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28/04/2016

Bulgarie : Face à la montée du salafisme, la ville de Pazardjik interdit le voile intégral

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18h18

 

La ville bulgare de Pazardjik a interdit aujourd’hui le port du voile intégral dans les lieux publics, une mesure inédite en Bulgarie que cette municipalité du sud du pays a justifiée par une montée locale du salafisme.

Inconnu en Bulgarie il y a encore peu, le niqab s’est répandu depuis trois ans dans le quartier rom de cette ville de 70.000 habitants, fief de l’imam autoproclamé Ahmed Moussa, jugé depuis février pour propagande islamiste radicale. Par 39 voix contre 2, le conseil municipal a décrété mercredi une interdiction de « port dans les lieux publics de vêtements et accessoires couvrant le visage et empêchant son identification », sous peine d’une amende allant de 300 à 1000 leva (150 à 500 euros). La Bulgarie, majoritairement orthodoxe, compte environ 13% de musulmans, principalement issus des minorités turque et rom. Le voile intégral n’y avait jamais été porté avant la montée en puissance récente de prédicateurs salafistes.

Ahmed Moussa et treize de ses proches sont jugés depuis février à Pazardjik pour propagande en faveur de l’organisation État islamique (EI) et aide logistique à des jihadistes européens en route pour le Moyen-Orient. Il a déjà été condamné à deux reprises pour dérives islamistes. Parti de Pazardjik, le phénomène du port du voile intégral s’est répandu dans les ghettos roms de trois autres villes du sud-est. Une formation nationaliste, le Front patriotique, qui soutient le gouvernement de centre-droit, a récemment présenté une proposition de loi interdisant le port du voile intégral à l’échelle nationale, sous peine de fortes amendes et d’une privation des aides sociales. [...]

Le Figaro

Quand on veut, on peut!

20:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Scandale de l’abattoir d’Alès (30) : le maire accuse l’abattage halal

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Cet agneau va être "sacrifié" cruellement selon les rites d'une religion archaïque qui refuse l'étourdissement avant l'abattage

 

17h58

 

Le maire d’Alès dans le Gard, dont l’abattoir municipal a fait scandale, s’est défendu aujourd’hui en soulignant le problème de l’abattage rituel, sans étourdissement, dans la conduite des opérations, devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les conditions d’abattage en France.

L’abattoir d’Alès avait été fermé en octobre 2015 après la diffusion d’une vidéo de l’association L214 montrant des mauvais traitements infligés aux animaux. Il a rouvert début décembre. L’abattage rituel, pour la viande halal, représente 50% de l’activité de l’abattoir: « Il y a donc une manière de fonctionner spéciale. Il appartient au législateur de décider si on peut abattre ou pas de cette manière-là », a déclaré Max Roustan, maire Les Républicains. Selon lui, la vidéo de L214 montrait uniquement des animaux abattus de manière « rituelle », sans étourdissement. Selon le directeur de l’abattoir Jack Pagès, la personne filmée en train de pratiquer un « cisaillement au lieu de faire des coupes franches » était un « sacrificateur » remplaçant.

Les sacrificateurs sont désignés de manière indépendante des abattoirs par les mosquées, sans « aucune formation », a assuré M. Pagès.

Le maire a proposé « une concertation avec le ministère de l’Agriculture et les autorités religieuses pour réformer l’abattage rituel, car c’est uniquement sur ce ressort-là qu’on a des problèmes », affirmant par ailleurs que son établissement n’a jamais été mis en cause sur le plan sanitaire. Il a également souligné l’importance économique de l’abattoir de proximité d’Alès pour les éleveurs des Cévennes, qui ne pourraient pas continuer à abattre et donc à vendre leurs bêtes si l’établissement disparaissait. L’abattage sans étourdissement fait d’ailleurs débat en Europe, ont indiqué mercredi les responsables de l’association L214 devant la Commission, rappelant que l’Agence européenne de sécurité sanitaire « l’EFSA, la fédération des vétérinaires européens et l’Ordre des vétérinaires français se sont inscrits contre » cette pratique. [...]

