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26/05/2010

Français tués: peines de mort

Trois Mauritaniens affiliés à al-Qaida ont été condamnés à mort aujourd'hui à Nouakchott pour l'assassinat de quatre touristes français fin 2007 dans leur pays, et ont aussitôt réagi à l'énoncé du verdict en menaçant la France et les Français. Ils étaient accusés d'avoir attaqué, le 24 décembre 2007, un groupe de touristes au bord d'une route, près de la ville d'Aleg . Trois hommes d'une même famille de l'Isère avaient été tués, ainsi qu'un de leurs amis. Un cinquième homme avait survécu à ses blessures, mais avait perdu, dans l'attaque, deux de ses fils, son frère et un proche.

"La cour décide la condamnation à mort de Mohamed Ould Chabarnou, Maarouf Ould Haiba et Sidi Ould Sidna", a déclaré cet après-midi, en arabe, le président de la Cour, Ould Khayi.  Le magistrat avait délibéré pendant plusieurs heures avec ses deux assesseurs avant de prononcer les trois condamnations à la peine capitale, conformément aux réquisitions du parquet. La Mauritanie n'a cependant pas exécuté de condamnés à mort depuis 1987.

"Entre nous et Sarkozy de France, ce sera le glaive"


Aussitôt après l'énoncé du verdict, des cris "Allah akbar" (Dieu est le plus grand) ont fusé du box des accusés et des protestations ont empli la salle. "Notre condamnation à mort signifie la condamnation à mort de tous les Français en Mauritanie et même au-delà, jusqu'à l'Afghanistan", a affirmé en langue arabe Sidi Ould Sidna, 22 ans. "Entre nous et Sarkozy de France, ce sera le glaive", a lancé Mohamed Ould Chabarnou, 29 ans. Quant à Maarouf Ould Haiba, 28 ans, il a évoqué indirectement le sort du Français Michel Germaneau, 78 ans, enlevé le 19 avril au Niger. "L'otage français enlevé au Niger a [...], bien sûr, besoin de la liberté et d'air pour respirer", a-t-il dit, comme une menace voilée.

Durant le procès, les trois condamnés à mort avaient plaidé non coupable, tout en se présentant comme des "soldats" d'al-Qaida engagés dans le "jihad". Leurs avocats avaient plaidé l'acquittement en contestant la valeur des aveux "arrachés", selon eux, "sous la torture". "Le verdict nous a surpris", a affirmé un avocat de la défense, Me Zaim Ould Hemed Vall, assurant que "le parquet n'avait fourni aucune preuve sur la responsabilité des condamnés à mort".

L'assassinat des touristes français, à la veille de Noël 2007, avait marqué un tournant dans l'Histoire de la Mauritanie, pays ouest-africain réputé paisible. Quelques jours après, le célèbre rallye Paris-Dakar avait été annulé, pour la première fois. Depuis, la branche maghrébine d'al-Qaida a multiplié les attaques meurtrières et enlèvements d'Occidentaux dans ce pays.

Le Figaro - 25/05/10

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25/05/2010

Immigration: la Grèce, escale clandestine

De plus en plus de Maghrébins tentent de rallier la France par l’Est. Et restent bloqués à Athènes.

«Malaka» : «enc…». C’est le premier mot que Reda (1) a appris en débarquant en Grèce. Une insulte souvent utilisée au pays d’Homère. Mais le jeune clandestin algérien l’a tellement entendue proférée à son égard, que ce mot symbolise désormais pour lui l’hostilité des Grecs à l’égard des immigrés. Leur nombre exact est inconnu. Plus de 145 000 clandestins ont été interceptés en 2008 par la police grecque, 96 000 deux ans plus tôt. Au début des années 90, il y a eu les Albanais, vite suivis par les ressortissants des pays de l’Est. Vinrent ensuite les Afghans, les Irakiens, les Somaliens…

Depuis peu, ils sont aussi Algériens ou Marocains, et rêvent surtout de rejoindre la France «en faisant le grand tour», explique Chaleb, 26 ans. Jusqu’à récemment, ces clandestins du Maghreb tentaient plutôt la ligne droite : la traversée de la Méditerranée. «Mais il y a eu tellement de naufrages ! On sait désormais que c’est dangereux, un vrai suicide», constate Reda qui a vécu deux ans à Marseille, avant d’être expulsé en 2006 vers l’Algérie.

Lors de sa seconde tentative pour atteindre la France, Reda, comme Chaleb, a donc choisi «le grand tour» : pour rejoindre le Nord, il est allé vers l’Est. Un billet d’avion avec visa l’a conduit à Istanbul en Turquie. De là, il a passé à pied la frontière nord de la Grèce, puis il a encore marché plusieurs jours, souvent sans manger. Quand il s’est arrêté, épuisé, la police l’a aussitôt cueilli, et lui a donné un vague papier en lui ordonnant de se rendre à Athènes. Peu importe, il était déjà en Europe, et, espérait-il alors, bientôt en France.

Conducteur. D’autres tentent une autre voie : Hamza a 20 ans. Il y a deux ans, lui aussi a quitté l’Algérie, direction Istanbul. Puis il est parti vers Izmir, sur la côte. En face, à moins d’un kilomètre, se trouvent les premières îles grecques. «Sur la plage en Turquie, un passeur kurde nous attendait. Il y avait des Algériens, mais aussi des Afghans, des Somaliens… J’avais peur, nous étions trop nombreux pour le petit bateau pneumatique», se souvient le jeune homme. Hamza avait 200 euros en poche. La traversée coûte «un peu plus de 1 000 euros par passager». Il sera donc le «conducteur» : celui qui tient le moteur du zodiac. En cas d’arrestation, le conducteur est d’office assimilé au passeur, et risque jusqu’à sept ans de prison.

