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Blog - Page 138

  • J’accuse les Français de se laisser manipuler !

     

    J’accuse ceux qui ont décidé de se mettre en marche derrière le minet de la politique de participer à la mort de notre nation.

    Journaliste

    Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma

     

    Je ne suis pas Zola, et l’air du temps n’est heureusement pas à celui de l’antisémitisme primaire de son temps. Mais la situation de la France est beaucoup plus dramatique qu’elle ne l’était alors : dans cinq semaines, nous risquons d’avoir à la tête de l’État un jeune homme inconséquent qui n’existait pas il y a encore six mois et qui, par le biais d’une manipulation sans précédent historique des médias et d’une certaine justice, peut conduire la France à une véritable insurrection.

    Alors, oui, j’accuse, non pas Hollande l’instigateur probable de cette odieuse manipulation, mais tous les Français qui oseraient voter pour ce sourire béat. Sans entrer dans le détail de ce qu’il appelle un programme dont il disait que, de toute façon, il ne servait à rien d’en avoir un, ce jeune blanc-bec va conduire la France à une faillite économique, financière et morale avec la rapidité de l’éclair. Et puisque les propositions de ses concurrents ont été épluchées par des journalistes et des experts de pacotille « drahistiques », il serait temps, à trois semaines du premier tour, de jeter à bas ce qu’Éric Brunet, le seul homme libre du groupe Drahi, a appelé « une catastrophe majeure ».

    

Oui, j’accuse les Français de faire le jeu des oligarchies et des financiers de tous bords.

     J’accuse tous ceux et celles qui ont décidé de se mettre en marche derrière le minet de la politique de participer à la mort de notre nation. Car si Macron succède à son patron Hollande, la France sera non seulement la risée du monde entier, mais le peuple de France va souffrir dans sa chair et son portefeuille. C’est inévitable car il sera impossible à son gouvernement recruté sur Internet de trouver les milliards que ses promesses vont nous coûter.



     Alors, oui, j’accuse les Français d’accepter de se faire manipuler en toute connaissance de cause par les médias qui n’en peuvent plus de nous vendre du Macron à longueur d’antenne. J’accuse aussi les juges nommé(e)s par Hollande et Taubira de refuser d’envisager une seule seconde qu’ils ou elles se sont laissé(e)s abuser par ce nouveau gender de la politique. La réponse de la Haute Autorité pour la transparence aux interrogations sur la déclaration de M. Macron est une véritable, triste et lamentable blagounette.

     

    Vous que j’accuse, il vous reste quelques jours pour revenir sur Terre, pour éviter de vous laisser piéger par cette horde de socialistes qui s’accrochent au pouvoir en vous présentant un jeune homme vierge, affirment-ils, un homme qui n’aurait aucun passé public, aucun défaut. Un homme à qui l’on pardonne tout : ses bourdes, sa méconnaissance de notre passé, son manque de vision non virtuelle pour notre avenir.

    

Vous avez le choix entre François Fillon, l’homme à abattre qui, lui, a une longue carrière politique derrière lui et un programme ambitieux mais pas vraiment révolutionnaire, et Marine Le Pen, qui n’a jamais exercé le pouvoir mais qui souhaite prouver sa capacité à y réussir, en adoptant un programme radical pour tenter de nous sauvegarder d’une politique qui a failli depuis 30 ans !

    Et, de grâce, Françaises, Français, puisque vous ne pouvez pas compter sur une information objective, formez-vous votre propre opinion et pas celle des Pujadas, Bouleau et autres Bourdin !

    Boulevard Voltaire

    (merci à Dirk)

     

  • Gérard de NERVAL (1808-1855)

    Vers dorés

    Homme ! libre penseur - te crois-tu seul pensant
    Dans ce monde où la vie éclate en toute chose :
    Des forces que tu tiens ta liberté dispose,
    Mais de tous tes conseils l'univers est absent.

    Respecte dans la bête un esprit agissant : ...
    Chaque fleur est une âme à la Nature éclose ;
    Un mystère d'amour dans le métal repose :
    "Tout est sensible ! " - Et tout sur ton être est puissant !

    Crains dans le mur aveugle un regard qui t'épie
    A la matière même un verbe est attaché ...
    Ne la fais pas servir à quelque usage impie !

    Souvent dans l'être obscur habite un Dieu caché ;
    Et comme un oeil naissant couvert par ses paupières,
    Un pur esprit s'accroît sous l'écorce des pierres !

