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Blog - Page 1687

  • Frédéric Lefebvre essaie de rattraper sa gaffe: "accident cardiaque"

    Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre, qui avait évoqué lundi, devant des journalistes, un "accident cardiaque" à propos du malaise de Nicolas Sarközy, a publié dans la foulée une mise au point, assurant qu'il parlait en élargissant le terme "à tous les Français".

    Lundi matin, comme on lui demandait à l'occasion du point de presse de l'UMP s'il s'agissait d'une "alerte" pour la santé du président, M. Lefebvre avait répondu: "si personne ne considère qu'un accident cardiaque est une alerte, qu'est-ce qui peut être une alerte ?".

    "Et donc je crois", a-t-il poursuivi, "qu'il faut évidemment que le président de la République fasse ce que font d'ailleurs tous les citoyens quand ils vivent une alerte de ce type, et trouve le moyen de prendre du repos, parce qu'il se trouve que ça intervient à un moment où il va pouvoir le faire plus facilement qu'à d'autres" juste avant ses vacances.

    Dans son dernier bulletin de santé, l'Elysée a fait état d'un "malaise lipothymique d'effort" sans cause, ni conséquence cardiologique.

    En début d'après-midi, M. Lefebvre publiait une mise au point: "à la question d'un journaliste évoquant le malaise du président de la République, j'ai évoqué la nécessité pour tout citoyen de tenir compte d'une telle alerte, et de prendre du repos", a-t-il écrit dans un communiqué. "C'est à cette occasion que j'ai employé le terme cardiaque en l'élargissant à tous les Français".

    "Je n'entends pas, évidemment, me substituer aux médecins qui, à la suite des examens effectués, ont constaté que les qualificatifs de vagal ou cardiaque, pour définir un tel malaise, n'étaient pas appropriés, d'autant qu'ils n'ont diagnostiqué ni cause, ni conséquence cardiaque dans cet accident", a-t-il ajouté.

    Le président Sarközy a quitté lundi l'hôpital du Val-de-Grâce, où il avait été admis la veille après un malaise pendant son jogging. Un "repos relatif" lui a été conseillé et "aucun traitement médical" ne lui a été prescrit suite à son "malaise lipothymique d'effort" dimanche, selon l'Elysée.

    AFP. 27.07.09

  • Le pavillon de la Lanterne, un lieu interdit...

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    Sarközy à la Lanterne en 2008
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    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)
    Le pavillon de la Lanterne a été édifié en 1787 par le prince de Poix, capitaine des chasses et gouverneur de Versailles, sur un terrain situé en bordure de la ménagerie du château de Versailles (aujourd'hui détruite), offert au comte de Noailles son père par le roi Louis XV.

    Il comporte alors un rez-de-chaussée ainsi qu'un étage sous combles. Ses façades ornées de stucs comptent sept travées, celle du centre étant surmontée d'un fronton. Cependant, en l'absence d'archives, on ignore ceux qui y ont œuvré.

    Contrairement à certaines rumeurs, le nom de « la Lanterne » ne fait pas référence au célèbre refrain révolutionnaire Ah ! ça ira, mais aux nombreuses fenêtres, 36 en tout, du pavillon qui éclairent les lieux.

    Le pavillon de la Lanterne, comme le reste des bâtiments du château de Versailles, sera aliéné à la Révolution, puis racheté par la Couronne en 1818. (Wikipédia)

    La Lanterne est l'un des lieux les plus discrets et les mieux gardés de la République. Le survol de la résidence est strictement interdit, cinq cars de CRS stationnent en permanence le long des murs d'enceinte. De grandes haies cachent l'essentiel du pavillon de la Lanterne. Rares sont ceux qui ont pu photographier les lieux, et encore plus rares sont ceux qui y sont entrés.
    Les quelques clichés qui circulent ont été pris dans des conditions exceptionnelles : des photographies ont été prises il y a quelques années, par un photographe intrépide qui brava l’interdiction de survoler les lieux en hélicoptère. Après la tempête de 1999, un arbre tomba sur une partie du mur d'enceinte et permis à quelques photographes d'apercevoir la bâtisse et de prendre également quelques clichés.
    Lorsque le président de la République est présent à la Lanterne, une cinquantaine de CRS complète le dispositif de sécurité présent en permanence. Autrement dit, il est quasiment impossible de s'approcher du lieu.

    Politique.net - 5 février 2008

  • Le rabbin Ovadia Yosef s'en prend violemment à la Maison Blanche

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    Le rabbin Ovadia Yosef sur une banderole

    Le chef spirituel du parti gouvernemental ultra orthodoxe Shass, le rabbin Ovadia Yosef, s'en est pris avec une rare violence à l'administration américaine à cause de sa demande d'un gel de la colonisation israélienne.

    "De quel droit ils nous disent: ici on construit, ici on ne construit pas, nous ne sommes pas leurs esclaves", a proclamé l'ancien grand rabbin sépharade d'Israël dans son prêche hebdomadaire, diffusé dimanche par les radios israéliennes.

