Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/03/2010

La réponse intégrale d'Eric Zemmour à la LICRA

VIDEO - Les propos qui font polémique: 

http://www.youtube.com/watch?v=bLKWKvEiwQM

 

Monsieur le Président,
 
Je fais suite à notre rencontre à l’instigation de mon avocat, Olivier PARDO. Cette rencontre nous a permis de nous rendre compte qu’il y avait bien eu un malentendu et une confusion non seulement dans la reprise de mes propos par les médias, mais également dans l’analyse qui a pu ensuite en être faite et qui a conduit à ce déchaînement médiatique à mon encontre.
 
En effet, je n’ai jamais dit contrairement à ce qui a pu être colporté dans les médias que  «tous les délinquants sont Arabes et noirs», mais que «la plupart des délinquants sont Arabes et noirs.»
 
Ma volonté n’a jamais été de stigmatiser «  les noirs ou les arabes » comme des délinquants, mais si cette phrase, sortie de tout contexte, a pu heurter, je le regrette.
 
La mise en scène tout de gouaille cynique d’un Ardisson sur Canal +, qui prévient d’avance par un panneau comme dans les dessins animés de Tex Avery : «Attention, Zemmour dérape», et qui mime un effarement scandalisé d’autant plus surjoué qu’il est enregistré et inséré a posteriori, tandis que pendant l’émission, il avait pris un air patelin, pour me glisser à l’oreille : «tu as un rôle très important dans la société de dire les vérités qui dérangent...Ne t’inquiète pas, je te protégerai au montage...» Car si mes propos étaient si infâmes à ses yeux, que ne les a-t-il coupés au montage ?
 
D’autres sont allés plus loin. J’aurais déclaré : «tous les Arabes et noirs sont délinquants.» C’est ainsi que l’a pris - ou a voulu le comprendre- un membre éminent du CSA, Rachid Arhab, qui a rétorqué à la cantonade : «on peut être Arabe et membre du CSA». Mais était-ce le sujet ? Des journalistes m’ont même demandé si j’avais voulu dire qu’ils «étaient délinquants parce qu’arabes et noirs». Et ils se sont étonnés que je refuse de leur répondre.

Je n’ai bien entendu pas voulu dire tout cela. Je connais trop la souffrance réelle de mes compatriotes «Arabes et noirs», honnêtes travailleurs, parents intègres, qui se sentent «salis» par les exactions des bandes de jeunes gens qui ont la même origine qu’eux. Je le sais d’autant mieux qu’avec mon patronyme, je me souviens du temps pas si lointain - les années 70- où une bande de truands célèbres - les frères Zemour - défrayaient la chronique criminelle, la honte dans les yeux de mon grand-père; et accessoirement, l’attente interminable dans les aéroports pour la vérification vétilleuse - et sans ordinateur- de mon identité. Mon grand-père souffrait en silence pour «son nom traîné dans la boue», mais il n’a jamais prétendu que nos homonymes n’étaient pas des brigands de grand chemin !
 
On a volontairement oublié que ma désormais fameuse phrase n’était qu’une réponse aux arguments développés par les autres intervenants selon laquelle «la police n’arrête que les Arabes et noirs». Cette double «stigmatisation» - et de la police républicaine - et des «Arabes et noirs» ne choque personne. Les «Arabes et noirs» peuvent être distingués du reste «de la communauté nationale» s’ils sont héros ( le livre de Thuram exaltant les héros noirs) ou victimes. Dans tous les autres cas, il est infâme de les distinguer. Cette injonction universaliste conviendrait assez bien à mon tempérament assimilationniste. J’ai tendance à ne voir dans tous les Français que des enfants de la patrie, sans distinction de race ni de religion, comme dit le préambule de notre Constitution.
 
Mais voilà que l’on me reproche aussi cette position, que l’on juge désuète, très IIIème République, exhalant un fumet néo-colonialiste. Au nom du droit à la différence, de la modernité, on doit pouvoir exalter ses racines et l’enrichissement d’une société multiculturelle. Mais quand vous avez l’outrecuidance de montrer l’envers de ce décor riant, on redevient furieusement universaliste !
 
