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23/02/2014

Ukraine : Ianoukovitch reste introuvable, les puissances occidentales poussent leur avantage

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Le président du Parlement ukrainien Alexandre Tourtchinov a été nommé chef de l’État par intérim en remplacement de Viktor Ianoukovitch suite à un vote de la Rada. Il restera en poste jusqu’à l’élection présidentielle anticipée du 25 mai.

Des milices issues des rangs de l’opposition continuent de patrouiller dans le centre de Kiev.

La maison de Ianoukovitch a été saisie et est devenu propriété de l’État. L’ancien président reste introuvable depuis sa tentative de quitter le pays samedi.

« Le parti des régions » de Viktor Ianoukovitch a désavoué son ancien chef, qu’il juge « responsable des événements tragiques », affirmant que « l’Ukraine a été trahie, les Ukrainiens dressés les uns contre les autres » et pointant « la responsabilité de Ianoukovitch et de ses proches ».

Le siège du parti communiste, allié du parti des régions, a été mis à sac par des émeutiers. Une quarantaine de statues de Lénine ont été détruites ou vandalisées depuis une semaine.

L’Agence juive a envoyé des fonds pour « financer l’achat de systèmes de surveillance et de protection des institutions juives telles notamment que des écoles, des synagogues ».

La Commission européenne a indiquée être disposé à conclure très prochainement un accord commercial avec l’Ukraine.

Les États-Unis et le FMI se sont dit « prêts à aider l’Ukraine dans ses efforts de retour à la démocratie, à la stabilité et la croissance ».

Le Royaume-Uni a lancé un avertissement à Moscou : « Il ne serait vraiment pas dans l’intérêt de la Russie d’intervenir militairement en Ukraine. »

E&R

23:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Ukraine : l’Union européenne a soutenu un putsch contre un gouvernement démocratiquement élu. Par Aymeric Chauprade

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Quelles leçons pouvons-nous tirer ?

1) Les récents événements dramatiques démontrent qu’il n’existe aucune solution politique viable et durable pour l’Ukraine dans les frontières actuelles car l’Ukraine est divisée géopolitiquement.

2) Le président Ianoukovitch, qui a quitté le pouvoir de lui-même, et afin que le bain de sang cesse, avait certes des torts sérieux (corruption, incapacité à agir dès le début de la crise) mais il avait été élu démocratiquement (aucune contestation de l’OSCE) et était le président légal. C’est donc un coup de force, un coup d’État même, qui l’a poussé vers la sortie et ce coup d’État a bel et bien été soutenu par l’Union européenne.

3) Le sang a coulé parce que l’opposition a tiré la première à balles réelles sur les forces de l’ordre. Les premiers morts ont été des policiers. Qu’aurait fait un gouvernement occidental si des manifestants avaient tiré à balles réelles sur ses forces de l’ordre ? On se souvient que l’autoritaire M. Valls aura quand même fait jeter en prison des petits jeunes de la Manif pour tous ou de Jour de colère pour un simple jet de canette !

4) Dans cette situation dramatique, l’Union européenne et les États-Unis portent une très lourde responsabilité. Ils ont encouragé la rébellion qui a débouché sur la violence ; ils ont cautionné un coup d’État contre un gouvernement démocratiquement élu.

5) La trame de fond de cette affaire, ne l’oublions pas, est, premièrement l’affrontement entre les États-Unis et la Russie, les premiers voulant « otaniser » l’Ukraine, les seconds voulant y conserver leur influence stratégique.

C’est, deuxièmement, un affrontement historique entre l’Allemagne, qui a toujours voulu contrôler (Hitler) l’ouest de l’Ukraine (ce qui explique les néo-nazis de Svoboda) et la Russie, qui tente de refouler cette influence (ce qui explique les slogans anti-nazis des ouvriers de Donetsk).

6) L’affaire ukrainienne, après la Syrie, la Libye et tant d’autres depuis 1990, apporte la démonstration que l’antifascisme et [la lutte contre] l’antisémitisme sont une posture pour les partis dominants en France et non un combat réel, posture qui ne vise qu’à diaboliser les forces politiques réellement alternatives. Ce n’est en effet pas une conviction puisque, au nom de l’Union européenne, ces partis inféodés aux oligarchies pro-américaines ont soutenu les néo-nazis ségrégationnistes et antisémites de Svoboda, le fer de lance du coup de force contre le gouvernement légal d’Ukraine.

