Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/09/2010

La Mairie PS de Nantes doit indemniser des Roms expulsés

Camp de Roms à Nantes.jpg

Un camp de Roms près de Nantes en août - (Cliquez sur la photo)

Le tribunal de grande instance a condamné la municipalité pour une opération menée au printemps.

C'est une affaire qui risque fort de gêner le Parti socialiste dans la campagne qu'il mène contre la politique de Nicolas Sarkozy sur les Roms. La Mairie PS de Nantes a été condamnée lundi à indemniser une trentaine de gens du voyage roumains qu'elle avait expulsés d'un terrain municipal au printemps dernier. L'histoire remonte à avril dernier. À l'époque, les services de Jean-Marc Ayrault, maire PS de Nantes et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, demande au tribunal de grande instance l'autorisation d'expulser une trentaine de Roms, qui s'étaient installés de manière illégale sur une parcelle de terrain en bordure de l'agglomération.

Une fois l'ordonnance rendue et la notification faite par l'huissier mandaté par la Mairie, les forces de l'ordre s'étaient rendues sur place pour évacuer le terrain. Mais l'avocate des Roms, Me Sylvie Bourjon, s'est saisie de ce qu'elle considère comme un vice de forme pour contester cette expulsion. Elle a sollicité l'octroi d'une indemnité de 1000 euros au profit de chacun des 29 membres de la communauté.

 

Nullité des actes en question

 

Or, le juge de l'exécution, Daniel Castagne, vice-président du tribunal de grande instance de Nantes, connu pour avoir rendu des décisions favorables à la communauté Roms, a condamné la commune de Nantes à payer une indemnité de 300 euros par Roms concernés. Selon lui, en notifiant aux Roms leur expulsion, l'huissier, mandaté par la Mairie, n'a indiqué, en guise de date limite, que la formule «immédiatement et sans délai». «Or, l'article 194 de la loi de juillet 1992 précise qu'une date explicite doit être mentionnée, sous peine de nullité», explique Daniel Castagne.

Cet article précise en effet que «l'acte d'huissier contient, à peine de nullité (…) l'indication de la date à partir de laquelle les locaux devront être libérés». Me Sylvie Bourjon ajoute que «sans indication spécifique de date, ces gens ont été privés de l'option du départ volontaire». En 2008, l'avocate avait déjà obtenu gain de cause sur une affaire similaire concernant un terrain appartenant au ministère de l'Écologie. Un jugement également rendu à l'époque par Daniel Castagne. L'affaire a été portée en appel et devrait être jugée en octobre.

Selon Romain Reveau, avocat de la ville de Nantes, «c'est absurde, car tout d'abord, c'est au tribunal dans l'ordonnance d'expulsion de préciser le délai bien entendu et l'ordonnance mentionnait un départ immédiat des Roms, formule qu'a reprise l'huissier!». La Mairie a décidé de faire appel de cette décision.

 

Scolarisation des enfants

 

Mais il y a plus: selon cet avocat, l'article de loi sur lequel s'est fondé le juge nantais concerne des locaux d'habitation et non des terrains.

«D'ailleurs, la cour d'appel de Rennes a déjà infirmé une décision de Daniel Castagne reposant sur le même argumentaire», poursuit Damien Reveaux. Ce juge a en effet rendu plusieurs décisions concernant notamment des sursis à exécution de décision d'expulsion.

Reste qu'il est un fait avéré, dans cette affaire: la Ville de Nantes, représentée par son maire Jean-Marc Ayrault, a bien demandé l'expulsion de ces Roms au printemps dernier. L'avocat de la Ville confie au Figaro que «la politique d'intégration de la Ville de Nantes, notamment de scolarisation des enfants Roms, a attiré beaucoup de membres de la communauté des Roms». Or, poursuit-il, «cette politique a une limite matérielle». De son côté, Philippe Barbo, du collectif Romeurope, indique que, si la Ville de Nantes montrait il y a peu une volonté d'intégrer les Roms, elle a depuis peu durci sa politique.

À la Mairie, on voulait insister mardi sur la démarche d'intégration des Roms menée par la Ville. «Depuis 2005, au total plus de 1500 Roms ont été accueillis par la Ville, qui a mis en place trois aires d'accueil», explique-t-on. Elle a notamment signé avec 50 familles, soit 200 personnes, un contrat d'insertion comprenant la scolarisation des enfants, l'alphabétisation et la recherche d'emplois. Reste que, depuis 2008, la Ville admet avoir reçu beaucoup de Roms… «Le maire a toujours été clair, ajoute-t-on dans l'entourage de Jean-Marc Ayrault. Toute occupation illégale sera suivie d'une demande d'ordonnance d'expulsion.»

Le Figaro - 08/09/10

 

 

 

19:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

AUDIO "Je savais qu'il recommencerait"

http://www.dailymotion.com/video/xeqczw_quot-je-savais-qu...

Témoignage Europe1 - Caroline, la première victime de l'assassin présumé de la joggeuse retrouvée morte lundi témoigne. Pour elle, il était clair qu'il allait recommencer.

08/09/10

17:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Joggeuse tuée: le suspect mis en examen et écroué pour viol et meurtre

Alain Penin.jpg

Alain Penin, chauffeur-livreur, 39 ans  - (Cliquez sur la photo)

Il est en état de récidive légale pour les faits d'enlèvement, séquestration et viol avec arme.

Le meurtrier présumé, qui se trouvait en libération conditionnelle depuis un an au moment des faits, après une condamnation pour viol en 2006, encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Il est soupçonné d'avoir violé et tué jeudi une jeune femme de 29 ans, Natacha Mougel, cadre dans l'enseigne de magasins de sports Décathlon, alors qu'elle faisait un jogging à Marcq-en-Baroeul (Nord), ville résidentielle de la banlieue lilloise.

Son corps a été retrouvé dans la nuit de lundi à mardi sur un chemin près de la forêt de Phalempin, à une vingtaine de kilomètres du lieu de l'enlèvement, sur les indications du suspect.

L'homme mis en examen, qui a reconnu les faits, avait été condamné le 21 février 2006 par les assises des Hauts-de-Seine à 10 ans de réclusion criminelle pour le viol d'une joggeuse sous la menace d'une arme.

Alors qu'il parlait à la presse devant le palais de justice, l'avocat du meurtrier présumé, Me Abderrahmane Hammouch, a été pris à partie verbalement par l'oncle de la victime, qui l'a accusé d'être "l'avocat du diable". "Refusez le dossier si vous êtes un homme", lui a-t-il lancé.

Selon l'avocat, le mis en examen "se décrit lui-même comme quelqu'un de malade" et "qui veut être soigné". "On arrive à la limite de la psychiatrie", a-t-il poursuivi.

