Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 1495

  • Les pétrodollars irakiens investis en Israël

    L’industrie pétrolière irakienne souffre de l’absence d’un gestionnaire étatique fort.

    Le champ laissé ainsi libre a été occupé par une multitude de sociétés privées qui champignonnent à travers tout le territoire irakien et qui ne font rien de mieux si ce n’est d’orienter l’argent du pétrole, moyennant de grosses commissions, vers les sociétés multinationales et de là, vers les établissements bancaires aux services des intérêts d’Israël. Cet état consacre un retour en arrière, au temps du colonialisme britannique où le destin énergétique de la région était scellait à Londres.

    L’hebdomadaire « Américain Free Express », lui, ne va pas par quatre chemins. Dans un article signé « Victor Torin », le quotidien rappelle les premiers mois de l’invasion irakienne pendant lesquels les GI.’s ont tout fait pour relier les gazoducs transitant le pétrole du nord irakien aux ports libanais, via les territoires occupés.

    Pour Torin qui évoque son dialogue avec le célèbre documentariste Tax Mars à ce sujet, l’expédition mésopotamienne n’a été rien d’autre qu’un piège israélien dans lequel sont tombés les Etats-Unis. Le journaliste ne peut s’empêcher d’entrevoir à travers cette attitude, « celle d’un protecteur qui renonce à ses propres intérêts au profit de ceux de son protégé qu’il couvre d’ailleurs d’argent et d’armes ».

    Dans la suite de son article, l’auteur pose une triple question à laquelle Mars répond : « pourquoi c’est en Irak que les Etats-Unis devront détenir leur plus grande représentation diplomatique au monde ? Pourquoi c’est en Irak que 50.000 soldats américains seront stationnés ? Et pourquoi c’est toujours l’Irak qui est choisi pour abriter 13 bases militaires américaines?

    La réponse de Mars est éloquente : « Et bien tout ceci rentre dans un schéma créatif, celui du Grand Israël pour le compte duquel notre ambassade travaillera et elle travaillera en tant que distributeur du pétrole ».

    Selon certains documents, le gros des activités des firmes pétrolières actives en Irak, qu’elles soient américaines, françaises ou chinoises sont gérés par des lobbies liés au régime sioniste. De ce fait, les bénéfices des recettes pétrolières irakiennes sont injectés aux établissements bancaires d’Israël. Beaucoup d’Irakiens l’ignorent, mais l’argent de leur pétrole sert à grossir les poches des banquiers sionistes.

    Sociétés chinoises ou israéliennes ? Les traces des Rothschild

    La Chine est le plus grand consommateur du pétrole dans le monde. A l’heure qu’il est, le pays possède pas moins de 25 raffineries ultra modernes alors que la dernière raffinerie américaine à avoir été construite remonte aux années 70.

    La présence massive des compagnies chinoises en Irak et leurs liens étroits avec les firmes sionistes semble être l’ultime étape du scénario en plusieurs actes écrits par les stratèges américains pour le pillage des richesses énergétiques irakiennes.

    Le documentariste « Tax Mars » a sa propre hypothèse. Au journaliste de « American Free Express », il dit : « les raffineries chinoises sont des sociétés privées qui appartiennent toutes à la grande famille des Rothschild, ce qui veut dire que les pétrodollars irakiens vont droit dans les banques d’Israël ». et Mars d’ajouter : « Mao comptait beaucoup de juifs dans son entourage proche. Ben Gourion, lui, n’a jamais caché son admiration pour le communisme et les théories de Lénine. Les relations très amicales entre Israël et la Chine à son époque nous conduit à une hypothèse : la bombe atomique chinoise est conçue grâce aux informations volées aux centres d’études américains par les espions israéliens ». Mars illustre son propos par le cas de l’espion américain Jonathan Pelard qui « travaillaient pour le compte d’Israël et la Chine ».

    « Les Rothschild regardent la Chine comme le modèle originel d’un communisme assaisonné à la sauce capitaliste, modèle qui est extensible à l’ensemble de la planète. D’où leur sympathie pour ce régime. Peu de gens savent que Goldman Sachs, établissement bancaire dirigé par les Rothschild, a empli des milliers d’entrepôts chinois de matières premières et ce au plus fort de la crise financière américaine ».

    « Il est intéressant, ajoute Mars, de chercher à découvrir les dessus du marché du pétrole irakien. Les cinq sociétés chinoises qui y sont actives appartiennent aux Rothschild. Les Rothschild c'est-à-dire Israël, ce furent ces mêmes gens qui en 1990 donnèrent à Tel-Aviv le nom de « Cité Blanche » et firent d’Israël, ce régime sanguinaire qu’on connaît ».

    Selon Mars, les Chinois sont bien payés de retour pour les services rendus à Israël. Goldman Sachs joue un rôle incontournable dans la croissance de l’économie chinoise au point qu’aujourd’hui les places boursières et bancaires de Shanghai et de Hong Kong sont devenues les plus grandes de la planète. « Ce n’est pas sans raison que le directeur exécutif de Goldman Sachs, Henry Paulson, un temps trésorier en chef de George Bush junior a visité 70 fois la Chine!».

    Mais le dernier mot, c’est Victor Torin qui le prononce : « Les Américains paient de leur sang le maintien de la présence de leur pays en Irak, ils paient aussi de leur poche les frais d’une guerre ruineuse ; mais qu’obtiennent-ils ? Presque rien. Le gros lot, c’est la Chine et Israël qui le décrochent ! »

     ALTER INFO (Iran French Radio) - 10/09/10

  • Une biographie de Carla qui inquiète l'Elysée

    Carla bio.jpg

    (Cliquez sur la photo)

     

    «Carla, une vie secrète » : c’est un livre que l’Elysée a longtemps cherché à se procurer avant sa sortie en librairie mercredi prochain. Sans préciser par quel biais, les conseillers du président y sont finalement parvenus en fin de semaine et l’ont décortiqué pour savoir s’ils allaient lui donner une suite judiciaire ou pas.

    A priori, ce ne sera pas le cas, mais la question restait ouverte hier soir. C’est dire l’inquiétude que l’ouvrage de la journaliste Besma Lahouri a suscitée. L’auteur avait déjà publié une biographie non autorisée de en 2008. Elle récidive avec cette enquête sur Carla Bruni, qui n’a pas souhaité la recevoir. Les amours de Carla Bruni-Sarkozy, ses relations avec son chirurgien, son enfance italienne, son passé de top-modèle, sa vie au cap Nègre, sa rencontre avec le chef de l’Etat, sa fondation : tout est passé au crible.

