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11/05/2014

Grèce: dans les coulisses d'un meeting de l'Aube dorée pour les européennes


Européennes. Dans les coulisses d'un meeting du... par leparisien

Dans les coulisses d'un meeting du parti  Aube dorée à Athènes (Grèce), où les dirigeants sont venus présenter leurs candidats aux élections européennes. En France, au Royaume-Uni, au Danemark, aux Pays-Bas, en Autriche, en Hongrie, les partis eurosceptiques et europhobes pourraient arriver en tête ou à la deuxième place.

19:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Un élu FN agressé, deux interpellations

 

 
Sarrians / Publié le Dimanche 11/05/2014 à 11H53
 
 
 

Vendredi vers 16 heures, sur la commune de Sarrians (Vaucluse), Rémy Arnaud, conseiller municipal Front National de Monteux, tête de liste frontiste aux dernières élections municipales, a été victime d'une violente agression physique.

Après l'avoir reconnu à un carrefour du boulevard de Verdun, deux individus l'ont pris à partie, et l'ont frappé au visage à coups de poing et de pied.

Une patrouille de la gendarmerie de Beaumes-de-Venise, qui passait sur les lieux, est intervenue immédiatement et a interpellé les deux agresseurs, un père et son fils.

Très choqué, l'élu a été transporté vers le Pôle santé de Carpentras, où une incapacité temporaire de travail de quatre jours lui a été prescrite. Il a déposé plainte et une enquête est en cours.

À la suite de ces faits, la section départementale du FN a tenu à réagir officiellement : "Dans un contexte national de dégradation de la sécurité et d'augmentation des violences faite aux personnes, le Front National condamne sévèrement cette lâche agression d'un citoyen français qui est aussi un élu de la République. Apportant tout son soutien à M. Arnaud et à ses proches, il espère que la justice sera exemplaire face à des délinquants dont l'impunité n'a que trop duré."

La Provence

 

 

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Taubira refuse de chanter la Marseillaise, la comparant à un "karaoké d'estrade" !

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http://www.leparisien.fr/politique/attaquee-pour-ne-pas-a...

Qu'elle soit limogée !

18:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Premières roses

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Dans le jardin du consulat d'Allemagne à Marseille

(Photo EB  - 10 mai 2014)

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Commerce - Le CRAN demande réparation à des descendants de négriers

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http://www.egaliteetreconciliation.fr/Commerce-25253.html

+ VIDEO

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01:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

L’Europe ou la grandeur de l’humilité [Tribune d'Aymeric Chauprade]

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[Tribune] —. Quand l’Europe se trahit en se construisant comme l’univers déraciné d’un homme nouveau, les nations sont appelées à revenir au meilleur d’elles-mêmes. Prendre au sérieux l’unité européenne, c’est vérifier humblement son désir dans la vérité de sa culture.

AU SOIR DU 25 MAI prochain, que représentera le peuple français aux yeux des autres peuples européens ? La résignation et l’avachissement ? Ou au contraire le sursaut porté par une juste colère ?

Notre peuple doit se relever par un ressourcement profond de son être ! Contre tous les fatalismes, défaitismes et déterminismes, contre le soi-disant sens de l’histoire, contre les manipulations ourdies dans des officines postnationales, il est donné à la France l’occasion de manifester sa profonde détermination à sortir du mensonge pour « vivre dans la vérité », pour reprendre l’expression de Vaclav Havel.

 

L’antique orgueil prométhéen 

Vivre dans la vérité tel est le principe de la dissidence, dissidence au totalitarisme, communiste à l’époque de Vaclav Havel, aujourd’hui couvert par d’apparentes libertés individuelles, mais non moins existant pour autant. L’Union européenne construit une Europe post-démocratique fondée sur le mensonge. Or la récolte du mensonge est toujours le malheur et « la défense de la vérité est la condition de la défense de la personne, de la morale, de la civilisation, » comme le dit saint Jean-Paul II. Il est de notre responsabilité de chercher et de défendre à temps et à contretemps la vérité au cœur de la crise nihiliste que traverse notre époque.