    Il a assuré à cette même occasion les fidèles que le jour venu, le "messie les chassera", ainsi que les "méchants qui se trouvent sur le Mont du Temple", en allusion au culte musulman et à l'esplanade des Mosquées à Jérusalem, sur le site du temple biblique.

    Cette prise de position du fondateur du quatrième parti d'Israël (11 sièges sur 120), positionné très à droite, s'inscrit dans une série d'attaques virulentes de la droite israélienne contre l'administration de Washington, prenant plus particulièrement à partie des responsables d'origine juive tels Ram Emmanuel, le chef de l'équipe de la Maison Blanche.

    Un nouveau projet d'implantation juive à Jérusalem-est, annexé de facto après son occupation en juin 1967, a provoqué une nouvelle passe d'armes entre Israël et les Etats-Unis sur la colonisation dans les territoires occupés.

    "Nous n'acceptons pas que des Juifs n'aient pas le droit de vivre et construire où que ce soit à Jérusalem-est", annexé de jure depuis 1981, a affirmé dimanche dernier le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

    Il a tenu ces propos après la convocation de l'ambassadeur d'Israël à Washington, Michael Oren, au département d'Etat pour s'expliquer sur ce projet.

    L'administration du président Barack Obama exige en vain depuis plusieurs mois un gel total de la colonisation juive pour relancer les pourparlers de paix israélo-palestiniens.

    AFP. 26.07.09

  • Un malaise d'Etat

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    Policiers devant le Val-de-Grâce le 26 juillet
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Nicolas Sarközy devait passer la nuit au Val-de-Grâce où il a été hospitalisé dimanche après "un malaise" survenu lors d'un footing à Versailles, mais il "va bien", selon l'Elysée.

     L'hyperactif chef de l'Etat, 54 ans, était soumis à des examens dans cet hôpital militaire parisien.

    "L'examen clinique et les examens complémentaires à visée neurologique sont normaux", a précisé dimanche soir le palais présidentiel. "La surveillance cardiologique, systématiquement pratiquée dans de telles circonstances, se poursuit jusqu'à demain matin".

    M. Sarkozy "va bien", a assuré à l'AFP Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée.

    Confirmant des indications de l'entourage, un ami du président, Patrick Balkany, a parlé sur RTL de "malaise vagal", une indisposition qui provoque une brève perte de connaissance, spectaculaire mais sans gravité, selon des sources médicales.

    Selon l'Elysée cependant, il n'y a pas eu perte de connaissance.

    "Il va bien, il a faim, il râle", a dit M. Balkany selon lequel le chef de l'Etat suit un "régime sévère" pour garder la ligne.

    Les vacances du président doivent commencer à la fin de la semaine, après un dernier conseil des ministres mercredi.

    La ministre Christine Lagarde le remplacera lors d'une cérémonie lundi. En revanche, le déplacement au Mont-Saint-Michel mardi devait être maintenu.

    L'Elysée a expliqué que pris d'un malaise après "45 minutes d'exercice physique intense" dans le parc du Château de Versailles, le président avait dû "s'allonger avec l'aide d'un proche".

    Le médecin de l'Élysée "a apporté les premiers soins". Puis M. Sarkozy a été transporté en hélicoptère au Val-de-Grâce.

    Selon une bonne source, son épouse Carla était à ses côtés.

    M. Sarkozy passe volontiers le week-end à La Lanterne, résidence contiguë au parc du Château de Versailles.

    Entouré de gardes du corps, il effectuait, par une belle journée d'été, un des footings dont il est coutumier.

    Une personne qui a requis l'anonymat et se promenait au Château, a raconté avoir, entre 13H00 et 13H30, été dépassée par un homme courant dans l'allée de la Lanterne, l'air fatigué. Il s'est écroulé à environ 8 mètres d'elle.

    Ses gardes du corps l'ont allongé derrière un arbre et ont appelé les secours. Ils ont empêché les rares passants de s'approcher. Un hélicoptère est arrivé vers 13H40, pour redécoller peu après.

    Ce témoin a ensuite vu Carla Bruni-Sarközy arriver à vive allure sur une moto de la police. Un autre hélicoptère a atterri peu après et est reparti très vite.

    AFP. 26.07.09

  • VIDEO Buzz Aldrin: un monolithe a été découvert sur Phobos, un des deux satellites de Mars

    http://www.youtube.com/watch?v=c1Sbaerwyho

    sous-titres en français

  • "Il va bien!"

    «Le président va bien, il parle normalement avec le personnel soignant», a assuré Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, après l'hospitalisation de Nicolas Sarközy, victime d'un malaise pendant son jogging dimanche midi à Versailles. Le chef de l'Etat reste hospitalisé jusqu'à lundi matin, selon l'Elysée. Mais son déplacement mardi au Mont-Saint-Michel est maintenu.