  • Qui sont les médias qui soutiennent Donald Trump ?

    Breitbart News

    Lancé en 2007 par le blogueur Andrew Breitbart, ce site ultraconservateur, au ton particulièrement virulent, a connu un succès phénoménal. Jusqu’à porter son ancien directeur Stephen Bannon au poste de “stratège en chef” au sein de la Maison-Blanche de Donald Trump.

    Fox News

    Lancée en 1996 par le magnat Rupert Murdoch, cette chaîne câblée d’information en continu est la plus regardée dans le pays, très loin devant ses rivales CNN et MSNBC. Une bonne dizaine de ses émissions trônent au sommet des listes d’audience, avec en tête The O’Reilly Factor, le programme du présentateur vedette Bill O’Reilly qui commente chaque soir de la semaine l’actualité avec ses invités.

    The Dailly Caller

    Ce site de tendance conservatrice a été fondé en 2010 par Tucker Carlson, également animateur sur la chaîne Fox News, et Neil Patel, ancien conseiller du vice-président Dick Cheney à l’époque de George W. Bush. Il publie surtout des articles originaux d’information “avec un point de vue conservateur, explique The New York Times, car, d’après M. Carlson, la plupart des articles traditionnels sont écrits depuis une perspective de gauche”.

    Infowars

    Infowars, c’est la vitrine Internet du célèbre animateur de radio et producteur de télévision texan Alex Jones. Voilà plus de vingt ans que celui-ci sévit sur les ondes radios et sur le câble. Son ingrédient phare : la théorie du complot. Il est notamment connu pour avoir proclamé que le massacre à l’école primaire Sandy Hook, en 2012 (28 morts, dont 20 enfants), n’était qu’un canular ou encore que les attentats du 11 septembre 2001 ont été ourdis de l’intérieur (“inside job”).

     

    The Washington examiner

    Fondé en 2005 par le milliardaire conservateur Philip Anschutz, cet ancien quotidien au format tabloïd est devenu en 2013 un hebdomadaire, doublé d’un site internet. Il publie des articles d’information ainsi que des opinions et points de vue exclusivement conservateurs.

    American affairs

    Lancée au mois de février 2017, American Affairs se veut la nouvelle revue politique de l’ère Trump. Son objectif : donner de la cohérence et un vernis intellectuel au “Trumpisme” et secouer l’establishment.

    Gateway Pundit

    Fondé en 2004 par le blogueur et militant ultraconservateur John Hoft, le site Gateway Pundit est longtemps resté confidentiel jusqu’à ce qu’il commence “à se faire connaître, l’année dernière, par sa fervente couverture pro-Trump et son penchant pour diffuser des rumeurs sur la fraude électorale ou la santé de la candidate démocrate Hillary Clinton”, souligne le New York Times.

     
    Le 1 avril 2017 par Courrier International
  • Florian Philippot invité de Ruth Elkrief sur BFM TV

    http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/macron-en-tete-des-sondages-c-est-un-vote-un-peu-a-la-mode-un-peu-showbiz-ca-passera-florian-philippot-929525.html

  • Aux Etats-Unis

    vendredi 31 mars 2017

     

       

    La proposition de loi visant à interdire le financement public de l’avortement a été votée de justesse hier par le Sénat. Elle avait été largement adoptée par les députés le 24 janvier dernier (238 contre 183). Au Sénat 50 sénateurs se sont prononcés pour, et 50 contre. Il a donc fallu la voix du vice-président Mike Spence pour qu’elle passe.

    Lors du vote des députés, la Maison Blanche avait déclaré que le gouvernement soutenait cette proposition de loi et que le Président la signerait si elle lui était présentée.

     

    Le blog d'Yves Daoudal

  • IGNACE

     

     

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  • Danemark: La ministre danoise de l’immigration a supprimé les allocations pour les immigrés délinquants. La Croix-Rouge réagit.

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    Aujourd’hui, j’ai réussi à faire ratifier le cinquantième amendement qui durcit le contrôle de l’immigration. Ça se fête ! » Sur la photo, postée sur sa page Facebook le 14 mars, Inger Stojberg pose avec un gros gâteau recouvert d’un nappage au chocolat, décoré d’un drapeau danois et d’un « 50 » en massepain.

