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12/05/2011

Montauban: une mère accouche seule à l'hôpital, son bébé meurt

 Enceinte de six mois, une jeune femme de 22 ans transportée d'urgence à l'hôpital de Montauban après des contractions a accouché seule, faute de personnel. Son bébé n'a pas survécu. La jeune femme a porté plainte contre l'établissement.

NPI - 12/05/11

18:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Contrôle aux frontières: quand Sarkozy palabre, le Danemark agit!

 

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Marine Le Pen, Présidente du Front National, salue la décision du gouvernement danois de rétablir des contrôles à ses frontières, terrestres et maritimes.
Face à l’afflux de migrants tunisiens et libyens, le Danemark ne fait que défendre légitimement ses intérêts nationaux.

Voilà qui tranche avec le bla-bla permanent et la totale inaction du gouvernement de Nicolas Sarkozy. Pendant que le pouvoir sarkozyste multiplie les discours électoralistes sans lendemain, les autres pays agissent vraiment.

Marine Le Pen rappelle qu’elle fait, seule, la même proposition de bon sens pour la France depuis plusieurs mois. Plus exposé que le Danemark, notre pays a d’urgence besoin de reprendre le contrôle de ses frontières. A terme, la seule solution est de quitter Schengen.

NPI - 12/05/11

 

17:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

La préférence nationale

La préférence nationale, l’un des thèmes de la campagne, est décriée par les mondialistes de l’UMPS depuis 30 ans et pourtant cette mesure est appliquée dans plusieurs grands pays du monde avec succès comme au Brésil, au Canada, et pas si loin à Monaco, etc... Des pays qui enregistrent une pleine croissance économique et sociale, et pourquoi la France se refuserait-elle à cet idéal de vie tant recherché ?

 

12/05/11

17:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

"Sur la levée de mon immunité parlementaire"

Communiqué de Bruno Gollnisch

 Une fois de plus, comme il était d’ailleurs prévisible, les majorités automatiques du Parlement Européen, avec l’instinct grégaire et la tartufferie qu’on leur connaît, ont levé mon immunité sous le prétexte imbécile et hypocrite que le communiqué du groupe que je préside au Conseil Régional Rhône-Alpes n’avait pas été  rédigé dans le cadre de mes activités parlementaires.

 -Prétexte imbécile, parce que, si ce texte avait été pris dans le cadre de mes activités parlementaires, il eût été absolument insusceptible de poursuites, quelles qu’elles soient. Par définition, l’immunité concerne les actes autres que l’activité parlementaire, qui bénéficie d’une inviolabilité absolue.

 -Prétexte hypocrite, parce que l’immunité, dont la seule finalité légitime est la protection de la liberté d’expression des députés,  à quelque bord qu’ils appartiennent, est détournée de sa finalité : elle est accordée aux élus des grands groupes, vraie gauche et fausse droite copains comme cochons, même quand ils ont tapé dans la caisse, fraudé le fisc, commis des crimes ou délits de droit commun ; elle est refusée à ceux de la véritable opposition, même quand ils n’ont commis aucune faute et que la persécution politique à leur encontre est évidente.

 Pourquoi, sachant cela, ai-je persisté à l’invoquer ?  Parce que je veux obliger mes adversaires à se déshonorer, comme ils l’ont déjà fait dans le passé, et à révéler la nature fondamentalement oppressive du troupeau « politiquement correct » qui prétend donner des leçons de « droits de l’homme » au monde entier, et qui est parfaitement incapable de respecter ceux de son opposition.

J’ai déjà fait condamner cette partialité et ces méthodes indignes par la Cour de Justice Européenne. (Gollnisch c/ Parlement Européen, affaire T42/06, arrêt du 19 mars 2010. Voir sur le site de la Cour, notamment le paragraphe 108[1])

Je recommencerai.

 S’il y a un procès à Lyon, j’en ferai le procès de nos persécuteurs, et en particulier celui de la LICRA, organisation stipendiée aux pouvoirs exorbitants, qui, sous prétexte de lutter contre le prétendu racisme, s’arroge le droit de persécuter les patriotes qui luttent pour que les Français demeurent maîtres chez eux. 

