Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/08/2010

Roms: un fichier pour éviter la fraude de l'aide au retour

Les Roms reconduits ne pourront plus toucher ce pécule plusieurs fois sous de fausses identités. 

Son petit nom se veut sympathique comme un personnage de de Funès: Oscar (outil simplifié de contrôle des aides au retour). Créé le 26 octobre 2009, ce fichier censé empêcher les étrangers reconduits dans leur pays de toucher plusieurs fois le pécule accordé par l'État français pour les inciter à rester chez eux, va entrer dans sa phase opérationnelle. «Dans quelques semaines, Oscar, le fichier biométrique que nous avons mis au point, va permettre d'éviter cette noria, ces allers-retours: ceux qui ont perçu l'aide ne pourront pas la recevoir à nouveau», a ainsi déclaré mardi, sur RTL , le ministre de l'Immigration, Éric Besson, qui évoquait le dossier des campements illégaux de Roms.

Prises individuellement, les sommes en jeu paraissent modestes: un billet retour, 300 euros par adulte et 100 euros par enfant. Mais à raison de 15.000 aides au retour délivrées l'an dernier, et autant en 2009, ce sont près de 18 millions d'euros qui ont déjà été distribués en deux ans. Avec un fort soupçon de détournement de ces aides par des personnes qui, revenues en France à plusieurs reprises, se les sont vu attribuer autant de fois qu'elles ont franchi la frontière.

 

Refus de se laisser signaliser

 

Un policier raconte: «Récemment, nous avons arrêté un Rom qui avait été ramené en Roumanie en avion, après avoir empoché les 300 euros. Là-bas, un Bucarest-Paris en car coûte 60 euros. Il n'a pas fallu une semaine pour que l'intéressé soit de retour en France. Accompagné de quatre cousins à qui il avait offert le trajet grâce à son pécule!»

La police ne veut plus travailler en aveugle. Elle ne pouvait jusqu'alors inscrire dans la base de données Oscar que les patronymes et prénoms des personnes contrôlées, sans trop savoir à qui elle avait affaire, puisque, sans papiers pour la plupart, les Roumains arrêtés lui donnaient souvent des noms fictifs.

Mais à compter du 1er septembre prochain, tout change. L'étranger membre de la communauté des gens du voyage contrôlé par la police, lors de l'occupation illicite d'un camp par exemple, verra ses empreintes digitales insérées dans le fichier, à côté du nom.

La police ne pourra donc plus se tromper. À condition que l'opération de prise d'empreintes se déroule dans de bonnes conditions. Car le décret stipule que «les données enregistrées dans le traitement sont les images numérisées des empreintes des dix doigts du bénéficiaire et de ses enfants mineurs âgés d'au moins 12 ans, ou la mention de l'impossibilité de collecte totale ou partielle de ces empreintes.»

Quelle attitude doit adopter la police en cas de refus de se laisser signaliser? «Les agents ne peuvent contraindre les récalcitrants, même si ce refus de signalisation constitue une infraction. Il faudra alors qu'un juge condamne les intéressés et ordonne la prise d'empreintes», explique un commissaire de police.

Mardi, le ministère de l'Intérieur pointait plus de cinquante campements illicites de Roms déjà démantelés en France depuis le début du mois. Au moins 700 personnes en situation irrégulière seront reconduites à Bucarest «par des vols réguliers», a tenu à préciser Éric Besson. Le ministre l'a reconnu également, s'agissant des Roumains, membres de l'Union européenne: «Ils pourront revenir en France, puisque c'est la loi, mais ils ne pourront pas y stationner en situation irrégulière et a fortiori recevoir une aide au retour volontaire.» Le jackpot de l'aide au retour a vécu.

Le Figaro - 18/08/10

18:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

René Galinier, 73 ans, malade, reste en prison - pour "racisme"?

La cour d'appel de Montpellier a rejeté mercredi la demande de remise en liberté de René Galinier, mis en examen pour avoir tiré sur deux cambrioleuses. Une décision conforme à l'avis du parquet, qui ne croit pas à la légitime défense.

René Galinier reste en prison. La cour d'appel de Montpellier a rejeté mercredi la demande de remise en liberté du septuagénaire, mis en examen et écroué après avoir tiré sur deux cambrioleuses qui s'étaient introduites dans sa maison de Nissan-les-Enserune (Hérault), le 5 août dernier. Une décision conforme aux réquisitions de l'avocat général, qui avait plaidé le maintien en détention de René Galinier, mis en examen dans cette affaire pour «tentatives d'homicides volontaires», rejetant l'idée de la légitime défense.

«Je suis déçu car j'estimais que sa remise en liberté ne troublerait pas l'ordre public», a commenté l'avocat du septuagénaire, Me Josy-Jean Bousquet. «Je redéposerai une nouvelle demande dans un mois». Mardi, il avait argué que le maraîcher à la retraite, malade, ne présentait aucun risque de récidive. Il avait en outre précisé que près de 13.000 personnes avaient signé la pétition diffusée sur Internet et dans le secteur de Nissan-les-Enserune.

 

«Je suis devenu raciste»

 

Devant la cour, le président de la chambre d'instruction a relu mardi les déclarations de René Galinier recueillies par la police le jour des faits : «... J'étais en danger, j'avais peur... j'étais en danger avec cette sale race, je suis devenu raciste... on est obligé de s'armer...si la justice faisait son boulot», avait-il notamment déclaré. Un discours qui n'a pas servi l'intéressé. «Ces propos ont été tronqués», a réagi Me Josy-Jean Bousquet, qui évoque pour sa part «des propos désagréables tenus dans le feu de l'action».

Lors de cette audience, il a également été précisé que les vies des deux femmes blessées, qui avaient été hospitalisées l'une à Béziers, l'autre à Montpellier, n'étaient plus en danger et que des faits de vols apparaissaient dans le casier judiciaire de l'une des deux. Selon les premiers éléments de l'enquête, le retraité a fait feu à deux reprises sur les deux cambrioleuses qui se trouvaient accroupies dans deux pièces différentes et qui n'étaient pas armées.

Le Figaro - 18/08/10

 

18:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

A déboulonner!

Frêche Lénine cacheux.jpg
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
 
 

Dans le nouveau quartier d'Odysseum, à l'est de Montpellier, Georges Frêche, également président de la région Languedoc-Roussillon, est venu assister à la pose sur leur stèle de ces impressionnantes figures de bronze d'une tonne et de 3,3 mètres de haut.

Arrivées mardi en fin d'après-midi, les statues ont été débâchées par les ouvriers à partir de 08H00 en vue de leur installation. Elles seront ensuite recouvertes jusqu'à leur inauguration officielle le 17 septembre.