J’ai eu le malheur d’ajouter : c’est un fait ! J’aurais sans doute dû ajouter «malheureusement». Je ne me réjouis ni pour eux ni pour la société française; mais l’autruche n’est pas mon modèle. On me rétorque un peu facilement qu’il n’y a pas de statistiques ethniques pour prouver mes dires. Pourtant, devant une commission parlementaire du Sénat, Christian Delorme, surnommé «le curé des Minguettes», ne déclarait il pas : « en France, nous ne parvenons pas à dire certaines choses parfois pour des raisons louables. Il en est ainsi de la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration qui a longtemps été niée, sous prétexte de ne pas stigmatiser. On a attendu que la réalité des quartiers, des commissariats, des tribunaux, des prisons, impose l’évidence de cette surreprésentation pour la reconnaître publiquement. Et encore, les politiques ne savent pas encore en parler.»
 
Il y a quelques années, une enquête commandée par le ministère de la justice, pour évaluer le nombre d’imans nécessaires, évaluait le pourcentage de «musulmans dans les prisons» entre 70 et 80%. En 2004, l’islamologue Farhad Khosrokhavar, dans un livre «L’islam dans les prisons ( Balland) confirmait ce chiffre. En 2007, dans un article du Point, qui avait eu accès aux synthèses de la Direction Centrale de la Sécurité Publique ( DCSP) et de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) on évaluait entre 60 et 70% des suspects répertoriés issus de l’immigration. Il y a près de dix ans, la commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la direction centrale des RG relevait que 85% de leurs auteurs sont d’origine maghrébine. Dans un article du Monde, du 16 mars 2010, les rapports des RG sur les bandes violentes, établissaient que 87% étaient de nationalité française; 67% d’origine maghrébine et 17% d’origine africaine. La «plupart» est donc, au regard de ces chiffres, le mot qui convient.
 
Mes contempteurs pourraient d’ailleurs me rétorquer que ces chiffres prouvent bien que les personnes issues de l’immigration sont défavorisées, puisque depuis Victor Hugo, on sait bien que c’est la misère qui crée la délinquance. On pourrait aussi rappeler que dans tous les pays d’immigration, les derniers arrivés donnent souvent les gros effectifs à la délinquance - Irlandais dans l’Amérique du XIXème siècle, Marocains dans l’Israël des années 50, Russes aujourd’hui. Ces arguments ne sont d’ailleurs pas sans fondement, mais on ne me les présente nullement. On exige seulement que je me taise.
 
On me reproche aussi de contester le principe de «discrimination». Mais je continue de penser que le concept même de «discrimination» est dangereux, qu’il pousse à la délation et l’irresponsabilité. Depuis quand n’a-t-on plus le droit en France de contester le bien fondé d’une loi ? Cette question des discriminations est potentiellement explosive dans un pays égalitaire comme la France. Quand certains grands patrons déclarent qu’ils n’embaucheront plus désormais que «des gens issus de l’immigration, et en tout cas pas des mâles blancs», c’est aussi une discrimination, mais personne ne s’en soucie. C’est pour éviter ces querelles sans fin que j’explique que <la discrimination, c’est la vie>, c’est à dire la liberté de choix. Il faut traiter les problèmes réels autrement. En tout cas, on peut en débattre dans un pays libre.
 
Il existe aujourd’hui une ambiance délétère dans le débat démocratique français. Le pays de Voltaire :« je ne suis pas d’accord avec vous mais je me battrai pour que vous puisiez le dire » devient le pays de Torquemada qui tue l’hérétique pour sauver son âme. Pourquoi les journalistes qui prétendent faire un portrait de moi, s’empressent ils de demander à mes employeurs s’ils me garderont leur confiance ? Il y a aujourd’hui en France une ambiance Mac Carthyste qui réclame «l’interdiction professionnelle» comme exutoire des dérapages. C’est ma mort sociale qui est réclamée.
 
Notre rencontre a eu le mérite d’ouvrir un dialogue qui je l’espère pourra se prolonger, hors de l’enceinte d’un tribunal.
 
Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de mes sentiments distingués.
   
Eric ZEMMOUR

 Source: Marianne - 23/03/10
 
 

20:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (31)

Eric Zemmour sera-t-il licencié par le Figaro?