Le Parlement européen est l’un des foyers les plus actifs du relativisme anthropologique et culturel. En ayant délibérément refusé d’accueillir ses racines chrétiennes comme fondement de sa civilisation, l’Union européenne a révélé à tous son intention la plus chère : construire un homme et une société radicalement nouveaux. L’antique orgueil prométhéen inspire cette marche forcée, rythmée d’une multitude de normes édictées par les différentes institutions européennes.

Marche vers quoi ? Vers un arasement des différences et des identités, vers la production d’individus artificiels et suffisamment lobotomisés pour devenir malléables à toutes les sollicitations.

 

Repartir de la personne humaine

Il est nécessaire de repartir de la personne humaine accueillie dans la richesse de son contenu et de ses liens. La personne se reçoit de différentes communautés dont les deux plus importantes sont la famille, fondée sur le mariage de l’homme et de la femme, et la nation. Ces communautés sont dites naturelles, non pas parce qu’elles existeraient indépendamment des choix humains mais parce qu’elles permettent à l’homme de se réaliser dans ses diverses capacités.

Attaquer la famille et la nation comme s’y emploie avec un entêtement diabolique l’Union européenne, c’est créer un environnement culturel aliénant. Il n’est donc pas étonnant qu’un des principes de la construction européenne soit un contresens sur la notion de subsidiarité, clef de voûte de toute liberté véritable.

 

Le respect dans la subsidiarité

Comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, tout le monde a en réalité une expérience pratique de ce qu’est la subsidiarité.  Qui est fondé à agir sur tel ou tel sujet ? Voilà la question à laquelle répond la subsidiarité.

La subsidiarité n’est rien d’autre que le respect et l’incitation par les autorités supérieures de la libre initiative des autorités inférieures, dans les domaines où elles sont compétentes, sauf si elles ne peuvent assumer seules une tâche et qu’elles ont besoin d’aide, l’aide n’étant en aucun cas la substitution. Ainsi une commune a la compétence de choisir où installer une piscine et ce n’est certes pas au ministère des Sports de le décider !

La subsidiarité doit gouverner l’articulation famille/école/État, mais aussi la vie économique, notamment par un véritable accompagnement à la liberté d’entreprendre. Le contraire de la subsidiarité est non seulement le dirigisme mais aussi l’assistanat et l’infantilisation des personnes. C’est donc le rôle de l’État de protéger les droits fondamentaux inhérents à la dignité de la personne libre et responsable.

On voit bien que depuis des années l’Union européenne se construit sur une inversion du principe de subsidiarité qu’elle comprend comme la délégation aux pays membres de missions qu’elle ne souhaite pas assumer elle-même ! Ce mouvement de haut vers le bas montre le mépris des technocrates bruxellois, pour la réalité humaine dans sa riche diversité.

 

Revenir au meilleur de soi-même  

Socrate exhortait Alcibiade dans le dialogue éponyme de Platon à prendre soin de lui-même et à se connaître. Lorsque Socrate le rencontre, ce riche, beau et talentueux jeune homme est mû par de puissantes ambitions ; mais Socrate discerne que son immaturité et sa démesure sont un danger pour lui-même et pour Athènes. Loin de le rabrouer, il l’invite à prendre au sérieux ses désirs en revenant en lui-même pour en vérifier la bonté. Cette démarche réflexive à laquelle Socrate initie Alcibiade peut être prise comme un des hauts exemples de la culture européenne.

Qu’est-ce en effet qu’une culture si ce n’est ce mouvement par lequel l’homme, seul et en communautés, fait retour sur ce qu’il est pour y discerner en vérité ce qui lui convient et l’accomplir dans sa vie ?

Ce n’est donc pas par une fuite en avant, mue par haine de soi, que les peuples européens se gouverneront librement. Seule la redécouverte de la richesse de sa civilisation, humaniste car enracinée dans son héritage chrétien, peut aider la France à se relever, à retrouver sa souveraineté nationale et son dynamisme économique.

Aymeric Chauprade, docteur en sciences politiques, est géopolitologue. Dernier ouvrage paru :Chronique du choc des civilisations (Chronique éditions, 2013).

