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Blog - Page 723

  • Dans l'UE, la droite en tête, poussée des extrêmes

    Score historique pour l'Ukip europhobe en Grande-Bretagne, percée du parti anti-euro AFD en Allemagne, victoire de la gauche radicale en Grèce. Le scrutin européen a été marqué par la poussée des extrêmes.

     
     

    Si la droite européenne semble se démarquer, ces élections européennes sont surtout marquées par une forte poussée des extrêmes, à l'image du triomphe du Front national en France. Au total, les forces anti-européennes pourraient décrocher une centaine de sièges. Pas assez pour bloquer la construction européenne, mais suffisamment pour donner de la voix et bousculer les partis traditionnels.

     

    Selon une estimation donnée par la chaîne allemande ARD, le Parti populaire européen enregistre une vingtaine de sièges d'avance sur les sociaux-démocrates de Martin Schulz. «Le Parti populaire européen (PPE) est en train de gagner les élections européennes. Et il revendique donc la présidence de la Commission européenne», a écrit le chef de file des conservateurs européens, Jean-Claude Juncker. Le PPE était déjà le premier parti dans le Parlement européen sortant et devançait les socialistes de 80 sièges. Tour d'horizon des résultats pays par pays.

    ALLEMAGNE. - Les conservateurs de la chancelière Angela Merkel sont crédités de 36% des voix. Ils compteraient près de 10 points d'avance sur les sociaux-démocrates qui enregistrent une progression historique à 27,5 %. Le nouveau parti anti-euro AFD, créé au printemps 2013, qui plaide pour une dissolution de la monnaie unique européenne devrait faire son entrée au Parlement européen. Il réalise un score de 6,5%. À noter, le parti d'extrême droite NPD était crédité de 1%, et obtiendrait tout juste un siège.

    L'Allemagne, pays le plus peuplé de l'UE, envoie 96 députés au parlement européen sur 751.

    AUTRICHE. -Le parti de centre-droit ÖVP arrive en tête des élections en Autriche. Ce scrutin est également marqué par une nette poussée de l'extrême droite, selon les sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote. Le FPÖ obtiendrait ainsi la troisième place avec 19,9% des suffrages, contre 12,7% en 2009. Ce parti est à la pointe des tentatives pour composer une alliance des partis nationalistes et eurosceptiques dans le prochain Parlement européen. Il espère constituer un groupe commun avec notamment le Front national français de Marine Le Pen dans le prochain Parlement européen,

    GRÈCE. - La gauche radicale, dirigée par Alexis Tsipras, termine légèrement en avance sur le parti du premier ministre Antonis Samaras, selon les premières estimations de sortie des bureaux de vote publiées en Grèce dimanche soir à la clôture du scrutin européen. Le parti néonazi, Aube dorée, arrive en troisième position avec un score compris entre 8% et 10%. Ce résultat pourrait lui donner au moins deux députés sur 21.

    PORTUGAL. - Le scrutin a été marqué par un rejet de la politique d'austérité du gouvernement. La coalition de centre droit au pouvoir au Portugal était largement devancée dimanche par l'opposition socialiste aux élections européennes, selon les premières projections des télévisions. Ce résultat, s'il se confirme, constitue un sérieux revers pour le premier ministre portugais Pedro Passos Coelho, à un peu plus d'un an des élections législatives prévues pour l'automne 2015.

    POLOGNE. - Le parti de centre droit au pouvoir, la Plateforme civique du premier ministre Donald Tusk, est arrivé en tête avec 32,8% et 19 députés, devant Droit et Justice de Jaroslaw Kaczynski qui a obtenu 31,8% des voix (19 députés), selon un sondage à la sortie des urnes réalisé par l'institut Ipsos. Un petit parti europhobe polonais, Congrès de la nouvelle droite, est sur le point d'entrer au Parlement européen avec quatre députés, en obtenant 7,2% des voix aux élections de dimanche. La Pologne envoie 51 élus au Parlement européen.

    ROUMANIE. - La Roumanie fait figure d'exception. L'alliance de centre gauche dirigée par les sociaux-démocrates au pouvoir en Roumanie sort très largement victorieuse des élections européennes avec environ 41% des voix, selon deux sondages sortie des urnes. Les libéraux arrivent en deuxième position, avec environ 14% des voix, selon ces sondages réalisés par les instituts CURS et IRES. La Roumanie, pays où l'Union européenne jouit d'un fort taux de confiance, envoie 32 élus au Parlement européen.

    ANGLETERRE. - L'Ukip europhobe britannique semblait également en passe de réaliser un score historique, d'après ses résultats aux élections locales qui se déroulaient jeudi en même temps que le scrutin européen. Le scrutin ne concernait pas le Pays de Galles ni l'Ecosse et ne visait qu'à renouveler un tiers environ des conseillers municipaux. Mais il pourrait donner une indication sur le résultat des européennes, qui se sont tenues également jeudi mais dont on ne connaîtra le verdict que dimanche soir.

