Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/05/2011

Qui est-ce? n°7

7.jpg

01:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Marseille: record de colliers arrachés ce week-end. La violence gagne

Comment vont-ils s'y prendre ? Comment les policiers pourront-ils lutter efficacement contre un ennemi aussi insaisissable que mouvant, présent désormais dans tous les quartiers de la ville ? Samedi, le procureur de la République Jacques Dallest promettait une sévérité exemplaire contre les auteurs de vols de colliers en or, des agressions le plus souvent accompagnées de violences. Malgré des condamnations déjà très lourdes prononcées par le tribunal correctionnel, le message ne semble pas être encore passé auprès des principaux intéressés.

Au cours du week-end, une vingtaine de ces vols ont été commis, un chiffre comparable à celui enregistré en plein été, l'année dernière. Même les interpellations en flagrant délit, qui se succèdent, semblent ne plus freiner la croissance de cette délinquance, exacerbée par la flambée du prix de l'or qui bat aussi des records.

Il y a pourtant des suspects arrêtés, comme cet adolescent de 14 ans, interpellé, vendredi vers 19h, boulevard National (3e), alors qu'il venait d'agresser une femme de 37 ans, sur le trottoir.

La lutte contre ce phénomène préoccupant passe aussi par la mise sous surveillance de filières de revente de bijoux, dont les officines, dopées par le prix de l'or, fleurissent partout à Marseille. Certaines n'hésitent pas à proposer le rachat de "bijoux cassés", tel qu'elles l'affichent sur leurs devantures. Presque un clin d'oeil lancé aux voleurs qui n'en attendaient pas tant.

Source La Provence - 10/05/11

01:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

"L'Europe doit respecter les cultures que les immigrés apportent"

471px-Massimo_D'Alema_ONU.jpg

Massimo D'Alema

L'Europe doit respecter les cultures que les immigrés apportent, ce phénomène de métissage, ce "mélange des sangs" dont parlait l'historien français Lucien Febvre, qui entraîne enrichissement et développement de la civilisation européenne comme de toute autre civilisation. Mais le respect des principes et des lois est un principe non négociable : ceux qui décident de venir vivre en Europe doivent respecter ce principe à la base de notre contrat social.

De ce point de vue, l'expérience de la Turquie et des mouvements démocratiques qui se développent dans le monde arabe montrent que l'islam n'est pas du tout incompatible avec les valeurs démocratiques.

Quelles peuvent être, dans ce contexte, les réponses à apporter ? Un contrat clair entre le pays d'accueil et les immigrants doit être la base même d'une politique migratoire progressiste. Un contrat qui comprend des droits et des devoirs pour tout un chacun. En ce qui concerne les droits des immigrants, l'Union européenne (UE) doit s'engager à accélérer le processus de citoyenneté. C'est-à-dire une pleine reconnaissance des droits sociaux et civils des migrants dans le pays d'accueil, ce qui inclut, bien entendu, le droit de vote.

Prenons l'exemple de l'Italie où les immigrés génèrent 11 % du produit intérieur brut (PIB) et représentent une partie importante des travailleurs les plus humbles. Quel genre de démocratie vivons-nous si une partie si consistante de la société n'a pas de droit de vote ? Nombreux sont les immigrants qui travaillent en Europe grâce à de faux papiers. Ils contribuent au système social du pays d'accueil, cotisent pour une sécurité sociale et une retraite dont ils savent qu'ils ne les toucheront jamais.

Comment l'UE pourrait-elle permettre une telle situation de négation des droits politiques, économiques et sociaux d'une partie de sa population sans que la démocratie en soit affaiblie ? En contrepartie, les droits engendrent naturellement des devoirs. Les immigrants doivent, eux aussi, s'engager à respecter les lois de leur pays d'accueil, ce qui implique le respect de toutes les lois, même en ce qui concerne des sujets aussi délicats que l'égalité des genres. Aucun manquement à la loi et aux droits de l'homme ne saurait être toléré au nom de la différenciation culturelle. (...)

Toutefois, si les pays à forte émigration dans le nord de l'Afrique ne respectent pas les droits de l'homme, les pays membres de l'UE ne sont pas exempts de tout reproche. Nous, progressistes, devons insister davantage sur les droits de l'homme, notamment en ce qui concerne les centres de détention, les expulsions et, en particulier, le traitement des demandeurs d'asile.

Massimo D'Alema, présidentde la Fondation européenne d'études progressistes, ancien président du conseil des ministres italien (1998-2000)

Source Le Monde - 11/05/11

 

01:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Al Qaïda n'a jamais existé

http://fr.altermedia.info/complot-911/al-qaeda-na-jamais-...

2 vidéos

AMI-France - 08/05/11

00:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

10/05/2011

Enquête demandée sur Christine Lagarde dans l'affaire Tapie

Le procureur de la Cour de cassation a demandé mardi une enquête pour "abus d'autorité" portant sur le rôle de Christine Lagarde dans l'attribution de 285 millions d'euros de fonds publics à Bernard Tapie en 2008. Le dossier porte sur la revente de l'équipementier sportif Adidas en 1993, dans laquelle l'homme d'affaires Bernard Tapie se disait floué par le Crédit lyonnais.

