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09/04/2014

Gouvernement Valls : sionisme et mondialisme aux commandes de l’État français

 

Le (très sarkozyste) député des Français de l’étranger Frédéric Lefebvre n’a pas exclu de voter la confiance à Manuel Valls. On pourrait s’étonner de ce soutien pour le moins inattendu, mais ce serait oublier que les vrais clivages politiques n’épousent pas nécessairement les oppositions partisanes. Oublier aussi que Nicolas Sarkozy lui a proposé à plusieurs reprises d’être ministre du gouvernement Fillon, le jugeant ainsi « sarko-compatible ». Appartenant à deux formations politiques rivales, Manuel Valls et Frédéric Lefebvre ont en commun un atlantisme à toute épreuve et un attachement inconditionnel à Israël qu’ils revendiquent haut et fort. Quoi de plus banal ? Après des décennies de (relative) indépendance politique et géostratégique, la vie politique française s’organise désormais exclusivement sur le socle idéologique du sionisme.

« Véritable ami des juifs et d’Israël » selon le CRIF, qui le lui rend bien, Frédéric Lefebvre n’a pas hésité à apporter publiquement son soutien à l’État hébreu au moment de l’affaire dite de « la Flottille », à celui de l’opération « Plomb durci »… ou à tenter de récupérer a des fins politiciennes l’émotion suscitée par la « tuerie de Toulouse ». « Son amitié et son engagement pour Israël ne datent pas d’hier », commente William Abbou, membre du Bureau de l’Union des patrons et professionnels juifs de France (UPJF), qui précise que le Secrétaire d’État « n’a jamais varié dans son soutien ou ses prises de position ». Encore en juillet dernier, il demandait au ministère de l’Intérieur de saisir le Conseil national du numérique (CNNum) pour faire des propositions qui, « tout en respectant la neutralité du Net, permettent d’éradiquer la propagande antisémite, antisioniste qui se retrouve aujourd’hui (sur les réseaux sociaux) ». Sans surprise, son vœu a été exaucé par son ami de 20 ans, Manuel Valls, ce qui a notamment valu à la France d’être désormais au premier rang de la censure de tweets. On n’en attendait pas moins de celui qui a fait de la mise au ban d’un humoriste une priorité nationale et pour qui les juifs de France sont « à l’avant-garde de la République ».

On devine facilement les cibles du « gouvernement de combat » qu’il vient de former – Dieudonné et Alain Soral, dont la mise au ban est élevée au rang de priorité nationale... – et ses ambitions également : mettre la France aux normes du mondialisme, la soumettre aux exigences de la troïka qui l’a placée il y a un mois sous surveillance renforcée pour son manque de compétitivité et pour le niveau élevé de sa dette, et l’arrimer au bloc USA-Israël. Pour cela, il se dit prêt à user de l’arme pénale pour faire taire toute voix dissidente. Son discours au Trocadéro en dit long : pour lui, comme pour ceux qui lui ont succédé à la tribune, l’antisionisme (la critique à l’égard de l’expansionnisme d’Israël) relève de l’antisémitisme. Il ne fait d’ailleurs que copier les déclarations du président du CRIF lui-même :

« L’antisionisme est aujourd’hui la forme la plus commune de l’antisémitisme : il stigmatise de façon très injuste l’État d’Israël d’un opprobre auquel échappent tous les autres pays quel que soit leur comportement. Les médias ont malheureusement eux-mêmes diffusé malencontreusement à plusieurs reprises des documents de propagande attribuant faussement à Israël des assassinats d’enfants, qui alimentent cette éducation à la haine qui est l’un des obstacles majeurs, sinon l’obstacle majeur, à la paix. »

Cette interdiction formelle de toute critique contre la politique de l’État d’Israël ou contre l’emprise du sionisme en France justifie et officialise la domination d’une minorité prétendument élue sur une majorité déclarée subalterne. Dans un éclair de lucidité, le président de la LICRA l’a d’ailleurs avoué : être antisystème c’est en réalité être antisémite. Ce qui en dit long sur la nature du dit système…

