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05/08/2011

Tapie: le témoignage qui accable Lagarde

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Le haut fonctionnaire Bernard Scemama explique avoir reçu "une consigne claire" de la ministre.

Au lendemain de l’ouverture d’une enquête pénale sur Christine Lagarde , Bernard Scemama, président à l’époque de l’Etablissement public de financement et de restructuration (EPFR), en charge du dossier Tapie, a mis en cause l’ancienne ministre des Finances de Nicolas Sarkozy dans Le Monde de samedi .

 Sitôt nommé, en septembre 2007, à la tête de l’EPFR, Bernard Scemama a "été reçu par Stéphane Richard, le directeur de cabinet" de Christine Lagarde.

"Il m’a tout de suite parlé du dossier Tapie et m’a donné une consigne claire : il fallait aller à l’arbitrage. ‘C'est la décision du gouvernement’", explique au Monde le haut fonctionnaire, avant de développer : "il m’a expliqué que cela faisait des années que cette affaire traînait et qu’il fallait en finir".

C'est pour cet arbitrage que Christine Lagarde est l’objet d’une enquête depuis jeudi pour "détournement de biens publics" et "complicité de faux" par la Cour de justice de la république . La CJR veut savoir quel rôle a joué la ministre des Finances de l’époque dans l’arbitrage fait en faveur de Bernard Tapie qui, en 2008, avait reçu plus de 400 millions d’euros (avec les intérêts) dans l’affaire sur le Crédit Lyonnais .

Lagarde lui "a donné des instructions"

Si Bernard Scemama reconnaît ne pas avoir abordé directement le sujet avec Christine Lagarde, il affirme que la nouvelle patronne du FMI lui a envoyé des "courriers me donnant des instructions, par exemple sur la garantie du Crédit Lyonnais". "Mon seul interlocuteur, c’était Stéphane Richard. Mais quand le directeur de cabinet parle, c’est la ministre qui parle", juge-t-il.

Bernard Scemama était président de l'Établissement public de financement et de restructuration (EPFR) de septembre 2007 à février 2009. A travers ce poste, il chapeautait le Consortium de réalisation (CDR) et était chargé de gérer le passif de la banque, notamment à travers l'affaire Tapie.

Aujourd’hui membre du conseil de surveillance de l’aéroport de Bordeaux, Bernard Scemama est poursuivi devant une Cour de discipline budgétaire pour sa responsabilité dans l'arbitrage du Crédit Lyonnais. La Cour pourrait le déclarer responsable sur ses biens personnels. Ce qu'il vit "très mal'. "Tous les actes aujourd’hui contestés ont été pris avec l’approbation ou à la demande de la ministre", explique-t-il. "Je n'ai été qu'un exécutant, j'ai appliqué scrupuleusement les instructions de la ministre des Finances", se défend-il encore.

Le chèque à Bernard Tapie remis en cause ?

Certains se posent désormais la question de la validité du chèque fait à Bernard Tapie. Si l’homme d’affaires considère dans une interview vendredi à Libération qu’"en aucun cas la sentence arbitrale rendue ne peut être remise en cause", tous ne pensent pas comme lui.

Le parquet général de la Cour de cassation estime au contraire que le dossier n’est pas soldé tant que la question de la légalité de l’arbitrage n’est pas tranchée sur le fond.

05/08/11

 

21:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Pas de kebabs à Cittadella

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Le maire de Cittadella (Italie), Massimo Bitocci, membre de la Ligue du Nord, vient d’interdir les kebabs dans le centre-ville. Ce dernier à déclaré :

« Ces activités artisanales ne conviennent pas à l’urbanisme de notre centre historique en raison de leur typologie de consommation, leurs odeurs… Si quelqu’un veut manger du kebab, qu’il le fasse chez lui ou hors du centre historique de Cittadella. Ils ne font pas partie de notre tradition. »

Nouvelles de France - 05/08/11

20:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Norvège: Marine Le Pen n'est pas "en désaccord" avec son père

"Si j'avais été en désaccord ou si ses propos m'étaient apparus choquants, je l'aurais dit", a affirmé Marine Le Pen sur Europe 1 vendredi matin. Pour elle, Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du FN, "s'est posé la question, et c'est une vraie question, sur le choix de société".

