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Blog - Page 1521

  • SAINT-POL-ROUX (1861-1940)

    GOLGOTHA

    Le ciel enténébré de ses plus tristes hardes
    S’accroupit sur le drame universel du pic.
    Le violent triangle de l’arme des gardes
    A l’air au bout du bois d’une langue d’aspic.
     
    Parmi des clous, entre deux loups à face humaine,
    Pantelant ainsi qu’un quartier de venaison
    Agonise l’Agneau déchiré par la haine,
    Celui-là qui donnait son âme et sa maison.
     
    Jésus bêle un pardon suprême en la tempête
    Où ses os tracassés crissent comme un essieu,
    Cependant que le sang qui pleure de sa tête
    Emperle de corail sa souffrance de Dieu.
     
    Dans le ravin, Judas, crapaud drapé de toiles,
    Balance ses remords sous un arbre indulgent,
    — Et l’on dit que là-haut sont mortes les étoiles
    Pour ne plus ressembler à des pièces d’argent.

     

     

  • Perpignan: un homme de 88 ans meurt après avoir tenté de s'opposer à un vol

    Mardi dans le quartier Saint-Mathieu, un homme de 88 ans a tenté de s'opposer au vol du sac à main de son épouse. Dans la bousculade, la victime a lourdement chuté et se trouve depuis dans le coma. Un jeune de 18 ans a été écroué.

      La tragédie a suscité une vague d'émotion dans le quartier Saint-Mathieu. Hier, commerçants et riverains exprimaient leur indignation autant que leur ras-le-bol face à une situation devenue récurrente, aux abords de la rue Petite-la-Monnaie. "C'est la troisième agression de ce genre en quelques mois. Et deux jours avant, il y a eu ces deux personnes renversées par le conducteur d'un quad..." déplorait l'un deux.

    C'est là, à l'angle de la rue du général Derroja, qu'un habitant du quartier La Réal a été victime d'une agression qui a tourné au drame, mardi soir. Il était 19 heures et ce Perpignanais âgé de 88 ans empruntait la rue avec son épouse. Soudain, un groupe de jeunes adultes s'est approché. L'un d'eux a alors voulu s'emparer du sac de la dame, qui a tenté de résister. Son époux s'est immédiatement interposé pour empêcher le vol. Dans la bousculade qui s'en est suivie, l'octogénaire a été déséquilibré et a lourdement chuté sur la bouche d'égout métallique. En quelques secondes, les agresseurs ont pris la fuite, laissant derrière eux la victime, qui avait perdu connaissance, et son épouse désemparée... Ce sont des voisins, alertés par les cris, qui se sont précipités à leur aide. Aussitôt, les secours ont été prévenus et ont transporté de toute urgence le blessé au centre hospitalier de Perpignan, où il a été admis dans un état critique. Dans le même temps, les services de police se sont rendus sur les lieux pour relever les éléments nécessaires à l'enquête.

     

    Dans la soirée, quatre personnes âgées d'une vingtaine d'années étaient interpellées et placées en garde à vue. Et dans la matinée de mercredi, un jeune homme de 18 ans, soupçonné d'être l'auteur du vol à l'arraché, a également été arrêté. Ce dernier a reconnu avoir volé le sac à main, sans pour autant avoir poussé l'octogénaire. Il a été présenté au parquet mercredi, avec deux autres suspects. L'auteur présumé du vol a été placé en détention, et les deux autres suspects ont été placés sous contrôle judiciaire. Mais les enquêteurs poursuivent leurs investigations et devraient pouvoir identifier l'ensemble des agresseurs grâce à l'exploitation des images de la caméra de vidéo-protection. En attendant, hier soir, l'octogénaire était toujours plongé dans le coma, et son pronostic vital était engagé.

    L'octogénaire agressé est décédé. Le procureur indiquait hier que l'enquête se poursuivait pour retrouver tous les suspects. "On fait des réquisitions supplétives avant d'ajouter qu'il s'agit désormais "d'un vol avec violence ayant entraîné la mort"

    L'INDEPENDANT - 03-04 juillet 2010

     

     

     

     

  • Débarqués par Sarkozy et Fillon, a précisé Luc Chatel, porte-parole du gouvernement

    Nicolas Sarkozy et François Fillon ont demandé à Alain Joyandet et Christian Blanc de démissionner du gouvernement, a précisé dimanche à l'AFP le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.

    Alain Joyandet et Christian Blanc, secrétaires d'Etat respectivement à la Coopération et au Grand Paris, mis en cause par la presse, ont tous deux présenté dimanche leur démission du gouvernement, qui a été acceptée, avait auparavant annoncé l'Elysée dans un communiqué.

    "Les secrétaires d'Etat Alain Joyandet et Christian Blanc ont présenté leur démission du gouvernement. Le président de la République et le Premier ministre ont accepté ces démissions", précise le communiqué de la présidence de la République.

    "Les fonctions d'Alain Joyandet seront exercées par Bernard Kouchner", ministre des Affaires étrangères, "et celles de Christian Blanc par Michel Mercier", ministre de l'Espace rural.

    M. Joyandet avait un peu plus tôt annoncé sa démission en publiant un billet sur son blog.

    "L'homme d'honneur que je suis ne peut accepter d'être victime d'un amalgame. Après mûre réflexion, j'ai décidé de quitter le gouvernement", soulignait ce fidèle de longue date du chef de l'Etat.

