Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/01/2014

Nouvelle vidéo de Dieudonné: "Merci Manu!"

Défrancisation - 31 01 14

19:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le premier Journal de TV Libertés !


Premier journal de TV Libertés par Pierre_Premier

 

TV Libertés a commencé à émettre ce soir depuis ses studios du Val-de-Marne. Cette chaîne est une télévision connectée : elle émet sur Internet et vous pouvez la recevoir aussi bien sur votre ordinateur, tablette ou smartphone. TV Libertés se distingue de la concurrence en étant ouvertement pour la défense et la promotion de la culture et de l’esprit français au cœur des nations européennes.

Au cours de la phase de lancement, TV Libertés assurera en soirée deux programmes quotidiens sur Internet. Chaque jour, rendez-vous à 19 heures pour un journal, qui comportera la présentation des nouvelles de l’actualité, des reportages de terrain et des interviews de personnalités.

Au journal succèdera à 20 heures une émission thématique, consacrée selon le jour à l’histoire, à la culture, à l’économie, à la vie des médias, à la vie religieuse ou aux faits de société.

L’initiateur de ce projet est Philippe Milliau, assisté de Martial Bild. L’équipe est composée notamment de Jean-Yves Le Gallou, Bernard Lugan, Philippe Conrad, Yvan Blot, Robert Ménard, Arnaud Soyez, Jean-Baptiste Giraud, Anne Brassié, Gabrielle Cluzel… TV Libertés compte dans son équipe Robert Ménard, fondateur et ancien président de Reporters sans frontières, qui animera l’émission « Ménard sans Interdit », où il recevra des personnalités des mondes politique, médiatique et culturel dans des entretiens sans concession.

ALTERMEDIA 30 01 14

Tous nos meilleurs vœux de réussite!

18:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Raids aériens contre la bande de Gaza - 31 01 14

9h_50605293.jpg

Par La Voix de la Russie | L'aviation d'Israël a procédé à des tirs ciblés dans la bande de Gaza après un tir de roquette contre le territoire israélien.

« L'aviation a visé une source d'activité terroriste dans le nord de la bande de Gaza et un dépôt d'armes dans le sud en représailles à un tir de roquette contre Israël », a communiqué le service de presse de l'armée israélienne.

4 personnes ont été blessées dans ces raids, selon la partie palestinienne.

Jeudi une roquette a été tiré depuis le territoire palestinien vers le sud d'Israël sans faire de dégâts et sans causer de victimes.

ALTERINFO.NET

 


   

18:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Hollande veut "sécuriser" Trierweiler

Le président de la République s’est engagé à payer le loyer de Valérie Trierweiler jusqu’à la fin du quinquennat ainsi qu’à lui verser une aide pour l'éducation de ses trois fils.
 
Yahoo!Actualités

 

17:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

La Ligue de Défense Juive envoie ses sincères félicitations à Génération Identitaire

1044120_798014890212599_1463364848_n.jpg

 

La Flamme - 27 01 14

01:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

La phrase du jour

« Ignorer les événements qui se sont passés avant votre naissance, c’est rester toujours enfant.  »

 Cicéron  (106-43 av J.-C.)

01:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

L’archevêque de Rouen bazarde le patrimoine de l’Église…

    relique.jpg

Le 30 janvier 2014
« Il est absolument interdit de vendre les saintes reliques. » (Code de droit canonique)
       
 

Brader le patrimoine religieux est très à la mode dans les diocèses. Baisse du nombre de pratiquants, crise des vocations, difficultés financières face aux charges énormes d’entretien des bâtiments, les raisons sont parfois légitimes de vendre des édifices inutilisés depuis des décennies. L’archevêque de Rouen, Mgr Jean-Charles Descubes, s’y met également. Mais lui va beaucoup plus loin : il fait vendre, ce 30 janvier, à l’hôtel Drouot, de nombreuses pièces d’art sacré appartenant au diocèse : vêtements liturgiques anciens ; objets d’art, crucifix ou enluminures ; calices et ostensoirs ; et, surtout, reliquaires garnis de reliques.

