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Blog - Page 860

  • L’art contemporain à l’école : opération «Un établissement, une œuvre»

     

    Les ministres Vincent Peillon et Aurélie Filippetti ont lancé vendredi 27 septembre à Toulouse cette opération destinée à sensibiliser les écoliers et collégiens à l’art contemporain en exposant dans leur établissement une création issue des FRAC – Fonds régionaux d’art contemporain.

    On peut se demander pourquoi restreindre l’art au seul art contemporain, sans le recul nécessaire pour pouvoir en juger ? Il faudrait, comme en histoire à propos de l’historicité d’un événement, attendre un certain nombre d’années avant de convenir qu’une œuvre récemment créée a une valeur artistique. Mais il est vrai aussi que dans les programmes d’enseignement de l’histoire, l’actualité tend de plus en plus à supplanter cette dernière.

    En créant les FRAC, le ministère de la Culture s’est arrogé le droit de décider lui-même ce qui relève de l’art. Ainsi reste-t-on dubitatif face à la sculpture de Fabien Verschaere dévoilée au grand jour dans l’école primaire Jules Julien de Toulouse ce même vendredi et prêtée pour un mois par le FRAC de Midi-Pyrénées. Elle représente un « clown noir aux airs de diablotin » – on appréciera l’euphémisme en admirant ses magnifiques cornes et un pentacle rouge sang faisant office de feuille de vigne.

     

    L’art qui devrait être indépendant de tout militantisme ne l’est pourtant pas aux yeux d’Aurélie Filippetti vantant « l’éducation artistique et culturelle » comme étant un « moyen de lutter contre les inégalités ». En effet : « L’art contemporain peut sembler hermétique pour certains mais je crois au contraire que parce qu’il est toujours ludique, parce qu’il suscite toujours un débat, une discussion, il est un excellent outil pédagogique », ajoute-t-elle. On est loin de la conception de Théophile Gautier sur cette activité humaine qui doit rester « inutile » pour élever l’âme, conception exprimée dans la préface de Mademoiselle de Maupin :

    « Rien de ce qui est beau n’est indispensable à la vie. On supprimerait les fleurs, le monde n’en souffrirait pas matériellement ; qui voudrait cependant qu’il n’y eût plus de fleurs ? Qui aurait la folie de préférer […] Michel-Ange à l’inventeur de la moutarde blanche ? Il n’y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid, car c’est l’expression de quelque besoin, et ceux de l’homme sont ignobles et dégoûtants, comme sa pauvre et infirme nature. »

    Pour couronner le bien-fondé de cette initiative, Vincent Peillon ajoute que « c’est gratuit, il n’y a rien à vendre », précisant que toute œuvre des FRAC ne peut être achetée, mais omettant de dire que chacune est un formidable faire-valoir publicitaire des autres créations de leur auteur destinées quant à elles à la vente. Et puis, insister sur la gratuité fera quelque peu sourire. Précisons quelques informations pour nous en convaincre.

    Les FRAC en chiffres

    Créés en 1982 par Jack Lang, dotés d’un budget dont le financement vient en grande majorité de chaque Conseil régional et de l’État, ils sont constitués d’un ensemble de 26 000 œuvres pour 4 200 artistes français ou étrangers : « Les collections des 23 FRAC rassemblées, c’est l’une des plus belles collections d’art contemporain au monde et nous avons la chance que ces collections soient publiques. Nous avons constitué depuis 30 ans une richesse exceptionnelle qu’il faut faire découvrir et faire partager », a insisté la ministre.

    Le FRAC de Midi-Pyrénées fonctionne avec un budget annuel de 120 000 euros octroyé à parts égales par l’État et la Région. Chaque année, un comité technique choisit une dizaine d’œuvres de jeunes « artistes prometteurs ». Pas question de cote ici, le fonds du FRAC ne se revend effectivement pas, mais les 700 œuvres sont vouées à être diffusées partout, notamment à l’hôpital, à l’école, dans les centres culturels et les librairies, ce qui n’est pas donné.

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que Vincent Peillon et Aurélie Filippetti ont l’art en tous les cas de se moquer du contribuable.