Eric Zemmour s'explique.jpg
La liberté d'expression doit être éradiquée

Le directeur de la rédaction du Figaro, Etienne Mougeotte, a confirmé à l’AFP que le choniqueur Eric Zemmour allait être prochainement convoqué lundi 29. Un entretien préalable à un éventuel licenciement qui fait suite aux propos du chroniqueur de Laurent Ruquier dans l’émission Salut les Terriens. Il affirmait que « les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont Noirs et Arabes... C'est un fait… »

Une sortie qui a fait mouche puisque les principales associations de lutte contre le racisme ou les discriminations (le MRAP, le CRAN, le Club Averroes ou la Licra) ont dénoncé cette déclaration à l’unisson. Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) a été chargé d’étudier cette question et la Licra a décidé d’attaquer le journaliste Zemmour, qui estimait peut-être que son côté provocateur à tout crin chez Ruquier lui assurait une immunité de parole.

Apparemment, ce n’est pas le cas puisque même au sein du Figaro, la présence d’Eric Zemmour semble déranger, si cette convocation débouche vraiment sur un licenciement, bien entendu.

 Voici.fr - 23/03/10

19:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Sarkozy promet d'éradiquer l'ETA

zapatero et sarkozy 23 03 10.jpg
Avec Zapatero le 23 mars  (Cliquez sur la photo)

Mardi midi, la préfecture de Melun (Seine-et-Marne) a été traversée par une grande émotion lors de l'hommage national rendu à Jean-Serge Nérin, le policier tué le 16 mars dernier à Dammarie-les-Lys par un commando de l'ETA.

Une minute de silence a été observée au début de la cérémonie. Le président du espagnol Jose Luis Zapatero et avaient fait le déplacement ainsi que les proches du brigadier-chef, sa femme et ses enfants. Le visage fermé, de nombreux gendarmes et policiers, qui ont payé un lourd tribut ces derniers mois, étaient présents. «Il fait honneur à la et à la police», a lancé le chef de l'Etat, qui l'a nommé chevalier de la Légion d'honneur à titre posthume.

 

Le chef de l'Etat a promis d' «éradiquer une à une toutes les bases de l'ETA en France». «Nous allons les débusquer un à un et nous démantèlerons tous les soutiens de cette organisation terroriste», a affirmé Nicolas Sarkozy.

«Nous ne laisserons pas le territoire français devenir la base arrière de terroristes et d'assassins (...) la France est plus que jamais aux côtés de la démocratie espagnole», a-t-il poursuivi, à l'intention du chef du gouvernement espagnol et de son ministre de l'Intérieur Alfredo Perez Rubalcaba.

Peine incompressible portée de 22 à 30 ans

«Que les choses soient claires, M. le président du gouvernement espagnol, la France ne se laissera jamais intimider par le terrorisme (...) 33 membres de l'ETA ont été arrêtés en 2009 en France. La mobilisation des forces de police et de gendarmerie est totale», a insisté le chef de l'Etat.

«Les assassins de Jean-Serge Nérin seront retrouvés et châtiés avec la plus grande sévérité», a-t-il également promis. «Ce crime déshonore ceux qui l'ont commis, ce crime déshonore ceux qui les soutiennent, ce crime, j'en prends l'engagement solennel devant vous, ce crime ne restera pas impuni», a insisté Nicolas Sarkozy.
Nicolas Sarkozy a promis de «lutter sans relâche» pour «éradiquer une à une toutes les bases de l'ETA en France», mardi lors des obsèques du policier tué par un commando présumé de l'organisation indépendantiste basque, en présence de José Luis Zapatero.

Nicolas Sarkozy a réitéré le principe d'une «tolérance zéro» envers ceux qui portent atteinte aux policiers. Lors d'un déplacement au commissariat de Dammarie-les-Lys le 18 mars, il avait annoncé son souhait que la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine incompressible de trente ans soit appliquée de façon «systématique» aux meurtriers de membres des forces de l'ordre.

Le parisien - 23/03/10

19:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Saint-Denis: le collège Jean Lurçat fermé après l'agression du principal

Au lendemain de l'agression du principal adjoint du collège Jean-Lurçat de Saint-Denis, les élèves ont trouvé portes closes ce mardi matin. Les personnels de l'établissement ont «tous exercé» leur droit de retrait; indique la conseillère principale d' (CPE), Vita Boeno. 

«Le collège est fermé mais tous les personnels sont venus pour se réunir et voir ce qu'on pouvait demander au conseil général pour améliorer la sécurité de l'établissement.

» Les doivent reprendre mercredi.

 

Lundi, le principal adjoint du collège a été frappé à l'intérieur des grilles de l'établissement par deux personnes qu'il voulait empêcher d'entrer. Il a été agressé «très violemment», selon l'inspection d'académie, mais, ceinture noire de judo, il aurait su parer les coups. S'il n'a pas été blessé, selon le rectorat, il a subi plusieurs examens lundi après-midi et mardi.

