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Blog - Page 30

  • Combien de détenus musulmans en France ? Nicolas Bay reçoit une réponse du garde des Sceaux

     

    Combien de détenus musulmans en France ? Nicolas Bay reçoit une réponse du garde des Sceaux© Sébastien SALOM GOMIS Source: AFP
    Un véhicule pénitentiaire quitte la maison d'arrêt de Rennes-Vezin (image d'illustration).
     

    Quelle est la part de détenus musulmans dans les prisons françaises ? L'eurodéputé du Rassemblement national, Nicolas Bay, a obtenu de la part du garde des Sceaux, Nicole Belloubet, le nombre de détenus demandant des aménagements pendant le ramadan.

    Le garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a consenti à répondre par courrier au député européen, Nicolas Bay (Rassemblement national). Ce dernier lui avait demandé le 15 février combien de détenus s'étaient inscrits «à un dispositif de restauration adapté» pendant le mois du ramadan de 2017.

    Selon les informations de Valeurs actuelles, la réponse du ministre de la Justice est arrivée ce 11 septembre : «17 899 personnes détenues» ont sollicité des repas aménagés au moment du Ramadan, représentant ainsi 25,81% des individus détenus en France.

    C'est la première fois que le garde des Sceaux apporte une réponse claire sur le nombre de personnes qui demandent que les repas soit aménagés au moment du Ramadan. Les statistiques religieuses et ethniques étant interdites en France, ce chiffre permet, selon l'hebdomadaire, d'en déduire le nombre de musulmans dans les prisons françaises. 

    60% des détenus de «culture musulmane» selon Larrivé

    Interrogé par Valeurs actuelles, Nicolas Bay a relativisé le chiffre avancé par Nicole Belloubet et l'a estimé «sans doute très minoré», surtout au regard du travail parlementaire réalisé sur ce sujet par l'élu Les Républicains, Guillaume Larrivé en 2014.

    Le rapport de ce député proposait un autre chiffre et concluait : «environ 60 % de la population carcérale en France, c’est-à-dire 40 000 détenus, peuvent être considérés comme de culture ou de religion musulmane.»

    Le directeur d'une prison d'Ile-de-France interrogé par l'hebdomadaire a pour sa part jugé qu’«un peu moins de la moitié» des détenus demandaient chaque année l’aménagement des repas pendant le ramadan. Et de préciser que d'autres dissimulent leur religion «pour ne pas attirer l’attention du renseignement pénitentiaire».

    Valeurs actuelles met en lumière un phénomène de surreprésentation des musulmans dans les prisons françaises en ramenant cette proportion à la population totale : le Pew research center, cité par l'hebdomadaire, a ainsi estimé qu'en 2016, la France comptait 8,8% de musulmans

    Lire aussi : 450 radicalisés sortant de prison d'ici fin 2019 : un risque majeur pour la société française ?

  • “C’est impardonnable !”. Marine Le Pen dénonce la photo d’Emmanuel Macron souriant avec un jeune faisant un doigt d’honneur

     

     
     
     
     

    01/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
    Emmanuel Macron a donc tenté de dédramatiser une photo prise à Saint-Martin et sur laquelle le chef de l’Etat pose aux côtés de deux jeunes hommes, dont l’un fait un doigt d’honneur.

    Marine Le Pen avait rapidement réagi : “On ne trouve même plus de mots pour exprimer notre indignation. La France ne mérite certainement pas cela. C’est impardonnable ! MLP

    Mais Emmanuel Macron assume cette photo : “Ce qui fait que je me suis battu pour être élu face à Marine Le Pen et que je suis là aujourd’hui, c’est parce que j’aime chaque enfant de la République, quelles que soient ses bêtises, parce que bien souvent, parce que c’est un enfant de la République, il n’a pas choisi l’endroit où il est né, et il n’a pas eu la chance de ne pas en faire“. Tout en ajoutant : “Marine Le Pen, c’est l’extrême droite, et l’extrême droite, ce n’est pas le peuple. Je suis président de la République et je ne laisserai à personne le peuple.



    Marine Le Pen
     
    @MLP_officiel
     
     

    On ne trouve même plus de mots pour exprimer notre indignation.
    La France ne mérite certainement pas cela. C’est impardonnable ! MLP

     

     

    Valérie Boyer
     
    @valerieboyer13
     
     

    « Tu dois te comporter comme il faut. Tu m’appelles pas Manu, tu m’appelles Monsieur le Président »

     

     

  • Onfray renvoyé du service public ou le totalitarisme soft

     

    Par

    Auteur

    Raphaël Stainville / Valeurs Actuelles

    / Vendredi 28 septembre 2018 à 13:00 25

    Michel Onfray. Photo © IBO/SIPA

    Censure. La fin de la diffusion des cours de l'université populaire de Caen sur France Culture ajoute Michel Onfray à la liste des intellectuels interdits d'antenne à France Télévisions. 