La maison de ventes a procédé à une publicité discrète. Et on la comprend : tardives, les réactions sont plutôt stupéfaites ! Un prêtre du diocèse estime que l’affaire est grave ; des laïcs s’adressent à l’archevêque pour lui demander des explications. De quel droit décide-t-il ainsi de vendre, loin de sa ville, des objets appartenant au patrimoine ancestral de la communauté chrétienne ? Pourquoi n’a-t-il pas communiqué sur le sujet, expliqué la cause de cette vente, proposé à ses diocésains de se porter acquéreur ? Aucune réponse n’a été apportée à ces questions insolentes.

L’archevêché a mollement contesté, par un communiqué aussi sec qu’obscur. Mais le catalogue de l’exposition, bien réel, est explicite. Il comporte notamment, chose spécialement choquante, des reliques.

On pense ce qu’on veut de la piété populaire envers les reliques des saints. D’un point de vue laïc, c’est une violation délibérée du Code civil, qui est clair : « Les restes des personnes décédées, y compris les cendres de celles dont le corps a donné lieu à crémation, doivent être traités avec respect, dignité et décence », puis « Les conventions ayant pour effet de conférer une valeur patrimoniale au corps humain, à ses éléments ou à ses produits sont nulles. » D’un point de vue catholique, c’est la même chose : « Il est absolument interdit de vendre les saintes reliques. » (Code de droit canonique)

Que Mgr Descubes et les divers « conseils » qui l’entourent se moquent éperdument de ces « vieilleries » n’étonne personne. Le mépris que certains clercs affectent envers d’anciennes formes de dévotion n’a d’égal que leur enthousiasme pour une modernité perpétuellement dépassée. Mais qu’ils acceptent que des restes humains, autrefois vénérés comme reliques de saints, soient vendus à l’encan est un scandale.

Il paraît que le diocèse de Rouen est dans une situation financière difficile. Ce ne sont pas les quelques milliers d’euros rapportés par cette vente qui y changeront grand-chose. En période de soldes d’hiver, cette vente macabre sera-t-elle suivie d’une braderie ? 70 % sur les invendus, reste un beau tibia de saint Gervais et une vertèbre abîmée de saint Maclou ! Pendant ce temps-là, quelques jeunes prêtres payés un demi-SMIC travaillent 70 heures par semaine à redonner l’espérance à leur maigre troupeau, à évangéliser dans un monde hostile, à visiter les malades, à servir les pauvres et à réconforter les clochards.

J’en connais. Ils sont l’honneur de l’Église. Ils se moquent des honneurs. Mais jamais ils n’oseraient scandaliser leurs fidèles de cette manière. Qu’ils prennent patience : Mgr Descubes aura 75 ans l’an prochain…

François Teutsch

BOULEVARD VOLTAIRE

00:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Visite de Vincent Peillon jeudi en Israël

 

M. Vincent Peillon, Ministre de l’Education nationale, effectuera une visite officielle en Israël et dans les Territoires palestiniens du 30 janvier au 1 février 2014.

Au cours de sa visite, le ministre s’entretiendra avec son homologue israélien, le ministre de l’Education Shaï Piron, et se rendra dans deux institutions éducatives israéliennes.

Il se rendra tout d’abord à l’école Milton, consacrée aux technologies numériques, située dans la ville de Bat-Yam. Le ministre échangera sur place avec des leaders d’entreprises israéliennes spécialisées dans les technologies de l’éducation.

Par la suite, le ministre se rendra au lycée franco-israélien Raymond Leven à Mikvé Israël et y rencontrera la communauté scolaire française.

Enfin, M. Vincent Peillon se recueillera au mémorial de Yad Vashem avec le président de l’institution où il déposera une gerbe à la mémoire des victimes de la Shoah.

E&R

00:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

30/01/2014

En 2011, Kadhafi assurait avoir financé la campagne de Sarkozy

 

La chaîne de télévision France 3 a diffusé dans la nuit de mercredi à jeudi l’enregistrement audio d’une interview de Mouammar Kadhafi réalisée en mars 2011 dans laquelle l’ancien dirigeant libyen confirme avoir financé la campagne électorale de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007.

"Sarkozy a une déficience mentale… c’est grâce à moi qu’il est arrivé à la présidence (…). C’est nous qui lui avons fourni les fonds qui lui ont permis de gagner", a déclaré Kadhafi, cité par France 24.

"Il est venu me voir alors qu’il était ministre de l’Intérieur. Il m’a demandé un soutien financier", a-t-il affirmé sans donner toutefois le montant et les détails sur les modalités de versement.

