Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/01/2010

Geert Wilders devant un tribunal

Geert Wilders.jpg
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
Le député néerlandais d'extrême droite Geert Wilders comparaissait pour la première fois mercredi devant un tribunal d'Amsterdam dans le cadre des poursuites, engagées contre lui par le parquet, pour incitation à la haine raciale et à la discrimination.

 
© AFP | Le député néerlandais d'extrême droite Geert Wilders (D) et son avocat lors d'une comparution devant le tribunal d'Amsterdam le 20 janvier 2010.

AFP | 20.01.2010 | 17:44

"Je sais que j'utilise parfois des mots durs", a reconnu M. Wilders, 46 ans, qui avait comparé le Coran au "Mein Kampf" d'Hitler.

"Je n'ai rien contre les musulmans. J'ai un problème avec l'islam et l'islamisation de notre pays", a-t-il ajouté au cours de cette audience de procédure préalable à son procès, placée sous haute surveillance policière.

"Les gens libres ont le devoir de s'exprimer contre toute idéologie qui menace la liberté. J'espère que la liberté d'expression gagnera dans ce procès", a-t-il conclu en demandant son acquittement.

Selon son avocat, Bram Moszkowicz, le réalisateur du film anti-islam "Fitna" "a toujours fait les déclarations (qui lui sont reprochées) dans le cadre de sa fonction de député".

Il a contesté la compétence du tribunal et estimé que son client devait être jugé par la cour de cassation, seule habilitée à poursuivre les élus politiques pour des délits commis dans l'excercice de leurs fonctions.

"Exprimer son opinion dans les médias ou par d'autres moyens ne relève pas des obligations d'un parlementaire", a rétorqué le procureur Birgit van Roessel. "Les faits qui lui sont reprochés n'ont pas été commis dans le cadre de sa fonction. Le tribunal est donc compétent".

Les parlementaires néerlandais bénéficient d'une immunité uniquement pour les propos tenus dans l'enceinte du parlement.

Le tribunal, qui a suspendu l'audience mercredi vers 15H20 GMT, se prononcera sur sa compétence le 3 février. Aucune date de procès n'a encore été fixée.

Vêtu d'un costume noir tranchant avec sa chevelure blond platine, le fondateur et chef du Parti de la liberté (PVV, 9 députés sur 150) a été acclamé à son arrivée au tribunal par quelque 200 sympathisants.

Le 21 janvier 2009, la cour d'appel d'Amsterdam, saisie par des plaignants, avait ordonné au parquet de poursuivre M. Wilders. Le parquet avait estimé en juin 2008 que le film et les déclarations du député ne justifiaient pas de poursuites car ils s'inscrivaient "dans le cadre du débat public".

M. Wilders, qui dénonce un "procès politique", est accusé d'avoir insulté les musulmans pour avoir comparé leur religion au fascisme dans son court-métrage "Fitna" ("Discorde" en arabe), mis en ligne en mars 2008, et d'avoir demandé l'interdiction du Coran, qu'il compare au "Mein Kampf" d'Adolf Hitler.

Il est également poursuivi pour incitation à la haine et à la discrimination envers les musulmans et les personnes d'origine étrangère pour avoir déclaré dans la presse et sur internet que les "jeunes Marocains sont violents" et appelé à "arrêter le tsunami de l'islamisation".

Il encourt jusqu'à un an de prison ou 7.600 euros d'amende, mais pas de peine d'inéligibilité. Le parquet n'a toutefois pas encore "déterminé sa position" et "pourrait très bien demander l'acquittement", selon un porte-parole.

Geert Wilders, qui fait l'objet de menaces de mort, "n'a rien dit de condamnable", a insisté Me Moszkowicz devant le tribunal. "La seule liberté qu'il pensait encore avoir était celle de pouvoir exprimer ce qu'il pense. Mais même cette liberté risque de lui être enlevée", a-t-il ajouté.

La Tribune de Genève


18:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (20)

Alerte à la pédophilie sur Facebook

La plate-forme de veille sur la cybercriminalité a été saisie hier de l'existence sur Facebook de groupes intitulés "il n'y a pas de pédophiles, il n'y a que des enfants faciles", a-t-on appris aujourd'hui de sources policières.

Ce sont "de nombreux internautes" qui ont signalé la constitution de ce groupe, dissous peu après son apparition sur le réseau social Facebook, puis reconstitué et à nouveau dissous à plusieurs reprises, a-t-on ajouté de mêmes sources, confirmant une information du Parisien.

"On travaille avec Facebook pour faire systématiquement fermer des groupes de ce genre, mais ils renaissent assez rapidement", reconnaissait-on de même source mardi.

Si le réseau social "coopère facilement et sans problème", ajoutait-on, le traitement de tels faits se heurte à de nombreuses difficultés liées à l'internationalisation d'internet.

De nombreux sites étant hébergés à l'étranger, "lorsqu'on travaille sur de l'écrit, comme dans le cas présent, se pose notamment la question de la qualification des faits" qui doivent correspondre aux arsenaux juridiques de l'ensemble des pays concernés.

Dans le cas présent, si "on essaie de travailler de façon pragmatique, nous rencontrons un problème de qualification", poursuivait-on mardi, et le parquet de Paris a été avisé.

Gérée au sein de l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information (OCLCTIC, de la direction centrale de la police judiciaire) à parité par policiers et gendarmes, cette plate-forme a été créée en 2007, pour lutter contre la pédopornographie.

Dès sa première année, la plate forme avait reçu 14.465, signalements, dont 308 avaient été orientés vers des services d'enquête en France et 1.552 vers des services étrangers via Interpol.