  En évoquant la tuerie d'Oslo, M. Le Pen avait fustigé la "naïveté" du gouvernement norvégien face au "danger" du "terrorisme" et de "l'immigration massive, qui est la cause principale, semble-t-il, dans l'esprit de ce fou meurtrier". Il avait aussi jugé "plus grave" cette "naïveté" que la tuerie elle-même, qualifiée d'"accident", alors qu'une semaine plus tôt, le parti d'extrême droite avait officiellement condamné le carnage.

Le silence de Marine Le Pen dénoncé

 "La vraie question c'est : notre société doit-elle avoir une police, des armées (...), doit-elle tenir compte (...) de la violence qui nous frappe, des risques terroristes (...), qu'ils émanent d'un fou, comme c'est le cas en Norvège avec ce dramatique assassinat collectif, ou qu'ils soient plus organisés par un certain nombre de réseaux qui aujourd'hui font trembler le monde ?", s'est pour sa part interrogée Marine Le Pen.

"Si sur l'île d'Oleron il y avait eu massacre comme il y a eu en Norvège et que la police avait mis une heure et demie à intervenir, ne croyez-vous pas qu'il y aurait eu des voix dans la classe politique française pour critiquer l'absence de rapidité d'intervention ?", a-t-elle demandé, jugeant que son père s'était "contenté de faire cela".

Les déclarations de Jean-Marie Le Pen avaient suscité une forte polémique. La majorité et le PS avaient condamné le "silence" de la présidente du FN, qui avait dénoncé une "récupération politicienne" de la gauche, sans se prononcer sur le fond des propos. Droite et gauche y avaient vu la preuve que le parti d'extrême droite n'a pas évolué.

      

Pour la gauche, c'est la preuve que le FN "n'a pas changé"

Le Parti socialiste a jugé que Marine Le Pe "en cautionnant les propos de son père" sur les massacres "au lieu de les condamner", "justifie le pire", montrant que "le parti n'a pas changé". "C'est toujours Jean-Marie Le Pen, président d'honneur, qui en définit la ligne idéologique, haineuse et nauséabonde", écrit Harlem Désir, premier secrétaire par intérim. Le PCF estime lui que "les masques sont tombés sur l'opération de ripolinage du Front national. La fille ne vaut pas mieux que le père", a dit son porte-parole Olivier Dartigolles dans un communiqué. "C'est pourtant au nom d'une idéologie raciste et xénophobe dont le FN se fait le champion que des gens ont été assassinés", dénonce le PC. "Les propos tenus par Marine Le Pen ont au moins le mérite de lever toute équivoque quant à la position de la présidente du Front national à l'égard de Jean-Marie Le Pen, président d'honneur et figure tutélaire du mouvement d'extrême droite", estime de son côté SOS Racisme. "Mme Le Pen montre le vrai visage du Front national: le visage d'un parti qui, malgré tous les ripolinages cosmétiques, reste le parti de la haine tenace et de l'indécence épaisse", ajoute SOS Racisme.

05/08/11

20:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Bon anniversaire Marine! Meilleurs voeux pour 2012!

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(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

LA FIERTE D'ETRE FRANCAISE

05/08/11

19:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Marine Le Pen sur Europe 1: l'affaire Lagarde est une "humiliation pour la France"

05/08/11

19:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Israël - Un site à dénoncer et à fermer de toute urgence

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http://www1.alliancefr.com/articles.ahd?art_id=16345

 05/08/11

19:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires: un problème informatique

Cinq commentaires postés dans la nuit du 4 au 5 août n'ont pas pu être ouverts et publiés sur le blog pour des raisons techniques, indépendantes de ma volonté.

Voici le message d'erreur que j'ai reçu de WINDOWS LIVE MAIL:

Impossible de trouver ce message

Le contenu de ce message est introuvable

Je suis sincèrement désolée, mais je ne peux rien faire, sinon vous avertir de ce problème de messagerie. 

Bien cordialement

  

18:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Un Suédois arrêté pour avoir construit un réacteur nucléaire dans sa cuisine

Un Suédois a été arrêté après avoir construit un réacteur nucléaire fonctionnel dans sa cuisine.