    La ministre danoise de l’immigration et de l’intégration affiche un grand sourire. L’amendement en question entérine la suppression des allocations pour les immigrés ayant commis une infraction.

     

    Une posture politiquement incorrecte assumée

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    Au Danemark, le cliché a suscité l’indignation. Le secrétaire général de la Croix-Rouge, Anders Ladekarl, a posé à son tour devant un plateau de pâtisseries, encourageant les Danois à donner 50 couronnes (près de 7 €) à l’ONG par SMS, en tapant le mot kage (« gâteau » en danois) sur leur téléphone. L’organisation a recueilli un demi-million de couronnes en vingt-quatre heures. Sous le feu de la critique, Inger Stojberg a reçu le soutien de son patron. Le premier ministre libéral, Lars Lokke Rasmussen, s’est désolé que la photo ait pu être mal interprétée. « C’est bien que le gouvernement applique sa politique, et ce que nous célébrons est le résultat, et non la méthode », a-t-il déclaré, précisant que sa ministre avait un faible pour les friandises.

    Depuis son arrivée au gouvernement en 2015, Inger Stojberg, 44 ans, cultive la controverse. Peu importe que ses propos choquent. Elle désarme ses opposants par une posture politiquement incorrecte parfaitement assumée et un humour qui fait des ravages sur les réseaux sociaux, au point de la propulser ministre préférée des Danois.

    Fille d’un couple d’agriculteurs de la province du Jutland, elle s’est lancée en politique au lycée. Diplômée en gestion d’entreprise, elle entre au Parlement en 2001, l’année même où le Parti libéral (Venstre) revient aux affaires, avec le soutien des populistes du Parti du peuple danois, inaugurant le durcissement de la politique d’immigration qui n’a cessé depuis. Chez elle, tout est question de valeurs – celles du royaume de 5,7 millions d’habitants, qu’elle veut défendre contre l’immigration et les tenants d’un multiculturalisme débridé. Son but : réduire au maximum l’entrée des migrants au Danemark (6 235 en 2016, contre 21 316 en 2015).

    Des pubs pour décourager les migrants

    C’est à son initiative qu’à l’été 2015, au début de la crise des réfugiés, son ministère achète de pleines pages de pub dans les journaux libanais pour décourager les candidats à l’exil de rejoindre le royaume scandinave. À l’automne 2015, elle récidive, avec un amendement qui suscite l’indignation internationale. Rappelant la spoliation des juifs, le texte permet à la police danoise de saisir les biens des demandeurs d’asile excédant une valeur de 10 000 couronnes (1 345 €). Depuis son entrée en vigueur, en février 2016, il n’a été utilisé qu’à quatre reprises, pour un montant total de 117 600 couronnes (15 800 €).

    Cette année, en février, elle fustigeait dans les médias la « mesquinerie » d’une Syrienne de 9 ans et de sa famille, arrivées au Danemark grâce au regroupement familial, mais qui auraient demandé ensuite le statut de réfugiés pour « pomper le système ». Peu importe que l’histoire soit fausse. Le courroux de ses partisans est total. Inger Stojberg fascine les médias danois, qui l’ont d’ailleurs élue pour la deuxième année de suite « personnalité la plus influente » du pays. Pour le quotidien de gauche Politiken, « Inger Stojberg fait du cynisme un art ». L’écrivain Carsten Jensen confirme : « Si vous voulez savoir par qui nous sommes gouvernés, regardez Inger. Rien n’est dissimulé. La grossièreté, la bassesse et les spéculations cyniques dans le malheur des autres sont exposées avec un zèle exhibitionniste. » La critique ne semble pas l’atteindre.

    Sur Instagram, un chanteur de hip-hop la représente en walkyrie nazie. Elle partage le dessin, constatant qu’elle aime sans doute plus sa musique qu’il n’apprécie sa politique. Peu avant Noël, Politiken publie un dessin la montrant en train de décorer un sapin d’un réfugié pendu. Elle se prend en photo devant un arbre décoré à l’identique, en remplaçant le pendu par une boule.

    Source

    Les Observateurs.ch

  • JOURNAL TVL DU VENDREDI 31 MARS 2017

  • Bistro Libertés avec Jean-Pax Méfret

  • Poutine remet en cause l’origine humaine du changement climatique

     

    Le président russe Vladimir Poutine a remis en cause la responsabilité de l’être humain dans le changement climatique, en affirmant que le réchauffement mondial n’était pas provoqué par les émissions de gaz à effet de serre.

