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Blog - Page 1275

  • L'enquête du Carlton s'intéresse à des mineures prostituées en Belgique

    C’est un des aspects les plus sombres et les plus méconnus de l’affaire du Carlton. Il concerne des mineures de nationalité française, prostituées en Belgique, et plus particulièrement l’une d’entre elles, Kelly B., volatilisée en janvier 2009 à l’âge de 15 ans. Au moment de sa disparition, l’adolescente proposait ses services à l’Enigma, à Kuurde (Belgique), l’une des maisons de débauche de Dominique Alderweireld, dit Dodo la Saumure.

     

    Actuellement incarcéré à Ypres, ce Français de 62 ans n’a pas encore été entendu dans le cadre de l’enquête pour « proxénétisme aggravé » menée par les juges d’instruction de Lille. Plusieurs éléments du dossier, notamment des écoutes téléphoniques, attestent pourtant de sa très grande proximité avec d’importants acteurs du réseau de prostitution mis au jour par l’enquête lilloise. Dodo apparaît notamment très proche de René Kojfer, 70 ans, ex-responsable des relations publiques de l’hôtel Carlton de Lille, soupçonné d’avoir alimenté les clients de ce prestigieux établissement en prostituées de luxe.
     

    Un réseau tentaculaire
     

    Un personnage incontournable, ce Dodo. Tournai, Dinant, Oudenaarde, Courtrai, Mons… A partir de 1997, de multiples villes belges abritent des établissements dont il est, directement ou non, le gérant. Qu’ils s’appellent le One on One, l’Enigma, le Pitaine ou le Lobby, qu’ils soient gérés ou non par des hommes de paille de Dodo, tous proposent des prestations tarifées, ce qui, pour les adultes, est toléré en Belgique. Le réseau du proxénète français est tentaculaire. « Sur le seul arrondissement de Tournai, la police fédérale a pu recenser un total de 160 prostituées ayant travaillé pour l’intéressé, provenant d’Angola, de Madagascar, d’Algérie, d’Irak, du Brésil et de France », indiquent les enquêteurs de Lille.

    En juillet 2010, le procureur du roi de Courtrai, en Belgique, saisit son homologue de Lille d’une « dénonciation visant la provocation de poursuites pénales ». Le magistrat s’inquiète de la disparition de Kelly B. dont la recherche, en Belgique, n’a rien donné. Le parquet des mineurs de Lille lance aussitôt une enquête. Ses investigations lui permettent d’identifier plusieurs autres adolescentes. Selon les enquêteurs, Soraya, Alison, Sofia, Nabila, Célia, Dabia… toutes âgées de 15 ou 16 ans, se prostituent ou se sont prostituées dans des établissements appartenant à Dominique Alderweireld. Par la voix de ses avocats, Dodo a toujours nié un quelconque lien avec l’affaire du Carlton.

      Le Parisien - 17/11/11

  • Austérité et marketing polique: la stratégie Sarko-masochiste

    Le jeu de l’UMP est désormais bien clair en vue des prochaines échéances électorales : promettre la douleur planétaire et réhabiliter, puis faire réélire le président sortant, présenté comme seul crédible, sur la thématique de la sueur et des larmes. Tenter cet improbable « drop » serait finalement la seule issue pour le locataire de l’Elysée le plus impopulaire et le moins gaullien de la Ve République. Spécialiste du marketing identitaire, J.H. D'Avirac fait le point, non sans humour, sur cette stratégie cynique…

    Polémia

    Pour façonner cette stratégie et cette posture inédite – pour ne pas dire à l’opposé de tout ce que nous avons connu jusqu’alors – toutes les conditions sont finalement réunies :

    • - une gauche bisounours façon Flanby, « caviar-Sofitel » ou « rouge et de Lille », toujours prompte à vouloir « réenchanter » les Français ;
    • - une conjoncture mondiale pesante, alarmiste et ultramédiatisée ;
    • - un citoyen plus amnésique et consodépendant qu’il ne l’a jamais été ;
    • - une armée d’oiseaux de mauvais augure qui, de droite à gauche, économistes ou politiciens, n’en finissent pas de nourrir le pessimisme ambiant avec une réelle clairvoyance se mettant paradoxalement et involontairement au service du dessein sarkoziste.