    LE FIGARO

  • Fusillade de Bruxelles: deux Israéliens, une Française et un Belge parmi les victimes

    http://www.leparisien.fr/international/fusillade-mortelle-a-bruxelles-deux-des-trois-victimes-sont-des-israeliens-25-05-2014-3869305.php

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  • Européennes 2014: le FN pourrait décrocher un tiers des eurodéputés français

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    ESSENTIEL - Le parti de Marine Le Pen obtiendrait près de 25% des voix. Une illustration de la montée des eurosceptiques dans l'Union.

    # Les clés du scrutin

    • Près de 400 millions d’électeurs doivent voter dans 28 pays pour élire 751 eurodéputés.

    • L’abstention est attendue en hausse. Toutefois, en France, la tendance était à la baisse à 17 heures.

    • En France comme ailleurs, le résultat des eurosceptiques sera scruté de près.

    • Du côté des enjeux franco-français, le FN serait arrivé en tête, devant l'UMP, alors que le PS a subi une nouvelle claque après des municipales catastrophiques.

    # Les premières estimations en France

    L’UMP et le FN se disputaient dans les sondages la première place depuis de nombreuses semaines. Il semble finalement qu’il n’y ait pas eu match. Le Front national est arrivé largement en tête des élections en France, selon les premières estimations. Le parti de Marine Le Pen recueillerait près de 25% des voix au niveau national, de très loin son meilleur score. Deuxième avec près de 20%, l’UMP ne pourra se contenter ni du score ni du rang et doit s’attendre à vivre des jours difficiles. Quant au PS, la claque annoncée a bien eu lieu. Avec moins de 15% des suffrages annoncés, la parti majoritaire fait encore moins bien qu’en 2009.

    Sur les 74 sièges promis aux élus français, Le Front national en obtiendrait de 23 à 25 au Parlement européen, l'UMP de 18 à 21 et le PS 13, selon une estimation Ipsos/Steria pour France Télévisions, Radio France, Le Point, LCP/Public Sénat, France 24.

    De son côté, l'alliance UDI-MoDem obtiendrait 10% des voix, soit 6 à 8 sièges, alors qu'Europe Ecologie-Les Verts se contenterait de 9,5% des voix environ et de 6 sièges.

    EUROPE 1

  • Européennes: Le FN en tête avec 24,4%, l'UMP à 20,3%, le PS à 14,2%

    http://www.leparisien.fr/elections-europeennes/europeennes-les-resultats-des-elections-en-direct-25-05-2014-3870199.php

  • Européennes 2014 : de très nombreux dysfonctionnements quant à la régularité du scrutin

    25 mai 2014   Karine Legentil                                

    Front National flamme

    Communiqué du Front National

    De très nombreux dysfonctionnements nous sont signalés quant à la régularité du scrutin. Cela concerne plusieurs départements. Dans de nombreux bureaux, a été notée l’absence de bulletins de vote du Front National, ou la présence de bulletins de vote du Front National ne correspondant pas à la circonscription électorale du bureau concerné.

    C’est le cas par exemple dans le 3èmearrondissement de Paris, dans la ville d’Evry (Essonne), de Sainte-Geneviève des Bois (Essonne) ; c’est le cas aussi dans des communes de la Nièvre, la Seine-et-Marne, la Saône-et-Loire ou la Moselle, notamment. La multiplicité des remontées nous laisse penser que la fraude est massive.

    Le ministère de l’Intérieur a choisi de tenter d’empêcher la victoire du Front National en lui interdisant simplement de concourir en certains endroits du territoire. C’est une entrave gravissime à la démocratie.

    Le Front National accuse donc le gouvernement de Manuel Valls, et son ministre Bernard Cazeneuve, de truquer par les moyens les plus odieux le vote des Français. Cette manipulation industrielle du vote des Français doit être immédiatement interrompue, et les préfets doivent tout mettre en œuvre, dans des délais urgents, pour apporter dans toutes les communes de France les bulletins de vote du Front National.

    Interpelé plusieurs fois depuis ce matin, le ministère de l’Intérieur n’a répondu que par un vague désintérêt, qui prouve une volonté de nuire au bon déroulement du scrutin.

    Le Front National demandera de toute façon à l’issue du scrutin de faire la lumière sur les manipulations auxquelles s’est livré le pouvoir. Il consigne pour le moment la liste des communes où sont déplorées ces atteintes ignobles à la démocratie.

