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21/02/2014

Joe Biden: ce sont les dirigeants juifs qui sont derrière les changements relatifs au mariage homosexuel

http://www.polemia.com/joe-biden-ce-sont-les-dirigeants-j...

26 mai 2013

01:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

A Kiev rien de nouveau: on nous refait le coup de la Syrie

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L’Ukraine, traditionnellement divisée culturellement entre occidentalistes et slavophiles par le fleuve Dniepr, joue un rôle crucial dans le « grand jeu »  américain d’isolement et de morcellement de la Russie. C’est pourquoi le Système cherche à intégrer l’Ukraine dans le camp occidental à tout prix, donc dans le machin appelé Union européenne.

Alors que ce projet n’était pas l’ordre du jour pour le gouvernement ukrainien, voilà, par un curieux hasard – quand la Russie est occupée par ses Jeux d’hiver de Sotchi – que des manifestations vont croissant à Kiev et, nous dit-on aussi, dans la partie occidentale de l’Ukraine.

On nous refait le coup de la Syrie

Bien entendu, pour nos médias ces manifestants, forcément pacifiques, sont odieusement réprimés par un « pouvoir » aux abois. On nous refait déjà le coup de la Syrie. Si au moins le gouvernement ukrainien avait la bonne idée d’utiliser du gaz sarin, l’illusion serait complète.

« Sanglante répression en Ukraine », titre ainsi Le Monde du 20 février.

Pourtant, quand on nous montre des images – bien choisies – de ces manifestations chaotiques, on voit des manifestants « pacifiques » mais curieusement casqués, protégés par des boucliers, jeter des armes incendiaires contre les forces antiémeutes : on ne sait d’ailleurs plus vraiment si l’on nous montre des images d’émeutiers ou de policiers.

Si l’on pousse l’audace jusqu’à s’informer auprès d’agences de presse non occidentales, les doutes se renforcent. On découvre, par exemple, que la police a saisi des armes dans un train à destination de Kiev, que des policiers sont tués par balles ou que le gouvernement conseille aux habitants de rester chez eux en raison de la présence d’éléments violents sur-armés qui cherchent manifestement l’affrontement insurrectionnel dans les rues (site de l’agence Ria Novosti du 20 février, par exemple).

Mais rassurez-vous : ces mauvaises informations ne viendront pas troubler notre quiétude au Journal de 20 heures car l’Union européenne a déjà choisi son camp : celui du Bien. La preuve : BHL est déjà en scène. Tremblez dictateurs !

Les fidèles toutous européens

Les ministres français Laurent Fazbius et russe Serguei Lavrov le 1er février 2014 à Munich

Les ministres français Laurent Fabius et russe Serguei Lavrov le 1er février 2014 à Munich

« Kiev réprime, Bruxelles menace », écrit sans rire le journal économique Les Echos dans son édition du 20 février.

En effet, les fidèles toutous européens s’empressent de s’ingérer dans les affaires ukrainiennes dans le sens voulu par le grand frère américain.

On nous dit ainsi que la France, l’Angleterre, la Pologne et les Etats-Unis ont réussi à « persuader » l’Allemagne d’adopter une position ferme vis-à-vis du gouvernement de Viktor Ianoukovitch et de s’engager dans la voie de sanctions. Bien évidemment il s’agit de sanctionner les dirigeants ukrainiens pour « permettre à l’Ukraine de connaître sa transition politique vers de nouvelles élections et un rassemblement », comme a déclaré François Hollande le 19 février. La simple énumération de ces aimables gouvernements « persuasifs » –tous alignés sur les Etats-Unis, comme nous l’a encore récemment rappelé M. Hollande s’agissant de la France – en dit long sur les dessous de cette belle détermination européenne.

Les bons et les méchants

Car comprenez bien : pour Bruxelles il y a la bonne répression et la mauvaise. La bonne, c’est par exemple celle que l’on inflige aux Grecs pour les forcer à accepter les mesures imposées par le FMI et la BCI : à Athènes, les canons à eau et la police anti-émeute étaient par conséquent tout à fait justifiés pour faire rendre raison à ces truands de Grecs. Mais à Kiev, ces mêmes canons à eau (on dit alors des camions « armés de canons à eau », cela fait plus terrible – cf. Les Echos du 20 février) et ces mêmes CRS nous sont dépeints sous de telles couleurs que le fâââchisme n’est pas loin. A moins que ce ne soit la terrible ombre portée du nouveau Tsar Poutine.