    Nicolas Sarközy se trouvait à sa résidence de la Lanterne, à Versailles, contiguë au parc du Château, lorsque son malaise s'est produit. Il a été pris en charge par son médecin, puis transféré par hélicoptère à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris, où il subit actuellement des examens complémentaires. Selon l'entourage du président, son épouse Carla «se trouve actuellement à ses côtés». Le premier ministre François Fillon a écourté son séjour dans la Sarthe pour rentrer à Paris.

    Le Figaro - 26 juillet 2009

  • Le N.O.M. se mobilise contre le président Ahmadinejad - à Paris, Marek Halter est à la tribune...

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    Manif cosmopolite à Paris le 26 juillet 2009
    (Cliquez sur la photo)

    Des centaines de personnes --600 selon la police--, en majorité des Iraniens, se sont rassemblées samedi place du Trocadéro à Paris pour dénoncer "le coup d'Etat électoral" et la répression en Iran, a constaté une journaliste de l'AFP.

     Organisée dans le cadre d'une journée internationale de soutien à l'opposition en lutte contre le régime de Téhéran, la manifestation visait à "faire entendre la voix du peuple iranien" et "crier au monde que Mahmoud Ahmadinejad n'est pas le président élu", selon le Comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens.

    Vêtus de vert ou brandissant des drapeaux iraniens, les manifestants étaient tous munis d'un portrait, surmonté d'une rose blanche, de Neda, la jeune femme morte devenue le symbole de la contestation et de la répression ayant suivi la présidentielle du 12 juin.

    Neda Agha-Soltan, dont la mort filmée en vidéo amateur a fait le tour du monde, aurait été tuée d'une balle dans la poitrine le 15 juin lors d'une manifestation à Téhéran contre la réélection de M. Ahmadinejad.

    "Nous voulons une intervention des Nations unies, une enquête sur les violations systématiques des droits de l'homme en Iran", a réclamé United for Iran, un collectif d'individus et d'associations de défense des droits de l'homme, qui a estimé que 105 villes dans le monde participaient à cette journée d'action.

    "Le régime iranien, ce sont des femmes lapidées, des homosexuels pendus, des opposants torturés", a déclaré à la tribune l'écrivain Marek Halter, qui a salué "un peuple qui se bat pour sa liberté".

    L'adjoint au maire de Paris, Denis Baupin, l'ami de Delanoë, a fait part aux manifestants du soutien de la municipalité et réclamé l'annulation du vote en Iran. "Nous resterons à vos côtés", a-t-il déclaré, alors qu'une banderole demandait à la communauté internationale de ne pas reconnaître "le gouvernement de coup d'Etat".

    Les manifestants devaient ensuite déployer devant la Tour Eiffel une immense pétition en tissu, longue de 2 km, signée par des Iraniens et des personnes de toutes nationalités dans plus de 190 villes du monde.

    AFP. 26/07/09

    Que Marek Halter aille donc saluer le Peuple palestinien qui lutte pour sa liberté!

     

  • Sarközy hospitalisé pour un "malaise vagal" alors qu'il faisait son jogging dans l'allée de La Lanterne à Versailles

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    (Cliquez sur l'image pour la voir en totalité)
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    Le 24 juin 2009 à l'Elysée

    Le président Nicolas Sarközy, 54 ans, a été hospitalisé après "un malaise vagal" survenu dimanche alors qu'il faisait du footing, a annoncé l'Elysée.

    "Alors qu'il faisait du sport, le président de la République a eu aujourd'hui un "malaise", a annoncé dans un premier temps l'Elysée. "Il a été immédiatement pris en charge par son médecin", a-t-on ajouté. "Il subit actuellement des examens complémentaires".

    Peu après, on apprenait auprès du palais présidentiel que le président avait été hospitalisé, sans précision sur l'établissement.

    Selon une bonne source de l'entourage de M. Sarközy, son épouse Carla "se trouve actuellement à ses côtés".

    Une source gouvernementale a indiqué que le malaise du chef de l'Etat s'est produit à Versailles, qui abrite la résidence de La Lanterne, contiguë au parc du Château, et où le chef de l'Etat passe volontiers le week-end.

    Une personne qui a requis l'anonymat et qui se promenait au château en début d'après-midi, a raconté à l'AFP avoir vu entre 13H00 et 13H30 un homme de dos en train de faire son footing dans l'allée de La Lanterne. Selon elle, l'homme était entouré de gardes du corps. Il avait l'air fatigué. Puis elle l'a vu s'écrouler.

    Ce témoin indique avoir vu Carla Bruni-Sarközy arriver sur les lieux à moto.

    Puis, toujours selon la même source, un hélicoptère s'est posé vers 13H40, avant de repartir. Un autre hélicoptère blanc a suivi de peu et est reparti sans que le témoin ait pu voir qui était à bord.

    Un gros hélicoptère militaire a été vu par des témoins habitant Versailles en train de survoler la ville.

