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Blog - Page 1523

  • "L'univers est né sans Dieu": Hawking crée la polémique

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    Galaxie spirale dans le Centaure

     

    La position de l'astrophysicien britannique est critiquée même dans le monde scientifique. 

    Et Dieu dans tout ça ? Lorsque Napoléon demanda au physicien Pierre-Simon de Laplace pourquoi il ne faisait jamais référence au Créateur dans les cinq volumes de Mécanique céleste, son œuvre maîtresse, le savant répondit sans ambages  : «Sire, je n'avais pas besoin de cette hypothèse.»

    Deux siècles plus tard, Stephen Hawking semble se ranger derrière l'athéisme scientifique de son illustre aîné. Dans The Grand Design (en français, Le Grand Dessein), le livre qu'il publie jeudi avec son collègue américain Leonard Mlodinow, le célèbre astrophysicien britannique exclut à son tour toute intervention divine dans le processus qui a conduit à la création de l'Univers. Selon lui, les lois de la physique telles que nous les connaissons aujourd'hui, et notamment la force gravitationnelle, suffisent à répondre à la question fondamentale formulée par le philosophe allemand Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716), il y a 300 ans : «Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?» «En raison de la loi de la gravité, l'univers peut se créer de lui-même, à partir de rien, écrit Hawking dans son livre cité par le Times, la semaine dernière. La création spontanée est la raison pour laquelle quelque chose existe, pour laquelle l'univers existe, pour laquelle nous existons.» Du coup, «il n'est pas nécessaire d'invoquer Dieu pour activer l'univers», conclut de manière péremptoire ce savant atteint depuis plus de quarante ans de sclérose latérale amyotrophique, une maladie dégénérative paralysante diagnostiquée alors qu'il n'avait que 22 ans.

     

     

    Ce faisant, Hawking se démarque d'Isaac Newton (1642-1727), l'auteur de la théorie de la gravitation universelle, dont il occupa jusqu'à l'an passé la chaire à l'université d'Oxford, qui estimait que l'Univers n'avait pu être créé sans la main de Dieu. Mais il rompt également avec ses propres positions. En 1988, en effet, dans Une brève histoire du temps, l'existence d'un dieu créateur ne lui paraissait pas incompatible avec la réflexion scientifique.

    Qu'est-ce qui dans les découvertes récentes ou plus anciennes, si l'on se réfère à Laplace, permet à Hawking d'être aujourd'hui aussi affirmatif ? L'auteur voit d'abord dans la découverte de la première exoplanète en 1992 et, au-delà, dans la possibilité qu'il existe une multitude d'univers (le fameux «multivers») issus d'une multitude de big bangs, la preuve que «la Terre n'a pas été conçue dans le but précis de nous satisfaire, nous les êtres humains». Si tel avait été le cas, «si Dieu avait vraiment eu l'intention de créer le genre humain, cela voudrait dire que tous ces mondes inatteignables sont redondants», suggère-t-il.

    Autre argument proposé par Hawking : la théorie M ou «théorie du Tout» en passe, selon lui, de répondre à l'un des plus grands défis de la physique théorique. Il s'agit ni plus ni moins de «réconcilier» la mécanique quantique, qui rend compte de l'infiniment petit, avec la gravitation qui régit les lois de la physique à l'échelle cosmique. Un casse-tête que, depuis Einstein, personne n'est parvenu à résoudre. Mais qui permettrait à la raison humaine de se passer définitivement de Dieu pour comprendre la nature dans ses moindres détails.

    Mais l'optimisme des auteurs de The Grand Design est loin de faire l'unanimité. «Hawking parle de la théorie M, elle-même dérivée de la théorie des cordes, comme si elle était déjà validée alors qu'il ne s'agit que d'une piste parmi d'autres», explique au Figaro le physicien Étienne Klein (CEA).

    D'ailleurs, loin de l'euphorie affichée par le Britannique, l'humeur serait plutôt à la déprime chez nombre de ses collègues et pas des moindres. Dans un livre au titre évocateur, Rien ne va plus en physique ! L'échec de la théorie des cordes (1), l'Américain Lee Smolin se désole que depuis trente ans aucune découverte majeure n'ait contribué à résoudre «les cinq grands problèmes» qui se posent encore à la physique théorique . Aurait-on, par exemple, construit le grand accélérateur LHC près de Genève si la science était déjà sur le point de conclure ?

    Enfin, le rôle créateur que Hawking attribue à la gravitation est sujet à caution. L'Univers a-t-il créé les lois de la physique ou ces dernières preéxistaient-elles ? La question n'est pas tranchée. Ensuite, «faut-il comprendre que la gravitation se trouvait déjà dans le néant originel ? Mais alors, pourquoi ne pas dire que Dieu est la gravité même ?», ironise Étienne Klein (2) qui publie le 20 octobre un livre dans lequel il porte un regard critique sur ce sempiternel débat autour de la question des origines. Et de citer le philosophe Ludwig Wittgenstein (1889-1951) qui s'interrogeait : «Pourquoi faudrait-il que le fait que le monde ait commencé à être soit un plus grand miracle que le fait d'avoir continué à être ? 

    (1) Dunod, 2007. (2)Discours sur l'origine de l'Univers, Flammarion

    Le Figaro - 07/09/10

     

     

  • Dieudonné va partir en Iran demander la clémence pour Sakineh

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    PARIS - L'humoriste Dieudonné M'Bala M'Bala a annoncé mardi à Paris qu'il partirait en Iran dimanche afin de "demander la clémence pour l'Iranienne Sakineh" Mohammadi-Ashtiani, menacée de lapidation, et a invité Bernard-Henri Lévy "à s'associer à cette démarche".