En 2009, l'action de cette plate-forme a été étendue à "tout type de contenus illicites".
Pour la seule année 2009, la plate-forme "a reçu plusieurs dizaines de milliers de signalements, concernant essentiellement, à parts pratiquement égales, la pédopornographie et les escroqueries", a-t-on indiqué de source policière.

Le reste des signalements concernaient en particulier "la xénophobie, l'antisémitisme, ou parfois le terrorisme", avec la dénonciation de sites en faisant l'apologie ou donnant des recettes de fabrication d'explosifs.

Le Figaro - 19.01.10

00:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

19/01/2010

Le leadership américain à Haïti irrite Sarkozy

 
Haïti CHIMULUS.jpg
La phase de l'aide d'urgence aux Haïtiens sinistrés n'est pas achevée que les querelles diplomatiques ou d'ego national sont déjà étalées sur la place publique. Au cœur du débat, la place centrale prise par les Etats-Unis dans l'organisation des secours, et la course au leadership pour la reconstruction de Port-au-Prince qui est d'ores-et-déjà en préparation. L'humanitaire d'Etat est devenu une autre manière de se faire la guerre.

Point de départ du problème, la faillite de l'Etat haïtien : déjà patente avant le séisme, elle l'est plus encore depuis que le gouvernement a été décimé par la catastrophe et se révèle incapable de faire face à l'ampleur sans précédent de la tragédie. Et les Nations unies, malgré toute la bonne volonté de leur secrétaire général Ban Ki-Moon, qui s'est rendu sur place dimanche, n'ont pas -n'ont plus ? - les moyens de prendre le relais.

La nature ayant horreur du vide, les Etats-Unis ont pris la place laissée vacante et en particulier le contrôle de l'aéroport, cordon ombilical vital pour l'aide aux sinistrés. Mais il a suffi d'un avion français détourné sur Saint-Domingue par le contrôle aérien américain pour que les récriminations se fassent entendre, tout comme les accusations de « recolonisation » de l'île.

Le poids de l'histoire est évidemment présent. Les Etats-Unis ont occupé Haïti de 1915 à 1934, une mise sous tutelle qui, comme le rappelle l'auteur d'un livre sur le sujet, visait, dans le cadre de la « doctrine Monroe », à garantir la sécurité dans les Caraïbes, mer américaine s'il en est. De là à parler de nouvelle occupation, il n'y a qu'un pas démenti avec vigueur, et de manière crédible, à Washington.

Les raisons de l'activisme américain

Pour Barack Obama, il y a deux raisons à une intervention massive et voyante en Haïti : le souvenir amer du cyclone Katrina et la passivité de George Bush face au désastre qui frappait la Nouvelle Orléans ; et la forte présence d'immigrés Haïtiens sur le sol américain, qui transforme cette tragédie en émotion collective nationale -et donc électorale (au moins en Floride) en cette année de renouvellement d'une partie du Congrès. Obama s'y est impliqué personnellement, comme l'illustre cet article inattendu publié dans Newsweek, un geste sans précédent.

Cet activisme américain, appuyé sur des moyens considérables et une visibilité médiatique considérable, est mal vécu à Paris. D'abord parce que Nicolas Sarkozy entretient un rapport d'agacement avec tout ce qui touche au président américain, mais aussi parce que la France, histoire et francophonie obligent, s'estimait légitime dans une position de leadership

Non seulement la France n'est qu'un intervenant parmi d'autres, mais ses avions sont à la merci des décisions d'un contrôleur aérien yankee !

[Selon l'ambassade des Etats-Unis, Bernard Kouchner a téléphoné lundi soir à l'ambassadeur américain à Paris pour contredire son Secrétaire d'Etat Alain Joyandet qui s'était plaint ce weekend de l'attitude américaine. Nicolas Sarkozy devrait s'exprimer prochainement pour signifier que l'incident est clos.]

Ces querelles sont inutiles et dérisoires quand on pense à l'ampleur du drame haïtien, mais elles sont devenues inévitables tant l'action humanitaire a été largement détournée par les Etats et est devenue un instrument de l'action diplomatique comme les autres. La présence d'un ancien « French doctor » à la tête de la diplomatie française n'en est que l'un des signes les plus évidents.

Cette affaire n'est qu'un signe de plus de l'absence d'organisation légitime de coordination internationale en cas de crise. Les Nations unies ont été délégitimées, vidées de leurs moyen, et ne sont plus en état de remplir cette mission. L'ONU est pourtant la seule instance qui pourrait jouer ce rôle.

L'Europe aux abonnés absents

L'Union européenne est -une fois de plus est-on tenté d'ajouter- aux abonnés absents, même si lundi les 27 ont promis 200 millions d'euros pour Haïti. On se prend à rêver de voir les Européens disposer collectivement des moyens d'une intervention « à l'américaine » dans une situation d'urgence de ce type, mais il est à craindre que ce ne soit pas avant longtemps, à en juger par les premiers cafouillages des nouvelles institutions, déjà en concurrence avec la présidence tournante nationale, en l'occurrence l'Espagne.

La « bataille de la reconstruction » risque fort de voir la même foire d'empoigne. Nicolas Sarkozy, dans son éternelle posture de sauveur planétaire, a le premier dégainé l'idée d'une conférence internationale pour la reconstruction d'Haïti. Mais celle-ci se déroulera plutôt au Canada, plus proche, plus impliqué…

Comment assurer que cette conférence ne soit pas une occasion de plus d'effets d'annonce nationaux, avec quelques milliards de dollars promis, pas nécessairement débloqués, et avec un fort risque d'être mal employés ? Comment assurer cette efficacité sans pour autant mettre Haïti sous tutelle, américaine ou autre ?