En racontant l’épopée de sa traversée, Hamza cligne parfois des yeux. Ce matin-là, un policier l’a arrêté. En le fouillant, il a trouvé 20 euros : «Où est-ce que tu les as volés ?» lui a-t-il lancé, en empochant la somme. Puis sans raison, il a pris les lunettes de Hamza et les a écrasées sur le sol. «Ils nous harcèlent et nous arrêtent sans cesse. Parfois ils nous envoient en détention, parfois ils nous relâchent. Il n’y a aucune logique !» renchérit Reda.

Longtemps pays d’émigration, la Grèce est devenue l’un des principaux points de passage de l’immigration clandestine. Sans y être vraiment préparée. La crise économique accroît les tensions xénophobes. Depuis peu, les jeunes néofascistes de «l’Aube d’or» multiplient les agressions contre les immigrés. Le 20 mars, au centre d’Athènes, une bombe a explosé devant le bureau des demandeurs d’asile.

Hamza, Reda, Chaleb connaissent bien l’endroit. En arrivant en Grèce, ils ont déchiré leurs passeports et tentent à présent de se faire passer pour Irakiens, dans l’espoir d’obtenir la carte rouge des demandeurs d’asile. Athènes a été plusieurs fois épinglée pour sa réticence à accorder le statut de réfugié. Mais on peut parfois obtenir une carte rouge en soudoyant les fonctionnaires ou un (vrai) Irakien. Après en avoir acheté une, contre 80 euros, Hamza a ainsi changé d’identité. Mais en cas de contrôle approfondi, il sait que ses empreintes digitales le trahiront. Et la carte n’est que temporaire : celle de Hamza expire bientôt, après six mois de validité.

«Invisible». Perdus dans un no man’s land juridique, livrés à eux-mêmes, les jeunes Algériens se sentent pris au piège. Car le passage vers la France s’avère difficile. Ils ont bien tenté de forcer le passage : comme Hamza qui s’est caché sous un camion en partance pour le port de Patras, avant d’être découvert. «Ce pays, c’est une prison, murmure Reda. On ne peut pas partir, mais on ne peut pas rester. Avec les Grecs, on n’a aucun contact. Comme si on était invisible.» Comment font-ils pour survivre au quotidien ? Ils finissent par l’avouer : «Comment faire autrement ? Bien sûr, on vole. Ce n’est pas un choix», souligne Reda. «Mais nous, on ne dépouille pas les gens. On préfère se servir chez Monsieur Carrefour», ajoute Chaleb, en faisant référence à la chaîne de distribution française qui possède plusieurs supermarchés dans la capitale grecque. Retourner en Algérie ? «Là-bas aussi, il y a la crise ! Et que diraient nos familles ? Rentrer les mains vides ? Qu’est-ce qu’on a fait pendant deux ans ?» se lamente le jeune homme, qui voit avec angoisse filer les années de sa jeunesse. Chaleb, lui, est confiant : il a envoyé toutes ses économies, 4 000 euros, à un trafiquant algérien qui lui a promis de venir le chercher pour le faire passer en France. Alors il attend.

(1) Tous les prénoms ont été changés.

Libération - 24 mai 2010

19:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Gaza: Israël appelle à annuler une mission humanitaire internationale

Israël a appelé mardi les défenseurs des droits de l'homme internationaux qui transportent par mer une aide humanitaire à la bande de Gaza soumise à un blocus israélien depuis 2007, à renoncer à leur mission pour éviter une confrontation avec l'armée israélienne.

"Si les organisateurs de cette mission voulaient sincèrement accorder une aide humanitaire au lieu de monter un "show publicitaire", ils utiliseraient les moyens requis pour acheminer leur cargaison", a indiqué le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Yigal Palmor invitant les participants à la mission humanitaire à faire parvenir leur aide par les couloirs terrestres à l'exemple "de toutes les organisations internationales importantes".

Neuf navires d'Irlande, de Grèce et de Turquie transportant des centaines de défenseurs des droits de l'homme, ainsi que plusieurs tonnes de matériaux de construction, d'équipements médicaux et de fournitures scolaires se dirigent vers la bande de Gaza. Jeudi dernier, la radio Kol Israel ("La voix d'Israël") avait annoncé que le ministre israélien de la Défense Ehud Barak avait ordonné à l'armée d'intercepter les navires.

La "Flottille de la liberté" est la plus importante opération d'octroi d'une aide humanitaire internationale à l'enclave palestinienne qui subit le blocus économique égypto-israélien depuis que le mouvement Hamas a arraché le pouvoir de l'enclave au Fatah de Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, pendant l'été 2007.

Des parlementaires européens, des ecclésiastiques, des lords britanniques et même des prix Nobels se sont rendus sans encombres dans la bande de Gaza lors des actions humanitaires précédentes. Mais les autorités israéliennes ont commencé à intercepter les navires humanitaires au large de la bande de Gaza en 2009.

RIA Novosti - 25 mai 2010

19:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le Centre Simon Wiesenthal profane le cimetière central musulman de Jérusalem

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Pour y installer son « Musée de la Tolérance » (sic), le centre Simon Wiesenthal a dégagé les « nuisances », que représentaient des centaines de squelettes inhumés dans ce cimetière qui date du 12ème siècle.

Savez-vous ce qu’on appelle « pestilence » en bon hébreu ? Dans la seule démocratie du Proche Orient, ce sont des centaines et des centaines de squelettes autrefois inhumés dans le cimetière central musulman de Jérusalem, qui date du XIIè siècle.

