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07/03/2010

VIDEO La solution

http://www.youtube.com/watch?v=vWdMwcwEPKM

19:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Un couple de SDF a été retrouvé mort dans le froid

Un couple de SDF d'une soixantaine d'années a été retrouvé mort dimanche à Grenoble par un promeneur, l'homme ayant "vraisemblablement succombé au froid" qui sévit depuis plusieurs nuits sur la ville, a-t-on appris auprès de la police.

Le couple, dont les identités n'ont pas encore été formellement établies, a été retrouvé dans une bâtisse en ruine sur les pentes de la bastille surplombant la ville, a précisé la police, confirmant une information du site du Dauphiné libéré.

"La femme est, semble-t-il, décédée à la suite d'une chute du premier étage provoquée par l'effondrement du plancher", selon la police, qui précise qu'"aucune trace de coup n'a été retrouvée" sur la victime. L'homme, qui a été quant à lui retrouvé dans son lit de fortune, "pourrait être mort de froid", selon la même source. Des autopsies seront effectuées lundi pour déterminer les causes de ces deux décès.

TF1 News - 07.03.10

19:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Affiche anti-islamisme en PACA

affiche anti-islamisation 07 PACA.png

Le mouvement jeunesse du FN en région PACA diffuse cette affiche pour les élections régionales.

 

La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) a assigné en référé, Jean-Marie Le Pen, président du Front National et tête de liste en Paca.

La Licra réclame l'arrêt de cette campagne d'affichage « anti-musulmans ».

Le président du FN comparaissait, ce vendredi, devant le tribunal de grande instance de Marseille.

Me Michel Pezet, l'avocat de la Licra a dénoncé « un trouble manifestement illicite à l'ordre public », tout en estimant que cette affiche stigmatisait « une communauté ».

De son côté, Me Wallerand de Saint-Just, l'avocat du FN a invoqué la liberté d'expression et précisé que « cette affiche n'attaque en aucun cas l'islam et les musulmans mais les islamistes ».

La décision du TGI sera rendue, lundi, en début d'après-midi.

Le Post - 07.03.10

19:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Chantal Jouanno est championne de karaté kata

Chantal Jouanno karaté.jpg

PARIS (Reuters) 07.03.2010 - La secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, a remporté dimanche à Paris le championnat de France de karaté kata par équipes, a-t-on appris auprès de son entourage.

Le "karaté kata" est un enchaînement codifié de mouvements tendant à "la pureté du geste", sans combat.

Titulaire d'un titre de championne d'Europe universitaire, Chantal Jouanno, 40 ans, remporte son 13e titre en championnat de France, aux côtés de ses coéquipières Véronique Devido et Léna Pyrée.

Chantal Jouanno était absente des tatamis depuis près de 13 ans, a précisé son entourage.

"C'est totalement surréaliste, ça fait vraiment vraiment plaisir. On s'est entraînées trois mois intensivement parce que j'avais arrêté pendant 13 ans", a commenté la secrétaire d'Etat à l'Ecologie sur i>Télé.

Chantal Jouanno est tête de liste UMP à Paris pour les élections régionales des 14 et 21 mars.

Entre nous, ça nous fait belle jambe!

18:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Marine Le Pen: un mi-mandat accablant pour Sarkozy

Marine Le Pen 07 mars 10.jpg
(Cliquez sur la photo)

Les élections régionales auront valeur de "test" pour Nicolas Sarkozy dont le bilan, à mi-mandat, est "accablant", a estimé dimanche à Lesquin (Nord) Marine Le Pen, vice-présidente du Front national (FN) et tête de liste dans le Nord/Pas-de-Calais.

"A mi-mandat présidentiel, cette élection aura valeur de test pour Nicolas Sarkozy et François Fillon", a déclaré Marine Le Pen lors de son dernier meeting de campagne dans un hôtel de la périphérie lilloise.

"A-t-il ou non tenu les promesses du Nicolas Sarkozy candidat à l'élection présidentielle?  Le constat est accablant", a-t-elle dit devant quelque 700 sympathisants.

"On est arrivé au bout de la route tracée par Nicolas Sarkozy. Il a échoué, au point qu'il ne sera peut-être pas en mesure de se représenter" en 2012, a encore estimé Mme Le Pen, qui accuse le chef de l'Etat d'avoir "ruiné le crédit de la France à l'étranger" et d'avoir "davantage vidé les finances publiques".

S'agissant du pouvoir d'achat, principal engagement de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle en 2007, la responsable frontiste a ironisé sur les Français "qui travaillent plus mais ne gagnent pas plus".

"D'autres, et c'est le cas dans notre région, ne travaillent plus du tout", a-t-elle déclaré, en appelant ses militants à faire "repartir la réindustrialisation de la France" du Nord/Pas-de-Calais.

Elle a enfin exhorté les "électeurs de gauche et d'extrême gauche sacrifiés sur l'autel de la mondialisation" et "tous ceux qui ont élu Sarkozy pour moins d'immigration et plus de sécurité et qui ont eu plus d'immigration et moins de sécurité" à voter pour sa liste.