    NOUVELLES DE FRANCE - 26/10/13

  • Marine Le Pen sur France 3 : « Le patriotisme est de retour et la patrie, la nation est de retour, n’en déplaise aux mondialistes ! »

     27 octobre 2013   Willy Legrand                                                 

    Marine Le Pen 12-13 Dimanche - NationsPresse

    Marine Le Pen, Présidente du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, était l’invitée du journal « Le 12/13 Dimanche » à 12 heures sur France 3. Elle réagissait au sujet de l’actualité politique en vue des élections municipales et européennes qui se dérouleront en mars et mai 2014.

    Réagissant à l’article de presse consacré à Ségolène Royal (PS) qui brandit un drapeau tricolore, Marine Le Pen déclare :

    « Honnêtement, si tous les Français avaient un drapeau tricolore chez eux et le mettaient à leur balcon, je serais la plus heureuse des femmes, voyez-vous ; et ils sont de plus en plus nombreux à le faire car le patriotisme est de retour et la patrie, la nation est de retour, n’en déplaise aux mondialistes ! »

  • Churchill a refusé l’offre de paix de Hitler pour des "raisons morales"

     

    Finalement c’est confirmé : Adolf Hitler avait bien fait une offre de paix en 1941.

    Voilà maintenant des semaines que la nouvelle est connue en Israël et en Grande-Bretagne, mais les grands médias américains gardent le silence sur la parution d’un nouveau livre écrit par un historien britannique de premier plan qui affirme qu’Adolf Hitler a cherché à obtenir la paix avec la Grande-Bretagne en 1941 mais que l’offre d’Hitler a été rejetée par le premier ministre Winston Churchill.

    C’est le site israélien Ynet ainsi que le Daily Telegraph et le Daily Mail (tous deux de Londres) qui ont rapporté cette révélation qui change l’histoire "officielle" de la Deuxième Guerre mondiale et confirme ce que les historiens  indépendants disent depuis des années.

    Dans Hess, Hitler and Churchill, le célèbre écrivain Peter Padfield affirme que la légendaire "mission de paix" de Rudolf Hess (photo ci-dessus), fidèle adjoint d’Hitler, en Grande-Bretagne en mai 1941 avait bien eu l’approbation d’Hitler et que Hess apportait de la part d’Hitler l’offre suivante : les forces allemandes se retiraient des pays qu’elles occupaient en Europe occidentale en échange du soutien de la Grande-Bretagne (ou du moins sa non-intervention) à une attaque imminente de l’Allemagne contre la Russie soviétique, dont il divulguait la date (fixée à cinq semaines plus tard).

    Lire la suite de l’article sur blanrue.blogspot.fr

     

    Egalité & Réconciliation

  • Tourisme sexuel et protection de Ben Ali : quand Ruquier, Caron et Polony évitent de poser les questions qui fâchent à Frédéric Mitterrand

     

    par Hicham Hamza

    « La solution Maghreb ». Découvrez comment Frédéric Mitterrand, ancien ministre devenu interviewer sur France Inter, a délibérément menti, devant près de deux millions de téléspectateurs, au sujet de sa proximité passée avec le clan Ben Ali.

    - Pendant votre mandat, ont lieu les révoltes en Tunisie, un pays auquel vous êtes très attaché. Ça se ressent dans votre livre.

    - Je suis « tunisifié », c’est normal. Mais je ne pouvais pas faire plus. Cela dit, j’ai un peu dit une connerie quand j’ai dit que ce n’était pas une « dictature univoque ». En même temps, c’est vrai, ce n’est pas Bachar el-Assad, Kadhafi, ou Hussein. Il n’a pas tué, il a volé.

    Tels sont les mots employés hier par Frédéric Mitterrand lors de son entretien avec le journaliste du quotidien 20 minutes.

    L’ancien ministre de la Culture effectue actuellement la promotion médiatique de son dernier ouvrage consacré à son immersion antérieure dans la vie politique aux côtés de Nicolas Sarkozy.

    Une semaine auparavant, l’homme enregistrait une longue interview complaisante sur le plateau de l’émission On n’est pas couché de France 2. En hausse d’audience, le talk-show avait alors réuni 1 753 000 téléspectateurs.

