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Blog - Page 1523

  • La précarité grandissante des personnes âgées inquiète de plus en plus les associations

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    "Notre inquiétude est toujours là", témoigne Jean-François Serres, secrétaire général des Petits frères des pauvres, à l'initiative de l'opération "Les fleurs de la fraternité" pour attirer l'attention sur la solitude et la pauvreté des personnes âgées.

    Le collectif Alerte, qui réunit des ONG et associations comme les Petits frères des pauvres, ATD Quart-Monde ou Emmaüs, s'était alarmé au printemps de la hausse du nombre de personnes âgées venant demander aide et nourriture dans les permanences.

    Près d'un million de personnes de plus de 65 ans vivent sous le seuil de pauvreté (950 euros en 2008).

    Certains professionnels évoquent même des personnes âgées obligées de chercher des petits boulots pour joindre les deux bouts.

    A l'approche de l'hiver, "rien n'a changé", constate Olivier Brès, président d'Alerte, qui rappelle régulièrement que le minimum vieillesse, 700 euros mensuels maximum touchés par 600.000 personnes, est inférieur au seuil de pauvreté (950 euros en 2008).

    "Les conditions sont réunies pour que l'on voie apparaître dans les années qui viennent un nombre vraiment plus important de situations dramatiques", ajoute M. Serres, constatant "la corrélation entre des situations d'isolement dont sont victimes les personnes âgées et leur précarisation".

    Selon une étude de la Fondation de France, les plus de 75 ans sont les plus touchés par la solitude : 15% d'entre eux n'ont aucun lien social ou familial.

    Pourtant, les personnes âgées ne sont pas les plus pauvres des Français : en 2008, le seuil de pauvreté des plus de 65 ans (10,3%) est même inférieur à celui de la population générale (13%), selon les derniers chiffres de l'Insee publiés mardi, assez stables par rapport à 2007.

    Mais pour Jean-François Serres, l'arbre cache la forêt.

    "Même s'il y a un nombre important de personnes âgées qui ont des situations correctes, on trouve des situations beaucoup plus dramatiques que celles que l'on pourrait imaginer en regardant les chiffres" de l'Insee, estime-t-il.

    Les Petits frères des pauvres observent en particulier une présence croissante d'hommes de 55-65 ans, qui "entrent dans une spirale descendante après avoir perdu leur emploi, leur logement", mais aussi de femmes de plus de 75 ans qui ont de toutes petites retraites.

    L'Insee confirme d'ailleurs ces fortes disparités.

    "Plus on est âgé, plus le taux de pauvreté augmente", explique Magda Tomasini, de l'Insee. Ainsi, si le taux de pauvreté baisse à partir de 55 ans (9,5% environ) --quand les enfants quittent la maison-- il remonte progressivement ensuite.

    Ce sont alors les femmes qui sont de loin les plus touchées: 15,1% des femmes de plus de 75 ans (13,4% en 2007) vivent avec moins de 950 euros par mois contre 8,8% des hommes (stable).

    "Cela correspond aux générations les plus anciennes de femmes qui n'ont pas cotisé assez et ont de petites retraites", explique encore Mme Tomasini, et "certaines veuves ne vivent qu'avec la pension de réversion de leur mari".

    AFP. 29/09/10

  • Budget 2011: austérité, rigueur et hausse d'impôts! Merci, Sarkozy!

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    Luc Chatel

    Le gouvernement a présenté mercredi un budget 2011 d'austérité pour engager la France dans un effort sans précédent de réduction de ses déficits record, au prix de coupes dans les dépenses publiques mais aussi de hausses d'impôts.

    Elevé avant la crise, le déficit public (Etat, Sécurité sociale, collectivités locales) de la France a explosé avec la récession et est attendu au niveau sans précédent de 7,7% du produit intérieur brut (PIB) cette année.

    "Nous allons entreprendre une réduction historique", a affirmé mercredi le ministre du Budget, François Baroin, qui a présenté le projet de loi de finances (PLF) en Conseil des ministres. Objectif "intangible": réduire le déficit à 6% en 2011, un effort "jamais réalisé depuis 50 ans".

    Sous la pression de Bruxelles et des marchés, Paris entend ensuite le ramener en 2013 à 3% du PIB, plafond fixé par les traités européens, puis 2% en 2014.