Richard Handl, 31 ans, alimentait régulièrement son blog en décrivant son expérience. Il y explique combien il est difficile de se procurer certains matériaux. Malgré cela, il possédait tout de même plusieurs éléments radioactifs comme du Radium, de l’Américium et de l’Uranium stockés dans son appartement. Mais c’est sa question à l’Autorité suédoise des Radiations qui a mis la puce à l’oreille de la police. « Je voudrais savoir s’il est possible de casser des atomes chez soi », a-t-il demandé.

Bien qu’il ait été arrêté avant d’avoir pu essayer, il a tout de même réussi une petite fusion nucléaire en faisant « cuire de l’Américium, du Radium et du Beryllium dans de l’acide sulfurique. » Son installation n’était cependant pas suffisante pour produire de l’électricité. Pour cela, il lui aurait fallu une turbine et un générateur. Cette expérience lui a coûté près de 650 euros. Actuellement en prison, il sera libéré lorsqu’il aura promis de ne plus construire d’autre réacteur nucléaire.

Retrouvez cet article sur Tom's Guide

05/08/11

02:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Une Ecossaise de 17 ans violée et volée à Nice par un touriste algérien

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Jardin Albert-1er à Nice - (Cliquez sur la photo)

Ce viol d’une touriste écossaise dans un jardin public de Nice n’avait pas été ébruité pour des raisons liées à l’enquête. La stratégie des policiers a visiblement payé puisque le suspect n’avait pas quitté la ville et c’est dans le Vieux-Nice qu’il a été retrouvé mardi matin au terme d’une véritable traque.

Ce touriste algérien d’une vingtaine d’années a été déféré devant la justice hier soir afin d’être mis en examen pour « viol aggravé et vol » après l’ouverture d’une information judiciaire. Le parquet a indiqué qu’il avait l’intention de requérir son placement en détention provisoire.

C’est dans la nuit de samedi à dimanche que ces faits présumés ont été commis.

La victime, une Écossaise de 17 ans en vacances à Nice, prolongeait la soirée avec des amis sur les pelouses du jardin Albert-1er près de la promenade des Anglais lorsque plusieurs individus se sont « incrustés ».

C’est alors que l’un d’eux s’est montré très entreprenant auprès d’une des filles qu’il est parvenu habilement à isoler du groupe. Il l’a ensuite discrètement poussée à l’abri des regards et a abusé d’elle. La victime, terrorisée, n’a pas pu crier et le suspect a aussitôt pris la fuite.

Il lui vole son portable !


Non, sans avoir, au passage, délestée la jeune touriste de son portable ! La police a été prévenue immédiatement par son entourage et de précieux témoignages ont été soigneusement recueillis. Les enquêteurs de la brigade des mineurs de la sûreté départementale sont parvenus avec un travail de fourmi à établir un faisceau d’indices leur permettant d’avoir un signalement très précis du suspect. Mais pas son nom.

Cette description a été diffusée à toutes les patrouilles qui arpentent particulièrement le Vieux-Nice en cette période estivale. C’est ainsi que mardi, après avoir sillonné pendant toute la nuit les abords du jardin Albert-1er, les policiers ont reconnu un homme pouvant être le suspect.

Non seulement, il a été formellement identifié, mais il avait encore sur lui le portable de l’Écossaise.  Difficile dans ces conditions d’échapper à la justice.

Source Nice-Matin - 04/08/11

 

00:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

04/08/2011

Paris - Des musulmans profitent du ramadan pour prier illégalement en public (1er août 2011)

Lundi 1er août 2011, entre 22h et 23h, plusieurs dizaines de musulmans prient en public devant l’immeuble du 105 rue Vercingétorix (Paris, 14e arrondissement).
Sans la moindre gêne, les musulmans ont occupé l’espace public durant plus d’une heure, faisant retentir leurs “Allah ouakbar !” à de nombreuses reprises.

Imaginez le calvaire des habitants de cet immeuble du 105 rue Vercingétorix.

Cela prouve que partout, absolument partout, vous pouvez vous retrouver confrontés à des musulmans en prières occupant la chaussée de la rue, ou les trottoirs, ou le chemin d’entrée d’un immeuble.