"Je ne pense pas que ce soit le procès de la libération conditionnelle", a-t-il ajouté, ajoutant que son client aurait dû de toute manière "sortir à un moment ou à un autre".

En milieu de journée, alors que le suspect était en cours de défèrement, une dizaine de proches de la victime, faisant part de leur sentiment d'injustice, se sont rassemblés devant le tribunal de Lille, tenant quatre banderolles avec l'inscription "Drame de Natacha, plus jamais ça".

L'une de ses amies, prénommée Louise (qui n'a pas souhaité donner son patronyme), a estimé que le meutrier présumé, qu'elle a comparé à un "caméléon", avait réussi "à manipuler les psychiatres, à berner tout le monde".

Selon le quotidien Nord Eclair, le meurtrier présumé s'était inscrit sur une dizaine de sites internet de rencontres, sous le pseudonyme "coluche59200".

AFP. 08/09/10

17:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Iran: Sakineh n'a pas été fouettée, selon la justice, et la condamnation à mort est suspendue

Vahid Kazemzadeh, un responsable de la commission des droits de l'Homme islamique -qui dépend du chef de l'Autorité judiciaire-, a indiqué avoir rencontré mercredi Mme Mohammadi-Ashtiani à la prison de Tabriz (nord-ouest de l'Iran) en présence de "membres du groupe de défense des droits des prisonniers", selon Fars.

Selon M. Kazemzadeh, cité par Fars, elle a nié "tout mauvais traitement et torture" et "s'est déclarée surprise par la publication d'informations" selon lesquelles elle avait reçu "des coups de fouet après la publication dans un journal britannique d'une photo qui n'était pas" la sienne.

Le fils de Mme Mohammadi-Ashtiani, Sajjad, avait déclaré par téléphone lors d'une conférence de presse le 6 septembre à Paris avoir "appris" que sa mère avait reçu 99 coups de fouet après la publication le 28 août par le quotidien britannique The Times d'une photo d'une femme sans foulard censée la représenter. Cette photo était fausse et le journal a dû s'excuser.

M. Kazemzadeh a également affirmé que Mme Mohammadi-Ashtiani avait porté plainte fin juillet contre son avocat, Me Mohammad Mostafaie, qui s'est enfui d'Iran. Selon lui, elle a indiqué n'avoir "jamais rencontré M. Mostafaie qui publié sans son consentement des informations la déshonorant".

Toujours selon M. Kazemzadeh, la condamnée aurait "seulement signé une procuration par l'intermédiaire d'une femme et M. Mostafaie a quitté l'Iran après avoir touché 20 millions de rials" (près de 1.500 euros).

Selon la même source, Mme Mohammadi Ashtiani a démenti être privée de toute visite. "Elle a affirmé qu'elle rencontrait toutes les semaines sa famille et ses enfants Farideh et Sajjad", a déclaré M. Kazemzadeh.

Il a enfin réaffirmé que "la peine de mort avait été suspendue sur ordre du chef de l'autorité judiciaire et ne sera pas appliquée pour le moment", ainsi que l'ont répété à plusieurs reprises différents responsables iraniens depuis juillet.

Mme Mohammadi-Ashtiani, mère de famille de 43 ans, a été condamnée en 2006 à 10 ans de prison pour participation au meurtre de son mari avec l'un de ses amants, et à la lapidation pour plusieurs adultères, selon les autorités iraniennes.

AFP. 08/09/10

16:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Sakineh: le Quai d'Orsay doute de la sincérité de Dieudonné

Nous accueillons favorablement tous les efforts de la société civile en faveur de la libération de cette femme iranienne condamnée à mort par lapidation", a déclaré lors d'un point-presse le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero. "En l'espèce, nous doutons de la sincérité de la démarche" de Dieudonné M'Bala M'Bala, a-t-il ajouté.

Interrogé pour savoir si l'humoriste disposerait du concours de l'ambassade de France, le porte-parole a répondu: "Cette personne n'est nullement mandatée par les autorités françaises pour ce déplacement, il n'y a donc pas de raison que notre mission diplomatique lui apporte une assistance, autre que, si elle s'avérait nécessaire, la protection consulaire assurée à chacun de nos ressortissants français à l'étranger".

Dieudonné, qui entretient des liens avec le président iranien dont il partage l'antisionisme, a affirmé mardi à la presse vouloir demander à Mahmoud Ahmadinejad la "clémence" pour Sakineh, 43 ans, condamnée à mort par lapidation en 2006 pour adultère et complicité dans le meurtre de son mari.

Fondateur d'un "parti antisioniste" et plusieurs fois condamné en France pour antisémitisme, il avait rencontré en novembre 2009 à Téhéran le président iranien.

AFP. 08/09/10

16:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

07/09/2010

Une justice idéologique, une justice anti-nationale - Editorial de Christian Bouchet

justice logo.jpg

 

Dans un communiqué en date du 6 septembre dernier, Marine Le Pen, vice-présidente exécutive du Front national a, avec justesse, dénoncé la libération de Monsif Ghabbour, un des deux braqueurs présumés du casino d’Uriage-les-Bains, qui est un délinquant récidiviste, mis en examen pour vol à main armée et tentative d’homicide volontaire contre des policiers.

Elle a mis ce fait en regard avec le maintien en détention de René Galinier, un septuagénaire gravement malade, qui n’a fait que chercher à se défendre lors d’un cambriolage.

Marine Le Pen relève que « cette forfaiture judiciaire illustre l’irresponsabilité de certains magistrats guidés par des motivations politiques et témoigne d’une justice partisane qui se montre impitoyable envers certains citoyens et indulgente avec les criminels. »

On ne peut cerner plus clairement le problème et une bonne part de la criminalité que nous subissons est étroitement corrélée tant au sentiment d’impunité dont bénéficient les délinquants qu’à l’impression, qu’ils peuvent même avoir, que les juges sont de leur côté. C’est ce qu’a récemment résumé Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie, le second syndicat d’officiers de police, en déclarant que « La clé des problèmes de sécurité dans notre pays, c’est l’absence de réponse pénale », avant d’ajouter que « certains magistrats trahissent la mission dont ils sont investis et sabotent systématiquement le travail des policiers».

J’ai eu un exemple de ce comportement des juges pas plus tard qu’hier, dans ma bonne ville de Nantes. Il s’est en effet trouvé un magistrat du tribunal de grande instance pour condamner notre municipalité à indemniser 29 romanichels qui avaient été expulsés en avril dernier d’un terrain communal. Pour quelle raison cette manne financière leur a-t-elle été accordée ? Parce que « le commandement d’avoir à quitter les lieux » qui leur avait été signifié portait la mention « immédiatement » et non pas une date définie précisément !