 [1] 108    Dès lors que, pour les raisons indiquées au point 94 ci-dessus, l’article 10, premier alinéa, sous a), du protocole, qui a pour objet – combiné aux dispositions de droit national auxquelles il renvoie – d’établir le régime des immunités dont jouissent les membres du Parlement sur leur territoire national pendant les sessions du Parlement, crée un droit subjectif au profit des personnes visées et qu’il constitue, par conséquent, une règle de droit ayant pour objet de conférer des droits aux membres du Parlement qui en bénéficient, il s’ensuit que, en s’abstenant de se prononcer sur la base de l’article 10, premier alinéa, sous a), du protocole, le Parlement a violé de manière suffisamment caractérisée une règle de droit ayant pour objet de conférer des droits aux particuliers. 

Blog de Bruno Gollnisch - 11/05/11

02:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

"Les minables" - Le Parlement européen a levé l'immunité parlementaire de Bruno Gollnisch

Par 511 voix sur 632, les parlementaires  européens réunies en session plénière à Strasbourg hier, ont  approuvé la  levée d’immunité parlementaire de Bruno Gollnisch. Et ce au nom d’une plainte d’une officine proche de l’UMP, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra),  pour « incitation à la haine raciale ».

 Est  visée ici  la teneur d’un communiqué du groupe FN au Conseil régional de Rhône-Alpes publié en octobre 2008 sur son  site web. Texte  que Bruno Gollnisch n’avait  d’ailleurs pas rédigé mais dont il est  tenu responsable en tant que président de ce groupe  politique…

Il s’est donc  trouvé une écrasante majorité de parlementaires, pour estimer que cette levée de l’immunité était viable puisque « les faits  reprochés au député frontiste  n’avaient rien à voir avec ses activités politiques en tant que député européen, mais uniquement avec  ses activités sur le plan purement régional et local ».

 Dans un communiqué cinglant  mis en ligne aujourd’hui  sur ce site, Bruno Gollnisch a fait justice de ce raisonnent boiteux et intellectuellement indigent. Il en dit long sur la lâcheté des élus qui, certainement  conscients de l’injustice qu’ils commettent, préfèrent cependant courber l’échine devant la police  de la pensée. Un Parlement européen sous liberté surveillée…

Précisons encore que l’enquête contre X déclenchée suite à la plainte de la Licra avait été ouverte dés  janvier 2009 mais que Bruno Gollnisch peu soucieux de  se plier, le petit doigt sur la couture du pantalon, aux objurgations  de la Licra, n’avait pas répondu à la convocation des enquêteurs, au nom justement de son immunité parlementaire.

C’est une fois la demande de levée d’immunité transmise au Parlement, qu’il a été entendu le 26 janvier à Bruxelles par la Commission juridique du Parlement européen. Il est d’ailleurs révélateur du totalitarisme intellectuel qui règne dans les travées de cette Europe là  que Bruno Gollnisch ait été interdit de parole,  « en vertu du règlement » ( !) que ce soit lundi, à l’ouverture de la session, ou  hier  au moment du vote. Et ce, malgré ses demandes  répétées de pouvoir  s’exprimer sur le fond   devant ses  collègues.

Dés la fin du vote, Bruno Gollnisch a déclaré avoir  « la certitude d’être visé par un Parlement minable composé majoritairement de minables », par  « une petite mesquinerie dont ce Parlement est coutumier ». «  Ce Parlement est tout sauf un Parlement. On n’y parle pas, on n’a pas la possibilité d’y débattre. Au-delà de ma personne, j’ai honte pour notre institution. Elle est engluée dans le politiquement correct. Ce Parlement  maintient l’immunité de députés de gauche ou de la majorité même quand il s’agit de forbans, bandits et autres crapules. Et il ne protège pas l’expression d’un parlementaire que ses adversaires politiques au pouvoir, donc contrôlant le Parquet et certaines associations, attaquent. »

« Vous défendez les droits de l’homme au Guatemala, en Indonésie, partout dans le monde où vous n’avez aucune compétence », a-t-il affirmé à l’adresse de la majorité des parlementaires. « Mais vous n’êtes pas capables de défendre les droits d’un de vos membres » a-t-il ajouté,  sous les applaudissements  du  président d’honneur du FN , Jean-Marie Le Pen.

