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29/05/2014

Sécurité alimentaire: de la viande avariée dans les produits "premier prix"

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«Viandes gris verdâtre impropres à la humaine dans des charcuteries, moisissures, souris vivantes ou mortes, excréments de souris dans des étuves à chorizo, fromage ramassé à la raclette sur le sol pour en faire du fromage fondu» : c'est ce qu'ont découvert les enquêteurs de Cour des comptes en passant au crible les produits «premiers prix», selon le dernier volet de son rapport annuel, consacré à la sécurité alimentaire et relayé par Le Télégramme ce jeudi.

 

 

 

Les enquêteurs de la Brigade nationale d'enquêtes vétérinaires et phytosanitaires (BNEVP), rattachée au ministère de l', ministère de l'Agriculture, constatant des « manquements graves aux conditions d'hygiène » et des « failles de traçabilité », tirent la sonnette d'alarme : «L'offre des produits "premier prix" peut paraître attractive, mais leur consommation systématique, par une population croissante, pourrait avoir, à terme, des répercussions sur la publique», rapporte le quotidien breton.

Les Français «très exposés» aux pesticides


Malgré «les lourds moyens engagés », la France est restée en 2012 le troisième utilisateur mondial (1er en Europe) de pesticides à usage agricole en 2012, constate aussi le rapport. « La population vivant en métropole est fortement exposée aux pesticides », note-t-elle, citant également une étude de l'Institut national de veille sanitaire (INVS) de 2012 révélant que « les Français avaient un niveau d'imprégnation parmi les plus élevés par rapport à celui relevé dans des pays comparables», continue Le Télégramme.

Pour y remédier, la Cour des comptes propose «une communication forte autour de ces résultats qui permettrait sûrement d'orienter la demande vers une agriculture plus raisonnée».

Manque de personnel, de contrôles, enquêtes confidentielles et fraudes à grande échelle

Au-delà du cas des produits "premier prix", l'un des problèmes essentiels rencontrés par l'administration dans le combat pour la sécurité alimentaire est le manque de personnel et, de fait, la rareté des contrôles, «en chute libre», assure Le Télégramme. «Un établissement de remise directe (boucherie, restaurant, centre commercial...) sera en moyenne contrôlé trois fois au cours d'un siècle! On ne compte que 43 agents pour contrôler plus de 110 000 établissements de restauration collective (hôpitaux, cantines scolaires...)», poursuit le quotidien de Morlaix (Finistère).

De plus, la Cour déplore la confidentialité de nombreuses enquêtes et «un faible taux de poursuite qui décourage les agents». A cette situation, des raisons multiples : «réticence des agents» à réprimer, «défaillance de la hiérarchie à tous les niveaux», un «échelon local, fortement soumis à la pression sur l'emploi», ou encore les procureurs, «qui hésitent souvent à engager des procédures pénales». Si, de l'avis de tous, la sécurité alimentaire reste assurée en France, le problème aujourd'hui, conclut Le Télégramme, «ce sont les fraudes (...) avec des affaires qui s'internationalisent (...) C'est au niveau international qu'il y a de réels progrès à faire».

La solution, radicale, pour assurer une meilleure sécurité ? « Une grande publicité » aux enquêtes, aux cas de non-conformités et aux suites données. Une « arme qui exposerait les professionnels ne respectant pas les règles aux sanctions directes des consommateurs » et « aiderait également les services à résister davantage aux pressions locales », conclut le journal.

Le Parisien

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Embrouille fiscale à Marseille, un grand bijoutier écroué

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Photo Guillaume Ruoppolo      

 

 
Marseille / Publié le Jeudi 29/05/2014 à 12H15
 

Un avocat a également été placé sous contrôle judiciaire et cinq autres mis en examen

 
Des flux financiers bizarres et un montage destiné à faire échapper le gérant de la bijouterie Bornand, rue Paradis (1er), à un redressement fiscal, sont au coeur de l'enquête.

          

 
 

Patrick Sitbon, le gérant de la bijouterie Bornand, sise rue Paradis, un des hauts lieux de la joaillerie marseillaise, a été mis en examen hier soir par le juge Duchaine pour corruption active et escroquerie en bande organisée et écroué aux Baumettes. L'avocat pénaliste marseillais Antoine Béraud a été mis en examen lui aussi pour les mêmes qualifications, mais laissé libre sous contrôle judiciaire avec obligation de verser une caution de 50 000 euros, interdiction d'exercer sa profession, de se rendre à son cabinet et de rencontrer les protagonistes du dossier.

Trois autres personnes - un inspecteur des impôts, un gérant de société et un expert-comptable - ont été mises en examen mais également laissées sous contrôle judiciaire. L'affaire porte sur le rôle qu'aurait joué l'avocat pour tenter de faire échapper le bijoutier à un important redressement fiscal de sa société et l'immixtion dans la procédure de deux inspecteurs des impôts pour parvenir à ses fins.