    Très sportif, le président Sarközy pratique régulièrement la course à pied et le vélo. Il s'était rendu mercredi sur le Tour de France pour assister à l'arrivée de l'étape au Grand Bornand.

    Selon une bonne source proche du gouvernement, M. Sarközy aurait subi ce malaise vers la fin de son footing.

    Le président court plusieurs fois par semaine pendant environ une heure. On le voit souvent faire son footing dans les jardins de l'Elysée.

    Le palais présidentiel avait publié le 3 juillet un lapidaire bulletin de santé de Nicolas Sarkozy, indiquant que le chef de l'Etat avait subi des examens cardio-vasculaires et sanguins qui "se sont révélés normaux".

    "A la demande de monsieur le président de la République, plusieurs examens médicaux (cardio-vasculaires et sanguins) lui ont été prescrits. Les résultats de ces différents examens se sont révélés normaux", indiquait ce communiqué laconique.

    Lors de sa campagne présidentielle en 2007, Nicolas Sarközy avait promis de publier régulièrement des bulletins de santé s'il était élu.

    Cinq jours après son entrée en fonction le 16 mai 2007, l'Elysée a publié un bref bulletin de santé, assurant qu'il était "apte" à exercer les fonctions de président de la République.

    En janvier 2008, la révélation dans un livre qu'il avait subi deux mois et demi plus tôt une "petite intervention" à la gorge, tenue secrète, avait conduit l'Elysée à assurer que la publication des bulletins de santé se ferait à un "rythme annuel", suivant les anniversaires de son élection. Mais il n'y avait pas eu de bulletin en 2008.

    La santé des présidents de la République est en France un sujet sensible, notamment depuis que le cancer de François Mitterrand a été caché durant des années.

    Le prédécesseur de Nicolas Sarközy prédécesseur, Jacques Chirac, avait connu un "petit accident vasculaire" cérébral en septembre 2005, entraînant son hospitalisation pendant une semaine au Val-de-Grâce.

    Selon une bonne source, M. Sarközy pourrait avoir été admis dans cet hôpital militaire parisien, sis dans le Vème arrondissement.

    AFP. 26 juillet 2009

  • Les vampires: quelques détails de plus...

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    Trois maires, vingt-six élus et fonctionnaires locaux, cinq rabbins … En tout, 44 personnes ont été arrêtées jeudi dans le New Jersey lors d'une vaste opération anticorruption qui concerne pêle-mêle blanchiment d'argent, pots-de-vin et trafic d'organes.

    Même dans cet État qui sert de cadre à la série télévisée Les Sopranos, consacrée à la mafia, et où 130 personnes ont été arrêtées pour corruption depuis 2001, l'affaire coupe le souffle. Trois cents policiers avaient été mobilisés jeudi pour procéder à l'opération, menée quasi simultanément à 54 adresses de New York et du New Jersey.

    Les investigations sur ce vaste réseau de corruption qui aurait des ramifications jusqu'en Israël et en Suisse ont débuté il y a dix ans. L'enquête a été relancée avec le chèque frauduleux de 25 millions de dollars de Solomon Dwek, un promoteur immobilier, arrêté en mai 2006. Il décide de coopérer avec la police.

    Sans cacher ses ennuis, ce fils d'un rabbin bien connu de la communauté juive syrienne de Deal, une petite ville de la côte du New Jersey, demande de l'aide à diverses personnes pour soustraire sa fortune à la banqueroute. Un réseau de blanchiment d'argent, dans lequel interviennent trois rabbins de Brooklyn, deux du New Jersey et un banquier suisse, se met en place. Des chèques pour un total de 3 millions de dollars, ostensiblement pour des œuvres, sont recyclés, moins une commission.

     De 10 000 à 40 000 dollars

     L'affaire se corse quand une des personnes impliquées dans ce blanchiment d'argent met Solomon Dwek en relation avec des responsables locaux. Toujours en collaboration étroite avec les enquêteurs, le promoteur devenu informateur reprend du service et explique à qui veut l'entendre qu'il envisage de construire des tours. Il trouve des interlocuteurs et, très vite, l'argent circule.

    Solomon Dwek distribue les dollars par milliers ou dizaines de milliers selon ses cibles. Un inspecteur du bâtiment de l'État, à l'origine de ces contacts, reçoit 40 000 dollars (28 000 euros). Le maire de Hoboken, Peter Camarrano, 25 000 dollars (17 600 euros) en échange de la promesse de modifier des règlements d'urbanisme. D'autres élus perçoivent 10 000 dollars (7 000 euros). Leona Beldini, maire adjointe de Ridgefield, accepte 20 000 dollars pour financer une campagne électorale et dissimule leur origine.

    Démocrates ou républicains, noirs, blancs ou latinos, jeunes ou vieux (le benjamin a 28 ans, le doyen 87), les 44 personnes arrêtées représentent toute la diversité du New Jersey. Mais elles ont un point commun, selon Ralph Marra, le responsable de la justice au New Jersey : «Pour tous, la corruption est un mode de vie. Ils opèrent dans une sphère sans éthique».