 De son côté Marine Le Pen, a jugé  « scandaleuse » cette  levée de l’immunité parlementaire de Bruno Gollnisch,  « éminemment contestable » de ne « pas protéger la liberté de parole d’un parlementaire contre les poursuites qui sont très souvent engagées, soit par des organismes qui sont des adversaires politiques, soit par un parquet dont on peut également douter de l’indépendance. » Or,  « la seule liberté d’un député, c’est sa liberté de parole. »

« Je ne doute pas d’être la prochaine sur la liste, » a-t-elle ajouté, expliquant qu’elle pensait que sa propre immunité pourrait de fait, être « probablement levée à la suite de poursuites engagées par toute une série d’associations (antiracistes, ndr), celles qui ont (aussi) poursuivi M. Hortefeux, M. Guéant. »  « On va pouvoir monter une association !»

Blog de Bruno Gollnisch - 11/05/11

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Lorca: chute d'un clocher en direct

11/05/11

01:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Tremblement de terre dans le sud de l'Espagne



Un séisme de magnitude 5,1 a frappé l'Espagne par BFMTV

On parle maintenant d'au moins dix morts

 11/05/11

01:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

François Hollande refuse d'être qualifié de "pur-sang"...

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Ça se passe dans l’émission « Tout le monde il est beau » diffusée sur Canal Plus 1er mai dernier. A la question de Cyril Eldin,

« Certains disent ‘départ de pur-sang’, parce que vous partez très tôt là pour la présidentielle, ‘arrivée d’âne’, bon ce qui est un peu péjoratif, ça vous fait peur ou pas ? »

François Hollande répond le plus sérieusement du monde :

« Je ne connaissais pas la formule mais je ne suis ni un pur sang à mon avis, je récuse cette dimension presque raciale (sic), et je ne crois pas mériter le bonnet d’âne donc nous verrons bien. »

Nouvelles de France - 11/05/11

 

01:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

11/05/2011

Meudon: Keto le chiot martyr sauvé par la police

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(Cliquez sur la photo)

Depuis mardi soir, Keto ne craint plus rien. Ce mignon petit chien aux pattes blanches, grands yeux et oreilles tombantes a été récupéré par les policiers du commissariat de Meudon (Hauts-de-Seine) qui patrouillaient dans le quartier de la place Rabelais. Des policiers qui ont assisté à une scène hallucinante vers 19 heures : un homme, jeune, martyrisait littéralement son chiot tenu en laisse, en pleine rue.

Le mauvais maître a, tour à tour, frappé le bébé chien à coups de pieds, l’a traîné sur plusieurs mètres au bout de sa laisse et, face à ses hurlements, n’a rien trouvé de mieux que de le saisir et le jeter au sol à plusieurs reprises, avant de le frapper à nouveau.

 

A la vue des policiers, le tortionnaire a pris la fuite, mais il a été rattrapé quelques rues plus loin, avenue des Nations-Unies, et emmené au commissariat. Cet homme de 25 ans, habitant de Clamart, a juste déclaré qu’il ne voyait pas pourquoi il ne pourrait pas battre son chien. Remis en liberté, il sera convoqué ultérieurement pour répondre d’actes de cruauté sur animal.

Quant à Keto, sauvé des griffes de son maître indigne par les policiers de Meudon, il a été confié à la Fondation d’assistance aux animaux qui a par ailleurs porté plainte et cherche maintenant un nouveau foyer.

Source Le Parisien - 11/05/11

19:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Révélations du Canard sur la pharmacienne de "Paroles de Français"

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Fatiha Djegaoud, la pharmacienne qui, sur TF1, avait interrogé sur l'insécurité, va jouir d'une réorientation de carrière. Le Canard Enchaîné révèle ce matin que cette femme de 62 ans, qui a fermé le 30 avril sa pharmacie de la rue Santoline, dans le quartier chaud des Moulins, à Nice (Alpes-Maritimes), va recevoir une très coquette indemnité d'éviction.