A la question de savoir s’il se sentait trahi par la reconnaissance française de l’opposition au régime, Kadhafi, qui a cependant été reçu en grande pompe à Paris en décembre 2007, a répondu par l’affirmative.

Kadhafi a accordé cette interview le 16 mars 2011, soit quelques jours à peine après la reconnaissance officielle par Paris de l’opposition libyenne au régime de Tripoli.

Qui plus est, l’initiative de l’opération militaire en Libye est revenue à la France grâce aux efforts déployés par ses président et ministre des Affaires étrangères de l’époque, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé.

Le scandale autour d’un éventuel financement occulte de la campagne de Sarkozy par l’ancien dirigeant libyen, renversé et tué en octobre 2011, a éclaté au printemps 2013, suite à la publication par le site d’information Mediapart de documents, selon lesquels le régime libyen aurait versé 50 millions d’euros à l’état-major électoral de Sarkozy.

Ce dernier a démenti ces allégations et a attaqué Mediapart en justice. Quoi qu’il en soit, l’enquête sur ce dossier se poursuit toujours.

E&R

22:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

2 février 2014 : la Manif pour tous revient !

22:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Atteintes à la liberté et répression policière : Manuel Valls vs Béatrice Bourges

 

Communiqué de Jour de Colère :

WP_20140130_018"Ce jeudi 30 janvier à 12h30, une important intervention de police s'est déroulée dans le 7ème arrondissement de Paris, aux abords de l'Assemblée nationale. Après un bouclage de la place Edouard Herriot par un imposant dispositif policier, un car de la Préfecture de Police de Paris a été amené sur les lieux afin de procéder à des mises en garde à vue.

Objectif de cette opération : interpeller une femme assise sur un banc. Son nom : Béatrice Bourges. Son crime : avoir entamé depuis 5 jours un jeûne complet pour enjoindre la représentation nationale d'assumer ses responsabilités face à la crise politique que traverse notre pays.

L'enjeu : permettre la mise en oeuvre de la procédure de destitution du Président de la République pour manquement à l'exercice de ses fonctions, selon les termes de l'article 68 de la Constitution. Cette procédure est en effet aujourd'hui bloquée par une sorte de pacte mafieux entre les parlementaires et le pouvoir, qui prétendent que l'article 68 de la Constitution est inapplicable.

WP_20140130_006Pour faire taire Béatrice Bourges, le gouvernement a décidé d'employer les grands moyens. Interpellée onze fois dans la seule journée de lundi, alors qu'elle a été rejointe dans son jeûne par une autre femme, elle a également subi des pressions psychologiques et physiques. La police, en particulier, a cherché à la priver de sommeil la nuit, qu'elle passe à proximité du Mur de la Paix sur le Champs de Mars, avant de rejoindre la place Edouard Herriot la journée. Sur cette place, d’innombrable atteintes à sa liberté de mouvement ont pu être constatées par des supporteurs venus la saluer, eux-mêmes victimes des tracasseries de la police.

Mardi, la police est intervenue une première fois pour l'interpeller sur ordre du Ministre de l'Intérieur, qui se rendait à l'Assemblée pour les questions orales au gouvernement. Le député Guillaume Larrivé a demandé, lors de cette séance, la démission du gouvernement. Jeudi 30 janvier, Béatrice Bourges a de nouveau été interpellée malgré son état de faiblesse intense. Ne voulant pas provoquer, par sa présence dans la rue, un trouble à l'ordre public, elle a résolu de se réfugier temporairement dans un établissement proche. Un policier lui a barré la route, et elle a dû s'asseoir par terre à ses pieds. Des proches se sont alors interposés. Finalement, Béatrice Bourges a été autorisée à subir un examen médical, ce qui lui a évité une arrestation sans motif. Une de ses proches, qui gardait ses effets personnels, a été menacée d'arrestation par une demie-douzaine de policiers en tenue de maintien de l'ordre, qui l'ont finalement laissée partir.

Jour de Colère rappelle que la liberté d'aller et venir est garantie par l'article 4 de la Déclaration des Droits de l'Homme qui figure au préambule de la Constitution de la Vème République. Jour de Colère condamne avec la plus extrême fermeté les abus flagrants auxquels se livrent des policiers sommés d'obéir à des ordres illégaux par une hiérarchie complice du pouvoir politique. A l'heure où l'opinion découvre que plus d'un millier de jeunes français s'initient au jihad en Syrie, la police du gouvernement Ayrault traite en terroristes deux femmes qui poursuivent un jeûne de protestation pacifique et non violent. Jour de Colère demande qu'il soit mis un terme immédiat à ces agissements, qui ont pour objectif avoué d'empêcher Béatrice Bourges de diffuser son message auprès des députés. Malgré ces intimidations, plusieurs parlementaires sont cependant venus la saluer depuis mardi."