Symboliquement, celle de Lénine a été dévoilée en la présence de M. Frêche, sous le regard curieux de passants et touristes, visiblement plus amusés qu'émus par cette initiative.

Sur une place entourée de colonnes, qui sera baptisée "place du XXe siècle", les statues de Charles de Gaulle, Roosevelt, Churchill, Lénine et Jaurès ont été agencées en un demi-arc de cercle.

Ravi du battage médiatique, Georges Frêche s'est réjoui d'une "polémique extraordinaire" qui "fera connaître la place dans toute la France".

"Erasme pensait que la politique était morale et Machiavel pensait autrement. C'est Machiavel qui avait raison. La politique n'est pas morale, la politique est politique", a-t-il dit, réagissant à ceux qui condamnent ses choix.

Selon lui, Lénine "a changé la face du monde au XXe siècle. Sans la Révolution d'octobre, il n'y aurait pas eu la décolonisation de l'Inde, de la Chine, du Moyen-Orient, du Maghreb, de l'Afrique noire".

"Ce n'est pas le nombre de morts, c'est le nombre de déclics créés dans l'Histoire qui compte, voilà pourquoi j'ai choisi Lénine", a encore affirmé l'orateur qui aime ponctuer ces discours de digressions historiques.

L'idée de ce projet est née lors d'un voyage de M. Frêche à Seattle (nord-ouest des Etats-Unis) début 2008, au cours duquel il a découvert une statue du père de la révolution bolchévique, conçue par l'artiste Emil Venkov.

Dix autres statues ont été commandées, dont cinq - celles de Mao, Mandela, Nasser, Gandhi et Golda Meir - devraient être livrées par le sculpteur François Cacheux, 87 ans, "fin 2011-début 2012", en attendant les statues de Léopold Sédar Senghor, probablement Pancho Villa, Deng Xiaoping, Lula et peut-être Staline.

"Je suis anti-stalinien, mais il se peut qu'un jour je le mette en tant que vainqueur de Stalingrad (...) J'ai toujours un peu d'avance sur l'Histoire", a commenté l'ancien maire de Montpellier, taxant d'"imbéciles" ses détracteurs.

En première ligne, les Verts ont menacé de déboulonner les statues. Georges Frêche "se sert de son pouvoir personnel pour imposer ses visions de l'Histoire", a jugé Emmanuel Reynaud, secrétaire régional des Verts, qui a créé un groupe sur le réseau social Facebook.

Si à droite, le député villepiniste Jean-Pierre Grand s'est dit "très content" de la présence d'une statue du général de Gaulle", estimant que Mao et lui "vont bien ensemble", l'opposition municipale a critiqué le coût de l'opération: 1,81 million d'euros pour les dix premières statues.

"La période ne s'y prête pas", s'insurge Jacques Domergue, député UMP et conseiller municipal de Montpellier.

"On aurait pu utiliser le vote des Montpelliérains pour désigner qui sont ces grands hommes. Or là c'est un diktat de plus de Frêche, c'est un signe ultime de mégalomanie d'un homme qui veut peut-être un jour avoir sa propre statue", a-t-il déclaré à l'AFP.

"Pourquoi pas?", a répondu, goguenard, l'intéressé... 

 AFP. 18/08/10

17:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (16)

Bande de Gaza: 4 raids israéliens - bombardement d'un camp de réfugiés

L'aviation israélienne a lancé ce soir quatre raids contre la bande de Gaza qui n'ont pas fait de blessé, selon les services palestiniens de sécurité et des témoins.
Deux raids ont d'abord visé des objectifs situés près de la ville de Rafah et au nord de Khan Younès, non loin de la frontière avec l'Egypte.
Puis les appareils israéliens ont attaqué des objectifs proches de Zeitoun, à l'est de la ville de Gaza, et dans le camp de réfugiés de Deir al-Ballah, dans le centre du territoire palestinien.
Deux soldats israéliens ont été légèrement blessés mardi par l'explosion d'un obus de mortier tiré depuis la bande de Gaza alors qu'ils se trouvaient en territoire israélien, a auparavant indiqué un porte-parole militaire.
Lundi, un activiste palestinien avait été tué et un soldat israélien légèrement blessé lors d'un échange de tirs lundi près de Khan Younès, selon des sources médicale palestinienne et militaire israélienne.
Le Figaro - 17/08/10

02:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Les pays d'Europe occidentale doivent cesser de renvoyer des Roms au Kosovo

Le commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, Thomas Hammarberg, a indiqué mardi que "les pays d'Europe occidentale devraient cesser de renvoyer de force des Roms au Kosovo", et souligné que le manque de papiers d'identité était un problème récurrent.

"De nombreux Roms du Kosovo ont été contraints de fuir pour survivre, ce qui a entraîné la perte, la destruction ou le transfert de leurs documents", a rappelé M. Hammarberg dans le dernier article de son carnet des droits de l'homme publié mardi.

"L'absence de papiers d'identité et un faible niveau d'instruction ont rendu encore plus difficile, pour nombre de Roms, l'acquisition des documents nécessaires pour vivre et obtenir des droits dans les pays d'accueil", ajoute-t-il.

En conséquence, le commissaire aux droits de l'homme préconise que "les Etats devraient éviter de mener des politiques qui ne font qu'aggraver la situation", en arrêtant de renvoyer des Roms de force au Kosovo.

Selon un rapport de l'Unicef, 38% des Roms renvoyés d'Allemagne sont apatrides par exemple.

"Le droit à la nationalité est un droit de l'homme fondamental, consacré par la Déclaration universelle des droits de l'homme. Il s'agit du "droit d'avoir des droits" et il faut s'employer avec davantage d'énergie et de détermination à le mettre en oeuvre", conclut Thomas Hammarberg.

AFP. 17/08/10

Que M. Hammarberg les prenne chez lui, en Suède!

02:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

17/08/2010

Policiers agressés: une famille en prison

Un couple du Pas-de-Calais et trois de ses enfants, soupçonnés d'avoir frappé dans la nuit de samedi à dimanche des policiers et d'avoir tenté de faire feu sur les forces de l'ordre, ont été mis en examen et écroués hier soir, a-t-on appris aujurd'hui de source judiciaire.

La mère de famille, âgée d'une quarantaine d'années, est soupçonnée d'avoir dérobé l'arme de service d'un des fonctionnaires et d'avoir tenté de tirer sur les policiers, selon le parquet de Béthune. Elle a été mise en examen pour tentative d'homicide volontaire sur agent de la force publique. Elle est également poursuivie, comme son mari et les trois enfants, âgés d'une vingtaine d'annés, pour violences, outrages et rébellion.