Le Figaro

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GR Marseille : la face cachée du voile islamique

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17h44

 

De plus en plus de musulmanes portent le hijab. Simple mode ????

« Ah les femmes ! Vous mettez des heures à choisir vos vêtements ! », plaisante Ahmed, dans sa petite échoppe du Marché du soleil. C’est qu’il y en a du choix, sur les étals du souk de la Porte d’Aix, où les clientes farfouillent frénétiquement : robes de soirées orientales, djellabas, babouches, pyjamas. Et aussi, depuis quelques années, des khimars, ces longs voiles qui couvrent la tête et les épaules ; et des jilbabs, composés d’une ou deux pièces, qui enveloppent le corps de la tête au pied.

Les voilà, ces fameux vêtements islamiques qui créent la polémique depuis quelques semaines. Dans les boutiques de la Porte d’Aix, on n’a pas attendu les collections de « mode pudique » annoncées par H&M et Dolce Gabbana . Au milieu des mini-shorts et des tenues décolletées bon marché, le voile et les tenues « modestes » sont en bonne place dans les vitrines. Au centre-ville, dans les quartiers Nord, le hijab a gagné du terrain. Souvent porté par des jeunes filles, certaines en jupe longue, d’autres en jeans et en perfecto… Le voile islamique est-il un simple accessoire vestimentaire, comme l’ont soutenu récemment des étudiantes de Sciences Po Paris, organisatrices d’un Hijab Day controversé ? Ou le signe d’une volonté de prosélytisme associé au recul des droits des femmes, soumises à une emprise communautaire ? Qu’est-ce que le voile dévoile ?

Au Marché du soleil, Ahmed ne se pose pas la question. « Moi, je fais juste du commerce, depuis 35 ans. Et je m’adapte à la demande des clientes. D’ailleurs, pour le jilbab, j’ai aussi des modèles pour les fillettes. » Bien plus discret, un autre vêtement islamique fait fureur rue Camille-Pelletan : la cagoule ou le bonnet en jersey dissimulant les cheveux sous le voile. « Certaines clientes en restent à des modèles classiques, noirs ou gris, d’autres, souvent les jeunes, recherchent un peu de fantaisie », explique un commerçant de la rue du Bon-Pasteur, en montrant des cagoules aux couleurs vives, ornées de dentelles et même de strass et de paillettes ! « C’est bien d’avoir le choix, de pouvoir varier sa tenue, changer de couleurs. Vous savez, on peut vouloir cacher ses formes tout en restant jolie, féminine », commente Dounia. Voilée de noir, cette jeune femme fait du shopping avec sa belle-soeur, qui porte un foulard crème… et un maquillage appuyé : « Sortir sans khôl ni rouge à lèvres ? Moi, jamais ! », rigole-t-elle. D’ailleurs, « ça, ce n’est pas interdit par le Coran ».

Le voile, en revanche, est pour Dounia « une prescription religieuse » ; tout en restant, assure-t-elle, « un choix personnel » . « J’ai redécouvert la religion à ma sortie du lycée et j’ai décidé de me conformer aux commandements du Prophète », explique-t-elle. Au travail toutefois, Dounia renonce au voile, sans problème : « Ce n’est pas autorisé dans mon entreprise, donc je n’ai pas le choix ». En couvrant leurs cheveux, ces deux jeunes femmes veulent aussi « faire passer un message » : « Cela signifie que nous appartenons à une communauté et que nous sommes pratiquantes. » La mère de Dounia les rejoint. Cheveux au vent. « Chez nous, chacune fait ce qu’elle veut et mon mari n’a rien à dire ! », assène-t-elle.