    Michel Onfray a appris, sans sommation, sans d’ailleurs que la direction de la radio ait seulement la délicatesse et la courtoisie de l’appeler directement, que France culture cesserait désormais de diffuser les cours qu’il donnait à l’université de Caen. Exit donc, cette parole dérangeante, devenue insupportable pour le pouvoir. Après Éric Zemmour, interdit de service public, après Frédéric Taddéï, contraint de s’exiler sur RT pour recouvrer la liberté d’inviter les débatteurs de son choix sans qu’on lui dresse une liste des bannis d’antenne, c’est au tour d’une autre voix dissidente d’être congédiée, sans un mot, sans une explication. 

    Depuis des années pourtant, la station publique diffusait pendant l’été les cours que Michel Onfray donnait dans le cadre de son université qu’il avait créée en 2002 après que Jean-Marie Le Pen s'est qualifié pour le second tour de l’élection présidentielle. Signe que les audiences de Michel Onfray ne devaient pas être si mauvaises et qu’il bénéficiait d’un public captif et fidèle, France culture coéditait également des coffrets audio du philosophe. Mais Michel Onfray, qui pendant des années a participé de bonne foi au théâtre de l’antifascisme, soufflant sur les craintes qu’un jour, la peste brune prenne le pouvoir en France, a fini par renoncer à jouer plus longtemps cette pièce qui n’était qu’une fable pour que se maintiennent au pouvoir les mêmes gens. 

    « Il suffisait d’utiliser la grosse ficelle Le Pen pour transformer une élection à deux tours faciles à perdre en un plébiscite contre le fascisme facile à gagner haut la main »

    Aussi, le philosophe n’a jamais souscrit à l’idée qu’au soir du 7 mai 2017, avait émergé un nouveau monde et n’était pas dupe de la manière dont l’élection s’était jouée. A l’Express, il confie, ainsi que « l'élection présidentielle s'effectuant théoriquement en deux tours, il faut, pour que rien ne change, qu'elle soit jouée dès le premier afin que le second ne soit plus qu'un plébiscite entre ce qui nous est présenté comme le Bien et le Mal par les médias dominants aux mains de propriétaires ayant clairement choisi leur camp. » Et Michel Onfray ajoutait : « Dès lors, l'élection devient un plébiscite plus facile à gagner en faveur du Bien contre le Mal, le Bien étant comme par hasard l'Etat maastrichtien et son idéologie, autrement dit le marché imposé par l'Etat, et le Mal, tout ce qui s'y oppose et qui se trouve diabolisé, criminalisé, hitlérisé même -souvenez-vous du double message envoyé par Macron entre les deux tours à Oradour, puis au mémorial de la Shoah. » 

    Dans Valeurs actuelles, le 1er juin 2017, il était encore plus clair, plus explicite encore. « Il suffisait d’utiliser la grosse ficelle Le Pen pour transformer une élection à deux tours faciles à perdre en un plébiscite contre le fascisme facile à gagner haut la main. Dans cet ordre d’idée, la visite à Oradour-sur-Glane inaugure un nouveau type de négationnisme : si la division Das Reich est assimilable aux agissements des militants du FN, alors il faudrait hélas conclure que Das Reich n’était pas si terrible que ça, puisque la République française permet à sa formule française de se présenter aux élections présidentielles en lui remboursant ses frais de campagne. »

    Michel Onfray paie-t-il son insolence ?

    Depuis, il n’avait de cesse de mettre en évidence les faux semblants de la Macronie et de tirer à boulet rouge sur le président. Dans l’un de ses dernières vidéos postées le 3 septembre sur sa web télé, Michel Onfray publiait une lettre ouverte à Emmanuel Macron après que le chef de l’Etat a décidé de nommer l’écrivain Philippe Besson consul à Washington. « Votre altesse, votre excellence, votre sérénité, mon cher Manu, mon roi », raillait-il en introduction de sa missive. Le philosophe moquait l’esprit de cour, l’affaire Benalla, les bons plaisir du président, sa décision de se faire construire une piscine à Brégançon, la promotion d’Agnès Saal… Une manière d’enterrer les dernières illusions d’une république exemplaire « Vive la République, vive la France, vive toi » concluait-il pour mieux souligner l’égotisme d’Emmanuel Macron. 