Michel Janva

20:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

"Des bleus et des roses sont dans un kibboutz" ...

30 janvier 2014

 Le blog "La voie de l'épée" raconte l'expérience d'un kibboutz où fut strictement mise en oeuvre l'idéologie du Genre dès... 1920 ! Presque un siècle, incroyable et pourtant...

A découvrir en intégralité et à faire connaître.

Lahire

Le Salon Beige

20:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Jacques Bompard interpelle Manuel Gaz sur la persécution contre Béatrice Bourges

 

Question écrite du député :

"M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le traitement inqualifiable des forces de l'ordre dont fait l'objet Béatrice Bourges. Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français, a entamé une grève de la faim devant l'Assemblée Nationale. Depuis lundi, elle fait l'objet d'un harcèlement policier outrancier et contraire à toutes les règles de droit. Les brimades des forces de l'ordre, l'impossibilité de circuler librement, droit garanti par la constitution, l'arrestation arbitraire de toutes les personnes lui parlant ou tentant de le faire, ou des malheureux passants qui passent par là, n'est qu'une illustration des abus commis par les forces de l'ordre aux alentours du Palais Bourbon. Les policiers interrogés sont incapables de donner un motif légal lorsqu'ils arrêtent quelqu'un et entravent, ainsi, la liberté de circuler des Français. Jacques Bompard demande à M. le ministre de l'intérieur de faire cesser ces déploiement intempestifs et grotesques de forces de l'ordre autour du Palais Bourbon, alors qu'elles seraient bien plus utiles dans certaines banlieues où règnent l'insécurité, le crime organisé et la violence."

Michel Janva

Le Salon Beige - 30 01 14

20:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Un député s'interroge sur une visite privée de Hollande aux Gayet

PHOf0d92058-89a3-11e3-aad0-fed9c8fe064c-805x453.jpg

Le 3 août 2013, en visite dans le Gers, le chef de l'État s'est rendu, à titre privé, dans une propriété appartenant aux parents de Julie Gayet. Alors que les parlementaires sont incités à la transparence, Claude de Ganay souhaite que cette exemplarité soit appliqué également au plus haut niveau de l'État, et savoir qui a financé cette partie du déplacement.

 

 

François Hollande a-t-il utilisé un hélicoptère de l'État pour rendre une visite privé à la famille Gayet ou est-ce une simple rumeur de plus? C'est en substance la question à laquelle devra répondre le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, interpellé par une question écrite d'un député UMP, Claude de Ganay, qui souhaite savoir si le président s'est déplacé avec les deniers de l'État pour une visite privée.

Les faits sur lesquels s'interroge le député remontent au 3 août dernier. Le chef de l'État est alors en déplacement à Auch (Gers). Il rencontre le matin des producteurs locaux puis visite le quartier sensible du Garros en fin de matinée. Il demande ensuite «à avoir un moment privé» pour le déjeuner, selon les journalistes locaux qui suivent le déplacement présidentiel. «Personne ne savait où il se rendait, raconte l'un d'eux. Le préfet semblait d'ailleurs un peu affolé sur le moment, ainsi que divers services assurant sa sécurité.»

Le président a décidé de se rendre pour sa pause déjeuner au château de Cadreils, situé dans la commune de Berrac. Une propriété des parents de Julie Gayet, avec laquelle le président entretiendrait une liaison. Plusieurs personnes dans la commune témoignent avoir vu la voiture du président se rendre jusqu'à la propriété. Seulement, le Journal du Dimanche, croit savoir de son côté que le chef de l'État se serait déplacé en hélicoptère pour rejoindre le château. Une version mise en cause localement, où personne n'a vu ni entendu d'hélicoptère, mais attisée par les temps de déplacement en voiture entre les différentes destinations: de Auch à Berrac, il faut compter environ 50 minutes, et de Berrac à l'abbaye de Flaran, où le président se rend dans l'après-midi, une quarantaine de minutes. Soit au total 1 heure 30 de transport par la route pour une pause déjeuner comprise, selon les versions, entre 1 heure 30 et 2 heures 30.