A Nantes toujours, les quotidiens locaux ont révélé que près de 75 % des étrangers clandestins interpellés ne sont pas reconduits aux frontières mais libérés après une courte garde à vue. Pourquoi ? Parce qu’invoquant des défauts de procédure, qu’en temps habituel ils se gardent bien de relever, les juges nantais annulent, dans un premier temps, au moins 50 % des interpellations. Ensuite, c’est à la procédure de reconduite à la frontière qu’ils s’attaquent avec le même brio en en annulant encore environ 1/3 !

Et encore n’est-on là que sur des faits sans réelle gravité. Mais quand les choses se corsent les juges agissent de même et font preuve d’un laxisme qu’on peut alors réellement qualifier de criminel.

Quelques exemples relevés dans les médias ces dernières semaines montrent qu’il s’agit bien d’une tendance générale :

- le 11 août, à Lomme, agression gratuite dans un bowling d’un père de famille, David X., par un certain Youssef H., 22 ans. Celui-ci, jugé en comparution immédiate n’est condamné qu’à six mois de prison avec sursis

- 12 août, à Perpignan, trois jeunes, âgés d’une vingtaine d’années, qui avaient roué de coups un policier doivent répondre d’outrage, rébellion et violences volontaires sur personnes dépositaires de l’autorité publique. Ils sont condamnés à … un mois de prison !

- le 16 août, à Amiens, relaxe d’un voyou ayant caillassé des policiers de la BAC.

- 27 août, deux « jeunes » de 19 ans et 23 ans sont condamnés à huit mois de prison avec sursis par le tribunal de Bobigny, pour violences volontaires aggravées en réunion. Ils avaient agressé un policier à Epinay-sur-Seine et l’avaient traîné sur plusieurs mètres avec leur voiture…

- 29 août, un homme attaque les gendarmes d’Esbly avec une barre à mine. Il est neutralisé et incarcéré. Un juge le fait libérer et décide qu’il ne sera pas jugé mais fera l’objet d’une composition pénale (donc sa sanction sera soit une amende, soit des TIG).

- 2 septembre, le tribunal correctionnel de Pontoise condamne cinq hommes, tous d’origine étrangère, accusés d’enlèvement, de séquestration, de violences volontaires et de vol en réunion, à des peines allant de six mois à deux ans de prison, dont une partie assortie du sursis.

Par contre, et c’est là que l’on perçoit encore mieux l’idéologie anti-nationale qui meut ces juges, les militants nationaux sont dans le même temps, quand ils ont affaire à la justice, lourdement condamnés. Ainsi, durant la même période deux membres du FN qui n’ont fait que se défendre lors d’un collage d’affiche se voient infliger 12 mois de prison ferme assortis d’un sursis de 6 mois pour l’un et 8 mois de prison ferme assortis d’un sursis de 4 mois pour l’autre, tandis qu’un adolescent Vitry-en-Artois qui tenait un blog est condamné à trois mois de prison ferme pour avoir sur celui-ci exprimé en des termes trop vifs son hostilité à l’invasion de son pays…

J’allais conclure quand j’apprends qu’Alexandre Simonnot, un dynamique militant d’Île-de-France du Front national vient d’être condamné à 10.000€ d amende pour avoir percé avec sa clef de voiture un préservatif géant, qui défigurait la ville où il réside.

Le même jour, et cela justifie tout ce que je viens d’écrire ci-dessus deux jeunes n’ont été condamnés quant à eux qu’à 1€ d amende pour avoir brûlé le drapeau français et accroché un drapeau algérien a la place, au fronton d'une mairie d'une des plus importantes villes de France !

Christian Bouchet

VOXNR  07/09/10

23:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Mettre fin à la dictature des juges

marine1zt3.jpg

Communiqué de Marine Le Pen, vice-présidente du Front National

 

La terrible affaire de Marcq-en–Baroeul vient tragiquement illustrer les méfaits de la culture de l’excuse liée au pouvoir exorbitant de juges irresponsables.

Avant son élection, Nicolas Sarkozy avait promis de s’attaquer au pouvoir des juges sans autre légitimité que la petite réussite à un concours administratif et la protection déplacée d’un esprit de corps hypertrophié.

Les juges contre le peuple

Comme sous l’Ancien régime avec le blocage des Parlements, toute réforme est empêchée par une corporation syndicalisée et idéologisée qui de plus en plus se substitue au pouvoir légitime pour appliquer sa propre morale et refabriquer la loi. En République, aucun pouvoir ne peut être supérieur à celui du peuple pas même la caste des magistrats.
Combien faudra-t-il de morts pour que ces magistrats irresponsables comprennent que leur rôle consiste à appliquer les lois pour protéger les honnêtes gens et pas pour permettre aux prédateurs de tout poil de commettre leurs exactions en toute liberté.

Mettre fin à l’irresponsabilité

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, demande que soit enfin appliquée la promesse non tenue de Nicolas Sarkozy d’autoriser la mise en cause de la responsabilité personnelle des magistrats coupables d’erreurs d’appréciation aboutissant à des drames.

Tout comme les Trésoriers-payeurs généraux sont responsables de leurs actes administratifs dans le domaine du recouvrement, il serait tout à fait normal que les magistrats qui sont si prompts à matraquer les citoyens pour de simples imprudences et si empressés à laisser en liberté les assassins, soient professionnellement et même civilement responsables de leurs décisions.

NPI - 07/09/10

 

 

20:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Perquisition dans les locaux de l'hébergeur de WikiLeaks

La police suédoise a perquisitionné aujourd'hui les locaux de l'hébergeur suédois PRQ, en Suède, indique lemonde.fr. Cet "hébergeur militant", qui défend une conception radicale de la liberté d'expression, héberge notamment les serveurs du site de téléchargement The Pirate Bay ou de sites faisant l'apologie de la pédophilie, précise le site Internet.

C'est également l'hébergeur de WikiLeaks, le site spécialisé dans la publication de documents confidentiels qui a rendu publics cet été des dizaines de milliers de rapports de l'armée américaine en Afghanistan.

Le Figaro - 07/09/10

20:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Vladimir Poutine défend sa façon de gouverner

Poutine et Medvedev.jpg

(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

Pour le premier ministre russe, «le meilleur indicateur de résultat est le sentiment populaire». 

De notre envoyé spécial à Moscou et Sotchi

Vladimir Poutine n'a pas d'états d'âme. Il est convaincu que sa façon de gouverner est la bonne. «Les gens veulent que leurs dirigeants résolvent les problèmes ; ils ne se préoccupent pas de la méthode», a-t-il dit lundi aux membres du club de Valdaï, qui, chaque année depuis 2004, réunit des spécialistes de la Russie venus de Moscou et de l'étranger.