    Avoir l’audace de « faire mal » dans ce contexte apocalyptique pourrait contribuer à reconstruire la figure héroïque du Radeau de la Méduse !… Médusés, nous pouvons l’être, en effet !… Ainsi, nous serions tous dans la même galère, rameurs fouettés jusqu’au sang et sommés de ne pas nous tromper de capitaine ou de figure de proue, au risque d’éventrer dans la tempête la coque du navire sur les redoutables récifs Standard & Poor, Fitch ou Moodys…

    Les pyromanes devenus pompiers

    Tout ceci tiendrait à peu près la route à un détail près : les donneurs de leçon d’aujourd’hui ont mis, il n’y a pas si longtemps, la main dans le pot de confiture et même le bras tout entier. Ils ont largement contribué à créer la situation dans laquelle nous sommes englués et ne devraient pas avoir une once de crédibilité dans le combat auquel ils nous convient. Mais là encore tout est prévu : un doigt de mea culpa, deux doigts de plan Orsec (l’austérité devenant la promesse attendue) et cela hors de toute logique partisane. Gageons qu’il y aura en effet dans cette campagne une volonté sarkozienne de mélanger les genres entre le combat électoral et l’impérieuse nécessité de rester à bord jusqu’au bout pour sauver la France, l’Europe, voire le monde !… Loin donc de l’UMP, bien au-dessus des partis, au-delà des visions du monde vécues comme trop abstraites lorsque la maison brûle. C’est bien casqué jusqu’aux dents et dans son rôle de « Playmobil Soldat du Feu » que le petit Nicolas donnera le meilleur de son jeu d’acteur.

    Tragédie, émotion, grand frisson

    Ainsi se met en place peu à peu le grand théâtre de la « Sarkologie » pour reprendre le terme de Michel Maffesoli. Notons que ce dernier mise dans son ouvrage éponyme sur une réélection présentée comme l’aboutissement d’une dramaturgie où le registre émotionnel sera la clé oscillant sans cesse entre hostilité et fascination.

    Sous couvert de pragmatisme, voici donc venir l’ultime imposture : créer la tension nécessaire au ralliement. Et le comédien a plusieurs cordes à son arc. A coup sûr, nous le verrons fondre sous les risettes de la petite Giulia, verser une larme sur le sort d’un jeune travailleur français de souche et SDF, vibrer intérieurement sous le drapeau. Moins de Rolex et de délires américains, plus de France éternelle et, par-dessus tout, savamment distillé, l’homme derrière le combattant débarrassé de cette indécence bling-bling désormais bien identifiée et circonscrite par les conseillers en communication.

    Face à l’héroïque président sortant : un candidat favori des sondages de cette fin d’année – une situation qui est par expérience d’une extrême précarité – et une candidate luttant pour la respectabilité dans un royaume soumis au politiquement correct.

    Oublier la face noire du quinquennat

    Manipulé et légumisé jusqu’à la moelle, l’électeur devrait pouvoir ainsi, au fil du temps, en oublier la face noire et chiffrée de ce désastreux quinquennat : les 500 milliards de dette (sur les 1700) d’origine garantie Sarkozy ; nos 12 millions d’immigrés ou « fils de » (200.000 de plus chaque année) tantôt présentés au gré des circonstances comme un problème ou « une chance pour la France » ; la face cachée des « pères la vertu » budgétaire : 600 millions de dépenses en sondages et communication des ministères entre 2006 et 2010, les 140% d’augmentation du salaire présidentiel décidé au lendemain de l’élection mais fort heureusement désormais « gelé », les nuits de Sarko ou Rama Yade au G20 ou à la Coupe du monde à plus de 30.000 € la suite, des voyages en avion présidentiel (ULM sommairement aménagé à 185 millions d’euros) au coût horaire de 20.000 €, la garden-party de l’Elysée à 700.000 €, les campagnes de pub du gouvernement à 100 millions d’euros par an, les 800 millions d’euros dilapidés contre la grippe A (A comme Apocalypse Bachelot), les visites présidentielles d’usines ou d’hôpitaux à 200.000 € la journée (salaire de 8 infirmières pendant 1 an), les congrès du président devant les parlementaires à 600.000 € (5000 € la minute).

    Sans parler, évidemment, des 120.000 emplois industriels massacrés chaque année et du doublement du déficit de notre commerce extérieur depuis 2007, des chiffres dramatiques de l’insécurité, des perfusions de milliards destinés aux banques avec les contreparties demandées les plus laxistes d’Europe et de ces fort coûteuses guerres estampillées « BHL, le seigneur des guerres justes » pour rétablir charia et polygamie en Afrique du Nord…

    Alliés serviles ou pourfendeurs de la dictature financière

    Nous le voyons venir, dans ce contexte la seule chose qui soit véritablement de « rigueur » pour l’UMP et son champion, c’est bien la mise en scène pour sauver les meubles. Ce bataillon ne sera d’ailleurs pas économe de volte-face, tour à tour alliés serviles ou pourfendeurs de cette dictature financière qui s’abat bien réellement sur le monde. Scénographie, préparation de l’opinion, complicités médiatiques… tout l’arsenal est prêt pour faire du vibrionnant roi de la scène, sanglé de clous et de cuir, un père fouettard plus vénéré que le père Noël, un défenseur de l’identité presque plus convaincant que le Front, un humaniste plus sensible que les sociolandes, un gestionnaire plus crédible et rigoureux que le Finanzminister d’Angela. Quant au spectateur, tétanisé, il s’enfoncera une fois de plus au plus profond de son fauteuil dans les ténèbres de la salle, victime consentante d’un numéro de cirque tout simplement au sommet de l’obscénité et du mensonge, dont les protagonistes miment la comédie de ce Pouvoir qui ne leur appartient plus.