    Le Point - 04 juillet 2010

  • Présidentielle en Pologne: Komorowski élu au second tour face à Kaczinski

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    Bronislaw Komorowski

    Le chef des conservateurs polonais Jaroslaw Kaczynski a félicité le libéral Bronislaw Komorowski pour sa victoire dimanche au second tour de l'élection présidentielle, dans un discours prononcé après l'annonce des résultats des sondages menés à la sortie des bureaux de vote. "Je félicite le vainqueur. Je félicite Bronislaw Komorowski", a lancé le frère jumeau du président défunt.

    Bronislaw Komorowski, candidat du parti pro-européen au pouvoir, Plate-forme civique, a recueilli entre 51,09 % et 53,1 % des voix contre 46,9 % à 48,91 % pour son adversaire du parti eurosceptique Droit et justice Jaroslaw Kaczynski, selon les deux sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote pour des télévisions nationales.

    Le taux de participation a été de 56,2 %, précise le sondage de l'institut TNS OBOP diffusé par la chaîne publique TVP. La participation a été de 52,4 %, selon la chaîne privée TVN.

    Le Point - 04 juillet 2010

     

  • Ille-et-Vilaine: un enfant de 22 mois a disparu depuis samedi

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    Nicodème, 22 mois

    Un enfant de 22 mois, disparu samedi après-midi à Pleurtuit, près de Dinard (Ille-et-Vilaine), est activement recherché par quelque 120 gendarmes. Originaire de la région parisienne, le petit garçon, Nicodème, venait d'arriver chez ses grands-parents, au lieu-dit la Ville-es-Lièvre, pour y passer les vacances. Mais vers 17 heures, alors qu'il jouait avec ses frères et ses petites cousines dans le jardin familial, il a échappé à la vigilance des adultes.

     

     Lorsque ses parents viennent le chercher, l'enfant n'est plus là. Ils tentent alors de le retrouver pendant près d'une heure. Sans succès. Ils finissent par alerter la gendarmerie vers 18 heures, qui déploie aussitôt un important dispositif de recherches.

    «A ce stade, aucun élément objectif ne permet de conclure à l'enlèvement» mais «compte tenu de l'âge de l'enfant», il a été décidé que les recherches seraient menées dans le cadre d'une judiciaire pour «disparition inquiétante», indique le chef d'escadron Louis-Paul Le Ravallec, officier de communication de la gendarmerie pour la région Bretagne.

    Samedi, dès l'alerte donnée, des battues ont aussitôt commencé dans la campagne alentour et sur les bords de la Rance, située à 600 m de la maison. Dans la nuit, un hélicoptère équipé d'une caméra thermique a survolé la zone de recherche, mais sans résultat. Plus d'une centaine d'hommes continuaient ce dimanche de quadriller le secteur, assistés par la gendarmerie de Mayenne, d'une équipe cynotechnique, ainsi que des habitants du village, venus prêter main forte.  

    Au moment de sa disparition, l'enfant portait un body blanc, un short rayé blanc et vert, des chaussettes blanches et des sandales bleues marines. Nicodème mesure 85 cm et pèse environ 11 kg. Il est blond avec les yeux gris-bleus. Un numéro vert pour l'appel à témoins a été mis en place : 08.00.03.45.21 

    Le Parisien - 04 juillet 2010

  • L'Oréal sous haute surveillance politique

    Pour le monde politique, il y a manifestement les «cathédrales de Chartres» industrielles – selon l'expression d'Antoine Riboud qui parlait de Danone – et le reste. Sans critères évidents. Ainsi les pouvoirs publics ont laissé partir sans s'émouvoir Usinor ou Pechiney, leaders pourtant dans leur secteur. Mais le moindre soubresaut de Michelin ou de Peugeot provoque la mobilisation générale. Plus récemment, en 2002, la simple perspectique que Veolia (à l'époque Vivendi Environnement) puisse être vendu au groupe allemand RWE déclencha une riposte orchestrée par le président de la République, Jacques Chirac, en personne. En 2006, la rumeur d'une possible OPA sur Danone a suffi à faire monter au front l'ensemble du gouvernement. De même, le bruit d'une hypothétique attaque de l'italien Enel contre Suez précipita la privatisation de Gaz de France et sa fusion avec cette dernière entreprise, au nom de la sauvegarde du groupe privé. Mais certes pas du service public.

    L'Oréal fait manifestement partie de ces cathédrales. Lors de son intervention mardi devant l'Assemblée nationale, la ministre de la justice, Michèle Alliot-Marie, a justifié la position du gouvernement par le caractère exceptionnel du groupe de cosmétiques. «Cette affaire peut remettre en cause l'avenir de l'une des plus grandes entreprises et des milliers d'emplois. Est-il anormal que l'on s'informe au niveau de l'Etat de l'avenir de cette entreprise?» Devant des députés de la majorité, reçus à l'Elysée le lendemain, Nicolas Sarkozy a expliqué ainsi l'extrême attention prêtée par le gouvernement au cas Bettencourt: «Liliane Bettencourt est la femme la plus riche de France et elle est restée en France. Est-ce qu'on aurait préféré qu'elle parte en Suisse? Si elle avait tout lâché, L'Oréal serait déjà suisse... Je ne veux pas qu'elle foute le camp en Suisse, moi!» 

