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Blog - Page 541

  • Tunis : 19 morts dans l’attentat du musée Bardo. (MàJ : Photo et identités des terroristes )

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    20h55

    Les 2 jihadistes tués dans l’attaque du musée #Bardo se nomment Jabir al-Khashnawi et Yassin al-Abidi

     


    Selon le journal britannique The Independant, Federica Mogherini, chef de la diplomatie de l’Union Européenne,  accuse le groupe État islamique d’avoir « une fois de plus ciblé les pays méditerranéens et leurs habitants. Charlie Winter, chercheur du Think Tank Quilliam, a quant à lui rapporté les revendications d’un des principaux partisans de l’État islamique au Yemen, annonçant que l’attentat du musée Bardo n’est que le premier d’une série destinée à frapper la Tunisie :

     

     

     


    BREAKING: #ISIS claims responsibility for the #BardoAttack in #Tunisia@SputnikInt

     


    L’information selon laquelle un Français serait mort dans la prise d'otages n’a pas été confirmée pour l’heure. Le président de l’Assemblée nationale l’a néanmoins évoquée ce mercredi après-midi: « Il semblerait que l’on ait déjà plusieurs victimes, dont certainement un de nos compatriotes », a-t-il déclaré.


    Le nombre de personnes tuées dans l’attaque pourrait être plus important qu’annoncé jusqu’ici. Il s’élèverait à « entre huit et une vingtaine », selon une source diplomatique française contactée par L’Express


     

     

  • La ville de Bobigny rend hommage à ses citoyennes Rahma, Sabrina, Yamina, Habiba, Zineb

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    19h41

    Le documentaire de Bouchera Azzouz et Marion Stalens, « Nos mères, les daronnes » donne la parole à Rahma, Sabrina, Yamina, Habiba, Zineb, venues du Maroc, de Tunisie et d’Algérie. A travers le parcours de ces femmes, « de cultures et de religions différentes », ce documentaire propose un autre regard sur celles qui n’apparaissent pas souvent à l’image en les rendant un peu plus lisibles. « Raconter ces vies, construites en France, loin du pays natal, le Maroc, la Tunisie et l’Algérie, c’est rendre un hommage à nos mères, nos daronnes. »

    Dès la première séquence du documentaire, nous sommes invités à prendre le périphérique nord-est de Paris pour arriver à la cité de l’Amitié à Bobigny dans le 93.

    Pourquoi Bobigny ? C’est le quartier où a grandi Bouchera Azzouz et a forgé ses convictions. C’est là où sa mère Rahma a mené son combat de vie. D’abord pour élever ses dix enfants, dont deux fillettes placées chez elle par la Ddass et qui font entièrement partie de la famille. Puis, couturière et assistante maternelle, Rahma a accueilli chez elle durant 40 ans, une soixantaine d’enfants, de jeunes et mères célibataires avec leurs bébés, tous placés par les services sociaux de Bobigny. Aujourd’hui, retraitée, âgée de 75 ans, elle se consacre à sa passion la peinture et l’action sociale dans l’oriental marocain, d’où elle est originaire. [...]

     

    Zineb Doufikar, assistance sociale qui a retrouvé les bancs de l’école à l’âge de 26 ans, a élevé seule ses deux garçons. Son parcours de femme battante et déterminée pour la cause des femmes et des « Chibanis » témoigne de son engagement associatif très fort.
    Sabrina, cette ouvrière, si belle et coquette qui continue à travailler et si fière de son entreprise et son parcours de femme libre et rebelle.
    Habiba, commerçante à la retraite, aimant la vie et savoure joyeusement l’instant présent.
    Yamina, la femme culture qui croque les livres et goûte avec raffinement le verbe.

    Aline, l’institutrice de la cité de l’Amitié, qui a vu grandir les enfants et accompagné les mères les daronnes dans l’éducation de leur progéniture. Présente dans le documentaire pour rappeler le rôle central de l’école publique dans la réussite d’un parcours scolaire.

    atlasinfo

    FDS

  • Un tweet de Jean-Marie Le Pen

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  • EN DIRECT. Attaque à Tunis : 19 morts, dont 17 touristes, 6 Français blessés

    http://www.leparisien.fr/international/en-direct-fusillade-meurtriere-et-prise-d-otages-dans-un-musee-de-tunis-18-03-2015-4614323.php

     

    Plusieurs hommes armés ont mené une attaque meurtrière ce mercredi contre le musée du Bardo, à Tunis, tuant 19 personnes dont 17 touristes. Deux assaillants ont péri dans l'assaut donné par les forces de l'ordre, quelques heures plus tard. 