Cette « pestilence » doit disparaître fissa parce que le centre Simon Wiesenthal prépare la construction d’un « Musée de la Tolérance », en toute tolérance, doit gommer au passage des morts. Enfin, pas n’importe lesquels, des morts palestiniens. De sorte que, le pays au monde qui n’arrête pas de multiplier les manifestations mémorielles (à temps et à contre temps) a décidé de profaner un lieu, sacré entre tous, en pays civilisé, mais manifestement pas en Israël.

Voilà pourquoi, dévoile le Ha’aretz, cette « pestilence » a été évacuée, « clandestinement, au cours de cinq mois de travaux ininterrompus et exténuants ». La « pestilence » a donc été dégagée « aussi vite et secrètement que possible », les restes humains ayant été « évacués » dans une fosse à ciel ouvert.

Le projet est financé par une institution juive au « panache hollywoodien », celle de Marvien Hier, qui « a amené le gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger en Israël, pour la cérémonie préparatoire de ce musée en 2004 ».

Ce musée est évidemment objet de violentes contestations, de recours devant les tribunaux, et de colère pour les Palestiniens et pour tous ceux qui respectent toutes les mémoires et pas seulement la mémoire juive. Il y a même des archéologues qui sont furieux, parce qu’évidemment les méthodes utilisées pour « évacuer les pestilences » ne respectaient aucune règle.

Ajoutons qu’à Askelon, dans l’enceinte de l’hôpital Barzilei, les archéologues-iédologues israéliens viennent de fouiller des tombes sans réussir à y trouver la moindre trace de « présence juive ». Que des « païens », à les en croire ! Est-ce le nouveau nom des Palestiniens ? Il est vrai que si on évacue les « pestilences » de Jérusalem, on ne va pas rendre hommage aux « pestilences d’Askelon ».

Il fut un temps où Claudel – à qui on parlait de Tolérance, à propos de l’affaire Dreyfus, répondait : « La tolérance ? Il y a des maisons pour ça »…

Via Mecanopolis

Altermedia Info -  23 mai 2010

18:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Israël au coeur de l'espionnage entre les Etats-Unis et la France?

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Le journaliste israélien Dan Assayah se pose la question: Les Américains passent-ils de temps en temps aux services israéliens les secrets qu’ils recueillent en permanence en France ? Pas de réponse. C’est certainement le secret le mieux gardé entre Israël et les Etats-Unis (qui ont bien un large accord réciproque de transfert d’intelligence). Selon un blog de Libération dirigé par Lorraine Millot : "Obama veut continuer à espionner la France. C’est l’une des raisons qui ont mené à la démission jeudi du directeur du renseignement américain, Dennis Blair, affirme le New York Times. Le superviseur du renseignement américain, que Barack Obama avait lui-même choisi en janvier 2009, voulait signer avec Paris un pacte écrit assurant formellement que les deux pays ne s’espionneraient plus.

Les Etats-Unis ont déjà un tel « gentleman’s agreement » avec la Grande-Bretagne. Et Dennis Blair estimait qu’avec le président Sarkozy les Etats-Unis avaient « une chance unique » de pouvoir conclure ce pacte, rapporte le NYT. Selon les officiels, anonymes, cités par le quotidien, la négociation était si bien avancée que Nicolas Sarkozy en était venu à croire que l’accord pourrait être signé. Mais Barack Obama a dit non et Nicolas Sarkozy est « en colère », poursuit le New York Times : « ce malentendu » vient endommager la relation franco-américaine au moment où les deux pays tentent de coordonner leurs efforts face à l’Iran.

Tout alliés soient-ils, les Etats-Unis et la France ont une longue tradition d’espionnage réciproque. Les agents français ont été « particulièrement agressifs » pour tenter de dérober des secrets de l’industrie de défense et de technologie américaine, rappelle le NYT. Les dirigeants américains s’inquiètent aussi des liens politiques et économiques de la France avec des pays comme l’Iran ou la Syrie, ou des « groupes militants nord-africains » qui opèrent en France.

Même si Sarkozy tenait parole, en signant ce pacte de non-espionnage avec la France, les Etats-Unis se « menotteraient » et s’exposeraient au risque d’un futur gouvernement français moins ami des Etats-Unis, ont fait valoir les détracteurs de cette négociation. « Comment pourrait-on vérifier (le respect du pacte, ndlr), interroge l’un d’eux cité par le New York Times. En espionnant ? »—

Source IsraelValley - 24 mai 2010

17:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Le directeur du Parc Astérix porte plainte

Hier matin, la direction du parc Astérix, à Plailly, a déposé plainte contre les agresseurs d’une famille de visiteurs. « Le parc n’est pas un champ de bataille, nous ne voulons pas de ce type de clientèle », martèle Philip de Witte, directeur d’exploitation du parc.

Une famille originaire du Pas-de-Calais a été agressée, dimanche vers 13 heures, sur le parking du parc Astérix alors qu’elle était en train de déjeuner.

Une trentaine de jeunes se sont jetés sur eux, après une altercation avec l’un des enfants de la famille quelques instants plus tôt, dans la file d’attente de l’attraction Goudurix.

 

Deux auteurs présumés au tribunal aujourd’hui

Dimanche, la fréquentation était très dense, 23000 personnes ont passé la journée chez le petit Gaulois. « Quand on a autant de monde, les petits incidents sont fréquents. Mais une telle agressivité, c’est du jamais-vu », poursuit le responsable. Sur les vidéos de surveillance interne, « on aperçoit les jeunes se dirigeant vers la famille avant de rouer de coups les deux jeunes aînés, âgés de 18 ans et 20 ans » a-t-on appris, hier. La mère, qui a tenté de s’interposer, a également été blessée.