Sans compter que, comme elle l'avait confirmé à Nice Matin le 4 mai, elle va se lancer en politique. Le député-maire (UMP) de Nice, Christian Estrosi, lui a proposé un poste de chargée de mission à la mairie. Elle rejoindra cet été son cabinet pour une mission «sur les devoirs et les droits des familles».

Le 10 février dernier, Fatiha Djegaoud participait à l'émission «Paroles de Français» pour interroger le président de la République. Les équipes de TF1 avaient déjà fait un reportage sur la pharmacienne, car elle avait été victime de quatre braquages en six semaines. Précisant exercer depuis sept ans dans ce quartier, à 400 m du commissariat inauguré par Nicolas Sarkozy, et parler, du fait de ses origines algériennes, la même langue que les habitants des Moulins, elle s'inquiétait de l'insécurité dans un quartier «devenu une zone de non-droit où règne la loi des petits caïds, sans parler des nombreux actes d'incivilité».


Le lendemain, la dame brune avait reçu des menaces par téléphone, et l'avait fait savoir. Elle avait refusé qu'un policier se poste à sa porte mais se disait rassurée que les rondes soient plus fréquentes.

Une indeminté d'éviction nettement réévaluée

Le 23 février, elle était reçue à l'Elysée avec tous les «panelistes». Christian Estrosi s'était alors rapproché d'elle. «J'apprécie le franc-parler de cette femme courageuse», avait-il dit. «J’appelle les centaines de commerçants, qui subissent et se taisent dans notre pays, à suivre son exemple et à rompre la loi du silence», avait-il encensé dans Nice-Matin.

Il n'expliquait rien de ce que le Canard Enchaîné raconte ce matin. Fin 2010, alors que l'immeuble où se trouve l'officine de la rue Santoline doit être rasé dans le cadre d'un chantier de rénovation mené par la communauté urbaine de Nice et un office HLM, Fatiha Djegaoud s'était vue proposer une indemnité d'éviction de 700 000 €. Trouvant la somme trop juste, elle avait saisi la justice, et un expert avait été mandaté pour estimer la valeur de la pharmacie, fonds et stock.

En avril, «sans attendre les résultats de l'expertise», le dossier a été débloqué à la communauté urbaine de Nice, que préside Christian Estrosi, et par l'office HLM Côte d'Azur habitat, présidé par Dominique Estrosi-Sassone, l'ex-femme du maire. Il a été décidé de porter l'indemnité d'éviction à 1 060 000 euros, 360 000 de mieux que la première évaluation.

Source Le Parisien - 11/05/11

19:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Esclaves chrétiens, maîtres musulmans: l'esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800)

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(Cliquez sur l'image pour la voir en totalité)

Source Blog de Stéphane Ravier - 11/05/11

19:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Qui est-ce? n°7

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01:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Marseille: record de colliers arrachés ce week-end. La violence gagne

Comment vont-ils s'y prendre ? Comment les policiers pourront-ils lutter efficacement contre un ennemi aussi insaisissable que mouvant, présent désormais dans tous les quartiers de la ville ? Samedi, le procureur de la République Jacques Dallest promettait une sévérité exemplaire contre les auteurs de vols de colliers en or, des agressions le plus souvent accompagnées de violences. Malgré des condamnations déjà très lourdes prononcées par le tribunal correctionnel, le message ne semble pas être encore passé auprès des principaux intéressés.

Au cours du week-end, une vingtaine de ces vols ont été commis, un chiffre comparable à celui enregistré en plein été, l'année dernière. Même les interpellations en flagrant délit, qui se succèdent, semblent ne plus freiner la croissance de cette délinquance, exacerbée par la flambée du prix de l'or qui bat aussi des records.

Il y a pourtant des suspects arrêtés, comme cet adolescent de 14 ans, interpellé, vendredi vers 19h, boulevard National (3e), alors qu'il venait d'agresser une femme de 37 ans, sur le trottoir.

La lutte contre ce phénomène préoccupant passe aussi par la mise sous surveillance de filières de revente de bijoux, dont les officines, dopées par le prix de l'or, fleurissent partout à Marseille. Certaines n'hésitent pas à proposer le rachat de "bijoux cassés", tel qu'elles l'affichent sur leurs devantures. Presque un clin d'oeil lancé aux voleurs qui n'en attendaient pas tant.