Ces questions pourraient être débattues sans arrière-pensées, sans rivalités stratégiques, sans surenchère compassionnelle hypocrite. Il n'est pas trop tard pour dépolluer ce débat qui porte, en réalité, sur l'organisation du monde au XXIe siècle.

Rue89 - 19.01.10

23:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

"La compassion d'Israël pour Haïti ne saurait cacher notre face hideuse à Gaza"

Akiva Eldar (18 janvier 2010 - Ha’aretz)
publié le lundi 18 janvier 2010.

 

Qui a dit que nous étions enfermés dans notre bulle de Tel-Aviv ? Combien de petites nations entourées d’ennemis sont-elles allées mettre en place des hôpitaux de campagne à l’autre bout du monde ? Donnez-nous un tremblement de terre à Haïti, un tsunami en Thaïlande ou une attaque terroriste au Kenya, et le Bureau du porte-parole des Forces de défense israéliennes se met à triompher. On trouvera toujours un avion cargo pour embarquer des journalistes militaires qui écriront des articles sur nos sympathiques jeunes hommes du Commandement de l’arrière.

Tous font véritablement un travail merveilleux : les sauveteurs, qui cherchent des survivants ; les médecins, qui sauvent des vies ; et les journalistes aussi, qui, légitimement, font leurs éloges. Après avoir montré au monde la face de notre vice-ministre des Affaires étrangères, Danny Ayalon, la communauté internationale tout entière peut voir aujourd’hui le bon côté d’Israël.

Mais le fait de nous identifier ainsi de façon remarquable aux victimes de l’épouvantable tragédie dans la lointaine Haïti ne fait que mettre en relief notre indifférence aux souffrances sans fin de la population de Gaza. A seulement un peu plus d’une heure de voiture des bureaux des grands journaux d’Israël, un million et demi de personnes sont assiégées sur une île déserte depuis deux ans et demi. Qui se soucient que 80% des hommes, des femmes et des enfants qui vivent si près de nous sont tombés sous le seuil de pauvreté ? Combien d’Israéliens savent que la moitié des habitants de Gaza dépendent de l’humanitaire, que l’opération Plomb durci a fait des centaines d’amputés, que des eaux usées non traitées s’écoulent des rues vers la mer ?

Les lecteurs de la presse israélienne savent pour le bébé sauvé des décombres à Port-au-Prince. Peu ont entendu parler des tout petits qui dorment dans les ruines de leurs maisons familiales à Gaza. L’interdiction par les FDI aux journalistes de se rendre dans la bande de Gaza est une très bonne excuse pour nous mettre la tête dans le sable des plages de Tel-Aviv ; dans un bon jour, de sobres articles - rédigés par des organisations des droits de l’homme, comme B’Tselem, le centre juridique Gisha pour la liberté de déplacements et les Médecins pour les droits de l’homme d’Israël – sur la situation dans Gaza sont relégués dans les dernières pages des journaux. Pour se faire une idée de ce qu’est la vie dans la plus grande prison du monde, il nous faut renoncer à « Big Brother » et passer sur l’un des réseaux étrangers.

La catastrophe d’Haïti est une catastrophe naturelle ; celle de Gaza est l’œuvre honteuse de l’homme. Notre œuvre. Les FDI n’envoient pas d’avions cargos bourrés de médicaments et d’équipements médicaux dans Gaza. Les missiles que les avions de combat de l’armée de l’air israélienne y ont tirés, il y a un an, ont touché près de 60 000 maisons et usines, transformant 3 500 d’entre elles en tas de ruines. Depuis, 10 000 personnes y vivent sans eau courante, 40 000 sans électricité. 97% des établissements industriels de Gaza n’ont plus d’activités à cause des restrictions imposées par le gouvernement israélien sur l’importation des matières premières pour l’industrie. Bientôt, cela fera un an que la communauté internationale s’est engagée à faire don de 4,5 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza. L’interdiction par Israël de faire venir des matériaux de construction a fait perdre cet argent.

Quelques jours seulement avant que les médecins israéliens se précipitent pour aller sauver la vie des Haïtiens blessés, nos autorités au check-point d’Erez (nord de la bande de Gaza) empêchaient le passage de 17 personnes qui voulaient se rendre à l’hôpital de Ramallah pour une transplantation urgente de la cornée. Peut-être avaient-elles voté Hamas. Dans le même temps où des psychologues israéliens s’emploient à soigner des orphelins d’Haïti avec dévouement, les inspecteurs israéliens s’assurent que personne ne tente de camoufler une poupée, un carnet ou une tablette de chocolat dans un container de produits de première nécessité pour Gaza. Alors, que faire si la commission Goldstone demande qu’Israël lève le blocus sur la bande de Gaza et mette fin à la punition collective contre ses habitants ? Ce ne pourrait être que des gens qui haïssent Israël qui feraient rendre justice contre le pays qui fut le premier à installer un hôpital de campagne à Haïti.

Certes, les milices de Haïti ne tirent pas des roquettes sur Israël. Mais le siège de Gaza n’a pas empêché les Qassams de tomber. L’interdiction, depuis juin 2007, de faire venir de la coriandre, du vinaigre et du gingembre dans la bande de Gaza se voulait accélérer la libération de Gilad Shalit et faciliter la chute du régime Hamas. Comme chacun le sait, alors que la mission n’a pas vraiment réussi et en dépit des critiques internationales, Israël continue de garder les portes de Gaza verrouillées.