Une fois de plus, l’Union européenne prouve qu’elle n’est rien devant les tendances lourdes de l’Histoire et les enjeux de puissance. Sa rhétorique sur la démocratie et les droits de l’homme est instrumentalisée. Les gesticulations bellicistes de BHL en sont l’illustration pathétique.

 

L’Ukraine face au réel

L’opposition est divisée : que peut-il y avoir de commun en effet entre Ioulia Timochenko et les néo-nazis de Svoboda ?

Les différents clans d’opposants vont devoir faire face à la réalité économique et géopolitique :

- Banqueroute de Naftogaz, la compagnie gazière.

- Plus de service public, fonctionnaires non-payés, caisses vides. L’UE ne donnera pas suffisamment. Donc Iatsenouk va devoir aller mendier l’argent russe et on imagine comment il sera accueilli.

- Chaos dans l’Ouest de l’Ukraine où des bandes ont pris le contrôle.

- Qui fera partir les extrémistes qui tiennent Maïdan ?

Le retour à la Constitution de 2004 n’arrangera rien. Bien au contraire. Leonid Kuchma, sentant le vent tourner en sa défaveur pendant la Révolution orange, avait imaginé une constitution perverse qui diluait tout les pouvoirs si bien que personne ne dirigeait vraiment l’Ukraine.

Revenir à cette Constitution sera une catastrophe quand on connaît la fragilité géopolitique intérieure de l’Ukraine et ses difficultés économiques. Selon Standard & Poor’s, l’Ukraine fera défaut sur sa dette (elle doit rembourser 13 milliards de dollars cette année) si la Russie arrête son aide, ce qui est désormais probable.

Que peut-on souhaiter ?

Pour ramener la paix, il ne reste qu’une solution viable. Diviser l’Ukraine en deux États. Une Ukraine de l’Ouest tournée vers l’Allemagne, la Pologne et donc l’Union européenne. Ce sera l’Ukraine pauvre, nous serons perdants, sauf les Allemands qui vont y trouver une main d’œuvre à bas coût pour continuer à maintenir leur avantage compétitif sur nous.

Une Ukraine de l’Est, indépendante ou rattachée à la Russie (après tout, les habitants y sont russes) avec la Crimée bien sûr, éminemment stratégique pour Moscou.

Conclusion

Nous ne sommes qu’au début du chaos ukrainien et l’Union européenne porte une très lourde responsabilité. Manipulée par les États-Unis, l’Union a voulu exclure la Russie, acteur essentiel dans la zone, du règlement. Rappelons qu’après le Sommet de Vilnius de novembre 2013, le Kremlin a proposé de régler la question de l’Ukraine lors d’une conférence qui aurait rassemblé les Ukrainiens, les Russes et les Occidentaux.

La crise ukrainienne est donc une nouvelle preuve de l’échec de l’Union européenne. L’Union européenne n’est pas un facteur de paix, elle est un facteur de guerre.

Aymeric Chauprade

E&R

23:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Timochenko: "L'Ukraine va devenir un membre de l'Union européenne"

http://lejournaldusiecle.com/2014/02/23/timochenko-lukrai...

"Vous savez, malheureusement, que la politique ce n’est que du théâtre. Eh bien je vous garantirai que vous saurez ce qui se passe." (Timochenko)

+ VIDEO

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Ce qu'a dit Albert Ali à la conférence de presse de Farida Belghoul

 

20:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Washington peut-il renverser trois gouvernements à la fois ?

 

La puissance d’un État se mesure à sa capacité à se défendre et à celle d’attaquer sur un ou plusieurs fronts. Dans cette optique, Washington tente pour la première fois de montrer qu’il peut renverser trois gouvernements simultanément, en Syrie, en Ukraine et au Venezuela. S’il y parvenait personne ne serait plus en mesure de lui résister.

| Damas (Syrie) | 23 février 2014
 
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Depuis quand les révolutions sont-elles soutenues par l’impérialisme ? (ici : place Maidan, Kiev).

Washington, qui a échoué en 2011 à bombarder simultanément la Libye et la Syrie, est en train de tenter une nouvelle démonstration de sa force : organiser des changements de régime dans trois États à la fois, dans des régions du monde différentes : la Syrie (CentCom), l’Ukraine (EuCom) et le Venezuela (SouthCom).

Pour ce faire, le président Obama a mobilisé presque toute l’équipe de son Conseil de sécurité nationale.