    J.H. D'Avirac
    14/11/2011

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    Image : le citoyen plus amnésique et consodépendant qu’il ne l’a jamais été

  • Fatouah Dieudonné !

    Contre-Info.com - 17/11/11

  • Sous pression du Vatican, Benetton retire sa pub

    Contre-info.com - 17/11/11

    NdB: Valérie Rosso-Debord, député UMP, dit à un moment: "ne me semble pas du plus bon goût". Pourquoi ne pas parler français correctement: " du meilleur goût"... Passons!

     

  • Toulouse: 300 personnes pour prier et protester contre la pièce blasphématoire "Golgotha Picnic"

    17 novembre 2011 - 11:26

    19h30 mercredi 16 novembre: les manifestants contre la pièce Golgota Picnic se rassemblent près de théatre Garonne à Toulouse. Ils sont près de 300, une grand succès pour la région et ce premier jour.

    Une très grande majorité de jeunes, mais aussi des pères et mères de famille. Les moines et novices capucins en habit se font remarquer dans les rangs, avec les prêtres en soutane. A genoux, chapelet, cantiques et quelques slogans alternent, soutenus par la fanfare tambour et trompette, et une bonne sono. Un cordon de CRS a retenu le gros des manifestant à 200 m du théâtre, mais un petit groupe était arrivé devant le théâtre lui-même par une des trois rues qui y mènent (à savoir pour les prochaines manifestations !). Il a pu y dire aussi le chapelet sous la pression des contremanifestants. L’entrée au théâtre était filtrée.

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    Contre-info.com

  • Serbes du Kosovo: Moscou prépare un convoi humanitaire

     

    La Russie s’apprête à envoyer des dizaines de tonnes de denrées alimentaires et d’équipements médicaux pour les Serbes du Kosovo, a annoncé mercredi à RIA Novosti le conseiller de l’ambassade russe à Belgrade Petr Frolov.

    « Le 17 novembre, un premier avion Il-76 du ministère russe des Situations d’urgence acheminera 35 tonnes de produits alimentaires dans la ville serbe de Nis », a-t-il déclaré.

    Quelques jours plus tard, ces produits seront transportés au Kosovo par la Croix-Rouge serbe. Le premier avion sera suivi d’un autre, qui fera parvenir du matériel médical pour les Serbes vivant dans cette région disputée. La date de son arrivée sera annoncée plus tard.

    La Russie envoie son aide humanitaire au moment de l’aggravation du conflit au Kosovo. Plus de 20.000 ont demandé la citoyenneté russe, arguant que les autorités de Belgrade ne sont pas en mesure de les protéger contre les persécutions perpétrées par les Albanais et par les missions occidentales déployées dans la région.

    Le 17 février 2008, les autorités albanaises du Kosovo, soutenues par les Etats-Unis et certains pays membres de l’UE, ont unilatéralement proclamé l’indépendance de cette province serbe. En décembre 2008, la mission européenne EULEX a été mise en place en vue de promouvoir un Etat de droit et de faire respecter la loi sur le territoire de cette province sécessionniste.

    La situation à la frontière administrative entre la Serbie et le Kosovo s’est aggravée en septembre dernier suite à la prise de contrôle par les Kosovars albanais de plusieurs postes douaniers situés dans les régions peuplées de Serbes. Cette démarche a déclenché la colère de la communauté serbe, provoquant des troubles dans ces régions.

    Source

    NPI

  • Une civilisation perdue mise au jour dans le désert de Libye

    La chute de Kadhafi a permis à des archéologues anglais de mener des recherches sur les Garamantes, peuple antique perdu dans l'actuel Sahara. Ceux que l'on pensait être de simples nomades s'avèrent être de grands bâtisseurs à la pointe de la technologie.

    Les Romains, Virgile et Tite-Live en tête, nous les avaient présentés comme des barbares nomades, frustres, ignares et prompts à semer le trouble aux marges de l'empire. Dans Salammbô, Flaubert en faisait des mercenaires anthropophages de l'armée carthaginoise qui ne «respectaient aucun dieu». Ces portraits peu reluisants des Garamantes, peuple préislamique qui habitait le sud de l'actuelle Libye depuis le IIIe millénaire avant notre ère, sont aujourd‘hui en passe de voler en éclats aux découvertes de chercheurs de l'Université de Leicester , permises par la chute de Kadhafi.

    «Technologies de pointe»

    Car c'est bel et bien une civilisation doté d'un État, organisée en grandes agglomérations tournées vers le commerce transsaharien et maîtrisant des «technologies de pointe» qui a été mise au jour ces derniers mois.