Deux des auteurs présumés, originaires des Ulis (Essonne) ont été interpellés dimanche après l’intervention des services de sécurité du parc et de la gendarmerie, et seront déférés au parquet ce matin, avant d’être en comparution immédiate pour violence en réunion dans l’après-midi, à Senlis. Ils risquent jusqu’à trois ans de prison et 45000 € d’amende. L’un des agresseurs est déjà connu des services de police.

Le Parisien - 25 mai 2010

16:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Un couple agressé et séquestré à son domicile près de Grenoble - la jeune femme violée

Trois hommes sèment la terreur à Echirolles (Isère), après avoir séquestré un couple à son domicile et violé la jeune femme, lundi matin. Le trio est déjà soupçonné d'avoir agressé et séquestré quatre étudiants samedi, dans cette ville de banlieue grenobloise. En fuite, les agresseurs sont activement recherchés.

Lundi, tôt le matin, le jeune homme sort le chien du couple lorsque les trois hommes se ruent sur lui. Sous la menace d'une arme de poing et d'un couteau, ils l'obligent à les conduire chez lui. Là, ils réveillent sa compagne et deux d'entre eux la violent tandis que le troisième surveille le jeune homme ligoté. Il retiendront le couple pendant une heure et demie avant de s'enfuir avec des objets de valeur à bord de la voiture du couple, ayant pris soin d'enfermer leurs victimes chez elles.

Déjà quatre victimes samedi

Rapidement, un lien a été fait entre cette agression ultra violente et celle de quatre étudiants, samedi très tôt, dans la même ville. Le mode opératoire est quasiment le même. Il est aux environs de six heures du matin lorsqu'un étudiant est accosté à sa descente du tramway. Détroussé, il est lui aussi menacé avec un arme et contraint de guider les trois individus chez lui et de les laisser entrer.

Réveillant ses trois colocataires, le trio les séquestre pendant près de deux heures, notamment pour obtenir les codes des cartes bancaires. Pendant que l'un des agresseurs effectue des retraits, les deux autres surveillent les quatre amis. Ils repartent, là encore, dans le véhicule d'une de leur victime en emportant également téléphones portables et ordinateurs.

Une a été ouverte pour «séquestration, vols avec violence et en réunion», selon la police.

Le Parisien - 25 mai 2010

16:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Guillaume de Villiers renvoyé devant les assises pour viols de son frère

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Guillaume de Villiers

Le fils du député européen , Guillaume de Villiers, est renvoyé devant la cour d'assises des mineurs des Yvelines, accusé de "viols" par son frère cadet Laurent, a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information du site du journal Le Point.
Une ordonnance de mise en accusation pour "viols" a été rendue vendredi par un juge d'instruction de Versailles à l'encontre de Guillaume de Villiers, selon cette source.


Le magistrat instructeur est allé à l'encontre des réquisitions de non-lieu rendues en mars par le procureur de la République de Versailles en renvoyant Guillaume de Villiers devant la cour d'assises des mineurs des Yvelines. Les deux frères étaient mineurs à l'époque des faits.
Il est reproché à Guillaume de Villiers, 31 ans aujourd'hui, des faits de "viols" sur son frère Laurent, 25 ans, "entre janvier 1995 et décembre 1996", a précisé la source judiciaire.
Laurent de Villiers, fils cadet du
du Mouvement pour la France (MPF), avait déposé plainte en 2006 contre son frère aîné, qu'il accuse de viols durant leur enfance. Ce dernier avait été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire.
En juin 2007, Laurent avait adressé une lettre au juge d'instruction dans laquelle il ne "souhaitait pas donner suite à la plainte déposée par ses soins contre son frère", disant faire "le choix d'une réconciliation familiale".
Quelques mois plus tard, un nouveau juge d'instruction étant chargé du dossier avait souhaité connaître les raisons de ce désistement.
Le jeune homme avait alors décidé de revenir sur le contenu de sa lettre et avait réitéré ses accusations en novembre 2008 lors d'une confrontation avec son frère face au juge d'instruction.
Consultant pour le développement international des entreprises, marié et père de trois enfants, Guillaume de Villiers a toujours nié les faits que lui reproche son frère.

Le Parisien - 25 mai 2010

16:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Sarkozy veut combattre l'absentéisme scolaire... sans se battre contre l'immigration massive

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Nicolas Sarkozy a réaffirmé mardi sa volonté de supprimer les allocations familiales aux parents d'élèves absentéistes, avec la possibilité d'un versement rétroactif si l'enfant reprend les cours. Le chef de l'État, qui a fait des thèmes sécuritaires la ligne de force de sa politique depuis la défaite de la majorité aux élections régionales, s'est rendu à Beauvais pour une brève visite consacrée à l'absentéisme et à la violence scolaires. Il avait déjà abordé le sujet lors de deux discours à l'Élysée, le 24 mars et le 5 mai, ainsi qu'au cours d'un déplacement en Seine-Saint-Denis, en avril. Mercredi, Nicolas Sarkozy présidera la cérémonie d'hommage national à la policière municipale de 26 ans, Aurélie Fouquet, tuée jeudi dernier dans une fusillade dans le Val-de-Marne. Vendredi, il se rendra à Orléans (Loiret) pour y rencontrer des gendarmes. Le chef de l'État entend ainsi reconquérir une partie de l'opinion, dont la défiance à son égard tend à diminuer, à en croire de récents sondages.