    La présentation du budget a coïncidé mercredi avec de nouvelles propositions de la Commission européenne pour renforcer la discipline budgétaire, comprenant la possibilité d'amendes pour les pays de la zone euro trop dépensiers ou qui ne réduisent pas leur dette assez vite.

    Or la dette publique française devrait encore grimper, de 82,9% en 2010 à 86,2% en 2011. Un pic historique de 87,4% est attendu en 2012, avant un reflux.

    Pour redresser ses finances publiques, le gouvernement table sur la fin des mesures de relance et la reprise de l'activité. Il espère une croissance de 2% l'an prochain (après 1,5% en 2010), puis 2,5% par an à partir de 2012.

    L'exécutif a préparé les esprits, par petites touches, à la rigueur, terme honni que seul le Premier ministre, François Fillon, a assumé publiquement.

    En 2011, 7 milliards d'économies sont attendues grâce à la baisse des dépenses, qui s'élèveront au total à 286 milliards d'euros contre 319 cette année.

    Les dépenses de fonctionnement et d'intervention seront rognées de 5%. Les collectivités locales subiront pendant trois ans le gel des dotations de l'Etat. Le non remplacement d'un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique continuera, avec à la clé 31.638 postes supprimés en 2011.

    Côté recettes, le gouvernement attend un total net de 271 milliards d'euros. La réduction des niches fiscales et sociales, ces exonérations qui amputent chaque année les finances publiques de 115 milliards d'euros, devrait rapporter 9,4 milliards l'an prochain et 2,1 milliards de plus en 2012.

    Le gouvernement a également annoncé mercredi un nouveau coup de rabot de 3 milliards par an en 2013 et 2014, sans préciser sur quelles niches.

    "Il n'y a pas d'augmentation d'impôts", a soutenu François Baroin mercredi après une audition à l'Assemblée. "Les niches fiscales, c'est une dépense de l'Etat", a-t-il fait valoir. Mais pour ceux qui bénéficiaient de ces avantages, la mesure équivaut à des hausses d'impôts.

    Avant même sa présentation officielle, la première secrétaire du PS, Martine Aubry, a dénoncé "un budget qui augmente les impôts, donc un vrai plan de rigueur".

    Le taux des prélèvements obligatoires, que Nicolas Sarkozy avait promis de réduire de quatre points, grimpera de façon continue sur les années à venir avec un pic de 43,9% en 2014, correspondant à son niveau de 2007.

    En 2011, les hausses d'impôts ciblées concerneront notamment les complémentaires santé, la facture des "box" internet, l'immobilier ou les mesures en faveur du développement durable, avec un effort assumé, selon Bercy, à 60% par les entreprises, 40% par les ménages.

    "C'est un budget responsable et ambitieux que nous mettons en place", a estimé la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.

    Ségolène Royal (PS) a de son côté dénoncé un projet de budget "à la fois injuste, insuffisant, et anti-écologique".

    AFP. 29/09/10

     

     

     

     

     

  • Bravo! C'était...

    le grand sculpteur néo-classique allemand Arno Breker (1900-1991) ! 

    Pour l'instant, je n'ai pour bonne réponse que celle d'Abad, à qui je dis bravo!

    Et merci d'avoir participé!

     

     

     

     

  • Un grand bravo...

    à ceux qui ont répondu juste!

    12 - Claude Galien (vers 130- 201 ou 216 après J.-C.)

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Galien

    14 - Joseph Arthur de Gobineau (dit le comte de Gobineau) - 1816-1882

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Arthur_de_Gobineau#.C5.92uvre_litt.C3.A9raire

    Et merci à tous ceux qui ont participé à Qui est-ce! 

     

  • 15 - Qui est-ce?

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  • Ils ne savaient pas qu'ils étaient juifs!

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    Capture d'écran CNN - (Cliquez sur la photo)

    Au milieu des années 90, Pawel et Ola, un couple de skinheads de Varsovie, découvrent qu'ils sont juifs. Plus de dix ans après, ils ont totalement embrassé cette nouvelle religion. CNN les a rencontrés et rapporte les étapes qu'ils ont traversées.

    «La première chose à laquelle j'ai pensé, c'est qu'est-ce que j'allais bien pouvoir dire aux gens ?». Pawel se souvient encore avec émotion de ce jour où, sa femme et lui, skinheads depuis des années, ont découvert leurs origines : eux, les nationalistes, persuadés de la suprématie blanche, étaient en réalité... juifs. La chaîne américaine CNN a diffusé lundi soir un documentaire où elle raconte quelles étapes ces deux jeunes ont traversé dans leur quête de leur identité : étonnement, colère, refus, et enfin...acceptation.