Il y a aussi la bonne manif et la mauvaise. La bonne manif aux yeux de l’Union européenne c’est celle qui se trouve sur la Place Maïdan. La mauvaise, c’était par exemple celle des « manifs pour tous » en France.

On sait aussi, depuis la triste affaire du Kossovo, qu’il y a pour l’Union européenne la bonne « épuration ethnique » et la mauvaise : la bonne, c’est celle qui a permis d’éliminer les Serbes orthodoxes du Kossovo, avec l’aimable participation de l’OTAN ; la mauvaise, c’est celle qui pourrait faire partir les musulmans d’Europe.

L’arme des lâches

Les sanctions contre les dirigeants ukrainiens seraient, dit-on, financières –comme le gel des avoirs – ou commerciales en portant embargo sur certains  équipements et armes.

Ah les sanctions économiques ! L’arme des lâches par excellence, très prisée des Anglo-Saxons, d’ailleurs.

Mais quel meilleur symbole aussi de la triste impuissance carcérale européenne. Car on sanctionne à tout bout de champ au sein de l’Union européenne.

On sanctionne les opinions comme les fromages s’ils ne sont pas corrects. On sanctionne les Etats en déficit budgétaire excessif ou qui se rendraient coupables de ne pas vouloir rembourser les gentilles banques. On met en demeure la Grande-Bretagne d’accorder le droit de vote aux détenus. On accuse de discriminations ceux qui auraient la tentation de préférer acheter ce qui est produit chez eux. On met en quarantaine l’Autriche parce qu’elle a été coupable de faire entrer des méchants populistes au gouvernement. On met en garde les Pays-Bas parce qu’on trouve que les populistes progressent trop dans les élections. On menace la Hongrie parce que son chef de gouvernement a eu l’audace de déclarer qu’un couple se composait d’un homme et d’une femme ; ou parce qu’il ne respecterait pas le sacro-saint principe d’indépendance des banques centrales. On lance un avertissement à la Suisse parce que dans une votation les Suisses réclament des quotas d’immigration. On avertit les Ecossais que s’ils obtiennent leur autonomie ils ne seront pas reconnus par l’Union européenne.

Une maison de redressement

L’Union européenne devient chaque jour un peu plus une maison de correction, où l’on distribue allégrement claques, avertissements et punitions et où l’on met toujours les peuples en retenue, du moins les autochtones : une maison de redressement où pullulent les radars, les caméras de vidéosurveillance, les accès protégés, les services de police et où l’on espionne les communications et Internet ; où l’on contrôle ce que vous devez penser et de quoi vous avez le droit de rire.

Fichez leur la paix !

Mais ce qu’aiment le plus faire les tristes nains européens c’est de se mêler des affaires des autres, mais sans en avoir les moyens – à la condition, en outre, que le grand frère yankee le leur demande gentiment.

« Droit d’ingérence », « devoir de protéger », « urgence humanitaire » : on ne manque pas d’idées à Bruxelles quand il s’agit de s’affranchir de la souveraineté des Etats, de s’ingérer dans les affaires de la Libye, de la Syrie ou de l’Ukraine, de se mêler avec délectation des guerres civiles africaines alors que l’on ne se montre pas capable de régler ses propres affaires ni de définir ses frontières : voilà à quoi se résume notre belle « politique étrangère commune », comme la fille du même nom.

Une politique aventuriste, en outre. Car l’Union européenne, sans défense, ne dispose pas des moyens de son ingérence.

La Libye ou la République centre africaine, c’était loin. Mais l’Ukraine se situe à moins d’une étape du tour de France, comme disait De Gaulle. Et c’est en outre un enjeu stratégique pour la Russie.

Qu’allons-nous gagner à jouer les mouches du coche à Kiev ? à apparaître une nouvelle fois comme les petits télégraphistes de l’Oncle Sam ?

A nos seuls risques et périls.

Michel Geoffroy
20/02/2014

Correspondance Polémia – 21/02/2014

Image : Balles réelles – Des manifestants armés et en tenue de combat face aux fusils de la police. Au moins dix-sept personnes ont été tuées par balle ce jeudi, les journalistes présents sur place parlent de tirs de kalachnikov.

01:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Robert Faurisson devant le tribunal correctionnel ce jeudi 20 février à Paris

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Le prochain procès intenté contre le professeur Robert Faurisson aura lieu ce jeudi 20 février 2014, à 13h30, à la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris, boulevard du Palais.