Mais à la Porte d’Aix, tout le monde n’est pas disposé à parler chiffons. Dans les « boutiques religieuses » qu’on nous désigne, les questions des journalistes ne sont pas les bienvenues. Ici, on nous renvoie vers une adresse imaginaire. Là, le vendeur nous pousse pas vraiment gentiment vers la sortie. À la boutique Jilbabs et Quemis (la robe masculine, Ndlr), rue du Bon Pasteur, point de fanfreluches, de paillettes, de foulards colorés. Les articles féminins, que le responsable nous interdit de photographier, sont noirs, longs et lugubres.

En tête de gondole, un modèle de niqab : ce suaire noir qui enferme entièrement le corps des femmes, à l’exception des yeux. Ce vêtement, obligatoire en Arabie Saoudite, nous rappelle que, non, les femmes n’ont pas toujours le choix…

La Provence

Merci à Lilib

Merci à Dirk

19:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

MIEGE

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TVL - Journal du mercredi 27 avril 2016

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Donald Trump précise sa vision de la politique étrangère

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LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gilles Paris (Washington, correspondant)

 

Désormais bien placé pour remporter l’investiture du Parti républicain pour l’élection présidentielle du 8 novembre, Donald Trump s’est efforcé de présenter les grandes lignes de ce qui pourrait devenir sa politique étrangère, mercredi 27 avril, à Washington, au cours d’une intervention au siège de la revue The National Interest. Réputé pour ses interventions décousues et parsemées de diatribes, le magnat de l’immobilier s’en est tenu, une fois n’est pas coutume, au texte d’un discours lu par le truchement de prompteurs, une facilité qu’il a longtemps tournée en ridicule chez ses adversaires pour mieux mettre en avant son authenticité.

Ce discours a permis au milliardaire d’articuler des idées déjà évoquées au cours de la campagne autour d’un thème central : la primauté absolue des intérêts américains sur toute forme de mission à l’origine d’une série d’interventions extérieures jugées catastrophiques en Irak comme en Libye. M. Trump estime que la politique étrangère américaine est dépourvue de boussole depuis la fin de la guerre froide et que des errements successifs ont conduit à la fois les alliés de Washington à douter de la détermination américaine, et ses adversaires à ne plus craindre le pays qui demeure la première puissance militaire mondiale.

Lire aussi :   Primaires américaines : Donald Trump réalise le grand chelem

Pour le magnat de l’immobilier, la reconstruction des États-Unis doit primer sur tout, y compris la lecture des traités de libre-échange et des bénéfices supposés de la globalisation. Une économie restaurée doit permettre selon lui de dégager les moyens nécessaires pour moderniser une armée en perte de vitesse, condition impérative pour inspirer à nouveau le respect.

« Prudence et retenue »

Soldant une fois pour toute la mission néoconservatrice de propagation de la démocratie, qui devait être la garantie d’un monde plus stable, M. Trump a écarté l’outil de l’interventionnisme, sans pour autant renoncer à « déployer des forces armées » chaque fois qu’il n’y aura pas d’alternative, avec pour ambition la « victoire avec un grand V ». « Contrairement à d’autres candidats présidentiels », a-t-il cependant pris soin d’ajouter, « la guerre et l’agression ne seront pas mon premier instinct ». « Nous ne pouvons pas avoir de politique étrangère sans diplomatie, une superpuissance comprend que la prudence et la retenue sont les véritables signes de force. » M. Trump s’est ainsi fait fort de trouver des terrains d’entente à la fois avec la Russie et avec la Chine.

Comme il l’a déjà dit par le passé, les États-Unis n’ont pas pour vocation à garantir la paix à n’importe quel prix. « Les pays que nous défendons doivent payer pour le coût de leur défense. Sinon, les États-Unis doivent être prêts à laisser ces pays se défendre eux-mêmes », a-t-il averti, dans une allusion aux « passagers clandestins » que sont certains membres de l’OTAN qui rechignent à payer leur part des dépenses de l’Alliance. Dans une première attaque visant l’administration « Obama-Clinton », puisque l’ancienne secrétaire d’Etat a toutes les chances d’être sa prochaine adversaire en novembre, M. Trump a déploré l’abandon de l’Égypte de Hosni Moubarak et les mauvaises relations avec Israël, leur opposant l’énergie déployée par le président démocrate pour parvenir à un accord jugé calamiteux avec l’Iran.