Le Point - 07.03.10

17:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Ni Putes Ni Soumises met une burqa géante sur la statue de la République

Burqa géante +.jpg
Une soixantaine de jeunes militants de l'association Ni Putes ni Soumises ont fêté le 8 mars (Ndb: Journée des femmes) avec deux jours d'avance, place de la République samedi, coiffés de bonnets phrygiens, avant de recouvrir la statue d'une burqa géante, enlevée par les forces de l'ordre.

 

Scandant en musique «des actes, pas des mots», les jeunes militants, dont une petite dizaine de garçons, ont organisé un défilé circulaire en brandissant des pancartes «Ni voile ni burqa», «service public = avortement et contraception» ou «raser mes jambes oui, raser les murs non».

Un peu plus tard, les militants ont symboliquement recouvert la statue d'une burqa noire géante, afin de protester ce qu'ils estiment être un retard pris dans le vote d'une loi interdisant la burqa dans les lieux publics.

«Nous avons souhaité dénoncer l'intolérable, nous demandons à ce que la question de la loi sur la Burqa ne soit pas enterrée», a déclaré à l'AFP Sihem Habchi, présidente de «Ni putes ni soumises».

«Cette burqa de couleur noire, haute de neuf mètres a été retirée» une heure après, «par les forces de l'ordre», a-t-elle précisé.

«Nous avons voulu interpeller tous les mouvements féministes pour leur dire que sans laïcité, il n'y a pas de féminisme», a souligné la même source.

Dans un premier temps, un longue étoffe rouge symbolisant un bonnet phrygien avait pendu de la flamme de la statue. «Le bonnet phrygien, c'est le symbole des esclaves affranchis», a rappelé Sihem Habchi, qui sera reçue lundi à l'Elysée, tout comme 4 autres responsables d'associations du collectif national pour les droits des femmes.

«Pour cette génération, le point d'appui, c'est la laïcité, l'égalité, la mixité, pour bâtir un féminisme basé sur le vivre ensemble partout dans le monde et pas seulement en France», a souligné Sihem Habchi.

«On se bat pour un féminisme populaire, un féminisme d'urgence, car l'IVG est attaqué, notre corps est attaqué dans l'espace public par les obscurantistes», a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, l'association a invité les quelques 6.000 fans qu'elle compte sur le réseau FaceBook à y déposer leur photo avec le bonnet sur la tête, une trentaine d'entre eux s'étant déjà exécutés samedi midi.

«Avec tout ce qui se passe actuellement, comme la burqa, c'est essentiel de défendre les lois de la femme car rien n'est acquis. Burqa et liberté c'est antinomique», a déclaré à l'AFP, Olivia, 22 ans, étudiante en hôtellerie.

Une quinzaine de militantes de l'Association Ni Putes ni Soumises avaient défilé vêtues de burqas noires devant le siège du parti socialiste à la fin janvier pour réclamer son soutien à une disposition législative contre le voile intégral, alors que le parti de Martine Aubry est opposé à une «loi de circonstance».

L'association féministe Ni Putes Ni Soumises (NPNS), née dans les quartiers de banlieue, avait été créée en 2003 dans la mouvance du vaste débat national qui avait pris corps en France avant le vote en mars 2004 de la loi interdisant le port de signes religieux ostensibles à l'école, dite loi sur le voile à l'école.

L'Alsace.fr - 07.03.10

01:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

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Gaëlle Mann

01:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Les profs d'histoire à Auschwitz

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CAMP D’AUSCHWITZ (POLOGNE), MARDI. Dans le camp, les visiteurs, confrontés à l’horreur, peuvent notamment voir des piles de boîtes de zyklon B, le gaz utilisé pour exterminer les déportés
«Si je dis à mes élèves que les nazis ont exterminé six millions de Juifs, ça ne leur dit rien. Si je leur raconte Olga, 17 ans, obligée de piétiner des corps dans une fosse pour les tasser, là, ça leur parle… » Comme Pierre-Philippe, prof d’histoire dans un lycée professionnel du Val-d’Oise, ils sont formels : pour peu qu’on la rende « plus proche » grâce aux photos et films disponibles, ou à la parole des rescapés encore en vie, « enseigner la Shoah, ce n’est pas difficile ».