  • Charente-Maritime : des écoliers privés de cadeau de fête des mères

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    Publié le 24/05/2014 à 06h00 , modifié le 24/05/2014 à 08h50 par

    Les enseignants des écoles publiques de la ville d'Angoulins ont décidé de ne plus préparer la Fête des mères

    À l'école maternelle d'Angoulins, il n'y aura pas de cadeau pour la fête des mères © Photo
    XAVIER LEOTY XAVIER LEOTY

    Pas de collier de nouilles ou de personnage en pâte à sel à l'horizon. Car cette année, aucun cadeau de Fête des mères n'a été confectionné par les élèves des écoles maternelle et élémentaire publique d'Angoulins.

     

    Une décision prise par les directrices des deux établissements suite aux conseils des maîtres, et portée à la connaissance des parents jeudi par un mot explicatif agrafé dans le carnet de liaison des élèves. « Le modèle de la famille française […] a beaucoup évolué. Aujourd'hui, de plus en plus de familles sont séparées, recomposées, monoparentales, homoparentales. Les situations parfois complexes ne permettent plus aux enseignants d'aborder ces manifestations dans la sérénité d'un modèle unique. »

    • Des parents partagés

    Du côté des parents d'élèves, nombreux sont ceux qui regrettent une telle décision. « Je suis hyperdéçue », indique cette mère de famille dont l'enfant est scolarisé en maternelle et qui a souhaité rester anonyme. « Personne ne nous a demandé notre avis. Nous sommes mis devant le fait accompli. C'est dommage et bien triste car les enfants se font toujours une joie de ramener ces petits cadeaux de l'école à la maison », poursuit cette maman qui se souvient encore du bonheur de son fils l'an dernier quand il lui a offert un pendentif pour la Fête des mères. « Je suis tombée des nues », affirme cette autre maman dont le petit garçon est en classe maternelle moyenne section. Une décision qu'elle trouve d'autant plus incohérente que son fils est rentré hier du centre de loisirs avec un cadeau de Fête des mères.

    Certains parents pointent par ailleurs du doigt ce « formalisme » excessif et estiment que c'est une manière détournée de jeter la pierre aux parents divorcés ou homosexuels. « À vouloir trop prôner l'égalité, on en arrive à la double peine. Non seulement, je n'aurai pas de cadeau de Fête des mères cette année mais en plus, j'ai le sentiment, en tant que mère divorcée, d'être responsable de cette situation, explique cette autre maman d'un petit garçon âgé de 5 ans.

    • Des sujets moins tabous

    Certes, les parents divorcés ou homosexuels sont beaucoup plus nombreux qu'autrefois mais le sujet est aussi beaucoup moins tabou aujourd'hui. Ces évolutions de notre société devraient justement être l'occasion pour les enseignants d'expliquer les différences aux enfants. » « Cela veut-il dire que l'école d'Angoulins défend le concept de famille dite “normale ?” », interroge ce papa. Tout en reconnaissant que les enseignants se trouvent parfois confrontés à des situations délicates, certains parents estiment que la question de la multiplicité des situations familiales n'est pas un argument recevable. « Les enseignants de l'école d'Angoulins ont déjà eu à faire face ces deux dernières années à un enfant qui avait perdu un de ses parents. Et ce sera, je crois, le cas d'un autre enfant l'an prochain. C'est compliqué pour eux, mais le corps enseignant a été confronté à ces situations depuis la nuit des temps, ce n'est pas nouveau », assure une maman.

    • Des familles « différentes »

    « Les situations douloureuses ont toujours existé. Quand j'étais petite, un de mes petits camarades avait perdu son papa. Mais ces questions de familles différentes, nos instituteurs ne se les posaient pas. Certes, c'est peinant mais décider de ne plus faire de cadeau pour les Fêtes des mères ou des pères ne leur enlèvera pas leur chagrin et pénalisera tous les autres enfants. »

    Contactée vendredi par téléphone, la directrice de l'école maternelle, Madame Target, n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet. Elle a simplement indiqué qu'elle interdisait à « Sud Ouest » de s'en faire l'écho. Quant à la directrice de l'école élémentaire Jean-Moulin d'Angoulins, elle précise que cela fait déjà plusieurs années que les cadeaux de Fêtes des mères et des pères ne se font plus régulièrement. « Cela dépend des classes et des enseignants », précise Madame Cousin, avant d'ajouter que « cette pratique n'est plus adaptée à notre société ». Quant à l'inspecteur d'académie, contacté hier après-midi, il n'a pas donné suite à nos appels.

    Pour mettre tout le monde d'accord, certaines écoles en France ont décidé d'instaurer une Fête des parents. « Je trouve que c'est une bonne idée qui règle pas mal de problèmes et permet de noyer le poisson », assure ce papa angoulinois qui se prépare déjà à l'idée de ne pas avoir de cadeau pour la Fête des pères cette année.