Il ne s’agit là que d’un exemple parmi tant d’autres : durant les 30 jours du ramadan, chaque soir, en de nombreux lieux, des milliers de musulmans prient illégalement en public dans la capitale française.

Année après année, la situation s’aggrave, sans aucune intervention des autorités françaises !

Source ici.

Novopress. info - 01/08/11 

 

23:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

L'enquête pénale sur Christine Lagarde dans l'affaire Tapie: quelques précisions

PARIS (Reuters) - Une enquête visant Christine Lagarde a été ouverte jeudi pour "complicité de détournement de biens publics et de faux" à propos d'un arbitrage en faveur de l'homme d'affaires Bernard Tapie en 2008, a annoncé la Cour de justice de la République (CJR).

L'ex-ministre de l'Economie, nommée le mois dernier à la tête du Fonds monétaire international (FMI) en remplacement de Dominique Strauss-Kahn, va être visée par une instruction menée par trois juges indépendants, qui commencera à la mi-août.

Le parquet général de la Cour de cassation entend en effet signer "dès les prochains jours" le réquisitoire introductif, document nécessaire pour démarrer concrètement les investigations.

Susceptible d'être entendue, voire mise en examen, Christine Lagarde, qui a nié toute malversation, avait fait savoir qu'elle ne démissionnerait pas.

Le FMI a réagi à l'ouverture d'une enquête en estimant qu'elle n'empêcherait nullement Christine Lagarde de remplir ses fonctions. L'institution s'est abstenue de tout autre commentaire.

L'avocat de Christine Lagarde, Yves Repiquet, a estimé lui aussi que la procédure n'était "nullement incompatible" avec le rôle de Christine Lagarde au FMI.

"Cette instruction présente un avantage évident: elle permettra de lever définitivement le soupçon abusivement porté contre Mme Christine Lagarde par une poignée de députés d'opposition à des fins politiques", dit-il par ailleurs dans un communiqué.

DIX ANS DE PRISON

La décision d'enquête a été prise par les sept magistrats de la commission des requêtes, instance de la Cour de justice de la République, dédiée aux ministres. Elle répondait à une demande en mai dernier du procureur général de la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, lui-même saisi par des députés socialistes.

La commission est allée plus loin que le procureur, qui préconisait comme chef d'enquête le délit d'"abus d'autorité", passible de cinq ans de prison. Celui retenu, "complicité de détournement de biens publics", est passible de dix ans de prison et 150.000 euros d'amende.

Une commission d'instruction de trois juges indépendants de la CJR, présidée par Daniel Farge, conduira l'enquête. Elle aura pour but de dire si Christine Lagarde doit ou non être jugée.

Si la réponse est positive, ce sera par la formation de jugement de la CJR, composée de trois magistrats et quatorze parlementaires (sept députés et sept sénateurs).

La procédure peut durer des années. Christine Lagarde est mise en cause pour avoir choisi en 2007, contre l'avis de ses services, de solder par un arbitrage privé un litige concernant la revente en 1993 d'Adidas, alors contrôlé par Bernard Tapie, par le Crédit lyonnais, alors banque publique.

L'Etat abandonnait ainsi la voie judiciaire où il avait pourtant gagnée en 2006 en cassation, devant la plus haute juridiction du pays. Il est aussi reproché à la ministre d'avoir renoncé à contester, contre l'avis de ses services, le verdict de l'arbitrage, 285 millions d'euros à Bernard Tapie en 2008.

En troisième lieu, une modification en cours de route de la convention d'arbitrage, qui a permis d'accorder finalement 45 millions au seul titre du "préjudice moral", est visée, ce que la commission qualifie de "complicité de faux".

FAVEUR DE SARKOZY

"Le but de ces anomalies était de permettre la libération de fonds publics dans des conditions qui, à nos yeux et à celle de la commission des requêtes, n'étaient pas juridiquement possibles", a dit aux agences de presse le parquet général.

La gauche soupçonne dans cette affaire une faveur due au soutien de Bernard Tapie, ancien ministre de François Mitterrand, à Nicolas Sarkozy lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2007.