Via Liberté-politique.com

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10/05/2014

Le chantage à l’Europe

 

Le chantage à l’Europe - Les européistes du marché technocratique jouent sur la peur

Les européistes du marché technocratique jouent sur la peur



Raoul Fougax
le 09/05/2014
Le pouvoir socialiste français redoute plus que tout une poussée du Fn aux européennes et que ce parti anti-Europe de Bruxelles ne devienne le premier parti de France. Cette inquiétude hexagonale est partagée par de nombreux pouvoirs européens à la solde du mondialisme financier qui craignent eux aussi une poussée populiste, c’est à dire une sanction démocratique des peuples.

Comme on ne peut tout de même pas supprimer l’élection, il faut tenter de la manipuler. La stratégie des « soumis » à Bruxelles a été clairement exprimée par le président Hollande au cours des cérémonies du 8 mai. C’est la stratégie de la peur que les démocrates autoproclamés reprochent paradoxalement systématiquement à leurs adversaires anti-systèmes.

"Attention, une victoire populiste provoquerait une situation qui pourrait détruire la construction européenne et nous ramener à une époque où le nazisme et la guerre seraient à nouveau possible", voila le discours récurent. Avec en prime  la perspective d’une faillite des nations qui voudraient sortir  de la zone euro ou la réaménager. L’Europe, c’est donc la paix, sauf pour la Serbie  bien sûr et  peut-être pour l’Ukraine.

Cette référence permanente aux années d’avant guerre et au conflit mondial marche-t-elle encore ? On a du mal à le croire et pourtant on peut le craindre. Cette Europe qui ressasse une vision manichéenne du passé est la preuve en tout cas que cette construction administrative n’a pas de vision politique d'avenir. Le passé commun des démocraties occulte la communauté d’avenir. Mais ces démocraties qui, en Europe, doivent tant aux Américains ne peuvent ignorer ce qu’elles doivent également au totalitarisme stalinien. Le débarquement dont le 70ème anniversaire  permet un  déferlement de propagande n’a été possible que grâce à Stalingrad et une barbarie rouge qui a déferlé sur l’Allemagne puis sur une grande partie du continent européen. C’est pourquoi Poutine sera, malgré l’Ukraine, invité aux cérémonies du débarquement. Poutine qui récupère Staline sans état d’âme dans des fêtes de la victoire, démonstration de force pour prouver que la Russie n’est pas un tigre de papier. Certes ce n’est plus l’Urss, mais c’est une puissance nucléaire considérable avec laquelle il ne faut pas jouer imprudemment.

Autour de l’Ukraine, propagande patriotique russe, autour des élections européennes, propagande des alliés d’hier, les propagandes se valent. La propagande démocratique n’est pas supérieure à celle du Kremlin, elle est même, au niveau des causes de la défaite du Reich, plus éloignée de la vérité historique. Agiter le spectre de la guerre mondiale pour faire peur aux électeurs, diaboliser ceux qui refusent l’Europe système capitaliste est tout de même le degré zéro du projet européen.

Il ne faut pas hésiter à voter contre cette Europe…. Car ceux qui ont gagné la guerre n’ont jamais voulu que la paix  sur le continent se transforme pour les peuples en un asservissement à une ploutocratie internationale non élue. L’Europe a peut-être été libérée, elle a sûrement besoin de l’être à nouveau…il y a toujours des totalitarismes à combattre, même ceux camouflés et plus sournois que les autres.

METAMAG

23:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Depuis un an un accord de libre échange transatlantique est négocié secrètement

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07/05/2014 – BRUXELLES (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Le cinquième cycle de négociations entre l’Union européenne et les Etats‑Unis doit avoir lieu dans deux semaines. Si ce projet arrivait à son terme, les entreprises transnationales rivaliseraient avec le pouvoir des Etats souverains par le jeu du règlement privé des différends. Les appellations d’origine contrôlées, ainsi que les normes sanitaires européennes seraient remises en cause. De plus, les Etats‑Unis désirent un espace financier transatlantique commun, mais sans régulation financière. Et l’Union européenne, sans réaction face aux révélations sur l’ampleur de la surveillance par la NSA, n’est quant à elle que peu crédible quant à la protection des données personnelles.

