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07/06/2017

Football: deux supporters bannis à vie pour des saluts nazis en Angleterre

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Attentats de Londres : le but du djihad, c’est d’imposer la charia, point !

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Trois attaques terroristes islamistes en moins de trois mois en Grande Bretagne. La dernière, à Londres, fut la plus meurtrière. Désormais, c’est à peine un événement, c’est un sanglant et abominable rituel. Rituelles aussi les réactions qui s’ensuivent. Après la condamnation unanime, l’expression de la solidarité des capitales étrangères et, à Paris, la Tour Eiffel éteinte une fois de plus – il faudrait installer un va-et-vient –, à Londres, les autorités assurent que la sécurité va être renforcée pour la énième fois ; il y a des bougies et des bouquets sur les lieux du drame, un concert où vont ceux qui croient effrayer Daesh en continuant à s’y trémousser héroïquement.

Pourquoi ces attentats ? Le maire de Londres a répondu : « Parce qu’ils haïssent la démocratie », et notre ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, de renchérir avec la même vision : « La meilleure manière de riposter à ceux qui veulent atteindre la démocratie, c’est de riposter avec les armes de la démocratie, c’est-à-dire le bulletin de vote. » Contre les attentats suicides, les camions qui écrasent des innocents, contre les couteaux des égorgeurs, l’arme la plus efficace, c’est le bulletin de vote. Et c’est un spécialiste, ancien ministre de la Défense, qui vous le dit ! Les terroristes, foi de ministre, tremblent quand on brandit un tel bulletin, terrible « riposte » qui les fait reculer.

De doctes commentateurs nous expliquent que ces assassins entendaient peser sur les élections en Grande-Bretagne, voire les empêcher, elles auront lieu jeudi.

Or, s’il y a cette terrible flambée d’attentats en ce moment en Grande-Bretagne, certes, mais aussi en Egypte, en Irak, en Syrie en Indonésie, c’est pour des motifs non pas politiques mais religieux. C’est à cause du ramadan qui, dans la tradition musulmane, est une période pendant laquelle Dieu donne la victoire aux croyants, toutes les actions des pieux musulmans étant davantage récompensées par le Ciel.

Pour les djihadistes, de telles « actions pieuses » incluent les attaques terroristes et les missions suicides.

Ils se moquent de la démocratie comme d’une guigne ! Comment, avec un diagnostic erroné, peut-on lutter efficacement contre l’islamisme ?

Ils ne veulent pas détruire la démocratie d’abord, leur objectif proclamé et répété c’est d’étendre le califat à toute la planète, d’imposer la charia. C’est le but du djihad. La fin de la démocratie en est la conséquence, mais ce n’est pas l’objectif.

Au demeurant, en attendant la victoire finale de l’islam promise dans le Coran, la démocratie est bonne fille avec eux. C’est grâce à elle qu’ils peuvent dire : « Au nom de vos principes nous réclamons la liberté, au nom des nôtres nous vous la refusons. »

C’est particulièrement vrai en Grande-Bretagne où ils ont obtenu tout ce qu’ils réclament encore en France, le communautarisme et le multiculturalisme étant cultivés comme des vertus nécessaires au « vivre-ensemble » au Royaume-Uni. Nos voisins d’outre-Manche croyaient donc, en ayant donné ces gages de bonne volonté, avoir acheté leur immunité contre la terreur islamique. Theresa May vient de se demander si, finalement, son pays n’avait pas manifesté « trop de tolérance vis-à-vis de l’extrémisme ». Il serait temps de s’en apercevoir !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 7 juin 2017
sous le titre « Attentats du ramadan »

 

NdB:  Un article excellent qui analyse parfaitement la situation

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La très inquiétante loi Travail qui vient

   6 juin 2017 / Étiquettes : /

 

Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front national

D’après des éléments repris par la presse, la future loi Travail que le gouvernement Macron souhaite faire adopter par ordonnance sera une loi El Khomri en pire.
La concurrence sauvage serait la règle, via la primauté donnée aux accords d’entreprise, et des droits fondamentaux des salariés seraient menacés.

Nous rappelons notre opposition à cette vision des relations économiques et sociales : la loi et l’accord de branche doivent prévaloir, et la précarité pour tous n’a jamais créé le moindre emploi durable et pérenne.

Le gouvernement conteste les éléments publiés dans la presse : il lui revient donc la responsabilité de faire connaître précisément ses projets d’ordonnance, bien sûr avant les élections législatives. Il n’est pas concevable en effet que les Français élisent leurs députés et fassent un chèque en blanc à M.Macron, ignorant la sauce à laquelle la future loi Travail souhaite les manger.