Même si, comme le déplore Victoria, prof de lettres en collège à Strasbourg, « beaucoup d’élèves ne savent déjà même plus que cela a existé ». Mais prendre la Shoah en pleine figure, pendant quatre jours de voyage en Pologne, en compagnie de survivants ou d’enfants de déportés, c’est autre chose : « Mesurer l’indicible et comprendre pourquoi ça l’est. Un choc à chaque fois », confie Pierre, prof de lycée, éprouvé par sa visite des camps. La troisième en neuf ans pourtant. Auschwitz, Birkenau, le ghetto de Cracovie, Lublin et son camp d’extermination préservé en l’état de Majdanek, Varsovie… Une dizaine d’enseignants ont, selon leur région d’origine, pris sur leurs vacances ou promis à leur inspection de rattraper leurs pour s’envoler lundi dernier avec Charles et Arlette Testyler, et leur association Mémoire et vigilance des lycéens. Originaire de Slawków, petit bourg de Silésie, au sud de la Pologne, raflé le jour de ses 15 ans en juin 1942, il a survécu à deux années dans les camps. Elle, à la rafle du Vél’ d’Hiv’ puis à l’internement en avec 320 enfants et au chagrin de n’avoir jamais revu ce père disparu à Auschwitz, dont elle sait juste qu’il a été « logé » dans le pavillon 28.  L’une de ces bâtisses de brique rouge devant laquelle elle allume une bougie à chacun de ses passages. En 1995, avant que les conseils généraux et régionaux ne commencent à financer des voyages réguliers de collégiens, lycéens et profs, le couple a fondé son association, après une première visite. « J’y voyais des groupes de jeunes de tous les pays. Mais pas de Français.  On s’est dit que ce n’était pas possible », dit Arlette, qui, à 76 ans, consacre l’essentiel de son temps à ces voyages de la mémoire. Une douzaine en quinze ans. La plupart juste pour un jour, avec des élèves accompagnés de leurs profs. Et quatre, comme celui-ci, plus complets, avec l’aide du Crif, pour les enseignants avec des survivants et familles de déportés.
Des témoignages, Pierre, David, Houria, profs d’histoire en lycée ou collège, en ont lu. Et entendu, à force de faire venir des survivants devant leurs élèves. « Quand Arlette est venue à Strasbourg témoigner devant ma classe de 3ème , on aurait entendu une mouche voler », confie Victoria, prof de français.
A Slawków , c’est devant une rivière que l’on entendrait une mouche voler, quand Charles Testyler, 83 ans, y raconte son enfance « heureuse », les bains avec frères et soeurs dans l’eau qui serpente entre les bouleaux. Cette rivière, il l’a vue rouge quand les Allemands débarquant dans le bourg ont fusillé 140 Juifs.
 Silence dans le car entre Cracovie et Oswiecim, quand Jules, 87 ans, raconte sa survie de trente-quatre mois, les trois jours d’enfer en wagon plombé entre la et Auschwitz, la barbarie, de camp en camp jusqu’à Buchenwald.  Devant les montagnes de lunettes, valises confisquées et chaussures d’enfants, qui racontent aujourd’hui dans les baraques de brique d’Auschwitz ceux qui ne sont plus, devant la rangée industrielle de chambres à gaz de Birkenau, les profs prennent des notes, emmagasinent les photos. 
Il fait un froid glacial dans la plaine du camp de Birkenau, comme entre les baraques de bois de Majdanek, abandonnées en l’état par les nazis, aux portes de Lublin et de l’Ukraine, mais les yeux rougis ne doivent rien au climat. Pierre-Philippe était pourtant déjà venu, mais il s’en doutait en grimpant dans l’avion lundi : « On ne s’habitue jamais. »
Le Parisien - 06.03.10

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"La Rafle" diffusée dans les lycées?

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Serge Klarsfeld
(Cliquez sur la photo)
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Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a dit aujourd'hui souhaiter que le film "La rafle", qui relate la rafle du Vel d'Hiv le 16 juillet 1942, soit disponible sur la "plate-forme numérique" qui sera créée à la rentrée prochaine pour les lycées. M. Chatel était interrogé sur RTL, après que Serge Klarsfeld, fondateur de l'association des Fils et Filles des Déportés juifs de France, eut souhaité à l'antenne de la même radio que des DVD à prix modique de ce film soient mis à la disposition des enseignants et des élèves.

"Je pense que le film 'La rafle' a vocation à être utilisé comme ressource pédagogique par nos enseignants pour nos élèves", a déclaré M. Chatel. "J'ai proposé aux producteurs qu'il fasse partie de la plate-forme numérique qu'on crée à la rentrée prochaine pour les lycées", a-t-il ajouté, expliquant que "ce système fonctionnera comme des vidéos à la demande, un catalogue de films de l'histoire du cinéma".

"Je souhaite que 'La rafle' puisse faire partie de ce catalogue de films, j'ai eu de la part des producteurs une réponse intéressée à cette proposition", a ajouté le ministre. "Je dois les rencontrer prochainement pour essayer de concrétiser cette chose", a-t-il conclu.

Le film "La rafle" de Rose Bosch sort mercredi en salles.
Le Figaro - 06.03.10

00:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Saccage d'un TER Saint-Raphaël-Nice

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Gare de Nice
TER SNCF GARE NICE - Alors que la police a difficilement réussi à mettre la main sur l’un des auteurs des 500.000 euros de dégâts occasionnés à des voitures de TER, Corail et TGV de la SNCF stationnées dans l’emprise de la gare de Nice lors de la nuit du 23 au 24 janvier dernier, on apprenait ce soir vendredi 5 mars 2010, qu’un TER venant à vide ( à priori ) de Saint-Raphaël était arrivé dans la capitale azuréenne avec 27 vitres brisées… de l’intérieur !