    SUD OUEST

  • Fusillade à Bruxelles : le président de la LICRA belge accuse Alain Soral, Dieudonné et Laurent Louis

     

    Suite à la fusillade qui a fait trois morts et un blessé grave au Musée juif de Bruxelles, Joël Rubinfeld, président de la Ligue belge contre l’antisémitisme (LBCA), a déclaré : « Ce qui s’est passé était prévisible. »

    Avant même que les autorités ne concluent à un acte antisémite ou, d’ailleurs, à quelque mobile que ce soit, Rubinfeld a estimé, avec cette panoplie de mots-clefs rappelant les meilleurs tweets de Frédéric Haziza ou les discours éternels de Manuel Valls :

    « Cela devait hélas arriver. Nous assistons ces dernières années à une libération de la parole antisémite. Elle reprend du poil de la bête, notamment à travers les discours de l’humoriste Dieudonné ou du député Laurent Louis.

    La fusillade de ce samedi est le résultat inévitable d’un climat qui distille la haine.

    Le plus important aujourd’hui est d’arrêter les responsables de la fusillade, qui, pour moi, n’est autre qu’un acte terroriste, et de les traduire en justice. Mais demain, il faudra également user de tous les moyens légaux pour faire taire les prêcheurs de haine qui ont une responsabilité dans la propagation du virus antisémite.

    Il s’agit d’un combat qui ne concerne pas que la communauté juive mais l’ensemble du pays et ses valeurs fondamentales. »

    Au micro de la RTBF, le lobbyiste a ajouté Alain Soral à la liste de ceux qui auraient  contaminé les esprits belges et rendu possible ce triple meurtre.


    Joël Rubinfeld (LBCA) : Alain Soral, Dieudonné... par cdmanon

    E&R

  • Pour la Cour européenne des droits de l’homme, la prison à perpétuité est un traitement inhumain

    Ecrit le 23 mai 2014 à 8:08 par Olivier Bault dans Nouvelles d'Europe

     
     

    Mardi dernier les juges de Strasbourg ont rendu un arrêt condamnant la Hongrie pour avoir infligé à un criminel une peine de réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Le détenu s’en était plaint, y voyant là un traitement inhumain et dégradant. Ce détenu, du nom de Laszlo Magyar, avait été condamné par la justice hongroise pour sa participation à une série de cambriolages avec coups et blessures contre des personnes âgées. Plusieurs vieillards étaient morts à la suite des coups reçus lors de ces cambriolages. Une sombre affaire pour laquelle ce Laszlo Magyar aurait mérité d’être pendu haut et court, mais les pays européens ayant renoncé à la peine de mort, il n’a été condamné qu’à la prison à perpétuité. Pas à 40 ans de prison comme en France ou 30 ans comme en Espagne, des durées compressibles de surcroît car non contents d’avoir abandonné la peine de mort la plupart des pays européens n’ont plus de véritables peines de prison à vie. En Hongrie toutefois, il existe de vraies peines de réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle pour les pires criminels comme ce Laszlo Magyar.

    Pour la Cour européenne des droits de l’homme, qui a rendu un arrêt dont il peut encore être fait appel, il s’agit là d’une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme (interdiction des traitements inhumains ou dégradants). En effet, d’après ces illustres juges, les détenus à perpétuité devraient savoir « comment faire pour pouvoir prétendre à un élargissement, et sous quelles conditions ». Le droit des pays signataires de la Convention doit en outre garantir une « prise en considération des changements dans la vie du détenu et de ses progrès sur la voie de l’amendement ». Non pas que la Convention des droits de l’homme stipule de telles conditions, mais les juges militants de la Cour européenne des droits de l’homme s’arrogent comme à l’habitude des pouvoirs d’interprétation illimités de ses clauses.

    L’arrêt rendu indique ensuite que « La Cour en a conclu que la peine infligée à M. Magyar ne pouvait passer pour compressible, ce qui était constitutif d’une violation de l’article 3. » En d’autres termes, pour ces juges débonnaires, aucune peine de prison à perpétuité ne saurait être définitive et si la Convention européenne des droits de l’homme n’impose pas de libérer les criminels, il faut y lire entre les lignes que chaque condamné à vie doit se voir présenter une liste de conditions à remplir pour pouvoir être libéré : « La Cour reconnaît que les personnes reconnues coupables d’un crime grave peuvent être condamnées à une peine d’emprisonnement à durée indéterminée si la protection du public l’exige. Toutefois, l’article 3 doit être interprété comme imposant la compressibilité de la peine, en ce que les autorités nationales doivent pouvoir réexaminer la peine de perpétuité afin de déterminer si les détenus condamnés à cette peine ont accompli des progrès sur la voie de l’amendement tels que leur maintien en détention ne peut plus se justifier. De plus, dès que débute l’exécution de leur peine, ces détenus ont le droit de savoir ce qu’ils doivent faire pour pouvoir prétendre à un élargissement, et sous quelles conditions. »

    La Cour européenne des droits du criminel, pardon, « de l’homme », a donc demandé à la Hongrie de réformer son système de condamnation à la réclusion à perpétuité pour que ces condamnations ne puissent jamais être définitives et elle a également condamné la Hongrie à verser à ce tueur de vieilles gens 2000 € pour dommage moral et 4150 € pour les frais de procédure devant la justice de Strasbourg.