    Lire la suite de l’article sur panamza.com : voir les vidéos

    E&R

     

  • Publicité et propagande, éléments essentiels de conditionnement du Système, par Jean-Yves Le Gallou

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    « Le conditionnement à l’acte d’achat compulsif, le conditionnement au politiquement correct. »
    Voici le texte d’introduction de Jean-Yves Le Gallou, à la Sixième Journée de réinformation de Polémia (hier, 26 octobre 2013) consacrée à la désinformation publicitaire.

    Polémia.

    Après La Tyrannie médiatique, Polémia poursuit sa réflexion sur les troupes d’occupation mentale en décryptant la désinformation publicitaire :

    – Des écrans allumés partout : dans les maisons, les bars, les restaurants, les transports. Chaque Français subit chaque jour 61 minutes d’exposition publicitaire ;
    – 2% de la richesse produite consacrés au formatage de l’opinion par la publicité ;
    – Et la mise des neurosciences au service de la manipulation mentale.

    Tout cela dans un double but : le conditionnement à l’acte d’achat compulsif, le conditionnement au politiquement correct.

    Les messages publicitaires (ce qui entre dans nos têtes) et les achats d’espace (ce qui fait vivre ou mourir les médias) dépendent du bon vouloir de deux grands opérateurs-prédateurs : Publicis (Maurice Lévy et la famille Badinter) et Euro-RSCG (Stéphane Fouks, l’ami de DSK, le publicitaire de Hollande et Valls).

     

    Sans oublier la fusion de Publicis et d’Omnicom (le géant américain) qui va créer un mastodonte mondial capable d’aligner 130.000 agents de propagande ; 130.000 propagandistes chargés de formater l’opinion en créant des besoins d’achat superficiels et en véhiculant le message idéologique dominant : mondialisme, antiracisme, rupture des traditions, culpabilisation. Le monde de la publicité, c’est un monde cosmopolite qui veut abroger les frontières : frontières physiques que sont les nations, frontières morales que sont les traditions.

    Or Staline ne disposait pas du dixième des moyens de persuasion dont usent – et abusent – les grands oligopoles publicitaires. Certes, Staline avait le goulag mais nous, c’est dans un goulag mental que nous sommes enfermés.

    Car, par construction, la publicité n’est pas neutre puisque sa fonction est de faire vendre.

    La publicité, en tant que levier du Système économique actuel, véhicule nécessairement l’idéologie du Système marchand. Le rôle de la publicité c’est de valoriser la seule richesse matérielle. Par nature, la publicité promeut ce qui s’achète et se vend au détriment de ce qui est gratuit : les arbres, les paysages, la relation/émotion à la nature ou à l’art, les relations humaines ont vocation à passer derrière ce qui se valorise avec de l’argent : les produits et, plus encore, les marques.

    Allons au-delà : la publicité est un moyen de formatage global de l’opinion car il y a une symbiose publicité/médias/politique en post-démocratie ; les hommes et les partis politiques deviennent des marques. La publicité ne dit pas seulement ce qu’il faut acheter mais ce pourquoi – ou pour qui – il faut voter… ou surtout ne pas voter.

    Enfin, comme il existe des bobards médiatiques, il y a des bobards publicitaires. C’est Findus, le marchand de lasagnes dans lesquelles la viande de cheval remplaçait la viande de bœuf, qui nous explique qu’il est « très à cheval sur la qualité de ses produits ». Et c’est Stéphane Fouks, d’Euro-RCSG, qui nous avait vanté les éminentes qualités de présidentiable de DSK avant de se reconvertir au service de Hollande et de Valls. Au final, la publicité institutionnalise le bobard et la désinformation.

    Mais certaines publicités sont encore plus nocives que la moyenne lorsqu’elles assurent :
    - la promotion du métissage ou de la « diversité » (promotion des couples mixtes, des hommes de couleur), de « l’antiracisme » (ex. Jean-Paul Goude) ;
    - la modification de l’image de l’homme (inversion des rôles masculin/féminin ; les catalogues de jouets « dégenrés » : les petits garçons jouent à la poupée) ;
    - la valorisation de « l’homoparentalité » ;
    - la valorisation du mode de vie américain et de la société mondialisée ;
    - la déconstruction/provocation des valeurs nationales (ex. Benetton).