Au-delà de ses déclarations martiales de mise au pas de la dissidence et de la brutalité affichée de sa politique – justement dénoncée – se cache une soumission étroite au mondialisme. Membre du Siècle et du groupe Bilderberg, Manuel Valls est l’homme de main de la finance internationale. Il est aussi pour l’hyperclasse mondialisée l’homme de la situation, qui exige de la France, par la voix de la troïka, une nouvelle économie de 50 milliards de dépense publique d’ici à la fin du quinquennat. Sans surprise, elle se réalisera quasi-exclusivement sur le dos des travailleurs sous couvert de baisse du « coût du travail » (voir ici les principales annonces de sa déclaration de politique générale) et signifiera concrètement l’accélération du démantèlement du modèle social hérité du Conseil national de la Résistance, conséquence du désengagement annoncé de l’État. En cela, il ne fait que poursuivre, tout en l’aggravant, la politique suivie par ses prédécesseurs dictée par la finance mondialisée.

 

VIDEO: Le discours de politique générale de Manuel Valls le 8 avril 2014 à l’Assemblée nationale 

E&R

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Patrick Bruel Benguigui refuse de chanter dans les villes Front national

 

Patrick Bruel est le parrain du Téléthon 2013
 

Dans une interview au magazine "Technikart", le chanteur confie "ne pas vouloir se produire devant une institution dont [il] méprise l'idéologie".

Le Front national a conquis plusieurs mairies lors des dernières élections municipales. Hénin-Beaumont, Fréjus, Béziers : ces désormais bastions FN n'accueilleront plus Patrick Bruel en concert. Le chanteur, actuellement en tournée, a affirmé ne plus vouloir se produire devant des institutions d'extrême-droite.

Dans une interview au magazine Technikart, le chanteur évoque l'affaire Dieudonné et revient sur les dangers du FN. 

"Des électeurs désespérés"

"Même si je peux comprendre que des électeurs désespérés répondent à un discours populiste, je ne veux pas me produire devant une institution dont je méprise l'idéologie". 

En 1995, Patrick Bruel avait annulé ses concerts dans des villes comme Toulon ou Orange, devenues frontistes, pour marquer son opposition à ce parti "xénophobe et raciste".

"Un nouveau mouvement s'impose"

Artiste engagé et ancien parrain de SOS Racisme, il penche pour la création d'une nouvelle organisation contre le racisme. "Un nouveau mouvement s'impose pour résister au scandale de l'immonde Jour de colère (un collectif d'extrême-droite) qui renvoie aux heures les plus sombres de notre histoire", a-t-il indiqué dans le magazine Technikart, cité par ChartsinFrance.

Et d'ajouter : "Je crois surtout que le salut doit venir de l'école, du refus du repli sur soi proposé par les discours populistes".

RTL.FR

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La phrase du jpur

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« Si les roses, qui ne durent qu'un jour faisaient des histoires... elles diraient : "Nous avons toujours vu le même jardinier ; de mémoire de rose on n'a vu que lui... Assurément il ne meurt point comme nous, il ne change seulement pas.  »

 Bernard le Bouyer de Fontenelle  (1657-1757)

Extrait des Entretiens sur la pluralité des mondes

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08/04/2014

Holodomor, un génocide oublié

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Orchestrée par le régime soviétique, la grande famine d'Ukraine fit plus de 4 millions de morts. Un crime dont on commémore, aujourd'hui, les 80 ans.


     
Viktor Iouchtchenko et sa femme se recueillent au mémorial de l'Holodomor, 2009 - Mykola Lazarenko/AP/SIPA
 
Quatre-vingts ans après la grande famine qui a frappé l'Ukraine soviétique en 1932-1933, coûtant la vie à plus de 4 millions de paysans, les documents historiques attestant que ce crime stalinien fut en réalité un génocide se multiplient.