Même les images de nos excellents médecins à Haïti ne peuvent brouiller notre face hideuse dans la bande de Gaza.

http://www.haaretz.com/hasen/spages/1143313.html

traduction : JPP pour la CCIPPP

 

Akiva Eldar (18 janvier 2010 - Ha’aretz)

23:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

La Grèce a arrêté plus de 10.000 clandestins

Les garde-côtes grecs ont arrêté 10.165 migrants clandestins en mer Egée (est) en 2009, a indiqué aujourd'hui la direction de la police maritime.

La police portuaire a été saisie pendant cette période de 595 affaires d'arrivées illégales. Elle a arrêté 186 passeurs, la plupart des citoyens turcs, et saisi 159 embarcations, a ajouté la même source citée par l'agence nationale ANA.

Les îles de Samos et de Lesbos, proches des côtes turques, ont été les plus touchées, avec respectivement 3.854 et 3.361 clandestins arrêtés.

Par ailleurs les garde-côtes ont arrêté 2.593 clandestins qui tentaient de gagner l'Italie par les ports de Patras et d'Igouménitsa, en mer Ionienne (ouest).

De 2001 à 2009, plus de 54.000 clandestins et 934 passeurs ont été arrêtés tandis que 829 embarcations ont été saisies en mer Egée, a précisé la police maritime.

Confrontée à des arrivées quotidiennes de migrants venus d'Asie via la Turquie sur des petites embarcations de fortune et à destination de l'Europe occidentale, la Grèce reçoit une aide européenne dans le cadre de la mission Frontex.

En visite mardi à Athènes, le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés, Antonio Guterres a appelé l'Union européenne "à comprendre les efforts de la Grèce soumis à de fortes pressions migratoires et à montrer sa solidarité pour le bien de l'Europe".

Quelque 30% des flux migratoires vers l'Europe passent par la Grèce, selon un communiqué du ministère de la Protection du citoyen.

Le Figaro - 19.01.10

22:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Sarközy rachète le vieux siège de l'HUMA pour 12 millions d'euros!

PARIS (NOVOpress) – Incroyable ! En période crise financière et économique, c’est l’Etat qui vient finalement de racheter l’ancien siège de l’Humanité à Saint-Denis. Un siège historique en vente depuis plus de trois ans. Montant de l’addition : 12 millions d’euros !

« C’est un cadeau de Noël auquel on ne croyait plus » , a déclaré un journaliste de l’Humanité en apprenant que l’ancien siège du journal avait enfin trouvé un acquéreur. Et le père Noël, dans cette affaire, c’est le contribuable. L’opération s’est faite très discrètement le 22 décembre à la préfecture de Bobigny.

Le directeur du journal, Patrick Le Hyaric, s’est évidement réjoui de l’événement en présentant ses vœux : cette vente met « L’Humanité et L’Humanité Dimanche dans une sécurité juridique et économique relative (sic), puisque nous allons pouvoir rembourser la quasi-totalité de nos dettes. La société devrait être sécurisée pendant quelque temps, deux à trois ans ».

L’Etat aurait le projet d’installer dans ces 7000 m2 la sous-préfecture de Saint-Denis. L’administration n’occuperait cependant pas l’ensemble du bâtiment, beaucoup trop vaste.

Mais que ne ferait le pouvoir pour maintenir artificiellement en vie le vieux parti stalinien moribond ?

NOVOpress - 19.01.10

19:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Haïti: les paras US débarquent au palais présidentiel

helico-haiti-soldats-americains-4166139gqclo_1379.jpg
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
PORT-AU-PRINCE, 19 jan 2010 (AFP) - Des parachutistes américains ont débarqué mardi matin en hélicoptère près du palais présidentiel haïtien en ruines, alors que les premiers Marines se posaient près de Port-au-Prince, une intervention spectaculaire suscitant la colère de certains Haïtiens. Dans le cadre des opérations d'aide aux victimes du séisme du 12 janvier, des parachutistes de la 82e division aéroportée sont arrivés à bord d'au moins quatre hélicoptères pour sécuriser le palais présidentiel, situé dans le centre de la capitale et entouré par un vaste camp de réfugiés, ont constaté des journalistes de l'AFP. Parallèlement, les premiers Marines se sont posés mardi en hélicoptères au sud-ouest de Port-au-Prince pour entrer en liaison avec les forces de l'ONU et évaluer les conditions sur place en vue de l'acheminement de l'aide, a annoncé un responsable militaire américain. "Les Marines viennent juste d'arriver à 16 kilomètres au sud-ouest de Port-au-Prince", a indiqué le colonel Greg Kane, de la force spéciale américaine présente en Haïti. Il a ajouté que ces soldats, arrivés eux aussi par hélicoptères, devaient se rendre à Léogâne, Grand-Goâve et Petit-Goâve pour faire la liaison avec des Casques bleus du Sri Lanka. Cet afflux d'hommes en armes, qui constitue l'intervention la plus spectaculaire des forces américaines à Port-au-Prince depuis le début des opérations de secours, était fraîchement accueilli par certains Haïtiens qui y voyaient une atteinte à la souveraineté de leur pays. L'armée américaine a pris en charge l'aéroport de Port-au-Prince et prévu de déployer plus de 10.000 hommes, reléguant au second plan les forces de l'ONU sur place, par ailleurs durement frappées par le séisme. "C'est une occupation. Le palais représente notre pouvoir, notre identité, notre fierté", a lancé Feodor Desanges. "Je n'ai pas vu les Américains dans les rues distribuer de l'eau et des vivres, mais maintenant ils viennent au palais", a renchéri Wilson Guillaume. Depuis le palais présidentiel, une escouade de 60 parachutistes est partie à pied vers l'hôpital général de la ville, submergé par l'afflux de blessés après le violent séisme qui a fait au moins 70.000 morts. L'importante mobilisation américaine en Haïti a suscité quelques tensions sur la scène internationale, le Venezuela accusant notamment Washington de vouloir "occuper" Haïti sous couvert de lui apporter de l'aide humanitaire. Après des critiques apparues ces derniers jours en France, la présidence française a été contrainte mardi de mettre les choses au point. La France "est pleinement satisfaite" de la coopération franco-américaine et salue "le rôle essentiel que les Etats-Unis jouent sur le terrain a déclaré l'Elysée.
Le Monde -  19.01.10 

19:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

64,7 millions d'habitants en France

La population de la France (métropolitaine et départements d'outre-mer) était estimée au 1er janvier 2010 à 64,7 millions d'habitants, comptant 346.000 personnes supplémentaires depuis un an, soit une progression de +0,5%, a annoncé l'INSEE ce matin.