    L’éditeur reçoit déjà des coups de fil de la presse internationale

    Et le portrait d’ensemble brossé par la journaliste n’est pas flatteur. « Carla est quelqu’un qui vit dans le XVIe arrondissement de Paris, entourée de personnel. Elle n’a aucun contact avec la réalité et vit dans une bulle dorée, juge Besma Lahouri. Elle n’est pas proche des Français et s’intéresse surtout à son image qu’elle cherche à maîtriser par tous les moyens. Elle se dit de gauche, mais on ne l’entend plus sur aucun sujet d’actualité. Politiquement, elle devient une gêne pour son mari. »
    L’éditeur, Flammarion, qui a fait soigneusement relire les épreuves par ses avocats, a tiré le livre à 25000 exemplaires et reçoit déjà des coups de fil de la presse internationale. Carla Bruni-Sarkozy a fait savoir à ses proches qu’elle ne le lirait pas. Dans son entourage, on parle d’un ouvrage « inintéressant et bourré d’erreurs ». Un autre livre doit sortir jeudi prochain, « Carla et les ambitieux » de Michaël Darmon et Yves Derai (Editions du Moment). Mais cette fois, Carla Bruni a joué le jeu et accordé plusieurs heures d’interview aux auteurs. Livre choc contre livre chic?
    « Lorsque ces journalistes l’ont interrogée, ils ont assuré faire une enquête sur l’ouverture en politique, il ne s’agissait pas du tout d’une bio et Carla a été surprise d’apprendre qu’ils avaient changé leur fusil d’épaule », tempère un proche de l’épouse du chef de l’Etat.

    Le Parisien - 11/09/10

     

     

  • Marseille: l'Algérie suspend sa contribution à la construction de la Grande mosquée

    Les rivalités entre les dirigeants de l’association La grande mosquée de Marseille ne font pas avancer l’édification du lieu de culte. D’ailleurs, les autorités algériennes ont décidé de suspendre leur contribution à la construction de la mosquée.

    Que se passe-t-il au sein de l’association La grande mosquée de Marseille ? Celle-ci est apparemment l’objet de sourdes rivalités qui viennent d’avoir un effet pour le moins  inattendu. L'Algérie « a décidé de suspendre une contribution envisagée à la construction de la grande mosquée de Marseille », a déclaré Halim Benatallah, secrétaire d'État algérien à la communauté nationale à l'étranger, lors d'une conférence de presse le 2 septembre.

    « L'Algérie soutient fortement le projet de la mosquée dans son principe » mais nous « espérons une gestions plus consensuelle », a souligné Benatallah qui effectue une visite en France, principalement consacrée aux questions du culte.

    « La décision prise va dans le sens souhaité par notre communauté sur place », a-t-il encore précisé, en faisant référence aux récentes interventions du collectif des associations algériennes et franco-algériennes de Marseille.

    Celui-ci s’est d’ailleurs réjouit de la décision algérienne, déclarant que « le travail de lobbying en direction de l'Algérie a porté ses fruits ». En cause, la présidence de l’association La grande mosquée de Marseille, a échappé au sortant Nourredine Cheikh, un ancien entrepreneur de boucherie halal d’origine algérienne.

    Putsch interne

    C’est l’ancien secrétaire général de l'association et actuel vice-président du Conseil régional du culte musulman (CRCM), l’imam Abdherramane Ghoul qui a été élu. Mais ses adversaires ont dénoncé un complot et un putsch interne orchestré par une élue PS au conseil régional.

    « J'ai fait un déplacement en Algérie et j'ai eu un son de cloche complètement différent », a réagi Ghoul, lui aussi entrepreneur d’origine algérienne. « Mon pays compte donner sa part au projet, il ne remet rien en cause, j'ai une confiance totale », a-t-il assuré.

    « Les élections au sein de l'association se sont déroulées de façon démocratique », selon lui. « Ce qu'on demande à l'Algérie, comme aux autres pays, c'est de participer sans condition, et pas de gérer. »

    Une ligne de conduite qui avait d’ailleurs été fixée par le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin. Mais la réalité semble plus complexe, le rôle de la mairie étant parfois qualifié d’ambigu. Car l’ancien président de l’association, Nourredine Cheikh, est considéré comme proche de l’édile, alors que Ghoul, lui, est plus connu pour sa proximité avec l’ancien grand Mufti de Marseille, Soheib Bencheikh. Lequel ne mâche pas ses mots à l’encontre de Gaudin, qu’il suspecte même de manœuvrer en coulisses pour retarder le plus possible la construction de la mosquée, dont la première pierre symbolique a été posée le 20 mai.

    Confusion à Alger

    Le chantier doit réellement débuter en février 2011, pour un coût de 22 millions d'euros. Selon Ghoul, l'association a reçu pour l'heure 310 000 euros et l'engagement de cinq pays, aucun n'ayant encore précisé le montant de son enveloppe, qui ne peut dépasser 30 % du total. L’Algérie, elle, a déjà contribué au financement des études à hauteur de 160 000 euros.

    En attendant, il semble que du côté algérien aussi, les choses ne soient pas très claires. « J'avais reçu des assurances de la part de Abdelaziz Belkhadem, conseiller spécial du président Bouteflika a expliqué Abdherramane Ghoul au quotidien La Provence. Je vais demander audience à son excellence Halim Benatallah [le secrétaire d'État à la communauté nationale à l'étranger] pour lui expliquer le point de vue de l'association. »

    JEUNE  AFRIQUE - 03/09/10

     

  • L'évêque de Créteil apporte son soutien aux Roms de Choisy-le-roi

    santier2.jpg

     

    L'évêque de Créteil, Mgr Michel Santier, est venu samedi matin rencontrer les quelque 80 Roms hébergés dans un gymnase de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) depuis leur expulsion le 12 août du campement qu'ils occupaient sous l'A86.

    "Je suis venu parce que je pense que ça fait partie des missions de l'Eglise d'être proche de ceux qui traversent des épreuves dans la vie, de ceux qui sont rejetés aux marges de la société", a-t-il confié alors que des familles se pressaient autour de lui.

    "Nous ne pouvons pas choisir certains qui seraient nos frères et d'autres qui ne le seraient pas", a-t-il ajouté, expliquant être venu "dans une optique fraternelle et humanitaire de soutien".

    Visitant le gymnase où vivent dans une grande précarité une quinzaine de familles originaires de Timisoara et de Bucarest, en Roumanie, le prélat a estimé qu'une telle situation "ne devrait pas exister".

    "Nous sommes très contents de la position prise par l'Eglise. C'est très important", s'est réjoui Michel Fèvre, de RomEurope.

    Samedi dernier, les Roms de Choisy-le-Roi avaient pris part à la manifestation contre la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy, occupant les premiers rangs du cortège parisien.

    "Leur situation avance. Huit enfants iront à l'école élémentaire mardi puis sept seront scolarisés en maternelle dans un deuxième temps", a dit à l'AFP Gérard Chambron, maire-adjoint communiste de Choisy-le-Roi. La municipalité espère trouver une solution d'hébergement "dans les prochains jours".