On reproche au professeur Faurisson d’avoir participé, les 11 et 12 décembre 2006, à la conférence internationale de Téhéran sur l’Holocauste. Cette conférence était ouverte aussi bien aux tenants de la thèse orthodoxe qu’aux révisionnistes.

Dès le 11 décembre, Jacques Chirac, président de la République, a fait savoir qu’il demandait l’ouverture d’une enquête à l’encontre du professeur Faurisson. Rejoignant le ministère public, la LICRA et d’autres organisations poursuivent conjointement le professeur pour « contestation de crimes contre l’Humanité » en invoquant la loi Fabius-Gayssot de 1990.

E&R

00:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

20/02/2014

Non à l’ingérence onusienne dans les affaires calédoniennes françaises !

 

Marine Le Pen - Front National - Rassemblement Bleu Marine FN RBM 2014

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

En s’appuyant sur le travail mené par des partis indépendantistes et antifrançais le FLNKS souhaite modifier en profondeur la liste électorale spéciale en déclarant que 6 720 personnes inscrites doivent être radiées, afin de ne pas avoir le droit de voter aux prochaines élections provinciales de Nouvelle-Calédonie en mai 2014 et ceci en rupture avec tous les accords négociés jusqu’ici.

Cette législation que nous avions considérée et que nous continuons à considérer comme contraire à la Constitution française et à la République est une rupture du principe d’égalité devant le suffrage et une amputation de la souveraineté du peuple.

Il semble que les indépendantistes aient obtenu du Premier ministre Jean-Marc Ayrault l’autorisation d’une demande auprès de l’ONU d’une mission spécifique en Nouvelle-Calédonie, ce qui constituerait une atteinte grave à la souveraineté de la France.  En effet, le président du congrès de Nouvelle-Calédonie a confirmé que « l’État a donné son accord pour qu’une mission du Comité des 24 des Nations unies vienne en Nouvelle-Calédonie avant le scrutin provincial du 11 mai prochain ».

Cette scandaleuse compromission démontre que le gouvernement socialiste s’inscrit clairement dans un abandon progressif de cette terre française.

Il place aussi devant leurs responsabilités toutes celles et ceux, qui ont joué avec le feu en privilégiant leurs petits intérêts partisans au détriment de l’intérêt supérieur du pays et ont négocié ou toléré par accords successifs toutes les atteintes à l’unité de la République et de la France !

Nous nous opposons avec fermeté à la venue de cette mission de l’ONU et réitérons notre appel à l’unité de tous ceux qui souhaitent que la Nouvelle-Calédonie reste française.

Ces élections provinciales doivent constituer l’occasion de l’émergence d’un front du refus, associant tous les mouvements anti-indépendantistes et patriotes, qui marquera ainsi l’indéfectible attachement de la Calédonie à la France.

NPI

21:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Ukraine / Jean-François Kahn : « Je refuse la vision simpliste et néostalinienne de BHL »

 

Dans une tribune publiée par le HuffingtonPost, mercredi 19 février, Bernard-Henri Lévy demande « la suspension sans délai de la participation européenne aux jeux de Sotchi ». Le journaliste (créateur de Marianne) et écrivain Jean-François Kahn considère que la volonté d’ingérence du « philosophe » a eu dans le passé des conséquences tragiques. Extraits de l’interview publiée sur lefigaro.fr.

« On peut s’interroger sur sa légitimité et sur la complaisance des médias à son égard. BHL n’a aucune responsabilité politique, il n’est pas élu. Dans ces conditions, comment expliquer qu’il lui suffise d’un coup de téléphone pour bénéficier d’une dépêche AFP ? Sur le fond, je rappellerais simplement que BHL nous a entraînés dans la guerre en Libye dont nous payons aujourd’hui les conséquences, notamment au Mali. Comme tout le monde, je suis choqué par la violence des événements qui se déroulent en Ukraine. Mais je refuse totalement la vision simpliste et néostalinienne de BHL. Sait-il par exemple qu’une partie des manifestants de Kiev appartiennent à un parti d’extrême droite qui se revendique ‘national-socialiste’ ? »