Évidemment le Préfet Lamy fustige «ces nouvelles dégradations inqualifiables» et Christian Estrosi, Maire de Nice ne peut que, lui aussi, « condamner fermement les nouvelles dégradations commises sur le Train Express Régional en provenance de Saint-Raphaël» et s’il «fait toute confiance en la police pour identifier les coupables de ces nouveaux actes inqualifiables, il souhaite pour le bon fonctionnement de la chaîne pénale, que la justice puisse prendre rapidement des sanctions exemplaires. »

Quant au jeune homme, âgé d'une vingtaine d'années, soupçonné d'avoir saccagé les sept trains, une quinzaine d’automobiles et la supérette Schlecker de la rue Trachel, - ce sont les caméras de celle-ci qui ont permis de l’identifier - présenté à la justice, il a reconnu les faits selon le procureur de la république qui l'a inculpé mais laissé libre sous contrôle judiciaire.
Originaire de la région parisienne il aurait, escorté de deux autres individus dont une jeune femme, agi sous l’emprise d’un excès de boisson.

Nice-Matin - 05.03.10

00:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

06/03/2010

Kouchner et "l'affaire de la Maison jaune"

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En visite officielle au Kosovo, le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a été interrogé le 1er mars par un journaliste à propos des rumeurs selon lesquelles il serait impliqué dans le scandale des trafics d’organe.

Plusieurs médias serbes ont accusé M. Kouchner d’avoir couvert ces agissements lorsqu’il était Haut représentant des Nations Unies dans la région (1999-2001).

« L’affaire de la Maison jaune », par référence à la couleur de la clinique clandestine où des organes étaient prélevés sur plus de 300 prisonniers civils serbes avant qu’ils ne soient exécutés, a été attestée par l’ancienne procureur du Tribunal pénal international Carla del Ponte dans son livre La caccia. Io e i criminali di guerra [Version française : La Traque, les criminels de guerre et moi (éd. Héloïse d’Ormesson, 2009)]. Quatre ans après les faits, les enquêteurs de Mme Del Ponte ont localisé la Maison jaune à Burrell (Albanie), mais n’ont pu y trouver d’indices permettant de reconstituer la filière.

Sur proposition de la délégation russe, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a mandaté le sénateur suisse Dick Marty pour ouvrir une nouvelle enquête.

En répondant à la presse, Bernard Kouchner ne manifeste aucune compassion pour les victimes et leurs familles. Fort étrangement il choisit de démentir la complicité passive qu’on lui impute en niant l’existence du crime. En outre, il qualifie de « salauds et d’assassins » ceux qui colportent cette rumeur ; des propos qui incluent Carla Del Ponte.

voltairenet.org -  05.03.10

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Pécresse: une "alerte SMS" en cas d'agression...

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Valérie enverra un SMS lorsqu'elle sera agressée... 
Au coeur d'une campagne qui lui promet une défaite sans appel contre le Jean-Paul Huchon, la chef de file de la majorité présidentielle aux régionales en Ile-de-, a emprunté vendredi soir l'une des lignes de bus les plus «chaudes» de la région parisienne, en Seine-Saint-Denis, la 122 entre mairie de Montreuil et Val de Fontenay.
Objet de ce déplacement : la présentation d'un «système alerte agression par SMS dans les transports», permettant aux voyageurs témoins d'une agression de prévenir directement le service régional de la police des transports.

Valérie Pécresse a expliqué qu'il s'agirait pour les témoins d'une agression de taper sur leur portable un numéro court et d'envoyer par SMS par exemple «RER B La Courneuve» ou «Alésia ligne 4».

L'alerte serait immédiatement répercutée par la police des transports vers la patrouille de police la plus proche.

Selon Mme Pécresse, ce serait un «système d'alerte supplémentaire discret, rapide, efficace et surtout pas anonyme».

Les SMS «étant toujours identifiables», «il n'y aura pas de dérive», a-t-elle assuré. «Ce n'est pas un système de dénonciation anonyme, mais un système de témoignage pour des témoins aujourd'hui complètement désemparés».

«Lorsqu'ils sont témoins d'une agression dans un métro, un bus ou un RER», les autres voyageurs «n'ont aucun moyen de prévenir rapidement et discrètement la police».

«Ils peuvent appeler le 112 et parler ou alors tirer le signal d'alarme et n'ont donc pas d'autre choix que d'intervenir directement, a-t-elle dit. C'est à leurs risques et périls ou alors ils sont impuissants: dans certaines situations il est impossible d'intervenir tout seul quand l'agression est commise par un groupe».

Selon elle, «c'est d'autant plus regrettable que les patrouilles de police et en uniforme circulent en permanence dans le réseau de transports et peuvent intervenir très rapidement».

Elle souhaite que ce soit l'Ile-de-France qui mette en place le service via le Stif (syndicat des transports de la région).

Elle a fait état d'une «hausse de 11% des agressions dans les bus et tramways dans les six premiers mois de l'année 2009» et d'une «augmentation de 38% des vols avec violence dans les bus Noctilien» (Ndlr : bus de nuit).