Nos députés incarneront la seule opposition sérieuse face à cette loi de casse sociale exigée par l’Union Européenne. Ils seront les seuls à proposer l’alternative : le patriotisme économique.

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Crif - Francis Kalifat rencontre le vice-président de l'Organisation Sioniste Mondiale

Yaakov Hagoel, Vice-Président de l'Organisation Sioniste Mondiale (WZO) a souhaité rencontrer le Président du Crif lors de son passage à Paris pour participer à la soirée organisée pour le 50ème anniversaire de la réunification de Jérusalem par le KKL.

Le Vice-président de l'OMS a affirmé son attachement à la Communauté juive de France, "la plus sioniste dans le monde" et a dit son intérêt pour que les juifs puissent vivre partout où ils le souhaitent, tant pour ceux qui souhaitent faire l'Aliyah que pour les autres. Il a notamment affirmé l'intérêt de l'OMS pour renforcer l'identité juive sous toutes ses formes et l'apprentissage de l'hébreu.

Francis Kalifat a attiré l'attention du Vice-président de l'OMS sur les problèmes rencontrés par les Français juifs qui ont fait le choix de l'Aliyah. Il a exprimé le souhait d'avancer rapidement sur la reconnaissance de tous les diplômes français, et sur une intégration de meilleure de meilleure qualité.

Yaakov Hagoel est notamment chargé à l'OMS des questions d'antisémitisme dans le monde et de la lutte contre le boycott d'Israël. L'échange a porté sur ces sujets.  Au cours de l'entretien, Francis Kalifat a également présenté les préoccupations de la Communauté juive de France, en termes de sécurité; il a également présenté l'engagement du Crif sur les réseaux sociaux et souhaité une plus grande coopération dans la lutte contre le boycott d'Israël, nouvelle forme de l'antisémitisme en France.

Moshe Cohen, représentant de l'OMS en France et Robert Ejnes, Directeur exécutif du Crif assistaient également à l'entretien.

02:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

10 000 jeunes pèlerins à Chartres, et si peu de médias pour en parler

 

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Photo : Abbé Gaëtan de Bodard (@abbegaetan)

Ils sont la jeunesse invisible de la France bien élevée dont la presse n’a rien à cirer.

Ecrivain, journaliste
 
Son blog
 
On connaissait les « j’m’en-foutistes », voici les « tout-est-foutuistes ». Depuis la dernière élection présidentielle, c’est un cercle qui recrute sec. Croissance exponentielle des adhérents. À côté d’eux, le prophète Philippulus fait figure de grand optimiste : « Tout est foutu, on vous dit. » Ça, c’est le refrain. Vient ensuite le couplet démographique : que voulez-vous faire contre la submersion migratoire ? Puis culturel : qu’est devenu notre terreau commun ? Puis spirituel : les chrétiens ne représentent plus rien ! Puis politique : le système est trop fort, Macron est trop fort… Puis historique : la chute de l’Empire romain, ça ne vous rappelle rien ? Je m’arrête, il y en a près de 25, tous aussi gais. À les écouter, il n’y a plus qu’à se flinguer. D’ailleurs, on en a même fait un bouquin : Le Suicide français.

Mais contre la tentation du tout-est-foutuisme, il y a le pèlerinage de Chartres. Plus de dix-mille pèlerins, partis de Notre-Dame de Paris et lancés sur les plaines de la Beauce, dont l’âge moyen est… 21 ans. Ils chantent, ils prient, ils rient, ils avancent, ils ont affreusement mal aux pieds, des coups de soleil sur le nez, et ne donneraient pas leur place pour un boulet de canon.

« [Ils] aime[nt] Dieu, les fleurs, les astres, les prés verts », comme dit le poète, et « [leur] regard reflète la clarté de [leur] âme ». Et puis ils râlent parce que la pause n’arrive pas, qu’ils ont paumé leur K-Way, qu’il y a du monde devant les toilettes, que les salades niçoises en conserve sont objectivement dégueulasses et que ce truc qu’on entonne, là, a été pris trop bas.

 Allez donc leur dire, à eux, que tout est foutu, mort, plié, affaire classée, que la France, la chrétienté, allez, faut pas s’illusionner, c’est terminé. Vous allez voir comme ils vont vous recevoir.

Aucun des médias qui couvraient avec gourmandise Nuit debout ne s’intéresse à ces étudiants, ces lycéens, ces enfants-là. Ils sont la jeunesse invisible de la France bien élevée dont la presse n’a rien à cirer.

 Pas grave. Ils savent bien, eux, que leur heure viendra.