Un colloque historique international consacré à l'Holodomor («extermination par la faim», en ukrainien), organisé fin novembre à l'Institut des langues et civilisations orientales (Inalco), à Paris, ainsi que la publication d'une prophétique correspondance diplomatique*, compilée par l'historien italien Andrea Graziosi, devraient contribuer à dissiper ce qui demeure, en France, un tabou hérité de la guerre froide.

Qualifiée de génocide par le Parlement ukrainien, en 2006, la grande famine de 1932-1933 a depuis été reconnue comme tel par 24 pays - dont les Etats-Unis, le Canada et l'Australie, trois pays à fortes diasporas ukrainiennes, mais aussi par l'Espagne, les pays baltes et d'Europe centrale, et la Géorgie.

Mais ni la France, pourtant si friande de lois mémorielles, ni la Grande-Bretagne ou l'Allemagne n'ont franchi ce pas, un silence que l'historien Nicolas Werth n'hésite pas à attribuer, en ce qui concerne l'Hexagone, à l'«effet Stalingrad» - autrement dit, à la réticence à critiquer l'allié soviétique grâce auquel la bête nazie fut terrassée.

Pourtant, ce crime méticuleusement organisé par Staline, pour la première fois publiquement évoqué sous la perestroïka de Gorbatchev, est étayé par de nombreux documents : les résolutions secrètes du Politburo, la correspondance de Staline avec Kaganovitch et Molotov, chargés de collectiviser l'agriculture en Ukraine, ne laissent aucun doute sur l'intentionnalité et la cible de ce crime, deux conditions de la qualification de génocide. Raphael Lemkin lui-même, inventeur du terme, avait qualifié en 1953 la famine de «génocide soviétique» contre la nation et la culture ukrainiennes.

Briser la résistance idéologique

Pourquoi, dans ces conditions, les trois pays les plus importants de l'Union s'obstinent-ils à rester silencieux ? Craignent-ils de déplaire à Moscou, où une majorité de politiciens et d'historiens persistent à considérer la grande famine comme, sinon un simple dommage collatéral, du moins une tragédie parmi tant d'autres, dépourvue de spécificité ethnique ?

A l'époque où des millions de paysans périssaient, en Ukraine et dans le Kouban russe voisin, majoritairement peuplé d'Ukrainiens, condamnés à mort par un régime qui voulait briser leur résistance idéologique, «les diplomates français n'ont pas brillé par leur perspicacité», note Werth, contrairement à leurs confrères italiens.

Ces derniers, déployés par un Etat fasciste peu suspect de sympathie à l'égard de Moscou, et implantés dans une demi-douzaine de villes, dressent un tableau et une analyse étonnamment lucides de la situation dans la région de Kharkov, aujourd'hui majoritairement peuplée de «russophones» - ces descendants de colons justement envoyés sur place pour combler la saignée démographique causée par la famine...

* Lettres de Kharkov, la famine en Ukraine, 1932-1933, éd. Noir sur blanc, 280 p., 22 €.
 
MARIANNE - 28 décembre 2013
 

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Florian Philippot sur Europe1 - 8 avril 2014

23:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Local de la ligue des droits de l’homme : la mairie d’Hénin-Beaumont respecte la loi !

   Communiqués / 8 avril 2014 /

 

Communiqué de Presse de Steeve Briois, maire d’Hénin-Beaumont

Depuis des années, la ligue des droits de l’homme bénéficiait de subventions municipales et d’un local municipal en toute illégalité. Non seulement, aucun bail n’a été signé entre l’association d’extrême gauche et la mairie, faisant de la LDH un occupant sans titre mais plus grave, ces subventions sont totalement illégales.

Une pseudo journaliste de France Info dénommée Lemaire, à la recherche du buzz, fait la une de l’édition matinale en reprochant à la municipalité de respecter la loi !

En effet, les communes ne peuvent pas subventionner une association politisée et partisane. Le Conseil d’Etat indique qu’il n’est pas possible de subventionner une association qui combat une formation politique dont l’existence est légalement reconnue, et, d’autre part, que cette association de nature politique et partisane ne remplit pas les conditions de légalité de l’attribution d’une subvention.