    En écho, Patrice de Maistre, reçu deux fois à l'Elysée dont une fois avec Liliane Bettencourt, tient le même langage à propos de l'héritière de L'Oréal. Tout tourne toujours autour d'une éventuelle attaque ou prise de contrôle rampante du groupe par Nestlé et sur la nécessité de sauvegarder son indépendance. Le 6 janvier 2010, il rapporte ainsi une conversation avec Lindsay Owen-Jones, président de L'Oréal:

    (Transcription des enregistrements clandestins réalisés par le maître d'hôtel)

    «P. de M. : Pour le moment, ni Nestlé ni nous ne pouvons bouger à cause du pacte. Mais il (Lindsay Owen Jones) a dit que Sarkozy pouvait être très important dans tout cela. Car si Sarkozy dit à Nestlé: “Je vous préviens , je ne suis pas d'accord”, ce sera difficile.

    L. B.:  Sarkozy dit cela?

    P. de M.: Non. Mais il (Lindsay Owen Jones) a l'intention d'aller lui en parler, d'aller le voir. Je ne vous ai rien dit.»

    MEDIAPART - 04 juillet 2010

  • Joyandet et Blanc ont présenté leur démission

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    (Cliquez sur la photo)

    Epinglés à plusieurs reprises par Le Canard enchaîné ces derniers mois, les secrétaires d'Etat à la Coopération et au Grand Paris ont présenté leur démission dimanche.

    Un coûteux déplacement ministériel en jet privé fin mars et un permis de construire soupçonné d'être illégal auront eu raison d'Alain Joyandet. 12.000 euros de cigares cubains achetés sur des fonds publics auront quant à eux coûté un maroquin à Christian Blanc.

     

    Dimanche, le secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, et celui en charge du Grand Paris, ont annoncé leur démission du gouvernement. Leurs fonctions seront respectivement exercées par Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, et par Michel Mercier, ministre de l'Espace rural, a annoncé l'Elysée en fin de journée.

     

    Alain Joyandet avait été épinglé à deux reprises, ces derniers mois, par Le Canard Enchaîné. Une première fois en mars pour avoir eu recours à la location d'un avion privé pour 116.500 euros lors d'un déplacement ministériel en Martinique, et une seconde fois en juin quand il a été soupçonné d'avoir bénéficié d'un permis de construire illégal pour agrandir la résidence qu'il possède à Grimaud (Var), près de Saint-Tropez. «L'homme d'honneur que je suis ne peut accepter d'être victime d'un amalgame. Après mûre réflexion, j'ai décidé de quitter le gouvernement», a expliqué Alain Joyandet dans un billet publié sur son site officiel. «Pas un euro public n'a été détourné pour mon enrichissement personnel ou celui de mes proches», maintient Alain Joyandet, qui a «bien évidemment informé le président de la République, qui peut compter sur sa fidélité et son amitié».

     

    «Je n'ai jamais eu besoin de la politique pour vivre. J'ai un métier. J'ai créé mon entreprise il y a près de 30 ans. Cela m'a procuré une grande liberté. Je suis entré en politique par passion, pour servir la France», déclare-t-il encore sur son blog, en se félicitant d'avoir «oeuvré pour les pays en voie de développement, le renforcement de nos liens avec l'Afrique et la promotion de la francophonie dans le monde».

     

    De son côté, Christian Blanc avait suscité une polémique il y a une dizaine de jours pour avoir acheté, toujours selon Le Canard enchaîné, 12.000 euros de cigares cubains sur des fonds publics. L'ancien PDG d'Air-France et de la RATP avait alors reconnu avoir consommé 4.500 euros de cigares, et avait parlé de «petite négligence». Pour expliquer l'écart entre cette somme et les 12.000 euros effectivement déboursés par le ministère, Blanc avait accusé son ancien directeur de cabinet, Guillaume Jublot, qu'il soupçonnait d'être à l'origine des fuites au Canard.

     

     

    Joyandet, Blanc, Woerth, Yade, Amara...

     

    Les démissions d'Alain Joyandet et de Christian Blanc interviennent dans une série de polémiques mettant en cause des ministres pour leur train de vie ou pour des soupçons d'implication dans des affaires politico-judiciaires.

     

    Le ministre du Travail, Eric Woerth, est ainsi accusé de «conflit d'intérêts» pour avoir été ministre du Budget de 2007 à mars 2010, à une époque où son épouse gérait une partie de la fortune de l'héritière du géant des cosmétiques L'Oréal, Liliane Bettencourt, soupçonnée de possibles fraudes fiscales.

    D'autres membres du gouvernement sont mis en cause pour loger dans des hôtels hors de prix ou faire occuper leur logement de fonction par leur famille.

     

    Ces révélations successives tombent au plus mal pour le président Nicolas Sarkozy, qui avait promis «une République exemplaire» et qui est désormais fustigé pour vouloir imposer la rigueur aux foyers français.

    Le Figaro - 04 juillet 2010

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Tintamarre autour du soldat sioniste Gilad Shalit

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
     
    L’agression en haute mer contre la flottille humanitaire destinée à Gaza a encore dégradé l’image d’Israël aux yeux de l’opinion française, à supposer que cela soit encore possible, après les massacres à Gaza.