Les journalistes peuvent les ignorer, mais qu’ils ne s’étonnent pas de les voir d’un coup émerger, un prochain matin, sur le bitume ou dans les urnes. Il fallait entendre les journalistes pousser des oh et des ah lors des premières Manifs pour tous : Bizarre ! Comme c’est bizarre ! Mais d’où sort donc cette génération spontanée de jeunes conservateurs que l’on voit sans crier gare descendre dans la rue et s’agiter ? Mais, mon coco, si tu avais fait ton boulot, tu les aurais vus arriver. Seulement, à les snober, à « oublier » de bosser sur ces dossiers, tu es tout surpris quand, soudain, il deviennent si voyants que tu ne peux plus les éviter. Tu avais finir par prendre tes désirs pour des réalités et t’imaginer qu’ils n’existaient pas en vrai.

Où est passée l’âme française ? se lamente-t-on souvent. Je crois, moi, qu’en ce week-end de Pentecôte, elle marchait, joyeuse, sur les routes de Chartres. Et qu’elle s’est mise à genoux, lorsque au loin, très loin, derrière les arbres, elle a aperçu pour la première fois les flèches de la cathédrale. Elle était belle à voir.

BV 

02:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

EN DIRECT - L'assaillant de Notre-Dame revendique «être un soldat du califat»

 

Un homme a tenté de frapper avec un marteau un gardien de la paix sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame, à Paris, ce mardi après-midi. Un de ses collègues a riposté en utilisant son arme de service. Crédits photo : Philippe Wojazer/REUTERS

Un homme a tenté de frapper avec un marteau un gardien de la paix sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame, à Paris. Un de ses collègues a riposté en utilisant son arme de service. L'agresseur est neutralisé et la police annonce une «situation maîtrisée».

A VENIR : Début du direct :

EN COURS : Mis à jour

TERMINE : Fin du direct :

 

Ce que l'on sait à 21 heures

o Le déroulé des faits 

Ce mardi après-midi vers 16h20, un homme a attaqué par derrière, avec un marteau, une patrouille de trois policiers sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame à Paris. Criant «c'est pour la Syrie», il a frappé l'un des policiers, un homme de 22 ans, le blessant légèrement à la tête. Un des autres policiers de la patrouille est alors parvenu à se dégager et a fait feu à deux reprises, blessant l'assaillant qui est resté au sol. Selon une source policière, il a été touché au thorax. Il a été conduit à l'hôpital.

Le policier, dont les blessures ne sont "pas très graves", selon le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, a également été hospitalisé. Selon ce dernier, des touristes présents sur les lieux et qui ont été confinés à l'intérieur de la cathédrale, ont assisté à l'attaque. Ils seront interrogés par les enquêteurs dans les prochains jours. Peu avant 17h30, la préfecture de police a indiqué que la situation était "maîtrisée" sur place. L'attaque n'a pas été revendiquée pour l'instant.



o L'assaillant 

L'assaillant, qui se présentait comme un "étudiant algérien", selon le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, était "muni d'une carte dont nous devrons vérifier l'authenticité". Selon des sources proches de l'enquête, le suspect est né en Algérie en janvier 1977, "sous réserve que les papiers retrouvés sur lui correspondent à son identité". L'homme avait également en sa possession "deux couteaux de cuisine", a précisé le ministre, qui a ajouté qu'"apparemment, l'individu était seul, il n'était pas accompagné".

Après l'agression, l'assaillant s'est revendiqué être "un soldat du califat", un terme utilisé pour désigner le califat autoproclamé en juin 2014 de l'organisation djihadiste État islamique dans la zone irako-syrienne, selon une source proche de l'enquête. Le parquet de Paris a ouvert une enquête de flagrance confiée à la section antiterroriste de la Brigade criminelle et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Un lieu emblématique

Plusieurs centaines de personnes ont été confinées plus de deux heures dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, un édifice emblématique de la France et le monument historique le plus visité du pays. Environ 13 millions de pèlerins et de visiteurs chaque année, soit une moyenne de plus de 30.000 par jour - jusqu'à 50.000 personnes en période de grande affluence - pénètrent dans ce chef-d'oeuvre de l'architecture gothique situé sur l'île de la Cité, au coeur du Paris médiéval.

