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28/03/2016

La villa Ephrussi de Rothschild, l'Eden de la Riviera

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La Syrie annonce la reprise totale de Palmyre

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Débutée le 7 mars dernier, l'opération de reconquête a reçu le soutien massif des forces spéciales russes. Assad salue un «important exploit».

De féroces combats ont opposé depuis plusieurs jours les forces du régime syrien à l'Etat islamique, autour de la cité antique de Palmyre, contrôlée par Daech depuis mai 2015. Plusieurs sources officielles ont annoncé dimanche que l'armée régulière avait repris le contrôle total de la ville. «Après de violents combats nocturnes, l'armée contrôle entièrement la ville de Palmyre, y compris le site antique et la partie résidentielle. Ils (les djihadistes) s'en sont retirés», a dit une source militaire au correspondant sur place dans cette ville du centre de la Syrie. Une annonce relayée par les médias syriens officiels, ainsi que par l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), un groupe lié à l'opposition et basé à Londres.

D'après la source militaire, les combattants de l'EI «se sont repliés vers Sokhné (à l'est de Palmyre), Raqqa et Deir Ezzor», leurs fiefs dans le nord et l'est de la Syrie. «L'armée a réussi sa mission à Palmyre où elle a rétabli la sécurité», a indiqué le commandement militaire. Le président Bachar al-Assad a parlé «d'un important exploit».

Les 20 jours de combats ont coûté la vie à 400 jihadistes, «le bilan le plus lourd pour l'EI dans une seule bataille depuis son émergence» dans le conflit en 2013, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). 188 membres des prorégime y ont péri.

La télévision d'Etat a montré des images de destructions dans le musée de Palmyre, théâtre d'une terrible bataille avec des têtes de statues renversées, le sol couvert de débris et un grand cratère au plafond.

Les unités d'ingénierie de l'armée ont commencé à désamorcer les bombes et mines placées par les djihadistes dans la cité antique.

Quelques heures après la perte de la ville, l'EI a fait exploser deux voitures piégées à la périphérie ouest de Palmyre et des tirs étaient entendus à la périphérie. Des combats se poursuivent en outre à l'aéroport militaire de la ville, selon l'OSDH, alors que la quasi-totalité des habitants avaient fui avant l'entrée de l'armée dans Palmyre.

Le Figaro

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26 mars 1962 : 54 ans après

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Ecrit le 26 mar 2016 à 11:39 par Pierre-François Ghisoni dans Poing de vue

 
 



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DES CENTAINES DE MORTS FRANÇAIS PAR DES BALLES FRANÇAISES
Nombre d’articles d’hommes libres et intimement blessés vont commémorer ce 26 mars 1962 où l’armée française tira sur la foule désarmée et pacifique à Alger, rue d’Isly. Ces pauvres gens voulaient montrer leur soutien aux habitants de Bab-el-Oued, leurs parents, leurs amis, leurs frères de désespoir. Ce quartier avait déjà été attaqué à l’arme lourde, par l’armée française (faisant plusieurs dizaines de victimes) et soumis à un blocus complet depuis plusieurs jours, car des membres de l’OAS y avaient trouvé refuge.
Des dizaines de morts, des centaines de blessés, hommes, femmes, enfants. Douze minutes de feu… un homme supplie « … Mon lieutenant, halte au feu… » Douze minutes de feu… Aujourd’hui encore le bilan officiel fait état d’une cinquantaine de morts et deux cents blessés. La réalité – de multiples témoins l’ont constatée dans les hôpitaux et cliniques – fut pire.

