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31/03/2016

Combien de Molenbeek français ?

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Quand Patrice Ribeiro président du syndicat de police Synergie l’a dit le premier, aussitôt appuyé par le spécialiste Thibaut de Montbrial, il a été violemment accusé de « stigmatisation malsaine ». Un commandant de police qui révèle l’existence de Molenbeek plein la France, d’enclaves musulmanes, laboratoires de l’islamisme et prêtes à cacher des terroristes, c’est lui qui est malsain !

Et il a cité : « Trappes, Roubaix, Le Mirail à Toulouse où vivait Mohamed Merah ». Mais on peut ajouter Argenteuil, Clichy-sous-Bois, Vénissieux, Tourcoing, La Courneuve, Saint-Denis, Lunel etc. Ces quartiers où des racailles de droit commun ont tissé des liens étroits avec la mouvance djihadiste.

« Ces quartiers où la police se heurte à l’omerta religieuse », décrit Ribeiro : « La première vraie émeute religieuse en France, ça a été à Trappes, lors d’une interpellation en 2013 d’une femme portant le voile intégral. »

Le ministre de la Ville lui-même Patrick Kanner, vite recadré par Cambadélis, a confirmé l’existence « d’une centaine » de Molenbeek. Mais alors si c’est le cas, qu’attend-il pour réagir à la menace ? Lui dont le ministère, de Tapie en Borloo, a déversé 45 milliards d’euros sur ces zones pour le résultat que l’on voit.

Que fait-il face à un quartier comme celui de la Reine-Jeanne à Avignon, aujourd’hui devenu « cité des salafistes » ? Avec ses mosquées aux prêches radicaux décrits par une récente enquête de Paris-Match, sa ségrégation sexuelle dans les commerces, ses bars sans alcool réservés aux hommes, ses cours coraniques dans la salle (municipale !) du château de Saint-Chamand, ses voiles noirs pour les femmes, ses pantalons à l’afghane et barbe du prophète pour les hommes et même son « tribunal islamiste »…

« Je comprends qu’une partie de la classe politique, notamment locale, ait une cécité consentie parce qu’une ville est à majorité musulmane » a encore dénoncé Ribeiro. « Je comprends que des élus aient besoin que ces gens votent pour eux. »

Des accusations extrêmement graves qui impliquent une complicité, à la façon du criminel maire de Molenbeek, avec ceux qui nous livrent une sanglante guerre de conquête. Au tribunal des islamo-collabos Marie-José Roig maire UMP d’Avignon pendant 20 ans jusqu’en 2014, qui a fait de la Cité des papes la ville aux neuf mosquées, doit rendre des comptes.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8576 daté du 30 mars 2016

NOVOPRESS

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30/03/2016

Marion Maréchal-Le Pen invitée de Laurence Ferrari

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Les patriotes européens interdits de manifestation contre les islamistes à Molenbeek

Ecrit le 30 mar 2016 à 11:37 par Olivier Bault dans Nos brèves

 
 

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Pour la députée-maire de Molenbeek Françoise Schepmans, les Identitaires et autres patriotes qui voulaient exiger samedi l’expulsion des islamistes sont des extrémistes comparables aux terroristes islamistes qui ont organisé les attentats de Paris et Bruxelles !

Plusieurs organisations de patriotes et de supporters de foot de Belgique, de France (Génération Identitaire) et d’ailleurs avaient annoncé leur volonté de participer et on attendait plusieurs milliers de manifestants.

Source : Breitbart

 

Pierre Larti, porte-parole de Génération Identitaire, interrogé dans le journal Présent d’aujourd’hui (interview en accès libre depuis hier sur le site de Présent) :

— Peut-on imaginer que la frontière entre la France et la Belgique soit fermée pour vous, alors qu’elle est perméable aux terroristes ?

C’est une bonne question. Nous vivons dans l’espace Schengen ouvert aux islamistes, aux clandestins. Nous espérons qu’il en sera de même concernant les Identitaires.