    Michel Onfray paie-t-il son insolence ? D’aucuns le diront. Michel Onfray le premier. Mais le président a-t-il demandé la tête d’un opposant ? Cela paraît inimaginable. Emmanuel Macron n’a pas besoin de demander pour se faire comprendre. Alors qu’un projet de loi pour réformer l’audiovisuel public est en discussion, comment imaginer que les patrons du service public ne cherchent pas à anticiper les désirs de l’Elysée, les devancer pour sauver ce qu’il leur reste de pouvoir. Qui peut penser qu’Emmanuel Macron, chantre des libertés et du progressisme, puisse céder à la tentation de l’illibéralisme et de la censure ? Personne. Et pourtant, c’est la petite musique qui se fait jour, à mesure que Michel Onfray, Eric Zemmour paient le prix de leur dissidence et se voient privés de micro pendant que le pouvoir en fait des caisses pour dénoncer, sur un air déjà connu, les dangers du populisme face auquel ils seraient le seul rempart. 

     (merci à Dirk)

  • Une photo de Macron avec un jeune faisant un doigt d'honneur agite les réseaux sociaux...

    http://www.leparisien.fr/politique/une-photo-de-macron-avec-un-jeune-qui-fait-un-doigt-d-honneur-agite-les-reseaux-sociaux-30-09-2018-7907433.php#xtor=AD-1481423553

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    A Saint-Martin, Antilles françaises

  • Vers un remboursement à 100% de la PMA pour les couples de lesbiennes non stériles

     

    « On augmente pas les petites retraites, on rembourse une misère les soins élémentaires lunettes, appareils dentaires, pas de prise en charge pour les DYS TDAH, on dérembourse plusieurs médicaments de base, et on s’apprête à rembourser les PMA de femmes qui ne sont PAS stériles ! »

    Voilà, on ne peut mieux dire. La PMA est passée, pour une petite communauté de nantis, l’intérêt général passe après, ne parlons même pas de l’intérêt de l’enfant, avec deux mamans... On nous prépare une génération sans père, le féminisme a gagné, mais les enfants ont perdu.

     

    Pour ce qui concerne le remboursement possible de la PMA, ce ne sont pas des salades, puisqu’il s’agit de FIV (fécondation in vitro) ou de IA (insémination artificielle) :

    « La procréation médicalement assistée n’est pas une technique en soi, mais regroupe plusieurs pratiques permettant aux couples stériles ou infertiles de devenir parents. Parmi elles, sont pratiquées principalement la fécondation in vitro (FIV), et l’insémination artificielle (IA). Dans le premier cas, on tente, en laboratoire, de féconder un ovule par un spermatozoïde pour ensuite l’insérer dans l’utérus de la femme. Une insémination artificielle consiste plus simplement à y placer des spermatozoïdes sans forcer la fécondation.

    Qu’il s’agisse d’une FIV ou d’une insémination artificielle, la PMA est remboursée à 100% par l’assurance maladie, sur la base des tarifs sécurité sociale. La prise en charge débute dès le 6ème mois de grossesse, et jusqu’au 12 ème jour après l’accouchement. » (Source : devismutuelle.com)

    Mais attention, il doit s’agir d’un couple hétérosexuel. Cependant, LReM étant favorable à la PMA pour les femmes seules ou les couples de femmes, le comité d’éthique ayant donné son aval, rien n’empêche donc que la loi passe avec la majorité LReM à l’Assemblée. Ensuite, il suffira d’un décret. Jusqu’à présent, les conditions pour une PMA étaient les suivantes :

    - Le couple doit être en âge de procréer, la décision étant prise par le couple et un médecin ; 
    - Le couple doit être marié ou justifier d’une vie commune de 2 ans ; 
    - Il doit s’agir d’un couple hétérosexuel ; 
    - Le recours à la PMA doit être justifié par un problème médical comme l’infertilité, ou le risque de transmission d’une pathologie à l’enfant.

    On voit que l’éthique est en passe d’être tordue. Ce couple de femmes, qui a investi 20 000 euros dans une PMA à l’étranger, va donc pouvoir, peut-être, obtenir un deuxième enfant en France et être remboursé de tous ses frais médicaux. Tout en n’étant ni hétérosexuel ni stérile.

     

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    Les "deux mamans" de Gaël

  • 29 septembre: la saint Michel

    Aujourd’hui, fête de l’archange Saint Michel, qui est très populaire chez les Chrétiens. C’est le plus grand des anges, vainqueur de Lucifer, chef de la « milice céleste », « défenseur de la foi », mais aussi… ange protecteur de la France ! Il est le patron des soldats (et en particulier des parachutistes) et de nombreux corps de métier. Ci-dessous un article de présentation de l’archange paru dans l’excellente revue L’Héritage. Continuer la lecture
    Retrouvez cet article et l'info alt

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    ernative sur : http://www.contre-info.com

  • Marine Le Pen face à J.-J. Bourdin en direct 27/09/18

    https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/marine-le-pen-face-a-jean-jacques-bourdin-en-direct-1104620.html

  • Grenoble. L’enfer de la violence quotidienne

     

    14h55

    Dans cette grande ville des Alpes, les dealers ont pignon sur rue, engendrant agressions, règlements de comptes et trafics d’armes. Policiers, magistrats et élus tirent la sonnette d’alarme. Le ministre de l’Intérieur se rend sur place aujourd’hui.