Cette croissance est due en majorité à l'accroissement naturel, et non au solde migratoire (+ 71.000 personnes). En 2009, la France a vu 821.000 naissances (-0,9% par rapport à 2008, soit 7.500 naissances en moins) contre 546.000 décès.

Le Figaro - 19.01.10

18:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

VIDEO Pierre Panet/ Mgr Wiliamson

http://www.dailymotion.com/video/xbuvsa_pierre-panet-mgr-...

00:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Un rabbin intégriste à Notre-Dame

Une conférence de Carême va être prononcée à Notre-Dame de Paris… par un rabbin.

Cette profanation de la cathédrale est organisée par l’archevêque de Paris, Mgr Vingt-Trois.

Le Carême va donc être célébré par un individu [intégriste] qui non seulement ne croit pas en la divinité du Christ, mais consacre sa vie à légitimer le déïcide et à répandre la conviction talmudique que les chrétiens doivent être exterminés par tous moyens, un de ces pharisiens que le Christ traitait d’ “hypocrite fils de serpent” :
http://www.perepiscopus.org/article-un-rabbin-va-precher-...

Cettre conférence blasphématoire aura bien lieu dans le sanctuaire de Notre-Dame et pourra être écoutée par radio :

http://www.notredamedeparis.fr/Conferences-de-Careme,936

D’après le programme, le rabbin Rivon Krygier consacrera sa conférence à expliquer la non-nécessité pour les juifs de se convertir au christianisme, à la grande victoire que fut, aux yeux des juifs, Vatican II et, je cite, “à la reconnaissance d’Israël”.

NDLR : Rivon Krygier serait également le Rabbin d’Adath Shalom, du mouvement juif Massorti sur Paris … D’après wikipedia, ce mouvement a toujours soutenu l’immonde idéologie sioniste et les efforts d’intégration des nouveaux immigrants (Alya) …

Les Intransigeants - 17.01.10

00:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (51)

Sarközy combat l'immigration à Mayotte!

Mayotte sarközy.jpg
(Cliquez sur la photo)
"Ne nous voilons pas la face : le combat est loin d’être gagné". Une phrase choc lors du discours de Nicolas Sarkozy à Mayotte. Le début d’une tournée présidentielle en Outre-Mer, qui commence par Mayotte, futur 101ème département. Dans le centre de la capitale Mamoudzou, le président a principalement interpellé la population sur le problème de l’immigration. Environ un tiers des Mahorais sont des clandestins venus du très pauvre archipel voisin des Comores. Pourtant, «Mayotte expulse tous les ans 20 000 clandestins, autant que toute la métropole réunie» a rappelé Nicolas Sarkozy.

«Une vaste hypocrisie»

Mais malgré un déploiement de moyens depuis 2002 pour lutter contre l’immigration clandestine, le président a demandé à «mettre fin à une vaste hypocrisie». «Près de 15.000 travailleurs à Mayotte sont des clandestins. On ne peut pas, d'un côté, vouloir de l'emploi pour la jeunesse mahoraise, se plaindre des problèmes engendrés par l'immigration irrégulière et, de l'autre côté, en tirer avantage».

Des droits et des devoirs

Lors de son discours principalement orienté sur le thème de l’immigration, Nicolas Sarkozy a malgré tout tenu à rappeler que la départementalisation, votée par 95% des Mahorais en mars 2009, donnait des droits mais aussi des devoirs. Parmi ceux-ci, «le respect de la loi et le respect des fonctionnaires et des militaires qui ont la lourde mission d’appliquer la loi».

Un rappel à l’ordre qui fait référence aux violents incidents survenus le 2 décembre dernier. Un centre de rétention avait été complètement mis-à-sac lors de manifestations et qui avaient grièvement blessé un gendarme et une policière.

Les revendications sur la «vie chère» dans l’archipel lors des manifestions de décembre dernier, ont été entendues par le président, qui a annoncé une augmentation de certaines retraites et allocations. L’archipel est quatre fois moins riche que la moyenne européenne et son taux de chômage culmine à 26%. Dans le but de développer l’économie et le tourisme sur l’île, Nicolas Sarkozy a annoncé la création d’une piste d’atterrissage pour les vols long courrier et le développement des structures d’accueil. Le président a donc établi les axes d’une départementalisation progressive de l’archipel à travers un message d’une grande fermeté. Nicolas Sarkozy se rendra demain matin à La Réunion où il adressera ses vœux à la France d’Outre-Mer.

Actu-Match - 18.01.10

 

00:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

18/01/2010

Criminelle indifférence envers les vieux - A 85 ans elle meurt écrasée par un bus

Une femme âgée de 85 ans est morte écrasée par l'autobus urbain d'où elle venait de sortir, cet après-midi à Chartres. Selon les témoignages des passants recueillis par les enquêteurs, la vieille dame est tombée par terre en descendant du bus et n'a pas réussi à se relever avant que les portes ne se referment et que l'autobus ne reparte.