M. Trump a consacré une partie de son discours à la menace représentée par l’organisation Etat islamique qui « disparaîtra si je suis élu président », « rapidement, très, très rapidement ». Reprochant à l’administration Obama de n’avoir rien fait pour défendre les chrétiens présents au Proche-Orient, il a assuré vouloir privilégier à l’avenir « les valeurs occidentales » plutôt que des valeurs « universelles ».

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Silence sur le génocide vendéen – La face cachée de la Révolution française

https://youtu.be/nyHmTLTj1vY

 

A voir absolument

 

Un documentaire basé sur les travaux de Reynald Secher

« Il faut que la France soit République ou qu’elle soit un vaste cimetière ».

Un documentaire d’Armel Joubert des Ouches, pour reinformation.tv.

 

 

 

 

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"Les médias de propagande" – Radio Brigandes reçoit Jean-Yves Le Gallou

 

Radio Brigandes IV

Entretien avec Marianne, chanteuse leader des Brigandes, et Antoine, représentant du Comité de Salut Public, sur les médias de propagande. Interventions filmées de Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia.

    

SOMMAIRE DE L’ÉMISSION :

 

I. L’IMPORTANCE DES MÉDIAS

- Les médias choisissent le pouvoir
- La persuasion par l’image : la télévision
- La rééducation permanente

 

II. LA PROPAGANDE MÉDIATIQUE

- Un média d’information donne tous les points de vue. Un média de propagande n’a qu’un seul point de vue
- L’absence de débat réel dans le système médiatique
- Les cinq règles de la propagande et leur application dans notre système médiatique : répétition, orchestration, grossissement, transfusion, unanimisme

 

III. QUI DIRIGE LES MÉDIAS ?

- Les trois puissances qui orientent les médias : le capital, la publicité et les journalistes. Trois puissances qui ont intérêt au mondialisme
- Le Club du Siècle : l’élite politique, médiatique et financière de la France. Révélation : les patrons de la presse membres du Siècle
- Les interventions de l’État dans la presse

 

IV. RÉFÉRENCES

- Conseil de lectures
- Médias alternatifs

 

V. LA NOUVELLE CHANSON DES BRIGANDES : « Cerveau lavé »

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27/04/2016

Bachar Al-Assad visite un camp de réfugiés à Damas

http://video.lefigaro.fr/figaro/video/bachar-al-assad-vis...

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Salah Abdeslam sera défendu par l’avocat lillois Me Frank Berton, qui a rencontré son client en prison

http://www.lavoixdunord.fr/france-monde/salah-abdeslam-se...

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21:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Attentats de Paris : Abdeslam mis en examen pour assassinats à caractère terroriste

http://www.leparisien.fr/faits-divers/salah-abdeslam-au-p...

+ 2 VIDEOS

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Marion Maréchal-Le Pen invitée de Bruce Toussaint

http://dai.ly/x478g6u

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VIDEO - Nicolas Bay invité du OUI/NON sur LCI

https://youtu.be/9n-B5d9tffM

 

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Trump et Clinton triomphent dans le «Super Tuesday du nord-est»

http://bcove.me/6vs7aoid

 

 

 

VIDÉO - Le magnat de l'immobilier remporte les cinq États mis en jeu mardi. La démocrate en gagne quatre contre un seul à Bernie Sanders.

 

Le fossé se creuse inexorablement entre favoris et seconds couteaux dans les primaires présidentielles aux États-Unis. Mardi, Donald Trump le républicain et Hillary Clinton, la démocrate, ont remporté haut la main le «Super Tuesday du nord-est», regroupant Pennsylvanie, Connecticut, Rhode Island, Maryland et Delaware. Et se rapprochent à pas comptés d'un duel homérique à l'automne, une fois le terrain dégagé pour eux, dans la course à la succession de Barack Obama à la Maison-Blanche.