Que les médias puissent reprocher à la nouvelle équipe municipale de respecter la loi est un comble. Que la bien-pensance s’y fasse : désormais la loi sera respectée à Hénin-Beaumont !

NPI

21:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

La fin de la nation ukrainienne

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Aujourd'hui, 19:17
 

 

 

Par La Voix de la Russie | Au moment où les leaders occidentaux continuent avec la mauvaise foi qui leur est propre de soutenir les extrémistes putschistes à Kiev, que la Crimée est redevenue partie intégrante de la Russie après le référendum du 16 mars dernier qui a validé le retour de la péninsule au sein de la mère patrie, désormais c’est au tour des régions du Sud-Est de faire la une de l’actualité.

Lorsque des autorités n’ayant aucune légitimité proclament des lois ouvertement discriminatoires envers une très grande partie de la population d’un pays, le tout avec l’aval de forces extérieures, il ne faut pas s’étonner des conséquences. Aujourd’hui, quelqu’un est-il encore surpris par la tournure des événements en Ukraine ? Probablement pas tant que cela.

L’Ukraine, véritablement, n’existe plus. Même si sur le papier, il y a encore un Etat qui porte ce nom, dans la vie réelle, il n’en est pratiquement rien. Et ce n’est pas lié à l’actualité récente autour de la Crimée, dont l’écrasante majorité de la population ne s’est jamais considérée comme faisant partie d’un Etat ukrainien. Aucunement. Par contre, tout est lié au chaos organisé par l’élite politique étasunienne avec « l’assistance » de leurs acolytes de l’Union européenne et leurs amis extrémistes néo-nazis sur place. Qui faut-il donc remercier ? Eh bien c’est simple : « merci » aux USA, à l’UE et aux révisionnistes ukrainiens (que peu de gens voudraient voir en France ou dans tout autre pays européen)…

La réaction actuelle des régions du Sud-Est « ukrainien » est tout à fait légitime. Lorsqu’on vous menace pour votre appartenance ethnique, pour votre langue, pour vos pensées politiques et votre vision de l’histoire (dans laquelle Hitler n’est pas un « héros » mais bien la peste historique), il faut bien s’attendre à une réaction digne de ce nom. Lorsqu’on menace de se « débarrasser » de vous, de votre famille et de vos proches, voire « être fusillés avec des armes nucléaires » comme l’a proposé la chouchou et la favorite des élites et médias occidentaux Ioulia Timochenko (candidate aux élections présidentielles qu’elle espère vivement remporter), attendez-vous à une réponse adéquate.

Aujourd’hui, c’est chose faite. Les régions industrielles de l’Est et du Sud ont bien fait entendre leur voix. La République populaire de Donetsk est déclarée. L’Occident lui, parle de « dangereux séparatistes pro-russes ». Quelle mauvaise foi et hypocrisie, une fois de plus ! Les extrémistes ultra-nationalistes, néo-nazis et xénophobes ukrainiens haïssant aussi bien les Russes que les Juifs, Polonais, Africains et Arabes, ayant réalisé un putsch organisé et financé de l’extérieur, cela s’appelle selon le mainstream et les instigateurs de ce putsch « des révolutionnaires démocratiques ». Mais une réponse à ces racistes et xénophobes, et à la très grande différence du putsch à Kiev sans massacres et tueries, cela s’appelle de « l’extrémisme attisé par Moscou ». Le monde à l’envers tout simplement.