Le Parisien - 06.03.10

 

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VIDEO Polémique autour de l'affiche du FN

http://www.dailymotion.com/video/xcg0ya_polemiques-autour...

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Des agriculteurs résignés

Eleveur de 60 vaches à Layolles dans l'Aveyron, Thibaut Dijols n'a pas été épargné par la chute des revenus (-34% en un an) qui touche les 600 000 agriculteurs français. Pour survivre, lui et sa mère ont ouvert un bar-tabac en parallèle.

«C'est toujours un honneur de serrer la main du président même si on sait que ça ne va pas changer grand-chose pour nous», confie-t-il, alors que Nicolas Sarkozy s'éloigne de son stand après un arrêt de quelques minutes au cours duquel le jeune agriculteur dit avoir dressé au président les difficultés et l'avenir «sombre» de sa profession. «Je lui ai dit qu'il faut vraiment faire quelque chose et rapidement», relate-t-il.

Devant son stand, qui propose des fromages, Jean-Luc Langlois suit des yeux le groupe présidentiel qui se fraye difficilement un passage au milieu de la nuée de journalistes. Comme nombre d'exposants, il aimerait bien que Nicolas Sarkozy s'aventure vers son stand et, pourquoi pas, goûte un de ses fromages. Las, il s'en retourne vers ses cartons.

«Ca fait longtemps qu'on n'écoute plus les promesses»

Il aurait souhaité lui dire qu'il a bien fait d'être venu. «Je n'imagine même pas ce qui se serait passé s'il n'était pas venu», avance ce producteur du Parc de Vercors en Rhône-Alpes.

Peut-on alors parler de réconciliation ? «Il ne faut pas abuser. L'important c'est qu'il soit là», préfère-t-il retenir.

«Ca fait longtemps qu'on n'écoute plus les promesses», lui emboîte le pas Franck Camus, propriétaire de l'exploitation du même nom à Arnac-La-Poste dans le Limousin. M. Camus dit qu'il ne parvient plus à prélever les salaires: «D'ici deux ans, 30% des agriculteurs vont disparaître», prédit-il.

Le Parisien - 06.03.10

 

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"Défendre l'agriculture au même titre que la finance"

Le chef de l'Etat met sur la table 800 millions d'euros supplémentaires de prêts bonifiés, et 50 millions en plus d'allègements de frais financiers pour les emprunts anciens. Sans oublier l'exonération des charges patronales pour les saisonniers.

En restant près de quatre heures ce matin au Salon de l'Agriculture à Paris, Nicolas Sarkozy aura voulu effacer dans les esprits le fait qu'il ne soit pas venu inaugurer la manifestation samedi dernier. Une visite qui a débuté vers 8 h 30 et qui s'est déroulée en deux parties de deux heures chacune. Dans un premier temps, le chef de l'Etat a rencontré les exposants des bovins du hall 1, puis ceux de la production végétale du hall 2 dans une cohue générale mais bien canalisée. Une ambiance bon enfant, où les applaudissements et les encouragements ont prédominé, toutefois sans aucune mesure avec l'ovation la veille réservée à Jacques Chirac. Quelques sifflets se sont fait entendre mais sans plus, sur l'escalier qui relie les deux halls.

Ensuite, le président de la République a organisé, et c'est une première, une table ronde avec l'ensemble des syndicats agricoles représentatifs. Et plus seulement la FNSEA, le syndicat majoritaire dont une délégation avait été cependant reçue à l'Elysée mercredi dernier. «C'est une première, auparavant seule la FNSEA assistait à ce genre de table ronde à travers le conseil national de l'agriculture», souligne Frédéric Hénin, qui suit le secteur depuis plus de dix ans pour la publication agricole Terre Net.

 

800 millions de prêts bonifiés

 

C'est au cours de cet entretien, où étaient présents aussi des représentants de l'agroalimentaire, des assurances et des banques, soit au total une vingtaine de représentants, que le président de la République a annoncé ses mesures pour aider le secteur à sortir de la crise. «Je ferai pour l'agriculture française et européenne ce que nous avons déjà fait pour sauver la finance, a martelé Nicolas Sarkozy. Je ne céderai pas d'un millimètre.» En revanche, il a fait une croix sur les méthodes du passé pour soutenir le secteur agricole. «Il y a des voies que l'on a empruntées depuis une vingtaine d'années, celles des échanges de prix contre des subventions, qu'on ne peut plus emprunter aujourd'hui, a-t-il indiqué. Car dix ans après, il faut les rembourser». Le chef de l'Etat faisait allusion aux 500 millions d'euros d'aides retoquées par Bruxelles cet été et que les producteurs de fruits sont censés rembourser. «Les solutions que nous avons retenues pour assurer un prix aux éleveurs sont légales». En plus du plan d'aides d'urgence annoncé il y a quatre mois à Poligny dans le Jura, Nicolas Sarkozy a mis sur la table 850 millions de plus.