En septembre 2016, non loin de ce symbole de l'Europe "croisée" combattue par la propagande de l'organisation État islamique (EI), une voiture chargée de bonbonnes de gaz avait été découverte. Un commando de trois femmes de 19, 23 et 39 ans, téléguidé de Syrie par l'EI selon le procureur, avait été arrêté dans l'Essonne.

o Des études de journalisme à Metz
Selon des informations de France Bleu, l'assaillant de Notre-Dame, âgé de 40 ans, est un étudiant de l'université de Lorraine à Metz. Citant le président de l'établissement, Pierre Mutzenhardt, il est doctorant au centre de recherche sur les médiations (CREM) et préparait une thèse sur les médias, notamment ceux d'Afrique du Nord. Le président de l'université assure par ailleurs qu'il avait lui-même été journaliste en Algérie avant de rejoindre la France en 2014 pour suivre une thèse sur les médias. Ce n'est qu'après la mutation de son directeur de thèse à Paris qu'il s'installera dans le Val-d'Oise, à la rentrée 2015-2016, tout en restant inscrit à Metz. Selon Pierre Mutzenhardt, cet homme "ne montrait rien de suspect" et "travaillait sur le journalisme, sur des sujets plutôt ouverts". Il n'avait en outre "jamais montré de signes de radicalisation", poursuit-il.

o Une vidéo d'allégeance à l'EI retrouvée
Selon TF1, les enquêteurs ont retrouvé en perquisitionnant le domicile du suspect à Cergy-Pontoise une vidéo d'allégeance au groupe Etat islamique, dans laquelle il revendique ses actes à venir. Par ailleurs, aucune arme ou explosifs n'ont été retrouvés sur place.

L'assaillant aurait été étudiant en journalisme à Metz

 
Selon des informations de France Bleu, l'assaillant de Notre-Dame, âgé de 40 ans, est un étudiant de l'université de Lorraine à Metz. Citant le président de l'établissement, Pierre Mutzenhardt, il est doctorant au centre de recherche sur les médiations (CREM) et préparait une thèse sur les médias, notamment ceux d'Afrique du Nord. 

Le président de l'université assure par ailleurs qu'il avait lui-même été journaliste en Algérie avant de rejoindre la France en 2014 pour suivre une thèse sur les médias. Ce n'est qu'après la mutation de son directeur de thèse à Paris qu'il s'installera dans le Val-d'Oise, à la rentrée 2015-2016, tout en restant inscrit à Metz.

Selon Pierre Mutzenhardt, cet homme "ne montrait rien de suspect" et "travaillait sur le journalisme, sur des sujets plutôt ouverts". Il n'avait en outre "jamais montré de signes de radicalisation", poursuit-il.

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Une vidéo d'allégeance à Daech retrouvée

 
Selon TF1, les enquêteurs ont retrouvé en perquisitionnant le domicile du suspect à Cergy-Pontoise une vidéo d'allégeance au groupe Etat islamique, dans laquelle il revendique ses actes à venir. Par ailleurs, aucune arme ou explosifs n'ont été retrouvés sur place.

EN IMAGES - La photo de l'assaillant neutralisé

 
L'assaillant a été neutralisé après avoir tenté d'attaquer un policier au marteau.David Métreau.

Une perquisition à Cergy-Pontoise

 
Selon les informations de TF1, une perquisition est en cours au domicile de l'agresseur, à Cergy-Pontoise (Val d'Oise)

Ce que l'on sait sur l'assaillant

 
o L'assaillant, qui se présentait comme un "étudiant algérien", selon le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, était "muni d'une carte dont nous devrons vérifier l'authenticité".

o Selon des sources proches de l'enquête, le suspect est né en Algérie en janvier 1977, "sous réserve que les papiers retrouvés sur lui correspondent à son identité". L'homme avait également en sa possession "deux couteaux de cuisine", a précisé le ministre, qui a ajouté qu'"apparemment, l'individu était seul, il n'était pas accompagné".

o Après l'agression, l'assaillant s'est revendiqué être "un soldat du califat", un terme utilisé pour désigner le califat autoproclamé en juin 2014 de l'organisation djihadiste État islamique dans la zone irako-syrienne, selon une source proche de l'enquête.

Morano : «Tout mon soutien à nos forces de l'ordre !»

 
"Encore un policier victime d'une agression à Paris. Tout mon soutien à nos forces de l'ordre !", a réagi sur Twitter la députée européenne, Nadine Morano. 

 

Edouard Philippe : «Tout mon soutien au policier attaqué»

 
"Tout mon soutien au policier attaqué devant Notre-Dame. Merci à nos forces de l'ordre et militaires, en première ligne face au terrorisme", a tweeté le premier ministre après l'agression sur le parvis de Notre-Dame.

Le système d'alerte et d'information des populations (SAIP) n'aurait pas été activé

 
Selon un journaliste de Buzzfeed, le système d'alerte et d'information des populations (SAIP) n'a pas été activé, malgré la menace sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame. 

00:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

06/06/2017

JOURNAL TVL DU 6 JUIN 2017

22:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

USA - Il tente de noyer ses deux bébés jumeaux avant d'être abattu par son voisin

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05/06/17

 


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Les faits se sont déroulés à Ada, en Oklahoma (Etats-Unis).

Leland Michael Foster (photo gauche), 27 ans, tentait de noyer ses deux bébés jumeaux, âgé de 3 mois, dans la baignoire tout en tenant à distance la mère de l'enfant avec un couteau de cuisine.

La petite fille du propriétaire de la maison, âgée de 12 ans, est parvenue à prévenir le voisin après avoir été témoin de la scène.

Ce dernier s'est alors saisi d'un pistolet, s'est introduit dans la maison et a surpris le suspect, muni d'un couteau, en train de noyer ses deux enfants.

Cash Freeman (photo droite) n'a pas hésité une seconde et l'a abattu en lui tirant dessus à deux reprises. Leland Michael Foster est mort sur le coup.

 Les deux bébés, qui étaient nés prématurément, ont été transportés à l’hôpital. Par miracle, ils sont en bonne santé.

Quant au voisin, il a été entendu par les enquêteurs puis a été remis en liberté en attendant les conclusions de l’enquête, qui déterminera s'il était ou non en état de légitime défense.

 


En savoir plus sur http://www.faitsdivers.org/25348-Il-tente-de-noyer-ses-deux-bebes-jumeaux-avant-d-etre-abattu-par-son-voisin.html#ek3BlrUsieDRcyq3.99

04:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Londres: deux sur trois des jihadistes (présumés) identifiés par la police britannique

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Khuram Butt (g)  et  Rachid Redouane

04:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Retraités, réveillez-vous avant de mourir!

Avec Emmanuel Macron, les temps s’annoncent difficiles pour les retraités.

Colonel à la retraite
 
 
 

74 % des retraités auraient donc voté pour Emmanuel Macron. Huit points de plus que pour l’ensemble des suffrages exprimés. Fascination des seniors pour le pas encore quinqua ? Tropisme exercé par celui qui cumule, faute de mandats électoraux, l’avantage d’être à la fois le gendre idéal et le mari qu’on pourrait s’offrir si l’on veut, bien évidemment, faire fi de ces ridicules histoires de frontières intergénérationnelles ? Sans doute. Mais les retraités ont-ils bien lu le contrat que leur présentait le sémillant VRP de la mondialisation heureuse ? Il est vrai que les lunettes sont mal remboursées par la Sécu et que, justement, « Il » a promis d’y remédier…

Ces retraités, notamment les plus aisés – ceux-là mêmes qui, en 2013, débarquèrent par vagues entières de leur train de la banlieue ouest de Paris pour aller agiter, dans les rues de Paris, leurs petits drapeaux roses et bleus -, ont donc, au second tour de la présidentielle, au pire voté Emmanuel Macron, au mieux se sont abstenus, parce qu’il n’était tout simplement pas correct de voter pour Marine Le Pen : rapport au débat…

Et aujourd’hui, on est passé de l’émission de télé-réalité au tirage du loto. « Il faut laisser sa chance à Macron », nous dit-on, dans une sorte de lâche soulagement consensuel. Un lâche soulagement qui prend des airs de « Allons, finissons-en ». Nous eûmes, avec le regretté Pascal Sevran, « La Chance aux chansons », délicieuse émission vespérale des années Mitterrand pour retraités nostalgiques des « Roses blanches ». Nous avons désormais la chance au Macron. Une chance au grattage – le 7 mai dernier -, une chance au tirage : ce sera les 11 et 18 juin prochains.

Pourtant, les retraités risquent de rapidement déchanter lorsque Macron aura emporté le gros lot, c’est-à-dire une majorité absolue à l’Assemblée. En effet, la petite chanson sur la CSG commence à faire son chemin. Certes, on nous avait bien parlé d’une augmentation de la CSG. De combien ? 1,7.

 

Pas de quoi s’affoler ! Sauf que ce n’est pas 1,7 % mais 1,7 point. Et comme l’immense majorité des retraités d’aujourd’hui ne sont pas allés à l’école de Najat Vallaud-Belkacem, il leur sera aisé de faire leur calcul : 1,7 divisé par 6,6 (taux CSG pour la plus grande partie des retraités), multiplié par 100, ça fait tout de même 25,75 % d’augmentation. 60 % des retraités (ceux percevant plus de 1.200 euros par mois) seront concernés. La majorité, donc. M. Ferrand, l’homme des mutuelles, expliquait récemment que 40 % des retraités ne seraient pas touchés. Tout est question de présentation. On ne dit pas sourd, on dit malentendant, on ne dit pas démolir mais déconstruire. De même, on ne dit pas baisser les pensions, mais augmenter la CSG… Important, l’emballage, chez nos VRP…