Qui a financé le déplacement?

C'est face à ces doutes que Claude de Ganay dépose sa question, poussé par ses électeurs ayant lu la version du JDD, affirme-t-il au Figaro. Le député s'interroge «sur les différents moyens aériens de la flotte présidentielle qui ont été utilisés par le président de la République le samedi 3 août 2013, dit le texte de la question. Il souhaiterait connaître lesquels de ces moyens ont été utilisés lors de cette journée et quel en a été le coût. Enfin, si des déplacements privés ont été effectués, quelles en ont été les refacturations, selon la règle de refacturation au président de la République des dépenses relevant de “l'intendance privée”, recommandée par la Cour des comptes en 2009.»

«C'est une double démarche, explique-t-il. Premièrement, c'est le rôle du parlementaire de contrôler ce que fait l'exécutif. Deuxièmement, c'est pour dénoncer l'hypocrisie ambiante, la démagogie de la majorité actuelle: on ne cesse d'entendre parler de transparence toute la journée, surtout à l'heure où les parlementaires doivent rendre leurs déclarations de patrimoine. La transparence est nécessaire, mais là, cela devient obsessionnel. D'autant qu'il faudait que ceux qui nous l'imposent soient eux-même exemplaires. Or ici, que ce soit un hélicoptère ou une voiture, on ne sait pas qui si l'État a fincancé un déplacement personnel.»

Le Figaro 30 01 14

19:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Paris: une exposition sur la déportation vandalisée

3543261_img-0385cnam-new.jpg

Geste motivé ou acte de vandalisme commis par de très mauvais plaisantins ? Une exposition consacrée à la déportation des enfants juifs de la capitale été dégradée la nuit dernière dans le IIIe arrondissement de .

Douze panneaux, réalisés d’après les travaux de Serge Klarsfeld, venaient d’être installés sur les grilles du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) dans la rue Saint-Martin. <btn_noimpr>

 
 

Ils ont tous été tordus par le ou les mystérieux vandales. Aucun tag ou inscription antisémite n’a en revanche été relevé sur l’exposition.

Le Cnam, qui ne devrait pas porter plainte, va laisser l’exposition «en l’état»... mais va l’accompagner d’un nouveau panneau avec un texte pour dénoncer la stupidité du vandalisme de la nuit. L’exposition doit rester en place jusqu’au 3 mars prochain.

 

LeParisien.fr

19:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Peillon sur les traces de son papa ?

 

Vincent Peillon demande aux directeurs d’établissements scolaires de « convoquer » les parents qui suivraient la consigne de retirer leurs enfants de l’école un jour par mois pour protester contre l’enseignement de l’idéologie du genre.

La prochaine étape, ce devrait être l’hôpital psychiatrique pour les parents récalcitrants. Et la prison pour les « extrémistes », les « manipulateurs », les « fauteurs de trouble et de haine » qui ont « décidé de mentir » en propageant des contre-vérités... Comme on le sait, le père de Vincent Peillon était le directeur de la banque soviétique en Europe. Il n’est donc pas étonnant que le ministre confonde la vérité et le mensonge, et traite d’extrémistes et de « fauteur de trouble et de haine », bref, de voyous et de hooligans, ceux qui osent dire la vérité.

Et l’on voit Najat Vallaud-Belkacem, qui ressemble de plus en plus à Manuel Valls, la pauvre, tonner que le gouvernement sera « intraitable avec les manipulateurs ». Cette même Najat Vallaud-Belkacem qui assurait, sans rire, le 6 juin 2013, que « la théorie du genre n’existe pas ».

La dictature soviétique est donc en marche aussi sur ce plan-là, ce qui est logique après la mise en place de la dictature sur la parodie de mariage homosexuel.

Elle est d’autant plus facile à mettre en place qu’on voit les grands médias jouer à qui ressemblera le plus à la Pravda d’autrefois, dénonçant à qui mieux mieux les « fausses rumeurs » que des « extrémistes » font circuler et qui abusent des parents…

La vérité est que bien sûr l’enseignement de l’idéologie du genre se répand dans les écoles, puisqu’elle fait partie de l’idéologie officielle.