     

    Image satellite colorisée suivant les interprétations archéologiques. Les fortifications sont en noir, les zones d'habitations en rouge et les oasis en vert. Crédits phto Google, image copyright 2011 DigitalGlobe/University of Leicester
    Image satellite colorisée suivant les interprétations archéologiques. Les fortifications sont en noir, les zones d'habitations en rouge et les oasis en vert. Crédits phto Google, image copyright 2011 DigitalGlobe/University of Leicester

     

    Grâce à l'utilisation de l'imagerie satellite, l'équipe britannique a découvert plusieurs villes datant de 100 à 500 ans après Jésus-Christ. Plus de 100 fermes fortifiées, des villages surmontés de châteaux de briques de boue rouge, des cimetières ainsi qu'une multitude de puits et de systèmes d'irrigation sophistiqués sont apparus sur les clichés.

    Une reconnaissance sur place a permis de certifier que la conservation des ruines, dont des pans de murs de quatre mètres de haut demeurent intacts, est miraculeuse. Et pour cause, les vestiges sont situés au beau milieu d'une région saharienne particulièrement inhospitalière et aujourd'hui totalement déserte. Ce qui était loin d'être le cas il y a 2000 ans : «Des preuves suggèrent que le climat n'a guère changé au fil des années mais que ce paysage hostile avec zéro précipitation était autrefois densément construit et cultivé», explique David Mattingly, le chef du projet.

    Ces recherches avaient jusqu'alors été menées avec une grande discrétion, sans y associer le gouvernement libyen. Les universitaires assurent en effet que «ces colonies n'étaient pas connues du régime de Kadhafi», assez peu réputé pour sa rigueur dans la préservation des sites archéologiques, lui qui fut accusé en juillet dernier de cacher des armes dans les ruines romaines de Leptis Magna pour les préserver des frappes .

    Le fantasque despote tombé, les découvertes peuvent aujourd'hui être révélées. Forcée de quitter la Libye en février dernier à cause du conflit, l'équipe espère retourner sur place dès que sa sécurité sera assurée. Afin de répertorier au plus vite ce patrimoine sorti des sables, le Service des antiquités libyennes, sans ressource sous l'ère Kadhafi, s'est vu accordé une aide conséquente (sic) de 2,5 millions d'euros venue des fonds européens et du Leverhulme Trust.

    Ces ruines sont « les premières villes en Libye qui ne sont pas des traces de colonies de peuples méditerranéens comme les Grecs et les Romains », assure David Mattingly. «Les Garamantes devraient être au centre de l'enseignement de l'histoire aux écoliers libyens, qui doivent apprendre leur histoire et leur patrimoine. » En somme, une saine réécriture de l'histoire à mener en parallèle à la construction nationale de la Libye.

    Le Figaro - 17/11/11

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  • Scandaleux! A Carrières-sous-Poissy, les pensionnaires d'une maison de retraite abandonnés en pleine nuit

    Soixante et onze pensionnaires de la résidence pour personnes âgées "le Sourire", à Carrières-sous-Poissy (Yvelines), ont été,dans la nuit de mardi à mercredi, littéralement abandonnés par le personnel et secourus par la police. Vers 23 h 30, rue du Parc, les résidants préviennent la police et racontent qu’aucun salarié n’est présent pour dispenser les soins et assurer le coucher des pensionnaires de l’établissement.

     

    « Les fonctionnaires se sont déplacés et ont effectivement constaté qu’ils étaient livrés à eux-mêmes », souligne une source proche de l’affaire.

    Les employés du service de nuit ne sont jamais arrivés


    Finalement, les forces de l’ordre parviennent à contacter le directeur et son adjointe qui se trouvent à Lyon (Rhône) où ils suivent un séminaire. Le patron contacte alors deux vacataires pour qu’ils se rendent rapidement sur place. Les pompiers arrivent à leur tour pour s’occuper des personnes âgées. Ils ne quitteront les lieux que vers 1 h 30, laissant les résidants sous la garde des deux salariés, arrivés en urgence.

     Une rapide enquête auprès des pensionnaires a permis de comprendre que les employés du service de jour avaient quitté les lieux à 19 h 30. Ceux de la nuit n’étaient jamais arrivés pour une raison encore indéterminée. Cet établissement médicalisé de 75 places fonctionne depuis février 1989. Les personnes âgées dépendantes disposent de petits studios. Hier matin, sur les lieux, l’ambiance était tendue. Direction, employés et résidants étaient encore sous le choc. Les membres de la direction, le téléphone collé à l’oreille, multipliaient les appels afin d’établir la chronologie de la soirée et de définir les responsabilités. « Il y a eu un souci au niveau de la relève entre deux équipes, confirme Florian Lacroix, le directeur. L’équipe de nuit n’est pas venue quand celle de l’après-midi est partie. »

    Cette situation provoque aussi un malaise parmi les agents. « L’incident se reporte sur nous, tout le monde en subit les conséquences », confie une employée, agacée. Dans les rangs des victimes, la sérénité n’est pas non plus à l’ordre du jour. « On a pris peur, raconte une pensionnaire chamboulée. Aucun employé n’était sur place pour intervenir en cas de malaise ou de besoin urgent. On a utilisé le système d’appel mais personne ne répondait. » Durant la journée, les enquêteurs du commissariat de Poissy tentaient d’y voir plus clair en auditionnant les témoins de cette affaire. Pour l’heure, le parquet de Versailles estime que cette affaire ne revêt pas de caractère pénal. L’agence régionale de santé a demandé qu’une enquête interne soit menée sans délai « afin de comprendre les raisons pour lesquelles les procédures de relève et d’alerte n’ont pas fonctionné,déterminer les responsabilités et prendre les mesures disciplinaires qui s’imposent en cas de faute professionnelle avérée ». Parallèlement, une enquête de police est en cours.