"Il y a l'absentéisme occasionnel et l'abstentionnisme structurel. Cet absentéisme-là, nous sommes décidés à la combattre totalement", a-t-il déclaré, au cours d'une table ronde à la préfecture de l'Oise. "Nous ne pouvons le combattre sans responsabilisation des parents", a-t-il souligné, à la suite d'une visite inopinée dans un collège de Beauvais. Le chef de l'État a failli y être touché par une petite bouteille d'eau en plastique lancée par un élève dans la cour de récréation de l'établissement, alors qu'il saluait des élèves de 4e. Le projectile a été dévié par l'un de ses gardes du corps. "Nous avons le problème d'une minorité qui s'enfonce, qui perd pied", a affirmé le chef de l'État, lors de la table ronde. "Je sais bien qu'il n'y a pas une réponse unique, mais il y a dans notre système des failles, peut-être des tabous, peut-être des préventions idéologiques qui sont d'un autre âge et doivent être mis de côté", a-t-il expliqué.

Dix établissements de réinsertion scolaire

Pour le président de la République, l'exclusion d'un élève aux absences répétées "n'a pas de sens". "C'est quasiment une récompense." Reprenant les termes d'une proposition de loi du député UMP Éric Ciotti contre l'absentéisme scolaire, qui concernerait près de 400.000 élèves en France, il a rappelé les sanctions auxquelles s'exposent les familles négligentes. Au bout de quatre demi-journées d'absence - sur un mois, précise le texte d'Éric Ciotti -, un contrat de responsabilisation parentale sera soumis aux familles, une forme d'avertissement sur leurs obligations légales. En cas de récidive, les allocations familiales seront résiliées. "Si, après la suspension, le jeune revient au lycée, nous rétablirons les allocations rétroactivement", a précisé Nicolas Sarkozy, "si l'élève est assidu pendant au moins un mois de scolarisation", stipule la proposition de loi, qui devrait être examinée en juin.

Au nombre de mesures envisagées pour lutter contre l'absentéisme et la violence dans l'enceinte scolaire, Nicolas Sarkozy a rappelé la création de dix "établissements de réinsertion scolaire" à la rentrée, dont trois en Seine-Saint-Denis, et également la mise en place de policiers ou gendarmes référents dans 53 établissements identifiés comme les plus exposés à la violence, et la possibilité pour les chefs des 100 établissements les plus sensibles de recruter des enseignants sur la base du volontariat, avec des incitations financières.

Après cette table ronde, le chef de l'État s'est entretenu de la lutte contre la délinquance avec des policiers au commissariat de Beauvais. En novembre dernier, un élève de 13 ans en classe de 4e dans un établissement de Beauvais était parti au collège avec un fusil de chasse chargé pour tuer ses professeurs. Il avait été arrêté par la police, qui avait été prévenue par ses parents.

Le Point - 25/05/10

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L'astronome Copernic enterré en héros en Pologne

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Nicolas Copernic (1473-1543)

Nicolas Copernic, l'astronome du 16e siècle dont les travaux ont été condamnés par l'Eglise catholique comme hérétiques, va être enterré en héros samedi 22 mai par des prêtres polonais, près de 500 ans après que sa dépouille ait été déposée dans une tombe sans inscription.

Copernic sera enterré dans une tombe à la cathédrale de Frombork où il avait servi de chanoine et de médecin, en geste de réconciliation de l'Eglise avec ce scientifique qui a théorisé l'héliocentrisme, une théorie révolutionnaire voulant que la Terre tourne autour du Soleil.

 Mort en inconnu

Nicolas Copernic, qui a vécu entre 1473 et 1543, est mort peu connu en Pologne, loin des centres de connaissance européens. Il a passé de nombreuses années à travailler pendant son temps libre sur sa théorie, qui a été après sa mort condamnée par l'Eglise comme hérétique en ce sens où elle remettait en cause la centralité de la Terre et de l'humanité au sein de l'Univers.

Après sa mort, sa dépouille avait été déposée dans une tombe sans inscription, sous le sol de la cathédrale de Frombork, dans le nord de la Pologne. L'endroit exact de cette sépulture était inconnu.

A la demande d'un évêque local, des scientifiques ont commencé à chercher les restes de l'astronome en 2004 et ont finalement trouvé le crâne et les os d'un homme de 70 ans, âge auquel Copernic est décédé. L'ADN des dents et des os correspondait avec celui de cheveux retrouvés dans l'un de ses livres, ce qui a conduit les scientifiques à en conclure que, selon toute probabilité, ils avaient finalement retrouvé la dépouille de Nicolas Copernic.

 Réhabilitation

Au cours des dernières semaines, un cercueil en bois contenant les restes de l'astronome a été exposé dans la ville voisine de Olsztyn puis, vendredi, dans toute la région et dans les villes ayant un lien avec sa vie.

Cette cérémonie est intervenue quelque 18 ans après la réhabilitation de l'astronome italien Galilée par le Vatican. Ce dernier avait été persécuté durant l'Inquisition pour avoir développé la révolution copernicienne.

Wojciech Ziemba, l'archevêque de la région de Frombork, a déclaré que l'Eglise catholique est fière que Copernic ait laissé à la région l'héritage de son "dur labeur, de sa dévotion et par dessus tout, de son génie scientifique".

 Le chanoine devenu héros

La messe de samedi sera menée par Jozef Kowalczyk, nonce papal et nouveau Primat de Pologne, la plus haute autorité ecclésiastique dans ce pays profondément catholique. La Pologne est également le pays d'origine de Jean Paul II, prédécesseur du pape Benoît XVI qui avait estimé en 1992 que l'Eglise avait eu tort de condamner Galilée.