NDF

 

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Tweet de Philippe Vardon

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Cazeneuve fait un "selfie" avec un imam de Nice et le président de l'UOIF islamiste la veille des attentats de Bruxelles

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Attentats de Bruxelles : Walter, amputé d’une jambe, appelle à ne pas faire d’amalgames

 

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Les journalistes de RTL ont rencontré Walter Benjamin, qui se trouvait à l’aéroport de Zaventem le jour des attentats de Bruxelles. Aujourd’hui, Walter a été amputé de la jambe droite et ne sait pas encore si son autre jambe est sauvée. Malgré ses blessures, il appelle au calme et à la tolérance.

 

«  J’espère que les gens seront assez intelligents pour comprendre que 99,99% de la population musulmane est extraordinaire et qu’il ne faut pas mélanger. Ce ne sont pas 20 ou 30 personnes qui représentent l’entière communauté »

 

Le mardi 22 mars, Walter devait s’envoler pour Israël, pour rendre visite à sa fille. Il se trouvait dans la rangée 4 au moment de la première explosion qui a eu lieu à Zaventem. « J’ai cru que c’était un pétard. Puis j’ai vu des gens courir, crier. Le temps était trop juste pour réaliser ce que c’était. Quelques instants plus tard, il y a eu une deuxième déflagration qui a été très forte et là j’ai été projeté en arrière sur le sol« . [...]

« Ma vie, je la dois à un militaire de l’armée belge que je voudrais remercier. Il est venu vers moi, m’a pris dans ses bras et m’a serré très fort. Il m’a dit ‘parle-moi, reste avec moi, regarde-moi dans les yeux, ne t’endors pas’ « . L’homme l’a maintenu éveillé et lui a fait un garrot. [...]

7sur7.be

Merci à fran95_5

 

 

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Calais : tentative d’incendie volontaire de l’église Saint Pierre le dimanche de Pâques

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Alain Finkielkraut : « Je suis allé à Molenbeek. Nous étions hors d’Europe au coeur de l’Europe »

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Florian Philippot invité de Guillaume Durand

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La fête de Pâques et du Printemps

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Charles Ledoux ♦

Pâques est en quelque sorte la fête de l’équinoxe de printemps. C’est le retour du soleil, le soleil fécondant sans lequel rien ne naîtrait. L’hiver meurt, les neiges fondent, les rivières sont en crue, la nature retrouve sa verdure, les plantes leurs boutons, les arbres leurs bourgeons, le soleil est redevenu suffisamment puissant pour réchauffer la terre et lui apporter la vie. Jonquilles, primevères, jacinthes fleurissent dans les jardins et les jachères.

A l’avènement du christianisme, la fête de Pâques – qui est la célébration de la résurrection du Christ (rappelons que la fête de Pâques a longtemps été la plus importante de la tradition chrétienne et qu’elle marquait le début de l’année, et cela jusqu’en 1563) – remplaça la fête d’Ostara ou fête du printemps, qui est la fête du renouveau, de la fécondité et de la fertilité dont les origines sont très anciennes. Cette fête porte le nom d’une déesse lunaire, Ostara, qu’un héros solaire aurait délivrée de la captivité au moment de l’équinoxe de printemps. On retrouve là un mythe très présent dans les mythologies européennes et même dans les contes (qui ne sont qu’une retranscription de ces mythes) auxquels Dominique Venner faisait souvent référence. C’est Ariane délivrée par Thésée, Andromède délivrée par Persée, Brunhilde délivrée par Siegfried ou la Belle au bois dormant et Cendrillon de Charles Perrault, Blanche Neige et Raiponce des frères Grimm…

Pâques est un mot d’origine hébraïque qui se dit en allemand Ostern et en anglais Easter.

A Pâques c’est l’œuf qui symbolise la renaissance de la nature, la fécondité, la vie qui s’apprête à éclore. Symboliquement, l’aube du jour et l’aube de la renaissance de la vie sont intimement liées à Ostara, comme le blanc et le jaune de l’œuf qui vont donner la vie.