Les forces de l'ordre étaient intervenues vers 2h, à Montigny-en-Gohelle, car une altercation opposait les parents et leurs enfants à d'autres membres de leur famille, habitant le même quartier. Des coups de feu avaient été tirés, sans faire de victime.
Lorsque les policiers sont intervenus, ils ont été molestés sur la voie publique et blessés par la famille, alcoolisée, et l'un d'eux a été touché à la tête avec une bouteille. Tombé au sol, il été roué de coups. C'est dans ce contexte que son arme de service a été dérobée par la mère, qui l'a pointée en direction des fonctionnaires et aurait tenté "à plusieurs reprises" de l'utiliser, selon le parquet.

Le Groupe d'Intervention de la Police nationale est intervenu pour arrêter certains membres de la famille qui s'étaient réfugiés chez eux. Certains mis en causes sont connus pour des faits de violence et la plupart reconnaissent au moins partiellement les faits. Le policier le plus sérieusement touché a six jours d'incapacité totale de travail.

Le Figaro - 17/08/10

19:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Une cour d'appel de San Francisco gèle les mariages homosexuels en Californie

Mariage homo en 2008 à West Hollywood.jpg
Mariage homo en juin 2008 à West Hollywood - (Cliquez sur la photo)

Le juge fédéral Vaughn Walker, après avoir abrogé la Proposition 8, qui réservait le mariage aux hétérosexuels, avait ordonné la reprise des célébrations de mariages gays à partir de mercredi à 17H00 (0H00 GMT).

Mais les opposants au mariage gay avaient déposé un référé lundi matin pour demander le gel des cérémonies jusqu'à la fin de la procédure d'appel de l'abrogation de la Proposition 8, qui durera plusieurs mois.

"Le gel (de la décision du juge Walker) pendant la procédure d'appel est accordé", écrit la cour d'appel du 9ème circuit de San Francisco dans sa décision, dont l'AFP a obtenu copie.

L'appel sur le fond sera examiné pendant la semaine du 6 décembre, a précisé la cour.

Dans leur référé, les opposants au mariage gay avaient estimé que "la Californie, 44 autres Etats (des Etats-Unis) et la grande majorité des pays du monde continuent à tracer une ligne" entre unions gays et hétérosexuelles, au motif que le mariage "sert un intérêt vital pour la société": créer "des unions stables et durables destinées à produire et élever de façon responsable les prochaines générations".

La reprises des mariages avait reçu le soutien du gouverneur républicain de Californie Arnold Schwarzenegger et du procureur général de l'Etat Jerry Brown.

AFP. 17/08/10 

18:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Israël: tollé après des photos d'une soldate avec des détenus palestiniens

Soldate israel.jpg
Soldate israël 2.jpg
(Cliquez sur les photos)

Les photos, placées sur la page du réseau de socialisation Facebook de la soldate, Eden Abargil, déchargée depuis 2009 de ses obligations militaires, ont créé la sensation quand les blogs israéliens s'en sont emparés lundi, avant leur diffusion par la télévision publique israélienne.

L'une la montre de face, accroupie devant une rangée de Palestiniens aux yeux bandés et aux mains entravées, l'autre de profil, assise à côté d'un d'entre eux, le visage tourné vers lui. Aucun des détenus, l'air accablé, ne semble conscient de la mise en scène à laquelle ils participe.

La seconde de ces images est assortie de commentaires grivois échangés sur Facebook par la soldate et une de ses amies, selon des sites israéliens qui ont pu consulter la page Facebook désormais inaccessible.

 

La publication en 2004 de photos montrant des militaires américains humiliant des détenus dans la prison d'Abou Ghraïb, à l'ouest de Bagdad, avait révélé le scandale des sévices, y compris sexuels, perpétrés par les geôliers, et suscité l'indignation contre les pratiques de l'armée américaine.

L'armée israélienne a dénoncé "le comportement honteux de la soldate" précisant qu'elle avait achevé son service militaire il y a un an. Selon la radio militaire, Eden Abargil ne peut pas être sanctionnée dans la mesure où elle a achevé son service.

Un porte-parole du gouvernement de l'Autorité palestinienne Ghassan Khatib a affirmé dans un communiqué que ces images "reflétaient la mentalité de l'occupant, la fierté d'humilier les Palestiniens".

"Ces soldats israéliens sont presque des adolescents, ou un peu plus âgés, et ils se retrouvent dans une position de puissance, où ils peuvent dominer les autres. Cela corrompt les jeunes", a-t-il déclaré à l'AFP.

Le directeur du Comité israélien contre la torture, Yishaï Menuchim, s'est insurgé contre "une attitude qui est devenue une norme consistant à traiter les Palestiniens comme des objets et non des êtres humains".

L'ex-soldate a pour sa part confié son incompréhension.

"Je ne comprends pas ce que j'ai fait de mal. Il n'y a eu de ma part ni violence ni mépris, je n'ai porté atteinte à personne", a assuré Eden Abargil à la radio militaire.

"Je n'ai pas parlé avec les Palestiniens, je leur ai donné à boire et à manger et je ne leur ai pas dit qu'ils étaient photographiés", a-t-elle ajouté, précisant que les images dataient de 2008.

"Je les ai traités avec respect. Regardez les photos, je ne fais pas de gestes obscènes ou quoi que ce soit de ce genre", a-t-elle estimé dans une déclaration au quotidien Yediot Aharonot.

La jeune femme, qui servait dans une unité du renseignement de la base de Nahal Oz, près de Gaza, vit actuellement à Ashdod (sud), selon le journal.

AFP. 17.08/10 

18:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Un peu d'air pur

 
Lecques pte vagues 16 08 10.JPG
Lecques nuage rose - 16 08 10.JPG
Plage des Lecques le soir - 16 août 2010

02:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

"Katyn? Vous avez dit Katyn?" - Les pogroms anti-allemands

Bromberg_Wappen.jpg
En avril-mai 1940, à Katyn et dans divers autres lieux, 22.000 officiers et membres de la classe dirigeante polonaise furent exécutés par les commandos de la mort du NKVD soviétique. L’affaire est bien connue et Andrzej Wajda en a tiré un film éponyme qui a connu un certain succès. Cela est juste et il convient de se souvenir des victimes de la barbarie communiste. Mais dans le même temps, ne conviendrait-il pas de se souvenir de toutes les victimes ? Or, en Pologne et à la même époque, il en est certaines que l’on oublie soigneusement et sur le sort desquelles personne ne songe à réaliser un film…

Quand, en 1939, la situation se tend entre le Reich et la Pologne, celle-ci compte sur son sol un million quatre cent mille citoyens d’origine allemande. Ces laissés pour compte du traité de Versailles sont rapidement désignés comme les agents d’une hypothétique cinquième colonne et un certain nombre de leurs représentants les plus connus sont arrêtés sans motifs. Paradoxalement, ils sont chanceux et cela sauvera la vie de nombre d’entre eux. Les autres, le vulgum pecus, sont victimes des violences collectives qui, dès le 14 août font 104 victimes à Tarnowa. Mais le pire est à venir et le déclenchement des hostilités a pour conséquence que la semaine du 31 août au 6 septembre est marquée par une longue série de progroms anti-allemands à Thorn, Kopfergarten, Gotenhafen, Graudenz ainsi que dans une trentaine d’autres villes.