     Trafic d'organes

     L'illustration la plus flagrante de ce manque d'éthique est sans doute la mise au jour d'un trafic d'organes. Un des suspects arrêtés à Brooklyn a expliqué à Solomon Dwek, qui disait solliciter un rein pour le parent d'une de ses collaboratrices, qu'il gérait ce genre de transactions «depuis des dizaines d'années». Le rabbin Levy-Izhak Rosenbaum affirmait qu'il pouvait acheter un rein 10 000 dollars en Israël et le revendre ensuite 160 000 dollars (près de 130 000 euros) aux États-Unis.

    L'affaire pourrait avoir des répercussions politiques pour le gouverneur de l'État, le démocrate Jon Corzine, en campagne pour sa réélection face à l'ancien responsable (républicain) de la justice, Christopher Christie. «Toute corruption est inacceptable, où que ce soit, quel que soit le moment, par qui que ce soit», s'est-il empressé de déclarer alors que des membres de son administration étaient arrêtés au cours de cette opération lancée jadis par son rival. Les suspects risquent jusqu'à vingt ans de prison pour abus de pouvoir et blanchiment d'argent, dix ans pour prévarication et cinq ans pour trafic d'organes.

    Le Figaro- 25 juillet 2009

  • "Race, évolution et comportement" par J. Philippe Rushton

    http://www.scribd.com/doc/17206007/FR-J-Philippe-Rushton-Race-evolution-et-comportement-2eme-edition-speciale-abregee-gnothisautonhotmailcom

  • Ecole vandalisée en Alsace: le suspect mis en examen et écroué

    L'auteur présumé du saccage et de l'incendie de l'école primaire de Surbourg (Bas-Rhin) a été mis en examen et écroué samedi pour vol par effraction et incendie, a-t-on appris de source judiciaire.

      L'individu âgé de 25 ans et domicilié à Surbourg devra répondre de "vol par effraction avec dégradations" et "dégradation par incendie" à l'aide de substances explosives, a-t-on précisé de même source.

    Il avait reconnu avoir saccagé et incendié l'école lundi en fin d'après-midi, un acte de vandalisme "primaire" qui ne visait pas l'institution scolaire, selon le Parquet de Strasbourg.

    A son interpellation jeudi, au domicile de ses parents où il vivait, les gendarmes avaient saisi un ordinateur portable et un appareil photo numérique volés dans l'école.

    Sans travail, il avait des antécédents judiciaires pour de petites affaires de stupéfiants. Il a été confondu par des empreintes génétiques retrouvées dans les décombres.

    Les enquêteurs parlent d'un "acte d'opportunité", d'un "cheminement" sans grande cohérence pour lequel le prévenu, qui prétend avoir agi seul, n'avance pas d'explication rationnelle. Une expertise psychiatrique a été ordonnée pour déterminer si le jeune homme peut être tenu responsable de ses actes.

    Entre 150 et 200 personnes, selon la gendarmerie, ont manifesté samedi après-midi à Surbourg leur colère contre l'incendie de leur école, derrière une grande banderole proclamant "Ne touche pas à mon école".

    Le cortège a relié dans le calme la mairie à l'école incendiée de cette commune de 1.600 habitants.

    Le bâtiment ne sera pas en état d'accueillir à la rentrée, dans moins de six semaines, les 85 élèves de l'école. Les travaux de reconstruction devraient durer plusieurs mois.

    Dans l'attente, les élèves seront accueillis dans le centre socio-culturel de la commune qui sera aménagé dans ce but.

    Au terme de sa reconstruction, l'école devrait être labellisée "école numérique rurale" et bénéficiera de ce fait d'un important équipement informatique.

    AFP. 25.07.09

    Qu'est-ce qu'un acte de vandalisme "primaire"? Il existerait donc des actes de vandalisme "secondaire", "tertiaire"?

    Je pose la question, mais je crois comprendre...

    Il n'y avait pas de tags antisémites!

     

  • Le général Ali Jafari: les missiles iraniens peuvent atteindre tous les territoires occupés

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    Le général Mohammad Ali Jafari
    Le commandant en chef des Gardiens de la révolution, le général Mohamad Ali Jafari, a déclaré samedi que « les missiles iraniens pourront atteindre les territoires occupés si le régime israélien entreprend une attaque contre la République Islamique d’Iran ».

    Le général Mohamad Ali Jafari a averti que « nous ne sommes pas responsables des actes idiots du régime sioniste et des pays ennemis de l’Iran mais dans ce cas, l’un des points forts de l’Iran, c’est qu’il ripostera de manière précise et ferme à toute agression.

    Evoquant les tirs d’essai de missiles israéliens récents, il a souligné qu’effectivement le régime sioniste et des pays ennemis peuvent mais d’une façon limitée par des boucliers anti-missiles contrer les missiles iraniens, mais dans le cas de tirs d’un grand nombre de missiles, ils ne pourront riposter.