    Au milieu de ce paysage hérissé de montagnes, les dealers ne se cachent plus. À Grenoble, ville de 165.000 habitants, les vendeurs de drogue, tellement assurés de ne pas être trop inquiétés, ont pignon sur rue. Comme des simples primeurs, ils s’installent alors sur les trottoirs. Par beau temps, comme ce mercredi midi, ils sortent les chaises, la table. La canette de coca est posée sur le mur et parfois, il y a même de la musique. Cette scène n’est pas réservée à quelques quartiers. Elle se répète jusque dans le centre-ville. Avec ce commerce à ciel ouvert, Grenoble est désormais dépassée par la situation. Signe de cette impuissance : les trafiquants qui ont fait main basse sur la ville paradent sans casque, à deux ou trois sur des motos, sur les voies de tram. Les lois de la République sont foulées aux pieds au vu et au su de tous.

    L’an passé, le procureur de la République, Jean-Yves Coquillat, avait d’ailleurs mis le feu aux poudres en rendant un verdict sans appel: « Je n’ai jamais vu une ville de cette taille aussi pourrie et gangrenée par le trafic de drogue », avait-il affirmé. Aujourd’hui, il ne renie aucune de ses paroles. « Pas un quartier n’est épargné par ces trafics qui sont à l’origine de la violence qui sévit ici», dit-il. Même si les chiffres concernant certains délits se sont améliorés cette année, le niveau de la délinquance générale reste aujourd’hui 53 % plus élevé que dans les autres agglomérations de taille similaire.

    (…) La drogue qui ronge le bassin grenoblois ruine le quotidien des habitants. Ce sont « des facteurs qui ne font plus leur tournée dans certains quartiers », selon le procureur. Ce sont aussi, au rez-de-chaussée d’immeubles, des locataires brusquement délogés par des équipes qui, perçant le sol par les caves, font irruption chez eux. Ces caïds qui se sentent acteurs de l’économie vont jusqu’à passer des annonces pour recruter des guetteurs sur Leboncoin et laissent des messages sur des points de vente: « Nous prions notre aimable clientèle de nous excuser pour cette interruption momentanée… » À la manière de la mafia qui fait vivre des quartiers, ils prennent aussi en charge des activités. En été, pour les enfants, ils installent des piscines au cœur des cités en se servant des pompes incendie des pompiers… Une autre spécialité de la ville.

    (…) Si l’État est accusé d’avoir délaissé ce territoire, la politique de Grenoble est aussi pointée du doigt. Éric Piolle et ses idées vertes font voir rouge à ses adversaires qui lui reprochent de ne pas assumer, par idéologie, ses pouvoirs de police et d’adresser de bien mauvais messages. Au lendemain de son élection aux municipales, l’élu avait lancé qu’il allait vendre à la ville de Nice ses 70 caméras de vidéoprotection. « Une boutade », selon lui, tout en ne voulant pas de programme de déploiement et en refusant aussi d’armer sa police municipale.

    (…) Pour l’heure, Matthieu Chamussy demande le retrait aux entrées de la ville des panneaux où l’on peut lire: « Bienvenue dans une métropole apaisée. » « Ce message est perçu comme un déni de réalité insupportable par les habitants qui ont connu une agression. Et il y en a beaucoup. »

    (…) Le Figaro

  • L′Aquarius pourrait flotter sous le pavillon du Vatican 28/09/2018 11h55

     

    11h55

    Dépossédé de son pavillon panaméen, l’Aquarius étudie la possibilité de naviguer sous la responsabilité du Saint-Siège, selon Frédéric Pénard, directeur de l′association SOS Méditerranée, à qui appartient le navire, dans des propos rapportés le 27 septembre 2018.

    Ne dit-on pas que la pavillon couvre la marchandise?

  • Le prénom, une certaine idée de la France

     

    Une tribune du député Louis Aliot

     
     
     

    Si le prénom d’une personne ne détermine pas son degré de patriotisme, la diversification de l’origine des prénoms donnés à leurs enfants par les Français est au moins un indicateur de leur volonté de faire France. Une tribune du député Louis Aliot (RN).