Les débats contradictoires se sont achevés cette nuit peu avant 2h30 du matin. Les défenseurs de l'avocat, Mes Michel Pezet et Fabien Perez, sont parvenus à convaincre le juge des libertés et de la détention que l'incarcération de leur client avocat ne s'imposait pas. L'enquête doit désormais établir si les soupçons de blanchiment sont étayés ou non. Le gérant de la bijouterie avait déjà été entendu en 2010 dans une procédure relative à la vente de montres de prix en espèces et pour des montants importants.

Une inspectrice des impôts et l'épouse du bijoutier avaient pour leur part été présentées au juge mardi soir et laissées libre sous contrôle judiciaire. Le parquet de Marseille avait réclamé dans ce dossier le placement sous mandat de dépôt du chef d'entreprise, de l'avocat et de l'un des deux inspecteurs des impôts. Une information judiciaire avait été ouverte le 8 novembre 2013 pour "association de malfaiteurs et blanchiment en bande organisée" à la suite de la transmission d'une note Tracfin, la cellule anti-blanchiment du ministère des Finances. 

 

La Provence 

 

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L'Ascension

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Giotto di Bondone  (1266-1337)

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Dominique, 66 ans, victime française du tueur de Bruxelles


A la Une. «Dominique, 66 ans, victime française... par leparisien

Une retraitée française figure parmi les quatre victimes de l'attaque du musée juif de Belgique, en plein Bruxelles, samedi après-midi. Dominique Sabrier, ancienne éditrice, était installée depuis deux mois en Belgique, et travaillait bénévolement au musée depuis quelques semaines. Ses amis décrivent une femme discrète, droite, qui avait quitté Paris pour fuir les pesanteurs d'un climat hostile aux juifs. A Bruxelles, elle avait trouvé un "havre de paix"… 

Le Parisien  

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Robert Ménard va offrir une blouse à tous les écoliers de Béziers

 

Ce mardi soir lors du conseil municipal, le nouveau maire de Béziers, Robert Ménard, a proposé d’offrir une blouse avec l’écusson de la ville aux enfants de maternelle et de primaire.

La municipalité prendra en charge le coût de fabrication et la proposera à toutes les familles qui le souhaitent.

Le port de la blouse ne sera pas obligatoire.


E&R

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Espagne: nouvel assaut massif d'immigrants sur Melilla - 28 05 14

01:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Entretien avec Renaud Camus: la préoccupation numéro un des français, c’est le Grand Remplacement

                      

Le 28 mai 2014

Votre liste a obtenu 0,05 % aux élections européennes. Quel bilan en tirez-vous ?

Ah ah ! Le bilan que je suis nul, un homme politique de vingt-cinquième ordre et que je ferais mieux de m’en tenir à mes chères études… Ce n’est pourtant pas faute d’avoir été prévenu…

D’un autre côté, à défaite politique indubitable, victoire idéologique incontestable : le Grand Remplacement, le « concept », gagne tous les jours du terrain, presque aussi vite que la chose elle-même, l’horrible chose. L’expression est maintenant dans toutes les bouches, y compris celle de Jean-Marie Le Pen, c’est-à-dire dans le sanctuaire du Front national, le grand vainqueur. Et tous les sondages sont d’accord pour dire que la préoccupation numéro un des Français, et leur principal motif pour apporter leur suffrage à Marine Le Pen, c’est l’immigration, autrement dit la sécurité, l’économie, l’emploi, mais d’abord et avant tout l’identité, la substitution ethnique et culturelle, le changement de peuple et de civilisation : bref, le Grand Remplacement.

Vous remarquerez d’ailleurs que pour la caste médiatique unanime, c’est là, précisément, ce dont il ne doit être question à aucun prix. Même le soir des élections, si notre cher Zemmour n’avait pas mis son grain de sel in fine, immigration et identité – les principales raisons du vote Front national – auraient été passées sous silence. Dans le Sud-Ouest, les grands journaux et les chaînes de télévision locales n’ont pas pipé mot de notre liste, la seule qui posât ouvertement la question du changement de peuple et de la conquête coloniale en cours. Les médias sont tellement abîmés dans les vieux dogmes antiracistes, qui pourtant n’ont plus aucune prise sur le réel, que pour eux tout souci de l’indépendance et de l’identité nationales sont une monstruosité à laquelle, d’accord avec le pouvoir, ils accolent aussitôt l’étiquette ravageuse et prohibitive d’extrême droite, même si personne au sein de notre liste n’a jamais eu la moindre accointance avec ces milieux-là et si notre culture est aussi éloignée que possible de la leur.