La victime a été écrasée par les roues.

Les premiers soins prodigués par un médecin dont le cabinet se situe à proximité du lieu de l'accident, puis ceux des sapeurs pompiers n'ont pas permis de réanimer la victime qui est décédée sur place.

Le Figaro - 18.01.10

23:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Haïti: Paris accélère le dossier des adoptions

Adoption dossier Haïti.jpg
Dans un orphelinat de Port-au-Prince le 18 janvier 2010
(Cliquez sur la photo)

Une réunion s'est tenue lundi à Paris sur cette question sensible.

C'est un dossier sensible dans le puits insondable de la tragédie haïtienne. Sous la pression des familles, la question des enfants haïtiens en cours d'adoption est devenue un casse-tête supplémentaire pour les autorités françaises. Celles-ci ont décidé lundi d'assouplir significativement leur politique d'accueil «pour faciliter le transfert en France des enfants haïtiens en cours d'adoption dans des familles françaises», a indiqué lundi l'Élysée. Ces nouvelles mesures, qui «seront présentées sans délai», ajoutait-on, devraient permettre aux familles adoptantes de gagner plusieurs mois dans les procédures menant à l'accueil des enfants «pour lesquels un jugement a été rendu».

Ces initiatives ont été décidées lors d'une réunion à l'Élysée. L'affaire, prenant une tournure délicate, est en effet «remontée» du ministère des Affaires étrangères qui était jusqu'alors en première ligne. Créé vendredi, un collectif «pour le rapatriement des enfants en cours d'adoption en Haïti» a indiqué lundi avoir recueilli 21 000 signatures et manifesté devant le Quai d'Orsay en déposant des bouteilles contenant la photo et le prénom d'un enfant. Craignant que les petits rescapés du séisme ne succombent maintenant à la faim ou à la soif, les familles, au nombre de 1 200 environ, exigeaient l'accélération des procédures administratives et l'évacuation rapide des enfants.

Selon l'Agence française de l'adoption (Afa), la France est le premier pays d'accueil pour les petits Haïtiens : en 2006, sur 1 300 enfants de l'île adoptés dans le monde, 591 l'ont été dans l'Hexagone. Parmi les équipes dépêchées sur place, deux personnes ont été spécialement affectées au problème de l'adoption. Relayée dans les médias à travers de nombreux reportages, l'angoisse des familles est venue s'ajouter à la très forte charge émotionnelle suscitée depuis une semaine par le drame haïtien. La position officielle s'est infléchie en conséquence.

Samedi, le ministère des Affaires étrangères avait fait savoir que «le rapatriement de l'ensemble des mineurs haïtiens pour lesquels une procédure d'adoption a été engagée n'est pas envisagé». Le Quai d'Orsay précisait néanmoins que les dossiers seraient recensés puis examinés «en fonction de leur état d'avancement et de l'intérêt supérieur de l'enfant». Tout ceci, insistait-on, «en accord avec les autorités haïtiennes».

 

Mise en garde de l'Unicef

 

Lundi matin, Alain Joyandet faisait, depuis Port-au-Prince, un pas notable en direction des familles : «Pour tous les enfants qui ont des papiers, pour lesquels il n'y a pas d'interrogation, nous allons accélérer la prise en charge», déclarait le secrétaire d'État à la Coopération sur Europe 1. Un geste jugé «insuffisant» par le collectif des adoptants qui a notamment invoqué le sort, selon eux défavorable, fait aux enfants en attente de longue date dans les orphelinats.

Contraintes de prendre en compte l'angoisse des familles, les autorités françaises mettaient toutefois en garde lundi contre trop de hâte. L'île pourrait compter deux millions d'orphelins, selon l'Unicef qui appelait également lundi à «ne pas se précipiter». L'ONU a aussi souligné le risque d'enlèvements sous couvert d'adoption. «Il faut être prudent, résume un diplomate français, l'évacuation des seuls enfants en cours d'adoption par les familles françaises pourrait choquer dans un pays qu'il faut respecter même s'il est en ruines. Il faut s'attacher à la situation de tous les enfants et pas uniquement à ceux-là.»

Le Figaro - 18.01.10

23:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

La paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonnet profanée

Eglise profanée St Nicoles du Chardonnet.jpg
Dimanche 17 Janvier 2010 dans l’après-midi, alors que des milliers de patriotes défilaient courageusement à Paris pour défendre la Vie, la paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonnet a été, une fois de plus, profanée par d’abominables individus

Recouverte de peinture… ROUGE…

Alors que nous marchions pour la Vie, la culture de mort s’est manifestée avec toujours la même bassesse et la même lâcheté.

Nations Presse Info - 18.01.10

19:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Un sismologue haïtien accuse: "on savait que ça arriverait"

haiti - homme amputé devant ruines.jpg
Homme amputé devant des ruines
(Cliquez sur la photo)

Alors qu'Haïti continue à enterrer ses morts après le séisme de mardi dernier, la polémique commence à monter autour de la prévention de la catastrophe et du rôle des Etats-Unis dans les opérations de secours. Un spécialiste en sismologie haïtien, le docteur Daniel Mathurin, accuse le de son pays de ne pas avoir pris en compte les mises en garde répétées sur un risque de tremblement de terre en 2010.

 
«On savait que ça devait arriver», a-t-il asséné lundi matin sur Europe 1. Le chercheur, qui avait lui même prédit de forts risques sismiques pour cette année, assure que des universitaires américains avaient placé des capteurs tout au long de la ligne de faille et qu'ils auraient averti les autorités dominicaines et haitiennes des risques. «En République dominicaine, ils ont pris 20 des 22 dispositions préconisées : informer la population, renforcer les bâtiments.... Il n'y a eu aucun , indique le scientifique. Haïti n'a pris aucune de ces dispositions. Ils n'ont rien fait»

Réserves en hydrocarbures

Cela fait vingt ans que Daniel avertit les autorités du risque sismique en Haïti, des dangers posés par les constructions anarchique et par la déforestation.