« Bernard-Henri Lévy a parfaitement le droit de prendre position et même de s’engager. En revanche, je suis choqué par la facilité avec laquelle il parvient à convaincre les hommes politiques. Après avoir été le conseiller en politique étrangère de Nicolas Sarkozy, il est en train de devenir celui de François Hollande. Le rôle d’un intellectuel est de s’exprimer au nom d’une vision éthique et morale, tandis que le politique doit tenir compte de la réalité. Un dirigeant responsable ne peut pas faire de la géopolitique avec une vision du monde en noir et blanc comme celle de BHL. Pour légitimer une intervention en Syrie, le philosophe n’a pas hésité à repeindre les rebelles syriens en anges immaculés, alors même que ces derniers comptent des jihadistes dans leurs rangs. En Irak et en Libye, le jihadisme n’a jamais autant prospéré, et les massacres continuent tous les jours. »

« BHL n’a jamais reconnu qu’il s’était trompé, et le dossier a été enterré par les médias. Il est difficile de citer une intervention qui a réussi, surtout lorsque c’est l’Occident qui intervient en Orient ».

NPI

20:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Ukraine : les événements évoluent selon le scénario libyen

 

 

Par La Voix de la Russie | Parler de la possibilité d'arrêter l'effusion de sang et de poursuivre le dialogue politique signifie prendre ses désirs pour des réalités. Pour l'heure, l'Ukraine oscille entre la transformation en une Libye européenne ou une nouvelle Yougoslavie. Il faut reconnaître que le scénario libyen est, malheureusement, plus probable.

Le ministère des Affaires étrangères de Russie a caractérisé la situation en Ukraine comme une tentative de coup d'Etat. Face à un coup d'Etat, aucun pouvoir soucieux de garder, au minimum, sa vie et, au maximum, son pays ne mène de négociations avec les putschistes, mais donne l'ordre de tirer. Avec ses tentatives de régler le conflit par la voie pacifique, Viktor Ianoukovitch, président faible et acculé au pied du mur du « projet Ukraine », apporte de l'eau au moulin des extrémistes et des néo-nazis. Toute trêve sera exploitée pour intensifier la pression politique sur Kiev et la prise du pouvoir dans les régions.

 

Toutefois la situation actuelle renferme deux aspects positifs. Le département d'Etat américain exprime sa vive préoccupation face à l'impossibilité de contacter les chefs des services sécuritaires ukrainiens. Plus encore, les diplomates américains sont alarmés par les remaniements au sein de ces structures sécuritaires.

Un autre aspect positif réside dans l'apparition de groupes de résistance dans le sud-est de l'Ukraine. Des activistes à Kharkov, à Odessa et à Dniepropetrovsk montrent aux partisans de la nazification de l'Ukraine qu'ils peuvent aussi utiliser la force. Cela veut dire qu'il y a en Ukraine des forces aptes à la résistance avec lesquelles il faut coopérer pour défendre la population pacifique, russe comprise.

L'Ukraine s'enlise dans une guerre civile. Il est nécessaire de mettre hors d’état de nuire les putschistes, ne serait-ce que dans le sud et l'est de l'Ukraine. Sur le reste on pourra réfléchir après.

(L'opinion de l'auteur ne coïncide pas obligatoirement avec celle de la rédaction.)

20:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

DIRECT - Kiev: un bain de sang au coeur de l'Europe - 100 morts, les affrontements se poursuivent

http://www.leparisien.fr/international/en-direct-ukraine-...

 

20:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Kiev: scènes de guerre civile (vidéos)

http://www.contre-info.com/kiev-scenes-de-guerre-civile

 

19:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Haziza et Habib discutent d’interdire la quenelle et le salut romain sur une télé d’Etat

 

Sur la Chaîne parlementaire (française précisons-le), Frédéric Haziza reçoit Meyer Habib.


Un entretien complice entre deux militants très communautaires, à propos des projets de Habib de faire passer une loi pénalisant le geste de la « quenelle », ainsi que le salut européen traditionnel !

En dépit de la complaisance d’Haziza, Meyer Habib a beaucoup de mal à s’exprimer et à justifier son projet.

Il affirme que la « quenelle » est un geste antisémite, mais que beaucoup de gens la font sans le savoir, mais qu’il faut quand même l’interdire… Sans qu’on sache pourquoi au final.
L’extrémiste sioniste (voir ici) Habib est plus habile à manier la barre de fer contre les nationalistes que la rhétorique.
Il entend aussi pénaliser le salut olympien ou salut romain, réduit à un « salut nazi » bien qu’il ait été utilisé dans presque toute l’Europe, ce qui était naturel, historiquement.