"Pourquoi le gouvernement a-t-il utilisé une procédure tout à fait inhabituelle, un tribunal privé, pour régler un différend avec Bernard Tapie et au bout du compte faire un énorme cadeau financier qui a choqué tant de Français ?" s'est interrogé jeudi Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, sur BFM-TV.

Des recours ayant été déclarés irrecevables en juillet, Bernard Tapie, qui a conservé environ 210 millions d'euros après apurement du passif fiscal et social, garde l'argent pour l'instant. Mais, selon le parquet général, une remise en cause de chèque serait possible un jour si la CJR établissait en bout de procédure que l'arbitrage était délictuel.

D'autres procédures sont conduites en parallèle de l'enquête de la CJR sur ce dossier, une enquête de police sur deux hauts fonctionnaires ayant exécuté les ordres de la ministre et une poursuite des mêmes devant la Cour de discipline budgétaire.

Édité par Patrick Vignal et Gilles Trequesser

Source Yahoo Actualités - 04/08/11

19:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Marseille, le préfet de police parle: " Vu les événements récents, on peut effectivement s'attendre à une recrudescence des homicides"

 

Gilles Leclair, le préfet délégué à la sécurité dans les Bouches-du-Rhône, répondait aux questions de La Provence (extraits). Une interview qui illustre l’échec flagrant de la politique de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité.

Il est arrivé dans une ville où, en matière de sécurité, rien ne va plus depuis un bout de temps. Ses prédécesseurs concédaient volontiers que Marseille était « une ville violente, partout » et le procureur de la République, Jacques Dallest, a même comparé certains quartiers aux favelas, à Rio.

La palette complète des faits-divers les plus noirs
Entre les gamins qui se tuent à coups de rafales de kalachnikov au pied des cités, les braqueurs qui n’hésitent pas à pointer une arme sur un enfant de 8 ans pour dévaliser un restaurant de l’Estaque, ou encore un automobiliste qui poignarde un piéton à la porte d’Aix et, à la Busserine, un homme qui tire sur un jeune cambrioleur, ces derniers mois nous ont livré la palette complète des faits-divers les plus noirs. Sans oublier un incivisme grandissant et une petite délinquance qui prospère aux quatre coins de la ville.

Un sentiment d’insécurité prégnant
Malgré les promesses du maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, de renforcer les effectifs de police municipale, et celles du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, de doter la ville de fonctionnaires supplémentaires ainsi que de caméras de vidéosurveillance, le sentiment d’insécurité est prégnant du nord au sud, dans les cités sensibles mais aussi les banlieues chics. Le conseil municipal extraordinaire, qui s’est tenu au début de l’été sur le sujet, démontre l’urgence de la situation. Mais pour ces maux, bien ancrés, quels remèdes ?

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NPI - 04/06/11

19:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Marseille Porte d'Aix - Le parking du racket

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DSK - Appel des avocats de Nafissatou aux employées d'Air France

Les avocats de Nafissatou Diallo, la victime présumée de Dominique Strauss-Kahn, mènent une nouvelle offensive. Kenneth Thompson et Douglas Wigdor ont décidé de lancer un appel à témoins aux personnels féminins de la compagnie Air France qui auraient eu à subir, au cours de leurs fonctions, des remarques grossières, des gestes déplacés ou des propositions équivoques de l’ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI), accusé d’agression sexuelle et de tentative de viol sur la femme de chambre du Sofitel de New York.

 

  Depuis plusieurs semaines, les deux avocats ont entrepris un vrai travail de sape pour « mettre au jour la véritable personnalité de M. Strauss-Kahn », comme ils se plaisent à le rappeler.
Kenneth Thompson et Douglas Wigdor, qui ont multiplié les approches auprès des personnels de la compagnie Air France — un de leurs enquêteurs privés en France est d’ailleurs en charge de cette mission —, disposent déjà d’au moins deux témoignages évoquant des employés importunés par DSK.