    Samedi après-midi, une délégation de Roms hébergés au gymnase, parmi lesquels des musiciens, devait se rendre à la Fête de l'Humanité.

    AFP. 11/09/10

     

  • David Irving s'en prend à Auschwitz

    Irving David.jpg

    L'historien négationniste britannique David Irving a accusé les autorités polonaises d'avoir transformé Auschwitz en un site touristique "dans le style de Disneyland", selon le quotidien britannique Daily Mail.

    David Irving, qui a été condamné en Autriche en 2006 à de la prison pour avoir nié la réalité de l'Holocauste, a critiqué la construction de miradors dans le camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz, qui serait selon lui devenu "une machine à faire de l'argent".

    L'historien a émis ces critiques alors qu'il fait la promotion d'un voyage accompagné d'une semaine, à thème historique, en Pologne du 21 au 29 septembre. Ce voyage prévoit notamment une visite du bunker d'état-major d'Hitler à Ketrzyn (alors Rastenburg), du quartier-général du chef SS Heinrich Himmler et du camp de Treblinka.

    David Irving est notamment l'auteur de "Hitler's War" ("La guerre d'Hitler"), un livre paru en 1977 qui tente de minimiser les atrocités nazies et d'exonérer Adolf Hitler de sa responsabilité dans les camps de la mort. L'historien avait aussi affirmé qu'il n'y avait pas eu de chambres à gaz à Auschwitz et que le nombre des victimes juives des nazis avait été très exagéré.

    Arrêté en 2005 en Autriche, où le négationnisme est un crime, il y avait été condamné en février 2006 à trois ans de prison pour avoir nié la réalité de l'Holocauste, avant d'être libéré et expulsé en décembre 2006 vers la Grande-Bretagne.

    Le Figaro - 11/09/10

  • Paris: ils foncent délibérement sur un policier hors service

    Un policier hors service qui avait décliné sa fonction lors d'un vendredi soir sur le boulevard périphérique parisien (XVIIe), a été blessé par des inconnus qui lui ont foncé dessus avec leur voiture, ont annoncé des sources policière et syndicale.

    Selon les premiers éléments de l'enquête, ce fonctionnaire a d'abord eu un accrochage avec une voiture à hauteur de la porte de Champerret.

     

    Le conducteur en cause s'est enfui, mais un véhicule qui l'accompagnait s'est arrêté, avec quatre personnes à son bord.

     

    Selon nos informations, alors que le policier avait décliné sa fonction, la voiture a redémarré et lui a foncé dessus «délibérément», le traînant sur le capot avant de s'arrêter brutalement. Ejecté, le policier souffre d'une entorse à la cheville. Il a été hospitalisé. La Direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de Versailles a été saisie de l'enquête. Une des voitures serait immatriculée dans l'Oise et des interpellations pourraient avoir lieu dès cet après-midi.

    Synergie (2e syndicat d'officiers de police) s'est dit «scandalisé» de ce qui «témoigne de nouveau de l'augmentation des violences» contre les policiers.

    Le Parisien - 11/09/10

  • Argentine: polémique autour d'un projet de toilettes spéciales pour travestis

    Travestis à Buenos Aires.jpg

    Travestis à la Gay Pride de Buenos Aires en 2009 - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    BUENOS AIRES — Un projet de création de toilettes spéciales pour travestis dans les boîtes de nuit et les bars de San Martin (province de Mendoza, ouest) provoque une polémique en Argentine, des élus le jugeant discriminatoire.

    "Il s'agit d'avoir, outre des toilettes pour hommes et pour femmes, des toilettes pour travestis" dans les boîtes de nuit et les bars, a déclaré à l'AFP la conseillère municipale, Gimena Abonassar (radical), à l'origine du projet.

    "Les filles se plaignent d'avoir à partager les toilettes avec eux et s'ils vont aux toilettes pour hommes ils peuvent être victimes d'abus", a fait valoir cette élue de 25 ans dans une interview téléphonique depuis San Martin, ville de 100.000 habitants.

    Elle affirme que son projet est soutenu par des groupes de travestis de la ville, mais des élus d'autres partis dénoncent une mesure discriminatoire.

    Gimena Abonassar est déjà l'auteur d'un règlement très polémique, interdisant l'exposition de revues pornographiques chez les marchands de journaux de la commune.

    L'Argentine est devenu en juillet le premier pays d'Amérique latine à autoriser le mariage entre personnes du même sexe, un vote applaudi par la Fédération des lesbiennes, gays et bisexuels.

    AFP. 11/09/10

  • 11-Septembre: les Etats-Unis ne seront "jamais en guerre contre l'islam", affirme Obama

    VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/barack-obama-appelle-a-la-tolerance-religieuse-la-colere-persiste-dans-le-monde-musulman-a-l-egard-du-pasteur-1380027

    Après la polémique entourant le projet d'un pasteur extrémiste de brûler des exemplaires du Coran, M. Obama a répété que les instigateurs du 11-Septembre "peuvent bien essayer de nous séparer, mais nous ne céderons pas à leur haine et à leurs préjugés".

    "Les Ecritures nous enseignent d'abandonner amertume, ressentiment et colère, bagarre et insulte, et toute autre forme de méchanceté", a encore dit le président lors d'une courte cérémonie près du Pentagone, sur lequel les pirates de l'air d'Al-Qaïda avaient dirigé l'un des quatre avions détournés il y a neuf ans.

    "Ils peuvent bien essayer de provoquer des conflits entre nos croyances, mais en tant qu'Américains, nous ne sommes pas et ne serons jamais en guerre contre l'islam. Ce n'est pas une religion qui nous a attaqués en ce jour de septembre. C'était Al-Qaïda. Un groupe pitoyable d'hommes qui pervertissent la religion", a encore dit M. Obama.

    "Et tout comme nous condamnons l'intolérance et l'extrémisme à l'étranger, nous respectons notre essence de pays de diversité et de tolérance", a développé le président, qui avant de se rendre au Pentagone, dans la banlieue sud de Washington, s'était recueilli à la Maison Blanche, à l'heure précise (08H46, 12H46 GMT) à laquelle un des avions avait frappé la première tour du World Trade Center à New York.

    De son côté, l'épouse de M. Obama, Michelle, a exprimé son "admiration pour l'héroïsme" d'Américains ordinaires il y a neuf ans, lors d'une cérémonie à Shanksville, à 200 km au nord-ouest de Washington.

    C'est dans un champ de cette petite localité rurale de Pennsylvanie (est) que s'était écrasé le vol 93 d'United Airlines, quatrième avion détourné par Al-Qaïda après ceux qui avaient percuté le World Trade Center et le Pentagone, tuant ses 40 passagers.