A l'initiative de la ministre de l'Economie, l'Etat avait abandonné la voie judiciaire, où il avait pourtant gagné en cassation, pour s'en remettre à un arbitrage privé. Saisi le 1er avril d'une plainte de députés socialistes, le magistrat, Jean-Louis Nadal, a demandé cette enquête à la Cour de justice de la République (CJR), seule habilitée à traiter des délits concernant les ministres. Il s'était fait transmettre des pièces par plusieurs institutions, dont le ministère. "L'analyse de l'ensemble de ces pièces a permis au procureur général de relever de nombreux motifs de suspecter la régularité, voire la légalité du règlement arbitral litigieux, pouvant caractériser le délit d'abus d'autorité", a dit le magistrat dans une déclaration aux agences de presse.

Une instance de trois magistrats, la commission des requêtes de la CJR, tranchera dans environ un mois. Si elle rejette la demande, l'affaire s'arrêtera là. Si elle l'accepte, une commission d'instruction de trois magistrats devra enquêter. Le délit d'abus d'autorité est passible de cinq ans de prison et 75 000 euros d'amende. Il vise le fait, pour une personne dépositaire de l'autorité publique, de prendre des décisions faisant obstacle à l'application de la loi.

Le ministère a minimisé la décision du procureur. "C'est une étape normale de la procédure. Elle va permettre à Christine Lagarde de produire à nouveau toutes les informations en sa possession et de démontrer l'absence de fondement de ce dossier", a-t-on déclaré dans l'entourage de la ministre.

Le chèque de Tapie remis en cause ?

L'abandon de la voie judiciaire pour régler le litige entre l'Etat, ex-propriétaire du Crédit lyonnais, et Bernard Tapie, condamné à de multiples reprises et incarcéré en 1997 pour le match de football truqué Valenciennes-Marseille, est très critiqué depuis trois ans par l'opposition. La gauche et le centriste François Bayrou considèrent que le choix d'une procédure d'arbitrage constitue une "faveur" politique à l'ancien ministre de François Mitterrand, qui avait appelé à voter pour Nicolas Sarkozy en 2007. La somme accordée à Bernard Tapie a été portée à près de 400 millions d'euros avec les intérêts depuis 1993 puis a été diminuée du règlement de son passif fiscal et social, si bien qu'il lui reste environ 210 millions d'euros, selon les députés, alors que Christine Lagarde avait parlé de 30 millions d'euros.

Le procureur Nadal met en cause trois épisodes. D'abord, dit-il, le recours à l'arbitrage n'était pas légal concernant les intérêts financiers de l'Etat. Ensuite, les conditions dans lesquelles la convention d'arbitrage et les sommes ont été approuvées - avec notamment un biais ayant ouvert la voie à un chèque de 45 millions d'euros au seul titre du "préjudice moral" - sont mises en cause. Enfin, le procureur reproche à Christine Lagarde le fait d'avoir renoncé, au nom de son ministère, à un recours contre la procédure d'arbitrage.

Dans ce litige, Bernard Tapie prétend que le Lyonnais l'a floué lors de la revente d'Adidas en 1993 en lui remettant un produit de vente inférieur à ce qui avait été effectivement réalisé, l'opération ayant emprunté des circuits off-shore. Le Crédit lyonnais a toujours contesté toute fraude. La Cour de cassation avait donné tort à l'homme d'affaires en 2006.

Si une enquête débouchait sur la démonstration d'un délit, le chèque de Bernard Tapie serait remis en cause. Le député Charles de Courson a saisi cette semaine le Conseil d'Etat pour faire annuler l'arbitrage et deux hauts fonctionnaires sont menacés de poursuites devant une Cour de discipline budgétaire. Mais Bernard Tapie n'est pas inquiet.
"Je vous confirme, quitte à vous décevoir, que toutes les gesticulations n'ont pas le pouvoir d'inverser le cours de la décision qui est un arbitrage en dernier ressort. Qu'on arrête ces fantasmes", a-t-il déclaré à Reuters.

Le feuilleton de l'affaire Adidas continue 18 ans après

Cette saga qui concerne l'ancien ministre de la Ville (1992-1993) et ex-président de l'Olympique de Marseille (1987-1993), a éclaboussé droite et gauche depuis 18 ans. Symbole de la conversion du PS à la libre entreprise, Bernard Tapie, 68 ans, était devenu proche du président François Mitterrand dans les années 1980.

Sans apport personnel, c'est exclusivement grâce au concours du Crédit lyonnais, alors banque d'Etat, qu'il avait racheté des parts majoritaires de l'équipementier sportif en 1990. Sa direction de cette société, qu'il disait "affaire de sa vie", avait été émaillée de polémiques, notamment lors des fermetures des dernières usines françaises, en Alsace.