Dans un ancien sanatorium transformé en hôtel de luxe, le premier ministre apparaissait très détendu, après un parcours de plusieurs milliers de kilomètres à travers le pays au volant d'une Lada jaune. «Le meilleur indicateur de résultat est dans le sentiment populaire», a poursuivi Vladimir Poutine, en relevant que la natalité s'était remise à croître et la mortalité à baisser pour la première fois depuis la chute du communisme. «Le socialisme a versé du poison dans l'âme russe, mais chaque Russe croit de nouveau dans son pays. C'est une source de stabilité».

Vladimir Poutine a refusé de préciser ses intentions quant à une candidature éventuelle à la présidentielle de 2012, rappelant néanmoins l'exemple de Franklin Delano Roosevelt, qui avait effectué quatre mandats successifs lorsque cela était encore permis par la Constitution américaine. «Ni moi ni Medvedev ne ferons jamais rien de contraire à la loi fondamentale», a-t-il dit, avant de souligner que le moment n'était pas encore venu de se déclarer. La loi russe l'avait empêché, en 2008, de briguer un troisième mandat consécutif, mais l'autorise à se représenter au terme de la présidence de Dmitri Medvedev.

 

«Rattraper le temps perdu» 

 

Le premier ministre a d'ailleurs insisté sur son entente parfaite avec le président, suggérant que la décision serait prise d'un commun accord. Il a appuyé les positions de Dmitri Medvedev, notamment sur la «modernisation» du pays.

Ce mot d'ordre de la politique étrangère et économique du pays fut lancé par Medvedev il y a un an. L'objectif pour le pays est de s'aligner sur les grandes économies mondiales en cessant de dépendre aussi largement de l'exploitation de ses ressources naturelles. Beaucoup s'interrogent pourtant sur la capacité du pays à conduire une modernisation décrétée en haut lieu et qui serait imposée à la société. La centralisation économique à laquelle Vladimir Poutine a procédé pour reprendre le contrôle du pays après les désordres de l'époque Eltsine peut être un levier dans des secteurs comme celui de l'énergie ou de la grande industrie, mais permettra-t-elle à l'innovation de se propager à l'ensemble de l'économie ? La question est loin d'avoir été tranchée. Elle sert d'arrière-plan à la rivalité que l'on prête au président, résolument modernisateur, et au premier ministre, réputé proche des intérêts des grands groupes de l'énergie et de l'industrie.

En diplomatie, l'ambiguïté se dissipe. Un haut responsable de la politique étrangère du Kremlin a ainsi accueilli les membres du club Valdaï en soulignant que l'attitude de la Russie dans le monde était dictée avant tout par sa volonté de se moderniser et de tirer les bénéfices de la mondialisation. «Dans le débat euro-atlantique, nous avons aujourd'hui l'opportunité historique, a-t-il dit, de rattraper le temps perdu après la guerre froide.»

Avec une croissance attendue de l'ordre de 4,5 à 5 % cette année, la Russie s'est très bien sortie de la crise. Elle aborde avec une plus grande sérénité ses relations avec le reste du monde et entend les rééquilibrer.

Vladimir Poutine s'est dit confiant sur le «reset», la «remise en route», des relations engagé avec l'Administration Obama. «Je suis sûr qu'Obama est sincère quand il parle de nouvelles relations avec la Russie. Nous avons la même vision des choses», a-t-il dit. Interrogé sur son style personnel de gouvernement, Poutine s'est comparé au président, dressant un parallèle entre sa gestion des incendies du mois d'août et celle de la marée noire dans le golfe du Mexique par Barack Obama.

Le Figaro - 07/09/10

20:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

L'Italie ferme un à un ses campements de Roms

Casilino 9OO plus grand camps rom d'Europe en janvier 2010.jpg

Evacuation à Rome de Casilino 900, le plus grand camp rom d'Europe, en janvier 2010

De nombreux Tsiganes étrangers expulsés de France tentent de s'installer de l'autre côté des Alpes. Le pays compte entre 120.000 et 140.000 Gitans sur son territoire. 

La Mairie de Rome a entrepris lundi de démanteler quelque 209 campements illégaux de nomades qui ont proliféré ces derniers mois tout autour de la capitale.

«À raison de cinq interventions par semaine, nous espérons en venir à bout en dix mois et demi», indiquait-on lundi au siège de la commune en précisant que l'opération policière s'accompagnerait de solutions de relogement ou d'offres aux personnes concernées de rapatriement dans leur pays d'origine.

Ces démantèlements, décidés depuis le début de l'été, ont été accélérés après la mort d'un enfant de 3 ans, brûlé vif fin août dans l'incendie accidentel d'une roulotte au sud-ouest de Rome.

Quelque 2500 personnes vivent dans ces campements disséminés sur des terrains vagues, sous des ponts et des viaducs ou encore dans des entrepôts ferroviaires et des cabanons industriels abandonnés.

De nombreux immigrés provenant d'Afrique et d'Europe de l'Est vivent aux côtés des nomades dans ces bidonvilles. Ceux qui ne sont pas en règle feront l'objet d'une procédure d'expulsion.

Déjà le 1er septembre, les pelleteuses de la Mairie avaient rasé un campement situé dans une zone archéologique proche de la gare ferroviaire Termini.

En marge de la réunion européenne sur l'immigration où l'Italie a été représentée par son ministre de l'Intérieur, Roberto Maroni, le maire de Rome, Gianni Alemanno, se trouvait lundi à Paris pour discuter avec Éric Besson.

 

Stratégie européenne 

 

L'Italie, qui compte entre 120.000 et 140.000 Gitans sur son territoire, moitié de nationalité italienne et moitié provenant d'Europe centrale, de l'ex-Yougoslavie et de Roumanie essentiellement, craint d'être envahie par les Roms chassés de France par les récentes mesures du gouvernement.

À Ponte Galleria, l'un des quartiers difficiles de la capitale, les policiers ont récupéré des denrées alimentaires étiquetées en français dans un campement. Ils ont aussi relevé que des familles circulant dans des voitures et caravanes immatriculées en France sont arrivées dans la Ville éternelle.

Au poste frontière de Vintimille, la police signale également un flux croissant de passages en provenance de France. À San Remo, en Ligurie, les forces de sécurité sont intervenues fin août pour déloger un rassemblement important de nomades qui cherchaient à s'établir sur une zone industrielle.

Avec Éric Besson, Gianni Alemanno devait discuter d'une stratégie européenne. Le maire de Rome préconise une approche souple fondée sur la concertation et la réinsertion. Ce qui ne l'empêche pas d'user de la manière forte quand le besoin se fait sentir. «Je crois que notre plan de règlement de la question nomade peut servir de modèle à l'Europe», affirme-t-il.