    Les passagers, informés par téléphone des attentats de New York, avaient tenté de reprendre le contrôle du Boeing 757. L'objectif précis du détournement du vol 93 reste à ce jour inconnu, tout comme les circonstances exactes de la catastrophe.

    Les enquêteurs estiment qu'Al-Qaïda voulait faire s'écraser l'appareil dans la capitale fédérale, sur la Maison Blanche ou plus vraisemblablement le Capitole (siège du Sénat et de la Chambre des représentants).

    Sur les lieux d'un monument à la mémoire des victimes qui sera géré par le service des parcs nationaux, Mme Obama a affirmé que les passagers "savaient qu'il y avait 98% de risques de ne pas s'en sortir", mais qu'ils avaient décidé de sauver d'autres vies.

    "Les hommes et les femmes dans cet avion n'avaient jamais rencontré les personnes dont ils allaient sauver la vie, mais ils ont volontairement fait ce sacrifice", a-t-elle dit, précédée au micro par l'ancienne Première dame des Etats-Unis Laura Bush.

    AFP. 11/09/10

     

  • Roms: Paris juge "inacceptables" les propos de Fidel Castro sur "une espèce d'holocauste racial"

    photo_1284199182716-3-0 Fidel castro.jpg

    Fidel castro "ressuscité" à La Havane le 10 septembre 2010 - (Cliquez sur la photo)

     

    "Cette utilisation de l'holocauste par M. Castro montre son ignorance de l'Histoire et son mépris des victimes. De tels propos sont inacceptables", a déclaré à l'AFP le porte-parole Bernard Valero en marge d'une réunion des chefs de la diplomatie de l'UE à Bruxelles.

    "Que M. Fidel Castro s'intéresse enfin aux droits de l'Homme, ça c'est vraiment révolutionnaire", a-t-il ajouté.

    Fidel Castro avait estimé vendredi que les Roms expulsés de France étaient victimes d'une "espèce d'holocauste racial".

    "La dernière chose à laquelle on pouvait s'attendre était cette nouvelle de l'expulsion de gitans français, victimes de la cruauté de l'extrême droite française, qui a déjà touché 7.000 d'entre eux. Ils sont victimes d'une autre espèce d'holocauste racial", avait-il dit.

    L'ancien président de l'île communiste, âgé de 84 ans, faisait référence aux renvois de Roms installés en France vers la Roumanie et la Bulgarie. Ces reconduites aux frontières, ordonnées par le président français Nicolas Sarkozy, ont été vivement condamnées dans le reste de l'Europe. Mais Paris les juge tout à fait légales.
    AFP. 11/09/10 
  • Les hommes courtisés par les garderies allemandes

    Garderie allemande.jpg

    Torsten Mansfeld au milieu des enfants de la garderie de Neuruppin le 10 septembre 2010  - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    "Nous voulons servir de repères identitaires sans transmettre de stéréotypes", explique Torsten Mansfeld, 35 ans, qui termine une animation matinale en anglais dans un jardin d'enfants bilingue à Neuruppin, à 80 kilomètres au nord-ouest de Berlin.

    "La société parle d'égalité hommes-femmes, alors il faut montrer aux enfants qu'aussi bien les femmes que les hommes peuvent s'occuper d'eux", estime ce linguiste, père d'un garçon de huit ans.

    Torsten fait partie de la quarantaine d'anciens charpentiers, électriciens, ramoneurs, carreleurs ou chômeurs, qui ont déjà bénéficié d'une formation d'éducateurs de jeunes enfants de deux ans, en alternance, prise en charge par les pouvoirs publics dans l'Etat régional du Brandebourg.

    Une façon de pallier la rareté des hommes dans ces structures mais aussi d'anticiper la demande croissante de main-d'oeuvre du fait du vieillissement démographique et de l'augmentation prévue du nombre des places en crèches.

    La démarche du Brandebourg, le Land entourant Berlin où le chômage dépasse les 10%, a été saluée par le ministère fédéral de la Famille, qui a présenté en juillet une étude selon laquelle les hommes forment 2,4% du personnel pédagogique des jardins d'enfants.

    Pourtant, dans la première économie européenne, les hommes ne sont pas en reste dans l'éducation de leurs enfants: un père sur cinq prend un congé parental rémunéré.

    Après dix ans de pâtisserie, Sebastian Weger, 27 ans, cherchait de "nouvelles perspectives" et il se dit "comblé". "C'est en aidant ma petite amie dans une garderie que j'ai remarqué que c'était fait pour moi" dit-il, accueilli à bras ouverts par les têtes blondes de la crèche protestante de Neuruppin.

    "Beaucoup d'hommes ont encore peur de se lancer, à cause des préjugés, et c'est dommage car c'est un enrichissement pour les enfants comme pour l'équipe", observe sa mentor et collègue, Judith Friedrich, estimant urgent de "revaloriser le métier".

    "Les enfants ont besoin d'une personne de référence masculine surtout quand ils sont élevés uniquement par leur mère", poursuit l'éducatrice qui considère que la branche ne peut se contenter des volontaires du service civil.

    La plupart des diplômés du programme de reconversion professionnelle, qui combine 2.100 heures de pratique et 1.200 heures de théorie, ont trouvé un emploi dans le Brandebourg.

    Même Torsten est assuré de pouvoir rester dans son établissement d'accueil à l'issue de sa formation en mars, avec un salaire mensuel brut de 2.045 euros.

    Pour Anette Stein, experte de la fondation Bertelsmann, ce modèle de reconversion "ne va pas suffire à changer les mentalités". Pour convaincre les hommes de choisir mais aussi de rester dans cette voie, il faudrait "plus de reconnaissance, notamment financière".

    Un pas dans cette direction serait de redresser la qualification au niveau universitaire, en débat actuellement.

    "Nous avons constaté un immense intérêt de la part des parents, des structures et des éducatrices, mais il n'y a pas de stratégie pour attirer les hommes dans ce domaine dominé par les femmes", affirme Jens Krabel, co-auteur de l'étude parue en juillet sur le personnel masculin dans les crèches.

    Ce sera la mission d'un programme national baptisé "Plus d'hommes dans les jardins d'enfants" qui doit démarrer début 2011 avec l'objectif de contribuer à parvenir à long terme à 20% d'éducateurs dans les garderies.

    AFP. 11/09/10

     

     

  • Ukraine: des milliers de juifs viennent fêter le Nouvel An

    4c67861e-bd09-11df-83c3-38a2fd88932b Nouvel an juif.jpg

    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Les pèlerins métamorphosent la ville d'Ouman, qui a vu s'inscrire quelques-unes des pages les plus sombres de l'histoire des juifs d'Europe orientale. 