Chez les conservateurs, Donald Trump s'affirme si besoin était comme l'incontournable favori à l'investiture, en s'imposant triomphalement dans les cinq États en lice. Il frôle 65% des suffrages dans l'État de Rhode Island, dépasse allègrement les 55% dans les quatre autres, reléguant systématiquement ses poursuivants à vingt, voire trente points. Avec 945 délégués sur les 1237 requis pour espérer décrocher sans heurts l'investiture républicaine en juillet, il ne semble ne plus pouvoir être menacé par le sénateur du Texas Ted Cruz, qui en compte 543, et encore moins par le gouverneur de l'Ohio John Kasich, qui n'en a glané que 152 jusqu'ici.

Depuis son quartier-général de campagne, dans le hall d'entrée de la tour Trump, sur la 5e Avenue, le magnat de l'immobilier entouré de ses proches et du gouverneur du New Jersey Chris Christie, ancien rival rallié, a répondu brièvement aux questions des médias, répétant ses positions les plus controversées, notamment sur l'érection d'un mur anti-clandestins à la frontière mexicaine, avant de s'en prendre à sa future et probable rivale, Hillary Clinton. «Elle n'est là que grâce au vote des femmes, a-t-il assené. Si elle était un homme, elle ne remporterait que 5% des voix! Elle tient grâce au vote des femmes. Et devinez quoi, les femmes ne l'aiment pas!»

Au-delà de ces rodomontades dignes d'un ring de catch, ce sport qu'il affectionne tant, Donald Trump s'apprête à formuler mercredi soir sa vision élaborée de politique étrangère, l'occasion d'un discours très attendu devant le National Press Club, à Washington, qui pourrait lui offrir une assise plus «présidentielle» que des primaires fielleuses et souvent très superficielles.

 

Les derniers espoirs de Sanders s'envolent

Chez les démocrates Hillary Clinton a elle aussi vécu une très bonne soirée, remportant largement quatre des cinq primaires en jeu. Elle ne concède que la modeste Rhode Island, battue par Bernie Sanders (42% contre 55% des voix). Elle enlève en revanche la Pennsylvanie par 55% contre 43% des voix, ainsi que le Connecticut (51% contre 47,2%), le Maryland (63% contre 32%), le Delaware (59,8% contre 39,2%). Au total, elle glane 72 délégués en une soirée, contre 59 à Sanders, et atteint désormais 2026 voix de ces délégués, dont 1524 qui se sont engagés à la soutenir formellement. Avec 1291 délégués au total, Bernie Sanders voit ses derniers espoirs de combler son retard sur sa rivale douchés, que plus rien ne semble devoir empêcher de décrocher l'investiture présidentielle hormis ses ennuis avec le FBI au sujet de l'utilisation de sa messagerie privée lorsqu'elle dirigeait le département d'État.

À six semaines de la fin des primaires, seule une poignée de scrutins peuvent départager la pondération respective des candidats, mais en aucun cas venir bouleverser l'ordre établi. Ted Cruz et John Kasich ont scellé une alliance contre nature, en convenant de recentrer leurs ressources sur différentes primaires: Cruz en Indiana (3 mai), Kasich dans l'Oregon (17 mai) et le Nouveau-Mexique (7 juin). Si ce dernier, exsangue financièrement, a promis de «faire le point» sur sa campagne après ce mardi, le premier soutient mordicus pouvoir s'imposer dans l'Indiana, malgré les dix points d'avance qu'y maintient Trump dans les sondages. Une nouvelle déroute contre le milliardaire new-yorkais, et l'option Cruz perdrait toute légitimité en vue d'une convention «contestée» en juillet à Cleveland. «Il a 500 délégués de retard et cinq millions d'électeurs de moins que moi, et il pense s'imposer à Cleveland?» moquait Trump, mardi soir, savourant pleinement sa victoire.