«Il connaissait les jeunes qui l'ont agressé»

Le personnel demande, dans une lettre au conseil général de Seine-Saint-Denis, de «rehausser les grilles qui font à peine deux mètres» et «de réfléchir dans les plus brefs délais à améliorer le système d'accueil», précise Vita Boeno. «La loge est à 100 m de l'entrée principale alors qu'il faudrait que les personnes extérieures passent obligatoirement par la loge pour rentrer dans l'établissement», a-t-elle poursuivi.

Le personnel demande également «l'installation d'une caméra plus performante à l'entrée» du collège et que le principal adjoint soit relogé dans un nouveau de fonction car «il est actuellement dans un quartier difficile». «Il connaissait les jeunes qui l'ont agressé pour les avoir vus dans son quartier», a assuré Vita Boeno.

Le parisien - 23/03/10

18:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

VIDEO "Sarkozy nous impose les has been de la Chiraquie"

http://www.wat.tv/video/sarkozy-nous-impose-has-been-2czh...

Mesures techniques de Sarkozy : lorsque les never-been et les has-been rejoignent la cohorte des ministres UMP battus

18:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Régionales: la carte du vote FN en PACA

VOTE FN en PACA.jpg

PAR DEPARTEMENT

Bouches du Rhône – 22,99 % ( 20,54 au premier tour)

Hautes Alpes – 14,31 % (12,44 au premier tour)

Alpes Maritimes – 23,85 % (22,01 au premier tour)

Alpes de Hautes Provence – 17,23 % (15,13 au premier tour)

Vaucluse – 26,54 % (20,26 au premier tour)

Var – 22,87 % (20,30 au premier tour)

 

NPI. 23/03/10

18:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

JMLP: Sarkozy imite Mussolini!

Dans le Corriere della Sera, le président du Front national dénonce le bilan du chef de l’Etat. Et critique son mariage avec Carla Bruni.

Revigoré par son succès en Paca aux régionales, Jean-Marie Le Pen règle ses comptes avec un Nicolas Sarkozy, qui croyait l’avoir éliminé du paysage.

Dans le quotidien italien Corriere della Sera, le président du Front national passe à la moulinette le bilan du chef de l’Etat : « Il a pris le ton et la posture d’un homme d’action, mais il n’a rien fait pour ramener l’ordre aux frontières, dans les banlieues, dans les écoles. Toute son énergie n’est que verbale, sa frénésie tourne à vide. Il rappelle ces guerriers homériques, qui hurlent les pires insultes et ne se battent jamais. Il se limite à serrer les poings, à tendre le menton et prendre des poses à la Mussolini. » Dans la bouche de Le Pen, ce n’est, semble-t-il pas, un compliment…

Le leader frontiste s’en prend au style même du président de la République. Et à sa vie familiale… « En 2007, la victoire était totale, et il a crée volontairement une cohabitation avec ses adversaires : c’est un masochiste.

Le summum a été son mariage avec Carla Bruni, qui venait d’un environnement mondain, et gauchiste. Et leur mariage ne va pas bien, même si les journaux français écrivent le contraire. C’est un couple de pouvoir, quand il n’y aura plus de pouvoir, il n’y aura plus non plus de couple. »

NPI - 23/03/10

18:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Les Polonais contre le mariage gay

Près de quatre Polonais sur cinq (79%) se prononcent contre la légalisation des mariages homosexuels, alors que 16% y sont favorables dans ce pays catholique à plus de 90%, selon un sondage publié aujourd'hui.

Les Polonais sont encore plus conservateurs concernant l'adoption d'enfants par un couple d'homosexuels: 93% des personnes interrogées s'y opposent, contre seulement 5% qui admettent une telle possibilité.

Le sondage, réalisé par l'institut GfK Polonia du 4 au 8 mars auprès de 979 personnes pour le journal conservateur Rzeczpospolita, fait apparaître en revanche que les Polonais sont plus tolérants à l'égard de l'avortement.

59% des personnes interrogées acceptent une IVG "dans certaines situations" et 5% l'acceptent sans conditions, alors que 34% y sont opposées. L'avortement est actuellement interdit en Pologne sous peine de deux ans de prison pour celui qui le pratique (mais pas pour la mère elle-même), sauf en cas de viol, d'inceste ou de malformation irréversible de l'embryon.