  • Discours du Dr Udo Ulfkotte, durant une manifestation PEGIDA à Bonn, avec Mélanie Dittmer

    http://ripostelaique.com/discours-du-dr-udo-ulfkotte-durant-une-manifestation-pegida-a-bonn-avec-melanie-dittmer.html

    Publié le par Sylvia Bourdon - Article du nº 399

  • Sartrouville (78) : la suppléante FN de 83 ans violemment agressée alors qu’elle collait des affiches

    17h37

    Ce matin, Marie-Françoise Lagroua, suppléante FN aux départementales sur le canton de Sartrouville, a été menacée, insultée et frappée alors qu’elle collait des affiches.

    Le collage d’affiche peut parfois devenir un exercice périlleux. Marie-Françoise Lagroua, 83 ans, suppléante aux départementales sur la liste FN du canton de Sartrouville, a été agressée mardi 17 mars par un couple de 25, 26 ans, selon plusieurs sources.

    Vers 11h10, cette Mansonnienne collait des affiches sur des panneaux électoraux situés avenue de la Concorde, à deux pas de la gare, quand le jeune homme et la jeune femme s’en sont pris à elle. « Ils lui ont dit, « on va te tuer ». Ensuite, elle s’est faite insulter et frapper », rapporte Didier Palix, tête de liste FN sur le canton. L’intéressée n’a pas pu être contactée.

    Il explique ensuite que la jeune femme a arraché le seau de colle des mains de la suppléante frontiste pour lui asséner « plusieurs coups sur le sommet du crâne » avec, puis, lui « vider la colle » sur la tête. L’arrivée d’une institutrice accompagnant un groupe d’enfants a mis en fuite les agresseurs. « Ils s’en sont pris verbalement à l’enseignante aussi », précise Didier Palix.

    Les lunettes de Marie-Françoise Lagroua ont été brisées durant l’agression et la militante FN présenterait plusieurs bosses à la tête. Elle est allée déposer plainte en fin de matinée et devait subir un examen à l’unité médico judiciaire de Versailles cet après-midi.

    Le tête de liste Front national dénonce « un climat de détestation » mis en place autour de son parti « par les plus hauts représentants politiques du pays ». Une situation qui, selon lui, provoquerait ce type de comportements.

    [...]

    Courrier Des Yvelines

  • Semaine de la langue française : le Secours populaire apprend bénévolement le français aux immigrés

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    17/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
    En cette semaine de la langue française, il est surtout question de ceux qui ne la parlent pas ou qui la parlent mal. Même là, la propagande réussit l’exploit d’effacer l’autochtone au profit de celui venu d’ailleurs. Il faut dire qu’au delà d’être aussi invasive que les gens qu’elle chérit, la doctrine multiculturelle ne se fatigue jamais. Et s’il y a une semaine de la langue étrangère, que les Français de souche ne se fassent pas d’illusion : ils en seront absents également.

    Le “vivre-ensemble” n’est pas dyslexique, il est hémiplégique.

    Si les immigrés ont besoin de cours de français gratuits, ils peuvent compter sur le Secours populaire, des bénévoles se sont pressés à Paris pour dispenser cet enseignement. On ne sait jamais, ça peut servir encore quelques temps.

     

  • L’Algérie, par Vincent Revel

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    Lors du conflit algérien, qui a duré de 1945 à 1962, plus de 210 000 algériens ont combattu aux côtés des soldats français pour défendre une Algérie française. Pour nos accusateurs algériens ce ne sont que des renégats qui ne méritent ni considération ni compassion et ceci malgré les crimes violents qu’ils ont eu à subir du Front de Libération Nationale (FLN). Pour notre élite politique déracinée, ces harkis ont été jusqu’à nos jours des personnes fort encombrantes. La République, face à cette guerre appelée pendant longtemps simple maintien de l’ordre, ne sut jamais prendre ses responsabilités. Les jeunes soldats français, envoyés combattre le FLN dans son maquis, n’eurent que très peu de reconnaissance pour leur jeunesse perdue à faire une guerre inutile.