POURQUOI ? DE GAULLE, LE PIRE DES GAULOIS
Aujourd’hui, après cinquante-quatre ans, que reste-t-il de ce délire de feu et de sang ? Qu’en penser ? La réponse est simple. Elle tient en peu de lignes, comme la plupart des tragédies.
De Gaulle le dit lui-même à Christian Fouchet : « Souvenez-vous de l’Algérie et de la rue d’Isly. Là, j’ai osé [faire tirer] et je ne le regrette pas parce qu’il fallait montrer que l’armée n’était pas complice de la population algéroise . »
Seulement, cette phrase ne dit pas tout. Elle reste à la surface des décisions. Il faut aller plus loin. Il faut comprendre les mécanismes sous-jacents. Or on ne comprend rien à la politique de de Gaulle si l’on oublie que la haine fut le moteur profond de toutes ses décisions. Certes, il la cacha sous des appels à la grandeur, toujours figés en mépris hautain. Certes il fut servi par les événements du siècle. Certes il avait des ressources intellectuelles majeures et un sens politique développé (celui-là même qui manqua au général Giraud). Mais la haine le viciait, la haine le rongeait. Et pas n’importe quelle haine, mais une haine pathologique, irrémédiable, contre tout ce qui venait ou touchait à l’outre-mer.
On n’a pas encore osé dévoiler le côté maléfique de ce personnage. D’abord parce qu’il n’est pas habituel de sonder si profond sans une certaine expérience. Mais aussi car de Gaulle a su – rappelons l’intelligence des grands pervers – utiliser la lame de fond qui traverse la France depuis des siècles, héritage maléfique des tribus gauloises : la division, encore la division, toujours la division. Il n’est meilleur ennemi que la tribu voisine, surtout la tribu alliée.
Ainsi, le pire a voulu que son comportement, son attitude, ses décisions correspondent à ce que pensaient sans oser l’avouer l’immense majorité des Français de Métropole.
Or la haine obscurcit le jugement. Elle est le moteur des grandes vengeances où tous les risques, les dangers et les erreurs sont accumulées pourvu que son feu incessant soit alimenté. Nous en voyons chaque jour les conséquences.

UN POLITICIEN RETORS, UN GÉOPOLITICIEN À LA DÉRIVE
La plus grande faute stratégique de de Gaulle a été de sacrifier les liens politiques et géopolitiques qui unissaient la France et son emprise africaine. Que ces liens eussent pu être améliorés, aménagés, modulés au gré des temps nouveaux, cela ne fait aucun doute. Qu’ils aient pu être rompus, méprisés, trahis à ce point fut la grande faute stratégique. Le politicien naviguait, le géopoliticien coulait et menait le navire à sa perte.
Il était possible, il était nécessaire, en 1958, de relancer la France sur la scène internationale. La rébellion était écrasée en Algérie. Ce pays – des départements français – pouvait devenir le point d’ancrage, la tête de pont africaine de la France, nécessaire pour contrer les avancées aujourd’hui appelées islamistes qui avaient pu se faire jour, et qui perduraient dans les bases du Moyen-Orient. Le plan de Constantine, s’il n’avait été un leurre, aurait pu mener à la puissance.
Mais pour comprendre cela, il aurait fallu porter un regard lucide, dénué de haine sur cette extraordinaire spécificité du Maghreb (le Couchant, l’Ouest, en arabe). En 1958 il était temps de prendre appui sur le puissant amour des Européens pour la patrie française, sur la fidélité armée de l’immense majorité des musulmans (qui étaient légalement français, ce qui est trop souvent oublié) qui pratiquaient un islam tranquille, porté par ses marabouts (l’équivalent de nos saints), ses coutumes, ses relations constantes et bienveillantes avec la population dite « Pied-Noir » par le mépris métropolitain.
Oui, en 1958, il était temps de redonner une vraie grandeur à la France et des armes géopolitiques. C’était nécessaire et vital pour s’opposer à des menées hégémonistes qui avaient déjà levé le voile (rappelons-nous le coup d’arrêt donné par les USA à l’expédition vers l’Égypte de 1956).
C’eût même été la vraie puissance d’une France imposant une Europe puissante, et non ce conglomérat déliquescent de technocrates impuissants dont nous voyons chaque jour la dégradation.
Tout fut lâché, trahi, abîmé. Le résultat est sous nos yeux, incontestable, logique, mérité. Les menées islamistes avaient le champ libre.

AUJOURD’HUI… DEMAIN ?
La traditionnelle messe du 26 mars en mémoire des morts de la rue d’Isly n’aura pas lieu à Saint-Nicolas-du-Chardonnet (semaine sainte oblige). Une pensée n’est pas interdite.
Les balles de 1962 n’ont pas fini leur course. Elle tuent à Paris. Elles tueront encore. Les explosions de Bruxelles ne sont qu’un symbole de chair et de sang. Invasion et démographie feront le reste.
Quel sera l’avenir d’un peuple mené par la haine et la bêtise ? Quelle sera l’avenir d’une Europe des lâches. L’histoire répondra.