    La France emprunte un sillon dangereux. Nos libertés individuelles se restreignent sous la pression d’activistes médiatiques peu sensibles aux bienfaits du pluralisme. Avant la censure, il y a l’autocensure, ce sentiment pesant qui vous fait vous questionner perpétuellement : qui vais-je froisser en tenant un langage de vérité, en exprimant mes idées ? Eric Zemmour, quoi qu’on puisse penser de lui, n’est pas homme à s’autocensurer, à réduire sa pensée et sa façon de l’exprimer pour s’attirer les bonnes grâces des clercs de la bien-pensance politico-médiatique. C’est d’ailleurs ce qui fait une bonne part de son succès. Même ceux qui ne le supportent pas conviendront qu’il manque au débat public auquel il a longtemps participé, dans l’émission On N’est Pas Couché.

        

    La France ne fait plus France

    Je suis donc inquiet qu’on veuille le faire taire par tous les moyens. Car, si je comprends que Madame Hapsatou Sy ait pu être heurtée par son échange avec Eric Zemmour, je crois sa réaction totalement disproportionnée. Se battre pour la liberté d’expression revient d’abord à lutter pour que les gens avec qui nous sommes en désaccord puissent s’exprimer. Car, oui, la liberté d’expression de l’autre peut nous heurter, peut nous choquer, voire nous attrister. Mais c’est le prix à payer pour vivre dans une démocratie. Autrefois, Bernard Pivot ou Michel Polac présentaient des émissions de très haut niveau où les invités avaient plus que des divergences ! Parfois, ils se détestaient même cordialement, s’envoyaient anathèmes, voire injures, à la figure, sans que quiconque ne pensa sérieusement à interdire ou raboter le contenu de ces débats d’une extrême virulence. Nous vivions alors, c’est tout le paradoxe, dans une société apaisée.

    C’est parce que la France ne fait plus France que plus personne n’est en mesure d’écouter, d’entendre et de dialoguer avec l’autre. Les débats médiatiques tournent au pugilat hystérique, au dialogue de sourds ou, c’est pire, à l’entre soi stérile duquel sont exclus les « Français, bérets, baguettes », comme disait Pierre Desproges. La restriction du domaine de la pensée conduira immanquablement à une restriction du domaine de l’intelligence. Puisque plus rien ne sera dicible, on se contentera de programmes et de livres distrayants, uniquement destinés à « libérer du temps de cerveau disponible ».

    Le prénom, un indicateur de l’assimilation

    Si je suis, du reste, évidemment attaché au principe d’assimilation, et que je crois que les personnes issues de l’immigration doivent adopter les mœurs de la majorité des Français, je sais pourtant bien qu’un prénom ne fait pas tout et que de grands patriotes ont porté des prénoms aux accents d’ailleurs, chargés d’une autre histoire. De nos jours, les Français choisissent d’ailleurs des prénoms de plus en plus originaux pour leurs enfants. C’est ainsi. Peut-être qu’une culture plus individualiste a supplanté une culture nationale du consensus. Je le regrette mais je dis aux Français qui portent sur leur carte nationale d’identité les traces d’une origine étrangère qu’il ne tient qu’à eux de transmettre à leurs descendants la culture française, pays qui les a accueillis et qui leur a fait une place.

    Fils de Français rapatrié de culture extra-européenne, Eric Zemmour s’est parfaitement assimilé à la France, à son histoire, parce que ses parents ont accompli une démarche positive en ce sens. Les premières vagues d’immigration venues d’Europe du sud, comme les Italiens ou les Espagnols, ou de l’Est, comme les Polonais, ont su parfaitement se fondre dans notre pays. Combien de descendants d’Italiens ou d’Espagnols portent aujourd’hui des prénoms de ces pays ? Très peu. Comme les parents d’Eric Zemmour, leurs parents savaient qu’on s’intègre mieux en adoptant un prénom de son pays d’accueil. Le prénom est le premier marqueur de l’identité. De nos jours, les enfants portent tant leur origine ethnique que leur classe sociale sur leur carte nationale d’identité dès la naissance. Songez qu’en 2017, les cinq prénoms masculins les plus donnés en Seine-Saint-Denis étaient Mohamed, Adam, Ibrahim, Rayan et Ismaël. Et, en 2059, pour la France prise dans sa globalité ?

    Comment ne pas comprendre que le prénom est la première inégalité de naissance ? À trop chercher l’originalité, ou à flatter une identité étrangère, certains parents oblitèrent les chances de réussite de leurs enfants. C’est probablement en ce sens qu’il fallait entendre Eric Zemmour, parfois vif mais sincère. Veut-on vraiment l’empêcher d’intervenir à la télévision pour si peu ?

    CAUSEUR

     

  • JT TVL 25/09/18

  • "Pendez les blancs" : un clip de rap fait scandale sur internet

     

    Dans son titre "PLB", le rappeur Nick Conrad tient des propos jugés "racistes" contre les blancs. Plusieurs élus réclament des poursuites à son encontre.