Il est une vieille tradition qui nous vient des pays germaniques et slaves qui consiste à décorer des œufs, de les offrir ou de les cacher pour qu’ils soient trouvés. La symbolique en est très forte. En effet, trouver un œuf peint c’est trouvé une image de ce que nous sommes : une forme abstraite, une apparence. C’est l’apparence du monde, son décor, dont nous faisons partie. Derrière il y a une coquille. Il faut briser la coquille, aller au-delà de cette apparence. Et on trouve à l’intérieur de l’œuf la couleur blanche, la couleur des origines, du commencement, de la pureté. Puis le globe d’or, symbole du cœur primordial qui contient l’essence d’un peuple, d’une race, d’une civilisation. Le printemps, symbolisé par l’œuf nous renvoie aux temps de l’Age d’Or et de l’Age d’Argent, les temps primordiaux qu’il s’agit de renouveler.

En Ukraine comme en Pologne, l’œuf de Pâques rituellement associé à la venue du printemps s’appelle le Pyssanka, « l’œuf écrit » car, coloré ou peint.

En Ukraine comme en Pologne, l’œuf de Pâques rituellement associé à la venue du printemps s’appelle le Pyssanka, « l’œuf écrit » car, coloré ou peint

En Ukraine comme en Pologne, l’œuf de Pâques rituellement associé à la venue du printemps s’appelle le Pyssanka, « l’œuf écrit » car, coloré ou peint

Sont associés à ces œufs des jeux comme par exemple : lancer un œuf en l’air qui doit être rattrapé par une personne et relancé de nouveau par une autre personne. Celui qui le laisse tomber ou qui l’écrase reçoit un gage. Ou « la toquée », un jeu d’origine grecque où chaque joueur tient fermement un œuf (cuit et dur) dans son poing fermé et l’emploi comme arme pour « toquer » les œufs des autres joueurs. L’objectif étant d’arriver à casser les œufs des adversaires sans casser le sien. A gagné celui qui a cassé le plus d’œufs. Que les brutes s’abstiennent car il faut doser ses coups… Ou encore, « la roulée » pratiquée en France, en Ecosse, dans le nord de l’Angleterre, en Ulster, en Autriche et en Suisse. Le jeu consiste tout simplement à faire rouler des œufs durs peints de couleurs vives, sur un plan incliné naturel jusqu’à ce qu’ils soient cassés. Le vainqueur est celui dont l’œuf reste intact le plus longtemps. Dans le même esprit, la course aux œufs portés à l’aide d’une cuillère serrée entre les dents. Un parcours à embûches est préparé pour faire en sorte que les œufs tombent et se cassent.

En Ukraine comme en Pologne, l’œuf de Pâques rituellement associé à la venue du printemps s’appelle le Pyssanka, « l’œuf écrit » car, coloré ou peint. Il est en effet chargé de symboles : étoiles, soleils, roues solaires, cercles et spirales qui font partie d’un répertoire au même titre que la croix, le triangle ou la ligne. En Russie, c’est justement l’œuf de Pâques qui est à l’origine des célèbres œufs impériaux russes que l’on doit à l’imagination de Peter Carl Fabergé, orfèvre du Tsar.

Mais, dans tout cela, n’oublions pas de cacher des œufs décorés ou en chocolat dans le jardin ou la maison, la chasse à ces trésors ravira les enfants. Une tradition très française appréciée en son temps par Louis XIV qui faisait bénir solennellement le jour de Pâques de grandes corbeilles d’œufs dorés qu’il remettait en cérémonie à ses proches.

Le lièvre symbolise l’abondance de biens et la prospérité, c’est lui justement qui cache les œufs.

Le lièvre symbolise l’abondance de biens et la prospérité, c’est lui justement qui cache les œufs. Crédit photo : Google Cultural Institut (cc). Auteur : Albrecht Dürer, 1502.

Le lièvre symbolise l’abondance de biens et la prospérité, c’est lui justement qui cache les œufs. Crédit photo : Google Cultural Institut (cc). Auteur : Albrecht Dürer, 1502.

Si l’œuf est lié à la poule il l’est aussi avec le lièvre, l’animal sacré de la déesse Ostara, animal lunaire (il dort le jour et gambade la nuit), animal de passage qui assure la transition entre le monde des hommes et le monde merveilleux des esprits, des génies et des dieux. Il symbolise l’abondance de biens et la prospérité, c’est lui justement qui cache les œufs. Dans les pays germaniques, on trouve l’Oster Hase, « le lièvre de Pâques ». C’est l’animal qui entend de très loin. Dans les contes populaires il est souvent présenté habitant les mondes souterrains, les profondeurs de la Terre, grande réserve où sont entassées les inépuisables richesses. Il représente les richesses cachées du monde, la fécondité du sol, appelant à casser la coquille de l’œuf.