 

Mais ça, c’est l’une des deux mâchoires qui vont broyer les retraités. La seconde, c’est évidemment l’augmentation de la taxe foncière qui pend au nez de ces « salauds » de propriétaires, alors même que la meilleure façon de sécuriser sa retraite, tout en répondant à la légitime aspiration de transmettre un bien à ses descendants, est d’être propriétaire. L’exonération de la taxe d’habitation pour 80 % des Français, derrière le fameux « C’est l’État qui paiera », cache évidemment cette sombre perspective.

Avec Emmanuel Macron, les temps s’annoncent donc difficiles pour les retraités. Cela dit, si le gendre idéal s’inspire des idées de son mentor Jacques Attali, les solutions sont d’ores et déjà toutes trouvées pour abréger cette agonie.

« Je crois que dans la logique même de la société industrielle, l’objectif ne va plus être d’allonger l’espérance de vie, mais de faire en sorte qu’à l’intérieur même d’une vie déterminée, l’homme vive le mieux possible mais de telle sorte que les dépenses de santé soient les plus réduites possible en termes de coût pour la collectivité. Il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle se détériore progressivement. L’euthanasie sera un instrument essentiel de nos sociétés futures… » 1

 Notes:
  1. in L’Avenir de la vie, 1981

Merci à Dirk↩

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Donald Trump: " Ce carnage doit cesser"

VIDÉO - Donald Trump : "Ce carnage doit cesser"

 (Zoomer pour lire la vidéo)

Le président américain Donald Trump a renouvelé ses attaques sur Twitter contre le maire de Londres Sadiq Khan, en réponse à une déclaration de la mairie de Londres l'accusant de sortir de leur contexte des propos tenus par Khan.

"Excuse pathétique du maire de Londres Sadiq Khan qui a dû trouver une explication rapide à sa déclaration 'Pas de raison de s'alarmer!'". Les médias traditionnels travaillent dur pour vendre cette version", a-t-il ironisé.

Comme pour chacun des messages de @realDonaldTrump, celui-ci a (immédiatement) été aimé et partagé des milliers de fois.

Sadiq Khan faisait référence dans cette déclaration à la présence policière accrue à Londres, alors que Trump y a vu une sous-estimation de la menace terroriste...

Le Figaro

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Le pape François à Donald Trump: "Pas de murs mais des ponts!"

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Blog d'Yves Daoudal

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Florian Philippot - 05/6

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Julien Sanchez : « On ne peut nier qu’il y a substitution de population »

  

05/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invité hier de France Info, Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire (Gard) et porte-parole national de la campagne du Front national pour les élections législatives, a évoqué le Grand Remplacement :

« Il y a dans certains endroits une substitution de population. Lorsque vous voyez les prénoms donnés aux enfants et lorsque vous voyez les prénoms des personnes qui décèdent dans certains endroits, c’est très clair. Ce sont des faits objectifs. »

Julien Sanchez s’en est également pris à la politique de la ville, ces milliards d’euros dépensés « à fonds perdus » dans les banlieues. Il faut plutôt, a-t-il expliqué, « restaurer l’autorité et l’exemplarité », pour éradiquer la délinquance et la criminalité, notamment le trafic de drogue, et lutter dans le même temps contre la « radicalisation » :

« La radicalisation existe parce qu’on a abandonné des pans entiers du territoire où la police ne peut plus pénétrer […] Il faut reconquérir ces territoires. »

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VIDEO - Interview de Julien Sanchez, maire FN de Beaucaire

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VIDEO - Pepy: "Il n'y aura plus de contrôles à bord dans les TGV"

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/pepy-il-n-y-aura-p...

 

NdB: Effarant! En plein état d'urgence!

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La Letttre du Front

Des députés pour défendre la liberté et le respect des femmes !
Insultées, sifflées, agressées : le quotidien insupportable que vivent les femmes du quartier de La Chapelle-Pajol, au cœur de Paris, n’est malheureusement pas une exception. Des zones où « plusieurs centaines de mètres carrés de bitume [sont] abandonnés aux seuls hommes, et où les femmes n’ont plus droit de cité, où cafés, bars et restaurants leur sont interdits comme les trottoirs, la station de métro et les squares », comme l’a rapporté Le Parisien, sont aussi présents ailleurs sur le territoire national. Pour beaucoup de femmes, la vie dans ces zones de non-droit est devenue infernale. Et c’est aujourd’hui une réalité indéniable qu’il n’est plus possible de dissimuler : les femmes subissent un recul des libertés fondamentales, se voyant contraintes d'adapter leurs tenues vestimentaires et de déserter, davantage chaque jour, l’espace public.