Avec sa femme Ginette, il a également étudié les gisements en hydrocarbures et en combustibles fossibles du sous-sol haïtien. «Nous avons relevé 20 sites pétrolifères», expliquait-il en 2008, assurant que les réserves pétrolifères d’Haïti étaient plus importantes que celles du Vénézuela. Une richesse qui augmente l'intérêt stratégique du pays. Pourquoi, dans ce cas, ces réserves ne sont-elles pas exploitées ? Pour Ginette Mathurin, «ces gisements sont déclarés réserves stratégiques des Etats-Unis d’Amérique».

L'aide américaine en question

Bien que saluée, l'aide massive des Américains envers Haïti - où la secrétaire d'Etat Hillary Clinton s'est rendue samedi - a suscité de nombreuses questions. Lundi, Alain Joyandet a demandé à ce que le rôle des Etats-Unis soit précisé par l'ONU. «Il s'agit d'aider d'Haïti, il ne s'agit pas d'occuper Haïti, il s'agit de faire en sorte qu'Haïti puisse reprendre vie», a estimé le secrétaire d'Etat à la coopération sur Europe 1. De son côté, le président sandiniste du Nicaragua Daniel Ortega, connu pour ses positions anti-américaines, n'a pas hésité à déclarer : «On est en train de profiter d'un drame pour installer en Haïti des troupes américaines qui ont déjà pris le contrôle militaire de l'aéroport».

Les Etats-Unis assument de facto la coordination des secours sur place et contrôlent l'aéroport de Port-au-Prince. Ils ont déployé une aide massive après le séisme : 48 millions de dollars apportés au fonds du Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU, un projet de pont aérien entre Haïti et les Etats-Unis et des centaines de spécialistes sur le terrain. Un navire commercial est attendu lundi au port des Cayes avec une cargaison de farine et d'huile végétale susceptible de nourrir 130.000 personnes pendant 30 jours. Enfin, le porte-avions nucléaire Carl Vinson, avec 19 hélicoptères à bord, et plusieurs autres navires militaires amarrés à proximité de Port-au-Prince, servent de base logistique.

Le parisien - 18.01.10

19:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Besson veut faire signer une charte aux jeunes Français

Les droits et les devoirs de tout citoyen seraient rappelés à l'occasion de ce serment républicain. 

Éric Besson, le ministre de l'Immigration, tente de nationaliser le débat sur l'identité, pour faire de l'appartenance à la nation un thème pour tous et non une mise en demeure visant les immigrés. «Sans toujours y parvenir», comme il le concède.

Il a développé vendredi, lors d'un débat organisé par la préfecture de Marseille, l'idée d'un serment que prêteraient tous les citoyens. «Tout jeune Français, au moment où il bascule dans sa majorité à 18 ans et va recevoir sa carte d'électeur, pourrait se voir proposer de signer un serment, une charte, quelque chose qui l'attache à la République», a-t-il déclaré.

Si le consensus se dégage autour de cette proposition, un groupe de travail devrait être formé avec des constitutionnalistes pour en affiner le contenu. Par ailleurs, reprenant une idée de Christian Estrosi, le ministre a évoqué un possible «contrôle de connaissances civiques» pour les élèves en classe de 3e, sanctionné par une épreuve.

Il estime, en outre, qu'il convient de mieux évaluer le niveau de français pour les demandes de naturalisation. Et que des «cours de citoyenneté» peuvent être envisagés pour les adultes, notamment immigrés, qui en feraient la demande en préfecture.

D'une manière générale, il ressort du débat, selon lui, que «si l'on veut faire de bons citoyens, il faut aider les parents, souvent dépassés». Enfin, le ministre a indiqué qu'un séminaire gouvernemental aurait bientôt lieu sur toutes ces questions, autour de François Fillon. Éric Besson avait déjà évoqué l'idée d'un serment républicain, début janvier.

 

Renforcer le sentiment national

 

La charte pourrait rappeler «les principes à la fois moraux et politiques qui constitueraient un ensemble de règles et de droits», selon la formule d'un jeune homme participant au débat de vendredi. Une proposition déjà qualifiée de «dérisoire» et «humiliante» par la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen. «Humiliante parce qu'elle vise une nouvelle fois à laisser penser que ce sont les Français qui sont responsables de l'échec total de la politique d'intégration», et «dérisoire parce que je n'ose imaginer ce qu'ils vont faire de cette charte. J'espère qu'au mieux ce seront des avions en papier.»

Éric Besson assure qu'il évoquera cette piste avec le président de la République. «C'est une suggestion parmi d'autres», confie l'entourage du ministre. D'ici à la fin du mois, tous les débats locaux auront été réalisés.

Sur la base des déclarations, des suggestions, de l'analyse des préoccupations, Éric Besson devra formuler des pistes pour renforcer le sentiment national. Il reviendra ensuite à Nicolas Sarkozy d'arbitrer et d'annoncer des mesures d'ici à la mi-février, avant que le débat ne soit suspendu, pour la trêve électorale des régionales.

Le Figaro -18.01.10

19:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Sarközy: "Mayotte, c'est la France!"

Nicolas Sarkozy a exalté aujourd'hui l'appartenance de Mayotte à la France après le référendum de mars dernier qui en fera un département, mais a aussi insisté sur les devoirs qui en découlent en matière de respect des lois, lors d'un discours devant plus de 10.000 Mahorais.