    Christelle RebièreRTL MidiChristelle Rebière
     
     
     
    Vidéo suivante
    Affaire Benalla : "Notre bourreau travaille pour l'Élysée", témoigne le couple de la Contrescarpe
    "C'est une provocation au crime", s'insurge Bruno RetailleauCrédit Image : Capture d'écran YouTube | Crédit Média : Christelle Rebière | Durée :  | Date : La page de l'émission
    Ceciledeseze75 
    Cécile De Sèze Journaliste RTL

    La chanson s'appelle PLB, pour "Pendez les blancs". Le dernier clip de Nick Conrad a engendré une large polémique sur les réseaux sociaux. Publiée sur YouTube le 17 septembre 2018, la vidéo a été partagée par des internautes et plusieurs élus. Sur RTL, le patron des sénateurs Les Républicains Bruno Retailleau dénonce "une provocation au crime".

    La LICRA n'a pas trop tardé à réagir sur Twitter condamnant un "appel au meurtre raciste (...) abject et d'une violence inouïe." "La liberté de création, ce n'est pas la liberté d'appeler à pendre des Blancs à raison de la couleur de leur peau." L'association annonce alors avoir saisi la justice. Depuis, la vidéo a été supprimée de YouTube.

     
     


    Dans la chanson, le rappeur parisien chante : "Je rentre dans des crèches je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands. Fouettez-les fort faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang".

    À lire aussi
    Le rappeur Nick Conrad dans son titre "PLB".POLÉMIQUE
    "Pendez les blancs" : la sphère politique scandalisée par les paroles de Nick Conrad

    Dans le clip, qui a depuis été retiré de YouTube, un personnage blanc est en effet torturé par le rappeur et un acolyte. Ils lui font mordre le trottoir pour ensuite écraser sa tête avec un grand coup de pied derrière le crâne. Une scène qui fait évidemment référence au film American History X, sur les néonazis aux États-Unis qui font subir la même chose à un noir.

    Une citation de Malcom X apparaît ensuite à l'écran : "Le prix pour faire que les autres respectent vos droits humains est la mort". La chanson reprend et d'autres paroles s’enchaînent : "Fournissez-les en armement et laissez-les s’entre-tuer à leurs corps défendant, que leur mort en prime génère beaucoup d'argent". Ce clip est, selon lui, son "premier court-métrage", comme il le dit sur son compte Twitter.

    Le rappeur aux allures de Tupac (vestimentairement parlant) se décrit comme un "artiste noir, parisien fier et raffiné" dans un entretien au site Aucoindela34eme

    Il y fait la promotion de son album Saphir noir et explique : "L'ensemble des deux mots reflète ma musique et ce que je suis intérieurement. Dans cet album j'envoie un message d’unité et d'identité noire. L'homme noir a des capacités intellectuelles et physiques comme n'importe quel être humain. Nous sommes tous des êtres extraordinaires."

    Dans cet album, Nick Conrad avait fait un featuring avec une chanteuse... Blanche. Il s'agit d'Isa Koper, repérée dans The Voice en 2016. Le rappeur français serait aussi dans les bonnes grâces de Dieudonné, qui a partagé le clip PLB le 22 septembre dernier.

    RTL

  • Premiers cas européens de la variole du singe

     

    0h13
    La variole du singe, ou orthopoxvirose simienne, ou monkeypox est due à un virus du même genre que celui de la variole humaine. Il sévit dans le centre de l’Afrique tropicale. Le virus enzootique dans les forêts ombrophiles d’Afrique centrale et occidentale peut se transmettre à l’homme, causant un syndrome dont les manifestations cliniques sont analogues à celles de la variole (éruption pustuleuse, fièvre, symptômes respiratoires entraînant parfois la mort). La maladie est grave : 1 à 10 % des malades en meurent en Afrique). Elle peut être confondue avec la variole, et le diagnostic différentiel clinique n’existe pas. Seule l’analyse en laboratoire peut confirmer sa présence.

     

    En septembre 2018, le Royaume-Uni a notifié deux cas distincts de variole du singe infectant des personnes ayant récemment voyagé au Nigéria. Il s’agit des premiers cas de variole du singe chez l’homme signalés dans l’Union européenne (UE). Les deux cas étaient symptomatiques lors d’un voyage aérien vers le Royaume-Uni. Au 17 septembre 2018, aucun cas supplémentaire n’avait été détecté dans l’UE (UE).