    « Le réchauffement, il a commencé dans les années 1930 », a déclaré le président russe Vladimir Poutine, lors d’un Forum sur l’Arctique à Arkhangelsk, dans le Grand Nord russe, selon des images diffusées par la télévision publique.

    « À l’époque, il n’y avait pas encore de tels facteurs anthropiques comme les émissions de gaz, mais le réchauffement avait déjà commencé », a-t-il affirmé.

    Le président russe a jugé impossible d’empêcher le réchauffement climatique qui pourrait être lié selon lui notamment à des cycles globaux sur Terre.

    « La question est de s’y adapter », a estimé Poutine.

    Ces déclarations interviennent alors que le président américain Donald Trump a signé mardi un décret ordonnant un réexamen d’une mesure phare de Barack Obama sur le climat imposant aux centrales thermiques des réductions drastiques de leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Donald Trump a également promis un renouveau de l’industrie du charbon aux États-Unis, le deuxième plus gros émetteur de gaz à effet de serre derrière la Chine.

  • Guillaume APOLLINAIRE (1880-1918)

    Le Pont Mirabeau

                                        Sous le pont Mirabeau coule la Seine
                                                Et nos amours
                                           Faut-il qu'il m'en souvienne
                                         La joie venait toujours après la peine

    Vienne la nuit sonne l'heure
    Les jours s'en vont je demeure

    Les mains dans les mains restons face à face
    Tandis que sous
    Le pont de nos bras passe
    Des éternels regards l'onde si lasse

    Vienne la nuit sonne l'heure
    Les jours s'en vont je demeure

    L'amour s'en va comme cette eau courante
    L'amour s'en va
    Comme la vie est lente
    Et comme l'Espérance est violente

    Vienne la nuit sonne l'heure
    Les jours s'en vont je demeure

    Passent les jours et passent les semaines
    Ni temps passé
    Ni les amours reviennent
    Sous le pont Mirabeau coule la Seine

    Vienne la nuit sonne l'heure
    Les jours s'en vont je demeur
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  • Les « primo-votants » mettent Marine Le Pen en tête

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    Shutterstock

    La gauche découvre aujourd’hui, effarée, qu’une certaine jeunesse a commencé d’écrire un nouveau tome.

    Essayiste
      
           Le 25 septembre 2015, sur le plateau de l’émission « Ce soir (ou jamais !) », un échange tendu entre Eugénie Bastié et Jacques Attali avait attiré l’attention. Pas le moins du monde impressionnée par le Monsieur-je-sais-tout qui « conseille » les Présidents et les grands faiseurs de ce pays depuis quarante ans (avec le succès qu’on connaît), la Belle avait prophétiquement annoncé à la Bête que « l’ancien monde était de retour ».
     

    Une façon courtoise de dire qu’après des décennies d’un travail de sape destiné à déconstruire l’ordre hérité des siècles, et plusieurs générations léthargiques sur qui la greffe cérébrale semblait avoir correctement fonctionné, une nouvelle vague, jeune, réagissant à la façon d’un anticorps au désastre en cours, se levait enfin.
     
    Il y a plusieurs façons de mesurer, en effet, cette volonté d’une partie grandissante du pays d’enrayer la fatalité et de faire mentir cette vieille ritournelle de gauche qui prétend que l’émancipation des opprimés d’hier et l’anéantissement des vieilles structures équivalent à la fin de l’Histoire. Convaincue d’avoir porté l’humanité à son point ultime de maturité en écrivant sur elle et pour elle la dernière page de son roman, cette gauche découvre aujourd’hui, effarée, qu’une certaine jeunesse a commencé d’écrire un nouveau tome. Plusieurs façons, donc, de mesurer que cette révolution silencieuse a commencé : premièrement, nous le voyons sur le plan strictement électoral, avec notamment une défiance de plus en plus manifeste à l’égard de la classe politique et, plus concrètement encore, dans l’élimination, ces derniers mois, des principales têtes de liste du système : Sarkozy, Juppé, Valls, Hollande ; quiconque a occupé le pouvoir ou lui est intimement lié dans l’esprit des Français est renvoyé dans ses cordes.
     