    C’est pourquoi, le CRIF cherche à « redorer le blason » de l’entité sioniste, en relançant une campagne autour du soldat israélien Gilad Shalit. Ce dernier est un binational franco-israélien et tout indique que sa vraie patrie est Israël. D’ailleurs, il servait dans l’armée sioniste et non dans l’armée française. Et c’est en servant Tsahal, armée d’occupation de toute la Palestine, qu’il a été fait prisonnier par la résistance palestinienne : le Hamas. Il s’agit donc d’un prisonnier de guerre d’une armée occupante, comme l’aurait été un soldat allemand fait prisonnier par la résistance française autrefois. Si nous considérons, au sens strict, sa double nationalité franco-israélienne, la France a un prisonnier de guerre servant dans une armée étrangère (Tsahal) et impliqué dans une guerre où la France, officiellement, n’est pas engagée. Nous disons « officiellement » parce que le soutien total et permanent du gouvernement Sarkozy à Israël peut donner l’impression que les Français sont aussi en guerre contre les Palestiniens. A nouveau, le problème de la bi nationalité franco-israélienne est posé.

    Pour contrebalancer l’effet produit par l’agression israélienne auprès de l’opinion, le CRIF tente de faire du soldat israélien Shalit, une cause nationale française (manifestations à Paris et en Province, lettre à M. Fillon : 1er ministre, etc.).

    Il faut le dire clairement, le sort du soldat Shalit ne concerne exclusivement qu’Israël, le sionisme et son armée d’occupation en Palestine (Tsahal). Quand les sionistes français ou établis en France se démènent au profit d’un des leurs, cela ne concerne en aucune manière, le peuple français. Ce dernier, qui a connu l’Occupation, sait très bien faire la différence entre une armée d’occupation et la résistance. Les Français savent parfaitement qui possède l’arme nucléaire, qui exproprie les Palestiniens et détruit leur maison, qui bombarde les camps de réfugiés et qui assassine les patriotes palestiniens dans le monde entier.

    Enfin, pour ceux qui rêvent encore de « Paix équitable » entre l’occupant sioniste et les Palestiniens, nous rappellerons seulement une simple statistique : 1 soldat israélien prisonnier pour 11 000 patriotes résistants palestiniens incarcérés en Israël. Voilà la réalité ! La solidarité des Français doit aller naturellement vers ces milliers de Palestiniens détenus. C’est sans doute ce qui déplaît tant au CRIF. D’où tout ce tintamarre autour du soldat sioniste Shalit.

    Peut-être est-ce pour faire oublier tout le reste ? Mais cela sera difficile.
    Yahia Gouasmi
    VOXNR - 29 juin 2010

  • Grenoble: violente agression d'une jeune femme

    Le Front National de la Jeunesse Rhône-Alpes fait part de son horreur et de son indignation après l’agression d’une jeune fille de 19 ans mardi dernier à Grenoble. Son agresseur : un dénommé Oussama Djellou Abbou, 24 ans.
    Parce qu’elle avait refusé ses avances, il lui aurait saisi la nuque afin de lui heurter à plusieurs reprises la tête contre un muret. Ce déchaînement barbare s’est terminé par des coups de tesson de bouteille au visage. Ce sont les hurlements de la malheureuse qui ont alerté des témoins, lesquels se sont aussitôt portés à son secours tandis que l’agresseur prenait la fuite.

    La jeune fille a été grièvement blessée, risque de perdre un oeil et sera défigurée à vie. Précisons que la « chance pour la France » Oussama Djellou Abbou était déjà connue des services de police pour vol avec violences et port d’arme prohibée.

    Il s’agit du énième fait divers dans une ville où l’insécurité se vit désormais au quotidien.

    Depuis de nombreuses années, le Front National tire la sonnette d’alarme. Par la politique de l’autruche qui écarte la première cause de cette insécurité qui est l’immigration, par son refus d’augmenter les effectifs policiers, judiciaires et pénitentiaires, les politiciens plus soucieux de leur fin de mois que de la sécurité de nos compatriotes sont les premiers responsables de cette situation devenue chaotique.

    Le Front National réclame que l’on agisse enfin contre l’insécurité, en cessant immédiatement la suppression des effectifs dans la police et la gendarmerie, en redressant la justice, et en faisant preuve d’une intransigeance absolue, et concrète, face aux délinquants.

    Alexandre GABRIAC

    Conseiller Régional

    Secrétaire Régional du FNJ Rhône-Alpes

    Source : www.fnjra.com

    NPI - 04 juillet 2010

  • Afghanistan: 250 soldats français de plus envoyés au casse-pipe!

    Le nouveau chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, a annoncé que les effectifs militaires français en Afghanistan seraient "bientôt" portés de 3.750 à 4.000 hommes, engagés dans une guerre "compliquée", lors d'une audition au Sénat mise en ligne ce week-end.

    "Ils seront environ bientôt 4.000 avec le déploiement d’une OMLT (Operational Mentor and Liaison Team, équipe d'instructeurs intégrés dans les forces afghanes, ndlr) et d’instructeurs supplémentaires", a déclaré l'amiral Guillaud selon le texte publié par le site de l'état-major des armées.