    L'Express - 07/09/10

  • Le meurtrier violeur ne devait plus récidiver selon les psychiatres

    Un homme condamné pour viol, qui avait bénéficié d'une libération conditionnelle, a reconnu avoir tué une jeune femme disparue dimanche près de Lille pendant son jogging, a-t-on appris mardi de source policière. Ce fait divers est susceptible de relancer un ancien débat sur la récidive criminelle, contre laquelle Nicolas Sarkozy a fait voter trois lois depuis son élection à l'Elysée, en 2007.

    Le corps de la victime, Natacha Mougel, 29 ans, cadre commerciale, a été retrouvé mardi, dans un bois au sud de Lille, sur les indications de l'homme, placé en garde à vue depuis lundi. Elle n'était pas rentrée après être partie de son domicile de Marcq-en-Baroeul dimanche. Le suspect a été signalé par un témoin qui disait avoir été intrigué par son comportement et sa présence sur les lieux avant le crime. Il était inscrit au fichier des délinquants sexuels, mais à une mauvaise adresse. Le suspect a indiqué aux enquêteurs l'endroit où se trouvait le corps, dans le bois de Phalempin, à une quinzaine de kilomètres du lieu de la disparition. Il a dit avoir tenté de violer sa victime, l'avoir séquestrée et tuée.

    "Il semblerait que cette personne soit sous libération conditionnelle, ait été condamnée pour des faits à connotation sexuelle, de tentative de viol sur une autre joggeuse, et il semblerait que cette personne suivait les obligations de son suivi judiciaire", a indiqué l'avocat de la famille de la victime, Emmanuel Riglaire, au micro de RTL. "C'est un élément qui n'est pas anodin, nous sommes malheureusement face à un cas de récidive. La famille ne comprend pas comment il peut être dans la nature sans contrôle quotidien, sans contrôle immédiat", a-t-il ajouté.

    L'homme avait été condamné à dix ans de réclusion criminelle pour viol en 2006 par la cour d'assises des Hauts-de-Seine. Ayant purgé plus de cinq ans de prison, il a obtenu une libération conditionnelle le 30 septembre 2009, sur la foi de deux expertises psychiatriques sur le risque de récidive, l'une mesurée, l'autre "excellente" pour lui.

    Changement d'adresse

    L'homme, dit-on de source judiciaire, était astreint à un "suivi socio-judiciaire", prévu par une loi prise sous la gauche en 1998. Son dossier montrerait qu'il a honoré tous ses rendez-vous avec son agent de probation et avec son médecin et qu'il ne présentait pas de risque, a-t-on précisé. Il n'avait pas signalé un changement d'adresse récent à l'administration, mais l'avait notifié à son agent de probation.

    Les trois lois votées à l'initiative de Nicolas Sarkozy sur la récidive depuis son élection faisaient suite à des faits divers similaires. Le dernier en date concernait, en octobre 2009, le meurtre en forêt de Fontainebleau d'une joggeuse, Marie-Christine Hodeau, par un homme ayant bénéficié d'une libération conditionnelle.

    Les mesures adoptées dans ces textes sont soit juridiquement inapplicables aux criminels condamnés pour des faits antérieurs aux lois, soit soumises à des conditions telles qu'elles ne peuvent leur être imposées, soit impossibles à mettre en oeuvre en raison de problèmes financiers. Ainsi, la "castration chimique" - traitement médical inhibant en théorie la libido - ne peut être décidée que si le sujet présente des troubles après sa libération, ce qui n'était pas le cas à Lille. Le bracelet électronique permettant une surveillance mobile n'existe qu'à l'état embryonnaire en France, les crédits n'ayant jamais été débloqués pour une mise en service nationale.

    Le Point - 07/09/10

  • Joggeuse retrouvée morte: un suspect, déjà condamné pour viol, avoue le meurtre

    VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/joggeuse-tuee-un-homme-reconnait-les-faits-1358320

    Le suspect, en garde à vue depuis lundi, a reconnu avoir tué à coups de couteau et de tournevis la joggeuse disparue, après avoir tenté de la violer, et a mené les policiers jusqu'à son corps dans la forêt de Phalempin, à une vingtaine de kilomètres de Lille, selon la même source.

    Natacha Mougel, âgée de 29 ans, avait disparu dimanche, alors qu'elle effectuait son jogging à Marcq-en-Baroeul, dans la banlieue de Lille. Le suspect a raconté aux enquêteurs s'être jeté sur la jeune femme, l'avoir à moitié étranglée, puis transportée dans le coffre de sa voiture jusque dans la forêt de Phalempin. Il a dit avoir alors tenté de la violer, avant de la tuer.

    L'autopsie devra déterminer s'il y a eu ou pas agression sexuelle.

    Le suspect avait déjà été condamné à 10 ans de réclusion pour le viol d'une autre joggeuse, et avait été libéré en 2009 après avoir purgé près de quatre ans de cette peine. Des effets personnels de la joggeuse avait été retrouvés lundi matin dans une forêt, près de laquelle la jeune femme avait l'habitude de courir. La jeune femme, qui s'entraînait pour participer à un marathon, était cadre financier dans un magasin Décathlon (chaîne spécialisée dans les articles de sport) de la région.

    En septembre 2009, le viol et le meurtre d'une femme de 42 ans, Marie-Christine Hodeau, par un homme déjà condamné pour viol avait suscité en France un vif débat sur la récidive et l'application contraignante de la castration chimique des criminels.

    Nicolas Sarkozy avait reçu la famille de la victime et promis de renforcer la lutte contre la récidive, la solution prônée par le gouvernement étant, en substance, de conditionner la remise en liberté des criminels sexuels à un traitement contraignant de castration chimique. Déjà en 2005, après une affaire similaire, une loi sur la récidive avait été votée, prévoyant la surveillance des détenus en fin de peine, notamment par le bracelet électronique.