Source La Provence - 10/05/11

01:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

"L'Europe doit respecter les cultures que les immigrés apportent"

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Massimo D'Alema

L'Europe doit respecter les cultures que les immigrés apportent, ce phénomène de métissage, ce "mélange des sangs" dont parlait l'historien français Lucien Febvre, qui entraîne enrichissement et développement de la civilisation européenne comme de toute autre civilisation. Mais le respect des principes et des lois est un principe non négociable : ceux qui décident de venir vivre en Europe doivent respecter ce principe à la base de notre contrat social.

De ce point de vue, l'expérience de la Turquie et des mouvements démocratiques qui se développent dans le monde arabe montrent que l'islam n'est pas du tout incompatible avec les valeurs démocratiques.

Quelles peuvent être, dans ce contexte, les réponses à apporter ? Un contrat clair entre le pays d'accueil et les immigrants doit être la base même d'une politique migratoire progressiste. Un contrat qui comprend des droits et des devoirs pour tout un chacun. En ce qui concerne les droits des immigrants, l'Union européenne (UE) doit s'engager à accélérer le processus de citoyenneté. C'est-à-dire une pleine reconnaissance des droits sociaux et civils des migrants dans le pays d'accueil, ce qui inclut, bien entendu, le droit de vote.

Prenons l'exemple de l'Italie où les immigrés génèrent 11 % du produit intérieur brut (PIB) et représentent une partie importante des travailleurs les plus humbles. Quel genre de démocratie vivons-nous si une partie si consistante de la société n'a pas de droit de vote ? Nombreux sont les immigrants qui travaillent en Europe grâce à de faux papiers. Ils contribuent au système social du pays d'accueil, cotisent pour une sécurité sociale et une retraite dont ils savent qu'ils ne les toucheront jamais.

Comment l'UE pourrait-elle permettre une telle situation de négation des droits politiques, économiques et sociaux d'une partie de sa population sans que la démocratie en soit affaiblie ? En contrepartie, les droits engendrent naturellement des devoirs. Les immigrants doivent, eux aussi, s'engager à respecter les lois de leur pays d'accueil, ce qui implique le respect de toutes les lois, même en ce qui concerne des sujets aussi délicats que l'égalité des genres. Aucun manquement à la loi et aux droits de l'homme ne saurait être toléré au nom de la différenciation culturelle. (...)

Toutefois, si les pays à forte émigration dans le nord de l'Afrique ne respectent pas les droits de l'homme, les pays membres de l'UE ne sont pas exempts de tout reproche. Nous, progressistes, devons insister davantage sur les droits de l'homme, notamment en ce qui concerne les centres de détention, les expulsions et, en particulier, le traitement des demandeurs d'asile.

Massimo D'Alema, présidentde la Fondation européenne d'études progressistes, ancien président du conseil des ministres italien (1998-2000)

Source Le Monde - 11/05/11

 

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Al Qaïda n'a jamais existé

http://fr.altermedia.info/complot-911/al-qaeda-na-jamais-...

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AMI-France - 08/05/11

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10/05/2011

Enquête demandée sur Christine Lagarde dans l'affaire Tapie

Le procureur de la Cour de cassation a demandé mardi une enquête pour "abus d'autorité" portant sur le rôle de Christine Lagarde dans l'attribution de 285 millions d'euros de fonds publics à Bernard Tapie en 2008. Le dossier porte sur la revente de l'équipementier sportif Adidas en 1993, dans laquelle l'homme d'affaires Bernard Tapie se disait floué par le Crédit lyonnais.

A l'initiative de la ministre de l'Economie, l'Etat avait abandonné la voie judiciaire, où il avait pourtant gagné en cassation, pour s'en remettre à un arbitrage privé. Saisi le 1er avril d'une plainte de députés socialistes, le magistrat, Jean-Louis Nadal, a demandé cette enquête à la Cour de justice de la République (CJR), seule habilitée à traiter des délits concernant les ministres. Il s'était fait transmettre des pièces par plusieurs institutions, dont le ministère. "L'analyse de l'ensemble de ces pièces a permis au procureur général de relever de nombreux motifs de suspecter la régularité, voire la légalité du règlement arbitral litigieux, pouvant caractériser le délit d'abus d'autorité", a dit le magistrat dans une déclaration aux agences de presse.