    «Ici, c'est big shalom ! Cet endroit est unique au monde ! Quelle joie !». Pour la quatrième année consécutive, Moshe Ponte, Israélien né dans une famille de séfarades marocains, vient se mêler à l'immense foule des pèlerins juifs venus célébrer le Nouvel An. À l'appel du chofar, la trompette traditionnelle, près de 30 000 hommes envahissent les rues. «Shana tova ! Bonne année !», lance Moshe, tout sourire.

    Israël et ses querelles sont à des milliers de kilomètres. A Ouman, petite ville ukrainienne qui abrite le tombeau du rabbi Nahman de Breslev, mort il y a tout juste deux cens ans, toutes les différences s'affichent et se mélangent en une joyeuse transe. Des ultraorthodoxes aux longues papillotes, vêtus de redingotes noires et coiffés d'imposantes toques de fourrure, prient, chantent et dansent au côté de jeunes en jeans moulants, la kippa péniblement arrimée aux dreadlocks.

    Tous répondent à l'appel du rabbi Nahman, un des grands penseurs du hassidisme, mouvement religieux apparu au XVIIIe siècle qui constitue aujourd'hui l'un des piliers de l'orthodoxie juive. «Ceux qui viennent sur la tombe du rabbi pour Rosh ha-Shana, lisent les psaumes rituels et font acte de charité seront sauvés de l'enfer», explique Efi, débarqué de Tel-Aviv.

    Depuis cinq ans, à chaque Rosh ha-Shana, le jeune homme abandonne sa petite amie pour venir à Ouman. «Je suis complètement opposé aux codes rigoristes des orthodoxes, mais ici, curieusement, je les accepte», reconnaît Efi, en contemplant l'assemblée exclusivement masculine. Les quelques femmes qui ont fait le voyage se tiennent scrupuleusement à l'écart des festivités.

    Ben Hartman, jeune reporter du Jerusalem Post, n'en revient pas : «Je rentrais d'un voyage de presse à Kiev quand j'ai rencontré des pèlerins américains à l'aéroport. Ils m'ont invité à Ouman et, depuis, je suis là, je partage une chambre minuscule avec des hommes à qui je n'aurais jamais adressé la parole en d'autres circonstances. C'est une expérience unique. Ashkénazes, Séfarades, orthodoxes, laïcs, sionistes, antisionistes… Un tel rassemblement est inimaginable en Israël !»

     

     

    Une manne financière 

     

    «Si le rabbi rassemble autant de personnes différentes, c'est parce que son enseignement est basé sur la simplicité et la joie», explique Ashalom, 30 ans, un des rares hassidim à accepter de parler avec une femme. À l'ombre des saules pleureurs qui bordent le petit lac, il prie en toute quiétude avec son jeune fils, Malachie : «Pour moi, cette possibilité d'une relation heureuse avec Dieu a été une révélation. Je suis heureux que tous les Juifs, quels qu'ils soient, puissent vivre cela.»

    La ville s'en voit métamorphosée. Dans la rue Pouchkine, qui descend doucement vers la vaste synagogue flambant neuve et le tombeau du tsadik (saint), chaque entrée d'immeuble, chaque cour de maison, est investie par les pèlerins qui y installent, le temps d'une semaine, écoles rabbiniques, cantines casher et bains rituels 24 heures sur 24.

    Pour les habitants, ce pèlerinage est une manne financière. Un lit dans une chambrée de 12 personnes se monnaie jusqu'à 300 dollars par nuit. Les porteurs de valise peuvent empocher en 3 jours quelque 500 dollars, l'équivalent de deux mois de salaire. La Mairie se frotte les mains, et vient de signer un accord de jumelage avec la ville israélienne d'Ashkelon.

    Une reconquête fulgurante dans une ville qui a vu s'écrire quelques-unes des pages les plus sombres de l'histoire des Juifs d'Europe orientale. En 1728, quelques années avant la naissance de rabbi Nahman, entre 20 000 et 30 000 Juifs y ont été exterminés par les Cosaques. Deux siècles plus tard, des dizaines de milliers de Juifs, qui représentaient la moitié de la population de la ville avant la Seconde Guerre mondiale, ont péri sous les balles des Einzatsgruppen. La répression soviétique et l'émigration massive vers Israël ont achevé de décimer la communauté. «Malgré cela, la prophétie du rabbi se réalise. Chaque année, nous sommes plus nombreux !», exulte Moshe.

    Abreu, un homme d'affaires de Sao Paolo, découvre avec émotion le pays de son grand-père : «Pour beaucoup de Juifs, l'Europe de l'Est n'est qu'un vaste tombeau. Ils se contentent d'un aller-retour à Auschwitz. Ici, c'est différent. Enfin, nous pouvons nous réapproprier dans la joie ce que la Shoah a anéanti.»

    Le Figaro - 10/09/10

  • Viols en Thaïlande: 15 ans de prison pour un "touriste sexuel"

    Un sexagénaire adepte du tourisme sexuel a été condamné aujourd'hui par la cour d'assises de Paris à quinze ans de réclusion pour le viol en Thaïlande de plus d'une dizaine de fillettes, a-t-on appris de source judiciaire. De 15 à 17 ans avaient été requis contre Jean-Claude Chamoux, 61 ans, qui était jugé depuis lundi, à huis clos à la demande d'une partie civile.

    L'homme avait été surpris par la police thaïlandaise en août 2005 à Pattaya dans sa chambre d'hôtel, alors qu'il venait d'avoir des relations sexuelles avec une fillette de 8 ans. Il avait versé 20 euros à la mère de l'enfant en échange d'une relation avec sa fille. Le Français s'était alors enfui, laissant derrière lui un appareil photo rempli de clichés pornographiques le mettant en scène avec des fillettes. Il avait été arrêté quelques jours plus tard.

    Placé un temps en détention, il avait été libéré sous caution avec interdiction de quitter la Thaïlande. En octobre 2005, il était pourtant parvenu à quitter clandestinement le pays.
    Un an plus tard, en juin 2006, il avait été interpellé à Paris alors qu'il quittait son domicile du XVe arrondissement.

    Il était accusé d'avoir commis des violences sexuelles sur deux fillettes françaises de 3 et 4 ans et d'avoir violé ou agressé sexuellement dix petites thaïlandaises de 6 à 11 ans. Reconnaissant une partie des faits, il assurait avoir eu l'impression de n'avoir jamais "forcé le consentement" des enfants.

    Le Figaro - 10/09/10

  • Saint-Aignan: Hortefeux refuse de s'exprimer sur la mise en examen du gendarme

    Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, n'a pas voulu se prononcer sur l'éventuelle mise en examen du gendarme qui a tué un jeune gitan à Saint-Aignan  dans le Loiret en juillet dernier. La mort le 16 juillet de Luigi Duquenet, 23 ans, avait suscité la colère de gens du voyage qui avaient brûlé des voitures et brisé des vitrines dans le village de Saint-Aignan.