L'enterrement de Nicolas Copernic dans une tombe sans inscription au 16e siècle n'était pas liée aux accusations d'hérésie. Lorsqu'il est mort, ses idées commençaient seulement à être débattues par un petit groupe d'astronomes, d'astrologues et de mathématiciens européens et l'Eglise ne condamnait pas encore comme hérétique la théorie héliocentrique, selon Jack Repcheck, auteur de "Le secret de Copernic: comment la révolution scientifique a commencé."

"Il n'y a aucune indication selon laquelle Copernic s'inquiétait d'être déclaré hérétique et d'être excommunié pour ses points de vue astronomiques", a estimé l'auteur. "Pourquoi a-t-il été enterré avec tout le monde, comme tout chanoine à Frombork? Parce qu'à l'époque de sa mort, il n'était juste qu'un chanoine parmi les autres à Frombork. Il n'était pas le héros qu'il est devenu", a-t-il ajouté.

 Le principal traité de Copernic, "De la révolution des sphères célestes" a été publié à la fin de sa vie et il a seulement reçu copie de l'ouvrage le jour de sa mort.

 Nouvelobs.com avec AP - 22 mai 2010

Ndb: Comme il se dégage de cet article un sentiment de dénigrement du catholicisme et de l’Eglise catholique, il nous paraît important d’apporter quelques éclaircissements quant à la publication des travaux de Copernic.

Rappelons, tout d’abord, que Copernic était profondément catholique et Chanoine de Frauenburg, où l’avait fait élire son oncle et tuteur Watzelrode, évêque d’Ermland. Dès le début du XVIème siècle il fut reconnu, dans tous les milieux, y compris l’Eglise, comme un grand savant : en 1514 il fut consulté sur la réforme du calendrier, réforme organisée par la Papauté. C’est l’évêque de Fossombrone qui lui demanda son opinion sur cette réforme (mais Copernic se récusa). N’étant pas sûr de sa théorie héliocentrique, Copernic refusa pendant près de 40 ans de la publier. Cependant les plus hautes autorités de l’Eglise, comme le Cardinal-Archevêque de Capoue, ou encore l’évêque de Kulm, l’exhortent à le faire, après que le Pape Clément VII eut reçu un exposé préliminaire de cette théorie et l’ait bien accueillie. Son ami Rhéticus en publie un résumé qui remporte immédiatement un très grand succès. Ceci décide Copernic à publier son œuvre, accompagnée d’une magnifique lettre-dédicace au Pape Paul III.

 

Voici un court extrait de la lettre que le cardinal de Capoue lui écrivit en 1536 pour l’inciter à publier ses travaux :

"Comme depuis quelques années déjà je n’entendais de toute part que des louanges de ton génie, je commençai de t’avoir en haute estime, et d’en féliciter nos contemporains parmi lesquels tu te couvres d’une telle gloire. Car j’ai appris  que….tu as même constitué une nouvelle doctrine du monde, selon laquelle la Terre se meut tandis que le Soleil [est]… le lieu central de l’Univers. …".

15:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Un homme tente de tirer dans la tête d'un policier aux Puces de Saint-Ouen

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Un homme a tenté lundi après-midi de tirer dans la tête d'un policier qui voulait le contrôler au marché aux puces de Paris-Saint-Ouen, mais son arme n'a pas fonctionné, a-t-on appris de source policière et auprès de la préfecture de Seine-Saint-Denis. Vers 14 heures, aux puces de Saint-Ouen, tout près de Paris, trois policiers repèrent un individu qui leur paraît suspect et l'arrêtent pour le contrôler.

L'homme sort alors un pistolet de calibre 6.35 mm et le pointe sur la tempe de l'un des fonctionnaires de police, a expliqué une source policière. "Il a essayé de tirer à deux reprises, l'arme était chargée, mais elle n'a pas fonctionné", a-t-on poursuivi à la préfecture de Seine-Saint-Denis. Un commerçant du marché a alors aidé les policiers à maîtriser cet homme âgé de 29 ans, connu de la police et qui a été immédiatement interpellé, a-t-on précisé de mêmes sources.

Le nouveau préfet de Seine-Saint-Denis , Christian Lambert - un ancien policier - s'est rendu sur place pour "féliciter" les forces de l'ordre et le commerçant, selon la préfecture du 93. Le syndicat de police Alliance a rapidement réagi en estimant dans un communiqué qu'"une fois de plus on s'en est pris à l'autorité de l'État en tentant de blesser ou de tuer un policier", quatre jours après la fusillade dans le Val-de-Marne qui a coûté la vie à une policière municipale. Le syndicat a répété qu'il réclamait "des peines plancher pour les assassins de fonctionnaires".

Le Point- 24/05/10

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Fusillade sur l'A4: un suspect écroué

Malek Khider, qui a avoué appartenir au commando à l'origine de la fusillade dans le Val-de-Marne jeudi, qui a coûté la vie à une policière municipale, a été mis en examen aujourd'hui, notamment pour "assassinat", et placé en détention provisoire, a-t-on appris de source judiciaire.

Cet homme de 42 ans, connu de la police et déjà condamné pour vol à main armée, séquestration et violences entre 1988 et 1998, a avoué faire partie du commando à l'origine de la fusillade, mais nie avoir ouvert le feu. Il avait été interpellé à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) en possession d'un sac contenant une kalachnikov, un chargeur et un gilet pare-balles.

A l'issue de quatre jours de garde à vue, il a été déféré aujourd'hui au parquet de Paris qui a ouvert une information judiciaire pour assassinat de personne dépositaire de l'autorité publique, tentatives d'assassinat, vols avec armes, destructions de véhicules et association de malfaiteurs en vue de commettre un crime, selon cette source.