C’est à Bromberg, le 3 septembre, lors du « dimanche sanglant », que le plus grand massacre de Volksdeutsche a lieu. La ville, qui a été allemande de 1772 à 1920, a déjà subi une politique effrénée de polonisation qui a fait passer sa population de souche germanique de 117.000 habitant lors de son annexion à 10.000 en 1939. Alors que la Wehrmacht enfoncent leurs lignes depuis deux jours pleins, les troupes polonaises qui refluent en désordre et qui traversent Bromberg sont prises sous le feu de deux raids aériens particulièrement meurtriers. Il n’en faut pas plus pour faire naître chez les soudards, incapables de résister aux forces allemandes, l’idée de se venger de leurs pertes sur des ennemis sur lesquels ils sont certain d’avoir le dessus : les civils germanophones de la ville. Aussitôt pensé, aussitôt réalisé. Tandis que les temples protestants sont profanés et incendiés, les maisons réputées comme allemandes sont perquisitionnées et leurs habitants, quel que soit leur âge, lynchés ou sommairement abattus. La victime la plus âgée du massacre sera Pieter Rierast qui comptait 86 printemps, la plus jeune fut un nourrisson de deux mois tuée dans les bras de sa mère Gisela Rosenau.

Au total, les divers pogroms qui eurent lieu en Pologne du 14 août au 6 septembre 1939 firent 12.857 victimes identifiées auxquels il convient d’ajouter quelques centaines d’autres qui furent retrouvées si mutilées qu’on ne put les reconnaître. Au total, on estime ainsi qu’environ 1 % des Allemands résidant en Pologne en 1939 furent assassinés en raison de leur appartenance ethnique. Si on fait un calcul similaire pour les victimes des soviétiques à Katyn et dans les autres sites où se déroulèrent des exécutions collectives, le pourcentage est beaucoup plus modeste puisque le massacre par le NKVD ne toucha que 0.06 % de la population polonaise… Et pourtant, sens de l’Histoire oblige, c’est uniquement de celui-ci que l’on se souvient. Pire même, et pour rester sur les victimes allemandes, il n’est pas inutile de se souvenir que pour complaire à l’Union soviétique, de 1941 année de la découverte de la première fosse commune à 1992 date où la Russie admit sa responsabilité, les chancelleries occidentales attribuèrent unanimement la tuerie de Katyn aux troupes allemandes. A ce titre, en 1945, un tribunal soviétique condamna à mort, comme responsables des exécutions de masse, sept officiers supérieurs de la Wehrmacht. Ceux-ci, qui n’étaient coupables de rien, attendent toujours qu’un tribunal juge utile de les réhabiliter. Ils se nomment Ernst Böhm, Ernst Geherer, Herbard Janike, Heinrich Remmlinger, Erwin Skotki, Eduard Sonnenfeld et Karl Hermann Strüffling…

Mais ce n’est pas tout. A Bromberg et dans quelques autres villes, les troupes allemandes capturèrent après leur victoire quelques pogromistes. Ceux-ci passèrent en procès et furent, pour la plupart, condamnés à mort et exécutés. Ce n’était que justice penserez-vous ? En février 2003, les tribunaux allemands n’en ont pas estimé de même et, en conformité avec leur ethno-masochisme habituel, ils ont dénoncé ces exécutions comme des « crimes nazis » et ont décidé d’attribuer 10.000 euros d’indemnités, non pas aux victimes des assassinats de masse mais aux descendants des assassins !
Albert Jacquemin
VOXNR - 14 août 2010

00:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Bordeaux: les gens du voyage rejettent en bloc les propositions de Juppé

Bannière gens du voyage.jpg
(Cliquez sur la photo)

"Il faut sortir de ce blocage qui n'est bon pour personne", a déclaré Alain Juppé, après avoir reçu une délégation des gens du voyage à la mi-journée en mairie.

Après le blocage d'un imposant pont de la rocade bordelaise dimanche et une nuit sans solution, l'ancien Premier ministre a interrompu ses vacances pour tenter de trouver un terrain pour ces 250 caravanes et véhicules qui bloquaient toujours des voies de la zone commerciale Bordeaux-Lac, mais en fin de journée ses propositions ont été rejetées en bloc.

"Je leur ai réaffirmé ma volonté de dialogue et pas de confrontation à condition que les lois soient respectées", a ajouté M. Juppé, mais "le dialogue ce n'est pas la jungle", a-t-il insisté, jugeant "l'intrusion inacceptable".

 

Il a réitéré son refus de les laisser s'installer sur la plaine des sports, où ils ont tenté de pénétrer en force dimanche lors de brèves échauffourées avec les forces de l'ordre. Le maire a invoqué leur installation "les années précédentes, sans demande préalable en laissant des dégradations".

Alain Juppé leur a fait deux propositions: s'installer sur un vaste parking d'asphalte équipé en eau et électricité à leurs frais, ou sur une prairie de 2 hectares viabilisée qui peut accueillir 200 caravanes, à proximité de la zone de Bordeaux-Lac.

Les gens du voyage refusent la solution du parking car il est "en goudron où il fait 40 degrés l'été et qu'il est très mal fréquenté", selon Jean Avrillas, porte-parole du convoi.

Après une visite sur place en délégation, James Dubois, président de l'association de la vie du voyage (LVDV) a qualifié l'aire de deux hectares d'"infecte" et d'"insalubre", la jugeant aussi "beaucoup trop petite".

Les gens du voyage avaient repéré un terrain mais "il n'a ni eau, ni électricité et il est classé en zone Natura 2000, il paraît donc hors de question de laisser y installer des caravanes", indique-t-on à la mairie.

"Les solutions proposées ne leur conviennent pas, on va être un peu dans l'impasse", a-t-on ajouté de même source.

Un recours en référé a été déposé par les gens du voyage devant le tribunal administratif, pour "qu'on nous délivre un espace qui remplacera les aires de grand passage qui sont défaillantes", a précisé à l'AFP leur avocat Me Pierre Blazy, selon lequel l'affaire sera plaidée mercredi matin.