Le Figaro - 23/03/10

17:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Jeannette Bougrab, nouvelle présidente de la HALDE, est fille de harkis

Bougrab +.jpg
Nicolas Sarkozy a nommé la conseillère d'État Jeannette Bougrab, candidate UMP aux législatives de 2007, à la présidence de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) en remplacement du socialiste Louis Schweitzer, a annoncé mardi l'Élysée. À 36 ans, cette maître de conférences en droit public avait pris la tête du conseil d'administration de l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances en février dernier. Auparavant elle avait été la benjamine du Haut Conseil à l'intégration installé par Jean-Pierre Raffarin.

Née à Châteauroux, fille de harkis - ses grands-parents ont été égorgés par le FLN en 1955 et son père est resté dans l'armée française jusqu'en 1967 -, Jeannette Bougrab a été candidate UMP dans le XVIIIe arrondissement de Paris aux élections municipales de 2007. Elle expliquait alors au Point avoir "le même passé que les jeunes issus de l'immigration".

Les problèmes de discrimination, Jeannette Bougrab connaît donc. "Mon père a la Légion d'honneur, et on le traite de "sale Arabe". Son frère, militaire, s'est quant à lui fait "refuser l'entrée d'une boîte de nuit à cause de sa tête"... "Vous ne trouvez pas cela révoltant ?" s'insurgeait-elle à l'époque, loin sans doute d'imaginer qu'elle prendrait un jour la tête de l'autorité en charge de lutter contre ce genre de ségrégation. Mais c'est surtout une femme compétente. Pierre Mazeaud, alors au Conseil constitutionnel confiait : "C'est une juriste de très grande qualité."
Le Point- 23/03/10 

16:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Marine Le Pen réagit au remaniement ministériel

Francois-Baroin.jpg
François Baroin, le "fils spirituel" de Chirac
Marine Le Pen, vice-présidente du FN : « Après avoir pratiqué avec le succès que l’on voit l’ouverture à la Mitterrandie, voilà que Nicolas Sarkozy nous inflige maintenant les has been de la Chiraquie et les never been de la Villepinie. Personne ne peut croire qu’un tel équipage gouvernemental dirigé à la baguette par un Nicolas Sarkozy totalement autiste, sera en mesure de mener dans une bonne direction les réformes dont le pays a besoin. Le chef de l’Etat n’a visiblement pas pris conscience de l’ampleur du désaveu démocratique qu’il vient de subir ».
NPI - 22/03/10

00:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

22/03/2010

Avignon: il agresse sans raison une vieille dame de 95 ans

Assise dans un bus en provenance d'Italie, hier peu avant midi, une femme d'origine italienne âgée de 95 ans arrive à Avignon. Elle vient rejoindre sa famille domiciliée à Châteaurenard. L'autocar entre dans la gare routière de la cité papale pour déposer ses passagers. Elle en descend et se dirige vers la sortie située à l'angle de l'avenue Monclar et Saint-Michel.

À ce moment-là, un homme se trouve à quelques mètres, face à elle. Il est de type nord africain, âgé d'une trentaine d'années et de grande taille. « Au moins 1,90m », précisent des témoins. 

Un geste violent et gratuit

Brutalement, il se serait approché d'elle pour lui porter un coup au visage, probablement une gifle, avant de prendre la fuite. Un geste violent et gratuit. La vieille dame est victime d'un traumatisme au visage. Secourue par les sapeurs-pompiers d'Avignon, cette Italienne d'origine n'a pas souhaité être évacuée vers le centre hospitalier Henri-Duffaut. Préférant rejoindre le domicile de ses proches. La victime devait déposer plainte hier soir.

 Un riverain raconte : « J'entends souvent dire qu'il y a des agressions sous le pont de la voix ferrée avenue Monclar. Ça fait 50 ans que je vis ici, c'est devenu un quartier bizarre ! »

Le dauphiné libéré - 22/03.10

20:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

VIDEO Un châtelain fait interdire la construction d'une crèche qui enlaidit le paysage

http://videos.tf1.fr/infos/2010/un-chatelain-fait-interdi...

Un châtelain a obtenu du Tribunal administratif l'arrêt des travaux de construction du "pôle petite enfance" de Villemoirieu en Isère, qui gâchera la vue du château de Montiracle, maison forte bâtie par les Templiers.

20:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

VIDEO Dans le Nord, Marine le Pen séduit!

http://videos.tf1.fr/infos/2010/dans-le-nord-marine-le-pe...

A Hénin-Beaumont où Marine Le Pen a fait un score très important, la prochaine patronne du FN apparaît comme une candidate sérieuse à la presidentielle.

 

19:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

58% des Français ne souhaitent pas que Sarkozy se représente en 2012

Ce sondage a été réalisé avant le second tour des régionales. D'après cette enquête Ipsos pour Le Point publiée lundi, seul un Français sur trois souhaite que Nicolas Sarkozy soit de nouveau candidat à l'élection présidentielle en 2012.

Ainsi, 33% des sondés souhaitent que le chef de l'Etat brigue un second mandat dans deux ans, et 58% ne le souhaitent pas.  Chez les sympathisants UMP, 75% y sont favorables et 21% opposés, score qui atteint 26% chez ses électeurs du premier tour de l'élection présidentielle de 2007.
 
(1) Le sondage a été réalisé par téléphone les 19 et 20 mars auprès d'un échantillon national de 952 personnes âgées de 18 ans et plus.

Par TF1 News (D'après agence) le 22 mars 2010

19:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Darcos le bouc émissaire

Darcos le bouc émissaire.jpg
Xavier Darcos, 62 ans

Le ministre du Travail ne figurera pas dans le nouveau gouvernement Fillon, selon son entourage. Nicolas Sarkozy reçoit depuis ce matin plusieurs personnalités en vue d'un remaniement ministériel qui pourrait intervenir dans la journée.

Une première tête tombe après l'échec cuisant de la droite aux élections régionales. Lundi après-midi, l'entourage de Xavier Darcos a indiqué que le ministre du Travail sera évincé du gouvernement lors du prochain remaniement. Sèchement battu dimanche (28%), Xavier Darcos s'était rendu en catimini à l'Elysée. Selon RTL, il aurait «refusé tout net» le ministère de l'Immigration. C'est Eric Woerth, l'actuel ministre du Budget, qui devrait hériter de son portefeuille, pour mener à bien la cruciale réforme des retraites. «On ne comprend vraiment pas les raisons de son éviction, ce n'est pas dû à un dossier qui aurait été mal géré», a-t-on précisé dans l'entourage de Xavier Darcos, estimant que le ministre a été désigné comme «bouc émissaire».

Depuis lundi matin, Nicolas Sarkozy consulte à tout va à l'Elysée. Le ballet a démarré à 9 heures, par un entretien d'une heure et demie avec François Fillon pour «faire le point». Selon des sources proches du gouvernement citées par les agences de presse, les deux hommes ne seraient pas d'accord sur l'ampleur du remaniement, le premier ministre plaidant pour un large mouvement, alors que le chef de l'Etat souhaiterait un «remaniement technique», tel que l'a évoqué le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant sur la-croix.com.

Quoi qu'il en soit, François Fillon n'a visiblement pas présenté sa démission, comme il est d'usage après une élection perdue.

Deuxième acte : la visite de François Baroin, qui pourrait entrer au gouvernement. Le député-maire de Troyes, chiraquien et ancien ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, est resté une heure dans le palais de l'Elysée. Plusieurs sources à l'UMP évoquent plus précisément le poste de ministre du Budget pour François Baroin. Si rien d'autre ne filtre sur les entrevues du chef de l'Etat, on sait que Jean-François Copé et Eric Besson ont défilé dans son bureau. Martin Hirsch qui lorgne ouvertement sur les affaires sociales, s'est aussi rendu à l'Elysée dans la matinée. Il pourrait quitter le gouvernement, selon Le Monde.

 

«Continuer l'ouverture»

 

Les rumeurs vont bon train également sur le ministre de la Relance, Patrick Devedjian qui préparerait déjà ses cartons, selon l'AFP. Fadela Amara (politique de la Ville) ou le président de la Gauche moderne, Jean-Marie Bockel (Justice) seraient aussi menacés, selon les rumeurs recueillies par l'AP. Le président remplacerait ainsi quelques figures de l'«ouverture» par des ministres de droite, pour répondre à la grogne des députés UMP, qui avait démarrée bien avant la campagne, pour s'amplifier après l'échec de la majorité aux régionales. Sur Canal+ lundi matin, Jean-Pierre Raffarin a même exhorté François Fillon à faire un «discours de politique générale» devant le Parlement, suivi d'un «vote de confiance» sur les réformes.