Il a dans la foulée été présenté à un juge d'instruction qui l'a mis en examen pour ces chefs et a été placé en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet.
L'enquête a été confiée à la Juridiction inter-régionale spécialisée (Jirs).

Le Figaro - 24/05/10

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Une famille rouée de coups au parc Astérix par des jeunes de l'Essonne

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Parc Astérix
Une famille originaire du Pas-de-Calais a été rouée de coups par plusieurs jeunes résidant dans l'Essonne, dont deux ont été interpellés et placés en garde à vue, hier sur le parking du Parc Astérix à Plailly (Oise), a-t-on appris auprès de l'exploitant et du parquet de Senlis.

Les deux agresseurs présumés, nés respectivement en 1990 et 1991 et originaires des Ulis (91), seront jugés en comparution immédiate demain après-midi devant le tribunal correctionnel de Senlis pour "violences en réunion". Ils encourent trois ans de prison ferme.

Les faits se sont produits vers 13h30 sur le parking situé à l'extérieur du parc d'attractions qui affichait complet dimanche avec 23.000 visiteurs, selon la direction du parc, confirmant une information du Parisien.fr.

Une pluie de coups de poing et de pied

Entre vingt et trente jeunes, dont de nombreuses filles "qui encourageaient les garçons à frapper", "se sont jetés" sur leurs victimes - deux couples et deux jeunes d'une vingtaine d'années -, en leur assénant une pluie de coups de poing et de pied.
"Un des membres de la bande est monté sur le toit d'une voiture et s'est jeté sur les gens qui se trouvaient au sol. Un autre s'est blessé en passant à travers un pare-brise", selon le parquet de Senlis. Les équipes de sécurité du parc sont rapidement intervenues, relayées par la brigade de gendarmerie d'Orry-la-Ville.

Les enquêteurs doivent exploiter les enregistrements des caméras de surveillance du parc. Selon des témoignages, plusieurs agresseurs présumés portaient des tee-shirts noirs à imprimé "Ulis 91".

L'agression serait due à un échange d'insultes survenu dans la matinée entre la famille et leurs agresseurs alors que ces derniers tentaient de "couper les files d'attentes" d'une attraction, selon le parquet.
Le Figaro - 24/05/10

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24/05/2010

VERMEER DE DELFT (1632-1675)

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Le verre de vin
(Cliquez sur le tableau)

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VIDEO Une plantation de cannabis découverte derrière une mosquée

http://video.rtlinfo.be/Video/165694.aspx

Le feu a pris vers 21 heures dans un hangar, situé le long de la rue de Châtelet et jouxtant l'arrière de la mosquée de Marchienne-au-Pont (Charleroi). A leur arrivée, et alors qu'aucun occupant ne s'y trouvait, les pompiers de Charleroi et la police ont constaté que se trouvait là une plantation d'environ 200 plants de cannabis. Ce type de plantation nécessitant une forte demande d'électricité, on suppose que c'est la surcharge électrique qui aura été à l'origine de l'incendie. L'occupant des lieux n'avait pas encore été entendu ce samedi matin.

RTL INFO be. - 22/05/10

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CHARLES D'ORLEANS (1394-1465)

Le temps a laissié son manteau

Le temps a laissié son manteau
De vent, de froidure et de pluye,
Et s'est vestu de brouderie,
De soleil luyant, cler et beau.

Il n'y a beste, ne oyseau,
Qu'en son jargon ne chante ou crie
Le temps a laissié son manteau
De vent, de froidure et de pluye.

Riviere, fontaine et ruisseau
Portent, en livree jolie,
Gouttes d'argent, d'orfaverie ;
Chascun s'abille de nouveau
Le temps a laissié son manteau.

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Le Dalaï-lama divague sur le marxisme et le capitalisme

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L’idole des bobos, le gourou des ados en quête d’idéalisme se veut le chantre d’une idéologie matérialiste et meurtrière, celle qui a fait 30 millions de morts avec son grand bond en avant.

Arrivé jeudi à New York flanqué d’un nombre important de gardes du corps et de moines en robe, le Dalaï-lama vient y prononcer plusieurs discours jusqu’à dimanche. Il déclare : « Le marxisme a une éthique morale (sic) tandis que le capitalisme est seulement comment faire du profit ». Ironie du sort, sa présence chez l’oncle Sam n’est pas totalement désintéressée : ses discours sont rémunérés.

Toutefois selon lui, « le capitalisme a apporté beaucoup de choses positives à la Chine. Pour des millions de gens les conditions de vie se sont améliorées ». On parierait que pour le Dalaï-lama aussi.

Résolument optimiste, le leader bouddhiste marxisto-capitaliste voit dans les événements récents de bonnes raisons de se réjouir : les mouvements anti-guerre, l’aide internationale pour Haïti, l’élection d’Obama « dans un pays autrefois très raciste » démontreraient que les hommes sont plus sages selon lui.

Quand on lui demande pourquoi les places pour assister à ses discours peuvent se vendre jusqu’à plusieurs centaines de dollars, le Dalaï-lama répond qu’il n’en touche rien personnellement et renvoie la responsabilité aux organisateurs de son voyage.

Source : Yahoo/AFP

Contre-info - 22/05/10

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"Hors-la-loi" : la vidéo qui rétablit la vérité historique

http://www.youtube.com/watch?v=M-XtGFx0csM  vidéo supprimée sur Youtube.

Nouveau lien: http://fr.novopress.info/58943/exclusif-%e2%80%93-hors-la...