D’abord la conseillère Susan Rice et l’ambassadrice à l’ONU, Samatha Power. Ces deux femmes sont des championnes du parler « démocratique ». Elles se sont faites une spécialité, depuis de nombreuses années, de préconiser l’ingérence dans les affaires intérieures des autres États sous prétexte de prévenir des génocides. Mais derrière ce discours généreux, elles se moquent des vies non-états-uniennes comme l’a montré Mme Power lors de la crise des armes chimiques de la ghoutta. L’ambassadrice, qui connaissait parfaitement l’innocence des autorités syriennes, était partie avec son époux assister en Europe à un festival de cinéma consacré à Charlie Chaplin, tandis que son gouvernement dénonçait un crime contre l’humanité dont il rendait responsable le président el-Assad.

Puis, les trois responsables régionaux : Philip Gordon (Proche-Orient et Afrique du Nord), Karen Donfried (Europe et Eurasie) et Ricardo Zuñiga (Amérique latine).
Phil Gordon (ami personnel et traducteur de Nicolas Sarkozy) a organisé le sabotage de la Conférence de paix de Genève 2, tant que le dossier palestinien ne serait pas réglé à la manière US. Durant la seconde session de la conférence, alors que John Kerry parlait de paix, il réunissait à Washington les chefs des services secrets jordaniens, qataris, saoudiens et turcs pour préparer une énième attaque. Les comploteurs ont réuni une armée de 13 000 hommes, dont seul 1 000 ont reçu une brève formation militaire, pour conduire des blindés et prendre Damas. Le problème est que la colonne risque d’être détruite par l’Armée syrienne avant d’arriver sur la capitale. Mais ils ne parviennent pas à s’entendre sur la manière de la défendre sans distribuer des armes anti-aériennes qui puissent ultérieurement servir contre Israël.
 Karen Donfried est l’ancienne officier national de renseignement pour l’Europe. Elle a longtemps dirigé le German Marshall Fund à Berlin. Aujourd’hui, elle manipule l’Union européenne pour masquer l’interventionnisme de Washington en Ukraine. Malgré la fuite d’une conversation téléphonique de l’’ambassadrice Victoria Nuland, elle est parvenue à faire croire aux Européens que l’opposition à Kiev voulait les rejoindre et se battait pour la démocratie. Pourtant, plus de la moitié des émeutiers de la place Maidan sont membres de partis nazis et arborent des portraits du collaborateur Stepan Bandera.
• Enfin Ricardo Zuñiga est le petit fils du président homonyme du Parti national du Honduras qui organisa les putschs de 1963 et de 1972 en faveur du général López Arellano. Il dirigea la station de la CIA à La Havane où il recruta des agents et les finança pour former l’opposition à Fidel Castro. Il a mobilisé l’extrême gauche trotskiste vénézuélienne pour renverser le président Nicolás Maduro, accusé d’être stalinien.

L’ensemble des opérations est médiatisé sous la houlette de Dan Rhodes. Ce spécialiste de la propagande a déjà écrit la version officielle du 11-Septembre 2001, en rédigeant le rapport de la commission d’enquête présidentielle. Il a réussi à faire disparaître toute trace du coup d’État militaire (le pouvoir a été retiré des mains de George W. Bush vers 10h du matin et ne lui a été restitué que le soir ; tous les membres de son cabinet et ceux du Congrès ont été placés dans des bunkers sécurisés pour « garantir leur sécurité ») pour que l’on ne se souvienne que des attentats.