LE FIGARO

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Homère à la rescousse de l'Occident décadent

 « Homère est nouveau, ce matin, et rien n’est peut-être aussi vieux que le journal d’aujourd’hui » : par cet aphorisme, le « mécontemporain »(1) Charles Péguy soulignait autant l’intemporalité de l’œuvre léguée par l’aède grec que l’obsolescence des gazettes relayant des nouvelles qui se bousculent désormais à un rythme effréné. S’il ne devait rester que deux textes de la production littéraire et culturelle fournie par l’espace européen, l’Iliade et l’Odyssée, plus sans doute que la Bible et forcément que l’œuvre de Guillaume Musso, seraient vraisemblablement ceux-là. Rédigées au VIIIe siècle avant notre ère, et conservées par-delà les âges en ne cessant d’être une source d’inspiration, de Pindare à Giraudoux, elles incarnent, en lettres de chair, la civilisation occidentale « aux origines grecques » et portent en germe les conditions de sa palingénésie.

Chez Homère, l’individu souverain demeure maître de son destin, quoique, époque oblige, forcément influencé par les divinités qui, bien qu’au-dessus de la mêlée, s’incarnent jusqu’à prendre fait et cause pour un des protagonistes : Aphrodite soutient Pâris qui l’avait élevée au rang de plus belle parmi les déesses, Arès se range du côté des Troyens, Athéna et Hermès viennent en aide à Ulysse, Poséidon s’oppose à lui, Eole oscille entre les deux positions. En réalité, l’intervention divine hâte les destins individuels davantage qu’il ne les influence réellement. D’ailleurs, tempère l’académicienne helléniste Jacqueline de Romilly, « quand ils interviennent, eux qui peuvent tout, ce n’est point pour faire s’effacer la raison humaine. Au contraire, on dirait qu’Homère offre toujours, dans l’Iliade, des miracles que chacun peut y reconnaître, en tous les temps, les souvenirs familiers des surprises imposées par la vie »(2). Le christianisme, qui doit sa mainmise sur l’Occident à son OPA sur un monde romain en déclin, inversera les rôles en faisant découler toute chose du tout-puissant.

 

Comme l’a remarquablement souligné Dominique Venner(3), l’Iliade et l’Odyssée sont des œuvres mettant en exergue la finitude humaine, en contradiction avec l’infinitude des religions monothéistes et ramènent l’Homme à une forme de modestie que l’époque contemporaine, péchant par ses multiples excès, a abandonnée sur l’autel du progrès démoniaque. Malgré les promesses d’immortalité qui lui sont formulées par la voix de Calypso, en échange d’une vie à ses côtés, Ulysse choisit la mortalité en suivant son désir de rejoindre Pénélope et privilégie l’intensité de la vie à l’ennui consubstantiel à l’infini. Le destin des individus se joue ici et maintenant, et non dans l’au-delà fictif promis par les religions encore aujourd’hui dominantes. La conséquence est qu’il importe de justifier sur terre et dans ses actions les conditions de son existence.

A cette aune, dans le récit homérique, la mesure de toute chose se situe en l’Homme dans ce que celui-ci a de noble de moins glorieux. Le héros est présenté tel qu’il est, gorgé de ses qualités et de ses défauts, dans sa plus stricte (in)humanité : Ulysse se venge, sans montrer beaucoup de compassion, envers les impétrants ayant voulu prendre sa place au cours de sa longue absence ; Achille entre dans une colère ayant tout de la bouderie après qu’Agamemnon lui eut retiré sa captive Briséis, Priam supplie Achille de lui rendre le corps d’Hector… Le héros cohabite lui-même avec l’homme ordinaire dans la pluralité des fonctions dévolues à celui-ci et avec la femme qui occupe une place prépondérante, complémentaire à celle de son pendant masculin et donc à mille lieues de l’égalitarisme revendiqué par le féminisme actuel : en l’absence d’Ulysse, Pénélope gère l’île d’Ithaque avec brio ; pendant ce temps-là, Calypso tente de retenir le héros ; Andromaque incarne la douleur de la perte de son mari et endosse le rôle de mère protectrice envers Astyanax…