Silence total de la presse, dissuasive étiquette d’extrême droite, cinq ou six mille euros de budget, presque pas d’affiches, presque pas de bulletins de vote : c’est merveille, dans ces conditions, que nous ayons frisé les quinze cents voix. Nous en aurions eu cent, je n’aurais pas été autrement surpris. Et pourtant notre ligne générale — refus de l’immigration de masse, hostilité égale pour les politiques menées en France et en Europe mais attachement égal à la France et à l’Europe —, cette ligne-là est majoritaire dans le pays, au moins relativement. C’est là qu’on revient à ma nullité. Nous aurions dû avoir trois millions de voix…

Parlez-vous à propos de la victoire du FN, comme beaucoup de commentateurs politiques, d’un « séisme » pour la France ?

Oui, mais d’un bon séisme. Disons : un choc salutaire. Le paradoxe c’est que mes amis et moi, qui sommes cinq cents fois moins forts que le FN, sommes aussi plus ambitieux : nous voudrions que les mouvements antiremplacistes arrivent au pouvoir en France, certes, mais aussi en Europe, et changent radicalement les politiques de l’Union comme celles de la nation.

Que devrait faire François Hollande, selon vous, qui parle de « continuer » dans la même direction ?

Vous souvenez-vous de l’amiral d’Ascoyne, dans Noblesse oblige, saluant au garde-à-vous à la proue de son navire qui sombre parce qu’il a refusé de changer des ordres manifestement imbéciles ? Mais il était plus chic que notre Président.

Que pensez-vous de la tribune de BHL publiée dans Le Monde, qui explique que « la France est en péril. Un quart de nos compatriotes ont voté pour le pire. Ils ont choisi le parti, non seulement de l’anti-Europe, mais de l’anti-France » et qui propose la mise en place d’un gouvernement d’union nationale ?

Que c’est un bon exemple de discours mort, de vieille mécanique rouillée, sans prise sur ce qui survient, et qui ne touche plus du tout à la réalité des choses.

BOULEVARD VOLTAIRE

00:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

28/05/2014

Yannick Noah se sent "insulté" par la victoire du FN aux élections européennes

28/05/2014 – PARIS (NOVOpress) - Dans une vidéo mise en ligne sur le site BFMTV, Yannick Noah a fait part de sa tristesse et de sa honte au vu du résultat des élections européennes. Auteur d’une récente chanson anti-FN, Ma colère, il a déclaré “Je me suis réveillé le lendemain, ça n’allait pas fort. Oh la tristesse! Quelle tristesse! Je me sens insulté, je me sens déchiré, j’ai un peu honte quand mes amis m’appellent d’autres pays en me disant: ‘qu’est ce qui se passe chez vous?’ J’ai un peu honte”. “Qu’est-ce que je peux faire de plus ?” Suggestion de la rédaction : une nouvelle chanson ?

Faire ses valises ?

 

23:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Le chômage bondit encore au mois d'avril

Fin avril, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A à Pôle emploi a encore bondi de 14.800, selon les données publiées ce soir par les services statistiques du ministère du Travail. Soit une hausse plus de neuf fois supérieure à celle du mois précédent et surtout la sixième d'affilée.

Au total, la catégorie de référence de Pôle emploi recense plus de 3,364 millions de chômeurs, en hausse de 3,5 % sur un an. Un nouveau record absolu, qui porte à plus de 440.000 le nombre de nouveaux chômeurs depuis l'élection de François Hollande en mai 2012.

Même conclusion si on prend en compte les chômeurs en activité réduite. Sur un mois, leur nombre a encore enflé de 36.400 à la fin avril -il s'agir de la plus forte progression enregistrée depuis septembre 2013-, pour frôler désormais les 4,986 millions d'inscrits dans les catégories A, B et C. La progression sur un an est encore plus conséquente (+4,2 %). La barre des 5 millions devrait en toute logique, au rythme actuel, être dépassée à la fin du mois de mai.

Le Figaro  28 05 14

21:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

DOCUMENT Copé écrit aux militants de l'UMP: "Mon intégrité est totale"

 

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http://www.leparisien.fr/politique/document-cope-ecrit-au...

Il ne peut pas leur écrire le contraire!

20:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Robert Ménard propose d'habiller les écoliers de Béziers d'une blouse

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R.B | Publié le 28.05.2014, 15h50 | Mise à jour : 16h54

 

                                            

                   
L'ancien patron de Reporters sans Frontières, devenu maire de Béziers (Hérault) en mars avec le soutien du , innove. Et irrite ses opposants aussi. Après le couvre-feu imposé aux moins de 13 ans, l'arrêté interdisant d'étendre le linge aux fenêtres et aux balcons et la chasse aux crottes de chiens sous peine de 35 euros l'amende dans le quartier historique, l'élu de Béziers propose maintenant d'offrir une blouse avec l'écusson de la ville à tous les élèves de maternelle et de primaire de sa commune.
 
 
Qu'ils soient en école privée ou publique. Il l'a annoncé mardi soir au conseil municipal, rapporte Midi Libre.

Le coût de fabrication sera entièrement pris en charge par la municipalité. La blouse sera proposée gratuitement à toutes les familles qui le souhaitent. Et le maire, qui ne veut apparemment pas s'attirer les foudres d'une opposition hostile à l'uniforme dans les classes, a pris soin de ne pas l'imposer aux enfants.