Pourtant l’opposition s’organise

 

Le Parlement allemand, le Bundestag, s’est notamment ému du manque de transparence des négociations. L’exemple du traité ACTA, un autre traité transatlantique portant sur les droits de la propriété intellectuelle, et finalement rejeté, en 2012, par le Parlement européen, peut donner de l’espoir aux opposants. Une centaine de mouvements citoyens se sont unis, en France dans le collectif « Stop TAFTA », et dans toute l’Europe pour coordonner des actions.

Les Etats‑Unis négocient en même temps un traité de libre‑échange avec la zone Pacifique

En effet, et cela révèle que l’accord transatlantique est plus qu’un simple accord commercial. L’Union européenne n’a pas pour but de devenir une puissance rivale des Etats‑Unis, mais de constituer avec eux un bloc occidental contre d’une part la puissante et indépendante Russie, et d’autre part, la dérangeante Chine. Par ces deux accords, les Etats‑Unis se constituent un vaste glacis commercial cernant ces deux puissances trop indépendantes.

21:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La « gauche européenne » veut faire venir dix millions d’immigrés supplémentaires

(pas de version doublée en français)

 

 

10/05/2014 – ROME (NOVOpress) - S’il y a quelqu’un qui incarne l’oligarchie politique, médiatique et financière au pouvoir en Europe, c’est bien elle. Barbara Spinelli (vidéo)fondatrice de La Repubblica, est une journaliste italienne établie à Paris. Elle est la fille d’Altiero Spinelli, « père fondateur de l’Union européenne » – une des ailes du Parlement européen à Bruxelles porte son nom –, et de la réfugiée allemande et militante Ursula Hirschmann. Feu son compagnon, Tommaso Padoa-Schioppa, a été qualifié, pour sa part, de « père fondateur » de l’euro. Issu d’une famille de la grande bourgeoise juive italienne, après une vie passée à collectionner les présidences et les fauteuils, à la Banque Centrale européenne, au FMI, au Groupe Bilderberg etc., il a terminé sa carrière comme conseiller économique du Premier ministre grec George Papandreou – celui qui a mis son pays dans l’état que l’on sait. Évidemment, tous ces gens ont toujours été de gauche « antifasciste » et même d’extrême gauche. Spinelli père s’était fait élire au Parlement européen, en 1979 puis en 1984, sur la liste du Parti Communiste italien.

Fidèle à cette tradition familiale, Barbara Spinelli se présente aux élections européennes sur la liste L’Altra Europa con Tsipras, qui soutient la candidature d’Alexis Tsipras, président du parti grec SYRIZA, à la tête de la Commission européenne. Son partenaire en France, au sein du parti audacieusement dit de « la gauche européenne », est le Front de Gauche.

 

Le 25 avril dernier, dans un débat à la télévision italienne contre Matteo Salvini, secrétaire fédéral de la Ligue du Nord, Barbara Spinelli a exposé les conceptions du « Parti de la gauche européenne » en matière d’immigration. Selon elle, « l’Europe, c’est reconnaître la diversité de l’autre. Et puis économiquement – les démographes le disent – nous avons besoin d’au moins dix millions d’étrangers pour survivre en Europe comme système social » [au début de la vidéo].
Matteo Salvini, visiblement stupéfait, a protesté en vain : « Avec quatre millions de chômeurs en Italie, il n’y a plus de place pour un seul immigré en plus » [à 34 sec dans la vidéo]

Peut-être aurait-il fallu demander à Mme Spinelli : « Quand vous dites “nous avons besoin”, de qui parlez-vous exactement ? »


Publié le 10 mai 2014

NdB: Ce qui prouve que les immigrés ne viennent pas d'eux-mêmes en Europe: ON les fait venir selon le plan mondialiste de destruction de notre civilisation blanche et chrétienne. Le rapprochement est à faire avec les discours pro-immigration du pape François et son entreprise de "culpabilisation" des Italiens.  

21:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

Génération identitaire en tournée de sécurisation dans le métro parisien

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10/05/2014 – PARIS (NOVOpress) - Après Lille et Lyon, c’est au tour de Paris : Génération identitaire, le mouvement de jeunesse du Bloc identitaire, poursuit ses tournées de sécurisation des transports en commun. Vêtus de sur-vestes jaunes bien visibles marquées d’un lambda, ses militants ont parcouru les couloirs du métro parisien hier vendredi en début de soirée.

Leur objectif ? Sensibiliser les pouvoirs publics sur l’insécurité apparemment endémique des transports en commun, mais pas que. « Si les gens ont des questions, nous répondons, nous expliquons. Et s’il y a une agression, nous agissons. Nous sommes là car la police n’a pas les moyens d’assurer la sécurité partout et tout le temps » a expliqué l’un des militants présent à 20 Minutes.

L’accueil du public est globalement très positif. Celui des chiens de garde du Parti socialiste l’est nettement moins, comme en témoigne ce tweet hallucinant de SOS Racisme, jamais en retard pour défendre la racaille contre les Français de souche.

BRAVO ET MERCI !

 

 

20:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Pour Kiev, le "oui'" au référendum dans l'Est provoquera le chaos

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Statue de Lénine devant une barricade tenu par des pro-russes dans la banlieue de Slaviansk

 

 

MARIOUPOL/SLAVIANSK Ukraine (Reuters) - Le président ukrainien par intérim, Oleksander Tourtchinov, a exhorté samedi les électeurs à ne pas voter "oui" au référendum d'autodétermination prévu dimanche dans l'est du pays, au risque de déclencher un chaos économique et social.

 

Le chef du pouvoir à Kiev, qui juge illégal ce scrutin organisé dans les régions russophones de Donetsk et Louhansk, a exhorté les populations concernées à plutôt participer à des "tables rondes" pour envisager une autonomie accrue.

 

Toutefois, a-t-il dit dans une allusion claire aux hommes armés qui se sont emparés de bâtiments de la police et du gouvernement, les "terroristes" ne pourront y participer.

 

Le scrutin, dont l'organisation manque de rigueur - l'authenticité des listes électorales et des bulletins de vote n'a pas été véritablement contrôlée - risque, quels que soient ses résultats, d'entraîner le pays dans la guerre civile.

 

Une sécession d'avec l'Ukraine "serait un pas vers l'abîme pour ces régions", a déclaré Oleksander Tourtchinov sur son site internet en évoquant "une terreur épouvantable" ayant le soutien "d'une grande partie de la population locale".

 

"C'est un problème complexe quand une population trompée par la propagande russe soutient les terroristes", a ajouté le président.

 

"Ceux qui sont pour l'autodétermination ne comprennent pas que cela équivaudra à une destruction totale de l'économie, des programmes sociaux et de la vie en général pour la majorité de la population de ces régions".

 

Les séparatistes rétorquent qu'ils se défendent contre un gouvernement qu'ils considèrent fasciste et anti-russe.

 

L'Allemagne et la France se sont dites favorables à un durcissement des sanctions contre la Russie en cas de déstabilisation du pays.

 

Une sécession de Donetsk et Louhansk, régions sidérurgiques et houillères qui représentent 16% du PIB ukrainien, porterait un nouveau coup à Kiev après l'annexion de la Crimée en mars par la Russie.

 

ATMOSPHÈRE TENDUE

 

Dans les grandes villes de l'Est, l'atmosphère restait tendue samedi mais il n'y a apparemment pas eu d'affrontements.

 

A Marioupol, où de sept à vingt personnes ont été tuées dans des combats acharnés vendredi, les rebelles ont érigé des barricades pour bloquer les rues à l'aide de pneus et de poubelles. De la fumée s'échappait encore du bâtiment partiellement incendié de l'administration.

 

Rien n'indiquait la présence de forces ukrainiennes.

 

Les barricades étaient surveillées par une poignée de pro-russes, certains armés de matraques, la tête protégée par des casques de moto. Aucune arme à feu n'était visible.

 

Une vidéo sur YouTube montre l'incendie d'une voiture blindée capturée par les rebelles et des munitions exploser.