    "Un ennemi invisible et prêt à tout"

    L’Afghanistan "est une guerre compliquée, une guerre meurtrière, une guerre inscrite dans la durée", a-t-il poursuivi devant la Commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat. L'amiral a ainsi noté qu'à "chacune de leurs sorties", les soldats français "sont harcelés par les tirs ou les IED (Improvised explosive device, mines artisanales) des insurgés". "Nous recensons en moyenne 5 à 7 accrochages par semaine", a-t-il précisé. Selon lui, cette guerre est "compliquée parce qu’elle nous oppose à un ennemi invisible et prêt à tout" et "que nous ne voulons pas de dommages collatéraux qui font le jeu des talibans". Il "n’y aura pas de bataille décisive qui emportera la décision de façon définitive", a-t-il reconnu.

    Pour l'amiral, l'année 2010 est une "année charnière" même s'il "sera difficile d’avoir un bilan consolidé à l’automne, pour la conférence de l’OTAN à Lisbonne". Ce bilan, il l'attend plutôt "à l'été 2011", quand les premiers soldats américains devraient rentrer chez eux, selon la promesse de Barack Obama.

    Le Figaro - 04 juillet 2010

  • VIDEO "Il faut sauver le soldat Woerth"

    http://www.youtube.com/watch?v=b1aQmziQ1HA

    Remarquez au passage le lapsus d'Eric Woerth: " ... j'ai lancé toutes les procédures pour renforcer la fraude fiscale"!!!

  • Procès de Villiers-le-Bel: 3 à 15 ans de prison pour avoir tiré sur des policiers

    La cour d'assises de Pontoise a condamné à des peines allant de 3 à 15 ans de prison, dans la nuit de samedi à dimanche, les quatre jeunes accusés d'avoir tiré sur des policiers lors des émeutes de Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) en 2007 et un complice qui leur a fourni une arme. La cour d'assises n'a pas suivi les demandes du ministère public qui avait requis des peines plus lourdes allant de 7 à 20 ans. Elle a condamné trois des quatre accusés de tirs sur des policiers et n'a retenu pour le quatrième, Mara Kanté, 23 ans, que la détention d'arme. Ce dernier, contre qui 15 ans avaient été requis, n'écope que de trois ans.

    Abderhamane Kamara, 29 ans et son demi-frère Adama Kamara, 29 ans, contre qui l'avocat général avait requis 20 ans de prison, ont été condamnés respectivement à 15 et 12 ans de prison. Ils avaient été désignés comme les "leaders" avec "des antécédents de violence" par l'un des deux avocats généraux, Étienne le Saux.

    Ibrahima Sow, 26 ans, contre qui le parquet avait aussi requis 15 ans, a été condamné à 9 ans. Les jurés n'ont pas condamné Mara Kanté pour avoir tiré sur des policiers, mais pour détention d'arme. Samuel Lambalamba, qui était jugé pour complicité pour avoir fourni une arme aux tireurs, a été condamné à 3 ans. Il comparaissait libre, un mandat de dépôt lui a été notifié. Sa peine est confondue avec une condamnation antérieure de un an pour caillassage durant les émeutes. Les avocats de la défense ont dix jours pour faire appel. Le verdict a été accueilli par les pleurs des familles présentes dans la salle. Visiblement troublés par ce verdict, les avocats de la défense ont toutefois dénoncé des peines "très lourdes". "C'est dur d'avoir une peine aussi sévère pour un dossier qui reste aussi vide", a déclaré Me Morad Falek, conseil d'Abderhamane Kamara, dit Abou. "C'est une décision de justice qui se respecte, mais qui ne se comprend absolument pas", a-t-il ajouté.

    "Je m'attendais à un acquittement"

    "Quand les peines sont aussi lourdes que ça, on sent une immixtion de la politique dans la justice", a de son côté déclaré Me Patrick Arapian, avocat de trois des accusés, Sow, Maka et Abou Kamara. "Avec des peines extrêmement hautes, ils ont réussi à obtenir le procès de la banlieue", a-t-il ajouté, alors que Marie-Thérèse de Givry, avocate générale, avait déclaré en préambule à son réquisitoire : "Nous ne faisons pas le procès de la banlieue, ni des jeunes, ni de Villiers-le-Bel." "Je m'attendais à un acquittement. C'est un échec devant un dossier aussi vide", a ajouté Me Michel Konitz, conseil d'Adama Kamara. "On se contente de preuves qui sont des preuves au rabais", a-t-il dénoncé.

    Du côté des parties civiles, l'avocat des policiers blessés, Me Bruno Bourrier s'est félicité de cette "décision juste, car les policiers ont été blessés dans leur chair". Le procès se termine après douze jours de débats rythmés par des désistements de témoins sous X, les auditions de nouveaux témoins et les changements dans le calendrier. Les débats de ce procès, où 90 policiers se sont portés partie civile, ont également longuement abordé la question des témoins sous X. L'accusation reposant essentiellement sur ces témoignages, la défense a fortement attaqué leur crédibilité. La cour a dû aussi gérer les désistements de dernière minute de trois témoins anonymes sur quatre. Le 25 novembre 2007, deux adolescents, Mushin et Lakamy, trouvaient la mort dans la collision de leur moto avec un véhicule de police. L'accident avait provoqué deux jours de violences entre jeunes et forces de l'ordre.