Le Figaro - 07/09/10

 

 

20:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

"L'univers est né sans Dieu": Hawking crée la polémique

spiral_galaxy_centaurus_A.jpg

Galaxie spirale dans le Centaure

 

La position de l'astrophysicien britannique est critiquée même dans le monde scientifique. 

Et Dieu dans tout ça ? Lorsque Napoléon demanda au physicien Pierre-Simon de Laplace pourquoi il ne faisait jamais référence au Créateur dans les cinq volumes de Mécanique céleste, son œuvre maîtresse, le savant répondit sans ambages  : «Sire, je n'avais pas besoin de cette hypothèse.»

Deux siècles plus tard, Stephen Hawking semble se ranger derrière l'athéisme scientifique de son illustre aîné. Dans The Grand Design (en français, Le Grand Dessein), le livre qu'il publie jeudi avec son collègue américain Leonard Mlodinow, le célèbre astrophysicien britannique exclut à son tour toute intervention divine dans le processus qui a conduit à la création de l'Univers. Selon lui, les lois de la physique telles que nous les connaissons aujourd'hui, et notamment la force gravitationnelle, suffisent à répondre à la question fondamentale formulée par le philosophe allemand Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716), il y a 300 ans : «Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?» «En raison de la loi de la gravité, l'univers peut se créer de lui-même, à partir de rien, écrit Hawking dans son livre cité par le Times, la semaine dernière. La création spontanée est la raison pour laquelle quelque chose existe, pour laquelle l'univers existe, pour laquelle nous existons.» Du coup, «il n'est pas nécessaire d'invoquer Dieu pour activer l'univers», conclut de manière péremptoire ce savant atteint depuis plus de quarante ans de sclérose latérale amyotrophique, une maladie dégénérative paralysante diagnostiquée alors qu'il n'avait que 22 ans.

 

 

Ce faisant, Hawking se démarque d'Isaac Newton (1642-1727), l'auteur de la théorie de la gravitation universelle, dont il occupa jusqu'à l'an passé la chaire à l'université d'Oxford, qui estimait que l'Univers n'avait pu être créé sans la main de Dieu. Mais il rompt également avec ses propres positions. En 1988, en effet, dans Une brève histoire du temps, l'existence d'un dieu créateur ne lui paraissait pas incompatible avec la réflexion scientifique.

Qu'est-ce qui dans les découvertes récentes ou plus anciennes, si l'on se réfère à Laplace, permet à Hawking d'être aujourd'hui aussi affirmatif ? L'auteur voit d'abord dans la découverte de la première exoplanète en 1992 et, au-delà, dans la possibilité qu'il existe une multitude d'univers (le fameux «multivers») issus d'une multitude de big bangs, la preuve que «la Terre n'a pas été conçue dans le but précis de nous satisfaire, nous les êtres humains». Si tel avait été le cas, «si Dieu avait vraiment eu l'intention de créer le genre humain, cela voudrait dire que tous ces mondes inatteignables sont redondants», suggère-t-il.

Autre argument proposé par Hawking : la théorie M ou «théorie du Tout» en passe, selon lui, de répondre à l'un des plus grands défis de la physique théorique. Il s'agit ni plus ni moins de «réconcilier» la mécanique quantique, qui rend compte de l'infiniment petit, avec la gravitation qui régit les lois de la physique à l'échelle cosmique. Un casse-tête que, depuis Einstein, personne n'est parvenu à résoudre. Mais qui permettrait à la raison humaine de se passer définitivement de Dieu pour comprendre la nature dans ses moindres détails.

Mais l'optimisme des auteurs de The Grand Design est loin de faire l'unanimité. «Hawking parle de la théorie M, elle-même dérivée de la théorie des cordes, comme si elle était déjà validée alors qu'il ne s'agit que d'une piste parmi d'autres», explique au Figaro le physicien Étienne Klein (CEA).

D'ailleurs, loin de l'euphorie affichée par le Britannique, l'humeur serait plutôt à la déprime chez nombre de ses collègues et pas des moindres. Dans un livre au titre évocateur, Rien ne va plus en physique ! L'échec de la théorie des cordes (1), l'Américain Lee Smolin se désole que depuis trente ans aucune découverte majeure n'ait contribué à résoudre «les cinq grands problèmes» qui se posent encore à la physique théorique . Aurait-on, par exemple, construit le grand accélérateur LHC près de Genève si la science était déjà sur le point de conclure ?

Enfin, le rôle créateur que Hawking attribue à la gravitation est sujet à caution. L'Univers a-t-il créé les lois de la physique ou ces dernières preéxistaient-elles ? La question n'est pas tranchée. Ensuite, «faut-il comprendre que la gravitation se trouvait déjà dans le néant originel ? Mais alors, pourquoi ne pas dire que Dieu est la gravité même ?», ironise Étienne Klein (2) qui publie le 20 octobre un livre dans lequel il porte un regard critique sur ce sempiternel débat autour de la question des origines. Et de citer le philosophe Ludwig Wittgenstein (1889-1951) qui s'interrogeait : «Pourquoi faudrait-il que le fait que le monde ait commencé à être soit un plus grand miracle que le fait d'avoir continué à être ? 

(1) Dunod, 2007. (2)Discours sur l'origine de l'Univers, Flammarion

Le Figaro - 07/09/10

 

 

19:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Dieudonné va partir en Iran demander la clémence pour Sakineh

Dieudonné.jpg

PARIS - L'humoriste Dieudonné M'Bala M'Bala a annoncé mardi à Paris qu'il partirait en Iran dimanche afin de "demander la clémence pour l'Iranienne Sakineh" Mohammadi-Ashtiani, menacée de lapidation, et a invité Bernard-Henri Lévy "à s'associer à cette démarche".

L'Express - 07/09/10

18:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Le meurtrier violeur ne devait plus récidiver selon les psychiatres

Un homme condamné pour viol, qui avait bénéficié d'une libération conditionnelle, a reconnu avoir tué une jeune femme disparue dimanche près de Lille pendant son jogging, a-t-on appris mardi de source policière. Ce fait divers est susceptible de relancer un ancien débat sur la récidive criminelle, contre laquelle Nicolas Sarkozy a fait voter trois lois depuis son élection à l'Elysée, en 2007.