    Pour vérifier que ces rejets ne sont pas seulement un mouvement d’humeur sans véritable soubassement politique, il faut les mettre en parallèle avec la lente et inéluctable progression de Marine Le Pen et du Front national, qui réalisent, en plus de leurs scores chaque fois supérieurs à chaque scrutin, le tour de force dans un pays où ils ont été diabolisés au possible d’être maintenant défendus, affichés et revendiqués par une masse qui ne craint plus l’anathème.
     
    Ce mercredi 29 mars, Bruno Cautrès, chercheur au Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), donne les chiffres d’une réalité dont on avait déjà mesuré l’ampleur : les jeunes qui mettront leur bulletin dans l’urne pour la première fois de leur vie à l’occasion du scrutin présidentiel à venir le feront en faveur de Marine Le Pen à hauteur de 30 % d’entre eux. Elle est talonnée par l’illusionniste Macron (27,2 %) et, très loin devant les autres poursuivants, Mélenchon et Hamon (15,6 et 15,4 %) ; Fillon, hors radar ou presque, n’intéresse que 8 % de ces 3,3 millions de primo-votants.
     
    Au soir du premier tour, le 23 avril 2017, lorsque Marine Le Pen se qualifiera pour le second, ceux dont le seul projet politique est de construire des « barrages » républicains auront sans doute plus de mal qu’en 2002 à recruter leur armée de castors.

    BV 30/03/17

  • «Le continent européen se détruira lui-même»

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    URL courte
    396595606

    Dans un entretien accordé à Sputnik, Frauke Petry, à la tête d'Alternative pour l'Allemagne (AfD), a déploré que le Parti pour la liberté (PVV) de Geert Wilders ne soit pas devenu, à l’issue des législatives, la principale force politique au Parlement néerlandais.

    Les Néerlandais n'ont pas fait preuve de suffisamment de courage, a déclaré à Sputnik la présidente d'Alternative pour l'Allemagne (AfD), Frauke Petry, en commentant les résultats plutôt décevants de Geert Wilders aux dernières élections législatives aux Pays-Bas, tout en espérant que les électeurs européens se décideraient enfin à des changements « comme en Amérique ».

     
     

    « Il va sans dire que nous voudrions voir un meilleur résultat de sorte que son parti [de Geert Wilders, ndlr] devienne la plus puissante force néerlandaise […]. Cette fois encore, les Néerlandais n'ont pas fait preuve de suffisamment de courage. Quoi qu'il en soit, le Parti pour la liberté (PVV) a amélioré ses résultats par rapport aux dernières élections, alors que le soi-disant gagnant a perdu des voix », a indiqué l'interlocutrice de l'agence.

     
     

    Et de mettre en garde que si dans les années à venir, la politique n'était pas corrigée à fond dans tous les pays d'Europe, le continent européen se détruirait lui-même et ce, rien qu'à cause de la croissance démographique des migrants.

    « On constate toutefois que les Européens veulent sauvegarder leurs pays, qu'ils se rendent déjà compte de leurs problèmes. Pourtant, la question se pose, seront-ils enfin prêts à faire un choix en faveur de changements, comme cela s'est produit aux États-Unis », a conclu Mme Petry.

     
    © REUTERS/ Laszlo Balogh

     

    Le Parti populaire libéral et démocrate (VVD) du Premier ministre Mark Rutte au pouvoir a remporté les élections législatives aux Pays-Bas, même si ses députés ont perdu huit mandats par rapport à 2012. Le parti de Geert Wilders, au contraire, a obtenu cinq sièges de plus.

     

    SPUTNIK

     

  • Attentat de Nice : Sandra Bertin, la policière niçoise, porte à nouveau plainte pour «abus d'autorité»

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    © Jean-Pierre Amet
    Sandra Bertin lors d'une cérémonie commémorative le 25 jullet 2016 à Nice

    Elle-même poursuivie pour diffamation dans une affaire qui l'oppose à Bernard Cazeneuve, Sandra Bertin continue de dénoncer les «pressions» dont elle aurait fait objet de la part du ministère de l'Intérieur.

    La policière municipale Sandra Bertin qui assure avoir subi des pressions après l'attentat de Nice pour modifier un rapport sur le dispositif de sécurité et dont une première plainte avait été classée sans suite, a relancé la procédure pour «abus d'autorité», a-t-on appris le 30 mars auprès de son avocat.

    Sandra Bertin est elle-même poursuivie en diffamation par le chef du gouvernement Bernard Cazeneuve pour avoir dénoncé des pressions du ministère de l'Intérieur après l'attentat de Nice, et doit comparaître le 7 juin dans ce dossier à Paris.