    Sur l’Algérie, nous devrions avoir un discours clair. Expliquer qu’avant la présence française, l’Algérie n’existait pas en tant que pays et nation. Avant l’arrivée de l’islam, au VIIème siècle, la partie nord de ce grand territoire appartenait à l’empire byzantin, héritier de l’empire romain. Les musulmans, lors de leur conquête, réprimèrent avec brutalité la résistance des tribus Berbères qui furent contraintes de subir une arabisation forcée de la part des vainqueurs. Sous la domination ottomane, du XVIème siècle jusqu’à l’arrivée des français en 1830, les barbaresques d’Alger vécurent de façon autonome face à la souveraineté turque. Ils s’enrichissaient grâce aux pillages et à la vente des esclaves qu’ils capturaient le plus souvent sur les côtes européennes. Malgré leur pouvoir de nuisance sur la méditerranée occidentale, les deys d’Alger ne contrôlèrent jamais plus qu’une petite bande côtière. Il fallut vraiment attendre l’intervention des forces armées françaises pour voir l’Algérie prendre forme et être découpée en trois départements français par la IIème République en 1849. De nombreux colons vinrent s’installer en Algérie, mirent en valeur ses terres par un savoir faire agricole et équiperont le pays par leurs ingénieurs (image en Une : le pont El-Kantara à Constantine construit en 1860, photochrome datant de 1899).

     

    A la fin de la seconde guerre mondiale, les Européens représentaient 10% de la population mais élisaient injustement le même nombre de députés à l’assemblée nationale que les citoyens français musulmans. Cette inégalité, renforcée par la faiblesse des dirigeants de la IIIème République, ainsi que le séparatisme attisé par la barrière culturelle et cultuelle de l’islam firent que les débats allèrent rapidement s’envenimer pour laisser la place à la guerre d’indépendance. Malgré la citoyenneté française donnée par Napoléon III en 1865 aux algériens musulmans, ceux-ci restaient « régis, en matière de statut personnel, par la loi coranique ou par les coutumes berbères. » Cette citoyenneté de seconde zone, établie à l’origine pour respecter la culture islamique, ne permit jamais d’unifier pleinement l’Algérie française.

    Très tôt, le cri de guerre du FLN fut, « nous sommes algériens, musulmans et arabes. » Ceci ressemblait beaucoup, sur fond d’indépendance, à un appel au djihad. 16 000 musulmans furent exécutés par les fanatiques du FLN uniquement pour leur appartenance à un autre parti que le leur. L’Armée de Libération Nationale (ALN), branche armée du FLN, sema la terreur aussi bien auprès des civils européens que musulmans. Tortures, viols, égorgements, éventrations, mutilations faciales, rien ne fut épargné à la population algérienne.

    Face à cette violence, l’armée française est accusée d’avoir mené une guerre sale. Des documentaires, des films nous expliquent comment les officiers de renseignement torturaient ces algériens « combattants héroïquement pour la liberté ! » Vu sous cette forme, cela parait émouvant et révoltant. Mais si nous avions le courage de nous pencher légèrement pour renifler l’odeur nauséabonde des fausses communes du FLN, remplies de cadavres anonymes algériens et de pieds noirs lâchement abandonnés, notre écœurement n’en deviendrait que plus tenace. A l’époque où notre président Hollande s’excuse de tout et pour tout, je vous avoue que cet esprit de repentance me devient insupportable et de ce fait je ne peux que féliciter Robert Ménard d’avoir honoré la mémoire d’Hélie de Saint Marc, officier exemplaire de la Légion étrangère.

    Vincent Revel

    Crédit photo : Auteur inconnu, domaine public via Wikipédia,.

     

  • Jean-Marie Le Pen invité de Patrick Cohen sur France Inter


    J-M Le Pen : Un département #FN, "ce serait un... par franceinter

     


    J-M Le Pen : "Je n'ai pas échoué, j'ai... par franceinter

  • Florian Philippot participe à un débat sur RTL-LCI: "le PS ne présente pas un seul ouvrier"

  • Apprentissage du latin et du grec : des racines qui délient les langues

     

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    L'art oratoire à Rome et à Athènes était indissociable du succès politique, publique, social. Aussi son vocabulaire imprégne-t-il non seulement les nombreux discours d'éloquence judiciaire (ceux de Cicéron sont les plus célèbres), mais également la littérature. Crédits photo : 46080321/Erica Guilane-Nachez - Fotolia

    Pour le magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole, l'apprentissage du latin et du grec, loin de s'opposer à notre conception du progrès lui donne sens. Il l'enrichit et fournit à la culture de l'immédiateté la profondeur d'une source originelle.

     

     

    Les langues anciennes résistent à tout, et d'abord à leur mort prétendue.

    Accusons leurs fossoyeurs pressés plutôt qu'elles-mêmes.