Début juillet, c’est un incident à l’aéroport de Los Angeles qui leur a été rapporté. Un cadre de la compagnie aurait été contraint de prier fermement l’ex-patron du FMI de bien se tenir. Plus récemment encore, une lettre anonyme, rédigée dans un anglais parfait et postée le 17 juillet du Canada, a été reçue au cabinet Thompson & Wigdor, sur la 5e Avenue à New York. La lettre précise : « La compagnie Air France dispose de quelques centaines de griefs émanant de clients, employés, membres d’équipage à l’encontre de l’homme soupçonné d’avoir abusé de votre cliente Mme Diallo. » Des incidents qui n’ont, semble-t-il, fait l’objet d’aucune procédure judiciaire.

«Il était bien coutumier du fait»

« Si des hôtesses ont le sentiment d’avoir été importunées, gênées, agressées par un comportement inapproprié, elles peuvent nous appeler », lancent les deux avocats new-yorkais. « Le comportement supposé de M. Strauss-Kahn envers les personnels féminins d’Air France est un exemple de plus de sa vision des femmes, réduites à un simple objet que l’on peut maltraiter à loisir. Ce schéma de pensée inexplicable qui lui permet d’abuser des femmes est une preuve de plus qui accrédite l’agression subie par Mme Diallo le 14 mai dans la suite 2806 au Sofitel », martèlent d’une même voix les pénalistes, qui cherchent à argumenter leur futur procès au civil contre DSK avec de nouveaux témoins. Une procédure qui paraît de plus en plus probable.
Toujours selon la même lettre anonyme, il avait été décidé au sein d’Air France que « seuls des employés masculins devaient être affectés dans les salons première classe quand ce client (NDLR : DSK) voyageait ». « Il était bien coutumier du fait », soupire un ancien responsable du Syndicat national des personnels navigants commerciaux (SNPNC).

 Le jour même de son interpellation à bord d’un vol Air France, le 14 mai à New York, Dominique Strauss-Kahn aurait gratifié, au moment de l’embarquement, une hôtesse d’une remarque désobligeante. Un incident rapporté sur un forum du personnel d’Air France…  Sollicitée, Air France s’est refusée à tout commentaire.

Source Le Parisien - 04/08/11

 

 

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Affaire Tapie - La Justice ouvre une enquête sur Lagarde pour "complicité de détournement de biens publics"

04/08/11

18:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Qui est-ce? n° 38

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02:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Compiègne: nouvelles pièces contre Woerth

 

Trois nouveaux documents publiés mercredi par le Canard enchaîné mettent en cause l'ancien ministre UMP du Budget Eric Woerth, visé par une enquête sur son rôle dans la vente d'une parcelle de la forêt de Compiègne en 2010.

 Ces trois documents proviennent notamment de l'Office national des forêts qui estime la valeur de la parcelle à au moins 15 millions d'euros, alors qu'elle a été vendue 2,5 millions, et des services de Bercy, qui préconisent un appel d'offres et une expertise, finalement jamais réalisés.

 

03/08/11

 

01:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Breivik annonce à la police: "Opération accomplie"

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(Cliquez sur la photo)

"Breivik. Commandant. Engagé dans la résistance anticommuniste contre l'islamisation. L'opération est accomplie et me rendrai à la force Delta". C'est avec ces quelques mots qu'Anders Behring Breivik annonce à la police qu'il vient de commettre un carnage, rapporte un journal mercredi.


Alors qu'il venait d'ouvrir le feu sur un rassemblement de jeunes travaillistes norvégiens sur l'île d'Utoeya, faisant 69 morts dans leurs rangs, l'extrémiste Behring Breivik, 32 ans, a appelé le numéro d'urgence de la police 112 et prononcé ces quelques paroles, selon le tabloïde Verdens Gang (VG). L'appel n'a guère duré plus de trois secondes, ajoute le journal, qui précise que les tentatives ultérieures de la police pour joindre son auteur ont échoué.

 

Le "croisé qui voulait déclencher une guerre contre l'islam
 

"Nous avons reçu un appel depuis le téléphone de Behring Breivik mais nous n'avons pas de confirmation que c'était bien lui", a déclaré un porte-parole de la police d'Oslo. "Nous ne pouvons confirmer non plus ce qui a été dit", a-t-il ajouté. Selon VG, la police n'a toutefois pas retrouvé le téléphone portable de Behring Breivik sur l'île, une information que le porte-parole n'a pas non plus voulu commenter.
 