En 1993, du fait de sa carrière politique, il doit vendre Adidas et une filiale du Crédit lyonnais lui remet 318 millions d'euros. La banque revend ensuite l'entreprise par le biais d'un montage off-shore, en décembre 1994, à Robert-Louis Dreyfus pour l'équivalent de 708 millions d'euros. Ce dernier a ensuite valorisé le groupe Adidas en Bourse en novembre 1995 pour 1,676 milliard d'euros.

L'ancien repreneur d'entreprises, s'estimant floué, a alors engagé un long combat judiciaire avec le Crédit lyonnais, remporté devant la cour d'appel de Paris en 2005, où lui est accordée une indemnité de 135 millions d'euros. Cet arrêt avait cependant été annulé par la Cour de cassation en 2006. Il devait être rejugé en position favorable pour l'Etat et c'est alors que Christine Lagarde a choisi la voie de l'arbitrage privé, remis à l'ancien président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud, l'avocat Jean-Denis Bredin et le magistrat en retraite Pierre Estoup, trois personnalités dont l'impartialité a été très contestée.

L'indemnité accordée, 285 millions d'euros, a scandalisé à droite comme à gauche, d'autant plus que Bernard Tapie, emprisonné en 1997 dans l'affaire du match truqué Valenciennes-OM, est une personnalité controversée. Il a été condamné à plusieurs reprises sans être incarcéré pour malversations financières et fraude fiscale dans l'affaire de la gestion de son yacht, le Phocéa, dans celle des comptes de l'OM et pour la gestion de l'entreprise Testud.

Devenu acteur, il a interprété un commissaire de police à la télévision, y a animé diverses émissions puis a emporté de beaux succès publics dans des salles de théâtre de Paris, avec "Vol au-dessus d'un nid de coucou" et "Oscar" en 2008, où il a glissé de nombreuses allusions à ses démêlés avec le Crédit Lyonnais.

 2011-04-07T211902Z_01_APAE7361N7S00_RTROPTP_2_OFRBS-PORTUGAL-FRANCE-LAGARDE-20110407.jpg

Source La Provence - 10/05/11

23:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Sarkozy: "La France est fière de compter parmi les meilleurs amis d'Israêl"

A l’occasion du 63e anniversaire de l’indépendance, le président français a félicité son homologue israélien.

Monsieur le Président, Cher Shimon,

En ce 63ème anniversaire de la proclamation de l’indépendance de l’Etat d’Israël, je souhaite vous faire part, au nom du peuple français et en mon nom personnel, de mes plus chaleureuses félicitations pour vous-même et pour le peuple israélien tout entier.



JPEG - 23.2 ko



La France est fière de compter parmi les meilleurs amis d’Israël. Je souhaite que les liens indéfectibles qui unissent nos deux pays depuis la naissance de l’Etat d’Israël, et auxquels vous avez tant contribué, continuent de se développer dans des domaines toujours plus variés.

Au moment où souffle un vent d’espoir et de liberté au Moyen Orient, je formule le vœu que l’année 2011 permette l’instauration dans la région d’une paix juste et durable qui sera la meilleure garantie de sécurité pour le peuple israélien.

Vous renouvelant mes très sincères félicitations, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, avec mon amitié, les assurances de ma très haute considération.

 

Nicolas SARKOZY

 

23:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Mélenchon: "Les cathédrales, c'est grâce aux Arabes!"

23:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Prière catholique interdite lors de la cérémonie célèbrant les 800 ans de la cathédrale de Reims: un scandale!

Selon l’adjoint au maire à la Culture de Reims, Jacques Cohen, « on a dû se battre avec l’archevêque (Mgr Thierry Jordan, ndlr) pour que le Notre Père ne soit ni chanté ni récité » lors de la cérémonie du huit-centenaire de la cathédrale de Reims. « Nous (l’équipe du maire socialiste Adeline Hazan, ndlr) sommes des laïques ». Ils ont finalement obtenu gain de cause.

 Et si l’Ave Maria a été toléré, c’est parce que la cathédrale s’appelle Notre-Dame… « Il a fallu négocier, ça s’est passé directement entre le cabinet du maire et l’archevêque. Ça n’a pas été simple » a confié en marge de la cérémonie l’évêque auxiliaire Mgr Joseph Boishu

L’archevêque Mgr Thierry Jordan avait aussi demandé à ce qu’il n’y ait pas d’applaudissements dans la cathédrale, sauf après le Te Deum.

 L’assistance a applaudi à chaque intervention du maire et du préfet… Et lors de l’Ave Maria, le successeur des apôtres a dû insister pour que l’assistance se lève.

Source Nouvelles de France - 10/05/11

 

 

21:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Agressé à Barbès: "Je dois la vie à ce policier"

1443183_ham_640x280.jpg

Henry-Antoine Mayembo - (Cliquez sur la photo)

Au lendemain de l’agression à coups de couteau d’un policier, grièvement blessé dimanche soir boulevard Barbès, à Paris (XVIIIe), Henry-Antoine Mayembo, lui aussi victime de cette violente altercation, témoigne.