    La version du gendarme, qui invoque la légitime défense et reprise par les autorités, a été contestée par les différentes expertises, selon l'avocat de la famille Duquenet.
    Me Jean-Claude Guidicelli  a expliqué qu'un "tir latéral" avait provoqué la mort du jeune homme installé sur le siège passager du véhicule.

    "Si mise en examen il y a, dans ce cas comme dans tous les autres, c'est une procédure qui est relativement classique", a déclaré Brice Hortefeux sur RMC et BFM TV ce matin .  "Les éléments que j'ai m'indiquent un certain nombre de choses. J'ai vu les camarades de cette gendarmerie, j'ai entendu leur version mais il appartient à la justice de se prononcer", a ajouté le ministre de l'Intérieur.  "Quoi qu'il arrive, cela ne doit pas faire oublier la qualité du travail des gendarmes qui couvrent 95% du territoire", a-t-il ajouté.

    "Au départ, c'est un acte de délinquance", a rappelé le ministre. Un jeune homme de 17 ans se fait agresser à Saint-Aignan et un gendarme a demandé aux deux personnes de s'arrêter: "elles ont refusé, elles ont foncé et il y a un gendarme qui a tiré".  Les violences qui ont suivi - l'attaque de la gendarmerie, la destruction de commerces dans le village - étaient "totalement inacceptables", a-t-il insisté.

    Après ces incidents, Nicolas Sarkozy avait convoqué une réunion à l'Elysée sur les "gens du voyages" et les Roms. A l'issue de cette réunion, il a annoncé le démantèlement de 300 camps illégaux, et d'expulser plusieurs milliers de Roms.

    Le Figaro - 10/09/10

  • Un dirigeant de la Bundesbank, accusé de propos racistes, est obligé de démissionner

    sarrazin2byuhlemannkuri.jpg

    Thilo Sarrazin

    Thilo Sarrazin, membre social-démocrate du directoire de la Bundesbank (la banque centrale allemande, BUBA) controversé pour avoir tenu des propos jugés racistes dans un livre paru fin août a démissionné, a annoncé la banque jeudi 9 septembre. Il avait auparavant annoncé qu'il ferait appel de toute décision l'évinçant de ses fonctions, mais selon un communiqué de la banque, les deux parties ont décidé "d'un commun accord, de mettre un terme à leur coopération à la fin du mois".

    La BUBA, qui siège à Francfort (Ouest), explique avoir en conséquence "retiré la demande" d'éviction du directoire de M. Sarrazin qu'elle avait adressée la semaine dernière au président allemand, Christian Wulff, le seul à pouvoir démettre un membre du directoire de cette institution indépendante. "M. Sarrazin a demandé au président fédéral de le libérer de son mandat. Le directoire de la Bundesbank remercie M. Sarrazin pour le travail qu'il a fourni" au sein de l'institution, précise le communiqué.

    Dans son livre pamphlet intitulé Deutschland schafft sich ab ("L'Allemagne court à sa perte"), Thilo Sarrazin développe notamment une théorie sur un "gène juif" et juge que l'Allemagne "s'abrutit" sous le poids des immigrés musulmans et des Turcs qui "minent la société allemande et vivent aux crochets de l'Etat". "Si j'ai envie d'entendre l'appel à la prière du muezzin, je vais en Orient", y écrit-il notamment.

    UNE ÉPINE DANS LE PIED DU SPD

    Au sein du Parti social-démocrate (SPD) l'affaire Sarrazin a provoqué de nombreux désaccords et ses membres ont tergiversé quant à une éventuelle éviction de M. Sarrazin du parti. Des hésitations qui ont fait perdre deux points de popularité à la principale formation de l'opposition allemande, selon un sondage Forsa publié mercredi par le magazine Stern. Cette même enquête révèle cependant une hausse équivalente de la popularité des Verts, ce qui permet aux partis de centre gauche de conserver leur avance de dix points sur la coalition de centre droit d'Angela Merkel.

    Selon le directeur de l'institut Forsa, Manfred Güllner, de nombreux électeurs du SPD sont furieux de voir que le parti perd son temps à s'interroger sur une éventuelle expulsion de Sarrazin au lieu de se pencher sur les problèmes qui inquiètent la population. Selon une autre enquête Forsa, 50 % des électeurs du SPD sont contre l'expulsion de M. Sarrazin et 43 % pour.

    Le Monde - 09/09/10

  • Grand Orient: vote en faveur de l'initiation des femmes

    photo_1283502395939-1-0 FM Lyon.jpg

    Cordons de maîtres - (Cliquez sur la photo)

     

    M. Arcizet, 67 ans, médecin retraité, a été élu jeudi soir Grand Maître du GODF par les conseillers de l'Ordre (exécutif), à 18 voix contre 17.

    Par ailleurs, l'Assemblée, qui compte 1.200 représentants de loges a "voté un article qui dit qu'on ne peut plus refuser qui que ce soit dans l'obédience pour quelque discrimination que ce soit, y compris de sexe", a expliqué M. Arcizet, lors d'une conférence de presse.

    Cet article a été voté à une courte majorité "entre 51% et 52%", selon lui.

    "Là, on franchit un pas qui fait qu'on aura du mal à revenir en arrière", a-t-il ajouté, soulignant avoir lui-même "évolué" sur cette question qui agite les débats depuis plusieurs années au sein du GODF.

    Au convent de 2009, la mixité avait été refusée par 56% des 1.200 représentants des loges. Mais ce vote a été cassé pour des questions de forme et une commission d'experts a souligné peu après que la "masculinité" ne figurait pas dans les statuts du GODF.

    Par ailleurs, M. Arcizet s'est dit conscient d'avoir été élu "dans des conditions particulières", après le rejet du rapport moral de son prédécesseur, Pierre Lambicchi.

    "Le rapport moral, bilan du précédent Grand Maître, a été rejeté par un vote assez important (57%), ce qui est extraordinaire dans l'obédience", a dit M. Arcizet.

    Se disant "engagé socialement", le nouveau Grand Maître souhaite que les orientations du GODF "aillent vers un intérêt pour les questions sociétales": "sur ce point-là, je vais non pas me démarquer mais avoir une tonalité différente de ce qui était auparavant", a-t-il précisé.

    Le convent réunit chaque année les délégués des 1.200 loges du GODF, représentant 50.000 membres, pour élire le Grand maître ou le reconduire (trois mandats maximum) et discuter à huis clos des sujets en cours.

    AFP. 03/09/10

     

  • Affaire Duquenet: gendarme mis en examen et désinformation médiatique de l'AFP

    michel_chassier-300x295.jpg

    Par Michel Chassier, conseiller régional FN du Loir-et-Cher et secrétaire départemental du FN 41

    Mairie de Couddes incendiée en juillet dernier. Un détail pour l’AFP !