"Mayotte, c'est la France", a lancé M. Sarkozy sous les applaudissements de la foule réunie sur l'esplanade du marché de Mamoudzou, "vous êtes français, mes compatriotes de Mayotte depuis 1841, depuis bien plus longtemps que nos compatriotes de Nice et de la Savoie".

"Je ne laisserai à aucune puissance étrangère le droit de décider qui serait français et qui ne le resterait pas. Mayotte, c'est la France. Mayotte restera française", a-t-il ajouté sous les vivats, dans une allusion aux Comores voisines qui souhaitent le retour de Mayotte dans leur giron.

Lors du référendum organisé en mars 2009, 95,2% des Mahorais se sont prononcés pour la transformation en département de leur territoire, neuf fois plus riche que le reste des Comores.

Le chef de l'Etat a également insisté longuement sur les "responsabilités" imposées aux Mahorais par ce scrutin, notamment en matière de respect des lois, et a dénoncé les graves violences qui ont visé policiers et gendarmes lors des manifestations contre la vie chère le mois dernier.

Le Figaro - 18.01.10

18:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Incident franco-américain concernant l'aéroport de Port-au-Prince

La prise en charge de la gestion de l'aéroport de Port-au-Prince, à Haïti, par les autorités américaines a provoqué un mini-incident avec la France.

Le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet, présent sur place, a déclaré aux médias avoir élevé une protestation auprès des autorités américaines après qu'un vol humanitaire français apportant un hôpital de campagne a été dérouté vers Saint-Domingue.

"J'ai dû faire une intervention auprès de l'ambassadeur des Etats-Unis pour émettre une protestation pour que cet avion qui a à son bord un hôpital de campagne arrive ici d'urgence. Tout cela est en train de rentrer dans l'ordre", a-t-il déclaré sur France 2.

Il n'y a pas eu de protestation officielle au plan diplomatique, a cependant ensuite assuré à Reuters une source proche du Quai d'Orsay.

L'incident résulte simplement d'une gestion difficile d'un aéroport petit et débordé, mais Français et Américains travaillent ensemble pour résoudre les problèmes, assure-t-on.

Les troupes américaines gèrent l'aéroport, dont les installations de guidage et la tour de contrôle sont détruites. Un porte-parole de l'Onu, Martin Nesirky, a fait remarquer que ce mode de gestion de l'aéroport faisait l'objet d'un accord entre Haïti et les Etats-Unis.

"Du point de vue de l'Onu, c'est une division du travail qui a du sens", a-t-il dit.

Le Point - 16.01.10

01:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le Pharaon Khephren était un Blanc

Pharaon Khephren.JPG
Khephren
(Cliquez sur la photo pour l'agrandir et la voir en totalité)
Le Pharaon Khephren n'était pas noir comme
le prouve sa statue en diorite du musée du Caire. La rectitude du profil
montre à l'évidence que nous ne sommes pas en présence d'une typologie
négroïde. Il est pratiquement admis maintenant que les fondateurs de
l'Egypte étaient de type caucasien.

00:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

17/01/2010

Le Pape aurait-il peur des Juifs?

Pape synagogue 17 janvier 2010.jpg
Benoît XVI à la Synagogue de Rome le 17 janvier 2010
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
Le chef de la communauté juive romaine a demandé solennellement dimanche au pape Benoît XVI, en visite à la synagogue de la capitale italienne, l'ouverture des archives sur Pie XII, accusé d'avoir gardé le silence pendant la Shoah. "Le silence de Pie XII face à la Shoah est encore douloureux et représente une occasion manquée", a déclaré Riccardo Pacifici devant le pape. "Peut-être qu'il n'aurait pas arrêté les trains de la mort, mais il aurait transmis un signal, une parole d'extrême réconfort, de solidarité humaine pour nos frères emportés vers Auschwitz", a-t-il ajouté.

"En attente d'un jugement partagé, nous souhaitons, avec le plus grand respect, que les historiens aient accès aux archives du Vatican sur cette période et tous les événements liés à l'effondrement de l'Allemagne nazie", a-t-il poursuivi.

"Le Vatican a mené une action de secours, souvent cachée et discrète" (pape)

Benoît XVI lui a ensuite répondu indirectement. "En ce lieu, comment ne pas se souvenir des juifs romains qui furent emportés de leurs maisons, devant ces murs et furent tués à Auschwitz ? Comment est-il possible d'oublier leurs visages, leurs noms, les larmes, le désespoir des hommes, des femmes et des enfants ?" a lancé le pape.
"Hélas ! beaucoup restèrent indifférents, mais beaucoup, y compris parmi les catholiques italiens, soutenus par la foi et l'enseignement chrétien, réagirent avec courage, en ouvrant les bras pour secourir les juifs traqués et en fuite, au risque de leur propre vie. Ils méritent une gratitude éternelle", a-t-il ajouté, salué par les applaudissements de l'audience. "Même le Siège apostolique (le Vatican, NDLR) a mené une action de secours, souvent cachée et discrète", a-t-il poursuivi, sans susciter cette fois-ci de réaction dans l'édifice. "La mémoire de ces événements doit nous pousser à renforcer les liens qui nous unissent pour que grandissent toujours plus la compréhension, le respect et l'accueil", a ajouté le pape.

La visite de Benoît XVI à la synagogue de Rome, la première depuis celle historique de Jean-Paul II en 1986, a suscité la polémique au sein de la communauté juive, en raison de la décision récente de Benoît XVI de faire progresser le processus de béatification de Pie XII, gelé depuis des décennies.

Le Point - 17.01.10

19:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (19)