Dans le détail, cela se ventile de la façon suivante : 800 millions pour les prêts bonifiés qui atteindront désormais 1,8 milliard d'euros, contre 1,5 milliard initialement prévu dans le plan de Poligny. «Toutes les demandes de prêts actuelles seront ainsi honorées», a affirmé le locataire de l'Elysée. Ce sont aussi 50 millions supplémentaires qui iront vers les agriculteurs au titre du FAC (Fonds d'allègement des charges). Ils serviront à alléger les frais financiers des emprunts anciens. Par ailleurs, le décret devant permettre l'exonération de l'intégralité des charges patronales pour les employeurs de saisonniers dans les fruits et légumes, paraîtra à la fin du mois. Une mesure de 170 millions d'euros déjà annoncée dans le Jura qui doit donner une meilleure compétitivité à la filière, avec une baisse de deux euros du coût horaire de cette main-d'œuvre intérimaire.

 

«Une nouvelle méthode de mesures environnementales»

 

Par ailleurs sur le front de l'environnement, le président a estimé que les agriculteurs avaient déjà beaucoup fait. «Je crois à une agriculture durable, cependant il faut changer les méthodes. J'ai demandé à Bruno Le Maire et Jean-Louis Borloo de tenir dès la semaine prochaine un premier groupe de travail autour d'une nouvelle méthode d'analyse des mesures environnementales en agriculture», a-t-il indiqué. Ce groupe de travail planchera autour de trois axes : une analyse de ce qui se fait chez nos voisins européens, une étude de l'impact économique et social sur les filières et un chiffrage du bénéfice attendu pour la société. Le président de la République a rappelé que les agriculteurs, à travers les prairies, permettaient de stocker le CO2. Un intérêt donc d'éviter le gaspillage de ces terres agricoles qui disparaissent au rythme d'un département tous les dix ans. Une taxe de 10% s'appliquera à toutes ventes de ces terres lorsqu'elles deviendront des terrains agricoles.

Enfin, dans le débat sur l'avenir de la PAC, qui doit être revue avant 2013, Nicolas Sarkozy s'est dit prêt à diminuer le budget de plus de 50 milliards d'euros mais à condition que les agriculteurs vivent avec des prix décents et que l'on applique la préférence communautaire.

A l'annonce de ces mesures les syndicats étaient mitigés, les plus septiques étant ceux de la Confédération Paysanne. «Ces mesures sont intéressantes et vont dans la bonne direction. Mais elles ne sont pas suffisantes, il faudrait aller vers la TVA sociale pour rendre plus compétitive l'agriculture français», a précisé François Lucas président de la Coordination rurale. La FNSEA s'est quant à elle félicitée de l'assouplissement des mesures agroenvironnementales. «Sans renier les objectifs de développement durable, on ne peut pas demander des investissements de plus en plus lourds aux agriculteurs s'il n'y a pas de prix rémunérateurs et des revenus, a réagi Jean-Michel Lemétayer, président de la Fnsea. L'agriculture ne doit pas devenir la sidérurgie ou le textile de demain», a-t-il ajouté.

Vers 12h30, le président de la République a clos le débat, en promettant de revoir les parties présentes trois fois dans l'année pour faire un point avec elles du suivi des dossiers en cours. «J'étais heureux d'être avec vous», a-t-il lancé à la vingtaine de participants.

Le Figaro - 06.03.10

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"Il devrait monter sur une vache pour qu'on puisse mieux le voir!"

Sarkozy au salon de l'agriculture 6 mars 10.jpg
Le 6 mars 2010
(Cliquez sur la photo)

«Il devrait monter sur une vache pour qu'on puisse mieux le voir !» Au Salon de l'agriculture, une foule de curieux s'est rapidement formée sur le parcours de Nicolas Sarkozy, et ce malgré une arrivée plus matinale que prévu, ce samedi matin. Au lieu de débuter la visite à 9h30 comme initialement indiqué, Nicolas Sarkozy a surpris la quasi-totalité des journalistes en arrivant une heure en avance.

Jeunes participants au concours des lycées agricoles, éleveurs équins, bovins, ovins mais aussi bouchers et fleuristes… Le président de la République a sacrifié à la tradition et a passé deux heures dans les allées, à la rencontre d'une filière agricole en grande difficulté. Après le bain de foule, il a annoncé de nouvelles mesures d'aide lors d'une table ronde avec les agriculteurs.

 

«Il doit nous protéger contre les catastrophes»

 

Parmi les rencontres marquantes de la matinée, Nicolas Sarkozy s'est entretenu avec Jean-Paul Rault, éleveur de moutons en Vendée qui a perdu la quasi-totalité de son troupeau lors de la tempête Xynthia. «Je lui ai dit qu'il devait nous protéger contre les catastrophes à venir, parce que recommencer une fois, je veux bien, mais pas deux», raconte l'éleveur de Sainte Radegonde des Noyers. Seuls ont été sauvés les moutons qu'il a amenés à Paris pour les exposer au Salon.