Une instance de trois magistrats, la commission des requêtes de la CJR, tranchera dans environ un mois. Si elle rejette la demande, l'affaire s'arrêtera là. Si elle l'accepte, une commission d'instruction de trois magistrats devra enquêter. Le délit d'abus d'autorité est passible de cinq ans de prison et 75 000 euros d'amende. Il vise le fait, pour une personne dépositaire de l'autorité publique, de prendre des décisions faisant obstacle à l'application de la loi.

Le ministère a minimisé la décision du procureur. "C'est une étape normale de la procédure. Elle va permettre à Christine Lagarde de produire à nouveau toutes les informations en sa possession et de démontrer l'absence de fondement de ce dossier", a-t-on déclaré dans l'entourage de la ministre.

Le chèque de Tapie remis en cause ?

L'abandon de la voie judiciaire pour régler le litige entre l'Etat, ex-propriétaire du Crédit lyonnais, et Bernard Tapie, condamné à de multiples reprises et incarcéré en 1997 pour le match de football truqué Valenciennes-Marseille, est très critiqué depuis trois ans par l'opposition. La gauche et le centriste François Bayrou considèrent que le choix d'une procédure d'arbitrage constitue une "faveur" politique à l'ancien ministre de François Mitterrand, qui avait appelé à voter pour Nicolas Sarkozy en 2007. La somme accordée à Bernard Tapie a été portée à près de 400 millions d'euros avec les intérêts depuis 1993 puis a été diminuée du règlement de son passif fiscal et social, si bien qu'il lui reste environ 210 millions d'euros, selon les députés, alors que Christine Lagarde avait parlé de 30 millions d'euros.

Le procureur Nadal met en cause trois épisodes. D'abord, dit-il, le recours à l'arbitrage n'était pas légal concernant les intérêts financiers de l'Etat. Ensuite, les conditions dans lesquelles la convention d'arbitrage et les sommes ont été approuvées - avec notamment un biais ayant ouvert la voie à un chèque de 45 millions d'euros au seul titre du "préjudice moral" - sont mises en cause. Enfin, le procureur reproche à Christine Lagarde le fait d'avoir renoncé, au nom de son ministère, à un recours contre la procédure d'arbitrage.

Dans ce litige, Bernard Tapie prétend que le Lyonnais l'a floué lors de la revente d'Adidas en 1993 en lui remettant un produit de vente inférieur à ce qui avait été effectivement réalisé, l'opération ayant emprunté des circuits off-shore. Le Crédit lyonnais a toujours contesté toute fraude. La Cour de cassation avait donné tort à l'homme d'affaires en 2006.

Si une enquête débouchait sur la démonstration d'un délit, le chèque de Bernard Tapie serait remis en cause. Le député Charles de Courson a saisi cette semaine le Conseil d'Etat pour faire annuler l'arbitrage et deux hauts fonctionnaires sont menacés de poursuites devant une Cour de discipline budgétaire. Mais Bernard Tapie n'est pas inquiet.
"Je vous confirme, quitte à vous décevoir, que toutes les gesticulations n'ont pas le pouvoir d'inverser le cours de la décision qui est un arbitrage en dernier ressort. Qu'on arrête ces fantasmes", a-t-il déclaré à Reuters.

Le feuilleton de l'affaire Adidas continue 18 ans après

Cette saga qui concerne l'ancien ministre de la Ville (1992-1993) et ex-président de l'Olympique de Marseille (1987-1993), a éclaboussé droite et gauche depuis 18 ans. Symbole de la conversion du PS à la libre entreprise, Bernard Tapie, 68 ans, était devenu proche du président François Mitterrand dans les années 1980.

Sans apport personnel, c'est exclusivement grâce au concours du Crédit lyonnais, alors banque d'Etat, qu'il avait racheté des parts majoritaires de l'équipementier sportif en 1990. Sa direction de cette société, qu'il disait "affaire de sa vie", avait été émaillée de polémiques, notamment lors des fermetures des dernières usines françaises, en Alsace.