    Le Point - 04 juillet 2010

     

  • Un radar iranien en Syrie contre une attaque d'Israël

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    L'Iran a installé un radar en Syrie afin de détecter une éventuelle attaque aérienne israélienne qui viserait ses sites nucléaires, a indiqué vendredi à l'AFP un responsable du Pentagone, sous couvert d'anonymat.

    L'installation de ce radar avait d'abord été révélée jeudi par le Wall Street Journal et avait poussé le département d'Etat a faire part de ses inquiétudes quant aux liens entre Damas et Téhéran.

    Selon le responsable du ministère américain de la Défense interrogé par l'AFP, le système de détection aérien a été installé l'an dernier en Syrie. Ni Israël, ni les Etats-Unis n'ont exclu l'éventualité d'une frappe aérienne contre l'Iran, accusé par les Occidentaux de vouloir se doter d'un arsenal nucléaire militaire sous couvert d'un programme civil. Téhéran dément ces accusations.

    Jeudi, Philip Crowley, le porte-parole du département d'Etat avait fait part des inquiétudes de Washington quant aux liens entre l'Iran et la Syrie. "Nous ne pensons pas que les projets de l'Iran pour la région aillent dans l'intérêt de la Syrie", avait-il dit. Bien que chaque pays "ait le droit de se défendre", l'installation de ce radar est inquiétante du fait des relations qu'entretient Damas avec le Hezbollah libanais, avait asséné M. Crowley.

    Quant à l'Iran, le président Barack Obama a promulgué jeudi une nouvelle série de sanctions contre Téhéran votée par le Congrès. Ce sont les mesures les plus dures jamais prises par les Etats-Unis. En promulguant ces sanctions, M. Obama avait averti la République islamique que la poursuite de son programme nucléaire renforcerait son isolement.
    Le Figaro - 03 juillet 2010

  • L'insécurité grandissante - Une famille braquée dans le Val-de-Marne

    Une mère et son fils adolescent ont été légèrement blessés lors d'un braquage dans la nuit de vendredi à samedi à leur domicile d'Alfortville (Val-de-Marne) pour un maigre butin: du matériel informatique et quelques euros, a-t-on appris de source policière.

    Vers 01H00 samedi, cinq jeunes, probablement âgés de "16-17 ans", ont prétexté d'un incendie pour se faire ouvrir la porte de l'appartement dans lequel se trouvaient une femme âgée d'une trentaine d'années et son fils adolescent. Les deux victimes ont été plaquées au sol et baillonnées à l'aide de vêtements trouvés dans l'appartement puis les agresseurs, cagoulés, gantés et munis de deux armes de poing et d'une bombe lacrymogène, ont mis à sac l'appartement. Ils sont repartis avec un ordinateur, un appareil photo, une console de jeu et quelques euros, tandis que leurs victimes ont pu se défaire de leurs liens pour prévenir les secours.

    La mère a été blessée par un coup de crosse à la tête et son fils, frappé de la même façon, souffre d'un hématome à la mâchoire. Aucune interpellation n'avait eu lieu samedi. L'enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne.

    Le Figaro - 03 juilllet 2010

  • Défilé pro-nazi en Lettonie pour le 69ème anniversaire de l'invasion allemande

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    A l’occasion du 69e anniversaire de l’invasion allemande en Lettonie, des partis d’extrême droite et néonazis ont organisé une grande marche dans les rues de la capitale Riga.
     
    Le Président letton et son ministre des Affaires Etrangères ont tenté d’empêcher la marche, mais un tribunal local a eu raison de leur opposition ! Ephraïm Zuroff, Président du Centre Wiesenthal de Jérusalem, a déclaré « qu’il s’agissait là d’un acte grave car c’était la brisure d’un tabou dans un pays européen, où un tribunal autorise officiellement la tenue d’un défilé nazi pour marquer un événement lié à la Deuxième Guerre Mondiale ».
    Zuroff rappelle « que c’est d’autant plus grave du fait que l’antisémitisme relève la tête dans les pays baltes ». Il y a quelques mois, une marche officieuse d’anciens « Waffen-SS » avait eu lieu dans la même ville de Riga, et qui avait attiré une foule nombreuse. Le Dr. Zuroff déplore « que les gouvernements actuels d’Europe de l’Est soient parfois aussi insensibles à ce phénomène de recrudescence de l’antisémitisme car», explique-t-il, « c’est dans ces pays que la collaboration avec les nazis a été la plus active, jusqu’à participer à l’exécution et l’assassinat des Juifs ». Il estime également « que l’image d’Israël véhiculée aujourd’hui par la propagande arabe et palestinienne, contribue grandement au regain d’antisémitisme qui sévit dans de nombreux pays ».
    A l’occasion du 69e anniversaire de l’invasion allemande en Lettonie, des partis d’extrême droite et néonazis ont organisé une grande marche dans les rues de la capitale Riga. Le Président letton et son ministre des Affaires Etrangères ont tenté d’empêcher la marche, mais un tribunal local a eu raison de leur opposition ! Ephraïm Zuroff, Président du Centre Wiesenthal de Jérusalem, a déclaré « qu’il s’agissait là d’un acte grave car c’était la brisure d’un tabou dans un pays européen, où un tribunal autorise officiellement la tenue d’un défilé nazi pour marquer un événement lié à la Deuxième Guerre Mondiale ». Zuroff rappelle « que c’est d’autant plus grave du fait que l’antisémitisme relève la tête dans les pays baltes ». Il y a quelques mois, une marche officieuse d’anciens « Waffen-SS » avait eu lieu dans la même ville de Riga, et qui avait attiré une foule nombreuse.
    Le Dr. Zuroff déplore « que les gouvernements actuels d’Europe de l’Est soient parfois aussi insensibles à ce phénomène de recrudescence de l’antisémitisme car», explique-t-il, « c’est dans ces pays que la collaboration avec les nazis a été la plus active, jusqu’à participer à l’exécution et l’assassinat des Juifs ». Il estime également « que l’image d’Israël véhiculée aujourd’hui par la propagande arabe et palestinienne, contribue grandement au regain d’antisémitisme qui sévit dans de nombreux pays ».
    ISRAEL 7.com - 02 juillet 2010