Dans les trois cas, la narration US repose sur les mêmes principes : accuser les gouvernements d’avoir tué leurs propres citoyens, qualifier les opposants de « démocratiques », prendre des sanctions contre les « meurtriers », et en définitive opérer des coups d’État.
Chaque fois, le mouvement débute par une manifestation au cours de laquelle des opposants pacifiques sont tués, et où les deux camps s’accusent des violences. En réalité des forces spéciales US ou de l’Otan, placées sur les toits, tirent à la fois sur la foule et sur la police. Ce fut la cas à Deraa (Syrie) en 2011, à Kiev (Ukraine) et à Caracas (Venezuela) cette semaine. Manque de chance, les autopsies pratiquées au Venezuela montrent que deux victimes, un opposant et un pro-gouvernement, ont été tuées par la même arme.
Qualifier les opposants de démocratiques est un simple jeu rhétorique. En Syrie, ce sont des takfiristes soutenus par la pire dictature de la planète, l’Arabie saoudite ; en Ukraine quelques pro-européens sincères entourés de nombreux nazis ; au Venezuela de jeunes trotskistes de bonnes familles entourés de milices patronales. Partout le faux opposant US, John McCain, vient apporter son soutien aux vrais et faux opposants locaux.
Le soutien aux opposants incombe à la National Endowment for Democracy (NED). Cette agence du gouvernement états-unien se présente mensongèrement comme une ONG financée par le Congrès. Mais elle fut créée par le président Ronald Reagan, en association avec le Canada, le Royaume-Uni et l’Australie. Elle est dirigée par le néoconservateur Carl Gershman et la fille du général Alexander Haig (ancien suprême commandeur de l’Otan, puis secrétaire d’État), Barbara Haig. C’est la NED (en réalité le département d’État) qui emploie le sénateur d’« opposition » John McCain.
À ce dispositif, il faut ajouter l’Albert Einstein Institute, une « ONG » financée par l’Otan. Créé par Gene Sharp, il a formé des agitateurs professionnels à partir de deux bases, en Serbie (Canvas) et au Qatar (Academy of change).
Dans tous les cas Susan Rice et Samantha Power prennent des airs outragés avant d’arrêter des sanctions —bientôt relayées par l’Union européenne—, alors qu’elles sont les commanditaires des violences.
Reste à réussir les coups d’État. Et ce n’est pas gagné.

Washington tente ainsi de montrer au monde qu’il est toujours le maître. Pour être plus sûr de lui-même, il a lancé les opérations ukrainiennes et vénézuéliennes durant les Jeux Olympiques de Sotchi. Il était certain que la Russie ne bougerait pas de peur de voir sa fête troublée par des attentats islamistes. Mais Sotchi a pris fin ce week-end. C’est désormais au tour de Moscou de jouer.

19:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Coup d’État pro-US en Ukraine

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Olexandre Tourtchinov

 

 
| 23 février 2014
 

Sous le contrôle et en présence de diplomates états-uniens, la Verkhvna Rada ukrainienne a opéré un coup d’État, les 22 et 23 février 2014.

Le Parlement a d’abord pris acte de la démission forcée de son président et élu à sa place l’ancien patron des services secrets, Olexandre Tourtchinov.

Puis, 328 députés sur 450 ont abrogé la Constitution et lui ont substitué celle de 2004 , c’est-à-dire sans référendum et en situation d’urgence en violation des articles 156 et 157 de la Constitution.

Dans la foulée, les députés ont destitué le président de la République, Viktor Ianoukovytch, sans respecter la procédure d’impeachment et sans contrôle de la Cour constitutionnelle, c’est-à-dire en violation de l’article 111 de la Constitution.

Ils ont voté la libération de l’ancien Premier ministre et milliardaire, Ioulia Tymochenko, condamnée à 7 ans de réclusion pour abus de pouvoir, et dont Olexandre Tourtchinov est le fondé de pouvoir.

Enfin, le lendemain, ils ont proclamé Olexandre Tourtchinov président par intérim, en violation de l’article 112 de la Constitution.

Outrepassant ses pouvoirs intérimaires, Olexandre Tourtchinov a nommé son ami Valentin Nalivaytchenko à la tête des services secrets.

Olexandre Tourtchinov a convoqué une élection présidentielle au 25 mai à laquelle Ioulia Tymochenko devrait être candidate.

Ce coup d’État a été immédiatement salué comme un « retour à la démocratie » (sic) par les puissances occidentales.

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EN DIRECT - Ukraine: la Maison-Blanche met en garde contre une partition du pays

http://www.leparisien.fr/international/en-direct-ukraine-...

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La phrase du jour

 « Rien ne peut compenser une seule larme d'un seul enfant.  »

 Fiodor Dostoïevski

Extrait de Les Frères Karamazov                   

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Conférence de presse Belghoul, Boutin, Escada : le retour de l’infâme contre la République laïque

 

Ils étaient une dizaine, le mercredi 19 février dernier, à donner une conférence de presse animée et présidée par l’inénarrable Farida Belghoul dont nous avons déjà dit tout le mal que nous pensions.