«Le président m'a répondu qu'il n'allait pas nous laisser tomber, qu'il allait nous aider à reconstruire. Et qu'il viendrait nous voir en Vendée», rapporte Jean-Paul Rault. L'éleveur a-t-il été réconforté par la parole présidentielle ? «Je n'ai pas d'a priori», répond-il. «Nous avons vu des chiffres pour l'aide, nous verrons bien à quoi cela va servir.»

Plus politique, la filière viande a interpellé le chef de l'Etat à propos… de la Grèce. «Il avait l'air surpris et pas vraiment au courant, mais je lui ai demandé d'être très vigilant sur la question grecque : c'est notre premier client à l'exportation avec 70.000 tonnes», explique Denis Sibille, président d'Interbev, l'interprofession du bœuf, du mouton et du cheval. «Le nombre de défaillances est très élevé et nous nous abstenons maintenant d'y exporter, d'où un certain manque à gagner.»

 

«Moins bavard que le président Chirac»

 

L'échange a été plus vif avec le représentant de la Fédération nationale bovine (section de la FNSEA). Jean-Paul Fleury a demandé à Nicolas Sarkozy de moins écouter son ministre de l'Environnement Jean-Louis Borloo, et d'arbitrer plus souvent en faveur de son «excellent ministre de l'Agriculture», Bruno Lemaire. «Les arbitrages, c'est mon travail, je fais ceux que je dois faire», a répondu le président.

Comme le veut la tradition, le président s'est vu offrir un panier de victuailles au stand des artisans bouchers. Une côte de bœuf et un gigot d'agneau. «Autant avec Chirac, je suis sûr que la viande était consommée, autant avec Nicolas Sarkozy, je n'en suis pas vraiment certain», estime toutefois Jean Claude Obriot, de l'Ecole professionnelle de la Boucherie. «Et puis, il est moins bavard que le président Chirac», se rappelle le boucher qui accueille au Salon les présidents depuis dix ans.

Un peu curieux tout de même, Nicolas Sarkozy s'est enquêté de savoir en quel bois était fait les bâtons des jeunes du Lycée agricole de Laurent Sainte Marie, dans les Pyrénées-Atlantiques. En noisetier, ont-ils répondu. Un bois mi-dur, mi-flexible et surtout léger. Idéal pour tapoter le flanc des bêtes et les faire avancer.

Le Figaro- 06.03.10

17:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

05/03/2010

Le chômage au plus haut depuis dix ans

En des préoccupations des Français et au coeur des débats de la campagne des régionales, le refait une entrée en scène fracassante. Il vient de battre des records : le cap des 10 % de chômeurs (DOM inclus, dont 9,6 % en métropole) a été franchi au quatrième trimestre 2009, portant à plus de 2,7 millions le nombre de demandeurs d’emploi inscrits sur les listes officielles de Pôle .

Ce que montraient déjà les chiffres mensuels publiés par Bercy. La France retrouve ainsi son niveau d’il y a dix ans. C’est ce qu’a révélé hier l’Insee, après avoir péché par trop d’optimisme. En décembre, l’institut économique (rattaché au gouvernement) prévoyait en effet que la France ne franchirait la barre des 10 % qu’en juin 2010.

Lanterne rouge pour le chômage des jeunes

 C’est dire la violence de la crise qui continue de frapper sur le front de l’emploi. Sur les trois derniers mois de l’année 2009, le nombre de chômeurs a bondi comme au pire moment de la tempête financière de 2008 : 150 000 demandeurs d’emploi de plus en trois mois. Une explosion pourtant en partie amortie par les mesures de chômage partiel utilisées abondamment par les entreprises. Et l’Insee enregistre un phénomène jamais vu : la dégradation de l’emploi des jeunes hommes de moins de 24 ans, dont près d’un quart (25,3 %) étaient au chômage fin 2009. Une première depuis la création des statistiques du chômage dans les années 1970. Plus généralement, avec la crise, les hommes payent un plus lourd tribut que les femmes. Et, pour la première fois, la courbe du chômage masculin (9,6 % en métropole, 10 % avec l’outre-mer), traditionnellement inférieure à celle des femmes, a rejoint cette dernière. Les femmes restent cependant davantage exposées aux petits boulots et à la pauvreté.

L’embellie renvoyée à plus tard

 La baisse des chiffres du chômage annoncée le 25 janvier par le chef de l’Etat (sans doute à la lumière des précédentes prévisions de l’Insee) est donc reportée. Ce qu’avait anticipé le Premier ministre qui n’espérait pas d’amélioration avant la fin du deuxième trimestre. Prenant « note de la progression du chômage », Christine Lagarde et Laurent Wauquiez attirent néanmoins l’attention sur nos voisins. Et de rappeler que si la hausse est certes « supérieure en France de 22 % à son niveau de mai 2007 », elle « a plus que doublé aux Etats-Unis (+ 119 %) et en Espagne (+ 146 %) et a progressé de 34 % en zone euro ».