Comme quoi et selon les Occidentaux, il y a ceux qui ont droit à la parole, y compris s’ils sont des néo-nazis de la pire espèce, et d’autres qui doivent se soumettre car étant opposés au néonazisme et mettant ainsi en danger les plans franchement malsains de la mafia néocoloniale. Assez, c’est assez ! Et ceux qui ne l’ont pas encore « compris », il faudrait qu’ils se mettent à l’heure de la nouvelle donne : un monde multipolaire où l’Occident politique ne fait aucunement plus figure de « référence » et encore moins de « pôle principal ». Et ce aussi bien en Russie, dans les pays voisins, au sein des pays des BRICS, ou dans la grande majorité des pays d’Amérique latine. Pas plus en Syrie, en Iran ou ailleurs. Quant à l’Afrique, continent représentant l’avenir, bien qu’étant encore partiellement occupée et dominée, elle ne tardera pas à hausser la voix dans un avenir proche pour mettre fin aux injustices une bonne fois pour toute.

En ce qui concerne l’Ukraine, il est à rappeler une fois de plus que le chaos qu’elle subit et la fin de cet Etat n’est aucunement le résultat de la politique russe. La Russie, au contraire, a prévenu tellement de fois que « jouer » aux alliances avec des extrémistes racistes, cela finit toujours mal. Mais l’Occident avec son sourire hypocrite continuait à semer le chaos en espérant donner une grande gifle à la Russie et arriver à ses fins maléfiques. Au final ? C’est l’Occident politique qui est giflé une fois de plus. L’Ukraine, elle, n’existe plus
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_04_08/La-fin-de-l-Etat-ukraini...

21:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Des publicités géantes recouvrent des façades parisiennes pour l’élection du président… algérien

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Signe époustouflant de l’invasion en cours, des publicités géantes en arabe recouvrent les façades d’immeubles parisiens dans le quartier de Barbès, à Paris :

 

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Contre-info.com

20:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Poutine a acheté un appartement à Tel Aviv à son ancienne professeur d'allemand

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Le président russe Vladimir Poutine a acheté un petit appartement en Israël pour sa professeur d'allemand, révèle le site israélien Ynet du quotidien Yediot Aharonot.

Mina Yuditskaya Berliner a reconnu Vladimir Poutine comme étant son ancien élève lorsqu'elle le vit à la télévision dans les années 90 alors qu'il était à la tête du FSB, les services de sécurité russes.

Mina Yuditskaya Berliner, âgée de 93 ans, a enseigné au lycée 281 de Saint-Petersbourg fréquenté par Poutine. Elle a ensuite émigré en Israël il y a 40 ans.

Lorsque Poutine a visité Israël en tant que président en 2005, elle a demandé à l'ambassade russe de Tel Aviv à être invitée à la réception en l'honneur du dirigeant russe.

Mina Yuditskaya Berliner s'est ainsi jointe au groupe des vétérans de la Seconde guerre mondiale reçu par Poutine, mais celui-ci l'a invitée un peu plus tard à prendre le thé en privé avec lui.

"Alors que nous marchions ensemble pour aller prendre le thé, il me dit: vous voyez comme je suis chauve maintenant, et je répondis: effectivement", raconte Berliner qui fut présentée par Poutine au président israélien d'alors, Moshe Katsav.

Peu après la visite de Poutine, Mina Berliner, qui est veuve, commença à recevoir des cadeaux: une montre et une biographie dédicacée de Poutine.

Un peu plus tard, un fonctionnaire du gouvernement russe l'a emmenée pour visiter des appartements dans le centre de Tel Aviv.

"Je lui ai dit que tout ce que j'avais besoin c'est d'un appartement près de la gare centrale d'autobus et du marché", raconte-t-elle à Ynet. "Tout s'est passé très vite. Quelques mois plus tard les déménageurs sont venus dans mon appartement en location dans le quartier Florentine (sud de Tel Aviv) et ont fait le nécessaire pour tout transférer dans mon nouvel appartement.

Elle décrit Poutine comme un étudiant assidu qui, en dépit du fait qu'il faisait l'école buissonnière pour assister aux matches de catch ou même y participer, avait une bonne maîtrise de la matière qu'elle lui enseignait.