    Sa nouvelle plainte avec constitution de partie civile a été déposée auprès du doyen des juges d'instruction de Nice pour «abus d'autorité» mais aussi pour «escroquerie aggravée» car selon son avocat Adrien Verrier, l'ambiguïté a été délibérément entretenue auprès de Sandra Bertin pour lui faire croire qu'elle devait répondre à des demandes pressantes émanant, non pas de la police nationale, mais directement de la place Beauvau et du cabinet du ministre.

     

    «Les dépositions résultant de l'enquête confirment les dires de Sandra Bertin, et démontrent à la fois qu'elle a éte victime a minima de faits d'abus d'autorité et aussi qu'elle n'a jamais diffamé personne, à commencer par Monsieur Cazeneuve», a précisé Me Adrien Verrier, confirmant une information de Nice-Matin.

    Selon des extraits des dépositions cités par le quotidien régional, Sandra Bertin, qui était responsable du centre de supervision urbain de Nice où parviennent les images de vidéosurveillance de la ville, a reçu pas moins de 13 appels téléphoniques et plusieurs sms en 1h40 en milieu d'après-midi le 15 juillet, pour relayer les demandes de la direction centrale de la sécurité publique, selon le journal. La policière était à ce moment-là en train de rédiger un rapport sur les effectifs de police visibles sur les images de vidéosurveillance, alors que la polémique enflait entre les élus locaux et Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur, sur le dispositif de sécurité prévu dans la ville le soir de l'attentat.

     

    Soutenue par l'ex-maire de Nice Christian Estrosi et son successeur Philippe Pradal, elle maintient qu'on a voulu lui extorquer un rapport «modifiable» et qu'on lui a demandé «de faire apparaître sur certains endroits des positions de la police nationale» qu'elle ne voyait pas.

    Bernard Cazeneuve s'est toujours défendu de toute volonté de mentir sur le dispositif de sécurité prévu pour le feu d'artifice de la fête nationale, endeuillée par la mort de 86 personnes écrasées par un camion-bélier qui a foncé dans la foule sur la promenade des Anglais.

    RT

  • Chasser Assad du pouvoir syrien n'est plus «la priorité» de l'administration américaine

     

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     Source: Reuters
     
    L'ambassadrice américaine auprès de l'Onu a fait une annonce qui marque une rupture de taille avec la diplomatie de la précédente administration au regard de la Syrie

    L'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley a affirmé le 30 mars que Washington ne considérait plus le départ du président syrien Bachar al-Assad comme une priorité pour mettre fin au conflit dans le pays.

    C'est un énorme revirement diplomatique du côté de Washington. Alors que l'administration de Barack Obama avait demandé à plusieurs reprises le départ du président syrien, son successeur ne semble pas en faire une priorité. 

     

     

    «Il faut choisir ses batailles», a dit Nikki Haley, ambassadrice américaine auprès de l'ONU, à un groupe de journalistes au siège de l'organisation, à New York. «Quand vous regardez la situation, il faut changer nos priorités, et notre priorité n'est plus de rester assis là, à nous concentrer sur faire partir Assad», a-t-elle notamment précisé. 

     

    Nikki Haley s'exprimait après des propos similaires du secrétaire d'Etat Rex Tillerson qui avait déjà signalé, le 30 mars à Ankara, une inflexion dans la diplomatie américaine en affirmant que «le sort du président Assad, à long terme, sera décidé par le peuple syrien».

    Selon Nikki Haley, Washington veut désormais concentrer ses efforts sur une solution politique au conflit.

     

     

    «Notre priorité est vraiment de regarder comment on peut obtenir des résultats. Avec qui devons-nous travailler pour réellement faire une différence pour les gens en Syrie ?», s’est-elle interrogée.

    La diplomate a affirmé ne pas vouloir se focaliser sur le sort de Bachar al-Assad «de la même façon que l'administration précédente».

    «Est-ce que nous pensons qu'il est un obstacle? Oui. Est-ce que nous allons rester assis là et nous concentrer sur le faire partir? Non.», a-t-elle martelé.

    RT

  • Guyane : la ministre Bareigts adresse «ses excuses» au peuple guyanais

     

    >Faits divers|30 mars 2017, 18h33 | MAJ : 31 mars 2017, 0h11|9

    La ministre de l'Outre-mer avait dans un premier temps refusé de prononcer des excuses officielles.