Une chose est sûre, le chômage continuera d’augmenter au moins jusqu’à la mi-2010. Et, si le redémarrage de l’emploi est toujours décalé par rapport à l’activité, il passera d’abord par des temps partiels et de l’intérim. Certains économistes annoncent d’ailleurs une année sombre au plan social. « Le plus dur est devant nous, car le chômage va continuer d’augmenter, certes moins vite qu’avant, mais les nouveaux chômeurs s’ajoutent aux anciens, et de plus en plus de personnes vont tomber en fin de droits », s’inquiète Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Une question qui sera abordée aujourd’hui entre le gouvernement et les partenaires sociaux dans le cadre du dossier sur les chômeurs en fin de droits.

Le parisien - 05.03.10

23:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

L'homme au hachoir du RER A et C

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(Cliquez sur la photo)

L'auteur présumé de huit vols sous la menace d'un couteau ou d'un hachoir de boucher sur les lignes A et C du RER depuis la mi-janvier a été interpellé jeudi matin à la gare de Sartrouville (Yvelines).

Le 13 février, l'homme âgé de 20 ans, habitant Sartrouville, sans profession, avait menacé un voyageur sur la ligne C du RER à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) le dépouillant de ses biens.

Il avait ensuite sévi sept fois sur la ligne A à Conflans-Fin-d'Oise, Houilles, (à deux reprises), puis à Nation et Val-de-Fontenay ainsi que sur la ligne C à Invalides et Musée d'Orsay.

A chaque agression, c'est sous la menace d'un couteau ou d'un hachoir qu'il se faisait remettre téléphones portables et cartes bancaires, avec extorsion du code confidentiel, ainsi que d'autres objets personnels. En exploitant les images de vidéosurveillance des gares et des établissements bancaires où l'individu avait fait des retraits les policiers ont réussi à l'identifier.

Repéré jeudi matin peu avant 11 heures à la gare de Sartrouville, sur la ligne A du RER, il a été interpellé par les policiers de la Sous-direction régionale de la police des transports en charge de l' et trouvé en possession d'un couteau de cuisine. Placé en garde à vue, il a avoué les faits et a été reconnu par six de ses victimes. Il devait être déféré vendredi soir au parquet de Paris.

Le Parisien - 05.03.10

22:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Medvedev à Notre-Dame de Paris

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Le front de Dmitri Medvedev, posé sur une icône de la Vierge, à Notre Dame de Paris, mardi 2 mars, surprend. Un président russe - baptisé dans l'Eglise orthodoxe à l'âge de 23 ans - se recueille dans une cathédrale catholique. Il s'y tient, accompagné de sa femme, une fervente chrétienne. Il suit l'office de la vénération des reliques de la Sainte Couronne d'épines. Devant des caméras, certes. Mais qui peut mettre en doute la sincérité de la foi ou juger du sanctuaire intérieur de l'homme ?

Rien n'obligeait toutefois ce chef d'Etat à prévoir une telle étape spirituelle dans la capitale française. Ce qui lui donne, dès lors, un sens symbolique et politique. Pour l'occident, elle confirme que la reconstruction russe renoue sérieusement avec les valeurs chrétiennes de cette terre où l'Eglise orthodoxe a pourtant vécu l'un des plus cruels martyrs du vingtième siècle. Pour la Russie, elle s'inscrit dans la suite logique d'une collaboration, aussi inattendue que totalement assumée aujourd'hui, entre l'Etat et l'Eglise. Le défunt Patriarche de Moscou, Alexis II, avait d'ailleurs posé le même geste à Paris, il y a deux ans. Tout comme le Tsar, Nicolas II...en 1896.

Certains s'inquiètent, dans les milieux orthodoxes, de ce « mélange » russe entre politique et religion. L'Eglise se compromettrait avec un Etat manipulateur en quête d'une image de bonne conduite. On redoute aussi, dans les mêmes milieux, la stratégie de conquête de l'Eglise orthodoxe russe en France (création d'un séminaire en région parisienne ; achat du siège de Meteo-France à Paris pour y édifier une cathédrale orthodoxe russe). Offensive qui serait appuyée par l'Etat russe (récupération juridique de la propriété de la cathédrale orthodoxe de Nice). D'autres enfin, dans des milieux plus politiques, ne supportent pas l'amalgame entre un système politique fort, peu familier des droits de l'homme, et une religion chrétienne.

Religio blog - 04.03.10

22:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Un doctorant tunisien en rétention...

Un doctorant tunisien de l'université Paris 1, âgé de 37 ans, a été placé au centre de rétention administrative de Vincennes en vue de son expulsion, a-t-on appris aujourd'hui auprès du député (apparenté PCF) de Seine-Saint-Denis, Jean-Pierre Brard.

En France depuis 2005, Anouar Shimi est en troisième année de thèse à l'institut de géographie de l'université Paris 1, spécialisé sur les enjeux liés à l'eau et au développement durable, selon Jean-Pierre Brard.

Il a été arrêté lundi à son domicile à Beaugency, dans le Loiret, a-t-il ajouté, dénonçant "une expulsion indigne". Jean-Pierre Brard a indiqué qu'il était intervenu auprès du ministre de l'Immigration Eric Besson et que les services consulaires tunisiens allaient se pencher sur cette affaire.

Le Figaro - 05.03.10

22:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)