En 1993, du fait de sa carrière politique, il doit vendre Adidas et une filiale du Crédit lyonnais lui remet 318 millions d'euros. La banque revend ensuite l'entreprise par le biais d'un montage off-shore, en décembre 1994, à Robert-Louis Dreyfus pour l'équivalent de 708 millions d'euros. Ce dernier a ensuite valorisé le groupe Adidas en Bourse en novembre 1995 pour 1,676 milliard d'euros.

L'ancien repreneur d'entreprises, s'estimant floué, a alors engagé un long combat judiciaire avec le Crédit lyonnais, remporté devant la cour d'appel de Paris en 2005, où lui est accordée une indemnité de 135 millions d'euros. Cet arrêt avait cependant été annulé par la Cour de cassation en 2006. Il devait être rejugé en position favorable pour l'Etat et c'est alors que Christine Lagarde a choisi la voie de l'arbitrage privé, remis à l'ancien président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud, l'avocat Jean-Denis Bredin et le magistrat en retraite Pierre Estoup, trois personnalités dont l'impartialité a été très contestée.

L'indemnité accordée, 285 millions d'euros, a scandalisé à droite comme à gauche, d'autant plus que Bernard Tapie, emprisonné en 1997 dans l'affaire du match truqué Valenciennes-OM, est une personnalité controversée. Il a été condamné à plusieurs reprises sans être incarcéré pour malversations financières et fraude fiscale dans l'affaire de la gestion de son yacht, le Phocéa, dans celle des comptes de l'OM et pour la gestion de l'entreprise Testud.

Devenu acteur, il a interprété un commissaire de police à la télévision, y a animé diverses émissions puis a emporté de beaux succès publics dans des salles de théâtre de Paris, avec "Vol au-dessus d'un nid de coucou" et "Oscar" en 2008, où il a glissé de nombreuses allusions à ses démêlés avec le Crédit Lyonnais.

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Source La Provence - 10/05/11

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Sarkozy: "La France est fière de compter parmi les meilleurs amis d'Israêl"

A l’occasion du 63e anniversaire de l’indépendance, le président français a félicité son homologue israélien.

Monsieur le Président, Cher Shimon,

En ce 63ème anniversaire de la proclamation de l’indépendance de l’Etat d’Israël, je souhaite vous faire part, au nom du peuple français et en mon nom personnel, de mes plus chaleureuses félicitations pour vous-même et pour le peuple israélien tout entier.



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La France est fière de compter parmi les meilleurs amis d’Israël. Je souhaite que les liens indéfectibles qui unissent nos deux pays depuis la naissance de l’Etat d’Israël, et auxquels vous avez tant contribué, continuent de se développer dans des domaines toujours plus variés.

Au moment où souffle un vent d’espoir et de liberté au Moyen Orient, je formule le vœu que l’année 2011 permette l’instauration dans la région d’une paix juste et durable qui sera la meilleure garantie de sécurité pour le peuple israélien.

Vous renouvelant mes très sincères félicitations, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, avec mon amitié, les assurances de ma très haute considération.

 

Nicolas SARKOZY

 

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Mélenchon: "Les cathédrales, c'est grâce aux Arabes!"

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Prière catholique interdite lors de la cérémonie célèbrant les 800 ans de la cathédrale de Reims: un scandale!

Selon l’adjoint au maire à la Culture de Reims, Jacques Cohen, « on a dû se battre avec l’archevêque (Mgr Thierry Jordan, ndlr) pour que le Notre Père ne soit ni chanté ni récité » lors de la cérémonie du huit-centenaire de la cathédrale de Reims. « Nous (l’équipe du maire socialiste Adeline Hazan, ndlr) sommes des laïques ». Ils ont finalement obtenu gain de cause.

 Et si l’Ave Maria a été toléré, c’est parce que la cathédrale s’appelle Notre-Dame… « Il a fallu négocier, ça s’est passé directement entre le cabinet du maire et l’archevêque. Ça n’a pas été simple » a confié en marge de la cérémonie l’évêque auxiliaire Mgr Joseph Boishu

L’archevêque Mgr Thierry Jordan avait aussi demandé à ce qu’il n’y ait pas d’applaudissements dans la cathédrale, sauf après le Te Deum.