    Il a en même temps qualifié d’improbable une menace militaire contre l’Iran et a tenu à préciser que les pays ennemis doivent savoir que le temps des menaces militaires est désormais révolu. « Ils doivent savoir que plus les menaces militaires augmentent plus la nation iranienne s’unifie.
    Alter Info - 25 juillet 2009

  • Deux jeunes gitans ont torturé et tué un vieux fermier en Haute-Vienne

    C’est une petite boîte métallique ronde qui s’est révélé un indice capital. Les meurtriers présumés de Raymond Deminier, un septuagénaire battu à dans sa ferme isolée de Tersannes (Haute-) le 23 juin, ont été en partie trahis par une boîte de Cachou abandonnée sur les lieux de leur .

    La découverte de cet indice a permis, entre autres, aux gendarmes de la section de recherches (SR) de Limoges de remonter jusqu’aux deux jeunes suspects incarcérés hier.

     Elevant quelques moutons, Raymond Deminier, 72 ans, vivait seul dans cette ferme installée à l’écart du bourg. Ce n’est que le 26 juin qu’un employé du propriétaire de la bâtisse avait découvert sa dépouille. La pièce principale était en désordre et son corps portait de nombreuses traces de coups au visage. Sur place, les gendarmes procèdent à un examen minutieux de la scène de crime. « En découvrant une boîte de Cachou, un enquêteur s’est souvenu qu’il avait déjà trouvé trois jours auparavant une boîte similaire dans une voiture volée et calcinée. Comme c’était assez incongru, il a fait le rapprochement », relate une source proche du dossier. A partir de cette piste et en procédant à une vaste enquête de voisinage, les gendarmes ont finalement réussi à retracer le fil de cette funeste nuit du 22 au 23 juin.

    Ce soir-là, les deux suspects, deux gitans sédentarisés âgés de 20 et 26 ans, commencent par voler un véhicule. « Ils se sont ensuite rendus dans cette ferme isolée où ils pensaient trouver de l’argent, détaille un enquêteur.


    Avec un pied-de-biche, ils ont torturé la victime avant de l’achever en lui assénant plusieurs coups sur le crâne. » Guère perturbés, les deux jeunes délinquants se rendent ensuite dans le village voisin du Dorat (Haute-Vienne) où ils fracturent une bijouterie. Là, ils abandonnent leur véhicule celui avec la boîte de Cachou à bord avant d’en voler un second qui sera, lui aussi, retrouvé brûlé à La Souterraine (Creuse). L’enquête mène alors les gendarmes vers le camp de gitans sédentarisés de La Souterraine où ils effectuent un coup de filet mercredi.


    Les deux suspects font partie des personnes interpellées. Dans un lac voisin, ils découvrent également l’arme du crime.
    Face aux enquêteurs, l’un des suspects a avoué. Tous deux étaient déjà connus pour des faits de vols avec violence. « Ils ne sont pas vraiment traumatisés », souffle un enquêteur. Hier, ils ont été mis en examen pour vol avec violence ayant entraîné la mort.

     

    Par ailleurs, cette affaire évoque l’assassinat, dans la nuit de samedi à dimanche dernier, de Maurice Fournier, un retraité de 80 ans mortellement frappé dans sa ferme de Neuvy-Saint-Sépulchre (Indre). « Il n’y a aucun élément matériel qui permet de relier les deux dossiers mais nous travaillons évidemment avec nos collègues de la SR de Bourges, prévient le lieutenant-colonel Jean-Michel Lacan, le patron de la SR de Limoges. Le profil des victimes, le mode opératoire et le préjudice sont semblables. Qui plus est, les lieux ne sont distants que de 85 km. Nous allons donc examiner cette piste. »

    Le parisien - 25 juillet 2009 

  • L'exploit de Louis Blériot le 25 juillet 1909

    Louis Blériot en 1936.jpg
    Louis Blériot en 1936
    Carte Louis Blériot traversée de la Manche.jpg
    Monoplace de L B le 25 juillet 1909.jpg
    Une photo émouvante: le monoplane de Louis Blériot au-dessus de la manche le 25 juillet 1909
    (Cliquez sur les images pour les voir en totalité)

    Un authentique Blériot XI datant de 1934, identique à celui utilisé en 1909 par Louis Blériot pour la première traversée de la Manche en avion, a réédité l'exploit cent ans après et traversé la Manche samedi entre Blériot-Plage et Douvres, a constaté l'AFP.

     Dans un bruit pétaradant, le moteur de l'avion a été lancé peu avant 09H00, quelques minutes avant le décollage de l'engin - incertain jusqu'au dernier moment en raison d'un vent un peu fort - devant plusieurs centaines de passionnés.

    Environ 40 minutes plus tard, il s'est posé sans souci à Douvres.

    "En aéronautique, nous avons l'habitude de dire qu'une mission bien préparée est une mission à moitié exécutée", s'est félicité Pierre-Alain Antoine, président de la commission des vols du meeting, citant le titre du Daily Mail au lendemain de l'exploit de Blériot: "L'Angleterre n'est plus une île".