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Le pape François dénonce "les gouffres spirituels et moraux" et le "refus" des migrants

 

27/03/16 à 16:51 - Mise à jour à 16:51

 

Le pape Francois a évoqué dimanche "les gouffres spirituels et moraux" qui "provoquent la haine et la mort" à travers conflits, terrorisme et rejet des réfugiés, dans un tableau très sombre du monde à l'occasion de Pâques.

 

Par beau temps, en dépit de la peur diffuse d'attentats, des dizaines de milliers de fidèles avaient répondu présent sur la place Saint-Pierre et la via della Conciliazione qui y conduit, pour entendre le message "urbi et orbi" ("à la ville et au monde") à l'occasion de la fête de Pâques.

Aucun incident n'a été relevé ni dimanche ni tout au long des longues célébrations de la semaine pascale.

Mais un important dispositif de sécurité avait été déployé aux abords de la place Saint-Pierre. La police fouillait les pèlerins avec des détecteurs de métaux, et les faisait passer par des itinéraires obligatoires, délimitées par des barrières, pour accéder sur la place.

Le pape argentin, 79 ans, qui semblait en assez bonne forme malgré les nombreuses heures de célébrations des derniers jours, n'a pas renoncé à un long parcours dans la foule enthousiaste à bord d'une petite voiture blanche découverte.

'Le terrorisme, forme aveugle de violence'

Après avoir décrit lors de la Veillée pascale "les chrétiens sans espérance" et "prisonniers" de leurs "problèmes", François a brossé dimanche de la "loggia des bénédictions" la Basilique Saint-Pierre le portrait d'une société sans croyance, sans morale et sans orientation, ce qui à ses yeux conduit chez certains à la tentation de la violence: "Face aux gouffres spirituels et moraux, face aux vides qui s'ouvrent dans les coeurs et provoquent la haine et la mort, seul Dieu peut remplir de son amour ces vides, ces abîmes, et nous permettre de ne pas nous écrouler. La miséricorde de Dieu est éternelle!"

François a fustigé à nouveau "le refus" des migrants et réfugiés" par "ceux qui pourraient leur offrir un accueil et de l'aide", dans une nouvelle critique acerbe des sociétés occidentales, particulièrement européennes, qui ferment leurs frontières.

Eu milieu de Semaine Sainte, François avait lavé les pieds de onze migrants, de la Syrie et l'Erythrée, dans un centre d'accueil au nord de Rome, dans une cérémonie émouvante du Jeudi Saint: il marquait ainsi sa proximité de petit-fils d'immigré avec ceux qui fuient "la guerre, la faim, la pauvreté, l'injustice", migrants politiques comme économiques, sans faire de différence.

Le pape a saisi aussi l'autre grand thème d'actualité, en exprimant sa proximité aux "victimes du terrorisme, forme aveugle et atroce de violence". Le Vatican a adressé dimanche en son nom un télégramme aux Irakiens, au surlendemain de l'attentat suicide revendiqué par le groupe Etat islamique (EI) qui a fait 32 morts après un match de football dans le village d'Al-Asriya.

Apportant son appui aux négociations de paix pour la Syrie, pays "déchiqueté", il a aussi prié pour Israël et les Palestiniens, le Yémen, la Libye, le Venezuela, le Sud-Soudan, le Mozambique, la RDCongo, le Burundi, évoquant dans ces derniers pays africains, où le rôle de l'Eglise est important, des "ferments d'espérance" dans les efforts de réconciliation.

"Le monde est rempli de personnes qui souffrent dans leur corps dans leur esprit", "de crimes atroces souvent commis dans les murs du foyer domestique", de "conflits armés, à grande échelle, qui soumettent des populations entières à ds souffrances indicibles".

François s'est exprimé aussi pour "les personnes âgées écrasées par la solitude" et "les jeunes qui ne pensent pas avoir d'avenir".

"Le Seigneur nous donne son regard de compassion envers les affamés et les assoiffés, les étrangers et les prisonniers, les marginaux et les exclus, les victimes des abus et de la violence", a-t-il insisté.