Le corps de la victime, Natacha Mougel, 29 ans, cadre commerciale, a été retrouvé mardi, dans un bois au sud de Lille, sur les indications de l'homme, placé en garde à vue depuis lundi. Elle n'était pas rentrée après être partie de son domicile de Marcq-en-Baroeul dimanche. Le suspect a été signalé par un témoin qui disait avoir été intrigué par son comportement et sa présence sur les lieux avant le crime. Il était inscrit au fichier des délinquants sexuels, mais à une mauvaise adresse. Le suspect a indiqué aux enquêteurs l'endroit où se trouvait le corps, dans le bois de Phalempin, à une quinzaine de kilomètres du lieu de la disparition. Il a dit avoir tenté de violer sa victime, l'avoir séquestrée et tuée.

"Il semblerait que cette personne soit sous libération conditionnelle, ait été condamnée pour des faits à connotation sexuelle, de tentative de viol sur une autre joggeuse, et il semblerait que cette personne suivait les obligations de son suivi judiciaire", a indiqué l'avocat de la famille de la victime, Emmanuel Riglaire, au micro de RTL. "C'est un élément qui n'est pas anodin, nous sommes malheureusement face à un cas de récidive. La famille ne comprend pas comment il peut être dans la nature sans contrôle quotidien, sans contrôle immédiat", a-t-il ajouté.

L'homme avait été condamné à dix ans de réclusion criminelle pour viol en 2006 par la cour d'assises des Hauts-de-Seine. Ayant purgé plus de cinq ans de prison, il a obtenu une libération conditionnelle le 30 septembre 2009, sur la foi de deux expertises psychiatriques sur le risque de récidive, l'une mesurée, l'autre "excellente" pour lui.

Changement d'adresse

L'homme, dit-on de source judiciaire, était astreint à un "suivi socio-judiciaire", prévu par une loi prise sous la gauche en 1998. Son dossier montrerait qu'il a honoré tous ses rendez-vous avec son agent de probation et avec son médecin et qu'il ne présentait pas de risque, a-t-on précisé. Il n'avait pas signalé un changement d'adresse récent à l'administration, mais l'avait notifié à son agent de probation.

Les trois lois votées à l'initiative de Nicolas Sarkozy sur la récidive depuis son élection faisaient suite à des faits divers similaires. Le dernier en date concernait, en octobre 2009, le meurtre en forêt de Fontainebleau d'une joggeuse, Marie-Christine Hodeau, par un homme ayant bénéficié d'une libération conditionnelle.

Les mesures adoptées dans ces textes sont soit juridiquement inapplicables aux criminels condamnés pour des faits antérieurs aux lois, soit soumises à des conditions telles qu'elles ne peuvent leur être imposées, soit impossibles à mettre en oeuvre en raison de problèmes financiers. Ainsi, la "castration chimique" - traitement médical inhibant en théorie la libido - ne peut être décidée que si le sujet présente des troubles après sa libération, ce qui n'était pas le cas à Lille. Le bracelet électronique permettant une surveillance mobile n'existe qu'à l'état embryonnaire en France, les crédits n'ayant jamais été débloqués pour une mise en service nationale.

Le Point - 07/09/10

18:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Joggeuse retrouvée morte: un suspect, déjà condamné pour viol, avoue le meurtre

VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/joggeuse-tuee-un...

Le suspect, en garde à vue depuis lundi, a reconnu avoir tué à coups de couteau et de tournevis la joggeuse disparue, après avoir tenté de la violer, et a mené les policiers jusqu'à son corps dans la forêt de Phalempin, à une vingtaine de kilomètres de Lille, selon la même source.

Natacha Mougel, âgée de 29 ans, avait disparu dimanche, alors qu'elle effectuait son jogging à Marcq-en-Baroeul, dans la banlieue de Lille. Le suspect a raconté aux enquêteurs s'être jeté sur la jeune femme, l'avoir à moitié étranglée, puis transportée dans le coffre de sa voiture jusque dans la forêt de Phalempin. Il a dit avoir alors tenté de la violer, avant de la tuer.

L'autopsie devra déterminer s'il y a eu ou pas agression sexuelle.

Le suspect avait déjà été condamné à 10 ans de réclusion pour le viol d'une autre joggeuse, et avait été libéré en 2009 après avoir purgé près de quatre ans de cette peine. Des effets personnels de la joggeuse avait été retrouvés lundi matin dans une forêt, près de laquelle la jeune femme avait l'habitude de courir. La jeune femme, qui s'entraînait pour participer à un marathon, était cadre financier dans un magasin Décathlon (chaîne spécialisée dans les articles de sport) de la région.

En septembre 2009, le viol et le meurtre d'une femme de 42 ans, Marie-Christine Hodeau, par un homme déjà condamné pour viol avait suscité en France un vif débat sur la récidive et l'application contraignante de la castration chimique des criminels.

Nicolas Sarkozy avait reçu la famille de la victime et promis de renforcer la lutte contre la récidive, la solution prônée par le gouvernement étant, en substance, de conditionner la remise en liberté des criminels sexuels à un traitement contraignant de castration chimique. Déjà en 2005, après une affaire similaire, une loi sur la récidive avait été votée, prévoyant la surveillance des détenus en fin de peine, notamment par le bracelet électronique.

Source AFP. 07/09/10

18:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Communiqué d'Alexandre Simonnot

alexandre_simonnot-200x300.jpg

Communiqué de presse d’Alexandre Simonnot, membre du Comité central du Front National, élu conseiller municipal de Taverny en mars 2008

Le 2 décembre 2006, la municipalité socialo-communiste de Taverny (Val-d’Oise), avec la complicité silencieuse de l’opposition UMP, érigeait un préservatif géant de 11m de hauteur sur l’obélisque se trouvant à l’entrée de cette ville, en le facturant 9.000 euros à ses contribuables.

Pour avoir osé déchirer cette obscénité publique qui constituait, de toute évidence, un attentat à la pudeur, un outrage aux bonnes mœurs et un objet de scandale notamment pour les jeunes enfants, je viens d’être condamné à payer 10.000 euros d’amendes par la Cour d’Appel de Versailles.

Profondément scandalisé par cet Arrêt, je déclare ne plus croire en la justice de mon pays. Cette décision ne me frappe pas uniquement, elle frappe et condamne également la pudeur, les bonnes mœurs et la morale publique. Grâce à nos magistrats, il sera désormais permis d’exhiber dans nos rues tout et n’importe quoi sans jamais en être inquiété.

 Malgré cette parodie de justice, je m’estime totalement innocent, et si, par malheur, la municipalité de Taverny réitérait une telle provocation, qu’elle sache que je reviendrai et recommencerai mon action.

Je n’aimerais pas du tout être à la place de ceux qui m’ont poursuivi et fait condamner, car c’est moi l’accusé qui aurais dû les juger.