Cela dit, à la décharge de Vincent Peillon, ce n’est pas lui qui a commencé. Certes, pour ne prendre qu’un seul exemple, la « ligne Azur » fait enseigner aux enfants, via ses supports pédagogiques, que « l’identité de genre c’est le sentiment d’être un homme ou une femme » et que « pour certains, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti ». Mais c’est Luc Chatel, du gouvernement Sarkozy-Fillon, qui a fait de la « ligne Azur » un partenaire de l’Education nationale. Dans le cadre de la lutte contre le sida et contre l’homophobie…

Le blog d'Yves Daoudal

02:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le 30 janvier 1933, Adolf Hitler devient Chancelier du Reich

 

01:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Premières condamnations suite au « Jour de Colère » : Le Monde, Le Point, Le Figaro, etc. publient les prénoms et les noms des jeunes

 

Racisme social. Curieusement, pour d’autres faits de délinquance, Le Monde et Cie ne publient pas les prénoms (et encore moins les noms de famille) des auteurs des faits. Mais quand les « délinquants » ont le tort de s’appeler Hugues ou Louis-Marie (une fois n’est pas coutume), Le Monde, Le Point, etc ne prennent pas les mêmes précautions et relayent une dépêche AFP qui renseigne même sur les activités de ces manifestants… Il ne manque plus que leur adresse postale. Le « quotidien de référence » et consorts voudraient tuer socialement ces jeunes, ils ne s’y prendraient pas autrement !

NOUVELLES DE FRANCE

01:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

C’est la théorie du genre qui est un délire

 

C’est la théorie du genre qui est un délire. - Nouvelle version de l’arroseur arrosé.

 

Nouvelle version de l’arroseur arrosé.



Raoul Fougax
le 29/01/2014
Mais qui a parlé le premier de la théorie du genre ? Qui a tenté de la rendre politiquement et sexuellement correcte ? La théorie du genre est peut être exploitée politiquement par des méchants. Ce n’est pas un fantasme. Elle n’est peut-être pas enseignée (encore) officiellement, mais certains tentent de  l’imposer et lancent finalement des ballons d’essais.

Cette aberration sexiste, véhiculée par quelques intellos déjantés et quelques féministes en folie motivés par la haine des hommes, doit être arrêtée au plus tôt. Alors, on nous explique que ce n’est pas ça. On lutte contre la discrimination sexiste ? Ah bon ! La théorie du genre qui nie le différentialisme au niveau du sexe  inquiète des parents et ils ont bien raison. Le fait que l’école soit obligatoire n’autorise pas les enseignants à enseigner n’ importe quoi.

Ce qui est important finalement au-delà de la rumeur, c’est la réaction. Dès vendredi 24 janvier, des classes se sont vidées dans une quinzaine de départements : la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis, le Doubs, le Rhône… Lundi 27, rebelote en Ile-de-France, à, Metz, à Nancy… « 100 écoles touchées, dans quatorze académies », a dénombré Jean-Paul Delahaye, le directeur de l’enseignement scolaire, mardi, lors d’un point de presse organisé en urgence au ministère de l’Education.

La rumeur a enflé en fin de semaine dernière, relayée par SMS, galopant sur les réseaux sociaux, portée par de nombreux sites. Des milliers de messages sont tombés sur les portables de parents, pour les avertir que les enseignants s’apprêtaient à enseigner des inepties aux enfants. Au nom de la "théorie du genre", cette idée selon laquelle on est homme ou femme par construction sociale, autant que par différenciation biologique, il était question entre autre d’intervention de transsexuels dans les classes…Ce qui est sûr, c’est que cette théorie est considérée comme blasphématoire par les chrétiens, les juifs ,les musulmans et certains parents de bon sens. 

Les classes se sont vidées. Dans le mille. Car c'est précisément l'objectif du mouvement «Journée de retrait de l'école», lancé par une certaine Farida Belghoul, 55 ans, militante passée en 30 ans de l'extrême gauche à l'extrême droite. Initiatrice en 1984 de la seconde marche des beurs, aujourd'hui proche de l'essayiste Alain Soral (lui-même lié à Dieudonné) et de son association «Égalité et Réconciliation», Farida Belghoul est partie en croisade contre l'avènement d'une théorie du genre à l'école depuis la rentrée 2013-2014. Elle est passée à l'action le 24 janvier en appelant à un boycott de l'école une fois par mois, via les réseaux sociaux et des SMS diffusés en chaîne.
 