    Une dépêche AFP du 9/09 à 12h58 nous informe que la mise en examen du gendarme de Saint-Aignan à l’origine du tir qui a coûté la vie au jeune fuyard Luigi Duquenet en juillet dernier devrait intervenir prochainement, selon le procureur de Blois, madame Dominique Puechmaille.

    Le texte entier de cette dépêche, que vous pouvez trouver sur le site du Figaro, est truffé d’erreurs et d’approximations. Ainsi, la mort du jeune est-elle située « dans le Cher ».  La dépêche laisse croire que cette mise en examen « contredit la thèse de la légitime défense soutenue par les autorités depuis la mort du jeune de 22 ans, recherché pour avoir volé 20 euros ». En réalité, il n’était pas recherché pour avoir volé 20 euros. N’importe quel journaliste de l’AFP sait très bien qu’un vol de 20 euros ne constitue même plus un délit, et mérite une simple main courante !

    Non, les deux fuyards étaient recherchés d’abord pour avoir braqué un jeune près d’un distributeur à Onzain, effectivement pour lui subtiliser 20 euros, mais il ne s’agit pas d’un simple vol comme tente de le faire croire un journaliste malhonnête ou incompétent (c’est au choix). La jeune victime de l’agression a pu prévenir la gendarmerie, dont une patrouille est arrivée sur les lieux alors que nos deux apprentis braqueurs s’apprêtaient à recommencer l’opération sur une vieille dame !

    À la vue des gendarmes, les deux jeunes délinquants n’ont pas hésité à foncer droit dessus avec leur voiture, et l’un des militaires n’a dû son salut qu’au réflexe de s’accrocher au capot, sur lequel il a été traîné sur 500 mètres, pendant que le conducteur donnait des coups de volant pour tenter de l’éjecter, au risque de le tuer. Il a pu heureusement sauter à la faveur d’un virage obligeant les voyous à ralentir.

    L’alerte ayant été donnée, les deux fuyards sont tombés sur un barrage de gendarmerie près de Saint Aignan, et une nouvelle fois ont tenté de le forcer. C’est à ce moment qu’un des gendarmes a ouvert le feu, tuant accidentellement le jeune Luigi Duquenet.

    La Mairie de Couddes incendiée par les émeutiers.

    La mairie de Couddes incendiée par les émeutiers.

    La désinformation de l’AFP continue lorsque la dépêche évoque les événements qui ont suivi, largement minimisés : « la mort du jeune gitan avait suscité la colère de sa communauté et plusieurs des siens ont ensuite mené une action spectaculaire dans le village de Saint-Aignan, avec quelques voitures brûlées, deux vitrines brisées et quatre arbres coupés ». L’AFP passe sous silence la mairie de Couddes incendiée ainsi que la salle des fêtes, les magasins pillés, les voitures brûlées à Blois et aux environs ainsi qu’à Onzain, deux bus urbains brûlés à Blois, etc… Une paille !

    Voilà la vérité, messieurs les journalistes de l’AFP.

    Nous redoutions hélas cette mise en examen, tant les autorités ont tout fait pour calmer la communauté « des gens du voyage ». C’est ainsi que plusieurs émeutiers ont pu bénéficier d’un « jugement d'apaisement » selon les propres termes de la Nouvelle République.

    Évidemment, les choses auraient été plus simples si c’était le gendarme qui avait été tué ! Il n’y aurait pas eu d’émeutes, et hormis sa famille et ses compagnons d’arme, tout le monde aurait déjà oublié.

    Cette mise en examen fragilise un peu plus les forces de l’ordre dans leur mission déjà difficile. On voit déjà des policiers qui sont obligés de se laisser caillasser sans riposter, sur ordre de leur hiérarchie et en vertu de lois et règlements complètement inadaptés à la situation. Au moment au Nicolas Sarkozy déclare la guerre à l’insécurité, il commence par désarmer ceux qui ont pour mission de la combattre. Comprenne qui pourra.

    Le Front National de Loir-et-Cher apporte son soutien au gendarme victime de cette justice à l’envers, ainsi qu’à ses collègues et à leurs familles.

    Source

    NPI - 10/09/10

  • VIDEO Des Roms expulsés franchissent volontairement la frontière franco-belge et font demi-tour quelques minutes après

    http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/des-roms-quittent-la-france-deux-minutes-1376140

    AFP. 09/09/10

  • Encore une affaire Woerth?

    Eric Woerth, ministre du Budget, le 2 juin 2008.jpg

    Le ministre du Travail Eric Woerth est intervenu en 2009, lorsqu'il était ministre du Budget, en faveur du dégrèvement fiscal d'un casinotier impliqué dans les jeux d'argent en ligne, révèle dans son édition de vendredi Libération qui s'est procuré un courrier du  ministre.

    Jeudi soir, M. Woerth a "contesté totalement ces allégations".

    Cette lettre datée du 30 janvier 2009 - dont Libération ne publie pas de fac-similé - est adressée par M. Woerth (ministre du Budget de mars 2007 à mai 2010) à son mentor politique Jean-François Mancel, député de l'Oise, qui l'avait sollicité à propos du dossier de redressement fiscal de Pascal Pessiot, patron de la Société française des casinos (SFC).

    Dans ce courrier, M. Woerth écrit à M. Mancel qu'il a examiné, conformément à sa demande, la situation fiscale personnelle de M. Pessiot et qu'il préconise un dégrèvement, selon Libération.

    Pascal Pessiot, partisan de la libéralisation des jeux d'argent sur internet (effective depuis le 8 juin 2010) avait été condamné en mars 2007 à un an de prison avec sursis - avant d'être relaxé en mars 2009 - pour avoir participé à l'exploitation de sites illégaux de jeux en ligne via des entreprises situées à Belize et aux Bahamas, explique le quotidien.

    Dans sa lettre à M. Mancel, M. Woerth souligne que c'est "à juste titre que l'administration a entendu assujettir (M. Pessiot) à l'impôt en France sur la part des bénéfices sociaux devant lui revenir". "Cela étant, il m'a paru possible de reconsidérer les redressements litigieux. Les dégrèvements correspondants seront très prochainement prononcés", écrit le ministre du Budget de l'époque. "Je ne serai pas opposé à ce qu'un règlement transactionnel incluant une modération significative des pénalités soit envisagé", poursuit M. Woerth, selon des extraits du courrier.

    Dans un communiqué remis jeudi soir à l'AFP, le ministre du Travail "conteste totalement les allégations de Libération qui consiste à faire croire qu'il a accordé un traitement de faveur à un contribuable".