    Source AFP. 07/09/10

  • Communiqué d'Alexandre Simonnot

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    Communiqué de presse d’Alexandre Simonnot, membre du Comité central du Front National, élu conseiller municipal de Taverny en mars 2008

    Le 2 décembre 2006, la municipalité socialo-communiste de Taverny (Val-d’Oise), avec la complicité silencieuse de l’opposition UMP, érigeait un préservatif géant de 11m de hauteur sur l’obélisque se trouvant à l’entrée de cette ville, en le facturant 9.000 euros à ses contribuables.

    Pour avoir osé déchirer cette obscénité publique qui constituait, de toute évidence, un attentat à la pudeur, un outrage aux bonnes mœurs et un objet de scandale notamment pour les jeunes enfants, je viens d’être condamné à payer 10.000 euros d’amendes par la Cour d’Appel de Versailles.

    Profondément scandalisé par cet Arrêt, je déclare ne plus croire en la justice de mon pays. Cette décision ne me frappe pas uniquement, elle frappe et condamne également la pudeur, les bonnes mœurs et la morale publique. Grâce à nos magistrats, il sera désormais permis d’exhiber dans nos rues tout et n’importe quoi sans jamais en être inquiété.

     Malgré cette parodie de justice, je m’estime totalement innocent, et si, par malheur, la municipalité de Taverny réitérait une telle provocation, qu’elle sache que je reviendrai et recommencerai mon action.

    Je n’aimerais pas du tout être à la place de ceux qui m’ont poursuivi et fait condamner, car c’est moi l’accusé qui aurais dû les juger.

    « Malheur à celui par qui le scandale arrive ! »

    Alexandre Simonnot – 06.62.34.28.19 – simonnot.fn@gmail.com

    NPI - 06/09/10

     

     

     

     

     

  • Un élu FN condamné en appel pour avoir détruit un préservatif géant

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    Préservatif géant placé par Act-Up sur l'obélisque de la Concorde le 1er décembre 1993

    Poursuivi pour "dégradation de bien public", l'élu avait été condamné en 2008 par le tribunal de Pontoise à payer une amende de 1.000 euros, ainsi que quelque 8.000 euros de dommages et intérêts à la ville de Taverny.

    "C'est une parodie de justice", a déclaré M. Alexandre Simonnot à l'AFP après le rendu de l'arrêt, "je m'estime innocent, j'ai mis fin à une obscénité publique".

    "On ne fait pas de cadeau aux hommes de ma famille politique", a-t-il estimé, en précisant qu'il comptait se pourvoir en cassation.

    Lors de son procès à Pontoise, il avait reconnu avoir percé le 2 décembre 2006 un préservatif gonflable de onze mètres de haut disposé le jour même sur un obélisque érigé à un rond-point de la ville, à l'occasion de la journée mondiale contre le Sida.

    M. Simonnot, qui exerce la profession de visiteur médical, a été élu conseiller municipal en mars 2008 à la tête d'une liste FN et n'avait aucun mandat au moment des faits.

    AFP. 06/09/10

     

     

  • Roms: manifestations en Roumanie et en Macédoine contre les expulsions

    VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/manifestation-de-roms-devant-l-ambassade-de-france-en-roumanie-1354569

    A Bucarest, environ 60 personnes se sont rassemblées devant l'ambassade de France avec des banderoles demandant "Sarkozy, stop! Expulsions, stop!" ou rappelant que "Les Roms sont des citoyens européens", a constaté une journaliste de l'AFP.

    Les manifestants ont également jeté des produits français à la poubelle.

    "Nous avons surtout demandé à nos militants de venir et pas forcément aux personnes qui ont été renvoyées de France et qui sont déjà traumatisées", a indiqué le président de l'Alliance civique des Roms David Mark pour expliquer la faible affluence.

    "Les personnes d'ethnie rom, comme moi, sont discriminées en France. On utilise des stéréotypes contre elles et, malheureusement, cette tendance se renforce en Europe", a expliqué un manifestant, Alin Banu, étudiant en sciences politiques à Craiova (sud de la Roumanie).

    "Nous demandons aussi au gouvernement roumain de faire plus. Les petits progrès accomplis avec les programmes de médiateurs scolaires sont menacés. Aujourd'hui, 41% des Roms qui cherchent un travail sont rejetés parce qu'ils sont roms", a affirmé David Mark.

    "Il faut une volonté politique plus forte", a-t-il ajouté.

    A Timisoara (ouest), environ 40 Roms ont manifesté devant le centre culturel français, selon une correspondante de l'AFP. Ils étaient une vingtaine à Cluj (nord ouest) et à Petrosani (ouest).

    En Macédoine, une centaine de Roms ont manifesté devant l'ambassade de France et la représentation de l'Union européenne à Skopje, réclamant la fin de la "stigmatisation" dans les pays européens "et que commence l'intégration (des Roms) dans la société européenne".

    "La politique française de discrimination envers la population rom et les nomades viole les droits de l'Homme et les libertés humaines fondamentales", ont déclaré plusieurs organisations non-gouvernementales de Roms dans une lettre ouverte.

    La France a récemment durci sa politique contre les Roms, démantelant des dizaines de camps et renvoyant des centaines d'entre eux vers la Roumanie.