    Les juges de Strasbourg s’étaient déjà distingués récemment en imposant à l’Espagne une libération anticipée des tueurs en série du groupe terroriste d’extrême-gauche ETA en renversant la « doctrine Parot » par laquelle la justice espagnole avait modifié de manière rétroactive les principes d’application des remises de peine afin qu’elles s’appliquent séparément à chacune des peines infligées et non pas à la peine totale.

    Toutefois, contrairement au gouvernement de Mariano Rajoy qui s’était empressé de s’exécuter en libérant plusieurs terroristes basques au grand dam des familles des victimes, le premier ministre hongrois Viktor Orbán a qualifié la décision de la Cour de Strasbourg de scandaleuse et de preuve supplémentaire du fait qu’à Strasbourg comme à Bruxelles « les droits de ceux qui ont commis un crime passent avant les droits des innocents et les droits des victimes », ajoutant qu’il rejetait fermement cette décision de la justice européenne au nom du gouvernement hongrois et que l’institution de la prison à vie doit être défendue en raison de son effet dissuasif. Son parti conservateur, le Fidesz, a également émis un communiqué dans lequel il insiste que la réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle serait maintenue pour ceux qui ont privé d’autres personnes de vie. La possibilité d’infliger des peines de réclusion à perpétuité est d’ailleurs inscrite dans la nouvelle constitution hongroise et elle avait été soutenue par 94 % des Hongrois dans la grande consultation nationale qui avait précédé l’adoption de cette constitution. Le parti nationaliste Jobbik, premier parti d’opposition, a quant à lui qualifié l’arrêt des juges de Strasbourg de révoltant et a demandé au Fidesz de conserver la clause sur la prison à vie dans le code pénal hongrois.

    Une fois de plus, c’est la Hongrie, un petit pays de dix millions d’habitants, qui fait figure d’exemple en Europe.

    NOUVELLES DE FRANCE

  • Marseille : lynché par les passants après avoir agressé une vieille dame

     

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    Les faits se sont déroulés mercredi soir, près du marché aux puces, dans le 15ème arrondissement de Marseille.

    Aux environs de 16H30, un homme s'en est pris au sac d'une vieille dame, âgé de 82 ans.

    Mais cette dernière a résisté et son agresseur l'a traînée sur plusieurs mètres avant de s'emparer de l'objet, dans lequel il y avait seulement 10 euros.

    Des passants, choqués par la scène, ont lynché l'agresseur en le rouant de coups.

    Arrivés sur les lieux, les policiers ont utilisé toute la diplomatie nécessaire pour que l'agresseur ne soit pas achevé sur place. Déjà connu des services de police, il a été placé en garde à vue.

    Quant à la victime, grièvement blessée, elle a été transportée aux urgences où ils ont diagnostiqué une fracture du col du fémur.

                  
     
    FAITS DIVERS
  • Le Préfet du Rhône n’interdit pas la conférence antisémite d’Alain Soral à Lyon

    Revue de presse
    Publié le 23 Mai 2014
     
     

    Lundi 26 mai 2014 à 19h, dans une salle de conférence du 5e arrondissement de Lyon, Alain Soral donnera une conférence. Le compagnon de route de Dieudonné a choisi un titre qui en dit long : « Les juifs et les autres ».

    Contacté par Rue89Lyon, le préfet du Rhône, Jean-François Carenco, a réagi : « Le titre de la conférence laisse furieusement penser qu’il pourrait s’agir d’une rencontre qui favorise le racisme et l’antisémitisme. Il n’y a pas les juifs et les autres. Le racisme consiste précisément à dire qu’il y a des personnes différentes des autres. » Cependant, contrairement au spectacle de Dieudonné « Le mur » interdit en janvier dernier, cette conférence ne sera pas interdite par le représentant de l’Etat à Lyon : « Il s’agit d’une réunion privée », expose le préfet du Rhône qui ajoute que des policiers en civil iront écouter les débats. A la manoeuvre, comme le révèle le site Rebellyon, l’association « Racines et Saveurs » faux-nez des Soraliens à Lyon. La salle du 5e arrondissement a été réservée sous ce nom… Lire la suite.

    CRIF
  • 48ème convention de la LICRA. Extraits.