On se souvient de l'incroyable déclaration de Benoît Hamon qui avait relativisé l'absence des femmes dans certains cafés de quartiers à forte population immigrée de la banlieue parisienne. Une indulgence, ou plutôt une complaisance, qui caractérise l’inaction de notre classe politique, incapable de s’attaquer au fléau de l’islamisme qui a remplacé les lois de la République dans de nombreux quartiers ! Ce n’est pas en organisant « une marche exploratoire », comme le propose Mme Hidalgo, ou en agrandissant les trottoirs, comme le prétendent certains militants de gauche, dont le féminisme s’arrête là où les barbus imposent leurs fatwas, que nous règlerons le problème. Pour lutter contre le communautarisme, pour protéger les femmes, pour affirmer la laïcité et notre mode de vie nous avons besoin d’une opposition solide et déterminée à l’Assemblée. Nous proposerons au plus vite une extension de la loi de 2004 sur la laïcité dans les écoles afin de bannir les signes religieux ostensibles dans l’ensemble de l’espace public (hors personnel religieux). Le burkini en fera évidemment partie. Nous ferons tout pour que pour soit mis un terme aux capitulations du quotidien face au communautarisme, terreau de l'islamisme !

Nicolas Bay - Secrétaire Général du Front National

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05/06/2017

JOURNAL TVL DU LUNDI 5 JUIN

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LE DEBAT - Une nouvelle inédite de Jacques Aboucaya

Le Débat

Pour vivre heureux, vivons cachés

Jean-Pierre Claris de Florian, Le Grillon

 

« Regardez-moi dans les yeux ! »

Un classique. Tiré du catalogue des injonctions censées déstabiliser l’adversaire. Voilà bientôt une heure et demie qu’ils débattent. Avec un acharnement, une pugnacité, une conviction qui ne sont pas feints, sans doute, mais doivent beaucoup aux conseillers en communication. Lesquels n’ont rien laissé au hasard, comme il sied lorsque des millions de télévoyeurs sont rivés devant leur poste. L’un et l’autre jettent furtivement, à la dérobée, un regard sur les notes, les statistiques, les phrases qu’il faudra ab-so-lu-ment prononcer et qui devront faire mouche.

 

Car l’enjeu, ce soir, est important. Rien de moins que l’accès à la Présidence de la République. Avec ce que cela signifie, désir de servir son pays, de faire prévaloir ses idées, mais aussi ambition personnelle. Rêve de gloire ou, au moins, de notoriété. Voire envie de jouir des prébendes attachées à la fonction, ce qu’aucun des deux, même sous la torture, se garderait de reconnaître.

 

Pour l’heure ils sont là, assis face à face, devant une table. A bonne distance l’un de l’autre. Assez proches cependant pour que rien, sous la lumière crue des sunlights, ne puisse échapper de leurs mimiques, de leurs gestes, volontaires ou non, et qu’ils ont appris tant bien que mal à maîtriser. L’impassibilité, la faculté de rester impavide sous les assauts de l’adversaire, voilà qui se cultive. Avec plus ou moins de bonheur et de réussite.

 

« Regardez-moi donc dans les yeux ! »

Elle réitère. Avec une véhémence dont la gradation a fait l’objet de maintes répétitions préalables (un dada de son chargé de communication).

 

Comment se dérober sans donner l’impression de capituler, devant les caméras qui les scrutent l’un et l’autre ? Il plonge son regard dans celui de son adversaire. Elle a des yeux verts, d’un vert transparent dont la profondeur, la limpidité évoquent celles d’un lac de montagne. Du moins est-ce l’impression qu’il ressent, tandis qu’un trouble inattendu s’empare de lui.

 

Jamais, jusqu’ici, il n’avait remarqué le magnétisme qui émane d’elle. Il est vrai qu’il n’a jamais eu l’occasion de l’observer d’aussi près. La beauté radieuse de son visage. Son teint d’albâtre, sous la chevelure d’un blond cendré qui descend en torsades sur ses épaules. Ses formes de jeune femme dans la force de l’âge. Ses mains fines, posées à plat sur la table – sans doute un moyen de dissimuler la nervosité qu’elles pourraient trahir. Son parfum, enfin, léger et enivrant, qui lui parvient par intermittence. Légèrement opiacé. A la fois discret et provocant.