    La révélation éclate à Varsovie au milieu des années 1990. Pawel, à peine la vingtaine, est marié à son amour de jeunesse, Ola. Ensemble, ils partagent les mêmes convictions : la Pologne doit appartenir aux «vrais Polonais». Exit donc les Noirs, les Arabes, les Juifs, ou toute autre «race» qui viendrait perturber cette suprématie. Depuis plusieurs années, ils sont engagés dans le mouvement skinhead. Pawel, régulièrement, «tabasse» avec ses amis, tous issus du même milieu.

    Mais Ola, un jour, se remémore une conversation qu'elle a eue avec sa mère alors qu'elle était enfant. Sa mère lui parle de ses racines, prononce le mot «juive». Mais Olga, qui n'a que 13 ans, ne prête guère attention à ces propos. «Cela ne m'intéressait pas, cela m'est sorti de la tête», se souvient-elle dans le documentaire que lui a consacré CNN.

     

    «Je détestais la personne que je voyais dans la glace»

     

    Pourtant, ce jour-là, elle s'en souvient. Inquiète, elle décide de se rendre à l'Institut d'histoire juive de Varsovie, qui compte plus de dix siècles d'archives. Et rapidement, elle trouve des réponses à ces questions : elle est juive. Lui vient alors l'idée de remonter les origines de son époux. Et là encore, même constat : tout comme elle, Pawel est juif.

    «Je ne savais pas comment lui dire. Je l'aimais, qu'il soit punk ou skinhead, qu'il frappe des gens ou non. A l'époque, ce mouvement était très actif en Pologne», se souvient Ola. Une fois de retour à la maison, Ola raconte tout à Pawel, qui s'empresse de se rendre chez ses parents qui lui confirment qu'il a bien des origines juives. Le secret familial est dévoilé.

    «C'est difficile de décrire ce que j'ai ressenti quand j'ai découvert que j'étais juif, raconte Pawel. J'étais en colère, triste, effrayé, incertain... Je ne pouvais pas me regarder dans une glace. J'y voyais un Juif. Je détestais la personne que je voyais».

    Pour en savoir plus, Pawel décide de rendre visite à Michael Schudrich, grand rabbin de Pologne. «Je lui ai dis 'écoutez, on me dit que je suis juif, j'ai ce document dans la main, mon père et ma mère m'ont dit des choses. Qui est ce Juif ? Qu'est-ce que cela signifie ? Aidez-moi, ou autrement, je vais devenir fou».

     

    Très engagés dans la communauté juive

     

    Au fil des années, le couple se lie d'amitié avec le rabbin, qu'il considère aujourd'hui comme un mentor, et embrassent leur nouvelle religion. Pawel, 33 ans désormais, revient sur son parcours : «Je ne dis pas que je n'ai pas de regrets. Je suis désolé pour les gens que j'ai pu tabasser. Mais je ne m'en veux pas. En revanche, ceux que j'ai blessé peuvent m'en vouloir».

    Aujourd'hui, Pawel et Ola sont des membres actifs de la communauté juive varsovite. Pawel suit une formation pour travailler dans un abattoir où la tradition casher est respectée. Ola, de son côté, travaille dans la cuisine d'une synagogue.

    «Le fait qu'ils aient été skinheads ne fait en fait qu'accroître le respect que j'éprouve pour eux, explique le rabbin Michael Schudrich. Ils ont compris que ce n'était pas le bon chemin, ils ont accepté, plutôt que de la fuir, l'idée de faire partie de ces gens qu'ils avaient l'habitude de détester», raconte-t-il. Avant de conclure : «Où ils en sont aujourd'hui n'a rien à voir à ce qu'ils étaient dix ans auparavant. L'être humain a cette capacité extraordinaire de pouvoir évoluer. Et parfois, pour devenir quelque chose d'encore meilleur».

    Le Figaro - 28/09/10

     

     

     

     

  • 14 - Qui est-ce?

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  • Et si la CPAM avait un excédent de 9 milliards d'euros?