Cependant, l'opposition s'est montrée très dubitative sur l'intérêt de cette nouvelle annonce ayant reçu un accueil mitigé du conseil municipal. Le conseiller municipal d'opposition Pascal Resplandy (), cité par le Midi Libre, a réagi ainsi: «cette mesure ne servira qu'à faire les choux gras du "Petit Journal", l'émission satirique de Canal+. La semaine dernière, l'équipe du "Petit Journal" s'est déjà amusée de l'arrêté municipal interdisant de «battre les tapis» aux fenêtres.

LeParisien.fr

20:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Ramadan : le FN réclame l’annulation des célébrations de la mairie de Paris

18h08

Organisée depuis 2001, la fête organisée par la municipalité pour célébrer le début du jeûne crée régulièrement la polémique. Chaque année ou presque, depuis 2001, c’est la même polémique: la fête organisée dans les salons de l’Hôtel de Ville de Paris pour célébrer le début du Ramadan provoque de vives réactions sur les bancs de l’opposition.[...]

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La mairie de Paris a bien tenté de calmer le jeu. «C’est une soirée artistique et festive, qui relève d’une initiative culturelle et non cultuelle. Nous organisons des réceptions à l’occasion de Noël et de Hanouka également», a expliqué un porte-parole d’Anne Hidalgo à Metronews. Pas de quoi convaincre le Front national. «Aujourd’hui, pour un grand nombre de Français, Noël est devenue la fête des enfants et plus largement de la famille. En revanche, le Ramadan est seulement, en France, une fête religieuse qui ne concerne que les Français qui se reconnaissent dans cette religion», attaque Bertrand Dutheil de La Rochère, conseiller de Marine Le Pen, dans un communiqué publié ce mercredi.

Le Front national réclame l’annulation de la fête, organisée «aux frais du contribuable». Un appel d’offre prévoyant une enveloppe budgétaire maximale de 70.000 euros – contre 100.000 euros l’an passé – a été lancé par la mairie à destination des prestataires.

«Les concerts refléteront la diversité des cultures de l’Islam, avec une programmation comprenant des artistes de renom», peut-on y lire.

Le Figaro

 

via FDESOUCHE

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Gilbert Collard sur le droit d'asile - 28 mai 2014

20:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

 

                        

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe.

D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de lutter contre le système UMPS et ses alliés qui prônent toujours plus d’austérité envers les peuples au sein de l’Union européenne et précisément dans les pays faisant partie de la zone de « dictature euro-allemande ».

NPI

19:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Florian Philippot invité de C à dire sur France 5


Florian Philippot - 27 mai 2014 par hurraken75

Bravo! 

19:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Marion Maréchal-Le Pen sur le projet d'accord de libre-échange entre l'UE et les Etats-Unis

Assemblée Nationale : Marion Maréchal – Le Pen, Député du Vaucluse, s’exprime sur le Projet d’accord de libre-échange entre l’Union Européenne et les États-Unis (jeudi 22 mai).

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Liste des participants à la conférence Bilderberg 2014

28 mai 2014

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Le groupe de Bilderberg est l’un des plus puissants cénacles mondialistes.

« Afin de peut-être contrecarrer l’aspect secret de la conférence, qui est la critique habituelle d’Alex Jones et d’autres qui se rassemblent autour du lieu de rencontre du groupe de Bilderberg et qui tentent d’identifier les invités de marque qui arrivent en limousine, l’organisation a publié la liste des invités pour sa réunion annuelle.
Elle se tiendra à Copenhague, Danemark, du 29 mai au 1 Juin 2014.
Bien sûr, sans aucun doute, il y a ceux qui prétendent qu’il y aura des participants à la réunion qui n’apparaissent pas sur cette liste, ce qui veut dire que les activistes chercheront quand même à savoir qui sont les personnalités influentes dans les limousines.

Ce qui aide encore plus, c’est l’agenda publié par le groupe lui-même:

- Est-ce que la reprise économique est durable?
- Qui va payer pour la démographie?
- La vie privée existe-t-elle?
- Qu’y a t-il de spécial dans les relations de partage de renseignements?
- Gros changements dans la technologie et les métiers
- Le futur de la démocratie et le piège de la classe moyenne
- Perspectives politiques et économiques de la Chine
- La nouvelle architecture du Moyen-Orient
- Ukraine
- La suite pour l’Europe?
- Événements du moment

Bilderberg Meetings
Copenhague, Danemark 29 Mai – 1er Juin 2014

Liste actuelle des participants:
Président:
FRA Castries, Henri de, Chairman and CEO, AXA Group

DEU Achleitner, Paul M. Chairman of the Supervisory Board, Deutsche Bank AG
DEU Ackermann, Josef Former CEO, Deutsche Bank AG

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Contre-info.com

18:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

UMP : le Jour des longs couteaux

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Le 28 mai 2014
Qu’est-ce donc que ce parti, qu’est-ce que ces hommes dont les noms apparaissent plus souvent dans la chronique judiciaire que dans la rubrique politique ?
         