    Le Parisien - 17/11/11

  • Ces juifs qui voulaient prendre les pyramides

    ÉGYPTE - Ces juifs qui voulaient prendre les pyramides
    par Laurent COHEN
    Le Conseil Suprême des Antiquités égyptien, le CSA, a décidé, en fin de semaine, de fermer les grandes pyramides.

    Selon une rumeur, des manifestants, notamment des juifs francs-macons, étaient en route pour le plateau de Gizeh, afin d'y accomplir des rites païens.

    Selon certains médias égyptiens, ces manifestants auraient déclaré qu'ils venaient "réclamer et récupérer les pyramides", sous prétexte qu'elles constituent d'anciens "édifices hébreux". Mais comment comptaient-ils s'y prendre ?

    Un responsable du CSA a expliqué au grand quotidien Al-Ahram qu'une "équipe de mille deux cents juifs" avait l'intention de "couronner d'une immense étoile de David" les trois plus grandes structures pyramidales, construites selon eux par des esclaves hébreux, afin de "nier le droit des égyptiens" sur les sites pharaoniques en question.

    De son côté, Abdel Halim Noureddin, l'ancien Secrétaire général du CSA, a confié à Al-Ahram que les "événements de vendredi dernier" ne l'avaient nullement surpris, car d'après lui, "les juifs tentent de récupérer la Grande Pyramide depuis 1931".

    Il semble qu'à l'origine de cette étrange polémique, comme le rapporte le quotidien anglais The Telegraph, on trouve un "groupe de numérologues polonais", auquel le gouvernement égyptien avait donné l'autorisation d'organiser une cérémonie, baptisée la "Cérémonie de l'Amour", destinée à "protéger l'humanité des forces cosmiques visant à anéantir le monde l'année prochaine".

    Les "numérologues" avaient notamment projeté de "déposer des cristaux à l'intérieur des grandes pyramides de Gizeh, le 11/11/11", autrement dit le 11 novembre 2011, présentée comme une "date très importante en raison de sa signification numérologique".

    Par ailleurs, certains "pèlerins" ont insisté sur "l'urgence qu'il y a leur permettre d'observer la Cérémonie de l'Amour avant le 12/12/12, le 12 décembre 2012, car ce jour-là, l'univers sera entièrement détruit".

    Israel-infos - 16/11/11

  • Un chêne centenaire, dernier vestige d'une forêt, abattu à Orange

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    Il était, impasse des Chèvrefeuilles (à proximité de la route de Châteauneuf), un des derniers survivants de ce qui constituait ici, avant que le lotissement ne se construise, une forêt. Il était un habitat idéal pour l'écureuil du quartier. Une halte parfaite pour les étourneaux en migration. En somme, un élément de plus en périphérie de la ville, qui rapproche de la campagne. Ce chêne blanc, presque centenaire a été abattu hier, sous les yeux désapprobateurs de quelques riverains. Pour Lucie Françoise Schiratti, voisine immédiate de ce vieux chêne, "c'est vraiment dommage… Je ne comprends pas pourquoi il est coupé". Si dimanche, elle a entendu dire par une connaissance que l'arbre devait être abattu rapidement, seulement deux jours plus tard, soit hier, l'opération était mise en oeuvre par les élagueurs des services techniques.

    Dans cette rue sans issue de cette zone pavillonnaire, l'arbre poussait le long de la route. "Je ne vois pas du tout en quoi il gênait. Ici, de toute façon, les voitures ne peuvent pas se croiser. Et jamais, je n'ai entendu dire qu'il était question d'agrandir la voie. Alors c'est certain, les automobilistes qui passent à toute vitesse vont pouvoir rouler encore plus vite…", déplore l'Orangeoise. À la mairie, "on n'a pas plaisir à détruire des arbres centenaires. Par exemple, quartier des Verrières, alors que des habitants nous demandent l'abattage de trois arbres, nous venons de décider de ne pas les couper.

    Nous ne faisons pas un abattage systématique, nous le faisons pour un motif d'intérêt général. Dans ce cas, ce sont deux riverains qui ont sollicité nos services, pour une meilleure sécurité et expliquant que les racines déformaient la route", explique Xavier Magnin, directeur du cabinet du maire. Sauf qu'a priori, les racines de cette espèce poussent en profondeur.…"Le long du chemin goudronné qui mène au fond du lotissement, le chêne vivait en dehors des chemins forestiers. Un triste jour, enfin, ce couple sans aveu, le passa par la hache et le mit dans le feu", chantait Brassens.