« Malheur à celui par qui le scandale arrive ! »

Alexandre Simonnot – 06.62.34.28.19 – simonnot.fn@gmail.com

NPI - 06/09/10

 

 

 

 

 

02:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Un élu FN condamné en appel pour avoir détruit un préservatif géant

préservatif sur obélisque Concorde 1993.jpg

Préservatif géant placé par Act-Up sur l'obélisque de la Concorde le 1er décembre 1993

Poursuivi pour "dégradation de bien public", l'élu avait été condamné en 2008 par le tribunal de Pontoise à payer une amende de 1.000 euros, ainsi que quelque 8.000 euros de dommages et intérêts à la ville de Taverny.

"C'est une parodie de justice", a déclaré M. Alexandre Simonnot à l'AFP après le rendu de l'arrêt, "je m'estime innocent, j'ai mis fin à une obscénité publique".

"On ne fait pas de cadeau aux hommes de ma famille politique", a-t-il estimé, en précisant qu'il comptait se pourvoir en cassation.

Lors de son procès à Pontoise, il avait reconnu avoir percé le 2 décembre 2006 un préservatif gonflable de onze mètres de haut disposé le jour même sur un obélisque érigé à un rond-point de la ville, à l'occasion de la journée mondiale contre le Sida.

M. Simonnot, qui exerce la profession de visiteur médical, a été élu conseiller municipal en mars 2008 à la tête d'une liste FN et n'avait aucun mandat au moment des faits.

AFP. 06/09/10

 

 

01:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Roms: manifestations en Roumanie et en Macédoine contre les expulsions

VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/manifestation-de...

A Bucarest, environ 60 personnes se sont rassemblées devant l'ambassade de France avec des banderoles demandant "Sarkozy, stop! Expulsions, stop!" ou rappelant que "Les Roms sont des citoyens européens", a constaté une journaliste de l'AFP.

Les manifestants ont également jeté des produits français à la poubelle.

"Nous avons surtout demandé à nos militants de venir et pas forcément aux personnes qui ont été renvoyées de France et qui sont déjà traumatisées", a indiqué le président de l'Alliance civique des Roms David Mark pour expliquer la faible affluence.

"Les personnes d'ethnie rom, comme moi, sont discriminées en France. On utilise des stéréotypes contre elles et, malheureusement, cette tendance se renforce en Europe", a expliqué un manifestant, Alin Banu, étudiant en sciences politiques à Craiova (sud de la Roumanie).

"Nous demandons aussi au gouvernement roumain de faire plus. Les petits progrès accomplis avec les programmes de médiateurs scolaires sont menacés. Aujourd'hui, 41% des Roms qui cherchent un travail sont rejetés parce qu'ils sont roms", a affirmé David Mark.

"Il faut une volonté politique plus forte", a-t-il ajouté.

A Timisoara (ouest), environ 40 Roms ont manifesté devant le centre culturel français, selon une correspondante de l'AFP. Ils étaient une vingtaine à Cluj (nord ouest) et à Petrosani (ouest).

En Macédoine, une centaine de Roms ont manifesté devant l'ambassade de France et la représentation de l'Union européenne à Skopje, réclamant la fin de la "stigmatisation" dans les pays européens "et que commence l'intégration (des Roms) dans la société européenne".

"La politique française de discrimination envers la population rom et les nomades viole les droits de l'Homme et les libertés humaines fondamentales", ont déclaré plusieurs organisations non-gouvernementales de Roms dans une lettre ouverte.

La France a récemment durci sa politique contre les Roms, démantelant des dizaines de camps et renvoyant des centaines d'entre eux vers la Roumanie.

AFP. 06/09/10

01:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Antisémitisme: fermeté de l'Etat

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a assuré la communauté juive de "la plus grande fermeté" de l'Etat contre les actes antisémites, aujourd'hui, lors d'une rencontre avec ses représentants à la grande synagogue de Paris à l'approche du nouvel an Roch ha-Chanah, mercredi.
Il a indiqué que "47 actions et 190 menaces" avaient été recensées au premier trimestre de 2010 contre "53 actions et 216 menaces" lors de la même période de l'année précédente. "Face à (cela), l'Etat fait preuve de la plus grande fermeté", a-t-il relevé, en présence notamment de l'ambassadeur d'Israël en France, Daniel Schek.

A cet égard, le ministre a précisé que les conventions passées entre l'Etat et le fonds social juif unifié avaient permis, "en cinq ans, de sécuriser 487 bâtiments, dont 145 écoles et crèches, 98 associations et centres communautaires et 234 synagogues".

Le président du Consistoire central, Joël Mergui, après avoir rendu "hommage au préfet de police Michel Gaudin" pour son action en ce domaine de la sécurité, a regretté la "propagation d'une nouvelle forme de banalisation de l'antisémitisme" en France.

Le grand Rabbin de Paris, David Messas, a souhaité au ministre "que tout ce que vous pouvez faire (en matière de sécurité) soit compris, parce que "il n'y a pas une sécurité de droite et une sécurité de gauche, il y a une sécurité de France, il doit y avoir un consensus national".

Les relations entre juifs et musulmans ont été évoquées, alors que le ministre de l'Intérieur doit participer demain aux cérémonies marquant la rupture du jeûne du Ramadan. "Le judaïsme et l'islam, au niveau de leurs pratiques religieuses, sont très proches", a estimé le grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, appelant à la "fraternité avec cette religion qu'est l'islam pour préserver ce que ces deux religions ont de meilleur". Hortefeux a indiqué avoir "attiré l'attention de la garde des Sceaux afin que soient engagées des poursuites judiciaires (en) cas d'appel au boycott de produits cashers ou israéliens".

Il a aussi voulu rassurer sur la "conciliation des obligations scolaires avec le calendrier des fêtes religieuses". "J'ai transmis vos préoccupations aux ministres de l'Education et de l'Enseignement supérieur (...) pour nouer un dialogue constructif avec les autorités universitaires afin de parvenir aux aménagements nécessaires", a-t-il dit. Enfin, Hortefeux a promis sa "mobilisation" sur la question de l'abattage rituel, après un récent vote du parlement européen en faveur d'un "étiquetage discriminant".

Le Figaro - 06/09/10

01:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

"Je sais qui a enlevé Maddie"

RaymondHewlettPA_468x560.jpg

Raymond Hewlett

Raymond Hewlett, l’un des suspects de l’enlèvement de la petite Maddie McCann, survenu à l’hôtel Ocean Club de Praia da Luz, au Portugal, en mai 2007, a laissé une lettre dans laquelle il indique qu’il savait qui était l’auteur du rapt, rapporte The Sun.