Faut-il y voir, comme on n’aurait pas manqué de le faire au Moyen Âge, la main et le jugement de Dieu ou, plus banalement, l’illustration, somme toute morale, du vieil adage, si souvent démenti, selon lequel un bien mal acquis ne profite jamais ? Quoi qu’il en soit, la démission – ou plutôt l’éviction – de Jean-François Copé de ce fauteuil présidentiel qu’il avait décroché à la force des dents au terme d’une compétition déloyale et faussée ne saurait tirer des larmes qu’à des crocodiles et à Mme Nadine Morano. Voilà au moins une chose, dira le bon sens populaire, que l’aigle déplumé de Meaux n’aura pas volée, et François Fillon peut savourer une légitime vengeance qui a eu tout le temps de refroidir depuis les heures brûlantes de novembre 2012.

Hier encore tout-puissant exécuteur des hautes et des basses œuvres de l’UMP, directeur de cabinet de Copé et tout juste élu au Parlement européen, mais soudain précipité du Capitole bruxellois au bas de la Roche tarpéienne, la tête basse, des sanglots dans la voix et les larmes aux yeux, Jérôme le pathétique a craché le morceau, et quel morceau ! Plus de dix millions d’euros de fausses factures ont donc financé les débordements financiers d’un Nicolas Sarkozy prêt à tout, et d’abord à violer la loi pour gagner la partie. Quelque soin qu’ait mis ce fidèle serviteur d’une mauvaise cause à tout prendre sur lui, qui peut croire que le président-candidat et celui qui, secrétaire général de l’UMP, contrôlait déjà l’appareil du parti, aient pu ignorer les manœuvres frauduleuses auxquelles recourait l’un de leurs plus proches collaborateurs, qui peut croire qu’ils n’aient pas connu, autorisé et couvert des malversations qui étaient obligatoirement soumises à la signature de quatre hauts responsables du mouvement ? L’UMP, si opulente qu’elle soit, le serait-elle au point de n’être pas à quelques millions près ?

Bien que M. Copé ait eu la lâcheté de livrer en pâture deux de ses lieutenants, dont M. Lavrilleux, dans l’espoir de se tirer d’un mauvais pas, le bureau politique de l’UMP, en tout cas, n’a pas retenu en sa faveur le principe de la présomption d’innocence. Tout le monde n’est pas Juppé, et l’on peut douter que le futur ex-président de l’UMP ( à partir du 15 juin) ait la force d’âme de l’ancien Premier ministre et accepte de se sacrifier sans mot dire pour couvrir le très probable donneur d’ordre que tout désigne et dont le nom n’est pas seulement sur toutes les lèvres mais s’étale désormais à la une de tous les journaux.

S’il s’avérait, en dépit du fait que les protagonistes de cette affaire ont vraisemblablement laissé un minimum de traces et ont eu tout le temps de faire le ménage, que Nicolas Sarkozy a effectivement et frauduleusement bénéficié en 2012 des sommes considérables qui ont transité par une société de communication plus que complaisante, complice, on ne pourrait que saluer l’extraordinaire culot d’un homme qui a laissé l’année suivante l’UMP faire appel à la générosité de ses militants, pauvres jobards, pour combler le trou qu’il avait lui-même causé.

Venant après trop d’affaires, réglées ou encore pendantes, mal ou pas du tout éclaircies, auxquelles son nom a été mêlé, ce nouveau scandale est sans doute le scandale de trop. Non seulement parce qu’il constitue une nouvelle atteinte à ce qu’il reste de son honorabilité, mais surtout parce que le calendrier judiciaire risque d’interférer avec le calendrier politique et qu’on ne voit pas comment
M. Sarkozy pourrait se porter à nouveau candidat sans avoir été définitivement blanchi ou confondu.

Qu’est-ce donc que ce parti, qu’est-ce que ces hommes dont les noms apparaissent plus souvent dans la chronique judiciaire que dans la rubrique politique et dont les agissements salissent la démocratie, éclaboussent la République et démoralisent les citoyens ? Il y a décidément quelque chose de pourri, et ce n’est pas au royaume de Danemark.

Dominique JAMET

BOULEVARD VOLTAIRE

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FLN et Việt Cộng sur les Champs-Élysées le 14 juillet : merci François !

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Le 28 mai 2014
Vous voyez les États-Unis inviter Al-Qaïda à défiler dans les rues de New York ou Washington en 2061 ?
         

Dans de récents courriers aux associations d’anciens combattants, le secrétaire d’État à la Défense et aux Anciens combattants (SEDAC), Kader Arif, confirme que François Hollande a invité l’armée nationale populaire algérienne (ANPA) ainsi que l’armée de la république socialiste du Vietnam à défiler sur les Champs-Élysées à l’occasion du 14 Juillet, pour commémorer la participation de ces pays (et une soixantaine d’autres) au premier conflit mondial.