    Savez-vous que les sommes suivantes, destinées à la Sécu, ne lui sont pas reversées :

    • Une partie des taxes sur le tabac : 7,8 Milliards
    • Une partie des taxes sur l’alcool : 3,5 milliards
    • Une partie des primes d’assurances automobiles : 1,6 milliards
    • La taxe sur les industries polluantes : 1,2 milliards
    • La part de TVA : 2 milliards
    • Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards
    • Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliards
    En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d’euros.
    Et si ces chiffres étaient bien issus du rapport de la Cour des comptes consultable sur le site de la Sécu ?

    Conclusion :

    Si chacune des institutions reverse ce qu’elles doivent chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd’hui 9 milliards d’excédent ! ?

    A qui profite ce tour ?

    En premier chef, l’Etat qui voit ainsi un moyen d’introduire dans notre conscience un impôt justifié. Dans un deuxième temps, les mutuelles, et donc le monde des finances - encore lui.
     
    Qui va arrêter ce jeu de massacre ?
     
    Le vote semble être le seul moyen à notre disposition - du moins c’est ce que l’on veut nous faire penser - pour changer cela.
    AGORA VOX - 28/09/10
  • L'évadé du tribunal de Nanterre toujours en cavale

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    Youcef Achibane

    L’homme qui s’était évadé, le 23 septembre, du tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine), alors qu’il était jugé devant la cour d’assises pour des faits de viol sur mineur, était toujours activement recherché lundi soir.

    En charge des investigations, les enquêteurs du service départemental de police judiciaire n’ont pas retrouvé sa trace.

    Youcef Achibane, 36 ans, était parvenu à fausser compagnie à ses geôliers après s’être défait de ses menottes avant de quitter le palais de justice par l’entrée principale. Les premiers policiers, lancés à ses trousses avec un chien pisteur, avaient perdu sa trace à hauteur de la porte de Champerret à Paris. L’accusé, qui avait déjà purgé une peine de prison pour viols sur mineurs, a finalement été condamné, en son absence, à dix-huit ans de réclusion criminelle.

    Le Parisien - 28/09/10

     

  • 900.000 immigrés clandestins entrent chaque année dans l'Union européenne

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    Communiqué du Front National

    Pour la première fois, l’Union européenne reconnaît en interne l’étendue de l’immigration massive et de ses dangers pour l’Europe. Cet étonnant aveu a été trouvé au sein d’une note confidentielle et commune d’Europol, Eurojust et Frontex datant de mai 2010. Les européistes de ces agences estimant que le nombre d’immigrés clandestins qui entrent chaque année dans l’Union européenne s’élèverait à environ 900.000 personnes. Un chiffre certainement en dessous de la réalité, comme pour ce qui concerne les chiffres officiels en France. Un chiffre qui de surcroît ne comptabilise pas l’immigration légale.

    Or cette note sur le rapport concernant la sécurité intérieure au sein de l’UE ne s’arrête pas là. Elle fait état de tout un ensemble de risques liés à cette immigration massive, qu’il s’agisse de terrorisme, de drogue, de trafic des êtres humains, d’insécurité et d’impossible intégration des étrangers, ou personnes d’origine étrangère, déjà présents sur le sol des Nations européennes.

    Ces aveux ne font que confirmer nos idées et la légitimité de notre combat tant au niveau national qu’européen. Des chiffres qui prouvent que non seulement l’Europe n’est pas une forteresse mais qu’en plus l’espace Schengen est pire qu’une passoire. Cette Europe ultralibérale et mondialiste ne protège pas la France et ne protège pas les peuples d’Europe. Seul le Front National, et ses alliés, veulent et peuvent arrêter la folie de leurs politiques !

    NPI - 28/09/10

  • Le gouffre de la Sécu: 2,5 milliards d'économies sordides à faire sur le dos des malades

    VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-economique/le-budget-2011-de-la-securite-sociale-attendu-1467500

    28/09/10

  • Encore une affaire: David Sénat, un conseiller de MAM, mis en garde à vue

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    Michèle Alliot-Marie et David Sénat - (Cliquez sur la photo)

    Cet ancien conseiller pénal de la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie est interrogé depuis mardi matin par les policiers de la Brigade de répression du banditisme (BRB), selon cette source.

    Il est soupçonné d'être intervenu, alors qu'il était conseiller du ministre place Beauvau, dans le traitement du dossier Visionex en autorisant l'installation de ces machines à sous, selon Europe 1, qui a révélé l'information.