Ce chercheur en physique de 29 ans assure devoir la vie à ce policier en civil qui s’était lancé à la poursuite du voleur de son téléphone portable dans le métro, quelques minutes plus tôt. Tous deux ont été pris à partie par des dizaines d’agresseurs.

Dans quelles circonstances votre portable vous a-t-il été dérobé ?
HENRY-ANTOINE MAYEMBO. Un peu avant 23 heures, dimanche, j’étais sur le quai du métro à Barbès, occupé à envoyer un SMS à ma copine pour lui dire que j’arrivais. Au moment d’entrer dans la rame, un gars m’a suivi, rabattant la capuche de son sweat noir sur sa tête, et m’a arraché le téléphone. Mais il lui a glissé des mains et est tombé sur le quai juste avant que les portes se referment. J’ai dû forcer l’ouverture, en me coinçant la main, pour sortir et me lancer à sa poursuite.

Comment le policier est-il intervenu ?
Un homme dont j’ignorais encore qu’il était policier s’est précipité derrière le voleur. Nous avons gravi les escaliers de la station à sa suite, à toute vitesse, et sur le boulevard Barbès, se sentant rattrapé, le voleur a jeté, de rage, le téléphone par terre. Je l’ai récupéré et m’apprêtais à abandonner lorsque j’ai vu le policier continuer de courir après lui. Il tentait de m’aider, je ne pouvais donc que l’accompagner. Je ne savais pas encore qu’il allait risquer sa vie pour moi et ce téléphone à 40 €…

De quelle façon s’est déroulée l’agression ?
Elle a été d’une violence inouïe. Je ne l’oublierai jamais. Le policier est parvenu à arrêter le voleur du portable, mais il se débattait. Soudain, des dizaines de vendeurs de cigarettes à la sauvette se sont précipités sur nous. Nous injuriant, nous menaçant, nous frappant, exigeant la libération du voleur. Quand le policier a décliné sa qualité, ils se sont déchaînés plus encore en hurlant que c’était leur territoire et que nous n’avions rien à faire ici. Le policier m’a demandé d’ouvrir la porte de l’immeuble d’à-côté pour s’y réfugier, mais il y avait un Digicode. Alors, il a réussi à téléphoner pour obtenir des renforts tout en maintenant le voleur.

Vous avez alors été blessés tous les deux à coups de couteau…
Oui, plusieurs couteaux ont été sortis. Le policier a été frappé une première fois au ventre par le voleur, vraisemblablement. Puis j’ai reçu un coup à la poitrine, que j’ai esquivé. Ensuite, en me protégeant le visage, j’ai été touché au bras. Mais c’est le policier qui a été le plus grièvement blessé : alors qu’il me couvrait de son corps pour me protéger, quelqu’un dans la foule l’a lardé de coups. Je lui dois la vie.

Comment êtes-vous parvenus à échapper à vos agresseurs ?
Ils ont commencé à se disperser après que le voleur a réussi à se libérer de l’étreinte du policier. Nous nous sommes alors traînés jusqu’au Quick tout proche. En prenant le policier par la taille pour l’aider à marcher, j’ai senti que ses vêtements étaient complètement imbibés de sang. Moi-même, j’étais au bord du malaise. C’était horrible. Nous nous sommes écroulés devant la porte du restaurant. Il a eu le temps de me demander mon prénom. Ensuite, le vigile nous a fait entrer et les secours sont arrivés. Je serai éternellement reconnaissant à cet homme.
 
Source Le Parisien - 10/05/11

21:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Les confidences du "curé de Carla"

1443235_bellomo_640x280.jpg

Silvano Bellomo à Triel-sur-Seine

La nouvelle commence à faire le tour de Triel-sur-Seine (Yvelines) : le père Silvano Bellomo s’en va. A 68 ans, et après presque quatre ans passés dans la commune, ce curé d’origine italienne quittera cet été la paroisse pour rejoindre Paris, où il officiera comme vicaire à la paroisse Saint Lazare (VIIIe-IXe). A quelques semaines de son départ, le prêtre, connu pour son franc-parler et son caractère entier, se confie.

Il dévoile son amitié avec la famille Bruni-Tedeschi et, chose rare pour un homme d’Eglise, il n’hésite pas à évoquer les difficultés « énormes » qu’il a rencontrées à Triel.

Vous l’évoquez peu mais vous êtes proche de la famille Bruni-Tedeschi.
SILVANO BELLOMO.
C’est vrai. J’ai d’abord connu Valeria, la sœur de Carla, au cours d’un mariage dans la région parisienne. Puis, j’ai assuré, à sa demande, l’enterrement d’un ami de Valeria. Enfin, j’ai baptisé le fils de et de Enthoven (NDLR : philosophe et animateur de télévision). Si un nouvel enfant arrive à l’Elysée, je suis dispo!