Le président de la République semble bien décidé à resserer les rangs. Un proche de Dominique de Villepin, Georges Tron, devrait être nommé secrétariat d'Etat à la Fonction publique. «Si c'est confirmé, j'accepterai», a-t-il dit. Le nom d'un jeune sarkozyste, Christophe Béchu, tête de liste UMP en Pays-de-Loire, était avancé également comme nouvel entrant, ainsi que celui de Marc-Philippe Daubresse, secrétaire général adjoint de l'UMP en charge de la vie quotidienne et député du Nord. Le nouvelobs.com évoque par ailleurs l'arrivée de David Douillet au secrétariat d'Etat aux Sports.

«Pendant un premier temps, l'idée était d'aller solliciter des gens de gauche acceptables par la droite. Je pense que maintenant c'est bien de solliciter des gens de droite acceptables par la gauche», a renchéri lundi le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé, sur Europe 1. «Continuer l'ouverture ne veut pas dire l'élargir», a affirmé Claude Guéant, pour justifier le maintien probable des ex-socialistes Bernard Kouchner (Affaires étrangères) et Eric Besson (Immigration).

Le Figaro - 22/03/10

19:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Netanyahu va demander à Obama des bombes à charge pénétrante contre l'Iran

Bombes à charge pénétrante.jpg
Bombe à charge pénétrante (Cliquez sur les photos pour les agrandir)
Le Premier ministre Benyamin Netanyahou profitera de sa visite à Washington cette semaine pour demander aux Etats-Unis de lui fournir des armes de pointe nécessaires à d’éventuelles frappes sur les sites nucléaires de l'Iran, rapporte le Sunday Times (1).  
 
 Avant son départ, dimanche soir, M. Netanyahu s’est plié aux exigences américaines et promis à l'administration du président américain Barack Obama qu'Israël ferait plusieurs gestes de bonne volonté envers les Palestiniens.  
 
 Selon l'hebdomadaire londonien, Netanyahou demandera une contre-partie à ces concessions, en exigeant du plus proche allié d'Israël de fournir à l’armée israélienne des bombes sophistiquées de type "bunker-buster » [ndt : bombe à charge pénétrante], nécessaires pour atteindre les installations nucléaires de l'Iran, dont beaucoup sont enfouies sous terre.  
 
 Le prédécesseur d'Obama, George W. Bush, est présumé avoir refusé de précédentes demandes israéliennes concernant des bombes GBU-28, ainsi que la mise à niveau d'avions ravitailleurs qui permettraient un raid aérien à longue portée sur l'Iran.  
 Mais Netanyahou risque d’avoir une tâche difficile devant lui pour persuader Obama d’armer Israël pour des frappes préventives car la stratégie américaine actuelle semble favorable à une mission diplomatique, plutôt que militaire, dans la solution au différend entre l'Iran et l'Occident.
 
 Toutefois, les informations indiquant samedi que les États-Unis étaient en train d’acheminer 387 bombes de type « bunker-buster » sur sa base aérienne sur l'île de Diego Garcia dans l'Océan Indien semblent indiquer que, malgré ses efforts diplomatiques, Obama n'a pas exclu une frappe américaine en Iran (2).
 
 (1)    http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/middle_east/article7069724.ece

 (2)    http://www.haaretz.com/hasen/spages/1157052.html
 
 Traduit de l’anglais par Altynbek Bizhanov pour Alterinfonet.
Alterinfo - 22/03/10


18:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Iran: Hillary Clinton travaille à des sanctions "douloureuses"

Clinton à l'AIPAC 22 03.JPG
La secrétaire d’Etat Hillary Clinton a prévenu que l’administration Obama n’accepterait pas que l’Iran détienne l’arme nucléaire, et travaille à des sanctions “douloureuses” pour convaincre Téhéran d’abandonner tout programme nucléaire à des fins militaires.

Dans le discours qu’elle doit tenir lundi devant le comité de soutien à Israël, l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), Hillary Clinton devrait souligner que certains membres du gouvernement iranien représentent “une menace” pour le peuple iranien et la région. Et de prévenir les responsables iraniens qu’il y aurait “des véritables conséquences” si Téhéran ne prouvait pas que ses activités nucléaires sont pacifiques.