En traversant la ville, un cortège de 200 personnes des gens du voyage avaient déployé drapeaux tricolores et banderole proclamant la devise Liberté, Egalité, Fraternité.

"On est Français, on n'est pas des roms", a protesté Mandy Callevaert.

Ils se présentent comme des "commerçants de père en fils", vendant maroquinerie, bibelots, lingerie ou rempaillant les chaises sur les marchés et les foires. "On n'est pas des voleurs, là, ils nous empêchent de travailler", a lancé Lorenza Boucher. "On demande une tolérance qui existe depuis le moyen-âge. Pourquoi en 2010 on nous empêche de voyager? Nous, le voyage c'est notre vie, c'est notre commerce".

AFP. 16/08/10 

00:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

16/08/2010

Woerth: encore une affaire qui jette le trouble...

VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-politique/affaire-d-empr...

 

La dernière attaque provient une nouvelle fois du site Médiapart, qui accuse le maire de Chantilly (Oise) d'avoir rempli une déclaration tronquée pour obtenir en 2008 un petit prêt (6.500 euros) pour sa campagne municipale.

Selon le site, qui se base sur un document du Crédit Agricole, Eric Woerth a minoré le montant de son revenu mensuel, déclarant 3.000 euros alors qu'il en touche 14.000 au gouvernement, en plus de ses indemnités de maire.

Accusation jugée aussitôt "absurde" par l'entourage de l'ex-ministre du Budget, qui précise que s'agissant d'un "prêt lié à des élections municipales", les revenus mentionnés correspondent à ceux qu'il touche en tant que maire.

Le Crédit Agricole a également volé au secours du ministre en parlant d'un "document de travail purement provisoire et ne représentant aucun caractère contractuel", pour une opération "tout à fait banale" et réalisée "avec des candidats de toutes tendances". Ce qui n'a pas désarmé Médiapart qui maintient sa mise en cause.

Dans une réponse parue en ligne lundi, Mediapart a affirmé avoir demandé et obtenu, le 9 août, ce document, inclus dans les comptes de campagne de M. Woerth pour les municipales 2008, auprès de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

Mediapart réfute aussi l'aspect provisoire - avancé par la banque - de ce document puisque celui-ci fait partie du dossier "signé et paraphé par le ministre" et "versé aux comptes de campagnes par le candidat lui-même".

"Le ministre était tenu, en vertu du contrat qu'il a lui-même signé, de déclarer l'intégralité de ses revenus ainsi que le montant de son impôt", a poursuivi le site, se demandant si M. Woerth "cherche à dissimuler des revenus ou des impôts dont il sait qu'ils seront transmis à la Commission nationale des comptes de campagne et donc consultables par tous".

L'UMP voit dans ces nouvelles allégations la marque d'un "acharnement abject" à l'encontre d'Eric Woerth.

"La liberté de la presse est un dogme fondamental, mais elle n'est ni la liberté d'insinuer" ou "d'amalgamer", lâche son entourage. "Ce comportement est proprement scandaleux tant il repose sur des montages farfelus, fabriqués de toutes pièces et qui n'ont qu'un objectif: abattre un ministre qui fait bien son travail", a renchéri le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé.

Depuis qu'il est parti se reposer à Chamonix (Haute-Savoie) quelques jours après une audition de huit heures à son Ministère par la police dans l'affaire Bettencourt, c'est la troisième fois qu'Eric Woerth est sommé de s'expliquer sur ses activités passées.

Vendredi, Médiapart révélait que le ministre avait attribué il y a deux ans la Légion d'honneur au comptable ayant certifié ses comptes de campagne aux dernières municipales. Sans provoquer cette fois de grosse contre-attaque du camp présidentiel: "énième provocation sans fondement", s'était contenté de dire son entourage.

La semaine précédente, c'est Eric Woerth lui-même qui était monté au créneau depuis son lieu de vacances pour se défendre de toute intervention illégale dans la succession du sculpteur César, alors que le journal Libération l'accusait d'avoir donné un "coup de pouce" à la famille de l'artiste débouchant sur un dégrèvement fiscal de 27 millions d'euros.

"L'excès d'attaques dessert l'accusation, d'autant que le côté approximatif de certaines révélations en affaiblit l'impact", juge un membre du gouvernement, qui observe aussi que ces derniers épisodes semblent faire moins recette dans les journaux, résultat d'une possible "lassitude" de l'opinion.

Mais le même ajoute aussitôt qu'il "restera des traces" de ce feuilleton, ce qui "posera encore la question" du maintien d'Eric Woerth au gouvernement.

AFP. 16/08/10

23:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Une excellente réponse à Boutin "l'étrangère peu ou prou"

Commentaire de: broke le 15/08/2010 à 23h37
Contre-vérité
Cette assertion est une parfaite contre-vérité : que Mme Boutin ouvre un livre d'histoire (par exemple l'histoire de la population française de Dupaquier publiée aux Presses Universitaires de France), elle y verra que le stock démographique est resté extrêmement stable pendant toute la période de formation de la nation française jusqu'à la fin du XIXe siècle. C'est du reste le cas pour toutes les nations européennes. L'immigration massive et d'origine extra-européenne n'a commencé qu'il y a une quarantaine d'années. C'est un phénomène entièrement inédit. Pourquoi cet acharnement des politiciens (et des journalistes) à vouloir nier l'existence même d'un peuple français autochtone ?

Le Parisien

02:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Boutin, PCD: "Nous sommes tous d'origine étrangère peu ou prou"

1032452_boutin.jpg
Au Croisic - (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

Ancienne ministre du , ancienne députée des Yvelines, présidente du Parti chrétien-démocrate, prend ses distances avec les déclarations sécuritaires de Nicolas Sarkozy.

La sécurité est-elle le principal sujet de préoccupation des Français ?
CHRISTINE BOUTIN .
Non. Leur principale inquiétude, c’est l’emploi. C’est la crainte de devenir chômeur ou de voir ses enfants l’être. Cela dit, c’est vrai qu’il y a de l’insécurité sur certains territoires.

Le gouvernement et Nicolas Sarkozy en ont-ils trop fait sur ce sujet ?

La stigmatisation de telle ou telle communauté exacerbe la violence. Et je crains que l’on soit en train de monter les gens les uns contre les autres. Les déclarations de circonstance sont toujours mauvaises. Quand on en est à dire qu’on va protéger les policiers, c’est le monde à l’envers ! Il n’est pas bon de monter les Français les uns contre les autres, car il existe une violence latente. Ce qu’il faut, c’est redonner une vision à notre pays. Il faut cesser de cultiver la peur, il faut donner de l’espérance.

Que pensez-vous des projets de déchéance de la nationalité française pour certains délinquants d’origine étrangère ?