Poutine parlait très souvent d'Anatoly Rakhlin, son coach de lutte juif. Lors des funérailles de Rakhlin l'année dernière, Poutine a été vu submergé par l'émotion, faussant compagnie à son service de sécurité pour une courte promenade solitaire.

Dans la biographie qu'il a dédicacée à Berliner, Poutine rappelle son affection pour la famille juive qui vivait dans son immeuble et qui prenait soin de lui lorsque ses parents étaient au travail.

Ces rencontres et relations avec les Juifs russes ont contribué à façonner une appréciation particulière de Vladimir Poutine pour la communauté juive, estime Mikhaïl Chlenov, le secrétaire-général du Congrès juif Euro-asiatique. "Cette appréciation et cette expérience jouent peut-être un rôle dans l'attitude actuelle de Poutine à l'égard de la communauté juive russe que ses partisans comme ses opposants décrivent comme amicale", affirme Chlenov.

Interrogé par Ynet, le cabinet du président Poutine a confirmé que Mina Yuditskaya Berliner fut la professeur de Vladimir Poutine, qu'ils se sont rencontrés en Israël, mais a refusé de commenter tout autre détail, invoquant la caractère confidentiel du sujet.

i24news - 25 mars 2014

20:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

Syrie: pogroms anti-chrétiens

Observatoire de la Christianophobie

18:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Insolite : les exigences gastronomiques de Valls

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 Publié le Lundi 07/04/2014 à 14H46
 
 
 

Selon Le Figaro, l'arrivée de Manuel Valls à Matignon a provoqué quelques chamboulements... en cuisine ! Les goûts de l'ancien ministre de l'Intérieur seraient assez restrictifs pour le chef Christophe Langrée, chargé d'élaborer les menus. Manuel Valls ne mangerait en effet que de la viande rouge et n'aimerait pas le poisson. Pire : une intolérance au gluten causerait bien des soucis pour les desserts puisque celle-ci empêche l'utilisation de farine de blé.

La Provence

18:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Ukraine: proclamation de souveraineté à Donetsk, grande ville de l'est russophone

 

Le Vif

Source: Belga
lundi 07 avril 2014 à 14h54

Des activistes pro-russes ont proclamé lundi une "république souveraine" à Donetsk, grande ville de l'est russophone de l'Ukraine, le gouvernement pro-européen de Kiev dénonçant ces troubles comme un plan de Moscou pour "démembrer" le pays.

Des activistes pro-russes à Donetsk. © Image Globe

Les régions de l'est ukrainien, frontalières de la Russie, ont connu dimanche une brusque montée de tension quand des manifestants pro-russes, certains masqués ou cagoulés, ont attaqué et pris le contrôle bâtiments officiels - administration locale ou services de sécurité (SBU) - dans les grandes villes de Kharkov, Lougansk et Donetsk. Les forces de l'ordre qui avaient reçu l'ordre d'éviter au maximum les violences ne se sont pas opposées à eux par la force. Le président russe, Vladimir Poutine, s'est en effet engagé à défendre "par tous les moyens" les populations russophones des républiques de l'ex-URSS en cas de violences, et a massé jusqu'à 40.000 soldats aux frontières de l'Ukraine, faisant redouter une invasion.

Les protestataires avaient immédiatement descendu les drapeaux ukrainiens bleu et jaune pour hisser à leur place le blanc-bleu-rouge russe. Suite à des négociations, les manifestants ont évacué le bâtiment de l'administration à Kharkov, mais ceux de Donetsk s'y sont barricadés. Et lundi matin ils y ont tenu une assemblée au cours de laquelle ils ont proclamé une "république souveraine".