On ne s’arrêtera pas sur le prétexte donné à la conférence de presse, créer un regroupement, une alliance, pour lutter contre le genre à l’école. Certes, nous refusons quant à nous toute manipulation enfantine, toute instrumentalisation au profit d’idéologies d’adultes et nous l’avons déjà dit, clairement, dans 3 articles au moins :

http://christinetasin.over-blog.fr/article-ils-osent-ense...

http://www.resistancerepublicaine.eu/2013/papa-porte-une-...

http://www.resistancerepublicaine.eu/2014/ecole-de-peillo...

Mais ce n’est pas de cela qu’il est question. Nous nous arrêterons sur les non-dits mais aussi les paroles explicites autour de la table. 

En voici quelques extraits. Je n’ai rien inventé, j’ai scrupuleusement relevé, en écoutant, ce qui était dit. Mis bout à bout ça fait froid dans le dos.

On signalera au passage que, sur les 10 présents il y avait 5  musulmans déclarés et 5  catholiques déclarés. Beau souci d’égalité de traitement… qui en dit long sur le projet de société, conforme aux religions, qui était présenté. Et il est clair que les 5 catholiques présents ont été les idiots utiles de Belghoul ; venus là pour combattre le gender, ils sont récupérés dans une alliance  qui dépasse de beaucoup le combat anti-gender comme le prouvent les propos entendus et devant lesquels ils sont restés cois et même souriants et approbateurs…

 J’ai relevé deux séries, fort intéressantes. 

La première, c’est l’omni-présence du modèle musulman et de la référence à Allah pour les uns et celle d’une norme religieuse « dite naturelle » évoquée par certains catholiques.  Pour certains leur haine de l’homosexualité atteint les mêmes sommets que leur mauvaise foi. 

La foi, la détermination humaine remplacent l’argent. [...] J’en appelle aux hommes de toutes les religionsFarida Belghoul.

Le modèle de la famille c’est celui qui a été révélé par AllahAhmed Miktar, président des imams de France.

Je fais appel à notre classe dirigeante musulmane. Si nous transmettons notre civilisation à une armée d’eunuques et de LGTB, à quoi bon. [...] Je refuse de retrouver mon fils dans un bar LGTB. [...] Si vous ne nous rejoignez pas, vous n’aurez pas de progéniture pour encenser votre mémoireAlbert Ali, essayiste musulman, fidèle de Alain Soral qu’on voit souvent sur Egalité et Réconciliation.

On passera sur la lettre envoyée par un « savant musulman » qui n’est que références à Satan, au démon (tiens, tiens, encore un mystique iranien comme le gourou de Dieudonné…) pour finir par invoquer Vercingérorix et Belghoul qui serait la nouvelle Jeanne d’Arc… Bref,  ils sont prêts à tout pour imposer leur domination et leur vision musulmane du monde, même à nous prendre nos héros qu’ils ne trouvent pas, cette fois, trop blancs, trop « de souche. ».. et pas assez diversifiés…

Je retire mon enfant de l’antre du mal. Mourad Salah, qui a contribué à la construction de différentes mosquées en France.

Les chrétiens ont été les dhimmis de la République depuis un siècleAbbé de Tanouarn. 

La deuxième, c’est la volonté de créer, à travers cette alliance anti-gender, un mouvement destiné à détruire la République et la laïcité, rien que ça.

Il y a convergence entre musulmans et catholiques. Farida Belghoul.

Je rejoins Tata Farida car la mère indigne Marianne n’est plus à la hauteur. [...] Notre but, c’est de gagner du temps pour préparer l’alliance des forces traditionnelles de ce pays. [...] Nos amis catholiques nous le disent, ils s’en prennent plein la tronche depuis des siècles dans ce pays. Il est parfois difficile de prononcer le nom de Dieu sur un plateau de TV de peur d’être ostracisé. Nous avons, nous, musulmans, la possibilité, parce que nous n’avons pas de passé historique, de régénérer le combat français, la vitalité française dans la résistance. Albert Ali, essayiste musulman, fidèle de Alain Soral qu’on voit souvent sur Egalité et Réconciliation.

Il va falloir qu’on sorte de nos mosquées. [...] Les enseignants sont des lâches. Ils ont fait de moi ce que je suis, un pur produit de l’échec scolaire.[...] Nous, de confession musulmane, on ne partage pas ce que fait l’école. Mourad Salah, qui a contribué à la construction de différentes mosquées en France.