      Caroline DENIME

    La Provence - 16/11/11

     

     
  • Droit de vote des étrangers: seule Marine Le Pen s'y oppose

     

    Communiqué de Nicolas Bay, responsable de la communication électorale, conseiller de Marine Le Pen sur les questions d’immigration

    Dans une énième opération électoraliste, l’UMP a sous-traité à la Droite populaire la mise en scène d’une campagne contre le droit de vote des étrangers. Il s’agit d’une escroquerie puisque Nicolas Sarkozy s’est plusieurs fois prononcé très clairement en faveur du droit de vote des étrangers. Ainsi, il déclarait le 24 octobre 2005 : « Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter lors des élections municipales »…

    Si les députés de la Droite populaire sont sincères, ils ne peuvent donc pas décemment soutenir la candidature du président sortant.

    Considérant que le droit de vote ne peut être dissocié de la citoyenneté, Marine Le Pen est la seule candidate d’envergure à refuser cette dérive. En effet, les deux candidats du système UMPS, Nicolas Sarkozy et François Hollande, sont tous deux favorables au droit de vote des étrangers, ce qui reviendrait à déposséder les Français d’un des seuls droits qui leur reste encore. Ce serait aussi une rupture avec notre tradition républicaine qui lie nationalité et citoyenneté.

    L’équipe de campagne de Marine Le Pen lance une grande campagne de terrain sur ce thème et invite les Français à faire entendre leur voix en signant la pétition contre le droit de vote des étrangers.

  • La pièce anti-chrétienne "Golgotha Picnic" à Toulouse

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    C'est reparti : chemins de croix, oraisons, banderoles défendant l'identité chrétienne de la France. Et ballet de CRS, au cas où les intégristes catholiques qui, après Sur le concept du visage du fils de Dieu de Romeo Castellucci, s'en prennent à Golgota Picnic de Rodrigo García seraient tentés par de nouvelles actions coups de poing.

    Cette fois, les yeux sont braqués sur Toulouse et le théâtre Garonne, où a lieu, mercredi, la première de la pièce. Une création où un plateau couvert d'hamburgers figure la multiplication des pains, où des billets sont fourrés dans les plaies du Christ au terme d'une crucifixion feinte et où un pianiste nu joue, sur la scène dévastée, l'intégralité des Sept Paroles du Christ sur la croix de Joseph Haydn.

    En apparence, le scénario reproduit le précédent Castellucci (demande d'interdiction déposée devant un tribunal administratif et rejetée, appels à manifester) - mais la tension pourrait bien cette fois monter d'un cran. Parce que Golgota Picnic joue d'images volontiers provocantes, d'abord : à Madrid, elle avait provoqué une série de manifestations devant le Centro dramático nacional où elle était jouée, et avait fait l'objet d'une question au Parlement. Parce que plusieurs organisations ont appelé à une contre-manifestation à Toulouse pour tenir tête aux intégristes, ensuite. Parce qu'enfin les représentants de l'Église en France, qui avaient gardé un relatif silence devant Sur le concept du visage du fils de Dieu, ont commencé de prendre parti... non sans tâtonnements.

    "La prière ne peut être utilisée comme instrument de pression"

    L'évêque de Toulouse, Mgr Robert Le Gall, a fait paraître le 10 novembre un communiqué mettant en garde "contre toutes les manipulations politiques et intégristes qui sous-tendent ces manifestations". "La prière ne peut en aucun cas être utilisée par des chrétiens comme instrument de pression, écrit-il. Nous comprenons le désarroi causé chez des chrétiens de bonne volonté par ce spectacle et nous le partageons. Mais les groupes qui utilisent quelque forme de violence que ce soit en se réclamant du christianisme nous blessent également et défigurent l'Église." Des propos qui, tronqués, ont été ensuite repris par des sites intégristes pour preuve de la ferme opposition de l'évêque au spectacle.

    "L'Église est instrumentalisée, c'est d'ailleurs ce qui a poussé Mgr Le Gall à réagir, souligne son secrétaire, Jean-Marie Dessaivre. Des tracts sont distribués qui se réclament du diocèse, des manifestants se présentent comme les Étudiants catholiques de Toulouse sans avoir aucun lien avec la Pastorale étudiante de Toulouse." De la pièce elle-même, le diocèse estime qu'elle dénonce surtout les compromissions et les déviances qui ont obscurci l'histoire de l'Église : "On peut se demander quelle image avaient de Dieu ceux qui, par le passé, ont massacré et pillé en son nom. Si Rodrigo García provoque tant de passions, c'est peut-être qu'il met le doigt là où ça fait mal", analyse Jean-Marie Dessaivre.