  • Déploiement maritime dans le Golfe: des navires US prêts au débarquement

    On a beaucoup parlé de flottilles pour Gaza. Comme l’arbre qui cache la forêt, cela nous a fait perdre de vue les vraies flottes d’assaut avec des véritables bâtiments de guerre portant de vrais avions de combat et des hommes de troupe.

    Selon le site israélien d’information politique et militaire Debka, confirmé par le site de la Marine américaine, un troisième porte-avion américain se serait rapproché des côtes iraniennes avec à son bord 4000 Marines et des navires amphibies de débarquement. Ainsi, le nombre des hommes de troupes des Marines embarqués sur cette flotte de trois porte-avions atteindrait les dix mille.

    Le porte avions USS Nassau LHA-4 et ses navires d’escorte ont été placés dernièrement dans la zone de déploiement du Commandement de la 5ème Flotte responsable des vaisseaux de guerre dans le Golfe Persique.

    Cette armada américaine navigue à l’entrée du Golfe d’Aden vers la Mer Rouge face au Détroit de Bab-El-Mandeb. C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles la République iranienne a annoncé dimanche 27 juin  l’annulation de ses flottilles pour la Bande de Gaza. Les Iraniens craignent que l’armada américaine n’arraisonne ses bateaux pour y faire des recherches, chose permise par le droit maritime international depuis que le Conseil de Sécurité de l’ONU a entériné des mesures de sanctions élargies à l’encontre de la République islamique d’Iran.

    Dans ce déploiement de bataille navale, quels sont les grands bâtiments de guerre américains?

    -          Le bâtiment d’assaut amphibie USS Nassau  comprenant 3000 Marines américains. L’USS Nassau est un navire de débarquement et également un gigantesque porte-avions portant des chasseurs bombardiers à décollage vertical de type Harrier AV-8B, des hélicoptères d’assaut de type AH1-W Super Cobra, des hélicoptères de transport marin de type CH-46 Sea Knight et CH-53 Sea Stallion ainsi que des hélicoptères se transformant en avions V-22 Ospreys. Ce bâtiment contient 1400 cellules dans lesquelles se trouvent les Marines qu’il transporte à bord, tous appartenant au 24ème corps expéditionnaire de  l’US Marine Corps. L’USS Nassau est escorté par deux bâtiments.

    -          Le navire de débarquement USS Mesa Verde. C’est un navire semblable au USS San Antonio qui peut transporter 800 hommes de troupe avec tout leur équipement prêts à débarquer à tout moment.

    -          Le navire de débarquement USS Ashland, également amphibie, transportant 400 hommes de troupe ainsi que 100 combattants des commandos marins des US Navy Seals pour des opérations spéciales en mer et derrière les lignes ennemies. Ce navire avait été attaqué par des tirs de missiles de type Katioucha par des hommes d’Al Qaeda en Jordanie en août 2005 alors qu’il était ancré face à Eilat dans le Golfe d’Aqaba.

    La semaine dernière, est arrivée dans le Golfe Persique  la Force d’assaut maritime Harry S. Truman (USS Harry S. Truman Carrier Strike Groupe) composée de douze navires dont le principal est le porte-avions Truman.

    C’est donc la Force aéromaritime américaine la plus proche des côtes iraniennes. Elle se trouve face à Chah Bah, non loin de la frontière entre l’Iran et le Pakistan. Chah Bah est la base maritime centrale des Gardes de la Révolution iranienne dans laquelle est postée une grande partie des forces spéciales iraniennes.

    Plus à l’Ouest dans l’Océan Indien, derrière ce déploiement se trouve la force d’assaut aéromaritime Dwight D. Eisenhower (USS Dwight D. Eisenhower Strike Group).

    Israël 7.com- 29 juin 2010

  • Affaire Woerth: ils commencent à prendre peur pour "leur" démocratie...

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    PARIS — Michel Rocard et Simone Veil crient "halte au feu" dans l'affaire Bettencourt/Woerth en appelant les hommes politiques à ne pas "apporter du grain à moudre à la broyeuse populiste", dans une tribune commune publiée dans Le Monde daté de dimanche-lundi.