 

A Slaviansk, le fief des séparatistes le plus lourdement défendu, des barricades ont aussi été dressées dans les rues, à l'aide de pneus, de meubles ou encore de voitures et de ferraille.

 

A Donetsk, plusieurs membres de la Croix-Rouge ont été libérés par les rebelles après quelques heures de détention, a dit une représentante de l'organisation à Kiev. L'un des otages a été frappé.

 

NOUVELLES SANCTIONS ?

 

Sur le plan diplomatique, François Hollande et Angela Merkel ont prévenu Moscou qu'ils tireraient les "conséquences appropriées" d'un échec de l'élection présidentielle prévue le 25 mai en Ukraine et se sont dits prêts à prendre de nouvelles sanctions à l'encontre de la Russie.

 

"Nous avons des relations avec Vladimir Poutine et nous les utilisons pour qu'il puisse bien prendre en considération l'enjeu de ces prochaines semaines en Ukraine", a déclaré le président français lors d'une conférence de presse conjointe avec la chancelière, dans son fief du nord de l'Allemagne.

 

"Nous sommes au niveau deux des sanctions et nous préférons qu'il n'y ait pas de niveau trois; cela dépendra de ce qui va se passer", a ajouté le chef de l'Etat français.

 

Dans les régions de Donetsk et Louhansk, qui ont proclamé une "République populaire de Donetsk", les préparatifs se poursuivent pour le référendum de dimanche organisé avec les moyens du bord.

 

Mais on s'interroge sur le sens exact de la question à laquelle devront répondre les électeurs: "Soutenez-vous la proclamation d'autodétermination de la République populaire de Donetsk ?"

 

Certains estiment que voter "oui" voudra dire voter pour davantage de pouvoir au niveau local. D'autres pensent que ce sera pour une large autonomie au sein de l'Ukraine, d'autres encore qu'il s'agit d'un vote pour l'indépendance, ou pour un rattachement à la Russie, comme cela a été le cas en Crimée.

 

Le maire rebelle de Slaviansk, Viatcheslav Ponomariov, s'attend à un taux de participation de 100% et a mis ses conditions à des négociations avec Kiev.

 

"Le retrait des forces ukrainiennes et l'échange de prisonniers", a-t-il dit lors d'une conférence de presse. "Nous ne serons prêts pour des discussions qu'après réalisation de ces conditions. Si la junte continue à maintenir ses forces ici, nous continuerons le combat."

 

(Avec Pavel Politiouk et Aleksandar Vasovic à Kiev et Julien Ponthus à Stralsund; Danielle Rouquié pour le service français, édité par Gilles Trequesser)

 

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L'aveu de Hollande: "Il faut passer par la franc-maçonnerie"

ALTERMEDIA

20:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Ukraine: des blindés foncent à travers une barricade pro-russe

Des pro-russes de la ville portuaire de Marioupol ont érigé des barricades au travers des chaussées de la ville. Des obstacles qui n'ont visiblement pas suffi pour arrêter les blindés des forces ukrainiennes.

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Villers-Cotterêts: l'abolition de l'esclavage commémorée malgré le refus du maire

http://www.leparisien.fr/picardie/villers-cotterets-l-abo...

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J.-M. Le Pen : « Dieu merci, nous sommes dans le même camp que la Russie »

 
Aujourd'hui, 16:55
 

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Par La Voix de la Russie | A la veille des élections au Parlement européen, les partis conservateurs, centristes et même les partis socialistes de France, d’Allemagne et de Grande-Bretagne effraient les électeurs avec la xénophobie, le racisme, le néonazisme et l’antidémocratisme des partis de droite.

C’est une bonne occasion de proposer aux lecteurs un entretien avec le fondateur du Front national Jean-Marie Le Pen. Le journaliste de La Voix de la Russie a organisé cette interview en janvier 2011, avant que Le Pen ne cède le poste de président du parti à sa fille Marine.

 

La Voix de la Russie : Comment définissez-vous votre attitude envers la Russie, sa politique étrangère et quelle est votre opinion de Vladimir Poutine ?