Contre-info.com

19:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Offensive diplomatique impériale contre l’Ukraine

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Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius et ses homologues allemand Frank-Walter Steinmeier et polonais Radoslaw Sikorski seront jeudi matin à Kiev, juste avant une réunion à Bruxelles des ministres européens des Affaires étrangères, a annoncé mercredi le ministre français.

« Il faut rétablir le dialogue politique entre opposition et pouvoir », a déclaré Laurent Fabius, en présence du secrétaire d’État américain John Kerry. « Chacun doit se mobiliser pacifiquement pour revenir au dialogue », a-t-il ajouté.

Les trois ministres rendront compte ensuite à leurs homologues européens de leurs entretiens à Kiev. MM. Fabius et Steinmeier devaient quitter leur pays respectif jeudi très tôt pour Kiev, M. Sikorski étant attendu dès mercredi soir à Kiev, selon des sources diplomatiques.

John Kerry a, de son côté, affirmé que le président ukrainien Viktor « Ianoukovitch avait le choix entre protéger le peuple qu’il sert, le choix de compromis et de dialogue, et la violence et les troubles. Nous pensons que le choix est clair. »

« Nous souhaitons que le président Ianoukovitch réunisse le peuple, dialogue avec l’opposition, trouve les moyens d’un compromis », a ajouté M. Kerry.

« Nous sommes en train de discuter de la possibilité de sanctions ou d’autres mesures avec nos amis en Europe et ailleurs pour tenter de créer un environnement pour un compromis », a précisé M. Kerry.

« Nous sommes tous profondément affectés par les scènes de violence et le niveau des abus que les citoyens ont subis dans la rue au cours des derniers jours. Nous sommes de tout cœur avec le peuple ukrainien », a ajouté le secrétaire d’État américain.

Guy Verhofstadt avec une délégation libérale

Le chef du groupe libéral au Parlement européen, Guy Verhofstadt, partira demain/jeudi pour Kiev, à la tête d’une délégation libérale de soutien aux manifestants d’euro-Maidan.

Il sera accompagné par les eurodéputés Hans Van Baalen et Marielle de Sarnez. Les trois libéraux rencontreront notamment les principaux leaders de l’opposition ukrainienne.

« Il est important de montrer notre solidarité avec ceux qui protestent pour protéger leurs droits démocratiques. C’est pourquoi j’ai décidé de voyager à Kiev. Ils ne sont pas des terroristes ou des violents révolutionnaires. Ils sont juste des citoyens ordinaires qui voulaient que leur voix soit entendue et ne méritaient pas une telle brutalité en retour », a commenté M. Verhofstadt, cité dans un communiqué.

La Flandre suspend ses exportations d’armes vers l’Ukraine

Le ministre-président flamand a décidé de mettre « en suspens » les exportations d’armes de la Flandre vers l’Ukraine au vu du déchaînement de violence qui a causé la mort de 26 personnes ces dernières heures à Kiev. Toutes les demandes d’exportations d’armes vers l’Ukraine recevront un avis négatif, a fait savoir le cabinet du ministre-président flamand.

Wallonie

En Région wallonne, on fait observer que l’octroi de licence est gelé de facto vu la situation. « Vu le contexte actuel en Ukraine, il n’y a aucune possibilité qu’une licence d’exportation d’armes wallonnes soit octroyée, car cela violerait la directive européenne en la matière », a-t-on commenté au cabinet du ministre-président Rudy Demotte.

« Il n’y a par ailleurs aucune demande d’exportation d’armes en provenance d’Ukraine », a-t-on précisé.

 

Voir aussi, sur E&R :
- « Kiev se rapproche de la guerre »
- « Des contingents militaires envoyés à Kiev afin de sécuriser certaines installations »
- « La Russie dénonce une tentative de coup d’État en Ukraine »

 

E&R

01:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Fabius en Ukraine pour réclamer des sanctions - 19 02 14

01:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Une charte européenne des langues régionales et minoritaires, une menace pour la France

 

Nous y voilà donc !

À l’heure où le pays semble s’effondrer sous les coups d’une insécurité croissante, d’une économie asphyxiée, d’un endettement abyssal et d’une immigration insoutenable, les socialistes et leurs alliés écolos-marxistes s’emploient avec méthode à détricoter l’édifice France. Pendant que le toit prend l’eau, ceux qui devraient le réparer semblent s’employer à détruire méthodiquement les murs maîtres de l’édifice.