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    Faits diversGuyaneCayenneManifestationscrise
     

    Interrompues jeudi matin, les discussions en présence des ministres Matthias Fekl (Intérieur) et Ericka Bareigts (Outre-mer), ont finalement repris. La seconde a présenté «ses excuses» au peuple guyanais, après des années de sous-investissement de la métropole.

    Négociations sous haute tension à Cayenne (Guyane), après plus de dix jours de tensions sociales. Lancées jeudi matin au sein de la préfecture, les discussions entre les ministres Matthias Fekl (Intérieur), Ericka Bareigts (Outre-mer), et un collectif de Guyanais avaient été rapidement interrompues et étaient restées au point mort pendant plusieurs heures avant de reprendre timidement dans l'après-midi, dans une ambiance extrêmement lourde.

     

    Jeudi soir, le gouvernement a finalement présenté des excuses officielles au peuple guyanais. C'est Mme Bareigts qui s'en est chargée après avoir dans un premier temps refusé. «Au bout de tant d'années, c'est à moi que revient l'honneur de dire, au-delà de ma petite personne, au-delà des fonctions, toutes mes excuses au peuple guyanais», a lancé la ministre du perron de la préfecture de la Guyane, s'attirant les acclamations et les applaudissements de centaines de personnes en contrebas.

     

    Mme Bareigts s'était déjà excusée quelques minutes plus tôt devant une délégation d'une cinquantaine de Guyanais que le ministre de l'Intérieur Mathias Fekl et elle-même avaient reçue. «Si j'ai blessé la Guyane, je ne sais de quels maux, mais si j'ai blessé la Guyane, alors ça ne sera pas moi, Ultramarine, qui reculera devant des excuses, avait-t-elle déclaré. Pour beaucoup de choses, si on s'était excusé, peut-être qu'on aurait avancé beaucoup plus sereinement et qu'on n'en serait pas arrivé là aujourd'hui».

       

    «Rattrapage sur l'électricité, le logement, l'éducation, la jeunesse»

    La représentante de l'Outre-mer avait été chahutée quelques heures plus tôt par Gaelle Lapompe Paironne, une des membres de la délégation. «Madame la ministre de l'Outre-mer, le peuple guyanais vous demande de vous excuser. Nous pouvons pardonner les bêtises mais pas le mépris», avait-elle lancé lors d'une prise de parole initiale, lui reprochant notamment un déplacement tardif. Les maux, la souffrance de la population guyanaise, ne sont pas vains. Ils reflètent notre réalité, celle que vous ne voulez pas voir, celle que nous ne voulez pas entendre, celle que vous ne voulez pas comprendre».

     

    Un membre du collectif des Iguanes de l'ouest, créé initialement pour dénoncer des problèmes d'électricité en Guyane, avait lui aussi insisté sur «un retard structurel de plus de trente ans». Trouvant, par ailleurs, «dommage» pour les Guyanais d'avoir été obligés de «négocier pour discuter avec leur gouvernement».

     

    «Nous devons absolument être dans le rattrapage, sur l'électricité, sur le logement, sur l'éducation, sur la jeunesse», avait alors répondu la ministre de l'Outre-mer remerciant les participants pour leur «pugnacité». «Nous voulons continuer ce travail avec vous (...), signer ces mesures, pour qu'aucune élection n'arrête la progression dans laquelle nous sommes» pour la Guyane, avait-t-elle affirmé. «Il nous tient à coeur de construire les bonnes solutions pour avancer», avait plus sobrement observé le ministre de l'Intérieur Matthias Fekl.

     

    Trente minutes de discussions, puis un blocage

     

    Les négociations, qui visent à sortir la Guyane de plus de dix jours de conflit social, s'étaient arrêtées quelques minutes à peine après avoir commencé jeudi matin. Alors que les médias n'avaient pas été conviés aux discussions, le collectif portant les revendications avait décidé, moins d'une demi-heure après le début de la rencontre, que «ça ne pouvait pas se passer comme ça pour des questions de transparence», avait déclaré l'un de ses membres, le représentant du Medef local, Stéphane Lambert.

     

    La vingtaine de négociateurs issus de la société civile guyanaise étaient alors sortis de la préfecture, où les discussions se tenaient. Ils faisaient face à 11h30 locales (16h30 à Paris) à des centaines de manifestants venus les soutenir.