Jean-Marie Le Pen : « Je suis russophile et je pense que l’avenir de notre continent passe par l’arc du Nord – de Brest à Vladivostok, avec une population de plus d'un milliard de personnes. C'est une chance pour la survie de notre civilisation. De nombreuses autres civilisations existent certes sur Terre. Mais c’est celle-ci qui me convient le plus. Je crois que nous avons beaucoup d’intérêts vitaux en commun avec la Russie. Cela permet de former une véritable alliance, dont le fondement a été posé par Jacques Chirac avec l’axe Paris-Berlin-Moscou. Nos pays ont beaucoup de choses en commun, et ceci pourrait, malgré les avis de certains, devenir la base d'une alliance forte. Il ne faut pas oublier qu’une reine française était la petite-fille de Saint-Vladimir. Et nous remercions souvent Dieu pour être dans le même camp avec la Russie.

Je considère la politique de Kremlin et celle de Poutine particulièrement sage et raisonnable. Il est sur ​​la bonne voie. Au 19e siècle, Stolypine disait que sur le plan économique, la Russie serait plus forte que les États-Unis. Et il ne plaisantait pas. La Russie dispose de ressources humaines, intellectuelles, culturelles et sociales considérables. Elle possède de vastes territoires et des réserves naturelles. Mais le plus important – c’est son peuple, capable de développer la science et contribuer à la perpétuation des richesses nationales. Tout cela contribue à maintenir un équilibre des valeurs humaines fondamentales dans le pays. Et je souhaite vraiment que le président Poutine puisse faire encore beaucoup d’utile pour la prospérité de la Russie. Je suis persuadé qu’il y parviendra. »

LVdlR : Est-il vrai que vous connaissez la mélodie de l’Hymne des Tsars, l’hymne d’avant la révolution ? Connaissez-vous l’hymne de l’URSS et celui de la Russie actuelle ?

J.-M. Le Pen : « Oui, je connais cette mélodie et elle me plaît beaucoup. Le compositeur Alexandrov a réussi à créer une musique à la fois solennelle et très jolie. On la mémorise dès la première fois. »

Jean -Marie Le Pen, en train de chanter l'hymne national russe ! On ne voit pas cela tous les jours. La fille de Jean-Marie Le Pen, Marine, considère la Russie comme une amie de la France depuis longtemps. Elle a indiqué à plusieurs reprises que Paris devait cesser de rester à la traîne derrière Washington et développer plus activement un partenariat stratégique avec Moscou.

En outre, Marine Le Pen a reconnu les résultats du référendum en Crimée :

« Pour moi, les résultats du référendum ne suscitent aucune controverse. Ces résultats étaient attendus. Et les habitants de la Crimée, qui vivaient dans la peur, se sont précipités dans les bras du pays, dont elle est issue, car vous le savez – la Crimée fait partie de l’Ukraine depuis seulement 60 ans. »

Le 25 mai prochain, 74 députés français sur 763 députés du Parlement européen seront élus. Et aujourd'hui, les Français n'excluent pas qu’avec ce scrutin, Marine Le Pen et son parti vont essayer de consolider leur succès aux élections municipales de mars. 
http://french.ruvr.ru/2014_05_10/Jean-Marie-Le-Pen-Dieu-m...

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Ukraine: Hollande et Merkel haussent le ton

http://www.leparisien.fr/international/ukraine-hollande-e...

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Manifestation traditionnelle pour sainte Jeanne d’Arc

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Défendre ses idées sur internet, c’est bien.
Dans le monde réel, c’est encore mieux !

Contre-info.com

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Emeute et saccages sur les Champs-Elysées la nuit dernière après la victoire du PSG

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Il y a 24 ans: l'ignoble machination de Carpentras contre le Front National

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09/05/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, trente quatre tombes du cimetière juif de Carpentras sont profanées, le corps d’un octogénaire décédé peu de temps auparavant, Félix Germon, est exhumé. Si la communauté juive de Carpentras ne souhaite pas que l’affaire quitte le cadre local, tout est néanmoins entrepris par le pouvoir socialiste pour lui donner une dimension nationale. Alors qu’un an auparavant, une cinquantaine de sépultures du cimetière chrétien voisin avaient déjà été profanées, mais cette fois-là dans l’indifférence totale des médias, le pouvoir lance le 10 mai une énorme opération de mise en résonance hystérique des foules.