    Devoir les défendre comme si elles constituaient un passif, une charge, alors qu'elles sont riches d'avenir et créatrices de cultures et de civilisations magnifiques est un comble. Qui révèle moins leur inutilité que le piètre niveau de notre société perdue dans une modernité oublieuse des repères fondamentaux. Des liens essentiels.

    Entre le passé et aujourd'hui, entre les racines et le présent, entre le latin et le grec d'un côté et Internet de l'autre. Le paradoxe est que sur beaucoup de plans superficiels, on nous rebat les oreilles avec ce terme «racines » mais on occulte le fait qu'elles sont constituées d'abord par ces deux langues anciennes et leur assise culturelle et historique. Les racines invoquées sans cesse par le snobisme ignorant valent mieux que celles du savoir et de l'héritage.

    Loin de s'opposer à notre conception du progrès un tantinet naïve, le latin et le grec lui donnent sens. Ils l'enrichissent et fournissent à la culture de l'immédiateté la profondeur d'une source originelle.

    L'apprentissage des langues ­an­ciennes forme à une gymnastique de l'esprit qui sera acquise pour ­toujours

    Entre ces langues fondatrices et la langue, la littérature française. La structure logique du latin, son vocabulaire, sa grammaire, son importance pour l'étymologie, la souplesse et la ductilité de la phrase pour le grec, la finesse des raisonnements et la sophistication des analyses ont directement créé, par une contagion bienfaisante, notre langue maternelle, quand elle est bien parlée et écrite, et irrigué nos grandes œuvres classiques et contemporaines. Sans le latin et le grec qui ont été le terreau, la France et les pays européens seraient orphelins.

    L'apprentissage des langues anciennes forme à une gymnastique de l'esprit qui sera acquise pour toujours.

    Qu'on ne soupçonne pas ce constat irréfutable d'être élitiste alors qu'on sait qu'au collège, les enfants de troisième qui étudient le latin ont en moyenne trois points de plus en français que les autres et que l'histoire et la culture latines offrent, par exemple à de jeunes Maghrébins, l'opportunité de découvrir que leur pays a fait partie de l'Empire romain comme la Gaule.

    Qu'on n'accable pas non plus ces langues anciennes en leur reprochant de faire l'admiration et d'avoir forgé la culture de «réactionnaires» quand tout démontre au contraire que leur caractère universel et l'humanité qu'elles recèlent sont aux antipodes d'une telle régression.

    À rebours, je considère que la relégation du latin et du grec, non seulement par la gauche à cause d'un préjugé politique absurde mais, plus tristement, par la droite, provient sûrement d'une peur face à des citoyens rendus vigilants, critiques, aptes à la contradiction et à la dialectique grâce à eux. Éliminons ces matières dangereuses!

    Les langues anciennes sont moribondes parce que la malfaisance veut les tuer. Il est indécent de s'arroger le droit de les défendre, comme si elles étaient coupables, alors que ce sont elles, à vie dans nos esprits et nos sensibilités, qui nous défendent contre le sommaire, le péremptoire, la bêtise, la pauvreté de la langue et la vulgarité de l'esprit.

    LE FIGARO

  • Essonne : une rame du RER D attaquée par une vingtaine de racailles

     Laurent Degradi et Florian Loisy | 17 Mars 2015, 19h12 | MAJ : 17 Mars 2015, 20h03

            
     
     
                                                                            
    Info le Parisien
    ILLUSTRATION. Une vingtaine de personnes ont attaqué une rame du RER D en gare de Juvisy-sur-Orge (Essonne) dimanche matin. ILLUSTRATION. Une vingtaine de personnes ont attaqué une rame du RER D en gare de Juvisy-sur-Orge (Essonne) dimanche matin. LP/Yann Foreix

    Une rame du RER D a été la cible d’une attaque de grande ampleur dimanche matin en gare de Juvisy-sur-Orge (Essonne). Une vingtaine d’individus se sont introduits à l’intérieur du wagon à double niveau peu après 5 heures du matin.

    Là, ils se divisent en deux groupes et se mettent à importuner puis à dépouiller souvent de façon violente les passagers présents dans les deux niveaux de la rame.

     Plusieurs plaintes ont été déposées. L’enquête est confiée à la brigade des réseaux ferrés (BRF).
  • Chalon : le maire UMP supprime le menu sans porc au nom de la «laïcité»

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    Le maire UMP de Chalon-sur-Saône a décidé de supprimer, à partir de la rentrée 2015, les menus de substitution, sans porc, au nom de la «laïcité». 