Le 22 juillet, environ une heure s'est écoulée entre les premiers messages de personnes présentes sur Utoeya alertant la police de la fusillade et l'arrestation de Behring Breivik par une force d'intervention spéciale --appelée Delta-- dépêchée d'Oslo, à une quarantaine de kilomètres de là. Une heure et demie environ avant le début de la fusillade, Behring Breivik, qui se présente comme un "croisé" voulant déclencher une guerre contre l'islam et le multiculturalisme en Europe, avait fait détoner une camionnette piégée près du siège du gouvernement norvégien, faisant les premiers huit morts.

Anders Behring Breivik de nouveau entendu par les enquêteurs 
 

Anders Behring Breivik, l'extrémiste de 32 ans  qui a avoué le carnage du 22 juillet en Norvège, est interrogé mercredi pour la  troisième fois depuis le début de l'enquête, selon le journal norvégien Verdens  Gang. "Nous ne souhaitons pas faire de commentaire sur la tenue du (troisième)  interrogatoire, mais nous disons que ce qui sera central dans cet  interrogatoire sera qu'il y aura davantage de confrontation", a déclaré le  procureur de police Paal-Fredrik Hjort Kraby lors d'une conférence de presse. Behring Breivik serait arrivé vers 9h au quartier général de la police dans le centre d'Oslo pour être interrogé, selon Verdens Gang.

 Ce nouvel interrogatoire a pour principal objectif de confirmer que Behring Breivik a agi seul, comme il l'affirme, en le confrontant par  exemple à des images de vidéosurveillance ou à son compte bancaire. La police cherche toujours à déterminer si le portable de Berivik est sur l'île d'Utoyea.

Source TF1 News le 03 août 2011
 

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Arnaque au parking de la Porte d'Aix à Marseille

 

00:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

03/08/2011

A Marseille, les jeunes ont volé un parking!

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Une vulgaire barrière (premier plan) s'écarte pour laisser passer les automobilistes qui paieront 5€. Mais à qui ?

Photo Guillaume Ruoppolo

Les délinquants ont fait fuir le gestionnaire Vinci Park. Personne n'a rétabli l'ordre.

  "Rentre frère, rentre. Tu paieras en sortant !"

15h au parking de la Porte d'Aix (2e arrondissement de Marseille). Un jeune soulève la barrière et l'automobiliste va garer sa voiture. Il paiera en partant. 5 €, c'est le tarif unique, inscrit grossièrement au feutre sur une borne. 5 €, c'est l'argent qu'empochera un groupe de jeunes qui actionnent la barrière toute la journée. 5€, c'est l'argent que perdra la société Vinci Park qui a abandonné son parking. Trop dangereux.

Incroyable ! À l'entrée de Marseille, on entre dans un parking comme on traverse une République bananière. Vinci gérait pourtant le parking Jules Guesde dans le cadre d'une délégation de service public (DSP) signée avec la communauté urbaine. Mais le délégataire a disparu. Pschitt ! Envolé ! Plus de société, plus de gardien, plus personne pour organiser le stationnement, si ce n'est le groupe de jeunes très confraternels. "Rentre, frère, rentre…". On connaît la suite.

Mais comment en est-on arrivé là ? À Vinci, on explique : "Il y a eu des dégradations, des intimidations visant le personnel. On a bien dû déposer une vingtaine de plaintes. Mais personne n'a bougé. On est parti. Ce n'est pas à nous de faire la sécurité."

La police municipale était bien là. Mais elle ne voulait pas assurer seule cette mission. Quant à l'intervention de la police nationale, c'est un peu comme l'éclipse solaire : un phénomène extrêmement rare. Vinci Park n'a pas voulu attendre. Et en partant, la société s'est assise sur des recettes. La communauté urbaine aussi, qui encaissait chaque année 100 000 €.

Au début du malaise, il y a 6 mois, les bénéfices sont tombés à 40 000 €. Aujourd'hui, le parking rapporte à MPM ce que la Grèce rapporte à l'Europe. Tout part dans les poches des intrus. Combien peuvent-ils gagner sur ce parking de 49 places ? 5€ +5€ +5€… pendant toute une journée. Sacré job d'été. Mais au fait : Vinci a-t-il été chassé par ce groupe de jeunes ? Autrement dit, ceux qui soulèvent la barrière ont-ils également actionné le phénomène de délinquance ?