    (Regarder en mode plein écran)

     

     

    24/05/2014 – PARIS (NOVOpress) - Trois extraits de la 48ème convention de la LICRA, qui s’est déroulée les 25, 26 et 27 avril 2014, avec Alain Jakubowicz, Président de la Licra, Bernard Kouchner, ancien ministre et Alexandre Fasel, représentant de la Suisse auprès de l’ONU.

    Morceaux choisis : « On le voit bien d’ailleurs, qui sont ceux qui souhaitent un repli national ? Les… les… les… fervents défenseurs… et… euh… nos adversaires, hein, ceux qui prônent le racisme et l’antisémitisme parce qu’ils ont tout intérêt effectivement à un monde resserré, à une société fermée, à… à…, qui se regardent un petit peu le nombril et qui refusent la réalité du monde c’est-à-dire la globalisation, le passage des frontières, et les… voilà ! » (…) « Soyons européens ! Arrêtons d’être Français, Allemands, … c’est difficile, mais c’est comme ça ! » (…).

    Publié le 24 mai 2014

  • Marre de la dèche et du système D ! Témoignage d'un soldat français

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       Le 23 mai 2014    

             
             

    Témoignage d’un soldat français.

    J’entends le désarroi de notre ministre de la Défense et nos chefs d’état-major sur le budget des armées. Je les comprends. Nos armées, en particulier notre armée de terre, n’en peuvent plus. La grande muette a souvent envie de sortir de son silence et dire tout haut ce qu’elle pense tout bas.

    Pour être honnête, l’armée de terre en ce moment, c’est vraiment la dèche et même la déchéance. On fait avec les moyens du bord. Notre métier de base, c’est d’être des soldats aguerris entraînés… Que nous offre-t-on ? Des FAMAS hors d’âge, des pistolets automatiques (PA) hors d’usage, des P4 (qui ont succédé aux Jeep Willys) brinquebalantes, des Transall totalisant des centaines de milliers d’heures de vol.

    Certains ont même dépassé le million d’heures ! Quand on va s’entraîner sur les champs de tir, il n’est pas rare qu’un FAMAS sur deux soit inopérant et que 6 ou 7 PA sur 10 ne fonctionnent pas. Et il faudrait partir avec ces armes au Mali, au Liban, en RCA ou ailleurs ? Comment maintenir la sécurité d’un territoire avec des armes qui peuvent lâcher à tout moment.

    Bien sûr, certains matériels se sont améliorés par rapport à « l’armée de papa » Heureusement, nous en avons terminé avec les brêlages en cuir, les guêtres (pas pour toutes les armées…). C’était il y a 40 ans. Mais quand le soldat français se retrouve sur un théâtre avec des compagnons d’armes venus d’autres pays, la différence est flagrante.

    L’expression populaire veut que le soldat français, connu pour le système D, arrive avec sa « b..e et son couteau ». Elle prend alors toute son expression. En « multinational », les unités étrangères disposent d’un soutien de l’homme efficace : armes de dernier cri et très performantes, machines à café et machines réfrigérées (souvent gratuites), cartes de téléphones et Internet gratuits (les Français paient les leurs).

    Est-il normal que le soldat français partant en OPEX (opérations extérieures) dépense environ 750 à 1.000 euros de sa poche, avant son départ, pour améliorer son futur ordinaire ? Est-il normal qu’il ne dispose pas, sur les théâtres, de tous les moyens nécessaires pour conduire ses missions ? On en arrive à mettre des gilets pare-balles sur des véhicules non blindés !

    Que dire du taux d’attrition des matériels qui est édifiant : environ 30 % sont défectueux. Pas de budget, pas de main-d’œuvre, pas de renouvellement rendent vite une armée inefficace. Il faut alors compter sur le moral des troupes. Mais celui-ci est aussi entamé par la pénurie et l’impéritie financière. L’instauration du système Louvois (paiement des soldes) a pesé sur les finances des familles militaires, certaines n’ont pas été payées pendant des mois, entraînant des conséquences parfois désastreuses. Il manque de l’argent pour nous entraîner. Combien de missions, d’exercices ou de séances de tir annulés au dernier moment, surtout en fin d’année quand les budgets sont à sec…

    Comprenez-vous pourquoi certains soldats, malgré l’amour qu’ils portent à leur pays, à leur patrie et à leur métier, démissionnent ou ne renouvellent pas leur contrat ? Oui, c’est une autre conséquence de la gestion chaotique de nos armées : le taux d’attrition, là aussi, est élevé. Un contrat sur quatre signé dans l’armée de terre se termine par une rupture au bout d’un an et neuf ruptures sur dix sont le fait du militaire, pas de l’institution elle-même. Ce qui traduit un vrai ras-le-bol !