En cette Année Sainte du "Jubilé de la miséricorde", la présence des fidèles n'a pas été massive, certaines estimations parlant de 20.000 visiteurs en moins à Rome qu'à Pâques 2015, en dépit de la popularité de François. La crainte d'attentats et le fait que le Jubilé peut se célébrer dans tous les diocèses ont contribué sans doute à cette baisse d'affluence.

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27/03/2016

MIEGE

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Il faut reconquérir Molenbeek et la Seine-Saint-Denis !

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Source : Boulevard Voltaire

Tout endroit qui constitue un danger pour tous les fils et filles d’Europe doit être remis sous l’autorité vigilante de l’État.

Comme La Reynie entrant dans la cour des miracles pour disperser les nombreux truands et autres mendiants et voleurs, il convient aujourd’hui de réunir l’ensemble des forces de police sous l’égide de préfets, pour vider les foyers de djihadisme dans les villes qui en sont infestées.

Oui, il faut reconquérir Molenbeek et la Seine-Saint-Denis ! Tout endroit qui constitue un terreau pour les ennemis de la nation et un danger pour tous les fils et filles d’Europe doit être, sans ménagement, remis sous l’autorité vigilante de l’État.

On reprochait, dans une époque moins troublée, à Nicolas Sarkozy d’avoir utilisé le mot « Kärcher ». Aujourd’hui, il convient de faire montre d’une extrême fermeté avec tout trafic de drogue, toute radicalisation, tout commerce parallèle, toute mafia et tout gang qui infesteraient ces quartiers. Trop longtemps, ils ont été abandonnés au laxisme de l’État et à la domination des jeunes délinquants. On ne peut pas éternellement laisser une tumeur cancéreuse se développer en France et en Europe et la laisser s’agrandir sans y trouver un remède, en l’occurrence le bistouri, pour se débarrasser de « cette fluxion », comme dirait Cyrano de Bergerac !

 

Résumons : la Seine-Saint-Denis a été le repère des assassins du 13 novembre. Leur base d’opération, protégée par l’anonymat de la foule et de ses quartiers multiculturels (enfin… sans la culture dominante du pays d’accueil, évidemment). C’est également le lieu de résidence du légendaire Jawad qui, non content d’héberger des terroristes, a feint de ne pas les (re)connaître.

Molenbeek, c’est le nom du quartier d’où sont originaires les terroristes Abdeslam et consorts, où ils ont échafaudé leurs plans et là où ils se sont réfugiés pendant quatre mois après les attentats.

Bien évidemment, ce sont également des endroits où la police n’a plus aucun pouvoir puisqu’elle est enfermée dans des contraintes pénales de plus en plus strictes : en matière d’arrestation, de garde à vue et d’interrogatoire, par exemple. Il convient donc de redonner à la police son pouvoir qui lui a été arraché petit à petit, afin qu’elle retrouve une véritable efficacité.

C’est également faire œuvre de salubrité que d’effectuer ce travail-là avec la police puisque nos militaires s’empâtent chaque jour dans un plan Vigipirate qui ne devrait pas être de leur ressort, et qui leur fait adopter, de plus en plus, des attitudes de fonctionnaires. Le Vigipirate tue l’armée qui reste, pourtant, notre seul moyen de projection pour lutter contre Daech. Seul un État fort et régalien pourra défendre le pays contre le fléau de l’islam qui s’abat sur nous.

Toute tentative de relativisation des faits, en des temps de troubles, relèverait, dans un véritable temps de guerre, de haute trahison. Péguy affirmait : « Dès la déclaration de guerre, la première chose que nous ferons sera de fusiller Jaurès. Nous ne laisserons pas derrière nous un traître pour nous poignarder dans le dos. » Où sont les traîtres ?

Henri d’Aramis

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La politique étrangère selon Donald Trump: "L'Amérique d'abord"

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27/03/16 à 18:12 - Mise à jour à 18:11

 

Le candidat républicain Donald Trump a détaillé ses ambitions en matière de politique étrangère s'il accède à la Maison Blanche en novembre, expliquant dans un long entretien avec le New York Times qu'il veut placer "l'Amérique d'abord".