L’œuvre d’Homère renvoie ainsi à une éthique de la responsabilité. « Du combat, seuls les lâches s’écartent », peut-on lire dans l’Iliade. La notion de combat est à considérer dans son acception large et nécessite de la part des protagonistes une praxis faite de parfaite maîtrise du corps, mais aussi de l’intelligence. Celle-ci tient une place prépondérante dans l’iliade et l’Odyssée. Le cheval de Troie, équidé en bois harnaché d’or, utilisé par les Achéens pour pénétrer dans la cité rivale, est un modèle de ruse. Ménélas se cacha parmi les phoques de Protée pour capturer celui-ci afin de faciliter son retour vers Sparte. Ulysse lui-même était « l’homme aux mille tours » : il se déguise en mendiant cacochyme pour observer ce qui se passe chez lui ; afin que ses hommes n’entendent pas le chant des sirènes, il obstrue leurs oreilles de cire, tandis qu’il se laisse lui-même attacher à un mât afin de profiter de la mélopée sans en subir les conséquences.

Non seulement, tout au long des 27.000 vers de l’Iliade et de l’Odyssée, l’individu est souverain, mais il est aussi enraciné et en harmonie avec la nature et les éléments. Il est forcément de « quelque part ». Dans l’Iliade et le conflit entre Achéens et Troyens, autres temps, autres mœurs, on se bat pour les siens, avec les siens, et on meurt avec eux, tandis que, dans l’Odyssée, où Ulysse aspire à un retour aux sources, après une absence de dix-neuf ans, sur l’île d’Ithaque, malgré la promesse de paradis sur terre. Comme un symbole, Ulysse chante qu’« il est vrai que rien n'est plus doux que la patrie et les parents, même si l'on habite un riche domaine loin d'eux en terre étrangère ». Le patriotisme, chez Homère, n’est cependant pas un nationalisme exalté, mais davantage un universalisme qui s’affirme dans le respect des particularismes, de l’identité et des frontières. L’internationalisme actuel, profondément anxiogène, rompt de façon tragique avec la retenue homérique.

Ethique de la responsabilité, héroïsme, conscience de la finitude, patriotisme sont autant de valeurs que l’Occident européen, de Brest à Odessa –dont le nom attribué par Catherine II n’est pas innocent, preuve s’il en est  de l’appartenance de l’espace russe à notre civilisation- gagnerait à réintroduire dans son logiciel pour faire face à la décadence qui le guette et les menaces auxquelles il devra faire face dans un monde redevenu anxiogène. Hector, Achille, Ajax ont désormais déserté l’Europe. Il ne se trouverait de toute façon plus beaucoup d’Homère pour en relater les exploits. Retrouvons-en l’esprit !

Gregory Van den Bruel

(1) expression empruntée à Alain Finkielkraut

(2)Jacqueline de Romilly, Pourquoi la Grèce ?

(3) Dominique Venner, Un samouraï d’Occident

(merci à Dirk)

02:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

La moitié des hommes européens descendent de la même personne

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© Flickr/ gustavo.adachi
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Un groupe international de scientifiques estime que la moitié des hommes de l'Europe occidentale descendent d'un chef de l'âge du bronze. Cet homme serait le père d'une dynastie d'aristocrates qui auraient ensuite peuplé toute l'Europe.

Les résultats de cette recherche sont publiés dans le journal scientifique Nature Genetics.

Les scientifiques ont comparé les caractéristiques de chromosomes Y de 1.200 hommes de 26 pays (les données ont été recueillies dans le cadre du projet "1.000 génomes"). Ce chromosome est hérité par les mâles.