    La notification des cas importés en Europe n’est pas inattendue en raison de la circulation du virus de la variole du singe en Afrique occidentale et centrale. Le risque de nouvelles introductions de la variole du singe en Europe dépend de l’ampleur de la circulation du virus au Nigeria et dans d’autres pays d’Afrique occidentale et centrale. Dans l’ensemble, la probabilité d’importation de la variole du singe en Europe reste très faible, mais de nouveaux cas liés à des voyages dans les États membres de l’Union européenne/de l’Espace économique européen (UE/EEE) ne peuvent être exclus. […]

    Le risque individuel d’infection par contact avec un patient atteint de varicelle dépend de la nature et de la durée du contact. Les membres de la famille, les contacts étroits (p. ex. le voisin immédiat à bord de l’avion) ou les personnes qui ont prodigué des soins aux patients, y compris les travailleurs de la santé (TS) qui n’ont pas appliqué de mesures préventives, présentent un risque modéré d’infection. […]

    Public Health England
     
    @PHE_uk
     
     

    "It is important to emphasise that monkeypox does not spread easily between people and the overall risk to the general public is very low" - read our news story on the confirmed case of monkeypox in England: https://www.gov.uk/government/news/monkeypox-case-in-england 

    placeholder

    Monkeypox case in England

    Cases of monkeypox confirmed in England.

    gov.uk
     

     

    European Centre for Disease Prevention and Control


    En Serbie, le le Ministère de la santé a annoncé des mesures de surveillance renforcée aux frontières suite à l’apparition des premiers cas de variole du singe dans les pays d’Europe de l’Ouest.

    Le Ministère de la santé, l’Institut pour la Santé publique ainsi que d’autres services et institutions de santé mettront en œuvre toutes les mesures nécessaires de surveillance et de prévention afin d’éviter l’apparition de la maladie dans ce pays, précise le communiqué du Ministère.

    Informer.rs

     
  • JT TVL LUNDI 24 SEPTEMBRE 2018

  • Un adolescent tué lors d'une dispute pour une trottinette à Paris

     

    Faits divers

    La victime qui roulait en trottinette a été poignardée./ Photo d'illustration Pixabay
    La victime qui roulait en trottinette a été poignardée./ Photo d'illustration Pixabay
     

    Un jeune homme de 17 ans a été mortellement poignardé dans la nuit de samedi à dimanche à Paris à la suite d'un "différend au sujet d'une trottinette", a-t-on appris lundi de sources policières. Vers minuit samedi soir, port de la Tournelle dans le Ve arrondissement de Paris, l'adolescent a reçu trois coups de couteau au niveau de l'abdomen, selon une source policière confirmant une information du Parisien.

     

    Malgré l'intervention des sapeurs-pompiers et du SAMU, il est décédé sur place vers 01h30. L'agression a eu lieu à la suite d'un "différend au sujet d'une trottinette", selon une autre source policière.

    L'auteur des coups de couteau, âgé de 18 ans, a pris la fuite. Désigné par des témoignages, il a été interpellé en possession d'un couteau ensanglanté vers 02h30 devant son domicile dans le XIIIe arrondissement de Paris. Il a été placé en garde à vue. Son frère qui a tenté de s'opposer à l'intervention de la police a également été interpellé.

    La Dépêche

  • L'"Aquarius" n'accostera pas à Marseille : "Pour l'instant, la France dit non"

     

    L'"Aquarius" n'accostera pas à Marseille : "Pour l'instant, la France dit non"
    L'Aquarius en mer, le 23 juin 2018. (PAU BARRENA/AFP)

    Le navire, qui a reçu une nouvelle alerte, a changé de cap lundi soir.

    Par L'Obs

     

    Bientôt privé de pavillon, le navire humanitaire "Aquarius" avec ses 58 migrants à bord n'accostera pas à Marseille pour le moment, le gouvernement préférant élaborer une "solution européenne" selon le principe du "port sûr le plus proche".

    "Aujourd'hui, nous faisons la demande solennelle et officielle aux autorités françaises" de donner, "de manière humanitaire, l'autorisation de débarquer" les rescapés, parmi lesquels 17 femmes et 18 mineurs, exhortait lundi soir le directeur des opérations de SOS Méditerranée, Frédéric Penard.

    Mais ce mardi matin, l'"Aquarius" n'était plus en route vers Marseille, a annoncé sur RTL Aloys Vimard, coordinateur de projet MSF à bord du navire. Toujours au large de la Libye, le navire a, en effet, changé provisoirement de cap pour porter assistance à un bateau en détresse avec 100 migrants à son bord, annonce-t-il. "Nous avons reçu l'alerte par un avion européen qui a vu un bateau en caoutchouc en détresse avec 100 personnes à son bord. Nous avons immédiatement changé notre cap pour pouvoir apporter assistance à ces personnes, elles ont été récupérées par un bateau marchand. Nous proposons notre assistance et attendons des instructions."

  • Immigration illégale et « fermeté » : les grosses ficelles de Merkel et Macron

     

     
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    À l’approche des élections européennes sur fond de forts progrès des partis populistes et identitaires, Macron et Merkel, inquiets voire paniqués, se sont mis d’accord sur la stratégie à adopter :faire croire qu’ils vont faire preuve de « fermeté » en matière d’immigration illégale.