    AFP. 06/09/10

  • Antisémitisme: fermeté de l'Etat

    Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a assuré la communauté juive de "la plus grande fermeté" de l'Etat contre les actes antisémites, aujourd'hui, lors d'une rencontre avec ses représentants à la grande synagogue de Paris à l'approche du nouvel an Roch ha-Chanah, mercredi.
    Il a indiqué que "47 actions et 190 menaces" avaient été recensées au premier trimestre de 2010 contre "53 actions et 216 menaces" lors de la même période de l'année précédente. "Face à (cela), l'Etat fait preuve de la plus grande fermeté", a-t-il relevé, en présence notamment de l'ambassadeur d'Israël en France, Daniel Schek.

    A cet égard, le ministre a précisé que les conventions passées entre l'Etat et le fonds social juif unifié avaient permis, "en cinq ans, de sécuriser 487 bâtiments, dont 145 écoles et crèches, 98 associations et centres communautaires et 234 synagogues".

    Le président du Consistoire central, Joël Mergui, après avoir rendu "hommage au préfet de police Michel Gaudin" pour son action en ce domaine de la sécurité, a regretté la "propagation d'une nouvelle forme de banalisation de l'antisémitisme" en France.

    Le grand Rabbin de Paris, David Messas, a souhaité au ministre "que tout ce que vous pouvez faire (en matière de sécurité) soit compris, parce que "il n'y a pas une sécurité de droite et une sécurité de gauche, il y a une sécurité de France, il doit y avoir un consensus national".

    Les relations entre juifs et musulmans ont été évoquées, alors que le ministre de l'Intérieur doit participer demain aux cérémonies marquant la rupture du jeûne du Ramadan. "Le judaïsme et l'islam, au niveau de leurs pratiques religieuses, sont très proches", a estimé le grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, appelant à la "fraternité avec cette religion qu'est l'islam pour préserver ce que ces deux religions ont de meilleur". Hortefeux a indiqué avoir "attiré l'attention de la garde des Sceaux afin que soient engagées des poursuites judiciaires (en) cas d'appel au boycott de produits cashers ou israéliens".

    Il a aussi voulu rassurer sur la "conciliation des obligations scolaires avec le calendrier des fêtes religieuses". "J'ai transmis vos préoccupations aux ministres de l'Education et de l'Enseignement supérieur (...) pour nouer un dialogue constructif avec les autorités universitaires afin de parvenir aux aménagements nécessaires", a-t-il dit. Enfin, Hortefeux a promis sa "mobilisation" sur la question de l'abattage rituel, après un récent vote du parlement européen en faveur d'un "étiquetage discriminant".

    Le Figaro - 06/09/10

  • "Je sais qui a enlevé Maddie"

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    Raymond Hewlett

    Raymond Hewlett, l’un des suspects de l’enlèvement de la petite Maddie McCann, survenu à l’hôtel Ocean Club de Praia da Luz, au Portugal, en mai 2007, a laissé une lettre dans laquelle il indique qu’il savait qui était l’auteur du rapt, rapporte The Sun.

    Confession

    Raymond Hewlett, condamné à plusieurs reprises pour pédophilie, est mort en avril dernier des suites d’un cancer de la gorge, à l’âge de 62 ans. Il avait jusqu’alors toujours refusé de parler aux enquêteurs engagés par la famille McCann, allant même jusqu’à demander une forte somme, prélevée sur le fonds de solidarité pour retrouver la fillette, pour dévoiler ce qu’il savait.

    Cependant, il s’est confessé dans une lettre adressée à son fils, Wayne, avec qui il n’avait plus de relation depuis vingt ans. «Il y dit qu’il ne veut pas partir alors que nous (son fils et sa première femme, Susan, ndr) pensons qu’il a commis cet acte horrible, a indiqué Wayne au tabloïd anglais. Il clame qu’il n’a rien à voir avec l’enlèvement de Maddie, mais qu’il sait qui l’a commis.» Un gitan qu’il connaissait très bien au Portugal lui aurait appris, un soir où il avait beaucoup bu, qu’il avait enlevé Maddie sur les ordres d’un gang.

    «Maddie avait été choisie»

    «Selon mon père, ce gang opère depuis longtemps, et a enlevé de nombreux enfants pour des couples qui ne pouvaient pas en avoir ou en adopter, raconte Wayne, qui précise que des photos étaient envoyées aux couples, qui donnaient ou non leur accord. «Maddie avait été choisie.» Rien à voir avec un réseau pédophile, donc, d’autant plus que «de grosses sommes étaient en jeu», selon la lettre de Raymond Hewlett.

    Cette révélation «intéresse énormément» les détectives privés qui travaillent pour la famille McCann. Un proche de ces enquêteurs affirme au Sun: «Ce que dit Hewlett colle avec la théorie numéro un, à savoir qu’elle a été enlevée sur commande.»

    Autre coïncidence: plusieurs hommes ont été vus en train de prendre des photos d’enfants près de l’hôtel Ocean Club, quelques jours avant la disparition de la fillette. Sans compter qu’un Britannique, expatrié au Portugal, avait affirmé en mai dernier qu’il pensait avoir vu Maddie dans un van blanc conduit par un couple de gitans le lendemain du rapt.

    La lettre brûlée

    Problème, si Wayne estime que la lettre de son père «a l’air authentique», il l’a brûlée «parce qu’elle [l]’a beaucoup énervé». Son père lui faisait en effet, à lui et à sa mère, des excuses pour son passé de pédophile. En 2009, Raymond Hewlett avait été soupçonné de l’enlèvement du fait de son casier judiciaire - il a commis des viols sur de nombreuses petites filles – et parce qu’il avait été vu à Praia da Luz lors de la disparition de la fillette de 4 ans.

    «Recevoir une lettre de quelqu’un qu’on a haï pendant si longtemps, ça vous fait perdre la tête. Je n’ai pas pu le supporter», s’excuse Wayne, qui compte coopérer au maximum avec les enquêteurs des McCann. Ces derniers ont fait savoir qu’ils étaient «extrêmement reconnaissants à Wayne d’avoir dévoilé ces informations», et que leurs détectives le rencontreraient «aussi vite que possible».