Vous confirmez la grossesse de Carla Bruni ?
Je ne souhaite pas l’évoquer. Je peux juste vous dire que, depuis trois ans, elle aimerait avoir un bébé. Lors d’une visite en Inde, elle a d’ailleurs fait une prière en ce sens.

Vous avez déjà rencontré le président ?
Bien sûr. Au cap Nègre notamment, dans la résidence familiale de Carla, qui est devenue hypersécurisée. Là-bas, il cuisine. Il y a entre elle et lui un amour fort. Elle est dans une logique de mariage, de fidélité. Elle est fascinée par cet homme. En même temps, elle l’a apaisé.

Il est croyant ?

(Sourires). Il a une éducation chrétienne… mais il est sceptique.

Comment avez-vous vécu ces années à Triel ?
Cela a été très difficile. En arrivant, je me suis trouvé devant un nœud de tensions et de divisions entre chrétiens. Certains d’entre eux voulaient avoir une mainmise sur le fonctionnement de l’église.

Qui sont ces personnes ?
J’ai été confronté à un clan dur de gens puissants, aisés, une élite qui avait une vision traditionaliste de l’Eglise. Il y avait parmi eux des gens de l’Opus Dei. Je pensais pouvoir unifier, mais cela a été compliqué. Depuis, ils sont partis ailleurs.

Vous en avez souffert ?
Bien sûr. J’y ai laissé ma santé. J’ai fait une grosse dépression, je ne dormais plus la nuit, je ne pensais qu’à ça. On m’a menacé, traité de Satan, envoyé des lettres… C’était éreintant. Cette histoire m’a épuisé. J’ai néanmoins pu mener quelques projets avec la création d’une salle destinée à l’aumônerie, au catéchisme…

20:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

Bruxelles: il rend handicapé à vie le conducteur du métro - il ne fera que 4 ans de prison

Le 27 avril 2007, trois individus avaient tabassé un conducteur de métro à Bruxelles, en Belgique, le rendant handicapé à vie et invalide à 90%.

Un des trois auteurs condamné à une peine de huit ans de prison a obtenu une libération conditionnelle, sous surveillance d'un bracelet électronique.


source

Faits Divers - 10/05/11

 

20:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Un 57ème soldat français tué en Afghanistan -Mort pour rien

Ce soldat, qui faisait partie du 13e régiment du génie de Valdahon (Doubs), a été tué par l'explosion d'un engin explosif au cours d'une mission de reconnaissance.

C'est une mine artisanale qui est à l'origine de sa mort. Un soldat français a été tué mardi dans la vallée de Tagab, dans l'est de l'Afghanistan. «Une explosion d'un engin explosif improvisé a visé les sapeurs du détachement d'ouverture d'itinéraire piégés (DOIP), qui étaient engagés dans une mission d'ouverture d'itinéraire préliminaire à une opération», a indiqué le ministre de la Défense, Gérard Longuet, dans un communiqué. Ce soldat de première classe est mort dans l'explosion. Il appartenait au 13e régiment du génie, basé à Valdahon, dans le Doubs. L'explosion n'a pas fait de blessé, selon un porte-parole de l'état-major des armées.

Dans un communiqué, l'Élysée indique que Nicolas Sarkozy a appris «avec beaucoup d'émotion» ce décès en fin de matinée. «Le chef de l'Etat présente à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances et s'associe à leur douleur», poursuit le texte.

Il s'agit du 57e militaire français tué en Afghanistan depuis de déploiement de l'armée français dans ce pays en 2001. Le précédent décès remonte au 20 avril dernier, lorsqu'un caporal du 2e régiment d'infanterie de Marine du Mans avait été tué, lui aussi par un engin explosif. Neuf de ses camarades avaient été blessés.

Le débat sur le retrait relancé par la mort de Ben Laden

Ce nouveau décès d'un soldat français est le premier depuis l'annonce de la mort d'Oussama Ben Laden. L'élimination du numéro un d'al-Qaida, qui se cachait au Pakistan, avait relancé le débat sur la présence d'environ 4000 soldats français sur le sol afghan. La semaine dernière, plusieurs voix dans l'opposition s'étaient élevées pour poser la question de cet engagement. Alain Juppé lui-même n'a pas exclu un retrait avant 2014, date fixée par l'Otan : «C'est l'une des options à laquelle nous allons réfléchir», déclarait le ministre des Affaires étrangères le 4 mai.

Cependant, dans son communiqué mardi, Nicolas Sarkozy exprimait «la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité» afin de «contribuer au retour de la stabilité, au rétablissement de la paix et au développement en Afghanistan».

Source Le Figaro - 10/05/11

20:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Pamiers (Ariège): des tags haineux qui sèment le trouble...

201105071016_w350.jpg tags à Pamiers.jpg

Des inscriptions fascistes et racistes apparaissent sur plusieurs murs de la ville. Et ils ne sont pas sans lien avec l’agression de l’appaméen, samedi dernier.