    Cette position, mesurée, est peu ou prou celle de Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France. "Nous sommes invités à une réflexion sérieuse sur notre rapport avec des créations culturelles dont les intentions ou les réalisations offusquent notre amour du Christ", estimait-il le 9 novembre, dans son discours de clôture de l'assemblée plénière des évêques. "Elles ne manquent pas d'interroger. Pourquoi le visage du crucifié questionne-t-il tant ? De quelle force est-il porteur ? Nous devons aborder ces événements sans nous laisser enfermer dans une forme de débat où l'Église se défendrait elle-même contre un groupe minoritaire dans une société pluriculturelle ou même hostile", ajoutait-il.

    Couacs

    Des paroles d'apaisement qui pourraient valoir rappel à l'ordre. Directement contactés par l'Institut Civitas, l'une des principales organisations à l'origine du mouvement, plusieurs évêques ont, en effet, manifesté leur soutien aux manifestations. Sans peut-être toujours songer que leurs réponses seraient, en tout ou partie, diffusées sur Internet. Ainsi, si Mgr Raymond Centene, évêque de Vannes, assume les propos tenus dans sa lettre à Alain Escada, secrétaire général de l'Institut Civitas (il y parlait de "spectacles blasphématoires", "dont l'ignominie dépasse l'entendement même", et encourageait une action publique), tel n'est pas le cas d'autres représentants de l'Église.

    L'Institut a, en effet, publié de la même façon des réactions attribuées à Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron : "La christianophobie ambiante, diligentée de près ou de loin par de secrètes officines, ne semble pas atteindre outre mesure le moral de nos responsables politiques. (...) Il est du devoir de chaque catholique de défendre le Christ et la Sainte Église. Je vous encourage donc à servir cette noble cause." Même traitement pour les propos de Mgr Bertrand-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours : "Je ne peux que réprouver ces spectacles blasphématoires." Ou encore ceux de Mgr Guy Bagnard, évêque de Belley-Ars : "Il est important de réagir pour ne pas laisser l'inacceptable se banaliser." Contactés, Mgr Aillet et Mgr Aubertin n'ont pas souhaité éclairer ces positions. Mgr Bagnard assure, lui, ne pas avoir été en relation avec Civitas.

    Une cacophonie encore amplifiée par la réaction de Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France, qui, au lendemain du discours de Mgr André Vingt-Trois, affirmait, tout en soulignant que l'Église avait choisi des "méthodes de paix" : "On ne peut pas ne pas être inquiet devant un spectacle de cette nature, et notre réprobation est évidente. La liberté d'expression est à respecter comme sacrée ? Qu'elle respecte donc aussi ce qui est sacré !" Sur ce point au moins, les évêques de France semblent tomber d'accord.

    Le Point -16/11/11

     

  • Quand Pierre Clostermann rendait hommage...

    Lire l'article: http://fr.novopress.info/102789/quand-pierre-clostermann-rendait-hommage-au-pilote-de-la-lutwaffe-walter-nowotny/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+novopressfrance+%28%3A%3A+Novopress.info+%7C+Agence+de+presse+ind%C3%A9pendante%29

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    16/11/11

  • Benoît XVI dénonce le "grave manque de respect" de la campagne Benetton

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    Benetton voulait choquer et faire polémique. Objectif atteint en à peine quelques heures. Le jour même du lancement de sa campagne «Unhate» («Arrêtez la haine») censée faire l'apologie de l'unité et de la fraternité plutôt que la violence (!), la marque s'est attirée les foudres du Vatican.

    L'un des photomontages de cette campagne met en scène en effet le pape et  l'imam de la mosquée Al-Azhar du Caire Mohamed Ahmed al-Tayeb en train d'unir leurs lèvres langoureusement.

    Cette image est «un grave manque de respect au pape», dénonce un communiqué du Vatican mercredi en fin d'après-midi. Il faut dire qu'en guise de «lancement», des affiches ont d'ores et déjà été accrochées à Rome non loin des fenêtres du pape.... Dans un communiqué, le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, a annoncé «des démarches auprès des autorités compétentes pour garantir le respect de la figure du Saint Père».

    Voir ici toutes les photos de la campagne

    Le Saint-Père n'est pas la seule personnalité détournée par cette campagne «provoc'» puisqu'on voit également embrasser . Barack Obama fait de même avec le président vénézuelien Hugo Chavez, les leaders des deux Corées, Kim Jong-Il et Lee Muyung-Bak joignent leurs lèvres, le président israélien Benyamin Netanyahou et celui de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas font de même. Sur chaque affiche, seule apparaît la fonction des intéressés mais pas leur nom. Des mises en scène inspirées, selon Alessandro Bennetton, du célèbre «baiser» de Brejnev et Honecker indique le Figaro.

    Cette campagne doit dépoussiérer l'image d'une marque qui avait défrayé la chronique au début des années 1990 avec les campagnes de l'ère Toscani. Elle s'appuie, pour ce faire sur les réseaux sociaux. Sur Facebook, chacun est invité à poster son propre photomontage de baiser sur un «Kiss Wall».