    20minutes - 02/09/10

  • Déchéance de la nationalité: la reculade de Sarkozy, un camouflet pour Hortefeux

    Après plusieurs jours de débats publics au sein même de son gouvernement, le chef de l'Etat a tranché, lors d'une réunion à l'Elysée, en faveur de la ligne défendue par le ministre de l'Immigration Eric Besson, moins dure que celle du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux.

    Comme il l'avait lui-même annoncé dans son discours de Grenoble du 30 juillet, la possibilité de déchoir de leur nationalité les Français naturalisés depuis moins de dix ans sera donc strictement limitée "à ceux qui portent atteinte à la vie d'une personne dépositaire d'une autorité publique, en particulier les policiers et les gendarmes".

    Exit donc la proposition de M. Hortefeux, qui souhaitait pouvoir priver de leur nationalité les coupables de "polygamie de fait" et de fraude aux prestations sociales, en citant pour exemple le cas du Nantais d'origine algérienne Lyès Hebbaj, voire d'excision.

    Seule concession au dispositif défendu par M. Hortefeux, Nicolas Sarkozy a toutefois annoncé lundi un renforcement des "sanctions pour fraude aux prestations sociales" prévues par la loi.

    Beau joueur, M. Besson a démenti tout "bras de fer" avec son collègue, ajoutant que tous les deux avaient constaté que la jurisprudence du Conseil constitutionnel ne permettait "vraisemblablement pas" d'envisager la déchéance de nationalité pour les cas de polygamie de fait.

    Dans la soirée, Brice Hortefeux a assuré qu'il "n'y a pas l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette entre Eric Besson, Michèle Alliot-Marie, le Premier ministre, moi, autour du président de la République".

    La présidence a elle aussi rappelé que l'extension de cette mesure, limitée dans les faits depuis 1998 aux seuls coupables d'actes de terrorisme, avait été élaborée "dans le respect scrupuleux des principes républicains, de la jurisprudence du Conseil constitutionnel et du droit européen".

    Ces précautions ont été aussitôt balayées par la vice-présidente du Front national Marine Le Pen, qui n'a voulu voir dans cet arbitrage que la "victoire intellectuelle de Lyès Hebbadj". Au contraire, le socialiste Faouzi Lamdaoui l'a qualifié d'"atteinte sans précédent aux institutions démocratiques".

    Depuis fin juillet, le discours sécuritaire musclé de Nicolas Sarkozy a alimenté la polémique, suscitant de violentes réactions d'indignation, à gauche comme dans les rangs de la majorité.

    Après d'autres ténors de droite, le président UMP du Sénat Gérard Larcher a lui aussi exprimé lundi sa réserve sur l'extension de la déchéance. "Cela me paraît poser de vrais problèmes", a-t-il confié au Monde, "la vraie question, c'est : "est-ce utile à la sécurité des Français?".

    Malgré ces critiques persistantes, jugées lundi "pitoyables" par un de ses proches, Nicolas Sarkozy a décidé de maintenir son cap et de compléter les textes qui sont ou vont être soumis à l'examen du Parlement.

    A commencer par une réforme de la loi sur l'immigration, attendue fin septembre, afin de "faciliter la reconduite à la frontière des étrangers en situation irrégulière", y compris les ressortissants de l'Union européenne.

    Allusion directe aux expulsions de Roms qui ont suscité le trouble cet été, ce texte s'appliquerait aux citoyens européens "en cas de menace pour l'ordre public, en l'absence durable de moyens de subsistance ou d'abus du droit à la libre circulation", a indiqué l'Elysée.

    Prudent sur la suspension de la procédure automatique d'acquisition de la nationalité pour les mineurs condamnés à la prison, le président l'a renvoyée à l'avis d'une "mission d'expertise".

    AFP. 06/09/10

  • Lyon: la nouvelle gargouille de la cathédrale Saint-Jean s'appelle Ahmed

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    Le chef de chantier Ahmed Benzizine et la gargouille à son image

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    La gargouille "Ahmed" sur un côté de la cathédrale Saint-Jean, au coeur du Vieux-Lyon

    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    Cette gargouille, sculptée dans la tradition médiévale des bâtisseurs de cathédrales, est perchée à une douzaine de mètres sur un côté de l'édifice classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Elle ne dénote pas dans le décor, si ce n'est qu'elle est dépourvue de la patine du temps, et les touristes nombreux ne la remarquent pas d'emblée, d'autant qu'elle surplombe un échafaudage.

    "Ah bon? C'est un musulman?", s'étonne une passante, "Je ne suis pas choquée, juste étonnée". "De toutes les façons", renchérit son compagnon, "s'ils ont fait ça, c'est qu'ils en avaient le droit".

    "Il n'y a eu aucune interdiction, ni aucune autorisation de l'Eglise", explique Pierre Durieux, chargé de communication à l'archevêché de Lyon. "Dans l'histoire, les gargouilles ont toujours été des figures profanes laissant parfois la place à la satire ou l'ironie. En outre, elles ne sont pas dans l'église, mais à l'extérieur".

    La gargouille à l'effigie d'Ahmed Benzizine s'accompagne de l'inscription gravée "Dieu est grand", en français mais aussi en arabe ("Allah akhbar"). Ce qui a aussitôt suscité l'ire des Jeunesses identitaires lyonnaises. Elles dénoncent sur leur site internet le fait qu'"à Lyon, les musulmans se paient le luxe de s'approprier nos églises, en toute tranquillité et avec la complicité des autorités catholiques".