Si le Moyen Age ignore le lièvre distributeur de cadeaux et de friandises, il connaît d’autres figures tout aussi merveilleuses. La biche blanche ou le cerf blanc des récits arthuriens hantent ces périodes de transition entre les quarantaines de l’année. Dans le roman de Chrétien de Troyes intitulé Erec et Enide, la chasse au Blanc Cerf a lieu le lundi de Pâques, comme s’il fallait rappeler le lien de cet animal avec la lune d’équinoxe. Ces animaux conducteurs d’âmes servent de médiateurs entre le monde humain et l’Autre Monde.

Dans le folklore moderne, les traditionnels œufs de Pâques sont censés être apportés aux enfants par les cloches qui reviennent de Rome ou par le lièvre de Pâques lui-même. Toutefois, dans les régions germaniques, l’animal féerique change d’apparence : en Westphalie, c’est un renard, en Thuringe une cigogne, au Tyrol une poule blanche, en Suisse un coucou et en Saxe un coq. La présence d’animaux de basse-cour semble plus vraisemblable à côté de ces œufs rituels. Cependant, il est évident que les œufs de Pâques sont investis d’une valeur mythique qui n’a rien à voir avec leur usage proprement alimentaire.

METAMAG

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29/03/2016

« A la guerre, la première victime est la vérité»!

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Pour Pâques, des députés français sont allés en Syrie (vidéo)

 

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« La France retrouvera son chemin le jour où elle retrouvera son âme »! Par Philippe de Villiers

http://www.delitdimages.org/france-retrouvera-chemin-jour...

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Attentats : autant qu’il faudra ! Par Antonin Campana

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Publié par Antonin Campana sur 29 Mars 2016, 16:24pm

Catégories : #Les joies de la nation Frankenstein

[La féminisation de l’homme occidental fait de nos sociétés des proies faciles. Nous préférons pleurnicher devant des bougies plutôt que venger nos morts. Cette attitude anormale justifie l’hostilité et accroit la combativité de nos ennemis. C’est une preuve de faiblesse morale qui justifie indirectement de futurs attentats]

 

Kosovo, 16 mars 2004 : une rumeur selon laquelle des Serbes seraient responsables de la noyade (accidentelle)  de trois jeunes Albanais se répand. Dès le lendemain et le jour suivant des pogroms éclatent dans tout le Kosovo contre la minorité chrétienne serbe. Bilan : des dizaines de morts, des centaines de blessés, des centaines de maisons appartenant à des Serbes détruites, des dizaines d’églises et de monastères brûlés, des milliers d’expulsés…

Le Caire, mai 2011 : une chrétienne mariée à un musulman s’enfuit du domicile conjugal et trouve refuge dans une église. Bilan : 12 morts, 262 blessés, 2 églises incendiées…

Pakistan, novembre 2014 : un couple de chrétien est accusé par la foule d’avoir profané le Coran.  Bilan : l’homme et la femme sont lynchés puis brûlés dans un four à briques…

Paris, novembre 2015 : 130 « mécréants » et « croisés » sont assassinés par des musulmans, 351 sont blessés. Bilan : des milliers de bougies allumés, des heures de « recueillement » et Imagine de John Lennon.

Bruxelles, mars 2016 : des musulmans assassinent 35 mécréants et en blessent 340. Bilan : des hommages en silence, des « pas d’amalgame », des « préservons le vivre ensemble » et des « papa te demande pardon »…