    Henri Saint-Amand

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • La passoire dans les deux sens

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    (NdB: Souad Merah et Leonarda: dessin paru dans Présent )

    23 mai 2014

    Leonarda était indésirable en France. Mais elle va revenir très légalement avec un passeport croate. « Parce que c’est l’Europe et puis voilà. »

    Souad Merah était surveillée parce qu’on craignait qu’elle parte au jihad en Syrie. C’est fait. Il lui a suffi de franchir la frontière espagnole qui n’existe pas, d’aller discrètement à Barcelone (la ville où est né notre Premier ministre !) mais où personne ne la connaît et où elle a pu prendre tranquillement un avion pour Istanbul, puis d’Istanbul à Gaziantep, à la frontière syrienne…

    Car l’UE est une passoire dans les deux sens, bien entendu.

    Bon vote.

    Le blog d'Yves Daoudal

  • Le Secours catholique demande à l’UE d’encore mieux accueillir les immigrés

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    24/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – Au Conseil économique, social et environnemental (Cese), à Paris, François Soulage, président du Secours catholique a déclaré qu’il « est insupportable d’entendre parler d’étranger “indésirable”». Et que « nous devons lutter contre les idées de méfiance et de peur qui circulent en Europe ».

    Pour lui, il faut en particulier réviser les accords de Dublin qui indiquent qu’un immigré doit demander asile au pays par lequel il est entré dans l’Union européenne ce qui empêche l’immigré “de choisir le pays dans lequel il a envie de vivre”. Ceci empêche les “regroupements culturels”. “Un Kurde, par exemple, ne peut pas demander à rejoindre une communauté kurdophone en Allemagne”. Il a oublié de dire que cela pouvait aussi gêner les immigrés pour choisir le pays le plus “coulant” pour les formalités, et surtout le plus généreux en aides sociales diverses et variées.

    Avec d’autres associations le Secours Catholique compte “organiser un lobbying auprès des députés”, après les élections européennes du 25 mai, pour demander la révision des accords de Dublin. Ces associations attendent pour cela les “enseignements du vote européen”.

    Crédit image : DR.

  • Un attentat antisémite? Trois morts et un blessé grave lors d'une fusillade à Bruxelles à l'intérieur du Musée juif

    Le Vif

    Source: De Morgen knack
    samedi 24 mai 2014 à 17h03

    Trois personnes ont été tuées, une autre grièvement blessée lors d'un fusillade à l'intérieur du Musée juif de Belgique samedi, peu avant 16 heures. Un suspect aurait été arrêté.

    © Belga

    Quatre personnes ont été touchées lors d'un fusillade à l'intérieur du Musée juif de Belgique samedi, peu avant 16 heures. Trois d'entre elles, deux hommes et une femme, sont décédées, rapporte le bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur (PS). Une quatrième victime grièvement blessée a été transportée à l'hôpital Saint-Pierre. Le quartier du Sablon a été bouclé.

    À bord d'une voiture de marque Audi, un homme s'est garé en double file dans la rue des Minimes à hauteur du Musée juif de Belgique. Un passager en est sorti suivi du conducteur qui a déposé deux sacs par terre avant d’ouvrir le feu sur les passants selon la Libre. Il a ensuite pris la fuite à bord de son véhicule. Des passants ont pu prendre note de la plaque d'immatriculation.

    La police locale de Bruxelles est sur une piste sérieuse, selon Yvan Mayeur. La police judiciaire va prendre le relais de l'enquête. Un suspect a été interpellé, mais rien n'indique encore si c'est l'auteur des coups de feu.  

    L'identité des victimes n'a pas encore été communiquée. "On ne peut pas encore dire s'il s'agit de touristes ou de personnes du musée", explique la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet (cdH). Elle assure que la sécurité a été renforcée autour de l'ensemble des lieux juifs, lieux culturels inclus.

    Le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders (MR) était à proximité des lieux au moment des faits. Une dame qui s'enfuyait avec son enfant l'a averti que des coups de feu venaient d'être tirés. "J'ai vu deux personnes à terre dans le hall. J'ai immédiatement appelé les services d'urgence". Il rapporte que plusieurs témoins ont pu décrire les faits. Selon ces derniers, un homme est sorti d'un véhicule en double file, est entré avec deux sacs et a tiré à l'intérieur du musée plusieurs salves de coups de feu. "Quand une agression comme celle-là a lieu à l'intérieur d'un musée juif, vous ne pouvez pas ne pas penser à un acte antisémite, mais avant que le parquet ne puisse se prononcer, une enquête doit avoir lieu", conclut Didier Reynders (MR).

    Le Premier ministre Elio Di Rupo s'est dit "très choqué", tout comme le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders qui se trouvait à proximité du Sablon samedi après-midi. "Choqué par les meurtres commis", il s'est rendu sur les lieux.