    "Le ministre rappelle  qu'il a été saisi, pendant sa fonction de ministre du Budget, de milliers de lettres principalement adressées par des parlementaires, de droite comme de gauche. Elles ont toutes suivi la même procédure: instruction par les services fiscaux pour avis, puis, le cas échéant, avis du comité du contentieux fiscal (composé de magistrats de la Cour des comptes, de la Cour de cassation et du Conseil d'Etat, Ndlr) et décision du ministre".

    Fin juin, M. Woerth avait déjà assuré n'avoir "jamais déclenché de contrôle fiscal ni jamais empêché un contrôle fiscal".

    S'il n'est pas judiciairement mis en cause dans la tentaculaire affaire Bettencourt, M. Woerth est soupçonné de conflits d'intérêts entre ses anciennes fonctions de ministre du Budget, son ancien poste de trésorier de l'UMP, et l'embauche en 2007 de sa femme Florence par la société gérant la fortune de la milliardaire Liliane Bettencourt.

    AFP. 10/09/10

     

  • Affaire Bettencourt et escroquerie Madoff: Patrice de Maistre bientôt entendu dans l'enquête française

    VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-economique/france-patrice-de-maistre-bientot-entendu-comme-temoin-dans-l-affaire-madoff-1376593

    Le gestionnaire de la fortune de la milliardaire Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, doit être entendu fin septembre comme témoin dans le cadre de l'enquête française sur la fraude imputée à l'américain Bernard Madoff, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier.

    Le juge d'instruction du pôle financier de Paris, Renaud van Ruymbeke, chargé de l'enquête française sur l'affaire Madoff, devrait entendre M. de Maistre, un des principaux protagonistes de l'affaire Bettencourt, sur ses liens présumés avec Bernard Madoff, selon cette source, confirmant une information du Parisien.

    "Cette audition n'est pas illogique", a-t-on commenté de même source.

    Le juge van Ruymbeke, chargé des quatre enquêtes judiciaires ouvertes en France sur la fraude Madoff, enquête notamment sur des placements réalisés par le fonds luxembourgeois Luxalpha auprès du financier américain.

    Luxalpha est un fonds d'investissement basé au Luxembourg qui a placé les sommes drainées auprès des épargnants européens dans les sociétés de Bernard Madoff.

    L'ouverture de cette information judiciaire faisait ainsi suite au dépôt d'une plainte en janvier 2009 par une Parisienne de 66 ans qui avait investi 540.000 euros dans le fonds Luxalpha de la banque suisse UBS. Liliane Bettencourt aurait pour sa part perdu environ 30 millions d'euros à cause la fraude mise en place par M. Madoff.

    Or, Luxalpha a été créé en 2001 pour remplacer un autre fonds, Oreades, qui appartenait aux sociétés Thétys et Gespral, détenues à 100% par la famille Bettencourt. La sicav Luxalpha a finalement été placée en liquidation depuis avril 2009.

    Dans un livre ("Madoff et moi", Flammarion) qui doit être publié le 15 septembre, un jeune Français ayant travaillé pour l'un des fonds Madoff à New York, Hugues Armand-Delille, affirme que "l'unique client qu'il a vu rencontrer l'illustre Madoff est un certain Patrice de Maistre, pour le compte de Liliane Bettencourt".

    AFP. 10/09/10

  • Pédophilie dans l'Eglise belge: des centaines de cas et 13 suicides

    Le rapport final de la "Commission pour le traitement des plaintes pour abus sexuels dans une relation pastorale", mise sur pied par l'Eglise mais dirigée par un pédopsychiatre indépendant, Peter Adriaenssens, indique qu'elle a reçu, entre janvier et juin 2010, 475 plaintes.

    "C'est le dossier Dutroux de l'Eglise", a déclaré au cours d'une conférence de presse à Louvain le professeur Adriaenssens, comparant l'impact que devrait avoir son rapport sur la société belge avec le choc causé par la révélations des crimes du pédophile meurtrier Marc Dutroux au milieu des années 1990.

    Les témoignages recueillis révèlent 13 cas de suicide et six tentatives "en relation avec l'abus sexuel d'un prêtre".

    "On se rend compte qu'on était tout à fait mal informé et que l'on ne savait pas la gravité des choses et le fait que ces victimes étaient blessées à vie", a réagi l'évêque de Tournai (ouest), Guy Harpigny.

    "Certaines ont commis des suicides. C'est extrêmement grave. La mentalité est en train de changer et je crois que les autorités dans l'Eglise sont prêtes aussi à agir dans ce changement", a ajouté l'évêque, chargé de la question de la pédophilie au sein de l'Eglise belge.

    La plupart des témoignages concernent des faits commis des années 50 à la fin des années 80 par des ecclésiastiques, mais aussi des professeurs de religion ou des accompagnateurs de mouvements de jeunesse. Deux tiers des témoignages proviennent d'hommes, pour un tiers de femmes, en moyenne âgés de 50 à 60 ans aujourd'hui.

    Leur calvaire a commencé lorsqu'ils avaient en moyenne 12 ans. Pour certains, les faits ont débuté alors qu'ils n'étaient âgés que de deux ou cinq ans.

    Ce texte disponible sur le site www.commissionabus.be contient les témoignages anonymes, en français ou en néerlandais, de 124 "survivants d'abus sexuels", selon le terme utilisé par la commission.

    La commission a établi "qu'aucune congrégation n'échappe à l'abus sexuel de mineurs par un ou plusieurs de ses membres", disent les auteurs.

    Parmi les témoignages, souvent dramatiques, une femme abusée à l'âge de 17 ans par un prêtre explique avoir tenté de se confier à un évêque en 1983. Il a répondu: "Cessez de le regarder, il vous laissera tranquille", dit-elle.

    Un déluge de plaintes a déferlé sur la commission après la démission forcée le 23 avril de l'évêque de Bruges (nord-ouest), Roger Vangheluwe, qui a reconnu avoir abusé sexuellement de son neveu mineur entre 1973 et 1986, a expliqué le professeur Adriaenssens.

    "Les victimes attendent et méritent une Eglise courageuse qui ne craint pas d'être confrontée à sa vulnérabilité, de la reconnaître, de coopérer à la recherche de réponses équitables", estime-t-il.

    L'ancien primat de Belgique, le cardinal Godfried Danneels, a été accusé d'avoir tenté d'étouffer plusieurs de ces affaires pour protéger l'image de son institution.

    Mais l'enquête judiciaire entamée pour vérifier s'il y a eu dissimulation a subi un coup d'arrêt jeudi avec l'invalidation de perquisitions spectaculaires ménées le 24 juin au siège de l'Eglise belge, au domicile du cardinal Danneels et au sein de la commission Adriaenssens.

    L'Eglise doit présenter lundi prochain une nouvelle "initiative" pour poursuivre l'accompagnement des victimes de prêtres.

    AFP. 10/09/10