 L’assistance a applaudi à chaque intervention du maire et du préfet… Et lors de l’Ave Maria, le successeur des apôtres a dû insister pour que l’assistance se lève.

Source Nouvelles de France - 10/05/11

 

 

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Agressé à Barbès: "Je dois la vie à ce policier"

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Henry-Antoine Mayembo - (Cliquez sur la photo)

Au lendemain de l’agression à coups de couteau d’un policier, grièvement blessé dimanche soir boulevard Barbès, à Paris (XVIIIe), Henry-Antoine Mayembo, lui aussi victime de cette violente altercation, témoigne.

Ce chercheur en physique de 29 ans assure devoir la vie à ce policier en civil qui s’était lancé à la poursuite du voleur de son téléphone portable dans le métro, quelques minutes plus tôt. Tous deux ont été pris à partie par des dizaines d’agresseurs.

Dans quelles circonstances votre portable vous a-t-il été dérobé ?
HENRY-ANTOINE MAYEMBO. Un peu avant 23 heures, dimanche, j’étais sur le quai du métro à Barbès, occupé à envoyer un SMS à ma copine pour lui dire que j’arrivais. Au moment d’entrer dans la rame, un gars m’a suivi, rabattant la capuche de son sweat noir sur sa tête, et m’a arraché le téléphone. Mais il lui a glissé des mains et est tombé sur le quai juste avant que les portes se referment. J’ai dû forcer l’ouverture, en me coinçant la main, pour sortir et me lancer à sa poursuite.

Comment le policier est-il intervenu ?
Un homme dont j’ignorais encore qu’il était policier s’est précipité derrière le voleur. Nous avons gravi les escaliers de la station à sa suite, à toute vitesse, et sur le boulevard Barbès, se sentant rattrapé, le voleur a jeté, de rage, le téléphone par terre. Je l’ai récupéré et m’apprêtais à abandonner lorsque j’ai vu le policier continuer de courir après lui. Il tentait de m’aider, je ne pouvais donc que l’accompagner. Je ne savais pas encore qu’il allait risquer sa vie pour moi et ce téléphone à 40 €…

De quelle façon s’est déroulée l’agression ?
Elle a été d’une violence inouïe. Je ne l’oublierai jamais. Le policier est parvenu à arrêter le voleur du portable, mais il se débattait. Soudain, des dizaines de vendeurs de cigarettes à la sauvette se sont précipités sur nous. Nous injuriant, nous menaçant, nous frappant, exigeant la libération du voleur. Quand le policier a décliné sa qualité, ils se sont déchaînés plus encore en hurlant que c’était leur territoire et que nous n’avions rien à faire ici. Le policier m’a demandé d’ouvrir la porte de l’immeuble d’à-côté pour s’y réfugier, mais il y avait un Digicode. Alors, il a réussi à téléphoner pour obtenir des renforts tout en maintenant le voleur.

Vous avez alors été blessés tous les deux à coups de couteau…
Oui, plusieurs couteaux ont été sortis. Le policier a été frappé une première fois au ventre par le voleur, vraisemblablement. Puis j’ai reçu un coup à la poitrine, que j’ai esquivé. Ensuite, en me protégeant le visage, j’ai été touché au bras. Mais c’est le policier qui a été le plus grièvement blessé : alors qu’il me couvrait de son corps pour me protéger, quelqu’un dans la foule l’a lardé de coups. Je lui dois la vie.

Comment êtes-vous parvenus à échapper à vos agresseurs ?
Ils ont commencé à se disperser après que le voleur a réussi à se libérer de l’étreinte du policier. Nous nous sommes alors traînés jusqu’au Quick tout proche. En prenant le policier par la taille pour l’aider à marcher, j’ai senti que ses vêtements étaient complètement imbibés de sang. Moi-même, j’étais au bord du malaise. C’était horrible. Nous nous sommes écroulés devant la porte du restaurant. Il a eu le temps de me demander mon prénom. Ensuite, le vigile nous a fait entrer et les secours sont arrivés. Je serai éternellement reconnaissant à cet homme.
 
Source Le Parisien - 10/05/11

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