Il y a un nouveau spectre politique qui est en train de s’ouvrir. A partir de notre référentiel islamique, nous devons être indépendants politiquementavec nos amis catholiques. Nabil (El Asri ou Naceri ? nom non compris ), porteur d’un message du Cheikh Zakaria, diplômé de l’université Al Azhar, l’université des sunnites…

Ce régime nihiliste, la République, ne croit à rien. Nous devons être ensemble pour créer un grand ébranlement. La Manif pour Tous a été une création catholique et on a attendu les musulmans. Si les musulmans avaient été là, la République aurait tremblé, la République nihiliste qui doit être détruiteAbbé de Tanouarn. 

On passera, pour sourire un peu, malgré tout, sur les incohérences et contradictions.

Par exemple, comment Farida Belghoul qui commence la conférence de presse par une déclaration de méfiance à l’égard des medias officiels peut-elle dire aux journalistes des medias alternatifs présents :

Je ne veux pas entendre parler de votre neutralité de journaliste, vous devez prendre parti contre le gender. 

Il nous restera à analyser d’autres paroles, étonnantes et inquiétantes, prononcées ainsi que les énormité proférées et inventées à propos du gender. Il y a suffisamment à dire sur le sujet du gender, inquiétant, sans qu’on l’utilise pour de la propagande anti-homo et anti-athées, au nom d’une prétendue « nature humaine » qui puiserait son modèle fantasmé dans les religions, comme l’a fait, entre autres, Escada, le Président de Civitas. Ce sera l’objet d’un autre article sur le sujet.

Christine Tasin

RIPOSTE LAÏQUE

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Timochenko de retour sur le devant de la scène est acclamée à Kiev comme une idole

il y a 3 heures, euronews videos

Ioulia Timochenko libérée : c’est une des images marquantes de cette journée riche en rebondissements en Ukraine. L’opposante revient sur le devant de la scène après trois ans derrière les barreaux. Et dans le même temps, son ennemi juré, le président Viktor Ianoukovitch, est lui destitué. Ce samedi restera comme une journée historique, où le pouvoir a basculé. C’est une Ioulia Timochenko amoindrie, qui a rejoint la place de l’Indépendance à Kiev. Mais elle a prouvé qu’elle savait toujours électriser les foules. “Mes chers compatriotes, a-t-elle lancé à aux milliers de personnes rassemblées là, j’ai tant rêvé de vous regarder en face. J’ai tant rêvé de sentir votre force, de vous soutenir dans cette épreuve. Vous êtes des héros. Vous êtes ce que l’Ukraine a de meilleur.” Ioulia Timochenko n’a pas manqué de saluer la mémoire de ceux qui sont morts durant ces trois mois de contestation. Un mouvement qui ne doit pas s’arrêter, d’après l’ancienne Premier ministre. “Si quelqu’un vous dit que vous pouvez rentrer chez vous, n’en croyez pas un mot, vous devez finir le travail”, a-t-elle quasiment ordonné aux manifestants. D’après elle, “il reste encore des choses importantes à faire, ensemble. D’abord, il va falloir que Ianoukovitch et toute sa clique soient amenés ici sur la place de l’Indépendance pour rendre des comptes.”
Quel rôle, Ioulia Timochenko souhaite-t-elle jouer dans l’Ukraine de demain ? L’intéressée a déjà fait savoir qu’elle envisageait de se porter candidate à l‘élection présidentielle anticipée prévue le 25 mai prochain.
 
Yahoo! Actualités

 

02:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Ukraine: le grand retour de l'opposante Ioulia Timochenko

http://www.leparisien.fr/international/en-direct-ukraine-...

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Marine Le Pen: "Nous sommes chez nous, nous avons envie de vivre chez nous, Français en France !"

http://www.fdesouche.com/425663-marine-le-pen-nous-sommes...

22 02 14

 

 

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Paupérisation des Français. Les courses à un euro près !

 

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22/02/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
Un sondage Ipsos de janvier dernier, passé assez inaperçu, montre que le nombre de Français calculant leurs courses à un euro près a plus que doublé depuis août 2012, passant de 14 à 29%. Avec ceux qui calculent à 5 euros près, on atteint 47% des Français. A l’inverse le nombre de ceux qui “ne comptent pas vraiment” pour leurs courses alimentaires a été divisé par deux, il n’y en a plus que 17% alors qu’ils étaient 33%, en août 2012.

Des chiffres terribles qui traduisent l’accélération de la paupérisation de notre pays. Les socialistes aiment sans doute tellement les pauvres qu’ils en créent !