Un de leur représentants est sorti devant le bâtiment annoncer la décision aux journalistes qui n'avaient pas été autorisés à entrer. Par ailleurs, une vidéo postée sur internet et présentée comme l'assemblée des manifestants montre un homme disant sous les vivats: "Je proclame la création de l'Etat souverain de la république populaire de Donetsk". Selon l'agence Interfax, les protestataires ont décidé d'organiser un référendum sur leur souveraineté régionale avant le 11 mai. Le site d'informations locales Ostrov affirmait quant a lui qu'ils ont décidé de demander à rejoindre la Fédération de Russie. Avant même cette annonce, le gouvernement ukrainien pro-européen issu du soulèvement qui a renversé le 22 février le régime pro-russe du président Viktor Ianoukovitch avait dénoncé dans les événements de l'Est un plan du grand voisin russe pour "démembrer" le pays. Il s'agit d'un "plan pour déstabiliser (le pays), pour qu'une armée étrangère passe la frontière et envahisse le territoire ukrainien, ce que nous ne permettrons pas", a lancé le Premier ministre, Arseni Iatseniouk, lors d'une réunion d'urgence du gouvernement. "Ce scénario est écrit par la Fédération de Russie et son seul but est de démembrer l'Ukraine, " a-t-il poursuivi. Il n'y eu aucune réaction dans l'immédiat des autorités russes à cette brusque dégradation de la situation en Ukraine.

L'Ukraine se débat dans une profonde crise également économique, dont les perspectives se sont encore aggravées avec l'augmentation-sanction de 80% du prix des livraisons de gaz russe annoncée la semaine dernière. Officiellement pour des raisons de santé, la Russie a aussi annoncé lundi avoir suspendu l'importation d'une partie de la production de produits laitiers d'Ukraine. Les Occidentaux menacent la Russie de nouvelles sanctions, économiques en cas d'atteintes répétées à l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Et dimanche, le président tchèque, Milos Zeman, a estimé que si des troupes russes entraient dans l'est de l'Ukraine, l'Otan devrait même intervenir militairement.

Le Vif. be

00:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

07/04/2014

Carpentras: une conductrice frappée avec une barre de fer

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 Carpentras / Publié le Lundi 07/04/2014 à 20H33
 
 

Ce matin à Carpentras, vers 8h30, un piéton a insulté et craché sur une conductrice avant de caillasser son automobile. Lorsque celle-ci est descendue de son véhicule, il s'est saisi d'une barre de fer et lui a donné un violent coup sur la tête. Il s'est ensuite introduit dans l'habitacle pour frapper le chien de la victime avant de prendre la fuite. Blessée, la dame âgée de 53 ans a été hospitalisée.

La Provence

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Hommage à Léon Degrelle pour les vingt ans de sa mort

ALTERMEDIA FRANCE-BELGIQUE   07 04 14

21:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Marine Le Pen invitée de l'émission "Le Grand Rendez-Vous"

http://www.frontnational.com/videos/marine-le-pen-sur-ite...

3 VIDEOS

20:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Jean-Marie Le Pen invité du Talk Orange - Le Figaro: "La France est une sous-colonie"


Pour Jean-Marie Le Pen, la France est «une sous... par lefigaro

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Le Conseil de sécurité refuse de condamner l’attaque turco-terroriste de Kessab

 

 
| 5 avril 2014  
 

La délégation russe aux Nations unies a indiqué que le Conseil de sécurité a refusé de prendre position sur l’attaque de Kessab, manifestant ainsi le soutien de plusieurs de ses membres aux actions d’Al-Qaïda.

Le 21 mars, l’armée turque est entrée en territoire syrien pour y introduire plusieurs centaines de jihadistes, membres du Front Al-Nosra (Al-Qaïda) et de l’Armée de l’islam (pro-Saoudien). Ils ont pris la ville de Kessab, majoritairement peuplée de Syro-Arméniens descendants des survivants du massacre turc de 1915. Lorsque l’armée arabe syrienne est intervenue pour défendre la ville, l’armée turque a descendu un de ses avions d’appui. Les habitants de Kessab se sont réfugiés sous la protection de l’État syrien à Lattaquié.

Par ailleurs, le ministère russe des Affaires étrangères a appelé les représentants de l’opposition extérieure syrienne ayant participé à la conférence de Genève 2 à s’abstenir de tout contact avec les groupes terroristes.