    Ce magistrat de 45 ans est par ailleurs au centre de l'affaire des fuites au Monde dans le dossier Bettencourt, qui a conduit le quotidien à accuser l'Elysée d'avoir violé le secret des sources en enquêtant sur ces fuites.

    David Sénat, qui a quitté le cabinet de la ministre en juillet, est depuis chargé de la mission de préfiguration de la cour d'appel de Cayenne.

    David Sénat sur Wikipédia
    La biographie et la carrière de ce haut fonctionnaire

     

    Plusieurs personnes sont mises en examen dans l'affaire Visionex par la juge Nadine Berthélémy-Dupuy, parmi lesquelles Fabien Chalandon, fils de l'ancien ministre de la Justice Albin Chalandon, et le gérant de cette société nantaise, Olivier Sigoignet.

    La société Visionex, une PME nantaise, propose des bornes internet aux cafetiers permettant, pour deux euros, soit de surfer sur internet soit de participer à un "jeu gratuit" qui peut faire gagner jusqu'à 100 euros.

    Pour Olivier Sigoignet, ce concept est légal. La justice, qui a ouvert plusieurs enquêtes en France, estime qu'il s'agit de machines à sous qui violent la législation sur les jeux de hasard.

    Dans ce dossier, Fabien Chalandon est soupçonné d'avoir intercédé auprès du ministère de l'Intérieur pour obtenir les autorisations d'exploitation de ces bornes. Son interlocuteur place Beauvau était alors David Sénat, selon des sources proches du dossier.

    Dans un courrier adressé en juillet 2008 à la garde des Sceaux de l'époque Rachida Dati, Mme Alliot-Marie avait mis en avant "la bonne foi" de M. Sigoignet, alors mis en examen dans une autre enquête. Elle s'est depuis défendue de toute immixtion dans ce dossier.

    Si M. Sigoignet est mis en examen à Paris, il a indirectement remporté une victoire judiciaire le 7 avril devant le tribunal correctionnel de Carcassonne.

    Trois cafetiers jugés pour "détention et exploitation d'appareils de jeu interdits", en l'occurence des bornes Visionex, ont été relaxés. Les juges avaient estimé que les bornes, installées dans des cafés de Limoux, Quillan et Axat étaient légales au regard de la loi réglementant les jeux de hasard. Le parquet a fait appel.

    AFP. 28/09/10

  • Une seule bonne réponse...

    Beaucoup d'entre vous ont trouvé Edouard Drumont (1844-1917) !

    BRAVO!

    Mais il reste le n° 12!

    Je croyais qu'il serait facilement identifié car son nom figurait dans une des notes mises hier sur le blog.

    C'était un Grec, fort célèbre en son temps.

    Cherchez et vous trouverez!

     

     

     

  • 13 - Qui est-ce?

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  • 12 - Qui est-ce?

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  • "Le Front National et l'avenir de la France"

    Avec Marine Le Pen, un changement radical de perspective s’est produit dans un parti, ou, plus précisément, dans un mouvement, qui portait brillamment l’esprit de protestation dans le jeu politique que d’aucuns auraient aimé transir. C’était sa force, aussi bien que sa limite, car le rôle d’éternel opposant au système, hier dévolu au Parti communiste, semblait ne constituer que son unique répertoire.

    Or, avec un soin méticuleux, par petites touches dosées, Marine Le Pen a réussi à imposer sa petite musique, et à persuader qu’il était désormais possible d’accéder aux postes de responsabilité. L’éventualité d’alliances idoines, (l’exercice solitaire du pouvoir étant improbable et irraisonnable), est laissée dans un flou artistique, non à cause d’un trop plein de virtualité, mais parce que le système s’arc-boute dans un refus rigide d’initier un autre projet qui ne soit pas lesté par l’hypothèque mondialiste, et, à terme, par l’émergence d’un gouvernement transnational. Ce programme a déjà commencé à s’appliquer sous nos yeux, et nous ne sommes peut-être pas loin de l’achèvement, du moins en ce qui concerne ce que l’on est tenu d’appeler l’ « Occident », d’un processus d’intégration qui a débuté en 1945, peut-être avant, et qui, probablement, visera à la fusion planétaire totale, totalitaire.