Confession

Raymond Hewlett, condamné à plusieurs reprises pour pédophilie, est mort en avril dernier des suites d’un cancer de la gorge, à l’âge de 62 ans. Il avait jusqu’alors toujours refusé de parler aux enquêteurs engagés par la famille McCann, allant même jusqu’à demander une forte somme, prélevée sur le fonds de solidarité pour retrouver la fillette, pour dévoiler ce qu’il savait.

Cependant, il s’est confessé dans une lettre adressée à son fils, Wayne, avec qui il n’avait plus de relation depuis vingt ans. «Il y dit qu’il ne veut pas partir alors que nous (son fils et sa première femme, Susan, ndr) pensons qu’il a commis cet acte horrible, a indiqué Wayne au tabloïd anglais. Il clame qu’il n’a rien à voir avec l’enlèvement de Maddie, mais qu’il sait qui l’a commis.» Un gitan qu’il connaissait très bien au Portugal lui aurait appris, un soir où il avait beaucoup bu, qu’il avait enlevé Maddie sur les ordres d’un gang.

«Maddie avait été choisie»

«Selon mon père, ce gang opère depuis longtemps, et a enlevé de nombreux enfants pour des couples qui ne pouvaient pas en avoir ou en adopter, raconte Wayne, qui précise que des photos étaient envoyées aux couples, qui donnaient ou non leur accord. «Maddie avait été choisie.» Rien à voir avec un réseau pédophile, donc, d’autant plus que «de grosses sommes étaient en jeu», selon la lettre de Raymond Hewlett.

Cette révélation «intéresse énormément» les détectives privés qui travaillent pour la famille McCann. Un proche de ces enquêteurs affirme au Sun: «Ce que dit Hewlett colle avec la théorie numéro un, à savoir qu’elle a été enlevée sur commande.»

Autre coïncidence: plusieurs hommes ont été vus en train de prendre des photos d’enfants près de l’hôtel Ocean Club, quelques jours avant la disparition de la fillette. Sans compter qu’un Britannique, expatrié au Portugal, avait affirmé en mai dernier qu’il pensait avoir vu Maddie dans un van blanc conduit par un couple de gitans le lendemain du rapt.

La lettre brûlée

Problème, si Wayne estime que la lettre de son père «a l’air authentique», il l’a brûlée «parce qu’elle [l]’a beaucoup énervé». Son père lui faisait en effet, à lui et à sa mère, des excuses pour son passé de pédophile. En 2009, Raymond Hewlett avait été soupçonné de l’enlèvement du fait de son casier judiciaire - il a commis des viols sur de nombreuses petites filles – et parce qu’il avait été vu à Praia da Luz lors de la disparition de la fillette de 4 ans.

«Recevoir une lettre de quelqu’un qu’on a haï pendant si longtemps, ça vous fait perdre la tête. Je n’ai pas pu le supporter», s’excuse Wayne, qui compte coopérer au maximum avec les enquêteurs des McCann. Ces derniers ont fait savoir qu’ils étaient «extrêmement reconnaissants à Wayne d’avoir dévoilé ces informations», et que leurs détectives le rencontreraient «aussi vite que possible».

20minutes - 02/09/10

00:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

06/09/2010

Déchéance de la nationalité: la reculade de Sarkozy, un camouflet pour Hortefeux

Après plusieurs jours de débats publics au sein même de son gouvernement, le chef de l'Etat a tranché, lors d'une réunion à l'Elysée, en faveur de la ligne défendue par le ministre de l'Immigration Eric Besson, moins dure que celle du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux.

Comme il l'avait lui-même annoncé dans son discours de Grenoble du 30 juillet, la possibilité de déchoir de leur nationalité les Français naturalisés depuis moins de dix ans sera donc strictement limitée "à ceux qui portent atteinte à la vie d'une personne dépositaire d'une autorité publique, en particulier les policiers et les gendarmes".

Exit donc la proposition de M. Hortefeux, qui souhaitait pouvoir priver de leur nationalité les coupables de "polygamie de fait" et de fraude aux prestations sociales, en citant pour exemple le cas du Nantais d'origine algérienne Lyès Hebbaj, voire d'excision.

Seule concession au dispositif défendu par M. Hortefeux, Nicolas Sarkozy a toutefois annoncé lundi un renforcement des "sanctions pour fraude aux prestations sociales" prévues par la loi.

Beau joueur, M. Besson a démenti tout "bras de fer" avec son collègue, ajoutant que tous les deux avaient constaté que la jurisprudence du Conseil constitutionnel ne permettait "vraisemblablement pas" d'envisager la déchéance de nationalité pour les cas de polygamie de fait.

Dans la soirée, Brice Hortefeux a assuré qu'il "n'y a pas l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette entre Eric Besson, Michèle Alliot-Marie, le Premier ministre, moi, autour du président de la République".

La présidence a elle aussi rappelé que l'extension de cette mesure, limitée dans les faits depuis 1998 aux seuls coupables d'actes de terrorisme, avait été élaborée "dans le respect scrupuleux des principes républicains, de la jurisprudence du Conseil constitutionnel et du droit européen".

Ces précautions ont été aussitôt balayées par la vice-présidente du Front national Marine Le Pen, qui n'a voulu voir dans cet arbitrage que la "victoire intellectuelle de Lyès Hebbadj". Au contraire, le socialiste Faouzi Lamdaoui l'a qualifié d'"atteinte sans précédent aux institutions démocratiques".

Depuis fin juillet, le discours sécuritaire musclé de Nicolas Sarkozy a alimenté la polémique, suscitant de violentes réactions d'indignation, à gauche comme dans les rangs de la majorité.

Après d'autres ténors de droite, le président UMP du Sénat Gérard Larcher a lui aussi exprimé lundi sa réserve sur l'extension de la déchéance. "Cela me paraît poser de vrais problèmes", a-t-il confié au Monde, "la vraie question, c'est : "est-ce utile à la sécurité des Français?".

Malgré ces critiques persistantes, jugées lundi "pitoyables" par un de ses proches, Nicolas Sarkozy a décidé de maintenir son cap et de compléter les textes qui sont ou vont être soumis à l'examen du Parlement.

A commencer par une réforme de la loi sur l'immigration, attendue fin septembre, afin de "faciliter la reconduite à la frontière des étrangers en situation irrégulière", y compris les ressortissants de l'Union européenne.

Allusion directe aux expulsions de Roms qui ont suscité le trouble cet été, ce texte s'appliquerait aux citoyens européens "en cas de menace pour l'ordre public, en l'absence durable de moyens de subsistance ou d'abus du droit à la libre circulation", a indiqué l'Elysée.

Prudent sur la suspension de la procédure automatique d'acquisition de la nationalité pour les mineurs condamnés à la prison, le président l'a renvoyée à l'avis d'une "mission d'expertise".

AFP. 06/09/10

23:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)