    La ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet s'est également déplacée au Musée Juif de Belgique. "Tout porte à croire qu'il s'agit d'un attentat antisémite", a-t-elle déclaré à La Libre Belgique.

    Douze personnes gravement choquées ont été prises en charge par les services d'assistance.

    Interrogé par RTL-TVi, Yvan Mayeur explique :"C'est probablement un acte terroriste. Pour nous c'est un acte extrêmement grave. Tous les responsables du Musée Juif sont là. Ils sont sous le choc. On ne sait pas s'il s'agit de passants ou de membres du personnel. " "La police est sur un piste sérieuse", déclare encore le bourgmestre de Bruxelles.

  • Une maman ourse sauve son petit perdu sur une autoroute

    Au Canada, un bébé ours brun a été récupéré par sa mère. Des automobilistes ont filmé la scène.

    "C'était incroyable à voir!" Voilà les premiers mots de Ricky Forbes au Daily Mail. Cet automobiliste roulait sur l’autoroute, du côté de Kootenay National Park, dans le sud-est de la Colombie-Britannique, au Canada, quand il a aperçu un ourson sur le bas-côté. Et quelques instants plus tard, faisant fi du danger, sa maman est venue le récupérer. Touchant.

    Europe 1

  • Le jour où l’armée dira non !

     armee-francaise

    Le 18 mai 2014
    L'armée est actuellement un élastique tendu à son maximum qui n'attend plus qu'une torsion supplémentaire pour casser.
             

    Pourtant le gouvernement avait promis, en échange d’un budget gelé à 31,4 milliards d’euros jusqu’en 2019 et de nouvelles réductions d’effectifs, de respecter les engagements financiers pris dans le cadre de la loi de programmation militaire. De toute façon, à partir de 2017, cette promesse aurait été caduque car les élections présidentielles auraient refilé le bébé au suivant.

    Pour mieux emporter l’adhésion des militaires au ministère, on précisait même : « Cette loi est un tout : si on retire une brique, l’ensemble s’effondre ! » Or, ce n’est pas une brique mais un mur entier que le gouvernement envisage d’enlever, suite à la nécessité d’économiser 50 milliards d’euros en trois ans.

    Il suffit pour cela d’entendre Valls et Bartolone parler, pour la Défense, « d’effort supplémentaire ». Voilà bien le problème : depuis des années, sous tous les gouvernements, on demande à l’armée de se saigner en lui promettant quelques années plus tard le monde des bisounours !

    Pourtant, cette fois-ci, si l’on touche encore… encore… encore une fois à ce budget, ce sont les opérations type Serval au Mali qui deviendront impossibles. On sait déjà qu’en Centrafrique, les véhicules blindés et certains avions et hélicoptères sont au bout du rouleau, ceci d’autant plus que les pistes sont mauvaises et que la poussière s’insinue partout dans les moteurs. Il a fallu le côté « démerdard » français et l’ingéniosité de nos mécaniciens pour bricoler nos matériels.

    L’armée est actuellement un élastique tendu à son maximum qui n’attend plus qu’une torsion supplémentaire pour casser. Et ici, je ne parle même plus de défense du territoire.

    Bien évidemment, devant cette évidence, la colère gronde et les cadres officiers et sous-officiers sont au bord de la révolte ouverte.

    Car si les socialistes ne privilégient jamais le budget de la Défense, ils aiment parader. Il suffit de voir le Président sur les théâtres extérieurs où nos forces, inlassablement, maintiennent l’ordre, au prix chaque mois de nouvelles pertes.

    Et quand ils ne paradent pas, ils font intervenir l’armée au meilleur moment pour camoufler leurs échecs et faire repartir la cote de popularité du premier magistrat de la République. Encore qu’actuellement, même en allant demain occuper Moscou, notre bien-aimé Hollande aurait du mal à la faire redémarrer !

    Un de mes amis, travaillant à la cellule élyséenne sous Mitterrand, me disait il y a quelques années : « Ici, quand une nouvelle arrive, la question n’est pas quel impact positif ou négatif elle a sur la France, mais est-elle bonne ou mauvaise pour le parti ? »

    Chers camarades, la seule solution aujourd’hui n’est ni d’attendre le coup sur la tête ni de pousser une gueulante dans un salon officiel.

    La solution, c’est la menace d’une démission massive de nos généraux.

    C’est la seule manière de faire reculer le pouvoir. En 1983, le général Delaunay, s’opposant à Charles Hernu qui voulait réduire de 10 % les effectifs de l’armée de terre, donnait sa démission. Il pensait que l’armée devait s’orienter vers la lutte contre le terrorisme. Il avait mille fois raison avant l’heure !

    J.-P. FABRE BERNADAC

    BOULEVARD VOLTAIRE