    16 Mars 2015, 21h15 | MAJ : 17 Mars 2015, 00h37

            
     
     
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                                                         ILLUSTRATION. Le maire UMP de Chalon-sur-Saône a annoncé lundi la suppression du menu de substitution dès qu'un plat contenant du porc était servi. La mesure entrera en place dès l'an prochain.  (LP/Matthieu Pelloli.)

    Comme cela s'est déjà vu dans la Sartheen Gironde ou dans l'Oise, la ville de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) a annoncé lundi la suppression du menu de substitution, c'est-à-dire sans porc, dans ses cantines scolaires au nom du «principe de laïcité».

     

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    La mesure entrera en vigueur dès la rentrée de septembre 2015. 

    «Le maire de Chalon-sur-Saône a décidé de mettre un terme à la pratique installée dans la collectivité depuis 31 ans, qui consistait à proposer un menu de substitution dès lors qu'un plat contenant du porc était servi dans les cantines (...) Il est indispensable de revenir à une pratique exigeante du vivre-ensemble», affirme Gilles Platret dans un communiqué. 

    «L'offre de restauration ne peut pas prendre en compte des considérations religieuses. Proposer un menu de substitution dès lors que du porc est servi, c'est opérer une discrimination entre les enfants, ce qui ne peut être accepté dans le cadre d'une République laïque», estime l'édile, ajoutant que «les cantines scolaires de Chalon doivent redevenir des espaces de neutralité».

    Gilles Platret a annoncé avoir adressé un courrier aux parents des 3 800 élèves de la ville en accompagnement du formulaire d'inscription aux cantines municipales en vue de la rentrée scolaire de septembre prochain.

  • Marocaine dans son rôle

    Elle « regrette et condamne » la décision du maire de Chalon-sur-Saône de supprimer les plats de substitution au porc. « C'est une façon d'interdire l'accès à la cantine beaucoup d'enfants », dit-elle. Et elle demande aux élus de veiller à ce que chaque enfant puisse « manger à sa faim ».

    On en pleurerait d’émotion.

    C’est la Marocaine Najat Belkacem qui s’engage ainsi pour les familles musulmanes. Najat Belkacem qui, par la grâce du roi du Maroc Commandeur des croyants est membre de son Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (avec les émoluments qui vont avec), quoique ministre de la République française.

    Le blog d'Yves Daoudal

  • En 2010, le coût du crime et de la délinquance a été estimé à 150 milliards d’euros, soit 7,5% du PIB

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    16/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
    Le crime et la délinquance en France ont coûté 150 milliards d’euros.
    Cette estimation de l’Institut pour la justice prend notamment en compte les “conséquences de la criminalité”, les coûts “visant à l’anticiper” et le coût pour la collectivité de la lutte contre la délinquance.

    Le coût annuel du crime et de la délinquance est estimé sur 2010-2011 à 150 milliards d’euros, soit 7,5% du PIB, selon une étude publiée lundi par une association de défense des victimes. Avec cette étude, diffusée sur le site du Figaro, l’Institut pour la justice (IPJ) dit vouloir alerter les candidats à la présidentielle sur la nécessaire augmentation des dépenses publiques liées à la lutte contre la criminalité.

    “C’est tout particulièrement le cas du budget de la justice pénale, qui représente 5 milliards d’euros seulement alors que le coût économique et social du noyau dur de la criminalité (violences, crime organisé, vols, vandalisme et escroqueries) s’élève à 78,3 milliards”, estime l’association dans un communiqué. Cette étude a été réalisée par un économiste, Jacques Bichot, professeur émérite à l’Université de Lyon III et porte sur la période octobre 2010-septembre 2011.

    Elle prend en compte les conséquences de la criminalité (préjudice matériel, physique et psychologique des victimes), les coûts “visant à l’anticiper” (assurances, frais de protection privés) et le coût pour la collectivité de la lutte contre la délinquance (police, gendarmerie, justice), précise l’Institut.

    Selon lui, la méthodologie est la même que celle adoptée par les gouvernements britannique et canadien, qui ont publié des rapports sur ces questions et parviennent à des résultats comparables. L’IPJ avait déjà publié en mai 2010 une estimation du coût annuel du crime et de la délinquance, qui s’élevait alors à 115 milliards en 2008. Selon l’IPJ, la méthodologie a été affinée depuis et prend en compte notamment les infractions routières, écartées de la précédente étude.