N’importe où dans le monde, ce qu’ils nous ont fait se serait rapidement soldé par des réactions viriles. N’importe où dans le monde les Molenbeek auraient payé cash l’omerta autour d’Abdeslam. « Comment réagiraient les musulmans si des terroristes chrétiens se faisaient sauter au milieu d’eux? », s’interroge la journaliste saoudienne Nadine Al-Budair dans un article publié en décembre 2015 par le quotidien kowëitien Al-Rai. Ici seuls quelques dizaines de « hooligans » sévèrement réprimés sauvent l’honneur à Bruxelles. Pour le reste rien : des pleurs, des amputés qui considèrent que « 99.99% de la population musulmane est extraordinaire », des pères de victime qui considèrent qu’il « faut de l’amour » et pas des « exclusions », des bobos larmoyants qui ne veulent pas stigmatiser, des dessins arc en ciel, des hymnes à la paix, des propos consensuels... Ici pas de saine colère, pas de haine exprimée, aucun désir de vengeance, seulement une récitation de gentils mots creux mille fois entendus. Mais que vaut un homme, je veux dire un mâle, qui n’est capable ni de haine, ni de vengeance ? Que vaut un homme qui pleurniche devant une bougie alors que son enfant a été assassiné ?

Nous payons cher la féminisation de notre société. Nous la payons chère parce que cette féminité qui caractérise désormais l’homme occidental n’attire pas la compassion mais le mépris.  Nous la payons chère parce que le mépris provoque la violence. Ces recueillements post attentats à Paris ou à Bruxelles montrent notre faiblesse de caractère, et la faiblesse attise la convoitise des loups. Ceux qui se veulent agneaux seront égorgés comme des moutons, et c’est justice.

 « Pardonner aux terroristes, c’est le rôle de Dieu, les envoyer auprès de Lui, c’est mon affaire » «Nous irons vous chercher jusqu’au bout du monde, et là, nous vous tuerons » a dit Vladimir Poutine après l’attentat contre l’Airbus russe dans le Sinaï égyptien. Dans la situation que nous connaissons, c’est le seul discours qu’un peuple viril devrait supporter d’entendre. C’est aussi le seul discours qu’un « terroriste » peut respecter. Se mettre sur le dos comme un chiot et faire trois gouttes de pipi ne nous attirera pas la clémence de ceux qui nous veulent du mal. Combien d’attentats avant de le comprendre ? Autant qu’il faudra !

Antonin Campana

Terre autochtone  

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La « société carcérale » par Antonin Campana

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Publié par Antonin Campana sur 29 Mars 2016, 12:08pm

Catégories : #Perspectives Autochtones, #Les joies de la nation Frankenstein

La « société carcérale » n’est pas une société sévèrement punitive ni un « univers carcéral» fermé avec ses codes sociaux et sa « culture » (la prison) mais bien au contraire et très paradoxalement, une « société ouverte ».

L’idée de « société ouverte » a germé dans l’esprit psychotique de personnalités apatrides comme Cloots, Popper ou Soros. Se sentant étrangers au milieu des peuples qui les accueillaient, ils ont nourri à leur égard un ressentiment profondément destructeur qui leur a fait systématiser des principes politiques déjà contenus dans le républicanisme « français » : dissolution progressive des liens culturels, communautaires ou religieux qui font d’un peuple autre chose qu’un agrégat d’individus, organisation de la Cité selon des principes pseudo-universels qui permettent le multiculturalisme et l’intégration d’individus de toutes les origines, consécration de l’individu sans distinction comme cellule de base de la société (le « citoyen »), etc. 

En quoi cette « société ouverte » est-elle carcérale ?

Le premier but de la société ouverte est de supprimer les valeurs identitaires qui unissent les membres d’un peuple souche mais qui distinguent aussi ceux qui ne les partagent pas (valeurs culturelles, religieuses, coutumières…). Il s’agit de réduire artificiellement le peuple souche à une communauté civique rationalisée, un corps « d’associés » égaux et interchangeables, sans appartenance reconnue autre qu’administrative : l’objectif est de faire un pays où tous seraient « étrangers » (« nous sommes tous des enfants d’immigrés »). Quand cette première étape est franchie, la communauté civique peut accueillir sans problème de nouveaux « associés » grâce à l’immigration et aux naturalisations administratives.  Pour reprendre l’expression de Mélenchon, la République devient alors une « machine à fabriquer du citoyen ».