Loi Taubira, entrée de la Turquie dans l’Union européenne, euro-fédéralisme, banalisation de l’IVG, et, désormais, langues régionales et minoritaires et droit de vote aux étrangers… Ce ne sont pas là que « des faux débats » que l’on invente pour masquer les « vrais problèmes ». Ce ne sont pas exclusivement des « choix peu couteux » destinées à faire oublier les « politiques nécessaires que l’on ne peut mettre en œuvre faute de budget ». Non, ce sont d’abord des valeurs que l’on brade.

Imagine-t-on Bonaparte dictant le Code civil en corse, Clémenceau appelant à l’effort de guerre en vendéen ou encore De Gaulle lançant l’appel du 18 juin en ch’timi ?

Sécessionnistes poussiéreux hérités des vieilles féodalités, rejoints dans leurs efforts par les soixante-huitards, pour qui « la Nation, c’est la guerre », sans oublier ceux qui rêvent d’une gouvernance continentale, simple étape vers le mondialisme triomphant… Tous adversaires de l’idée Nation, tous regroupés pour l’occasion dans ce qu’il convient bien d’appeler le « parti de l’étranger »… Ce parti qui se relève chaque fois que la Nation se trouve en crise.

Car si les langues et dialectes régionaux se trouvent « en danger », il serait bien illusoire de prétendre les sauver en les mettant en rivalité avec le français, en cherchant à trouver dans une quelconque charte la solution politique et juridique à un problème culturel. Chacun peut constater que dans notre société utilitariste et consumériste, la jeunesse, les études et les familles accordent plus d’importance aux langues garantissant une plus large ouverture aux marchés à l’international, au monde de l’emploi… Le Français est touché par ce phénomène et ce n’est pas dans la multiplication des parlers officiels que se construira une réponse au défi ainsi lancé.

C’est au contraire en confortant la complémentarité qui peut exister entre la langue de la République et les parlers locaux, c’est en insistant sur l’importance de l’usage de ces langues, l’importance de leur conservation, de la préservation des traditions et de l’âme qui y est liée que celle-ci trouveront toute leur place. C’est par la transmission, l’héritage, l’usage et l’enseignement que se préserveront demain les langues régionales, non par la confrontation aboutissant sur du perdant-perdant. L’usage du Français comme seule langue officielle est un principe fondamental de l’unité nationale française. La remette en cause serait affaiblir l’édifice national sans pour autant répondre aux attentes locales. Accepter la Charte des langues régionales et minoritaires reviendrait à mettre sur un pied d’égalité deux langues différentes, consacrées à deux usages distincts, comme s’il existait une compétition à mort entre elles alors que notre identité procède et s’enrichit de leur cohabitation.

L’autre danger que l’on voit poindre à travers ce texte est l’amalgame – volontaire – qui est fait entre langues régionales et langues minoritaires. On jette dans la même marmite le basque, le breton, le corse, l’occitan et… l’arabe ou l’ayizo-gbe. On prétendrait à mélanger des dialectes locaux hérités d’une tradition ancrée sur notre territoire et la langue des nouveaux arrivants dont on accepterait ainsi le refus d’intégration à la communauté nationale. L’idée n’est pas nouvelle. Combien de municipalités financent déjà des cours d’arabe au titre de la politique de la ville ? Plutôt que l’intégration, certains font aujourd’hui le choix de la désintégration nationale, encourageant le repli communautaire le plus contraire à notre conception de la République, le plus antinomique avec l’idée même de communauté nationale au sens français du terme.

« Où sera la puissance, où sera le pouvoir et donc l’autorité légitime si demain le français se trouvait menacé sur son territoire même ? »

Gaël NofriEn 1992, la gauche au pouvoir – déjà elle – avait souhaité faire adopter la charte des langues régionales et minoritaires. Elle s’était alors vu rappeler, non à l’ordre, mais plutôt aux réalités, par le Conseil constitutionnel. La Constitution de 1958 précise en effet que « la langue de la République est le français ». Plus intéressant encore que la formule, c’est par sa place dans la Constitution que s’affirme l’importance de l’unité linguistique nationale : placé au premier alinéa de l’article 2, la langue française est en effet identifiée par le constituant comme le premier des attributs de la souveraineté nationale.

Le combat pour la langue française se confond avec le combat pour la France. Bien avant 1789 et l’Abbé Grégoire, avant même l’ordonnance de Villers-Cotterêts, le travail politique d’unification et d’indépendance des Rois de France a tendu vers l’affirmation d’une « langue pour la France ».