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Marseille : sous la future station de métro a surgi... le cimetière des Italiens

 

 
Marseille / Publié le Vendredi 21/02/2014 à 11H25
 

Près de 600 sépultures apparaissent peu à peu à Capitaine Gèze, terminus de la ligne 2 en 2015

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Sur le site du futur terminus du métro 2, les archéologues exhument des ossements enfouis depuis près de deux siècles.

Photo Patrick Nosetto

 

Il faudra certainement une stèle, une plaque, voire une petite salle en forme de musée. La station de métro "Guy Hermier" (15e), futur terminus de la ligne 2 Dromel-Bougainville, devra garder une trace de la découverte effectuée dans le quartier : le cimetière des Petites Crottes ou cimetière des Italiens.

Sur le chantier, ont été mis au jour des dizaines de tombes où reposent, en partie, des Transalpins venus travailler dans l'industrie au XIXe. Des Transalpins dont on sait qu'ils étaient en grande partie installés dans le quartier du Panier mais aussi aux Crottes et à la Cabucelle. Où vécut le plus célèbre d'entre eux, Ivo Livi, dit Yves Montand.

"Le cimetière des Petites Crottes a été construit en 1784 et il a disparu en 1905, explique Anne Richier, archéologue qui travaille sur place avec l'Institut National de Recherche Archéologique Préventive (Inrap). On savait qu'il était situé dans le quartier mais on ne savait pas vraiment où. L'année dernière, 330 tombes avaient été découvertes. Au total, il devrait y en avoir environ 600. On désigne le cimetière comme celui des Italiens parce qu'ils ont fait partie de la vague d'immigrés qui ont vécu dans le quartier."

Travail de mémoire en cours

Mais les premiers défunts à être inhumés dans ce cimetière étaient les Marseillais de l'époque, des meuniers, des aubergistes, des gens humbles qui vivaient dans un univers de champs et de bastides. "C'était jusqu'à la fin du XVIIIe, poursuit l'archéologue. Après, il y a donc eu les Italiens qui ont travaillé dans les huileries, les savonneries. Ils étaient employés du port aussi. À cette période, en pleine industrialisation, Marseille avait besoin de main-d'oeuvre."

Les Italiens pratiquaient-ils des rites funéraires un peu différents ? Quel était leur état de santé ? Autrement dit, comment ont-ils vécu ? Le travail des archéologues devrait permettre d'enrichir un peu plus cette page de l'histoire de l'immigration à Marseille.

"Les os vont être savonnés, lavés, ajoute Anne Richier, puis étudiés par les archéologues et les anthropologues." Puis, ils seront conservés dans une osthéotèque comme il en existe à l'Hôpital Nord. Mais au fait, comment peut-on faire disparaître un cimetière ? "Comme l'industrialisation était très importante, conclut l'archéologue, le cimetière a servi de dépotoir où les déchets ont été jetés."

Voilà comment a été enseveli le cimetière des Petites Crottes, qui renferme l'histoire d'une communauté qui a marqué la ville. Et dont sont issues des centaines de familles marseillaises. Comme en convenaient hier Eugène Caselli et Patrick Mennucci, la future station de métro devra en être la mémoire.

La Provence

NdB: il s'agissait d'une immigration de travail provenant d'une nation chrétienne. Il n'y a jamais eu aucun problème d'assimilation ou d'intégration avec  la population marseillaise. Rappelons que la Provence ou Provincia avait été gallo-romaine...

Crottes signifie ici "grottes".

00:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Grenoble: profanation de la chapelle du Village Olympique

 
 

 

 

Une information de ce jour parue dans Le Dauphiné sur une profanation survenue dans la nuit de mercredi à jeudi. Le communiqué du diocèse de Grenoble-Vienne, signalé dans l’article, est introuvable sur le site du diocèse qui a porté plainte.

Dans un communiqué envoyé ce matin [21 février], le diocèse de Grenoble s’est insurgé contre la profanation de la chapelle du village olympique. « Lorsqu’un fidèle est arrivé pour préparer la messe de jeudi [20 février], il a constaté une effraction puis remarqué que le ciboire contenant les hosties consacrées avait été volé. Il n’y a pas eu de revendication particulière, mais pour nous cela constitue une profanation que nous ne voulons pas banaliser. Nous ne pensons pas qu’il s’agit d’un acte de christianophobie, mais d’un vol », explique le responsable de la communication du diocèse.