«Oui, nous avons parfois peur quand nous nous promenons tous seuls.» Ces aveux proviennent de jeunes hommes, d’une trentaine d’années, d’origine maghrébine. Surprenant? Pas tant que ça, au regard de la recrudescence de tags à connotation fasciste de ces derniers jours. «Nous sommes nés à Pamiers, avons grandi ici, et c’est la première fois qu’on peut lire des choses pareilles sur les murs», constatent-ils en chœur. «Ici c’est le midi, pas l’Algérie», «Vive le porc» et autres symboles néo-nazis… En rouge le plus souvent. Impossible de les manquer.

Au Foulon, le long de la voie ferrée, vers la maison de retraite de la Bariole… Ils se multiplient à vitesse grand V, et inquiètent les jeunes maghrébins. «De la provocation… Les endroits sont bien ciblés: le plus souvent, c’est là où il y a une forte population maghrébine.» Et lorsque les tensions s’accumulent, les débordements ne sont jamais très loin. Dernier fait en date, l’agression de samedi soir, près du bar l’Alhambra. N-Dine tient à donner sa version de l’événement. «Je suis tombé sur un groupe de gens en train de taguer des murs au Foulon, avec ces inscriptions fascistes. J’ai appelé la police et me suis caché. Personne n’est venu, et en retournant sur le centre-ville, en voiture, je les ai croisés, ils étaient vers la place de la République. Je les ai interpellés, leur demandant pourquoi ils avaient fait ça. Ensuite, j’ai raconté les faits à des Marocains, qui étaient à l’Alhambra. Là, ils se sont emporté et s’en sont pris à l’un d’eux lorsque le groupe est passé près du bar.» L’homme victime de l’agression, Cyril Durand, une trentaine d’années, est militant du Front National.

 En revanche, N-Dine et ses amis s’insurgent contre l’amalgame que l’on pourrait faire facilement: «On ne le connaissait pas du tout! Ni lui, ni les autres. Nous ne savions pas qu’ils étaient de ce parti politique et de toute façon, on s’en fiche! Même si on n’adhère pas aux idées du FN, chacun est bien libre d’avoir ses opinions…».

 En revanche, des inscriptions telles que «Islam dehors» sont pour eux intolérables. «Pour nous mais aussi pour nos familles. Nous pensons aux enfants qui voient ça en sortant de chez eux le matin». Forcément, face à une telle situation, difficile de rester paisible. «On ne peut pas regarder ça comme ça, sans rien faire. Par contre, il vaudrait vraiment mieux que ce soit la police qui s’occupe de cela, sinon, ça risque de dégénérer…»

Quant au groupe qui serait à l’origine de ces dégradations, Stéphane, qui était avec N-Dine samedi soir, les décrit comme «portant des gants en cuir, habillés en noir». Et d’après lui, ils seraient facilement identifiables puisqu’ «ils étaient juste sous la caméra de vidéoprotection, place de la République, en revenant du Foulon, et avant de passer vers l’Alhambra.»

Source : La Dépêche

09/05/11

20:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Décadence: Gay Pride à Gourin, Bretagne

AMI- France - 08/05/11

19:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Prières musulmanes au coeur de Rome (22 avril 2011)

18:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Draveil (91): un "parfait prédateur"

 

A Draveil (Essonne), le laxisme des pouvoirs publics vient de faire une nouvelle victime, nous raconte Le Parisien du 9 mai 2011. Les circonstances de l’affaire font froid dans le dos aux parents que nous avons été, sommes ou serons…

Ce vendredi 6 mai, une petite fille – qui venait de quitter sa classe de CM1 – a été conduite de force sur un parking, et agressée sexuellement. A 9 ans ! L’agresseur ? Un marginal de 35 ans. Poursuivi dès 1993 pour des agressions sexuelles sur mineurs, condamné en 1998 pour viol sur mineur, puis en 2001 pour coups ayant entraîné la mort…

Décrit par un enquêteur comme un « parfait prédateur », l’homme explique pourtant qu’il tente de maîtriser ses pulsions : « Quand je vois des enfants, je baisse la tête ».

N’en déplaise aux apôtres de la deuxième chance ou aux chantres de la prévention, un tel individu n’aurait jamais dû commettre plus d’un méfait. Notre pays – où la sécurité est supposée être la première des libertés – gagnerait à s’inspirer de ce qui se pratique au Mexique ou aux Etats-Unis : quitte à refuser d’appliquer la peine de mort, au moins conviendrait-il de ne pas confondre les peines, permettant ainsi aux récidivistes de représenter un perpétuel danger pour leurs contemporains. Les peines de prison ferme prononcées dans certains états peuvent prêter à sourire (90 ans, 150 ans, etc.), mais elles ont le mérite d’écarter à jamais les « prédateurs » de leurs gibier de prédilection.