 
«Vous justifierez l'absence de votre enfant le lendemain par le motif: journée de retrait de l'école pour l'interdiction de la théorie du genre dans tous les établissements scolaires», est-il expliqué sur le site internet du mouvement «JRE2014». Il s'agit d'«une action nationale inédite pour sauver nos enfants», explique le tract. «Le ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, sur les traces de son prédécesseur Luc Chatel veut généraliser et officialiser l'enseignement de la théorie du genre (…) à la rentrée 2014 (…) Des centaines d'écoliers sont déjà victimes de ces programmes à titre expérimental», développe le texte en référence aux ABCD de l'égalité, lancés conjointement par Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem, dans dix académies. «D'ores et déjà, des militants du lobby LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels, s'invitent en classe», explique-t-il. «L'éducation de nos enfants nous appartient», martèle le tract qui milite pour le retour d'«un ministère de l'instruction publique». Sur le site, une soixantaine de contacts locaux assurent le relais du message en régions.

Le ministre est monté au créneau, bien obligé. Il n'y aura pas d'enseignement de la théorie du genre à l'école, mais une « éducation à l'égalité fille-garçon », a assuré ce mardi 28 janvier Vincent Peillon. Ce n'est que contraint et forcé que Vincent Peillon a dû monter au front pour endiguer certains mouvements de panique. Le ministre veut faire convoquer les parents…. Bon courage.

Pour Najat Vallaud Belkacem également à l’origine des enseignements sur l’égalité, tout ça est de l’exploitation extrémiste. Mais alors il n’y aurait pas de théorie du genre… ni de volonté de l’imposer par ballons d’essais ? Tout cela serait du fantasme réactionnaire. On n’est pas obligé de le croire. Il y a peut-être exploitation, mais il y a bien une tentative d’intellectuels engagés de saper encore plus les différences qui ont fait les civilisations.
 
METAMAG 

01:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Ils aboient, ils mentent, ils trichent, ils se trompent … ils (f)ont peur!

 

peurLe patron de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, réagissant aux derniers chiffres du chômage qui, pour bidonnés qu’ils soient, enregistrent cependant la poursuite de la hausse du nombre des demandeurs d’emploi, a dénoncé hier sur France 2 la «fuite en avant libérale» du gouvernement. Il a fait état aussi des révélations sur l’inquiétante rencontre il ya quelques semaines à l’Elysée, entre François Hollande et l’Allemand Peter Hartz. Ce dernier, a noté Marine Le Pen est « tristement célèbre dans son pays pour avoir passé à la moulinette les droits des travailleurs en généralisant les contrats de travail ultra précaires, allant même jusqu’à créer des euro jobs , payés 1 euro de l’heure !». Au micro de RTL, le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, a lui aussi fustigé «notre président de la République (qui) est souvent sous les jupons d’Angela Merkel.» Mais la priorité des grands potentats du syndicalisme reste bien la lutte contre le FN pour préserver un Système UMPS qui tabasse et précarise les travailleurs Français mais qui les nourrit grassement.

Est ainsi organisé ce mercredi soir à Montreuil (Seine-Saint-Denis), par la CGT, la FSU, Solidaires et des pseudopodes rachitiques du PS (Unef, UNL, Fidl), un « grand meeting contre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques», précédée d’une journée d’ « ateliers ». Il s’agit de « cibler » «le discours pseudo-social du FN», explique l’apparatchik Pascal Debay, membre du bureau confédéral de la CGT : «On relance une campagne contre ce parti aux idées racistes, qui est vouée à durer autant qu’il faudra. »

Un discours creux, qui a déjà montré toute l’étendue de son inefficacité, de son incapacité à ramener par le col les ouvriers qui ont fui les vieux rafiots socialo-communistes et votent massivement FN depuis vingt-cinq ans.

A l’instar des autres officines, structures et lobbies antinationaux, les prébendiers du syndicalisme s’inquiètent des deux derniers sondages plaçant le FN en tête aux élections européennes, le créditant des voix de près d’un électeur sur quatre.

Marine le rappelait en début de semaine, «les européennes sont une élection très nationale. Si nous arrivons en tête, cela ouvrira une grave crise politique en France. Une crise de contestation de l’intégralité de la construction européenne depuis trente ans. François Hollande sera bien obligé de faire quelque chose», dit-elle, en réclamant «une dissolution de l’Assemblée nationale». C’est bien contre ce scénario, qui ébranlerait le système et menacerait leur hégémonie, que se mobilisent les différents acteurs qui se partagent les gros et gras fromages de la ripoublique.