    Les jeunes identitaires "ne sont pas plus chrétiens que les autres", estime Pierre Durieux, qui ne trouve rien à redire à ce "symbole d'oecuménisme".

    "Je suis Français, musulman pratiquant, et je travaille depuis toujours sur des monuments historiques", explique Ahmed, 59 ans, à l'AFP, qui assure avoir un grand respect pour les lieux sacrés". "Je peux travailler sur des mosquées, des synagogues".

    Il rappelle que "c'est une tradition du Moyen Age de représenter par des gargouilles certains des artisans qui ont travaillé sur le chantier des cathédrales, c'est ce qu'a fait le tailleur de pierres Emmanuel Fourchet, même si la plupart des gargouilles représentent des animaux fantastiques", souligne-t-il.

    Pour Kamel Kabtane, recteur de la grande Mosquée de Lyon, "c'est un clin d'oeil, un de plus, à l'amitié islamo-chrétienne à Lyon". "Lyon est la première grande ville de province a avoir entrepris, dans les années 80 la construction d'une mosquée digne de ce nom", rappelle le recteur pour qui "il se passe ici des choses qu'on ne voit nulle part ailleurs". Déjà "en 1875, lors de la consécration de Notre-Dame de Fourvière, l'émir Abd-el-Kader était présent". 

    AFP. 06/09/10

     

     

     

  • Contrat TGV - La Floride se penche sur le rôle de la SNCF dans la déportation des juifs

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    Le gouverneur de Floride Charlie Crist a annoncé vendredi que l'Etat du sud-est des Etats-Unis allait examiner le rôle de la SNCF dans la déportation des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale dans le cadre de l'attribution d'un contrat de train à grand vitesse.

    Le gouverneur explique dans un communiqué avoir été informé "d'inquiétudes" concernant le "rôle" de la SNCF "dans la Shoah au cours de la Seconde Guerre mondiale". "En conséquence, j'ai demandé à notre secrétaire au Transport Stephanie Kopelousos et à son équipe d'examiner cette information et de veiller à ce que tous les aspirants participants au projet de train à grand vitesse en Floride répondent aux critères définis par les lois fédérales et de l'Etat".

    La demande du gouverneur intervient après le vote fin août en Californie d'une loi imposant à tout candidat à un gros contrat dans la future ligne à grande vitesse entre Los Angeles et San Francisco d'expliquer son rôle éventuel dans le transport des prisonniers vers les camps de travail, de concentration ou d'extermination entre 1942 et 1944. La loi, qui doit entrer en vigueur le 1er janvier prochain, stipule que l'obligation de transparence sera l'un des éléments pris en compte par les autorités dans l'attribution des contrats estimés à 43 milliards de dollars. S'il ne la cite pas nommément, la loi vise avant tout la SNCF.

    La SNCF est de son côté prête à ouvrir ses archives aux Américains pour se conformer à cette loi locale, a indiqué dimanche dernier son président Guillaume Pepy. "Il y a 20 ans nous avons ouvert toutes nos archives, il y a eu des colloques, des travaux" et "nous allons ouvrir tout ça aux Américains", a dit Guillaume Pepy. "Mais il ne faut pas oublier une chose : la SNCF, les cheminots, étaient sous le joug de l'occupant nazi, sous menace de mort" et "2.000 cheminots ont été exécutés par l'occupant nazi", a-t-il souligné.

    Le Point - 05/09/10

  • "Oui, il faut se préparer à la fin de la Belgique"

     Près de trois mois après les élections, la Belgique se retrouve de nouveau dans la crise après la démission, entérinée ce week-end, d'Elio di Rupo, chef de file du Parti socialiste francophone qui a renoncé à son tour à tenter de former un gouvernement. Le roi Albert II a accepté samedi soir la démission du socialiste wallon, qui n'a pu combler le fossé entre néerlandophones et franchophones paralysant la vie politique belge depuis plus de trois ans.

    Conséquence de ce blocage, le tabou de la scission de la Belgique commence à tomber dans le monde politique francophone, dont plusieurs représentants de premier plan ont ouvertement évoqué cette éventualité, dimanche 5 septembre, en raison des difficultés à s'entendre sur l'avenir du pays avec les Flamands.

    Les déclarations sont toutes venues du Parti socialiste, vainqueur des récentes élections législatives du 13 juin en Wallonie. "Espérons d'abord que ça n'arrive pas parce qu'en cas de scission, ce sont les populations les plus fragiles qui en paieront le prix le plus lourd", déclare la ministre de la santé et des affaires sociales du gouvernement actuel, Laurette Onkelinx, dans un entretien publié par le quotidien La . "D'un autre côté, on ne peut plus ignorer que parmi une grande partie de la population flamande, c'est un vœu", poursuit Mme Onkelinx, également vice-première ministre, "donc, oui, il faut se préparer à la fin de la Belgique. Sans quoi on risque d'être les dindons de la farce" côté francophone.Dernière Heure

    Le parti indépendantiste flamand NV-A a remporté les élections dans la partie néerlandophone du pays. Depuis, les négociations visant à former un gouvernement de coalition avec les francophones ont échoué en raison de divergences sur l'avenir du royaume. Le roi des Belges Albert II a désigné samedi deux médiateurs, un francophone et un Flamand, pour tenter de relancer les discussions et surmonter la crise politique.

    Un autre responsable francophone, le ministre-président de Wallonie, Rudy Demotte, a appelé sa communauté à envisager désormais "toutes les hypothèses", dont celle de se prendre en mains toute seule sans la Flandre. "Il est certain que nous devons nous prendre en mains nous-mêmes", a-t-il dit à la radio RTBF. Il faut aujourd'hui, estime-t-il, réfléchir à toutes les hypothèses "qui nous imposent de pouvoir nous assumer". A ses yeux, la Wallonie et Bruxelles, la troisième région du pays, très majoritairement francophone mais enclavée à l'intérieur de la Flandre, ont des outils "pour voir ce qu'on peut faire pour soi-même et ne pas attendre demain".