 

"On nous a manqué de respect, on s'est moqué de nous,  nous avons été escroqués pendant de nombreuses années par des gens qui étaient plus intelligents, plus rusés, plus coriaces", a-t-il déclaré au quotidien qui l'a interrogé par téléphone.

Pour Donald Trump, l'expression isolationniste "L'Amérique d'abord" signifie qu'il "faut être gentil avec tout le monde, mais ne laisser personne profiter de nous".

Le favori des sondages pour les primaires républicaines a évoqué les relations de Washington avec son allié saoudien, le conflit israélo-palestinien ou la guerre en Syrie dans cette interview publiée samedi.

L'homme d'affaires qui n'a jamais occupé de fonction publique ne s'était jamais exprimé avec autant de détails sur la politique étrangère et vient seulement de révéler, la semaine dernière, le noms des conseillers diplomatiques.

A propos du conflit syrien, il a vivement critiqué la politique "folle et idiote" de Barack Obama qui oeuvre pour une transition politique négociée avec le régime du président Bachar al-Assad en Syrie, tout en conduisant une coalition militaire contre le groupe Etat islamique (EI).

"Je pense qu'on ne peut pas lutter en même temps contre deux parties qui se combattent (...) il faut choisir l'une ou l'autre", a déclaré Donald Trump.

Selon lui, les alliés des Etats-Unis au Moyen-Orient doivent envoyer plus de troupes au sol pour combattre le groupe jihadiste. Il a affirmé qu'il cesserait "probablement" d'acheter du pétrole à des pays comme l'Arabie saoudite s'il n'y avait pas davantage de troupes ou s'ils ne "remboursaient" pas Washington pour son rôle dans la lutte contre l'EI.

Le milliardaire s'est également prononcé sur la Corée du Nord, jugeant acceptable une situation dans laquelle le Japon disposerait de son propre arsenal nucléaire face à Pyongyang.

Il a menacé de retirer les troupes américaines en Corée du Sud et au Japon si les deux pays asiatiques n'augmentaient pas leurs contributions au budget pour le déploiement de ces militaires.

Dans l'entretien dont le New York Times a publié la transcription complète, Donald Trump a aussi réitéré ses critiques contre l'ONU ou l'Otan, qu'il juge trop généreusement financés par les Etats-Unis.

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Joyeuses fêtes de Pâques pour tous mes visiteurs!

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04:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

La Pologne fait le choix de la politique familiale plutôt que l’immigration de remplacement

 




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A partir du 1er avril l’Etat polonais versera aux familles 500 zlotys (environ 120 €) par enfant et par mois à partir du deuxième enfant. Ce montant, dans un pays où le salaire net moyen est de 2800 zlotys par mois, représentera une aide non négligeable, notamment pour les familles avec 4 enfants et plus dont le quart environ vivent avec un revenu en dessous du minimum vital (statistiques de 2012). Depuis la chute du communisme en 1989-90, c’est la première fois que des allocations familiales de ce type sont mises en place en Pologne. Cette allocation ne sera pas conditionnée au niveau de revenu mais elle sera versée à partir du premier enfant pour les familles où le revenu par tête est inférieur à 800 zlotys (ou à 1200 zlotys pour les familles avec un enfant handicapé).

Cela faisait partie des promesses électorales du PiS qui souhaite mener une politique familiale volontariste pour contrer le désastre démographique. Car avec 1,3 enfants par femme, la Pologne est un des pays au monde avec le taux de fécondité le plus bas. Les contraintes financières liées au niveau des salaires encore bien inférieur à celui des pays d’Europe occidentale n’y est sans doute pas pour rien, puisque les Polonaises résidant au Royaume-Uni ont au contraire un taux de fécondité supérieur à 2,1.

Parallèlement, la nouvelle majorité conservatrice (PiS) au pouvoir depuis novembre a voté il y a quelques jours une nouvelle loi qui interdit aux tribunaux de confisquer des enfants à leurs parents au motif de l’incapacité financière de ces derniers à assurer des conditions de vie suffisantes. Jusqu’ici, il n’était malheureusement pas rare que des juges retirent la garde d’enfants à leurs parents justement pour des motifs liés au niveau de vie et aux conditions d’habitation.