Combien d’années de prison intérieure la fillette violentée devra-t-elle subir ? Pour elle, il n’y aura pas de libération anticipée…

NPI - 10/05/11

17:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Immigration: les eaux troubles de l'hypocrisie, par Maxime Tandonnet

Conseiller à la présidence de la République, avec le titre de « conseiller intérieur et immigration » au cabinet de Nicolas Sarkozy, Maxime Tandonnet, haut fonctionnaire, est l’auteur de plusieurs essais dont Le défi de l’immigration : la vérité, les solutions (François-Xavier de Guibert, 2004) ; Migration : sortir du chaos (Flammarion, 2006) ; Géopolitique des migrations : la crise des frontières (Ellipses, 2007) et 1940, un autre 11 novembre (Tallandier, 2009).

Dans toute cette affaire, il est une chose à laquelle je ne parviendrai jamais à m’habituer : l’hypocrisie. Pour avoir tout simplement déclaré au Figaro Magazine qu’il souhaitait « réduire l’immigration régulière », M. Claude Guéant est confronté à une nouvelle tornade d’indignation : « Attaque contre les immigrés » (Fabius) ; « discours de stigmatisation » (Sopo, SOS Racisme) ; « vision nationaliste et raciste » (Kader Arif, PS) ; « bas instinct de l’électorat d’extrême droite » (Voynet) ; « concours des propositions les plus stupides » (Dartigolles, PCF).

Or, le ministre de l’Intérieur, par ses propos, a tout bonnement pris acte de ce que le taux de chômage des étrangers non communautaires atteint 23,4 % et que la France n’a pas de travail à leur offrir. Il a constaté que 100 000 jeunes Françaises et Français se présentent chaque année sur le marché du travail à la sortie de leurs études et que l’économie française ne produit pas assez d’emplois pour leur fournir un travail !

On peut ne pas souscrire à ce raisonnement, mais pourquoi le caricaturer, lapider, diaboliser ? Ce genre de débat a eu lieu en Espagne, en Grande-Bretagne, en Allemagne dans un climat de consensus et sans déchaîner une telle polémique haineuse. Dans quel pays vivons-nous ?

D’ailleurs, il faut le savoir, le clivage habituel entre immigration régulière (supposée bonne) et immigration clandestine (mauvaise) est artificiel : une grande partie de l’immigration régulière provient de la régularisation de migrants clandestins.

Les donneurs de leçon qui poussent des cris d’orfraies aux propos du ministre de l’Intérieur baignent dans l’hypocrisie. Ils savent bien que la France ne peut pas accueillir tout le monde, n’en a pas les moyens. Ils le savent, mais se donnent des airs de modernité, d’ouverture et de générosité en accablant les déclarations de M. Guéant. Ils sont bien contents, au fond, que d’autres fassent le « sale boulot » pour eux en essayant de contrôler le flux migratoire.

J’aimerais raconter une anecdote dont je certifie l’authenticité, au mot près, sur mon honneur. En mai 2006, nous sommes à l’Assemblée nationale. J’accompagne, en tant que fonctionnaire, le ministre de l’Intérieur qui défend le projet de loi sur l’immigration dont l’objectif est de limiter le regroupement familial : désormais, un étranger qui voudra faire venir sa famille en France devra disposer d’un revenu d’un travail équivalent au minimum au SMIC et d’un logement adapté au nombre de ses enfants.

Un député PS se déchaîne dans l’hémicycle, devant les autres parlementaires présents, le public, la presse et les chaînes de télévision, contre ce projet de loi. Je ne me souviens plus de son nom mais je le vois encore : grand, mince, la soixantaine, petite moustache, lunettes, élu d’une circonscription du nord de la France. Il hurle dans le micro : « Votre projet est une honte pour la France. Il rappelle les heures les plus sombres de l’histoire. C’est un projet nauséabonde, xénophobe, pétainiste. Une fois de plus vous stigmatisez les étrangers dans notre pays. Une fois de plus vous cherchez à déchaîner les passions haineuses et racistes en désignant des boucs émissaires à la vindicte populaire ! »

Ce brave monsieur, je le retrouve deux heures plus tard environ à la buvette de l’Assemblée nationale. Il s’avance vers moi, jovial, sympa, un verre à la main. Il m’offre un coup à boire et nous échangeons, en tête à tête. Je m’attends à une engueulade. Or, ses paroles, qui viennent le plus naturellement du monde, me laissent totalement pantois.

« – Vous savez, chez moi, dans la ville dont je suis maire, l’immigration, c’est une véritable catastrophe. Je ne sais plus quoi faire. Ils viennent de tous les côtés je n’ai rien à leur proposer, pas de boulot, pas de logement social…Les gens (mes électeurs) n’en peuvent plus…

– Mais c’est un peu la raison pour laquelle nous proposons cette loi… »

Je m’attends, presque à coup sûr, à ce qu’il se remette à aboyer. Stupéfaction :

« – Oui, je sais, vous avez raison. Mais ce sera difficile vous savez, pour remettre de l’ordre dans tout ça. Tant mieux si vous réussissez, je vous le souhaite, il faut absolument faire quelque chose, mais ce ne sera pas simple… »

Voilà. On peut me croire ou ne pas me croire bien sûr. J’ai plein de défaut mais je ne suis pas menteur. Je donne ma parole à mes lecteurs de l’absolue authenticité de cette anecdote qui en dit long sur l’hypocrisie ambiante…

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

NOVOPRESS - 09/05/11

02:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Coran brûlé: l'internaute relaxé

coran.jpg

10/05/11 – 00h30
PARIS (NOVOpress)
– Le délit de blasphème n’existe pas en France, même quand il s’agit de la religion musulmane et du Coran. C’est ce qu’a démontré le tribunal correctionnel de Strasbourg en relaxant hier un homme de 30 ans, poursuivi pour provocation à la discrimination, car il avait brûlé un exemplaire du Coran et uriné sur le livre, le tout diffusé sur Internet.