    Ces prises de position s'ajoutent à celle d'un autre responsable important du Parti socialiste francophone, Philippe Moureaux. Ce dernier a été le premier à briser le tabou en évoquant dans une interview, vendredi, la scission du pays. "On est jusqu'à présent dans un processus de délitement de l'Etat. On va peut-être entrer dans l'organisation progressive de la séparation", a-t-il dit.

    Si les négociations pour former un gouvernement restent dans l'impasse, les Belges pourraient être à nouveau appelés aux urnes, avec un risque de radicalisation accrue de l'électorat flamand. Dimanche, plusieurs dizaines de milliers de Flamands ont participé à une manifestation annuelle consistant à faire le tour de Bruxelles à vélo ou à pied pour rappeler aux francophones qui résident dans la capitale et sa banlieue qu'ils vivent entourés de la Flandre, et pour bien marquer le caractère néerlandophone de leur territoire.

    Le Monde - 05/09/10

  • Le calvaire des 33 mineurs chiliens bloqués à 700m sous terre dans le désert d'Atacama

    VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/chili-les-mineurs-bloques-depuis-un-mois-1349327

    Mario Sepulveda bloqué le 26 août à Copiapo au Chili.jpg

    Mario Sepulveda, un des 33 mineurs - (Cliquez sur la photo)

    Les mineurs, bloqués à 700 mètres sous terre dans le désert chilien d'Atacama sans espoir d'être secourus rapidement, sont "fatigués" et "en colère", ont indiqué dimanche leurs proches, un mois jour pour jour après le début de leur calvaire.

    "Hier (samedi) ils étaient en colère, car la fatigue commence à se faire sentir. Cela fait déjà beaucoup de jours", a déclaré à l'AFP Alejandro, frère du mineur Victor Zamora.

    Les "33", pris au piège par un éboulement le 5 août et repérés seulement 17 jours plus tard par les équipes de secours, ont déjà battu un triste record pour ce type d'accident, détenu par des mineurs chinois qui étaient restés bloqués au fond d'une mine pendant 25 jours, en 2009.

    Et ils devront passer encore deux ou trois mois en isolement, car le puits de secours pour les remonter à la surface ne sera pas prêt avant fin novembre ou début décembre, selon les autorités chiliennes.

    Victor Zamora se plaint notamment que le gouvernement "n'envoie pas les lettres" de leurs proches, selon son frère.

    "Il y a des problèmes d'espace, ce n'est pas un bureau de poste (...) La communication est destinée à soutenir les tâches de secours, ce n'est pas une fin en soi. Des familles nous ont donné des paquets de 40 lettres", a justifié le psychologue en chef Alberto Iturra, cherchant à dédramatiser.

    "Les mineurs vont assez bien pour des gens qui ont passé un mois enfermés", a-t-il encore déclaré à l'AFP, jugeant normal que "commencent à apparaître des conflits quand les groupes et les leaderships commencent à se consolider".

    D'autres mineurs ont toutefois étalé leur lassitude lors de la première visioconférence réalisée samedi avec leurs familles.

    "Mon frère n'a pas voulu parler. Il est en colère", a témoigné Veronica Ticona, soeur d'Ariel Ticona.

    "Il était en larmes et montrait le chapelet que leur a envoyé le pape", a déclaré Nelida Villalba, mère de Pablo Rojas, en référence aux 33 chapelets bénis par Benoît XVI envoyés récemment par le Vatican à chacun des mineurs.

    Pour marquer le premier mois de leur calvaire dimanche, leurs proches ont klaxonné et chanté "Allez, allez les mineurs, ce soir, nous allons vous sortir de là..." à l'heure exacte à laquelle s'est produit l'éboulement qui a pris au piège les 33 miraculés de San José le 5 août.

    Les familles ont ensuite grimpé en haut d'une colline avec le ministre des Mines Laurence Golborne pour planter 32 drapeaux chiliens et un drapeau bolivien en hommage aux 33 mineurs, parmi lesquels se trouve un Bolivien.

    Certains proches des mineurs ont fondu en larmes et d'autres se sont énervés contre des photographes trop pressants.

    Les mineurs chiliens sont devenus des héros planétaires. Ils ont dialogué avec leur chef de l'Etat, reçu des chapelets bénis par le pape, un chèque de 10.000 dollars d'un mécène, des maillots dédicacés de l'équipe nationale de football et leurs visages ont fait le tour du monde.

    Ils ont inspiré des chansons, et un film est en production sur le site de la mine, où la première excavatrice chargée de percer un puits de secours a progressé de 42 mètres de lundi à samedi.

    Une deuxième machine devait commencer dimanche à élargir un conduit d'approvisionnement pour faire passer des objets plus larges aux mineurs. Ultérieurement, cette voie pourrait constituer un "plan B".

    Un "plan C" est aussi à l'étude avec le percement d'un nouveau puits dans deux semaines à l'aide d'une foreuse pétrolière.

    AFP. 05/09/10 

  • Bordeaux: une septuagénaire agressée par deux filles pour lui voler son sac

    Les faits se sont déroulés le 1 septembre à Bordeaux. Une dame âgée de 73 ans fait tranquillement ses courses. Brusquement, elle est stoppée par deux jeunes filles qui l'agressent. La première la fait chuter au sol, la seconde lui arrache violemment son sac. Suite à cet épisode, la vieille dame s'est vu prescrire deux mois d'interruption temporaire de travail (ITT - valable également pour les retraités).