L’idée France se conçoit et s’exprime en français car « les limites de ma langue sont les limites de mon monde » écrivait Désiré Nisard.

Car n’est-ce pas cela, la disparition de la voix de la France, que recherchent avec tant d’insistance les promoteurs de cette charte ?

Il y aura trois cents ans le 6 mars, le Traité de Rastatt offrait au crépuscule du règne de Louis XIV l’une des plus belle victoires de la France. Celle-ci n’était pas tant militaire – même si un Bourbon montait sur le trône d’Espagne ; mais politique.

Pour la première fois, un traité international était rédigé en Français. Devenu langue de la diplomatie, celle-ci s’imposait alors comme la traduction la plus éclatante de la puissance et du prestige de notre Nation à travers le monde. Ce temps allait durer jusqu’en 1919.

C’est en effet à l’occasion du Traité de Versailles que le français perdit son statut de langue de la diplomatie internationale au profit de l’anglais. C’est aussi lors du Traité de Versailles que les États-Unis s’affirmèrent, face à une Europe saignée à blanc, comme la première puissance mondiale… Le témoin venait de passer. Le lien entre langue et puissance, jamais démenti au cours de l’histoire, demeurait intact.

Où sera la puissance, où sera le pouvoir et donc l’autorité légitime si demain le français se trouvait menacé sur son territoire même ?

> Gaël Nofri préside le think tank Le Temps de la France.

NOUVELLES DE FRANCE

01:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Pays-Bas: vers l'euthanasie des malades mentaux

19/02/2014 – AMSTERDAM (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – Alors que l’euthanasie des enfants y était formellement interdite depuis 2002 mais était dépénalisée dans certains cas, elle est depuis 2011 totalement légalisée. Depuis lors, les catégories de personnes pouvant y avoir recours ne cessent de s’élargir. Ainsi, comme l’affirme le ministre de la Santé néerlandais 45 malades mentaux ont été euthanasiés en 2013 contre 14 l’année précédente.

En tout ce sont plus de 4.000 personnes qui ont été euthanasiées l’année dernière. Super luxe : il existe six unités mobiles qui viennent à domicile pratiquer les éliminations. Une psychiatre a déclaré qu’« elle ne trouve pas difficile de tuer ses patients parce qu’elle croit qu’elle rend heureux les gens ». Certains pensent que ce sont les médecins eux-mêmes qui « poussent à la roue ».

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Qatar : les chantiers pour le mondial 2022 sont-ils inhumains ? Des accusations très lourdes

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18/02/2014 – DOHA (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – L’ambassade d’Inde affirme en effet que 450 immigrés indiens travaillant au Qatar sont morts depuis deux ans sur les différents chantiers des stades prévus pour accueillir la coupe du monde de football 2022. Le timide rappel à l’ordre adressé par la Fifa au Qatar concernant les conditions de travail des ouvriers sur les chantiers semble donc être resté lettre morte.

La révélation de ce chiffre terrible ne va pas manquer de relancer les très nombreuses polémiques qui entourent le faramineux projet qatari et a fait réagir la Fifa. Theo Zwanziger, membre du comité exécutif de la Fédération internationale du football, a ainsi notamment alerté l’opinion en déclarant que « La situation des travailleurs migrants employés sur les chantiers liés à la Coupe du monde était inacceptable et horrible ».

Un scandale humanitaire qui curieusement fait très peu de bruit dans les médias et la communauté internationale et qui tranche radicalement avec le déchaînement moralisateur subi par les jeux olympiques de Sotchi organisés par la Russie de Vladimir Poutine.

Un « deux poids, deux mesures » qui résulte sans doute des investissements colossaux réalisés par le Qatar dans la plupart des pays occidentaux dont, bien évidemment, la France.

Crédit photo : Omar Chatriwala, via Flickr, (cc).

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Sotchi : les « Pussy Riot » accueillies à coups de fouet par des cosaques

     

19/02/2014 – VIDÉO du TELEGRAPH - Groupe de militants libertaires “Queer” plus ou moins liés aux Femen et bien évidemment hostiles à Vladimir Poutine, les Pussy Riot (dont les prestations artistiques habituelles consistent à s’accoupler en public ou à s’enfoncer des animaux morts dans les parties génitales) ont tenté de faire parler d’eux à Sotchi. Mal leur en a pris, puisque quelques secondes à peine après le début de leur spectacle, des cosaques assurant la sécurité des lieux ont fait usage de leur fouet.