     

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    La rencontre avait démarré dans une ambiance électrique et sous une pluie battante, avec 1 heure 30 de retard. Alors qu'elle devait commencer à 9 heures locales, le collectif des «500 frères», soutenu par des centaines de manifestants, avait d'abord exigé le retrait du dispositif de sécurité érigé face à la préfecture, menaçant de se retirer des discussions. «50 000 personnes ont marché en Guyane mardi et il n'y a pas eu de casse, pas un rétroviseur cassé. Et aujourd'hui on nous met des barrières? C'est de la provocation», avait tonné Olivier Goudet, un porte-parole des 500 frères, un mouvement citoyen réclamant plus de sécurité dans le département, et dont les membres défilent encagoulés.

     

    La Guyane connaît depuis une dizaine de jours un mouvement de contestation d'une ampleur historique, sur fond de revendications sécuritaires, économiques et sociales. Alors que la quasi-totalité des 37 syndicats membres de l'Union des travailleurs guyanais (UTG) ont appelé samedi à la «grève générale illimitée», «la plus grosse manifestation de l'histoire» de la Guyane s'est tenue mardi, de l'aveu même de la préfecture. Près de 15 000 ont marché à l'occasion d'une «journée morte» à Cayenne et Saint-Laurent du Maroni, les deux plus grandes villes du territoire.

     

    Air France avait annoncé jeudi être contrainte d'annuler le vol direct Paris-Cayenne de vendredi en raison de la situation en Guyane, et de réduire à un seul vol les rotations avec les Antilles contre deux prévus.

    Le Parisien

     

  • Valls-Macron : le baiser empoisonné, par Caroline Parmentier

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    Si Valls avait voulu se venger de Macron (qu’il déteste), il n’aurait pas agi différemment.

    Macron, qui se veut « le garant du renouvellement politique des visages et des pratiques », se retrouve avec le ralliement embarrassant de l’un des plus forts symboles du quinquennat Hollande. Nouvelle preuve dont il se passerait bien qu’il est le candidat du hollandisme et que le gouvernement Hollande entend jouer les prolongations chez lui. Après Le Drian, il ne manque plus que ce vieux machin de Taubira pour compléter son écurie de formule 1.

    Non seulement Valls a un gros contentieux avec Macron (surnommés « les fistons flinguer », ils étaient les deux rivaux de gauche animés d’une ambition présidentielle identique) mais son arrivée se fait sous le signe de la trahison et du parjure. Il lâche Hamon, le candidat officiel du Parti socialiste, et renie sa parole signée au bas de la charte de la primaire de gauche invoquant une raison supérieure, la seule qui vaille : la menace de l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir, « le danger du populisme, de l’extrême droite, du Front national ». Cela, selon Valls, mérite bien que Caïn rejoigne Abel et le serre dans ses bras à l’étouffer :

    « Oui, j’ai signé la charte de la primaire, mais l’intérêt supérieur de la France va au-delà des règles d’un parti, d’une primaire ou d’une commission. Je ne veux prendre aucun risque pour la République. »

    Manuel Valls dit avoir de bonnes raisons de penser que « le FN est beaucoup plus haut que ce que disent les sondages ». Intéressant !

    Emmanuel Macron, qui a accueilli ce soutien du bout des lèvres, se trouve à la tête d’un troupeau ingérable de personnalités au profil aussi éloigné que Robert Hue et Alain Madelin, Daniel Cohn-Bendit et Alain Minc en passant par Pierre Bergé. Quatorze anciens ministres de Jacques Chirac, quatre ministres ou ancien ministres de François Hollande (Jean-Yves Le Drian, Barbara Pompili, Thierry Braillard et Manuel Valls) et un ex-ministre de François Mitterrand. Selon la formule de Laurent Wauquiez :

    « “En Marche” est l’usine de recyclage de tous les opportunistes de la politique française. »

    Caroline Parmentier

    Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mars 2017

  • GR - Macron en banlieue: "Mon ennemi c'est l'assignation à résidence "

    http://www.leparisien.fr/flash-actualite-politique/macron-en-banlieue-mon-ennemi-c-est-l-assignation-a-residence-30-03-2017-6811320.php

    6811320_0339070ae8f0249ab4ff75f6e31d6b69a8e4cf62_1000x625.jpg Macron à st denis.jpg

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