    C’est dire que le Front national ne peut vivre et exister, c’est-à-dire agir, que dans une stratégie révolutionnaire. L’invocation du passé, pour sympathique qu’il soit pour des patriotes, ne saurait tenir lieu de programme, si tant est d’ailleurs que ce passé ait encore accès aux consciences de nos contemporains. Au fond, les Grecs du 19e siècle ignoraient dans le détail les exploits de leurs grands Ancêtres de l’Antiquité, ce qui ne les a pas empêchés de se défaire du joug ottoman. En lisant Makriyannis ou Kazantzakis, on ne doute pas de leur énergie à se libérer. La capacité d’un peuple à s’afficher sur le théâtre de l’Histoire tient plus à vertu, comme disaient les Romains, à son caractère, à son impétuosité, à sa générosité, à sa capacité à agir, par delà le Bien et le Mal, plutôt que dans ses connaissances livresques, qui peuvent le paralyser. Ou, plutôt, sa mémoire, nécessairement partielle, partiale, subjective, mythique, erronée d’un point de vue scientifique, lui sera un levier pour soulever le monde, pour peu qu’il en ait la volonté et le courage.

    On voit par là que le champ exigu de la lice électorale paraît singulièrement inadapté à la gigantomachie que suppose le combat historique. Les enjeux actuels font déjà pâle figure en regard de la guerre idéologique des années trente du 20e siècle. A peine si l’on parvient à délimiter le sérieux du grotesque. L’analogie avec les guignols n’est pas sans fondement.

    Si l’on veut donc saisir l’enjeu politique du moment, il faut sonder ce que, par habitude, on continue à appeler le « peuple ». Il va sans dire qu’aucune « révolution » ne saurait se faire sans lui. Car la caste au pouvoir, pour illégitime qu'elle soit (car elle joue à la démocratie comme au poker menteur), ne parvient à se maintenir que par la force d'inertie que produit un corps lancé dans le vide, qu'aucune résistance ne vient contrarier. Autrement dit, il n'existe pas de peuple. L'hypothétique majorité dite "silencieuse" (comment savoir si elle existe, puisqu'elle est silencieuse ?) ne risque pas de casser bien des briques si un succès électoral du mouvement national advient. Si son projet politique est celui de cette crapule sanglante de Thiers, à savoir l'avachissement bourgeois et l'humiliation nationale (plutôt les Prussiens que les Communards), alors on est dans de beaux draps. Céline a dit bien des choses, sur la décrépitude des Français de l'Occupation, et la stupidité cacochyme du Maréchal. Personnellement, je préfère le Sturm und Drang napoléonien que le "Noir" de la Restauration, qui est le règne de l'argent et d’un clergé avide de consensus capitulard. Le sang français est bouillant, et la propriété privée, c'est bien, mais la victoire sur un champ de bataille, c'est comme entre les cuisses d'une femme. Je laisse la paix du foyer aux assoupis de la télé. Robespierre était un sale type, d'accord, un avocat bavard et sanguinaire, mais je préfère un mec qui met sa tête en jeu qu'une masse de larves qui couinent quand on les presse un peu. L'amour des intérêts mesquins n'appartient pas à ma France.

    Prenons de la hauteur. Intuitivement, pour autant qu’on soit sensible aux destinées des nations, il est possible de déchiffrer le moment, comme on flaire le temps qu’il va faire, si l’on a de l’expérience. Ou bien, si l’on veut, l’évidence s’impose, si l’on se réveille à l’aube, à midi, ou à minuit. Le doute survient cependant si l’on se situe dans ces zones intermédiaires que sont le milieu du matin, ou de l’après-midi. On se demande si l’on est dans la phase ascendante de la journée, ou dans sa phase descendante. Quant à la nuit, elle s’impose cruellement aux regards, et le seul espoir est d’avoir dépassé son acmé.

    Tocqueville, analysant la société future par le truchement des Etats Unis d’Amérique, notait la fatalité du cours historique, qui condamnait la civilisation aristocratique du passé, pour donner naissance à une société de masse, niveleuse, individualiste et conformiste, matérialiste et obtuse. Il en prenait note, et conseillait à l’élite de se plier aux nécessités des temps. C’était là chevaucher le tigre.

    Que vaut notre époque, qui est la poursuite de cette évolution "démocratique", qu’avait si bien étudiée Tocqueville ? Le mal a cru, s’est approfondi, a touché les zones vitales de la personne et de la communauté. Les seuls combats qui drainent encore quelque foule touchent aux intérêts égoïstes, narcissiques, aux aménagements d’une modernité qui bouleverse les stabilités les plus élémentaires, qui anéantit les liens sociaux les plus indispensables. Les recherches scientifiques, l’arraisonnement techniciste de la nature, la marchandisation de l’économie, la « libération » des mœurs, se conjuguent pour réduire l’humanité, et même la communauté des vivants, à un simple processus biochimique qui se dévore lui-même pour laisser place au néant.