Selon les scientifiques, le résultat le plus impressionnant de l’étude est la découverte d’épisodes fréquents de croissance de la population masculine. Le premier épisode remonterait à 50.000-55.000 ans en Europe. Il se serait ensuite reproduit il y a 15.000 ans en Amérique. La croissance élevée de la population masculine en Europe occidentale, liée aux descendants d'un des "rois" de l'époque de l'âge du bronze, a particulièrement attiré l’attention des scientifiques.

"La moitié des Européens descendent d’un seul et même homme. La génétique ne permet pas de savoir pourquoi cela s'est produit. Il ne nous reste qu’à deviner. Il est probable qu'il s'agisse d'une grande évolution technologique dont les ressorts étaient contrôlés par de petits groupes d'hommes. Cette élite gérait la population et la reproduction des individus", explique Chris Tyler-Smith, un des auteurs de l'article.

 
 De toute évidence, quelque monarque inconnu et ses complices auraient été les instigateurs d'un "nouvel ordre" européen. Il s'agit d'une société hiérarchiquement organisée qui a remplacé les communautés autonomes de l'âge de la pierre. Le travail du métal et l'invention de la roue ont accordé à cette élite des ressources qui lui ont permis de contrôler le reste de la population.

En 2015, les généticiens ont déterminé que la plupart des hommes européens sont des descendants de trois clans de l'époque de l'âge du bronze. Cela serait dû aux dirigeants et militaires de l’époque, qui ont par leurs activités grandement influé sur la croissance démographique.

SPUTNIK

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Le 8 mai 2016, tous au défilé en l’honneur de sainte Jeanne d’Arc !

https://youtu.be/PhTcObOJvD0

 

Le 8 mai 2016, l’Institut Civitas donne rendez-vous à tous les Français à Paris pour un grand défilé d’hommage à sainte Jeanne d’Arc. Venez nombreux !

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VIDEO - Le ministre de la Justice belge : « L’Europe comptera bientôt plus de Musulmans que de Chrétiens pratiquants »

https://youtu.be/zKw-NqSvPgE

(merci à Dirk)

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Chômage : «baisse significative», selon El Khomri, «trucage» pour Maréchal-Le Pen

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NICE - Le Conseil municipal « extraordinaire » de ce matin accouche d'une seconde Grande mosquée à Nice Ouest

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Communiqués / 26 avril 2016 / /
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Communiqué de presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-présidente du Front National, Député français au Parlement européen, Conseillère municipale et métropolitaine de Nice

« Nous proposerons d’ici à la fin de la semaine un autre projet pour l’implantation d’une mosquée à l’ouest de la ville, sur un terrain adapté, avec des financements français et qui représentera tous les courants de la religion musulmane (…) Il s’agira d’un complexe beaucoup plus développé qui permettra de limiter aussi les abattages clandestins. » a donc annoncé Christian Estrosi.

Au-delà des gesticulations politico-médiatiques de cette matinée, voici la principale nouvelle qu’il faudra retenir de ce Conseil municipal « extraordinaire » : après avoir encouragé le projet de Grande mosquée saoudienne de Nice Ouest et après que sa municipalité en ait autorisé les travaux, Christian Estrosi entend désormais s’y opposer… en favorisant une seconde Grande mosquée ! Pilotée par ses grands amis de l’UOIF peut-être ? Comme c’est déjà le cas de la mosquée de Nice centre, hébergée dans des locaux municipaux, et de celle de Nice Est, hébergée dans des locaux de l’office HLM de la métropole. Son annonce laisse aussi entendre que le lieu, « beaucoup plus développé », pourrait même être agrémenté d’un abattoir halal.

Ainsi, au final, et après toute cette comédie, c’est donc bien d’une seconde Grande mosquée que risquent d’hériter les habitants des quartiers Ouest de Nice. Une seconde Grande mosquée dont tout laisse à croire qu’on y professera la même dangereuse doctrine politico-religieuse.
Les Niçois peuvent compter sur nous pour continuer à combattre sans relâche tant la Grande mosquée à propulsion saoudienne que celle à propulsion municipale.

 

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