    LeParisien.fr  - 16/11/11

  • Iran-Israël: la guerre ciblée a-t-elle commencé ?

     

      Dans le contexte d'une possible intervention militaire israélienne sur les sites nucléaires iraniens, l'explosion samedi d'un dépôt de munitions près de Téhéran - qui a fait 17 morts - alimente les rumeurs les plus folles. La presse israélienne relaie largement lundi l'information provenant d'une source occidentale faisant état d'un sabotage orchestré par le Mossad.

    La guerre envisagée par Israël sur le sol iranien a-t-elle déjà commencé? Oui, à en croire Karl Vick, correspondant du magazine américain Time à Jérusalem. Alors que toute la presse israélienne s'interrogeait dimanche sur la mystérieuse explosion d'un dépôt de munitions qui a coûté la vie à 17 Gardiens de la révolution près de Téhéran samedi - listant les autres affaires d'explosions suspectes par le passé - le journaliste confirme l'hypothèse du Mossad, les services secrets israéliens.

    "Le Mossad l'a fait", écrit-il, citant une source non identifiée d'un "service de renseignement occidental" qui lui aurait dit : "Ne croyez pas les Iraniens quand ils disent que c'est un accident." Et selon la même source, "d'autres sabotages sont planifiés afin d'entraver la capacité de l'Iran à développer l'arme nucléaire". "Ils n'ont pas tiré toutes leurs cartouches", ajoute-t-il. Une hypothèse possible au regard, déjà, de l'histoire des deux pays, et ensuite des informations dévoilées fin octobre, quand des experts militaires américains suggéraient que les Etats-Unis organisent des opérations clandestines visant à assassiner des commandants des Gardiens de la révolution, l'organe idéologique du pouvoir iranien.

     

    L'architecte de la dissuasion iranienne parmi les victimes

    Selon la version officielle, donnée par Téhéran, il s'agit toutefois d'une explosion accidentelle. Le dépôt aurait sauté lors d'un déplacement de munitions. Les autorités iraniennes ne donnent toutefois aucune explication quant à la présence du général Moghadam sur les lieux de l'explosion. Et la petite phrase de l'agent occidental est largement reprise et commentée par la presse israélienne lundi, dont le Haaretz et le Yediot Aharonot. Et la rumeur enfle d'autant plus que le général Hassan Moghadam, considéré comme l'architecte de la force de dissuasion balistique de la République islamique, figure sur la liste des victimes. Dans ce contexte, le commentaire lâché par le ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak, n'est pas passé inaperçu. Evoquant l'explosion de samedi, il a déclaré : "Ce serait souhaitable qu'elles [ces explosions] se multiplient."

    Dans ce contexte tendu - et alors que le rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), rendu public la semaine dernière, est venu confirmer les doutes des Occidentaux sur la nature militaire du programme nucléaire iranien - les Européens, réunis à Bruxelles lundi, ont affiché leurs divisions sur d'éventuelles frappes militaires sur la République islamique. "Il faut nous préparer à durcir les sanctions pour éviter toute intervention irréparable", a ainsi déclaré le ministre français Alain Juppé, qui s'était déjà opposé la semaine dernière à tout scénario militaire en utilisant les mêmes termes. Même son de cloche en Allemagne, dont le chef de la diplomatie, Guido Westerwelle, a été très clair, déclarant qu'il n'était pas question de "participer à une discussion sur une intervention militaire". "Nous estimons que de telles discussions sont contreproductives et les rejetons", a-t-il ajouté.

    Washington freine l'option militaire

    Problème, Londres n'envisage pas le dossier de la même façon. Le secrétaire aux Affaires étrangères, William Hague, s'est refusé à rejeter catégoriquement l'hypothèse de frappes militaires contre les installations nucléaires iraniennes. "Nous ne l'envisageons pas en ce moment, nous n'appelons pas à une action militaire ni ne la prônons. Dans le même temps, nous disons que toutes les options devraient rester sur la table", a-t-il ainsi déclaré. Des propos qui font écho aux informations parues dans le Guardian la semaine dernière, selon lesquelles le ministère britannique de la Défense préparerait des plans d'intervention pour participer, aux côtés des Etats-Unis, à des frappes ciblées.

    Washington a toutefois semblé freiner ce scénario ces derniers jours, le secrétaire à la Défense, Leon Panetta, estimant dimanche qu'une action militaire aurait un "grave impact" dans la région sans pour autant dissuader Téhéran de poursuivre son projet. Barack Obama a lui promis que la communauté internationale était unie face au programme nucléaire iranien. Mais le blocage de la Russie et de la Chine au Conseil de sécurité pour imposer de nouvelles sanctions à Téhéran pourrait bien, au final, laisser place à l'option militaire.

    Source Dafina.net

  • Les Suisses ne badinent pas

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