NDF

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Syrie : la bataille de Palmyre se fait avec l'appui des forces spéciales russes

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Des forces loyalistes syriennes sur le champ de bataille de Palmyre, le 26 mars. Crédits photo : SANA/REUTERS

L'armée régulière syrienne poursuit sa reconquête de l'antique cité aux mains de l'Etat islamique. Débutée le 7 mars dernier, l'opération reçoit le soutien décisif des soldats russes.

Palmyre est sous les bombes. De féroces combats opposent depuis plusieurs jours les forces du régime syrien à l'Etat islamique, autour de la cité antique, contrôlée par Daech depuis mai 2015. L'armée régulière a annoncé samedi avoir progressé sur plusieurs fronts, et s'être emparée de plusieurs quartiers. Des annonces relayées par les médias syriens officiels, ainsi que par l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), un groupe lié à l'opposition et basé à Londres.

» INTERVIEW - «Attention à ne pas causer de dégâts en libérant Palmyre»

La réalité de la situation à Palmyre reste mystérieuse, tant les rapports du terrain qui émanent de sources proches du régime syrien, et de sources favorables aux rebelles et aux djihadistes, sont contradictoires. «On se bat plus sur Twitter qu'à Palmyre», estime Nicolas Hénin, journaliste spécialiste de la Syrie, et ancien otage de l'Etat islamique. «Nous sommes en pleine guerre psychologique. Les annonces de la chute de la ville sont prématurées. Il est clair que Daech est dans une position incofortable à Palmyre, mais relayer les annonces de sa reprise par le régime est de l'intoxication», accuse le journaliste.

Joint par Le Figaro, un expert en renseignement souhaitant rester anonyme précise que «toutes les approches ouest de Palmyre sont contrôlées par les forces du régime. Cela inclue les collines directement à l'ouest de la ville où il y a le château médiéval. Tout le reste de la ville est sous contrôle de l'Etat islamique, y compris l'aéroport.»

Le rôle prépondérant des Russes

Ce qui semble sûr est l'importance de la Russie dans cette offensive, qui dure depuis le 7 mars dernier. «Les Russes jouent un rôle prépondérant», confirme Nicolas Hénin. «Parler de l'armée syrienne est une vue de l'esprit: c'est une coalition de milices aujourd'hui. Même chose du côté rebelles, d'ailleurs. Il n'y a plus d'Armée syrienne libre. Le conflit a éclaté en différents groupes des deux côtés», ajoute-t-il.

L'armée russe serait présente aux côtés des troupes du régime à travers des avions de combat, des pièces d'artillerie et des forces spéciales «Spetsnaz» au sol. Le ministère de la Défense russe a déclaré que son aviation avait effectué 40 sorties dans le ciel de Palmyre au cours des dernières 24 heures, frappant 158 objectifs de l'Etat islamique, et tuant une centaine de djihadistes.

Selon l'agence Interfax, citant un représentant de l'armée russe de la base militaire de Hmeimim, à proximité de Lattaquié, un officier des Spetsnaz a trouvé la mort ces derniers jours dans les combats contre Daech, alors qu'il menait des opérations de guidage pour les frappes aériennes. Les djihadistes ont fait écho de cette perte vendredi, en affirmant avoir tué cinq soldats russes.

«Le soutien russe s'exprime majoritairement par des frappes aériennes, que ce soit avions de combats ou hélicoptères, il y a aussi du guidage de frappe de la part des Spetsnaz», abonde notre source du renseignement, qui suscpecte également des «opérations de reconnaissance et ‘'action directe'' de la part des Spetsnaz.»

Outre les forces russes, le régime syrien s'appuie dans son offensive à Palmyre sur des milices locales, les «comités populaires», et sur des membres du Hezbollah, la milice chiite libanaise. Des cadres des Pasdarans iraniens, les troupes d'élite du régime de Téhéran, ainsi que des volontaires chiites irakiens, afghans et pakistanais participeraient également à la bataille.