    "Louis Blériot s'est sûrement posé les mêmes questions que nous avant son décollage, mais il avait plus d'incertitudes, parce que personne ne l'avait fait avant lui", avait noté avant son décollage le pilote du Blériot XI, Edmond Salis, coiffé d'un casque en cuir, lunettes sur le nez et gilet de sauvetage sur le dos.

     

    La traversée de la Manche par cet authentique Blériot XI, qui l'avait déjà effectué trois fois au cours de différentes manifestations ou commémorations, notamment lors du cinquantenaire de l'exploit de Louis Blériot, est le point d'orgue des manifestations célébrant ce centenaire.

    Plusieurs autres traversées de la Manche par d'anciens modèles d'avion, reconstitués totalement ou au moins partiellement, contrairement au Blériot XI qui a décollé le premier, doivent avoir lieu.

    Parti à 04H41 du hameau des Baraques à Sangatte (rebaptisé Blériot-Plageen 1936), Louis Blériot avait posé son aéroplane à 05H18 dans une prairie, au pied du château-fort qui domine le port de Douvres. Il avait couvert les 43 km en 37 minutes à la vitesse moyenne de 65 km/h.

    AFP. 25.07.09

     

  • Mise en examen requise sans mandat de dépôt pour le légionnaire responsable de l'incendie

    Le parquet militaire de Marseille a requis samedi la mise en examen pour incendie involontaire, sans mandat de dépôt, de l'adjudant-chef à l'origine de l'incendie qui a ravagé 1.077 hectares aux portes de Marseille, a-t-on appris de source judiciaire.

     
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    Trois maisons sauvées des flammes dans le vallon de la Laouve

    "Une information est ouverte depuis ce matin et nous avons requis sa mise en examen mais rien d'autre parce que ce qu'il s'agit d'un incendie involontaire et qu'il a reconnu les faits. Il n'y a pas de justification à une détention provisoire", a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Marseille Jacques Dallest. Le code de justice militaire ne permet pas de requérir un contrôle judiciaire.

    En garde à vue depuis jeudi, le légionnaire de 43 ans encourt jusqu'à cinq ans de prison. Six chefs de mise en examen ont été requis avant sa présentation au juge Laetitia Ugolini prévue samedi dans l'après-midi.

    Natif de la Réunion, adjudant-chef au premier régiment étranger de la Légion et légionnaire depuis 23 ans, il commandait les légionnaires dont les tirs d'entraînement avec des balles traçantes ont causé le départ de l'incendie mercredi. Bien noté par sa hiérarchie, il s'est signalé notamment en Afghanistan.

     L'armée a annoncé la suspension du légionnaire, qui a exprimé ses regrets devant les enquêteurs.

    Selon M. Dallest, il a expliqué avoir bien eu connaissance des consignes interdisant les balles traçantes en été mais avoir quand même utilisé ces balles en considérant sans danger un exercice à courte distance, sur 25 mètres.

    Sa mise en examen a été requise pour "destruction involontaire par incendie de bois, forêts, landes, maquis ou plantations d'autrui (...) par violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence et de sécurité" de nature à "exposer autrui à un dommage corporel" et à "créer un dommage irréversible à l'environnement".

    Parmi les autres chefs figurent la "destruction involontaire du bien d'autrui" et "la dégradation involontaire du bien d'autrui" par incendie par violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence et de sécurité ainsi que des "blessures involontaires ayant entraîné une ITT n'excédant pas trois mois". Trois marins-pompiers, trois policiers et un civil avaient été légèrement blessés.

    Un sixième chef, spécifiquement militaire, consiste en la "violation de consigne par militaire", punie selon le code de justice militaire de deux ans d'emprisonnement.

    AFP. 25.07.09

  • Les vampires

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    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
    Après Maddof l'escroc du siècle, voici le « scoop » du jour... des douzaines d'hommes politiques, et de « prestigieux » rabbins ont été arrêtés au New Jersey, mardi 21 juillet, pour corruption, vente d'organes humains ainsi que pour des millions de dollars transférés de New York vers Israël. Après une enquête menée durant 10 ans, l'opération « Bid Rig » découvre l'organisation maffieuse de rabbins qui, au travers de prétendues « associations de charité » volait l'argent du contribuable américain, en menant un épouvantable trafic d'organes humains en direction d'Israël.
    La crise économique et financière mondiale fait enfin tomber les masques de ces usuriers qui vampirisent les deniers des peuples!

    Alter Info - 25 juillet 2009

     

     

     

     

  • Les "Trésors d'Apollo" n'étaient pas archivés par la NASA...

    La combinaison spatiale était l'une des trois conçues pour Eugene Cernan, le dernier homme à aller sur la Lune, en décembre 1972. Mais Doug Fisher l'a retrouvée au fond d'une boîte en carton, abandonnée quelque part dans un coin.