Tous les textes existent déjà, et ils sont difficilement applicables. De telles déclarations vont créer une instabilité chez nos compatriotes. Et de qui parle-t-on, quand on évoque les Français d’origine étrangère ? Beaucoup de Français sont d’origine étrangère, nous le sommes tous peu ou prou, à commencer par le président de la République lui-même ! Comment peut-il oublier ça ? Qu’est-ce que ça veut dire ? On va créer des Français à l’essai ? Où met-on le curseur ? Ce discours conforte les peurs, elles-mêmes génératrices de violence. Il prouve aussi notre incapacité à intégrer.

Et la proposition d’un député UMP de mettre en prison les parents qui ne savent pas tenir leurs enfants ?

Alors ça, ça n’est pas possible ! Qui va-t-on mettre en prison ? Le père ? La mère ? Et qui va s’occuper des enfants pendant ce temps-là ? On va les mettre dans les services sociaux ? Vous connaissez ma position sur les prisons : l’enfermement n’est pas la réponse, on le sait très bien. C’est une menace qui ne pourra pas être mise en application. Comme la suppression des allocations familiales.

Là aussi, vous vous démarquez de l’UMP ?

Bien sûr ! Supprimer les allocations, ça ne sert qu’à donner le pouvoir à l’adolescent par rapport à sa famille. Ce genre de proposition peut faire plaisir à ceux qui sont attachés à des relents populistes.

Et à récupérer l’électorat du Front national ?

Oui, mais gare au risque : on caresse les électeurs du FN dans ce sens-là avec des mesures inapplicables. Or, ces électeurs-là veulent des résultats. On ne les récupérera pas. Et on perdra l’électorat social de l’UMP.

C’est un risque important ?

Je le pense. Après les déclarations de Nicolas Sarkozy sur la sécurité, des adhérents du Parti chrétien-démocrate m’ont dit qu’il fallait quitter l’UMP. Ils sont sans doute minoritaires, mais ils existent.

Vous avez été en mai au centre d’une polémique sur la rémunération d’une mission sur la mondialisation.
Où en êtes-vous ?

D’abord, cette polémique a été lancée sur un salaire virtuel. C’était un projet, je n’ai pas touché un euro, et, à ce moment-là, mon contrat de travail n’était même pas signé. On m’avait parlé de ces 9 500 € par téléphone, mais rien n’était écrit.

Quand pourra-t-on lire les conclusions de cette mission ?
Nous devrions être prêts à présenter des premières recommandations au président de la République fin octobre. J’ai déjà proposé deux choses : rassembler tous les directeurs généraux des institutions mondiales pour donner un sens à l’action du G 20. Et organiser une réunion de « cent jeunes pour réinventer le monde » afin de travailler notamment sur les bonnes pratiques sociales. J’ajoute qu’il y a deux valeurs qu’il va falloir développer : le don et la gratuité.

Ne craignez-vous pas de relancer la polémique sur cette fameuse rémunération en mettant ces valeurs en avant ?
Comme je vous l’ai dit, je n’ai pas touché un centime. Pour moi, la polémique est terminée, à moins que ça ne relève de l’acharnement.

Est-ce à cause de cette polémique que votre ancienne circonscription des Yvelines a basculé à gauche ?

Je ne crois pas. Jean-Frédéric Poisson était un très bon candidat et un très bon député. Il sera d’ailleurs de nouveau candidat en 2012. Contrairement à ce qu’on a dit, cette circonscription n’est pas très marquée à droite. Elle l’est moins que celles de Christian Blanc ou de Valérie Pécresse dans le même département. Il y a vingt ans, elle était à gauche. Si j’avais été candidate, j’aurais perdu aussi. En pleine affaire Woerth, n’importe quel candidat UMP aurait perdu.

Etes-vous pour ou contre les salles de shoot pour les toxicomanes ?

Le PCD n’est pas favorable à des expériences qui ont été lancées dans un certain nombre de pays et qui n’ont pas donné de résultats satisfaisants, bien au contraire. Je me réjouis de la décision de François Fillon dans ce domaine.

Tous ces Français qui gagnent des médailles en athlétisme et maintenant en natation, c’est bon pour le moral de la France ?

C’est un souffle de joie ! Ce qui est formidable, c’est de voir que des fédérations ont préparé des sportifs sans faire de bruit et que ceux-ci, maintenant, gagnent. Ils sont sympas, il y en a de toutes les couleurs et avec eux la France est bien représentée. C’est le contraire de ce qui s’est passé avec la Coupe du monde de football : ils ne sont pas tombés dans le bling-bling ou le culte des médias. Ils ont travaillé et des médailles jaillissent. Je leur dis : chapeau ! Ils nous montrent un vrai chemin.

Quand un jeune d’origine étrangère, pour reprendre la formule, chante « la Marseillaise » sur le podium, c’est important ?

C’est capital. Au PCD, nous demandons que tous ceux qui portent le maillot français soient obligés, par contrat, de chanter « la Marseillaise».

C’est aujourd’hui l’Assomption et, cette semaine, on a surtout parlé du ramadan. Vous qui êtes catholique, est-ce que ça vous énerve ?

Ça ne m’énerve pas du tout qu’on parle du ramadan. Je suis pour la laïcité à la française et pour l’acceptation de toutes les religions. Mais je suis heureuse de saluer le 15 août qui est une grande fête chrétienne, celle de la montée au ciel de la Vierge Marie. Des centaines de milliers de personnes se rassemblent aujourd’hui. Croyants ou non, nous avons besoin d’une société apaisée. Le 15 août, c’est la civilisation de la paix et de l’amour qui s’oppose à celle de la peur et de la jalousie.

Interview du Parisien - 15/08/10

02:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Bordeaux: des gens du voyage bloquent le pont d'Aquitaine

Pont d'aquitaine.jpg

Explusés d'un camp à Anglet, ils ont décidé de manifester après s'être vu refuser l'accès à un terrain à côté de Bordeaux.

Plus de 250 véhicules et caravanes de gens du voyage ont bloqué dimanche à la mi-journée le pont d'Aquitaine sur la rocade de Bordeaux, rendant la circulation impossible dans les deux sens. Les gens du voyage, qui ont évacué dimanche matin un camp situé à Anglet (Pyrénées-Atlantiques) sur décision de justice, se sont présentés au parc des expositions de Bordeaux-Lac où ils comptaient s'installer sur le terrain du parc des sports, ce que la mairie de Bordeaux a refusé, a-t-on indiqué à la préfecture.