Affiche Hors-la-loi.png
PARIS (NOVOPress) : La « vérité historique », que Rachid Bouchareb a dit vouloir « rétablir « avec Hors la loi, la voici. En 4 minutes. Garanties « pas vues à Cannes ».
 Entre 1954 et le 19 mars 1962, les « hors la loi » de l’ALN et du FLN sont responsables, rien que chez les civils musulmans, de 16 378 assassinats et de 13 296 « disparitions ».
 Après le 19 mars 1962, ce sont entre 30 000 et 50 000 harkis qui seront assassinés. Des crimes commis avec une cruauté sans équivalent depuis la Deuxième Guerre mondiale.
Attention : certaines de ces images sont insoutenables.
NOVOpress - 23/05/10

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23/05/2010

Gaza: un camp de vacances pour enfants incendié par des hommes masqués

Des dizaines d'hommes masqués ont incendié dimanche les installations d'un camp d'été organisé par l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) et menacé le directeur de cette agence de "mesures sévères", a indiqué son porte-parole.

"Des hommes armés ont mis le feu aux installations du camp, notamment des équipements récréatifs et des bassins en plastique, et les ont totalement détruits", a déclaré à l'AFP le porte-parole Adnane Abou Hasna.

Il a précise que des hommes masqués avaient attaqué et attaché un vigile du camp, qui devait s'ouvrir le mois prochain, laissant sur les lieux une enveloppe contenant quatre balles adressée à John Ging, le directeur pour Gaza de l'UNRWA.

De même source, les hommes armés ont bloqué la route côtière qui longe le littoral méditerranéen de la bande de Gaza avant de détruire ce camp d'été.

Il s'agissait de l'un des plus importants camps d'été réservés à quelque 250.000 enfants de réfugiés palestiniens dans l'enclave palestinienne.

Le directeur de l'UNRWA a stigmatisé cette agression la qualifiant "d'acte de vandalisme lié à l'extrémisme, s'attaquant au bonheur des enfants".

"L'UNRWA ne se laissera pas intimider par de tels actes et reconstruira rapidement le camp", a-t-il assuré dans un communiqué.

Cette attaque, qui n'a pas été revendiquée, pourrait être le fait de groupes islamistes radicaux opposés à la mixité des garçons et des filles dans les camps d'été.

La police du Hamas a ouvert une enquête et le porte-parole du ministère de l'Intérieur relevant du mouvement islamiste, Ihab al-Ghussein, a dit "condamner sévèrement cette attaque" assurant que ses commanditaires seront poursuivis.

L'UNWRA fournit une aide alimentaire ainsi que des services éducatifs et de santé à plus d'un million de Palestiniens de la bande de Gaza, considérés comme des réfugiés.

Ce territoire est soumis au blocus d'Israël depuis que le Hamas en a pris le contrôle à la faveur d'un coup de force en juin 2007 contre le parti laïc Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas.

L'Egypte a en outre resserré le contrôle de ses frontières avec la bande de Gaza.

AFP. 23/05/10

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N.O.M. - "Euro: l'hypothèse du pire"

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par Jean-Michel Vernochet,

La crise budgétaire grecque, devenue crise de l’euro, n’est pas la conséquence fatale d’une autorégulation des marchés, mais d’une attaque délibérée.

Pour Jean-Michel Vernochet, elle participe d’une guerre économique conduite, depuis Washington et Londres, selon les mêmes principes que les guerres militaires actuelles : recours à la théorie des jeux et stratégie du chaos constructeur. L’enjeu final est de contraindre les Européens à s’intégrer dans un Bloc atlantique, c’est-à-dire dans un Empire où ils payeront automatiquement le déficit budgétaire anglo-saxon par le biais d’un euro dollarisé. Un premier pas a déjà été franchi avec l’accord conclu entre l’Union européenne et le FMI, accordant au Fonds une tutelle partielle sur la politique économique de l’Union.

L’attaque financière lancée contre la Grèce en raison de sa dette souveraine et de son insolvabilité potentielle, s’est vite révélée être en fait une offensive contre l’Euro et n’avoir qu’un rapport lointain avec les tares et déficits structuraux de l’économie hellénique elle-même. Des « vices » au demeurant largement partagés par la plupart des pays post industriels qui ont pris la très mauvaise habitude de vivre au-dessus de leurs moyens et à crédit ; d’où une inflation galopante de la dette, une « bulle » comme une autre vouée in fine à l’éclatement.

Or tout semble indiquer que derrière la brutalité de l’attaque et qu’au-delà d’une simple ruée au pillage des économies européennes, se profilent d’autres objectifs, d’ordre géopolitique notamment, et ceux-là mûrement réfléchis. Car, en aucun cas, les appétits, aussi aiguisés soient-ils, de prédateurs financiers anonymes ne peuvent expliquer l’intensité dans la durée d’une offensive qui, à court terme, menace de faire voler en éclat la zone euro, l’Union des vingt-sept, voire bien au-delà…

La multiplication des crises ces deux dernières décennies aidant, une lecture rapide du déplacement des pions sur le Grand échiquier eurasiatique laisse à penser que l’Europe est actuellement le théâtre d’une bataille dans le cadre d’une guerre géoéconomique (guerre au sens propre et entier), une bataille qu’elle a d’ailleurs déjà potentiellement perdue.

En effet, l’adoption d’un plan européen — sur les instances pressantes de la Maison-Blanche — pour le renflouement de la dette publique des Etats membres de l’Union ne constitue non seulement pas une panacée, un remède durable à la crise budgétaire structurelle qui affecte désormais « tous » les États occidentaux, mais va dans le sens désiré par le mentor états-unien d’une intégration rapide de l’Union européenne, préalable obligé à la constitution d’un bloc occidental soudé.
[Suite →]

Altermedia Info - 23/05/10

19:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)