    Depuis leur rencontre le 7 septembre à Marseille les deux chefs d’État rivalisent de propos « fermes » sur l’immigration. Angela Merkel vient même de conclure avec le gouvernement algérien un accord de retour portant sur 3 à 5 000 de ses ressortissants. Une goutte d’eau dans l’océan des migrants, clandestins ou pas, installés en Allemagne depuis 2014.

    De son côté, Emmanuel Macron a, lui, promis des reconduites « pour celles et ceux interceptés en situation irrégulière et qui n’ont pas vocation à obtenir l’asile ». « Tout en respectant nos valeurs ». En réalité, la première année du mandat du président Macron a vu un nombre d’expulsions de clandestins exactement au même niveau que les « bonnes années ». L’immense majorité des clandestins n’est jamais inquiétée.

    Au regard de ces déclarations, de cette théâtralisation de mesures insuffisantes, l’axe de campagne des dirigeants de la France et de l’Allemagne pour les élections européennes de 2019 est cousu de fil blanc.

    Du reste, la recette commence à être connue. Dans cet article du Figaro daté du 17 octobre 2010, on pouvait déjà lire : « Angela Merkel durcit un peu plus son discours pour faire entendre sa voix dans le débat sur l’immigration qui agite son pays. Ce week-end, la chancelière a simplement et radicalement enterré le modèle d’une Allemagne multiculturelle, où pourraient cohabiter harmonieusement différentes cultures. Cette approche « Multikulti » – « nous vivons côte à côte et nous nous en réjouissons » – a « échoué, totalement échoué », a-t-elle lancé devant le congrès des Jeunesses de sa formation conservatrice. »

    Hasard ? Six scrutins régionaux se profilaient alors à l’horizon.

    Cinq ans plus tard, emporté par son sentimentalisme et son messianisme de fille de pasteur protestant, elle ouvrait grand les portes de l’Allemagne à plus d’un million de « migrants ». Voilà ce que valent les promesses de campagne d’Angela Merkel et de tous ses semblables qui n’ont la « fermeté » en bandoulière que lors des périodes électorales.

    Dorénavant, Merkel a changé de braquet et c’est d’un jour à l’autre qu’elle souffle le chaud et le froid sur la question migratoire. Quelques jours avant l’accord de retour des clandestins algériens, elle inventait des « chasses aux étrangers » suite aux meurtres de jeunes Allemands. Elle a même démis de ses fonctions le chef du renseignement intérieur qui l’avait alors contredit sur l’existence de ces prétendues chasses.

    En matière d’ « en même temps », Macron a là une concurrente de choix tout en restant le maître incontesté du genre. Le 29 août, il « endossait le rôle d’opposant principal à Salvini et Orbán ». Le 17 septembre, il plastronnait aux côtés du Chancelier conservateur autrichien promettant de la « fermeté » et des expulsions. Un Chancelier dont d’importants membres de son gouvernement sont justement des proches alliés ou admirateurs de Salvini et Orbán.

    Ce grand écart permanent saute de plus en plus aux yeux des Allemands comme des Français et de tous les Européens. La réalité rattrape à grandes enjambées ceux qui voudraient se servir de la question migratoire pendant les élections pour l’oublier ensuite durant leur mandat. Elle devient le sujet central car elle est le sujet vital. Leur « en même temps » craque de tous côtés. Ces imposteurs ne peuvent plus que perdre du terrain.

    Jean-David Cattin

    LES IDENTITAIRES

    NdB: Combien de naïfs vont tomber dans leur piège, aussi bien en France qu'en Allemagne? 

     

     

  • VIDEO - Damien Fleurot: " Marine Le Pen étiez-vous folle ?"

    "Le Grand Rendez-vous"  CNEWS -  23/09/18

    Marine le Pen est traitée ouvertement  de "folle" par ce journaliste !  C'est hallucinant!

  • Marseille : encerclés par une trentaine d’assaillants, les policiers tirent deux fois en l’air dans la cité des Lauriers

     

    18h20

    Après avoir interpellé deux mineurs de 14 et 15 ans, dont un était au volant d’une voiture dans la cité des Lauriers (13e), cette nuit à une heure du matin, les trois policiers se sont retrouvés encerclés par une trentaine de personnes, les prenant à partie notamment par des jets de projectiles sur leur véhicule, fortement endommagé. Pour parvenir à s’extraire de ce mauvais pas, l’un des fonctionnaires a fini par tirer en l’air à deux reprises. Les policiers, qui étaient parvenus à garder la main sur les deux interpellés, ont alors pu filer. Aucun d’eux n’a été blessé. Une enquête a été ouverte pour retrouver les assaillants.