«Ces terrains sont destinés à faire du sport», a indiqué une porte-parole de la mairie, mais une solution alternative leur a été proposée à proximité sur le parking du parc des expositions. «Le responsable des gens du voyage a opposé un refus catégorique», selon la préfecture, qui a précisé qu'une médiation avait débuté sur le pont d'Aquitaine entre le sous-préfet du bassin d'Arcachon, Pascal Gaucci, et les manifestants.

 

5 km de bouchons

 

«Ca fait 15 jours qu'on appelle la ville de Bordeaux pour avoir un emplacement, on arrive ici et ils nous refusent un emplacement décent», a déclaré Bernard Arrilas, responsable des gens du voyage. «Toutes les villes de France sont censées avoir un emplacement décent pour les gens du voyage, mais dans toutes les villes où on passe, il n'y en a jamais, alors malheureusement on est obligés de faire ça, autrement on est jetés à la rue. On ne sait plus où se mettre, alors on est sur la route, on n'a pas de place pour stationner, on est sur la route et malheureusement on prend les gens en otage», a-t-il dit sur France 3 Aquitaine.

Il existe à Bordeaux une «aire de grand passage», avec eau et électricité, située à Bordeaux Nord mais le groupe d'Anglet a refusé de stationner sur cette aire qui leur a été proposée la semaine dernière, selon la mairie. Pour la préfecture, cette aire ne dispose pas «d'espace suffisant» pour accueillir ce groupe de près de 300 caravanes.

Le barrage sur l'imposant pont d'Aquitaine, qui enjambe la Garonne, avait d'abord créé un bouchon de 5 km en direction de Paris, et 2 km en direction de Bordeaux sur l'A630, selon le Centre régional d'information et de coordination routières. Le pont a été ensuite fermé à la mi-journée et des déviations mises en place en amont et en aval, permettant de désengorger le trafic et de rétablir une circulation normale sur les routes de l'agglomération bordelaise, en ce dimanche 15 août classé orange dans le sens des retours, selon le CRICR.

Le tribunal de Bayonne avait accordé vendredi un délai jusqu'à lundi 09H00 pour le départ des gens du voyage d'un camp situé sur un stade d'Anglet où une opération d'évacuation avait été engagée visant un millier de personnes installées depuis le 1er août dans 274 caravanes.

LE PONT D'AQUITAINE A NOUVEAU BLOQUE

Une cinquantaine de gens du voyage interdisaient à nouveau ce soir, depuis 18h30, l'accès au pont d'Aquitaine sur la rocade bordelaise où la circulation est coupée dans les deux sens, a-t-on appris auprès de la préfecture.

Les manifestants, qui observent un rssemblement assis, sont venus à pied de Bordeaux-Lac distant d'environ 1 km où un convoi de 250 véhicules et caravanes a tenté d'entrer en force sur un terrain pour y stationner avant que les CRS ne les en empêchent.

Aucune solution n'avait été trouvée entre les manifestants et les autorités en début de soirée. Leur geste a provoqué un encombrement d'environ 2 km. Les manifestants avaient déjà empêché l'accès au pont d'Aquitaine entre la mi-journée et 17h.

Le Figaro - 15/08/10

 

 

 

 

02:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Obama n'a pas peur de se baigner dans le golfe du Mexique

Obama sasha dans golfe du Mexique.jpg
(Cliquez sur la photo)
 

En visite en Floride, le président américain cherche à montrer que l'épisode de la marée noire est révolu. Il promet cependant de ne pas abandonner les sinistrés.

Barack Obama soigne sa communication en Floride. Après avoir mangé des fruits de mer pêchés dans le golfe du Mexique, durement touché par la marée noire, il n'a pas hésité à piquer une tête avec sa fille de 9 ans, Sasha, dans les eaux de la station balnéaire de Panama City. Objectif : montrer l'exemple après la marée noire provoquée par BP et encourager les touristes à revenir sur les plages de Floride qui ont finalement été peu affectées par la marée noire. «Je tiens à souligner que grâce aux opérations de nettoyage, les plages de toutes les côtes du golfe sont propres et sûres et en état de fonctionner», a ainsi assuré Barack Obama.

Le Figaro - 15/08/10

01:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

15/08/2010

Notre-Dame de la Garde

401px-NotreDameDeLaGarde_Statue1 dorée.jpg
20090808110005_notre-dame-de-la-garde_marseille.jpg
« Celle qui préside aux routes de la mer
celle qui brille au-dessus des flots et du soleil
la géante debout au fond des heures bleues
la haute habitante d’or d’un long pays blanc
Pallas chrétienne des gaules. »
Valéry Larbaud (1881-1957)

20:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

VIDEO Procession d'entrée de la messe de l'Assomption à Notre-Dame de Paris le 15 août 2008

http://www.youtube.com/watch?v=qJwp3EiaoPc

Avec la maîtrise de la cathédrale, l'orgue de chœur et les trompes de la Neustrie.

20:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

La Turquie lâche du lest: une première messe depuis 88 ans au monastère orthodoxe de Sümela

Sumela.jpg

"Après 88 ans, les larmes de la Vierge Marie ont cessé de couler", a déclaré lors de l'office le patriarche oecuménique de Constantinople Bartholomée 1er, faisant référence à la mère du Christ, à qui le monastère a été dédié et qu'on célébrait dimanche, jour de l'Assomption. "La terre du Pont s'est à nouveau unie au ciel".

Le dignitaire faisait également référence à l'histoire tragique des Grecs du Pont, dont la région s'étendait au nord-est de l'actuelle Turquie et constitua un empire (1204-1461) autour de la ville de Trébizonde (l'actuelle Trabzon), et furent contraints de quitter leur terre après la Première Guerre mondiale.

Dimanche, leurs descendants constituaient un important contingent parmi les 500 fidèles admis dans l'enceinte du monastère, édifié au IVe siècle au flanc d'une imposante falaise à 1.200 mètres d'altitude, auxquels s'ajoutaient selon les autorités 2.000 personnes venues d'Istanbul, de Grèce, de Russie et de Géorgie mais contraintes de suivre la messe sur un écran géant, faute de place.

"La Vierge de Sümela, pour nous, compte plus que notre mère. Il faut être un Grec pontique pour comprendre l'importance de cette messe", a déclaré à l'AFP Charalambos Zigas, un mécanicien de 51 ans venu de Grèce.

Pour appuyer son propos, l'homme relate l'histoire de son grand-père paternel, originaire des montagnes entourant Sümela, et contraint en 1922 à un exode vers la Russie au cours duquel il perdu sa femme et son fils, "dévorés par des ours".

Lors de sa guerre d'indépendance, la Turquie a affronté la Grèce de 1920 à 1922, et plusieurs dizaines de milliers de Grecs pontiques ont péri dans des massacres ou au cours de leur exode forcé.