Pierre Joxe, le ministre de l’Intérieur de l’époque, se rend immédiatement sur les lieux. Entouré d’une noria d’officiels et de journalistes, le premier flic de France détruit délibérément tous les indices qui auraient pu servir à l’enquête. Il donnera aux services de police l’ordre de restreindre leurs investigations au seul Front national. Ce dernier a beau condamner la profanation, ses dirigeants locaux, Guy Macary et Fernand Teboul, ont beau eux mêmes être juifs, rien n’y fait : on assiste à un raz-de-marée politico-médiatique, savamment orchestré par l’appareil d’Etat, contre le Front national.

Le 14 mai suivant, le pouvoir organise à Paris une manifestation monstre anti Front national. 200.000 personnes défilent de la République à la Bastille, l’effigie de Jean Marie Le Pen est brûlée en place publique, comme aux grandes heures de la Révolution culturelle chinoise. Au premier rang de la manifestation, le cerveau de l’opération, le président de la République, François Mitterrand (photo à la manifestation). Pour Yves Bertrand, à l’époque directeur des Renseignements généraux : « La phase A du plan [de Mitterrand] étant accomplie — un FN à 15 % privant la droite parlementaire de plusieurs millions de voix —, il fallait passer à la phase B : rendre définitivement impossible toute alliance, même locale, entre cette même droite et les lepénistes ». Un plan destiné à permettre à la gauche de garder indéfiniment le pouvoir, face à une droite en guerre contre elle même.

La suite montrera que le FN n’a strictement rien à voir avec cette histoire.

 

Gilbert Collard, à l’époque avocat de la famille de Félix Germon, parlera de « manipulation » et de « mensonge d’Etat ». Moralité : les socialistes sont capables de tout, surtout quand ils sont aidés par la droite la plus bête du monde. Relevons enfin que l’élection de la députée Marion Maréchal Le Pen, à Carpentras même, a lavé l’honneur du Front national, plus sûrement que toute procédure judiciaire…

Photo : François Mitterrand à la gigantesque manifestation organisée à chaud à Paris à la suite de la profanation du cimetière juif de Carpentras. Crédit photo : DR.

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UE : les démocrates-chrétiens contre la souveraineté nationale

 

HDans son dernier ouvrage, Revenir à la nation, Jean-Louis Harouel, professeur d'histoire du droit et des institutions à l'Université de Paris II, remet en cause certaines idées reçues, ce qui n'aura pas lieu de plaire à tout le monde, mais qui méritent tout de même que l'on s'y arrête. En ce 9 mai, je vous propose ce passage sur la démocratie chrétienne et la construction de l'Union européenne, passage qui montre qu'il ne suffit pas que l'Europe reconnaisse ses racines chrétiennes pour que tout aille mieux :

"Quant à la construction européenne, elle fut décidée de la manière la moins démocratique du monde par la démocratie chrétienne. Les fondateurs de la Communauté européenne, Robert Schuman, Alcide de Gasperi et Konrad Adenauer, qui étaient tous des chrétiens-démocrates, s'abstinrent soigneusement "de convoquer leurs peuples devant les urnes pour définir les dispositifs supranationaux". Ils recherchèrent "un consensus parmi les élites" pour décider "un certain nombre de mesures technocratiques et administratives". Ils tenaient par-dessus tout à éviter "les périls de la souveraineté populaire". Ils craignaient autant la démocratie que l'idée de nation. L'objectif des démocrates-chrétiens était "la dévalorisation dse l'idée de souveraineté nationale".

Celle-ci fut, dès le début des années 1960, anéantie au niveau des principes par un coup de force judiciaire de la Cour de justice des communautés européennes décidant que le droit communautaire prévalait sur les législations nationales et était donc directement applicable dans les Etats membres, où il pouvait être invoqué par les particuliers devant les juridictions du pays. C'est de là qu'a découlé la déréliction des nations souveraines."

Michel Janva

Le Salon Beige  09 05 14

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