Si l’on peut voir dans cette démarche de nombreux symboles tout à fait louables (volonté d’apaisement, souhait de réconciliation, paix entre les peuples…), n’oublions pas qu’en 1914-1918, les soldats « algériens » étaient français au même titre que les Sénégalais, les Soudanais, les Tonkinois, les Malgaches, etc. Que le drapeau tricolore leur a servi de linceul.

Car l’inconvénient est que, dans tous ses courriers, le SEDAC semble limiter la qualité de soldats « algériens » aux seuls autochtones musulmans, niant au passage la francité des combattants de 14-18 (et de 39-45) et niant aussi leurs origines multiculturelles : kabyles, juifs, chrétiens, etc. Pourquoi donc faire une différence et tenter de réécrire l’histoire ?

Pis. L’ANPA, qui n’est autre que la reformulation de l’armée de libération nationale du FLN, a renié la francité de ces morts pour la France en allant jusqu’à effacer leurs noms des monuments aux morts après l’indépendance de 1962 ! Pour eux, ces soldats ayant combattu sous l’uniforme français étaient des traîtres !

Ajoutons à cela que jamais le FLN et son armée de libération n’ont respecté les lois et règles de la guerre, multipliant les actes de cruauté et de barbarie.

Et comme par un malheureux hasard du calendrier, alors que la France vient de se souvenir de Điện Biên Phủ, le 1er novembre 2014 coïncidera avec le 60e anniversaire de la Toussaint sanglante.

Vous voyez les États-Unis inviter Al-Qaïda à défiler dans les rues de New York ou Washington en 2061 ? Et pendant qu’on y est, pourquoi ne pas demander à l’Amicale des anciens de la division « Das Reich » de venir se joindre au cortège ?

Henri SAINT-AMAND

BOULEVARD VOLTAIRE

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Heureux comme un juif en Russie

Ecrit le 27 mai 2014 à 16:59 par Patrick Canonges dans Poing de vue

  

En 2013, le Congrès juif russe n’a recensé que 10 attaques et actes de vandalisme anti-juifs en Russie. Mikhail Chlenov, Secrétaire général du Congrès juif euro-asiatique, explique que les tendances pro-juives de Poutine font partie des raisons pour lesquelles les incidents antisémites sont relativement rares en Russie. « Les juifs ont vécu en Russie du temps du tsar, de Staline, dans toutes les situations; celle d’aujourd’hui est la meilleure des 200 à 300 dernières années », déclare Yuri Kanner, chef du Congrès juif russe. Il est vrai qu’en 2010, selon un sondage, 2 ou 3% seulement des citoyens de Russie disaient « éprouver de la haine pour les juifs ».

Des communautés juives organisées existent dans plus de deux cents villes. Moscou compte dix écoles juives, cinq synagogues, plusieurs établissements d’enseignement supérieur, cinq fondations caritatives et pas moins de huit restaurants cachers. À lui seul, le Centre culturel juif de la ville compte 10 000 membres. L’ORT (Organisation Reconstruction Travail), œuvre éducative juive qui compte 4 000 élèves à Moscou, et l’ORT à Saint-Pétersbourg ont reçu le Prix du Président – la plus haute distinction en Russie pour l’innovation et l’excellence dans l’enseignement.

Poutine fait remonter ses liens avec le judaïsme à sa prime jeunesse à Saint-Pétersbourg, quand il est devenu l’ami d’une famille juive qui vivait dans son immeuble. Dans son autobiographie de 2000, Poutine écrit que cette famille, dont il ne donne pas le nom, l’aimait et qu’il avait pris l’habitude de rechercher sa compagnie. « C’étaient des juifs observants qui ne travaillaient pas le samedi et où l’homme étudiait la Bible et le Talmud tout au long de la journée », écrit Poutine. « Une fois, je lui ai demandé ce qu’il murmurait. Il m’a expliqué à quel point ce livre était intéressant et cela m’a immédiatement captivé ».

Une autre figure juive influente pour Poutine a été son entraîneur de lutte, Anatoly Rakhlin, qui a déclenché l’intérêt pour le sport chez le jeune Poutine et l’a entraîné vers les rues brutales de Léningrad, où Poutine se lançait dans des combats alors que ses parents travaillaient. Aux funérailles de Rakhlin, on rapporte que Poutine était submergé par l’émotion, et qu’il a laissé tomber toutes ses précautions sécuritaires pour s’éloigner et partir pour une courte promenade solitaire.