    C’est avec cette pâte là qu’il faut désormais faire de la politique.

    Pour ne parler que de la France, elle ne s’est jamais relevée des saignées napoléoniennes. Elle avait vocation à l’Empire européen, dans la lignée des ancêtres romains, mais l’Europe en a décidé autrement. Le peuple français a opté pour l’effondrement démographique. La France, en 1800, valait en effet, en population, la moitié civilisée du continent. Que sommes-nous maintenant ? Sans jeunes, on ne peut faire de révolution. Les seuls que les médias (qui sont le seul et unique parti politique qui vaille dans le pays) évoquent sont les « jeunes » des cités, issus de l’immigration. Il ne faudrait pas pour autant exagérer la distance de ces « jeunes » avec ceux de « souche ». Ils sont pareillement imprégnés de sous-culture américaine, obsédés par le consumérisme, les expédients de toute sorte, imbibés de télévision, ignorant du passé et de la culture véritable, recroquevillés par des angoisses contemporaines, une peur de vivre qui les rapprochent de fait des vieillards. Les quelques occasions de manifestations, violentes ou non, qui les ont fait sortir du canapé, concernent des événements dits « culturels », comme les techno parades ou les fêtes de la musiques, ou relèvent du pur conditionnement idéologique et de la manipulation, comme les protestations contre le « fascisme » et le « racisme ».

    Autrement dit, ce qui fait un peuple leur manque terriblement, à savoir la conscience claire de leurs intérêts historiques. Les aïeux, qui suivaient les communistes ou les fascistes, détenaient, par rapport à eux, une culture politique sans équivalent, nonobstant leurs « erreurs ».

    Comment donc envisager un programme quand on se réveille aux alentours de minuit ? Comment se lever et marcher vers l’aube ? Avec qui ? Et cette pérégrination nocturne représente-t-elle le véritable pèlerinage vers notre but sacré ? Où est donc le souffle des glorieux sentiers, lorsqu’on avance à tâtons ? Quand on gravit un éboulement de gravillons, bouger ne fait-il pas reculer ?
    Claude Bourrinet
    VOXNR.com  - Le site des résistants au nouvel ordre mondial - 27/09/10

  • La pauvreté en France

    Selon l'Insee, 7,836 millions de personnes vivaient en 2008 en dessous du seuil de pauvreté, contre 8,035 millions en 2007. Sur ce total, la moitié a un niveau de vie inférieur à 773 euros mensuels.

    Le pourcentage de personnes vivant sous le seuil de pauvreté s'élevait à 13,4% en 2007. Sa légère baisse en 2008 s'explique notamment par la prise en compte de données fiscales pour mesurer les ressources.

    "Une fois cet effet isolé, le taux de pauvreté peut être considéré comme stable", indique l'Insee qui note que la proportion de personnes vivant sous le seuil de pauvreté s'est stabilisée depuis plusieurs années aux alentours de 13%.

    Le "seuil de pauvreté monétaire" est fixé pour 2008 à 949 euros par mois contre 910 en 2007 (hors inflation).

    L'Express- 27/09/10

  • Dijon: ils brûlent le drapeau français

    Trois jeunes gens ont été interpellés hier en fin d’après-midi, vers 17 h 45 sur le parvis de la gare, par les policiers dijonnais après qu’ils ont publiquement mis le feu à un drapeau tricolore français.

    Âgés respectivement de 24 ans, 21 ans et 20 ans, les trois hommes, en état d’ivresse, ont été conduits à l’hôtel de police, place Suquet, pour être placés en cellule de dégrisement.

    Au regard de leur acte, ils pourraient être poursuivis pour outrage à un symbole de la République.

    Le parquet décidera des suites à donner à cette affaire.

    E. H.

    LE BIEN PUBLIC - 26/09/10

  • VIDEO Marine Le Pen invitée de C/Politique le 26 septembre 2010

    Vidéo intégrale: http://www.france5.fr/c-politique/index.php?page=article&numsite=4097&id_article=12215&id_rubrique=4100

    27/09/10