NdB: ce doublon est volontaire, car cette vidéo me semble meilleure que la précédente!

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19/02/2014

Le Panthéon va accueillir quatre nouveaux entrants

 

 

 

 

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/02/2014

Le Figaro dévoile les noms des deux hommes et deux femmes pressentis pour entrer au Panthéon. Il s’agit de Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay, figures françaises de la Seconde Guerre mondiale.

 

Germaine Tillion

L’annonce était programmée pour le vendredi 21 février, mais les noms des futurs panthéonisés ont finalement filtré.

Parmi eux figure l’ancienne résistante Germaine Tillion, qui était fortement pressentie. Elle sera accompagnée de deux autres résistants, Geneviève de Gaulle-Anthonioz et Pierre Brossolette et de l’ancien ministre de l’Éducation Jean Zay, qui a exercé son mandat sous la IIIe République.

Le président François Hollande officialisera l’identité des quatre personnalités dans un discours qu'il prononcera vendredi au Mont-Valérien (Hauts-de-Seine), haut lieu de la mémoire nationale.

 

Première publication : 19/02/2014

FRANCE 24

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Serge Dassault en garde à vue

 

Serge Dassault était convoqué ce mercredi par les policiers qui enquêtent sur des soupçons d’achats de votes à Corbeil-Essonnes, dont il fut maire de 1995 à 2009.

Le sénateur UMP est actuellement entendu sous le régime de la garde à vue. Une mesure applicable depuis une semaine seulement, depuis que le bureau du Sénat a levé l’immunité parlementaire qui protégeait l’industriel.

Les enquêteurs veulent savoir si l’ancien maire de Corbeil-Essonnes (1995-2009) a acheté des voix, soit pour sa dernière élection en 2008, soit pour les élections de son successeur en 2009 et 2010, les scrutins de 2008 et 2009 ayant été invalidés.

Des « mensonges » selon le sénateur UMP, qui se disait la semaine dernière « très content de pouvoir enfin dire la vérité aux juges ». La justice attend des explications à propos des sept millions d’euros dépensés pour les deux dernières campagnes municipales. Son successeur Jean-Pierre Bechter, qui brigue un nouveau mandat, a déjà été mis en examen notamment pour financement illicite de campagnes électorales. « Je n’ai jamais acheté une seule voix », assure-t-il.

Serge Dassault aura 89 ans en avril. Sa garde à vue, allégée, se déroule à Nanterre, et il pourra rentrer dormir chez lui. Le sénateur devrait être confronté à d’autres acteurs du dossier, comme Mamadou Kebe, un habitant de Corbeil qui témoigne avoir été payé pour ramener des électeurs vers les urnes, mais Serge Dassault l’accuse d’extorsion de fonds. Par ailleurs, la justice s’intéresse à la reprise en 2010 de la grande entreprise d’électronique de Corbeil, Altis, avec l’aide financière de Serge Dassault. Charlie Hebdo révèle qu’une enquête préliminaire est ouverte sur cette affaire.

Source : franceinfo.fr

 

NPI

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Marine Le Pen sur Public Sénat


Invitée : Marine Le Pen - Preuves par 3 par publicsenat

Marine Le Pen était l’invitée de Michel Grossiord et Perrine Tarneaud dans Preuves par 3 sur Public Sénat.

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Dmitri Kisselev : le sang qui a coulé en Ukraine est sur les mains des représentants occidentaux

Aujourd'hui, 19:29
 

 

 

Par La Voix de la Russie | « Le bilan à Kiev se compte déjà en dizaines. Le nombre de blessés, par centaines. Ce sang est sur les mains des représentants haut placés occidentaux qui, en rencontrant les leaders de l’opposition ukrainienne, l’ont encouragée à la révolte et ont garanti qu’elle serait civilisée et pacifique.

Parallèlement, ce même Occident a mis à sa merci le pouvoir légitime en Ukraine, en le mettant en garde contre toute utilisation de la force pour défendre la structure constitutionnelle et même l’ordre élémentaire. Maintenant, voilà le résultat, et l’Occident ne songe pas à assumer une quelconque responsabilité. » C’est ce qu’a déclaré Dmitri Kisselev, le directeur général de l’agence d’informations Russie aujourd’hui, en commentant les événements dramatiques en Ukraine.

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Sotchi: les Pussy Riot chassés à coups de fouet par la milice cosaque

17:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)