En fait, à la Porte d'Aix, la délinquance est partout. Et depuis longtemps. Lisette Narducci, maire de secteur PS (2e et 3e) s'en arrache presque les cheveux : "La situation ne fait que s'aggraver. Il y a désormais des individus dangereux à la Porte d'Aix. Je suis très inquiète. C'est du jamais vu et on laisse pourrir la situation. J'ai honte quand je vois qu'on est dans la 2e ville de France. La situation était redevenue sereine pourtant quand la police municipale était là mais on a supprimé le dispositif alors que la Porte d'Aix doit être traitée prioritairement. Si la Ville et la préfecture ne font rien, ça ne s'arrangera pas. Mais le préfet dit qu'il ne peut pas mettre des hommes partout. On est devant une gestion irresponsable. Et les habitants sont apeurés."

Quand ils ne sont pas agressés. Alain Dulion fait partie de ceux qui ont croisé les champions du vol à l'arraché. "J'étais parti acheter des vêtements sur la place et un individu, arrivé par derrière, m'a arraché une chaîne en or que j'avais depuis 20 ans et à laquelle je tenais beaucoup. J'ai alors proposé 500 € à un individu pour retrouver le voleur." Alain n'a toujours pas de nouvelle de l'individu. Qui, au passage, était un "souleveur" de barrière auquel Alain avait glissé 5 € pour reprendre sa voiture. C'est qu'il s'était garé, lui aussi, dans le parking fantôme. "C'est en regagnant le parking, à trois mètres de ma voiture, qu'on m'a arraché la chaîne."

Alors récapitulons : parking sauvage, parking dangereux. Et parking horriblement sale. Car s'ils actionnent la barrière, les nouveaux "gestionnaires" n'assurent pas le nettoiement. Et comme ce parking est le royaume des vendeurs à la sauvette, auxquels se sont mêlés les Roms, on se retrouve face à une mini-décharge avec un océan de vêtements invendables et abandonnés.


 

"INDIGNES"

Michel Vauzelle, président PS de la Région Paca, dont les bâtiments surplombent la Porte d'Aix : "Bien que ce ne soit pas de ma responsabilité, j'ai proposé de participer à une réunion collective. On m'a répondu que si on chasse les gens qui sont là, ils iront ailleurs. Pour moi, c'est une réponse indigne de ces situations de misère."

Gérard Chenoz, UMP, vice-président de la communauté urbaine, en charge des parcs de stationnement : "Dans cette affaire, où tout le monde se renvoie la balle, il faut renforcer la sécurité. Un parking normal n'a besoin que d'un gardien. Pas celui de la Porte d'Aix. Il faut faire appel à une société de sécurité."

Eugène Caselli, président de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole : "Nous ne pouvons pas accepter que s’installe une zone de non-droit à la Porte d’Aix. Les graves problèmes de délinquance qui touchent l’ensemble du quartier depuis trop longtemps ont fini par rendre impossible, au quotidien, l’exercice de la mission que notre Communauté urbaine a confiée à Vinci Park. A la Porte d’Aix, l’autorité de l’Etat doit être rétablie au plus tôt. Nous prendrons pour notre part nos responsabilités en renforçant les moyens de sécurité mis à la disposition du gestionnaire de notre parking. Nous travaillons en ce sens sur un avenant au contrat qui nous lie à Vinci Park, avec la volonté de mettre fin ensemble à cet état de fait intolérable et de faire à nouveau fonctionner ce parking normalement au plus tard au 1er septembre. Toutefois il ne peut s’agir que d’une solution provisoire et nous ne parviendrons pas seuls à résoudre durablement ce problème. Pas plus que les nécessaires interventions de la police municipale ne suffiront à rétablir l’ordre public sur ce secteur très sensible de Marseille. Nous attendons en ce sens une réponse rapide de l’Etat".

  Jean-Jacques FIORITO

Source La Provence - 03/08/11

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