Pour autant, le peuple souche n’a pas disparu… même si juridiquement il n’existe plus. Il a toujours conscience de lui-même, de sa culture, de sa lignée ou de son histoire. Cependant, les institutions de la société ouverte ne le reconnaissent pas et lui interdisent de se libérer de la communauté civique pendant que  « la machine à fabriquer du citoyen » le rend inexorablement minoritaire dans celle-ci.

Le peuple souche est donc prisonnier du corps électoral cosmopolite. Cet emprisonnement signifie que le destin du peuple souche dépend plus ou moins largement de gens qui n’en font pas partie, voire qui lui sont hostiles ! Ainsi, la « société ouverte » est une prison des peuples et l’Etat, garant du règlement établi selon les dogmes universalistes, est une sorte d’administration pénitentiaire dont la fonction principale est de rendre perpétuel cet enfermement.

Il n’y a pas un barreau de cette société carcéral qui n’ait été pensé par les théoriciens de la Révolution et de la République. Il n’y a pas un barreau qui n’ait été renforcé par les mondialistes de tous horizons, de Soros au pape François. Quand un peuple est en prison, il est criminel de penser à des aménagements de peine et il est stupide d’espérer en des élections qui changeront le Surveillant en chef ! Quand un peuple est en prison,  on tord les barreaux et on casse les murs !

Antonin Campana

Terre autochtone

20:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

"Une preuve accablante": une nouvelle de Jacques Aboucaya

 

Je m’approchai de la fenêtre donnant sur la rue, écartai légèrement le lourd rideau. L’homme était toujours là. Appuyé contre le mur d’en face. Dissimulé derrière un journal déployé, il affectait la nonchalance de celui qu’aucune tâche précise ne requiert et qui peut se permettre de prendre le temps de flâner. Une attitude étudiée, qui ne trompait personne. Surtout pas moi. Il y avait plusieurs jours que je l’avais repéré. Lui ou un de ses complices, car ils se relayaient pour surveiller mon immeuble sans relâche. Sans prendre, du reste, de précautions excessives : sauf à être né de la dernière pluie, il ne faisait de doute pour quiconque qu’ils étaient en faction. A coup sûr en service commandé. Mais commandé par qui ?

Au début, la question m’avait taraudé. Et puis j’avais fini par ne plus me la poser. Il se passait tant de choses dans notre monde incertain que j’avais décidé, plus ou moins consciemment, de vivre, en toute simplicité. Sans chercher à trouver un sens à des événements qui me dépassaient. Et dont, n’en déplaise à Cocteau, je n’avais nulle envie de feindre d’être l’organisateur.

Je repoussai doucement le rideau et m’apprêtai à regagner mon bureau lorsque la sonnette de l’entrée retentit. Un appel prolongé, insistant. Non une sollicitation, mais une invite. Négligeant le judas qui m’eût permis d’identifier mon visiteur (une prescience m’informait déjà de sa fonction, sinon de son identité), j’ouvris la porte de chêne massif. Il glissa son pied avec promptitude pour m’empêcher de la refermer. Un classique du genre. Déjà, il sortait de son portefeuille une carte barrée de tricolore. La brandissait sous mon nez.

« Monsieur Moudenc ? Inspecteur Dumesnil, de la Police nationale. J’aimerais vous poser quelques questions. »

Sans attendre ma réponse, il avait déjà pénétré dans l’appartement, promenant son regard sur les tableaux qui ornaient le vestibule. Un autoportrait d’Albert Paraz, des lithographies de Léonor Fini, une gouache de Jeanne Hébuterne, la maîtresse de Modigliani. Rien pour retenir longtemps ce petit homme poupin, tout en rondeurs. Il semblait du reste pressé d’aller droit au but. Mon bureau était resté ouvert. Je lui désignai un fauteuil dans lequel il s’affala sans se faire prier.

«  Vous devinez, n’est-ce pas, l’objet de ma visite ? »

Devant mon air ébahi, il crut bon d’ajouter :

« Non, je vous en prie, pas de dénégations. Vous commencez tous par nier l’évidence, et puis… »

Un long soupir. Tout en parlant, il avait tiré de sa poche un calepin à la couverture spiralée qu’il faisait mine de consulter.