Dans Le Monde, Abel Mestre s’étonne pour sa part  que la présidente du FN ait fait part de son souhait de voir la Ligue du Nord italienne, dont le président est désormais Matteo Salvini, «rejoindre l’alliance emmenée par (elle même)  et Geert Wilders (populiste islamophobe des Pays-Bas) pour les élections européennes avec notamment les Flamands du Vlaams Belang et les Autrichiens du FPÖ. » Il y voit une incohérence dogmatique, idéologique, au motif que la Ligue du nord est régionaliste (« séparatiste » affirme même M. Mestre) et «xénophobe».

Bruno Gollnisch qui avait réussi à mettre sur pied avec succès à l’échelle européenne l’AEMN (Alliance européenne des mouvements nationaux) et avant, le groupe ITS (Identité, Tradition, Souveraineté), est bien placé pour le savoir, il est toujours difficile, voire impossible, de réunir des mouvements nationaux campant tous exactement sur les mêmes positions. Et ce pour d’évidentes raisons culturelles, historiques, politiques, géopolitiques ayant trait aux particularismes des mouvements et des pays en question.

Certes le FN, contrairement à la Ligue du Nord, défend résolument l’Etat nation (mais sans jacobinisme outrancier), certes nous ne partageons pas forcément tous les tropismes du parti de M. Wilders. Mais ce qui importe c’est d’essayer de mettre en place un môle de résistance à l’euromondialisme autour de grands principes communs, d’être le grain de sable qui enrayera la machine à broyer les peuples et notre Europe des patries libres.

Refus de la monnaie unique (M. Mestre le concède la Ligue du Nord y est farouchement opposée), de la dictature bruxelloise, des diktats ultra libre-échangistes, de l’immigration-invasion, de la culture de mort; défense de nos libertés, de nos identités, de la famille, des valeurs helléno-chrétiennes…Ce sont autour de ces convictions là que les Européens de bonne volonté peuvent, doivent se réunir.

Convictions que sont tout simplement celles d’une droite nationale, populaire et sociale dont se réclame Bruno Gollnisch et qui sont le socle du FN. Il est important de le rappeler car les mauvais fantasmes ont la vie dure. En témoigne la lecture du tract baptisé article (involontairement comique) du dénommé blogueur Juan Sarkofrance sur le site de Marianne qui recycle tous les poncifs d’une cellule avinée de militants gauchistes désespérés.

Dans le même registre, toujours sur le site de Marianne, le blogueur Elie Arié « graphomane » (sic) socialo-chevènementiste, s’efforce lui aussi d’écrire l’avenir du FN à la lumière de sa boule de cristal. Il s’inquiète de ce que « l’idéologie («d’extrême droite classique» soit ) «toujours présente (au FN) dans l’importante minorité regroupée autour de Bruno Gollnisch

Il suppute aussi l’impasse dans laquelle serait le FN, «coupé de toute alliance possible », «de toute possibilité d’accéder au pouvoir», en l’absence d’ «accords de désistements réciproques» avec la droite classique aux législatives.

«Ce jour-là, avance le prophète Elie Arié, la stratégie de dédiabolisation de Marine Le Pen aura vécu; on verra le courant Gollnisch reprendre le pouvoir au FN, et celui-ci réintégrer en son sein la droite de la droite, celle qui manifestait dimanche dernier, porteuse de ces valeurs classiques constitutives de l’extrême-droite française que sont le catholicisme intégriste, la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme…mais qui l’écarteront, de ce fait, elles aussi, de l’accès au pouvoir.»

Tant d’aveuglements, de mensonges, d’approximations  peuvent   énerver, mais donnent aussi le sourire. Cette incapacité des adversaires de l’opposition nationale à appréhender l’avenir, les vœux des Français, autrement qu’à la lecture de schémas dépassés, cette impossibilité des antifrontistes à sortir de leurs raisonnements binaires, manichéens, simplistes, en un mot débile au sens étymologique du terme, ne contribue pas peu à ouvrir un boulevard au courant patriotique que nous incarnons.

Blog de Bruno GOLLNISCH

01:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)