    Doug Fisher explore depuis environ un an les vastes entrepôts et recoins du Centre spatial Kennedy de Cap Canaveral (Floride), où il s'occupe du musée et des expositions pour le grand public. Et la combinaison de Gene Cernan n'est pas sa seule trouvaille.

    M. Fisher a recensé au total quelque 2.000 objets liés aux missions Apollo, reliques mis au rebut au fil des années par la NASA. Une petite partie de ces "Trésors d'Apollo" est actuellement exposée à Cap Canaveral, à l'occasion du 40e anniversaire des premiers pas de Neil Armstrong sur la Lune.

    Longtemps, l'agence spatiale américaine ne s'est préoccupée que de ses missions, l'archivage et la préservation des différents équipements ne constituant pas sa priorité. Des bandes vidéo originales de la mission Apollo 11 ont été ainsi égarées et la NASA a conclu, après trois ans de recherches infructueuses, qu'elles avaient été probablement effacées.

    Doug Fisher a mis la main sur un journal de bord d'Apollo 7 (octobre 1968) portant des annotations manuscrites de l'équipage, Don Eisele, Walter Shirra et Walter Cunningham. Les trois hommes, dont la mission principale était de tester les capacités du module de commande, remarquaient "qu'alunir avec Apollo est un CRASH"...

    Parmi les objets exposés figurent des moules utilisés pour fabriquer les gants des combinaisons pressurisées qui protégeaient les astronautes du vide, du froid et de la chaleur, divers conteneurs pour le transport des échantillons de roches lunaires, une caméra vidéo, un kit de réparation des combinaisons et une carte plastifiée récapitulant diverses instructions, du ramassage des roches lunaires à la façon de planter le drapeau américain sur le sol lunaire...

    La plus grande pièce exposée, la capsule Apollo 14 (1971), a été prêtée par le Musée national de l'Air et de l'Espace à Washington, ainsi que quatre prototypes de combinaison -dont une RX2 en aluminium, aux allures d'armure médiévale, pesant près de 40 kilos.

    Doug Fisher, une semaine avant l'ouverture de l'exposition, a encore trouvé une combinaison, traînant cette fois sur un local obscur. Une reproduction, lui a-t-on dit. Mais le faisceau de la lampe torche a révélé les reflets argentés typiques d'une combinaison authentique. Un bandeau identifiait son propriétaire: "N. Armstrong"...

    ...Tout le monde se souvient de Neil Armstrong, premier homme à marcher sur la Lune. Et pourtant... Il n'existe aucune photographie de l'astronaute lors de cet exploit. Les célèbres clichés de l'expédition Apollo XI ne montrent que Buzz Aldrin, second à y mettre le pied.

    Cyberpresse.ca - 19 juillet 2009

     

  • Roumanie: un maire défile en uniforme de la Wehrmacht

    Maire en uniforme nazi Roumanie.jpg
    Radu Mazare, le maire de Constanta, le 20 juillet 2009
    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Les faits remontent au week-end dernier. Le maire de la commune de Constanta, dans le sud-est de la Roumanie, revêt un uniforme de la Wehrmacht à l'occasion d'un défilé de mode. Pour l'élu, rien de grave. Il s'agit d'un "uniforme de général d'infanterie, sans les symboles nazis". "J'ai été inspiré par le film Walkyrie. Je voulais m'habiller comme un général de la Wehrmacht parce que j'ai toujours aimé cet uniforme, et admiré l'organisation rigoureuse de l'armée allemande", déclare t-il selon le journal roumain Evenimentul Zilei.
     
    Les associations juives et démocratiques de Roumanie ont immédiatement fait part de leur indignation. Lundi, une association roumaine qui lutte contre l'antisémitisme, MCA, a  appelé le parquet à ouvrir une enquête sur cette affaire, estimant que "l'apparition en public de Radu Mazare en uniforme nazi est un geste irresponsable  et inacceptable, en violation de la loi" qui interdit l'utilisation de symboles fascistes ou racistes.


    Mardi, le centre Simon Wiesenthal a appelé le maire à "demander des excuses et démissionner". "En revêtant l'uniforme de la Wehrmacht vous exprimez votre soutien et votre nostalgie envers une armée qui a commis les plus terribles crimes de guerre et  actes de génocide", a indiqué Efraïm Zuroff, le directeur du centre basé à Jérusalem, soulignant la "profonde peine" suscitée par son geste.
     
    Durant le régime du maréchal Ion Antonescu, la Roumanie s'est alliée à l'Allemagne nazie en 1940, puis a changé de camp peu avant la fin de la guerre. Bucarest a nié toute participation à l'Holocauste jusqu'en 2004, date à laquelle le gouvernement a accepté les résultats d'une commission d'enquête, selon lesquels 380.000 Juifs ont été tués durant la guerre par les autorités roumaines dans les territoires placés sous leur contrôle.

    LCI.fr - 22 juillet 2009