Si ce n’est pas de la christianophobie, ce n’est assurément pas non plus par “christianophilie” qu’un individu a fracturé le tabernacle…

Source : Le Dauphiné

 

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Observatoire de la Christianophobie

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22/02/2014

Le président de la Rada ukrainienne démissionne sous la menace

 

 
| 22 février 2014
  
 

Menacé de mort, le président de la Rada ukrainienne, Volodymyr Rybak, a démissionné, le 22 février 2014, et a quitté le parlement.

Immédiatement, les membres présents de la Rada ont adopté plusieurs motions, dont la libération de l’ancienne Premier ministre, la personne la plus riche du pays, Ioulia Tymochenko (condamnée à sept ans de prison pour abus de pouvoir dans la négociation d’un contrat gazier avec la Russie).

Simultanément, des groupes nazis ont envahi les principaux bâtiments du pouvoir après s’être emparés d’une armurerie militaire.

NdB: Des groupes nazis ou des groupes communistes masqués?

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Slogans néonazis en Ukraine : Moscou dénonce le silence international

 

La communauté internationale ne réagit pas aux slogans néonazis des extrémistes en Ukraine, a souligné jeudi le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Alexandre Loukachevitch.

« On ne peut que s’étonner de l’absence de toute réaction de la communauté internationale aux slogans lancés par une multitude d’éléments radicaux sur Maïdan, alors qu’il s’agit de slogans manifestement néonazis, et que la croix gammée apparaît de plus en plus souvent sur des bâtiments et à l’intérieur de ceux-ci », a déclaré le diplomate lors d’un point de presse à Moscou.

Selon M. Loukachenko, même des organisations juives internationales ont perçu une certaine « odeur d’antisémitisme », sans que les politiques et les médias internationaux y réagissent de façon adéquate.

Source : RIA Novosti

NPI

 

 

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Le président Viktor Ianoukovitch (destitué selon les médias occidentaux) refuse de démissionner

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Le président de l'Ukraine

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Timochenko libre

Kiev, 22 février, RIA Novosti  19h06

Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch n'a pas l'intention de démissionner de son poste ni de signer des accords "avec les bandits", rapporte samedi l'agence ukrainienne UNIAN.

"On tente de m'intimider et de me pousser à présenter ma démission, mais je n'ai pas l'intention de le faire (…). Je ne signerai aucun accord avec les bandits qui terrorisent aujourd'hui le pays et le peuple ukrainien", a annoncé M.Ianoukovitch dans un message vidéo diffusé à la télévision nationale.

Il a en outre promis de solliciter l'aide de la communauté internationale pour mettre fin aux activités des "éléments radicaux" opérant dans le pays.

"Ce ne sont pas des opposants, ce ne sont que des bandits", a martelé le chef d'Etat ukrainien.

Toujours selon lui, les protestataires antigouvernementaux ont brûlé près de 200 bureaux de son Parti des régions à travers l'Ukraine.

Vendredi 21 février, M.Ianoukovitch et les chefs de file de l'opposition ont conclu un accord sur le règlement de la crise politique en Ukraine qui prévoyait un retour au régime parlementaire, la formation d'un gouvernement d'union nationale et la tenue de l'élection présidentielle anticipée avant la fin de l'année en cours.

Le document a été signé à l'issue de plusieurs jours d'extrêmes violences à Kiev, où près de 80 personnes avaient trouvé la mort dans des affrontements entre forces de l'ordre et protestataires.

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Ukraine suivez la crise en direct

http://www.lefigaro.fr/international/2014/02/22/01003-201...

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Timochenko prendra part à l'élection présidentielle le 25 mai

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Aujourd'hui, 20:37
 

 

 

Par La Voix de la Russie | Ioulia Timochenko se présentera aux élections présidentielles, prévues pour le 25 mai en Ukraine. C’est ce qu’elle a déclaré aux journalistes avant son vol Kharkov-Kiev.

Auparavant, la Verkhovna Rada a adopté une résolution sur « l’auto-désengagement du président ukrainien à exercer les pouvoirs constitutionnels » et a fixé de nouvelles élections pour le 25 mai 2014.

De son côté, le président de l'Ukraine Viktor Ianoukovitch ne reconnaît pas la décision de la Verkhovna Rada sur sa démission. Selon son conseiller, le président Ianoukovitch reste actuellement chef du pays et continuera à exercer ses fonctions.

18:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)