Le président russe Vladimir Poutine a acheté un petit appartement en Israël pour son ancien professeur d’allemand, Mina Yuditskaya Berliner, âgée de 93 ans. Celle-ci a émigré en Israël il y a 40 ans. Lorsque Poutine a visité Israël en tant que président en 2005, elle a demandé à l’ambassade russe de Tel Aviv à être invitée à la réception en l’honneur du dirigeant russe. Peu après la visite de Poutine, Mina Berliner commença à recevoir des cadeaux : une montre et une biographie dédicacée de Poutine. Un peu plus tard, un fonctionnaire russe l’a emmenée pour visiter des appartements dans le centre de Tel Aviv. Quelques mois, elle a aménagé dans son nouvel appartement.

En bons juifs, ceux de Russie sont divisés en deux camps qui se détestent cordialement. D’un côté, la « Fédération des communautés juives de Russie » (FEOR) qui regroupe les nombreuses communautés hassidiques loubavichs, dirigée par le Grand rabbin Berl Lazar. En face, toutes les autres, unies dans le « Congrès juif de Russie » (REK), créé par l’oligarque Gousinsky en 1996 et présidé par le grand rabbin Adolf Chaevitch. Une division cultuelle et culturelle qui s’est encore aggravée avec l’intervention du pouvoir politique. Jusqu’en 2000, en effet, c’était Chaevitch qui, grâce au soutien de quelques oligarques, représentait les juifs au « Conseil présidentiel des affaires religieuses ». Mais, quelques mois après l’arrivée de Poutine au pouvoir, le nouveau Président, qui entend briser le pouvoir des oligarques, manœuvre en deux temps. D’abord, il décerne au rabbin Berl Lazar, le titre, créé spécialement pour lui, de « Rabbin principal de Russie ». Lazar devient ainsi le supérieur hierarchique de Chaevitch et il est donc logique qu’il le remplace au Conseil présidentiel. Depuis, Lazar ne tarit pas d’éloges sur le nouveau président : « La notion d’antisémitisme lui est tout à fait étrangère ». En 2000, Poutine ouvre les portes et les salles du Kremlin à la fête annuelle des Loubavitchs. Cela ne s’était jamais vu. La même année, Poutine accorde dix millions de dollars de subventions à la Fédération animée par Lazar, pour aider à la création d’un centre de formation loubavitch. La Fédération compte à ce jour 4 000 prosélytes, dont 150 seulement animent le secteur russe, mais 3 850 sont répartis dans 73 pays étrangers. Poutine ne cache pas ses relations personnelles avec Berel Lazar. En septembre 2005, il s’est laissé photographier lui serrant la main, lors d’un congrès annuel des Loubavitchs. Une sorte d’adoubement pour ce fils d’émigrés juifs de Milan. Mais cette réussite s’assortit probablement de services rendus en échange aux services secrets grâce aux Loubavitchs implantés dans soixante-treize pays.

Peu de temps après qu’il ait pris ses fonctions, le gouvernement Poutine s’oppose à plusieurs hommes d’affaires juifs, dont Vladimir Gousinsky, Boris Berezovsky et Mikhaïl Khodorkovsky. En 2000, Gouzinsky est relâché par le KGB au bout de quatre jours, à condition de s’exiler, et de renoncer à ses journaux et à sa radio. Boris Berezovsky aida à propulser la carrière gouvernementale de Vladimir Poutine, ancien directeur du FSB (services de renseignements) méconnu du public, jusqu’au poste de Premier ministre en août 1999. Mais il doit s’exiler lui aussi. Mikhaïl Khodorkovski, après avoir été la première fortune russe, est emprisonné en 2004 pour « vol par escroquerie à grande échelle » et « évasion fiscale ». Après dix ans d’incarcération, il est gracié par le président Vladimir Poutine et libéré le 20 décembre 2013.

En revanche d’autres « oligarques » juifs sont au mieux avec le nouveau tsar. Roman Abramovitch, roi mondial du vanadium, minerai hautement stratégique, vit à Londres dix mois sur douze et finance à bout de bras le budget de la ville d’Omsk, en Sibérie. C’est un fidèle de Vladimir Poutine, de même que l’oligarque George Rohr, un des plus importants investisseurs en Russie, qui s’active depuis sa résidence américaine. D’autres hommes d’affaires juifs demeurent plus « neutres », ainsi Mikhaïl Friedman, propriétaire d’Alfa Group, Andreï Rappoport, président de l’école de commerce Skolkovo, Boris Belotserkovski, président du groupe Unicum, et Boris Mints, copropriétaire de la société financière Otkrytie.