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Florian Philippot sur France 3


Florian Philippot - 24 février 2016 par hurraken75

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La sénatrice de l’Orne menacée de mort

 

Après s’être étonnée d’une niche fiscale en cas de don à l’armée israélienne

Nathalie Goulet a affirmé à l’AFP avoir reçu des menaces de mort sur les réseaux sociaux après s’être étonnée d’une niche fiscale possible en cas de don à l’armée israélienne.

La sénatrice UDI-UC de l’Orne, Nathalie Goulet a annoncé à l’AFP avoir reçu des menaces de mort après s’être étonnée de la possibilité offerte aux contribuables français qui font un don à l’armée israélienne, Tsahal, de bénéficier d’une réduction d’impôts de 60 %.

Également vice-présidente de la commission de la Défense, la sénatrice de l’Orne avait posé le 10 mars une question écrite au secrétaire d’État chargé du budget, Christian Eckert, pour attirer son attention sur le sujet. Souhaitant « avoir l’explication de cette disposition exorbitante du droit commun », elle avait souligné qu’il s’agissait là « d’une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d’une armée étrangère ».

Depuis, elle n’a pas eu de réponse du ministre, mais a reçu des menaces de mort anonymes sur les réseaux sociaux.

En visite chez des producteurs ornais ce vendredi après-midi, Nathalie Goulet n’a pas souhaité nous en dire plus, refusant de s’exprimer à ce sujet. « Je n’en parlerai pas » a déclaré la sénatrice.

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26/03/2016

Terrorisme et jeu des 7 familles : les sinistres histoires belges des médias

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Jean Ansar ♦

Qui peut s’y retrouver ? Impossible de mémoriser tous ces belges aux noms si arabes, si on ne peut le remarquer sans faire d’amalgame.

Les journalistes considèrent comme acquis que pour l opinion public tous les belges sont avant tout des belges. Ils se trompent lourdement. En fait ils savent que personne n’est dupe et c’ est pourquoi, dans les réactions au carnage, on choisit le plus souvent des belges issus de l’immigration pour prouver que la diversité est solidaire.

Les filières se coupent et se recoupent dans des familles musulmanes solidaires qui sont, dans les banlieues communautarisées, comme des poissons dans l’eau. La solidarité des fratries fascine nos médias individualistes. La solidarité communautariste est mise en avant par les porte-micros de la laïcité.

Tout cela participe à une grande confusion des faits comme des analyses. C’est volontaire bien sûr. Il faut diluer le constat évident dans le relatif du commentaire. Le téléspectateur, lui, a du mal à suivre et à dire vrai n’ y comprend plus rien dans le détail… sauf tout de même que ce sont de drôles d’histoires belges qui ne font rire personne qu’on tente de nous raconter pour éviter des réactions qui aillent au-delà de la compassion des résistants de facebook..

Que peut-on dire tout de même ?

Les trois kamikazes ont été identifiés et au moins un suspect est toujours activement recherché, tandis que les cellules terroristes des attentats de Paris et de Bruxelles semblent étroitement liées. Les trois terroristes de l’aéroport, dont deux se sont fait exploser aux alentours de 8h, avaient pris un taxi avec des explosifs cachés dans leurs bagages. Le kamikaze du métro à la station Maelbeek a actionné sa bombe près une heure plus tard. Il s’agit de deux frères, Ibrahim et Khalid El Bakraoui, ainsi que de Najim Laachraoui, soupçonné d’être également l’un des artificiers des attentats de Paris. Ibrahim El Bakraoui (au centre sur la photo de vidéo-surveillance) et Najim Laachraoui (à gauche) ont actionné leur bombe à l’aéroport, tandis que Khalid El Bakraoui est le kamikaze du métro.

En fait les noms importent assez peu…L’origine est la même et ce ne sont certes pas des témoins de Jehovah qui nous font la guerre. Ainsi, du Stade de France à la station de métro Maelbeek, un seul groupe de terroristes était à l’œuvre. Au premier rang des terroristes soupçonnés de cette série d’attentats figure Najim Laachraoui. On le présente sans nuance, comme belge de 24 ans, né à Ajdir au Maroc, et comme l’artificier à l’origine de la confection des ceintures explosives des commandos du 13 novembre, garnies de TATP, — un explosif artisanal, instable, couplé à des centaines d’écrous —, est décédé dans l’explosion de sa bombe dans l’enceinte de l’aéroport de Bruxelles-Zaventem. Les policiers poursuivent leurs recherches pour retrouver la trace de l’homme au chapeau, filmé aux côtés des deux kamikazes de l’aéroport. Ce suspect était en possession d’un sac avec la charge explosive la plus importante. Pour une raison encore inconnue, cette dernière n’a explosé qu’après l’arrivée des démineurs, sans faire de victimes.