    S'exprimant comme membres du club politique Vauban, l'ex-Premier ministre socialiste et l'ancienne ministre centriste se disent "profondément inquiets" de "l'état du débat public -si tant est qu'il s'agisse vraiment d'un débat- autour d'une affaire qui fait les titres de la presse".

    "Nous prenons la parole ensemble pour affirmer haut et fort qu'il est temps, grand temps, de dire "Halte au feu !" d'autant que l'actualité donne "de la scène sportive à la scène médiatique, suffisamment d'exemples d'intolérance et d'intempérance pour que les responsables politiques s'abstiennent d'apporter du grain à moudre à la broyeuse populiste".

    "Mesure-t-on bien les effets dévastateurs du spectacle affligeant qui se donne jour après jour devant l'opinion autour de "l'affaire Bettencourt" ? Veut-on définitivement démonétiser une parole politique déjà suffisamment dévalorisée, décriée, diminuée ?", s'interrogent ces deux personnalités.

    "Les représentants des institutions les plus éminentes de notre pays -présidence, gouvernement, Parlement, justice- se trouvent interpellés, parfois en des termes plus qu'inappropriés, par des responsables politiques plus soucieux de leur carrière que de l'intérêt public, qu'ils soient de droite ou de gauche", ajoutent M. Rocard et Mme Veil.

    "Chacun a parfaitement le droit, et même le devoir démocratique, de dénoncer, ou de défendre, telle ou telle situation de cumul de responsabilités, tel ou tel risque de conflit d'intérêts, tel ou tel motif de confusion des genres", soulignent-ils.

    Mais, selon eux, "attaquer ad hominem, harasser sans relâche, dénoncer sans preuves", "ce n'est pas servir le débat, c'est desservir la démocratie, l'affaiblir et finalement l'asservir au nom même des principes que l'on croit si bien défendre. C'est porter atteinte à la dignité de la personne, c'est porter un coup à la politique, à la République".

    AFP. 03 juillet 2010

  • FN: Gollnisch maintient sa candidature

    Bruno Gollnisch a donné cet après-midi une conférence de presse au cours de laquelle il a annoncé maintenir sa candidature dans la course à la présidence du Front national en dépit du soutien apporté par Jean-Marie Le Pen à sa fille Marine, à qui il a adressé quelques critiques.

    « Je maintiens intégralement ma candidature » et « je pense que j’ai une chance de gagner », a déclaré le vice-président du FN lors d’une conférence de presse à Nanterre, au siège du parti tout en se disant peu surpris du soutien apporté par Jean-Marie Le Pen à sa fille, également vice-présidente, mercredi dans un entretien à France Soir. « J’aurais préféré qu’il restât un arbitre, compte tenu de son autorité morale », a déclaré ce vieux compagnon de route du chef historique du FN.

    Et « la gratitude que nous avons tous » pour le président du FN « ne signifie pas » que « tous les votes se portent sur Marine, qui a de grandes qualités ». Bruno Gollnisch, âgé de 60 ans, a lancé quelques critiques à sa concurrente.

    NPI - 02 juillet 2010

  • Manifestations contre la nouvelle loi sur l'avortement en Espagne

    A Madrid, plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi devant le siège de la plus haute juridiction espagnole pour protester contre une nouvelle loi, plus libérale, sur l'avortement. Le texte controversé doit entrer en vigueur lundi.

    Les manifestants, portant des pancartes sur lesquelles ont pouvait lire "Non à l'avortement, oui à la vie" et "Chacun a le droit de vivre" se sont rassemblés devant le bâtiment de la Cour constitutionnelle à Madrid en réponse à l'appel de quelque soixante groupes ou associations.

    Les manifestants scandaient "25 ans c'est assez", allusion à la dépénalisation de l'avortement en Espagne en 1985.

    Les réformes du gouvernement socialiste sur l'avortement, qui autorisent notamment toutes les femmes à avorter jusqu'à la 14e semaine de grossesse, doivent prendre effet à partir de lundi.

    Mais la Cour constitutionnelle a accepté mercredi dernier d'examiner un recours introduit par le Parti populaire (PP, conservateur). Elle a donné au gouvernement et au Parlement trois jours pour présenter leurs arguments en faveur de la réforme.

    Le PP a soutenu que la nouvelle législation violait un article de la constitution reconnaissant que "chacun a le droit de vivre".

    La ministre de l'Egalité, Bibiana Aido, a affirmé qu'elle n'avait "aucun doute" que la nouvelle loi était "tout à fait constitutionnelle" et qu'elle entrerait en vigueur à la date prévue.

    La réforme, à laquelle s'oppose fermement l'Eglise catholique romaine, a été approuvée par le Parlement le 24 février dernier. Elle autorise celle qui le demande à avorter jusqu'à la 14ème semaine de grossesse et jusqu'à la 22ème semaine s'il existe un risque pour la santé de la mère ou si le foetus présente des malformations.

    Cette réforme est en phase avec les lois en vigueur chez la plupart des partenaires européens de l'Espagne.

    Le Temps - 3 juillet 2010

  • VIDEO Expliquez-vous, M. Woerth!

    http://www.dailymotion.com/video/xdwj7o_l-affaire-woerth-a-l-assemblee_news

    Compilation des deux dernières séances de questions au gouvernement entièrement consacrées à l’affaire Woerth, donc particulièrement houleuses…

     NPI - 03 juillet 2010