Notre but n’est pas une escalade dans les sanctions, mais des sanctions qui vont faire mal, devrait déclarer la cheffe de la diplomatie américaine devant le comité des affaires publiques américano-israélienne. Je vais être très claire: les Etats-Unis sont déterminés à empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire”, a-t-elle prévu de dire, selon le texte de son discours diffusé par le Département d’Etat.

Altermedia Info - 22/03/10

18:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Après la défaite, Sarkozy prépare un remaniement technique...

Fillon-sarko 22 03 10.jpg
Poignée de mains maçonnique?  (22 mars 2010)
(Cliquez sur la photo)
Après la sévère défaite de la majorité aux régionales, s'est attelé lundi au de son qui devrait, cette fois, s'ouvrir aux chiraquiens et à ceux qui le critiquent à l'UMP, tout en excluant un changement de cap dans les réformes.
Dans la matinée, le chef de l'Etat a reçu le Premier ministre François Fillon pendant une heure et demie "pour faire le point" et parler d'un "remaniement technique", selon le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant.
Reçu à l'Elysée à 10h00, François Baroin, député-maire UMP de Troyes (Aube), devrait entrer au gouvernement comme ministre du Budget, a indiqué une source proche de l'UMP à l'AFP. L'entrée de ce chiraquien pourrait calmer ce courant de l'UMP qui, à commencer par M. Baroin lui-même, n'a pas ménagé ses critiques à l'endroit du président.
L'actuel détenteur du portefeuille du Budget, Eric Woerth, devrait remplacer au Travail Xavier Darcos, donné partant, pour préparer la réforme des retraites, selon des sources à l'UMP.
Dans certains ministères, comme celui de Patrick Devedjian (Relance), les locataires faisaient leur cartons.
Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a été reçu également à l'Elysée durant une demi-heure, ainsi que Eric Besson (Immigration).
Un proche de Dominique de Villepin -Hervé Mariton ou Georges Tron- pourrait être appelé au gouvernement, selon une source gouvernementale.
Le nom d'un jeune sarkozyste, Christophe Béchu, tête de liste UMP en Pays-de-Loire, était avancé également à l'UMP comme nouvel entrant, ainsi que celui du centriste Marc-Philippe Daubresse. Parmi les partants, Martin Hirsch, qui a manifesté son souhait de départ, était cité. Il a d'ailleurs été reçu dans la matinée à l'Elysée.
Dimanche soir, M. Fillon avait qualifié de "déception" le score de la majorité qui n'a réussi à conserver que l'Alsace sur les 22 régions de métropole.
La gauche a recueilli 54,05% des voix, loin devant la droite à 35,37%, et le FN qui a obtenu 9,17% des suffrages, selon la dernière totalisation de l'AFP.
Le Front national qui a enregistré un score de 17,8% des voix dans les douze régions où il était présent, fait un retour spectaculaire
dans le paysage politique.
Lundi matin, les responsables de l'UMP ont réaffirmé que le gouvernement devait tenir le cap des réformes, à commencer par la réforme des retraites. "Les Français n'ont pas dit non aux réformes", a répété le secrétaire général Xavier Bertrand.
La numéro un du PS Martine Aubry, qui sort renforcée du scrutin, a au contraire demandé à Nicolas Sarkozy de "chang(er) de politique", soulignant que tous les ministres en lice avaient été "battus".
Selon un sondage CSA, un tiers des Français voudrait que le chef de l'Etat "ralentisse le rythme des réformes" et une majorité (54%) qu'il adopte "un style plus présidentiel".
La défaite suscite des tensions dans la majorité. L'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a demandé "un vote de confiance" sur les réformes au Parlement après "un discours de politique générale" de François Fillon.
Un autre ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, ennemi juré de Nicolas Sarkozy, devrait annoncer jeudi la création d'un "mouvement au service des Français".
Parlant de "réelle défaite" de la majorité, M. Copé a lui appelé le gouvernement à "revenir aux fondamentaux" et à "la construction d'un nouveau pacte majoritaire avec les Français". "Nous (la majorité) n'avons tourné le dos ni à nos valeurs, ni à nos fondamentaux, ni à nos électeurs", a rétorqué M. Bertrand.
Le parisien - 22/03/10







 

17:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO Le printemps du Front National

http://www.youtube.com/watch?v=znAmzJuSCpU

17:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Intervention de Jean-Marie Le Pen au soir du second tour

http://www.dailymotion.com/video/xcnw4e_intervention-de-j...

 

01:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)