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Thierry Meyssan sur le massacre des Arméniens de Kessab


Irib 2014.04.04 Thierry Meyssan - Turquie et... par Hieronymus20

E&R

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Déremboursement des consultations : de qui se moque-t-on ?

 

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Le 7 avril 2014
Le Premier ministre a reçu un rapport qui prévoit de dérembourser les cinq premières consultations de l’année chez le médecin généraliste.
         

La semaine dernière, le Premier ministre a reçu un rapport qui prévoit, ni plus ni moins, de dérembourser les cinq premières consultations de l’année chez le médecin généraliste ; les suivantes, en revanche, seront couvertes.

Les objectifs sont économiques : réduire le trou de la Sécurité sociale… On se demande, encore une fois, où est la logique : celui qui n’abuse pas des consultations est immédiatement pénalisé, à l’instar du métro, où celui qui est en règle voit sans cesse augmenter le tarif de son ticket ou de sa carte annuelle à cause de fraudeurs sans scrupules. Ne faudrait-il pas, au contraire, dérembourser à partir de la sixième consultation ?

Finalement, ce sont toujours les mêmes qui payent pour les autres, et à quoi bon être honnête dans un pays où la malhonnêteté devient la norme ?

Si ce rapport voit le jour, il s’agira, une fois de plus, de toucher au portefeuille de millions de Français. Se soigner en France coûte déjà très cher au contribuable, et posséder une mutuelle devient une obligation. Car, pour l’optique ou les soins dentaires par exemple, la Sécurité sociale rembourse des miettes, certains allant jusqu’à prendre un crédit pour payer leurs frais de santé !

Le droit à la santé – droit fondamental, inscrit dans le droit international – n’est pas respecté en France. Les plus pauvres d’entre nous, faute de moyens, ne peuvent se soigner correctement. On critique les États-Unis, mais est-ce franchement mieux chez nous ?

Dans une société qui se veut égalitariste – mariage pour tous, adoption pour tous, parité homme/femme, discrimination positive –, nous sommes encore très loin de l’égalité des soins en France.

Réforme des retraites, réforme de la politique familiale, baisse du prix des médicaments, développement des médicaments génériques : l’État mène une guerre impitoyable pour baisser le déficit de la Sécurité sociale.

Dans le même temps, le budget de l’Aide médicale d’État (AME), qui permet aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier à 100 % des soins médicaux et d’hospitalisation, continue de grimper !

Quelle injustice pour le citoyen français, qui se trouve une fois de plus lésé.

Maximilien RICHONET

BOULEVARD VOLTAIRE

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Ukraine : Un journaliste et militant du parti nationaliste Svoboda retrouvé mort

 

Un journaliste et militant du parti nationaliste ukrainien Svoboda (Liberté) a été retrouvé mort, portant des traces de tortures, un jour après avoir été enlevé, a annoncé le parti dimanche.

Le corps de Vassili Serguïenko, un journaliste militant d’extrême droite, a été retrouvé samedi dans un bois près du village de Vygraïev, dans le centre du pays, à quelque 120 km au sud-est de Kiev, selon un communiqué du parti.

Vassili Serguïenko présentait « des traces de tortures » et de blessures au couteau et avait « le crâne enfoncé », selon Svoboda, qui précise qu’il avait été enlevé devant chez lui vendredi soir par trois inconnus qui l’avaient fait monter de force dans une voiture.

Le parquet local a confirmé la découverte du corps du journaliste, sans donner plus de précisions en raison de « l’enquête en cours ».

Selon Svoboda, Vassili Serguïenko avait récemment fait état de menaces à son encontre, et son meurtre pourrait être lié à des articles qu’il avait écrits au sujet d’un puisant homme d’affaires de la région, que le parti ne nomme pas.

Outre ses activités journalistiques, il était un militant actif de Svoboda et avait participé aux manifestations pro-européennes de Kiev qui ont débouché sur la chute du régime ukrainien pro-russe fin février.

Sud Ouest

 

FDesouche

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