La Grèce évoque 350.000 victimes et parle de génocide, un qualificatif qui n'est pas utilisé par la communauté internationale et est récusé par la Turquie.

"Pour la famille, c'est un jour historique" estime également Katarina, une secrétaire russe de 30 ans, mariée à un pontique de Russie. "Il n'y a presque rien sur le Pont dans les livres et la culture se transmet oralement. Pour nous c'est l'occasion de raviver cette culture, et c'est aussi des émotions".

Pour de nombreux fidèles, la visite est l'occasion de rechercher la maison d'un aïeul, une trace de son propre passé.

"Tous les gens ici sont comme moi, ils sont venus voir la région, trouver une maison (...) Nous avons même rencontré deux personnes d'ici qui se disent pontiques et nous avons parlé en grec pontique", a affirmé Maria Piativou, une vétérinaire de 42 ans, venue de Salonique (nord).

En mai, le ministère turc du Tourisme et de la Culture a autorisé le patriarcat de Constantinople (l'actuelle Istanbul) la célébration une fois l'an, le 15 août, d'une messe à Sümela.

L'autorisation apparaît comme un geste de bonne volonté d'Ankara à l'égard de sa minorité grecque-orthodoxe, limitée aujourd'hui à 2.000 individus, avec laquelle subsistent plusieurs différends.

L'Union européenne, à laquelle veut adhérer la Turquie, réclame la réouverture du séminaire orthodoxe de Halki, à Istanbul, fermé depuis 1971.

Dans un geste à l'égard de sa minorité arménienne, Ankara a également autorisé la célébration en septembre d'une messe à l'église-musée arménienne d'Akdamar, dans la province de Van (est).

AFP. 15/08/10 

18:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Cannes: trois jeunes gens originaires de Roumanie embarquent des auto-stoppeuses pour les violer

Deux vacancières d’une trentaine d’années ont vécu un véritable cauchemar, qui s’est soldé par un viol, après s’être risquées à faire de l’auto-stop à la sortie d’un night-club cannois, dans la nuit de jeudi à vendredi. Trois jeunes hommes, dont deux mineurs, circulant à bord d’une Golf, les ont terrorisées au cours d’une dramatique équipée à travers les Alpes-Maritimes et le Var. Si l’une des malheureuses auto-stoppeuses a miraculeusement pu s’échapper à La Gaude, le calvaire s’est poursuivi jusqu’au petit matin pour la seconde : frappée et violée à plusieurs reprises, elle a été abandonnée à l’aube, sur le bord de la route, entre Le Muy et Draguignan. Les agresseurs ont été interpellés quelques heures plus tard après une enquête éclair des gendarmes de Grasse, aidés par la police municipale de Cannes.

Insouciantes et confiantes

Tout a commencé peu après minuit, près de la Croisette. Marie et Jenny* , en vacances à Nice, sortent de boîte de nuit et flânent un peu, avant de songer à rentrer à leur hôtel. La nuit cannoise est belle, sous les lumières qui scintillent. Elles sont insouciantes. Confiantes : « Et si on rentrait en stop ? » Toutes deux vivent habituellement à Paris. La première est française. Sa profession, intermittente du spectacle. Son amie, enseignante, est américaine. Elles ne se doutent pas que le danger les guette lorsqu’une vieille Golf grise se porte à leur hauteur. A l’intérieur, trois très jeunes hommes les invitent à monter... Soudain, tout bascule. Les deux vacancières comprennent rapidement qu’elles sont désormais en odieuse compagnie et le ton monte. Les mains des mauvais garçons se font baladeuses. Commencent les attouchements. Elles crient, se débattent, tentent de fuir, mais en vain et l’auto file vers l’arrière-pays, direction Grasse. Les trois individus allaient-ils abuser d’elles dans un coin sombre d’un quartier résidentiel de La Gaude ? « C’est là que la jeune Américaine est parvenue à s’extirper des mains de ses ravisseurs », explique le capitaine Daniel Chazalon, officier adjoint à la compagnie de Grasse, qui a dirigé l’enquête. Parvenue à ouvrir une portière, Jenny court à toutes jambes. Elle a laissé son amie dans l’auto mais veut donner l’alerte. Sonne au portail d’une villa, puis d’une autre maison. Vainement. A la troisième tentative, on lui ouvre. Elle est sauvée. Prise en charge par les gendarmes grassois, et examinée par le médecin légiste, elle est indemne et vient d’échapper au pire.

Localisés grâce à la carte bleue de leur victime

Il reste alors à retrouver Marie car la voiture a pris la fuite. Dans quelle direction ? Mystère. La réponse surgira au petit matin. Vers six heures, un militaire de carrière circulant sur la route reliant Le Muy à Draguignan, aperçoit une jeune femme qui déambule, hagarde, sur le bas-côté. C’est Marie. Il s’arrête et la prend à son bord. Elle est prostrée. Sa robe est déchirée, elle porte des traces de coups sur les bras. Son visage est tuméfié. « Immédiatement, l’automobiliste se dirige vers la gendarmerie du Muy. La seconde victime est sérieusement choquée, mais vivante ! On lui a dérobé son portable et extorqué le code de sa carte bancaire », confie le capitaine Chazalon. Un médecin établira qu’elle a subi des viols à plusieurs reprises. La carte bleue... Une aubaine pour les enquêteurs qui interrogent le centre des cartes bancaires et découvrent dès vendredi matin que les agresseurs sont revenus à Cannes pour retirer de l’argent sur le dos de leur victime. Alors que les communications de téléphonie mobile sont analysées sur les secteurs concernés, les gendarmes bénéficient du concours de la police municipale cannoise : grâce à la vidéo-surveillance et aux signalements fournis par les vacancières, la Golf est identifiée. Indice précieux : sa vitre arrière cassée a été remplacée par du plastique « scotché ». Mieux, elle est repérée en train de rouler dans les rues de la ville. Puis de stationner... Les gendarmes de la brigade des recherches et du peloton de surveillance de Grasse foncent aux abords de l’auto et attendent que les quatre occupants reviennent pour les interpeller. « L’un d’eux sera mis hors de cause, mais les victimes ont formellement reconnu les trois autres, des Roumains, âgés de 16, 17 et 19 ans, qui n’ont pas de domicile fixe mais zonent régulièrement sur Cannes », détaille le capitaine en précisant qu’ils ont été placés en garde à vue et seront déférés aujourd’hui au parquet de Grasse. Une affaire rondement menée en collaboration entre gendarmerie et police municipale, mais également un sordide fait divers qui rappelle à quel point il est devenu dangereux de faire de l’auto-stop.

*Les prénoms des jeunes femmes ont été changés

VAR-MATIN - 15/08/10

18:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)