Ernesto Rojas Abbate, habitant Bischheim (dans le Bas-Rhin), s’était « amusé » dans une « émission » diffusée par webcam sur internet à faire un avion avec des pages du Coran, à le projeter sur des verres représentant les tours du World Trade Center, à y mettre le feu, puis à brûler le livre et à uriner dessus « pour éteindre les flammes ».

Il était poursuivi pour provocation publique à la discrimination nationale, raciale ou religieuse, délit passible d’un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.

Si la bêtise et la vulgarité du geste ne font aucun doute, le tribunal correctionnel a cependant estimé que la vidéo incriminée « n’excédait pas les limites de la liberté d’expression », et que le prévenu avait stigmatisé des « actes terroristes auxquels la communauté musulmane ne peut être assimilée ».

Le parquet de Strasbourg avait pourtant requis la lourde peine de trois mois de prison avec sursis et 1.000 euros d’amende à l’audience du 11 avril.

Président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) du Bas-Rhin, qui s’était portée partie civile, Philémon Lequeux a dénoncé un jugement « lamentable ».

On n’avait pourtant guère entendue la sourcilleuse Licra s’élever contre le Piss Christ exposé à Avignon, qui représente un crucifix plongé dans de l’urine.

01:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Prières musulmanes en plein Rome le Vendredi-Saint!

 

Vendredi 22 avril 2011, des musulmans ont prié en public en plein centre de Rome, sur des bâches qu’ils avaient apportées.

Ces prières illégales ont eu lieu Piazza Venezia, devant le monument national à Victor-Emmanuel II, et plus précisément… devant l’Autel à la Patrie ! Il s’agissait donc d’une déclaration de guerre à la Patrie italienne.

Le vendredi 22 avril étant le Vendredi Saint, il s’agissait aussi d’une déclaration de guerre aux chrétiens du monde entier.

Il est important de signaler qu’au même moment l’immense mosquée de Rome était pratiquement vide…

Source : Riposte Laïque.

NOVOPRESS - 09/05/11

 

Novopress.info

01:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Les époux Lavier, acquittés d'Outreau, de nouveau face à la justice pour "corruption de mineurs"

lavier_0.jpg

Franck et Sandrine Lavier  - (Cliquez sur la photo)

LILLE (Reuters) - Franck et Sandrine Lavier, deux des acquittés de l'affaire d'Outreau, ont été libérés lundi soir après quelques heures de garde à vue et seront jugés pour "violences sur mineurs" et "corruption de mineurs", a annoncé le procureur de Boulogne-sur-Mer.

Ils avaient été maintenus pendant trois ans en détention provisoire dans l'affaire de pédophilie d'Outreau avant d'être tous les deux acquittés en appel en décembre 2005.

Franck et Sandrine Lavier comparaîtront devant le tribunal correctionnel de la ville le 7 juillet prochain.

Le procureur de Boulogne-sur-Mer, Jean-Philippe Joubert, a déclaré lors d'une conférence de presse que les époux Lavier devraient s'expliquer sur une vidéo et des photos retrouvées sur un ordinateur les montrant en train de simuler des actes sexuels entre adultes, lors d'une fête, en présence d'enfants.

Ces faits sont qualifiés de "corruption de mineurs".

Le couple était entendu depuis le début de la matinée de lundi dans les locaux du commissariat de police dans le cadre d'une enquête sur la maltraitance de deux de leurs enfants.

Cinq autres personnes avaient également été placés en garde à vue, deux frères de Franck Lavier, la compagne de l'un des deux, une fille majeure de Sandrine Lavier et son compagnon. Quatre d'entre eux seront poursuivis pour "corruption de mineurs".

Dans le cadre de cette enquête sur des faits de maltraitance physique et non sexuelle sur deux de leurs enfants, Franck et Sandrine Lavier avaient déjà été placés en garde à vue au mois de mars dernier. Ils avaient été remis en liberté sans mise en examen.

Cette enquête pour violences sur mineurs avait été ouverte suite aux déclarations de deux enfants du couple âgés de 10 et 11 ans. Les enfants, en fugue, avaient expliqué à une assistante maternelle chez qui ils avaient trouvé refuge subir des actes de maltraitance.

Pierre Savary, édité par Yves Clarisse

Source  YAHOO Actualités -  09/05/11

00:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)