« Vous avez joué avec le feu, Monsieur Moudenc. C’est ainsi qu’on finit par se brûler. De nos jours, la police sait tout. Ou, du moins, a la possibilité de tout savoir. Ecoutes téléphoniques, interception de messages sur Internet, consultation des sites souvent visités… Sans compter les dénonciations, les témoignages spontanés – ou sollicités… »

Un sourire fugitif découvrit, sur sa face rougeaude, deux canines monstrueuses. Démesurées. Celles d’un carnassier tout entier à sa proie attaché.

« Aucune chance d’y échapper. De nous échapper. Et l’état d’urgence justifie tout, ou presque. Ainsi, ce ne sont pas des aveux que j’attends de vous. Plutôt la confirmation de ce que je sais déjà.

- Mais enfin, hasardai-je, puis-je savoir… »

Il m’interrompit d’un geste.

« Les questions, c’est moi qui les pose. Vous connaissez bien un certain Bertrand Fossati, avec qui vous correspondez régulièrement par E-mail et par téléphone. Inutile de nier. Vos échanges épistolaires, codés le plus souvent, sont en cours de décryptage. Il y est souvent question d’individus dont je suppose que ce sont des connaissances communes. »

Il feuilleta son calepin, trouva enfin la bonne page :

« Voyons voir… Blondin Antoine, Laurent Jacques, Nimier Roger, Déon Michel… Un certain Aymé Marcel … Céline Louis-Ferdinand … Vous en parlez souvent ensemble. Leur identification est en cours. Car tout cela, convenez-en, sent le pseudo à plein nez. »

Je me retins d’éclater de rire.

« Mais enfin, Monsieur l’Inspecteur, vous plaisantez, je suppose ! »

Son visage se figea. Ses petits yeux porcins me fixèrent avec intensité.

« N’aggravez pas votre cas. Le complot n’est pas encore prouvé, mais il est manifeste. Car vous complotez, monsieur Moudenc. C’est indubitable. J’irai même plus loin : vous préparez un attentat en liaison avec une organisation terroriste dont nous connaissons déjà le cerveau. Un certain Vialatte. Alexandre, de son prénom.

- Vialatte ? Que vient faire Vialatte là-dedans ? »

D’un ton péremptoire et comme pour confirmer son triomphe, il déclama :

« Et c’est ainsi qu’Allah est grand, comme dit Alexandre Vialatte. Ce sont les termes que vous employez dans votre dernier message adressé à Fossati. Quelle imprudence, monsieur Moudenc ! Quelle imprudence ! Dès à présent, considérez-vous en état d’arrestation. Vous pouvez, si vous le désirez, en informer d’ores et déjà votre avocat. »

 

Jacques Aboucaya

(nouvelle parue dans la revue LIVR'ARBITRES n°19, Hiver 2016)

 

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Merci à tous ceux...

qui ont eu la gentillesse de me remercier pour l'Œuf de Pâques en chocolat!

Gaëlle Mann

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Conférence de presse de Jean-Marie Le Pen #JeanneAuSecours

http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/...

VIDEO

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Attentats de Bruxelles : le témoin israélien est issu du groupe qui diffusa la photo-choc du Bataclan

http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/...

+ VIDEO

A lire!

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02:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

VIDEO - Laurent LOUIS s'exprime sur les attentats de Bruxelles

A écouter attentivement jusqu'à la fin

altermedia info

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28/03/2016

CUBA - Fidel Castro critique la visite de Barack Obama

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/03/28/97001-201603...

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Appels à la prière et chants coraniques : cet islamisme radical qui se développe à la prison de Béziers

 

 

28/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Des proches de détenus et le personnel pénitentiaire tirent la sonnette d’alarme à Béziers. Parmi la vingtaine d’individus fichés S dans cette prison, certains d’entre eux font du prosélytisme et encouragent d’autres à se radicaliser ou à se convertir à l’islam.

Fabrice Caujolle, délégué UFAP-UNSA au Centre pénitentiaire de Béziers, décrit la situation :

Des meneurs qui entraînent les autres. Des appels à la prière, des chants coraniques. Plusieurs qui n’avaient rien à voir avec la radicalisation se mettent à rendre leur télévisin pour se procurer le Coran. Certains, par la peur, vont rejoindre ces détenus radicalisés.

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