En décembre 2011, alors que des manifestations contre les fraudes électorales ont lieu à Moscou, Poutine, lors d’une réunion avec des personnalités religieuses du pays, demande au rabbin Lazar, « Dites-moi, qu’est-ce qu’un juif est censé faire le jour du Sabbat ? » Le rabbin répond : « Observer le Sabbat. » « Alors, que sont toutes ces manifestations ? » demande le Président russe qui sait que de jeunes juifs y participent. « J’ai dit à Poutine qu’il n’est pas de mon ressort d’intervenir, que les choix de participation à ces manifestations sont personnels. Nous, nous sommes pour la stabilité. Mais je ne vais pas dire aux juifs la façon de voter », a déclaré Lazar. Le rabbin rejette l’idée, largement rapportée, que la réunion avec les chefs religieux était une manifestation de soutien à Poutine. « Nous l’avons remercié pour ce qu’il a fait pour notre communauté » explique Lazar. « Il lutte contre l’antisémitisme. »

Lazar ne pense pas que Poutine a une relation spéciale avec les juifs, mais « il reconnaît qu’ils sont une sorte de force. Pas une force politique ou économique, comme en Amérique. Pour Poutine, les juifs ont une force qui s’appelle l’intelligence. » « La relation avec Israël est importante pour Poutine, » ajoute le rabbin. « Il ne va pas contredire ses intérêts pour Israël, mais maintenir de bonnes relations avec Jérusalem est important pour sa communication. »

En juin 2012, invité en Israël pour une visite de deux jours à la tête d’une délégation de 300 personnes, le président russe s’entretient longuement avec Benyamin Nétanyahou, notamment sur le problème iranien, et souhaite que « le sujet soit résolu pacifiquement pour le bien de toutes les parties ». La Russie a d’ailleurs gelé un contrat de livraison de son système de défense antiaérienne S-300 à Téhéran, se conformant ainsi aux sanctions internationales.

Consacrée officiellement à l’inauguration dans la station balnéaire de Netanya d’un monument à la mémoire des soldats de l’Armée rouge tombés contre l’Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale, et à celle d’un centre culturel russe à Bethléem, la visite de Poutine est surtout destinée à marquer le grand retour de la Russie sur la scène diplomatique au Moyen-Orient.

Dans le « quartier russe » de Jérusalem, les drapeaux russes flottent de nouveau sur le palais Sergueï. Cet ancien hospice pour la noblesse russe, construit au XIXe siècle par le grand-duc Sergueï, frère du tsar, est sur le point d’être restitué à la Russie. Décidée en 2008 par le gouvernement Olmert, cette restitution est vue comme un geste de bonne volonté d’Israël envers le président Poutine.

Poutine, qui avait déjà signé un programme d’exemption de visas avec Israël en 2008, a déclaré au cours de sa visite en Israël qu’il « ne laisserait pas des millions de Russes vivre sous la menace », en faisant référence avec empathie aux périls régionaux auxquels sont confrontés Israël et sa population immigrante russophone.

En juin 2013, le Président russe inaugure la salle du nouveau Musée juif de Moscou, où est transférée une collection de livres sacrés réclamée par les États-Unis, estimant que la controverse était close. M. Poutine avait apporté en février son soutien au transfert de la collection dans ce musée à Moscou, la Russie refusant depuis des années de la remettre au mouvement loubavitch basé à New York, qui la réclame. Une partie de la collection avait été nationalisée à l’époque soviétique et placée dans la Bibliothèque d’État russe. « J’ai pensé à quelque chose tout à l’heure : la décision de nationaliser cette bibliothèque a été faite par le premier gouvernement soviétique, dont la composition était à 80-85 % juive » a fait remarquer Poutine.

Effectivement, le Bureau politique bolchévik qui organisa le coup d’Etat du 7 novembre 1917 comprenait 7 membres dont 4 juifs (57%) et le Conseil des commissaires du peuple qui gouverna dès lors le pays était composé de 22 dirigeants dont 17 juifs (77%).
Boruch Gorin, rabbin loubavitch et Président du Musée juif et du Centre de la Tolérance de Moscou, loue Poutine pour ses financements d’État au profit de son institution. Le président russe a aussi offert un mois de salaire au personnel du Musée. « Poutine a facilité l’ouverture de synagogues et de centres communautaires juifs à travers toute la Russie, à la demande de la communauté juive. Cela a eu un effet durable et profond sur la vie juive, particulièrement à l’extérieur de Moscou », affirme Gorin. « Il a institué des rencontres annuelles avec les dirigeants de la communauté juive et assiste à des évènements communautaires. »

En mars 2014, Berel Lazar est invité à la cérémonie d’ouverture des jeux de Sotchi par le bureau du Président Vladimir Poutine. Lazar avait initialement décliné l’invitation, car il lui était interdit de porter des pièces d’identité durant le Sabbat. Aussi Poutine ordonne-t-il à son équipe de ménager une entrée alternative et libre de toute restriction sécuritaire, juste pour le rabbin.

En mai 2014, Vladimir Poutine promulgue une loi punissant de cinq ans de prison et de 500 000 roubles (14 000 dollars) la négation de la Shoah. La loi, votée par le Parlement russe, vise à sanctionner la réhabilitation du nazisme, la négation des faits énoncés dans le jugement du Tribunal militaire international de Nuremberg et la propagation d’informations notoirement fausses sur les activités de l’URSS pendant la Seconde Guerre mondiale.

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