    Les agresseurs - deux soeurs âgées de 16 ans et de 19 ans - ont été interpellées et ont reconnu les faits. Déférée le lendemain de l'agression devant le parquet de Bordeaux, la mineure est ressortie libre. L'aînée, elle, a été condamnée à six mois de prison avec sursis.

    Cette agression a suscité une grande émotion parmi les habitants. En effet, les deux soeurs habitent dans le même quartier que la victime.

    Le Point - 04/09/10

    NDB: Il est bien sûr inutile d'espérer des prénoms ou le nom de ce quartier...

  • Maddie: une énième piste s'ouvre

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    Le tabloïd britannique The Sun  révèle la lettre de l’un des suspects du rapt de Maddie, en mai 2007. Selon l’homme, la petite Anglaise aurait été enlevée par les membres d’un réseau d’adoption illégale.

    Raymond Hewlett, l’un des suspects de l’enlèvement de Maddie McCann, en mai 2007 au Portugal, a révélé une piste non négligeable pour les enquêteurs. Dans une lettre qu’il a écrite à son fils Wayne avant de mourir, l’homme, condamné à plusieurs reprises pour pédophilie, affirme que la petite blonde aurait été capturée par "un très bon ami à lui, un gitan". Ce gitan lui aurait dit, un soir où il avait trop bu, qu’il avait enlevé Maddie sous les ordres d’un gang d’adoption illégale. Les membres du gang prendraient des photos d’enfants, qu’ils enverraient ensuite à leurs "supérieurs", afin qu’ils fassent leur choix. De grosses sommes d’argent auraient été en jeu.

    Or, plusieurs hommes avaient été vus alors qu’ils photographiaient des enfants près de l’hôtel Ocean Club, à Praia da Luz, où a été enlevée Maddie. Et un Britannique expatrié au Portugal avait cru voir en mai la petite fille dans un van blanc, conduit par un couple de gitans.

    Raymond Hewlett avait toujours refusé de parler aux enquêteurs. Il a choisi de se confier à son fils, qu’il n’avait pas vu depuis vingt ans. Mais le problème est que Wayne, "énervé" par la missive dans laquelle son père parlait de son passé de pédophile, l’a brûlée. Il est néanmoins prêt à collaborer avec les détectives. Le porte-parole du couple McCann a dit mercredi soir que les parents, qui n'ont de cesse de se battre pour retrouver leur fille, se montraient "très reconnaissants", et que l’équipe de détectives allait s’entretenir avec Wayne "en priorité".

    Le JDD -  02/09/10

  • Drame de la Seine: le corps du jeune policier a été retrouvé

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    Le corps sans vie du fonctionnaire de police a été repêché vers 14 heures. Une trentaine de plongeurs et une cinquantaine de pompiers recherchaient toujours celui de l'automobiliste après le dramatique accident qui s'est déroulé au petit matin sur les berges de Seine aux environs de Melun (Seine-et-Marne).

    Selon les premiers éléments de l'enquête, un homme -que certains témoins décriront comme fortement alcoolisé- se présente dimanche matin à 6h30 devant la boîte de nuit "La Plage", afin de "boire un dernier verre" selon une source proche de l'enquête.

    Quelques dizaines de minutes plus tard, l'homme reprend le volant de son véhicule, avant de heurter quelques centaines de mètres plus loin, deux voitures stationnées à proximité.

    "Le propriétaire de l'une des voitures endommagées aurait alors pris en chasse l'automobiliste, tandis que des témoins présents sur place ont averti les forces de l'ordre" confiait hier une source proche de l'enquête.

    Le fuyard, qui aurait souhaité se soustraire à son poursuivant, ainsi qu'aux policiers dépêchés sur place, se serait ensuite jeté dans la Seine. "L'un des officiers de police, membre de la Brigade anticriminalité (BAC) de Melun âgé de 25 ans, voyant l'homme se débattre dans l'eau, s'est jeté à l'eau pour lui porter secours".

    Brice Hortefeux doit se rendre ce dimanche à 20h45 au commissariat de Melun où exerçait le lieutenant de 25 ans, Nicolas Debarge, qui a trouvé la mort dans ce dramatique accident.

    METRO - 05/09/10


  • La France est un terrain vague, vive l'invasion!

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    Quelques milliers de membres de partis de gauche et d’extrême gauche ont manifesté hier, à Paris et dans plusieurs villes de France, pour faire connaître leur opposition aux expulsions, rares et symboliques, de romanichels par le gouvernement Sarkozy.

    Certaines banderoles déployées comme « Vive l’invasion » (voir photo), « Mon identité n’est pas nationale », etc., étaient sans ambiguïté et montraient bien que les organisateurs de ces défilés maigrelets ont pris clairement le parti de l’étranger contre celui des Français.

    A la tête de ce cortège de bobos se trouvait, derrière  les familles roms de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), dont le campement a été rasé le 12 août mais qui n’ont pas été expulsées, une rare brochette de privilégiés de la vie qui vivent dans des quartiers où ils n’ont jamais l’occasion de rencontrer un romanichel ou un immigré sans papier (à l’exception de ceux qu’ils salarient peut-être comme employés de maison…) : Danielle Mitterrand, Jane Birkin, Régine, la chanteuse Jeanne Cherhal, la cinéaste Agnès Jaoui, l’écrivain Dan Franck, Corinne Lepage, avocat d’affaire et ex-ministre de l’Environnement, Jean-Paul Huchon (président socialiste de la région Ile-de-France), etc.

    NPI - 05/09/10

  • VIDEO Un policier noyé dans la Seine en secourant un automobiliste, porté disparu

    http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/un-policier-noye-en-tentant-de-sauver-un-homme-1349349

    AFP. 05/09/10