 

Elle aussi le regarde sans ciller. Avec intensité. Surtout, ne pas baisser les yeux. Ne manifester aucun signe qui puisse être interprété en sa défaveur. Pourtant, est-ce vraiment la chaleur des projecteurs qui lui met soudain le rouge aux joues ? L’ardeur de la joute verbale qui la fait intérieurement flageoler ?

 

Elle l’observe, elle aussi, pour la première fois. Découvre la régularité de ses traits. La séduction qui sourd de toute sa personne, de ses gestes, de sa voix. Quel âge a-t-il ? Trois ans de plus qu’elle. Elle a potassé sa biographie, comme il a épluché, sans doute, la sienne. Elle n’ignore rien de lui, sinon ce que lui dévoile la proximité soudaine qui les réunit autour de la même table. Elle en est si désarçonnée qu’elle ne trouve plus aucun argument pour répondre à la réplique qu’il vient de lui opposer.

 

Il est vrai que, lui d’ordinaire si sûr, n’a pu que bredouiller cette réponse. Au point de la rendre inintelligible. Fait plus étrange encore, il l’a terminée par un sourire, au lieu de pulvériser, en une de ces formules définitives qu’il affectionne, les arguments de son contradicteur. Son contradicteur… A-t-elle vraiment encore envie d’endosser ce rôle? Elle le regarde, une expression de béatitude peinte sur son visage. Elle se surprend même à répondre au sourire charmeur qui, pour inattendu qu’il soit, ne saurait lui échapper. Que lui arrive-t-il donc ? L’introspection n’est guère de saison. Le chronomètre indique qu’il n’est que temps de conclure, come le leur signifie le modérateur chargé de veiller à l’équité du débat. C’est l’heure de vérité. Celle où les boxeurs rassemblent leurs dernières forces pour terrasser définitivement l’adversaire. C’est elle que le sort a désignée pour prendre d’abord la parole.

 

-Je voudrais, dit-elle d’une voix douce dont le léger tremblement trahit l’émotion, remercier du fond du cœur mon interlocuteur. Ses arguments m’ont convaincue. Il est digne, sans doute plus que je ne le serais moi-même, d’exercer la fonction suprême que nous briguions l’un et l’autre, mais pour laquelle, j’en ai conscience, il est bien mieux qualifié que moi.

 

Ses compétences en matière d’économie comme de géopolitique, sa prestance et son talent d’orateur qui lui permettront de s’imposer dans les instances internationales, son sens profond de la justice, son humanité qui l’incite à prendre en compte le sort des plus faibles de nos compatriotes, tout cela fait qu’il sera, à coup sûr, le meilleur Président qu’aura jamais connu notre République. C’est pourquoi je vous demande de lui apporter vos suffrages.

 

Un murmure parmi les quelques privilégiés conviés au débat. Il enfle comme une rumeur trahissant l’incompréhension, voire le désarroi qui gagne la salle et que fait taire, d’un geste, le challenger ainsi adoubé.

 

-Qu’il me soit permis, chère Madame – je ne saurais vous nommer autrement, même si ce qualificatif est trop faible pour exprimer l’intensité de mes sentiments – qu’il me soit permis, donc, de vous remercier sincèrement pour les paroles que vous venez de prononcer et qui, croyez-le, me vont droit au cœur.

 

Je ne puis néanmoins les accepter sans objections. Car les vertus et les compétences que vous me prêtez devraient vous être attribuées à bon droit. Vous y joignez, en outre, ce dont je n’aurais l’outrecuidance de me prévaloir : la grâce, la beauté, le charme, une féminité irrésistible. Toutes qualités que vous possédez au plus haut degré et que nulle autre que vous ne mettrait avec un tel éclat au service du rayonnement de notre cher pays. Voilà pourquoi je ne saurais trop inciter nos concitoyennes et nos concitoyens à vous porter, par leur vote massif, à la magistrature suprême que vous exercerez pour le plus grand bénéfice et le plus grand bonheur de notre belle patrie. Permettez, très chère Madame, que je vous baise la main.

 

Il s’est levé, a contourné la table, s’apprêtait à un baisemain protocolaire, mais elle l’a devancé. A-t-elle glissé, sous le coup de l’émotion, sur le parquet trop bien ciré ? Toujours est-il qu’elle se retrouve dans ses bras.

 

La photo officielle fut celle d’un couple énamouré, en pleine étreinte. La dernière image, du reste. L’un et l’autre ont tourné le dos à la politique. Modernes Cincinnatus, ils ont acheté un domaine blotti au fin fond de l’Ariège, loin de toute agglomération. Ils y vivent heureux. Ce qui, somme toute, vaut tous les ors des palais officiels.

 

Jacques Aboucaya

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03:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)