Il fut un temps ou l’on pensait pouvoir mobiliser les grands frères, voyous repentis, pour remettre les jeunes dans le droit chemin dans nos banlieues. Résultat de cette politique coûteuse, les grands frères enrôlent les plus jeunes pour se faire sauter et tuer les mécréants au nom de leur dieu.

Nos politiques ont tout raté, aveuglés par l’idéologie antiraciste, la seule chose qui leur reste, le plus petit dénominateur commun d’un système aux abois et dont ils usent et abusent ad nauséum….

Ils nous vantent encore et toujours, malgré les faits, une société multiculturelle et religieuse… puisque nous sommes tous frères !!!!! Certains frères apparemment le sont plus que d’autres !

METAMAG

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Génération identitaire appelle à manifester le 2 avril à Molenbeek : « Expulsons les islamistes ! »

http://fr.novopress.info/199838/generation-identitaire-ap...

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Des Gaulois enterrés en Grande-Bretagne ?

http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/archeologie/2...

Lire!

(merci à Dirk)

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Belgique : le Conseil des Théologiens musulmans refuse de réciter une prière pour les victimes des attentats

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FDS

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États-Unis : Les jeunes blancs des classes défavorisées sont moins susceptibles d’aller en prison que les enfants noirs riches

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Marseille: le chemin de croix des catholiques dans les rues du Panier (vidéo)

http://dai.ly/x403jfi

  

En ce vendredi saint, plus d'une centaine de chrétiens marseillais ont participé à un chemin de la croix, organisé par le père Alain Ottonello. Le cortège est parti de l'église des Accoules puis a déambulé dans les ruelles du Panier.
 
NdB: Jésus n'a pas été condamné par Ponce-Pilate, mais par les grands prêtres du Sanhédrin.

02:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Marseille: le Chemin de Croix des catholiques dans les rues du Panier (vidéo)

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En ce vendredi saint, plus d'une centaine de chrétiens marseillais ont participé à un chemin de la croix, organisé par le père Alain Ottonello. Le cortège est parti de l'église des Accoules puis a déambulé dans les ruelles du Panier.

 

02:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

La christianophobie, c’est permis!

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On n’ose imaginer ce qui se serait passé si une chrétienne pakistanaise avait eu l’idée saugrenue de brûler un coran à Karachi sur les bords du Malir ou du Lyari…

Mercredi, à 17 h 30, des policiers sont intervenus sur une scène, qui interpelle. Quai de la Râpée (XIIe), face à la péniche La Barge, ils ont découvert une femme, de dos, face à la Seine, toute vêtue de noir, entièrement voilée, en train de brûler un livre. Les policiers se rapprochent « discrètement ». « Vu le contexte actuel de menaces terroristes », ils décident de « maîtriser » et « menotter » la femme. Après une palpation de sécurité pour vérifier si elle n’était pas armée — vérification qui s’est avérée négative — les policiers retirent la burka afin de pouvoir établir son identité. La femme, âgée de 34 ans, domiciliée à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est porteuse d’une photocopie de son passeport français. Les policiers éteignent le feu qui  consume le livre et découvrent qu’il s’agit d’une Bible. Interrogée sur son geste, la femme répond qu’elle se sent « persécutée ». « On s’est demandé si c’était une personne dérangée », relativise une source policière. Ramenée au commissariat, le parquet ordonne de conduire la femme à l’hôpital de Hôtel-Dieu afin de la soumettre à un examen de comportement. Un internement à l’IPPP (infirmerie de la préfecture de police) étant un moment envisagé. Au final, la femme est jugée saine d’esprit. Elle est verbalisée pour port du voile mais le parquet n’a pas retenu d’infraction pour l’incendie et la dégradation.

Source : Le Parisien, 24 mars 2016

Lu sur L’observatoire de la christianophobie

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