suspects qu’ils sont publiés par l’association « Migrantes », fondée par la Conférence épiscopale italienne pour favoriser l’accueil des immigrés, sous le titre « Les élèves étrangers : une valeur ajoutée ». Le directeur général, Mgr Giancarlo Perego, appelle à cette occasion à mettre en place « un enseignement interculturel, pour reconnaître la valeur ajoutée que les élèves étrangers apportent à notre école ».

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