    Voilà ce à quoi nous allons réfléchir aujourd’hui :

    Comment échapper à la désinformation publicitaire ?

    Comment dénoncer la tyrannie publicitaire, car dénoncer une tyrannie c’est déjà l’affaiblir.

    Mais apprendre à la contourner, c’est encore mieux !

    Jean-Yves Le Gallou
    Président de Polémia

    6e journée de la réinformation
    26/10/2013

    Source : Polémia.

    Image : circospetto via Flickr (cc)

     

     

     NOVOPRESS  - 27/10/13

  • L'écotaxe maintenue mais "adaptée"

    PARIS (Reuters) - Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, a maintenu au 1er janvier la date d'entrée en vigueur de l'écotaxe, à l'origine d'affrontements en Bretagne, mais a assuré que de nouvelles adaptations seraient faites.

    "Le gouvernement entend, le gouvernement dialogue, le gouvernement a déjà pris des adaptations", a-t-il déclaré dimanche au Grand Rendez-vous d'Europe 1-Le Monde-i>Télé.

    Prié de dire si l'exécutif était susceptible de reculer, comme il vient de le faire sur l'épargne, Pierre Moscovici a évoqué de nouvelles propositions qui tiennent compte "des colères et des inquiétudes".

    "Le Premier ministre a demandé aux ministres concernés de faire des propositions, elles seront faites", a-t-il ajouté.

    Le gouvernement a répondu dimanche aux inquiétudes exprimées par sa propre majorité sur l'épargne en annonçant que seule une partie de l'assurance-vie serait concernée par le projet visant à relever par le haut les prélèvements sociaux.

    Mais la mobilisation contre l'écotaxe, lancée par des agriculteurs, artisans et transporteurs, prend de l'ampleur, en particulier en Bretagne où des heurts entre manifestants et forces de l'ordre ont marqué un nouveau rassemblement.

    Le député PS du Finistère, Jean-Jacques Urvoas, a plaidé dimanche pour l'ajournement de l'écotaxe en Bretagne afin de pouvoir mesurer "avec précision son impact sur les entreprises bretonnes".

    "Nous ne demandons pas la fin de l'écotaxe mais son ajournement pour le cas breton", a-t-il dit sur i>Télé et France info. La présidente du Front national, Marine Le Pen, a dit comprendre la colère des Bretons.

    "Je les soutiens quand ils expriment leur colère de la manière dont ils sont traités, alors qu'ils vivent l'austérité généralisée, alors que la plupart n'auront plus d'emploi", a-t-elle dit sur France 3.

    Votée par la majorité précédente (UMP) et s'appliquant aux transports de plus de 3,5 tonnes, elle doit financer les investissements contre l'usure des infrastructures routières et inciter à privilégier des moyens de transport plus respectueux de l'environnement.

    Près de 1.000 manifestants venus avec tracteurs et poids lourds ont pris pour cible samedi le dernier des trois portiques écotaxe du Finistère encore en état de fonctionner, à Pont-de-Buis.

    L'AGROALIMENTAIRE EN CRISE

    Les manifestants ont lancé des oeufs et des feux de détresse sur les gendarmes mobiles qui ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes et de flash-ball.

    Trois manifestants ont été blessés lors des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, qui se sont poursuivis pendant une partie de la nuit.

    La mise en place de l'écotaxe intervient au mauvais moment en Bretagne, dans un contexte de crise économique qui met à mal le secteur agroalimentaire.

    Près de 75% des Bretons s'y disent opposés, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest-France, publié samedi.

    "On refuse l'écotaxe et on ne lâchera pas tant qu'elle ne sera pas annulée", a déclaré Pierre Balland, président du Medef du Finistère.

    En début de semaine, le gouvernement a annoncé que le caractère excentré de la Bretagne serait pris en compte, avec un abattement de 50% sur le taux kilométrique et l'exclusion du réseau taxable du principal axe routier entre l'est et l'ouest de la région, la RN 164.

    Beaucoup de manifestants ont évoqué l'impact des difficultés du groupe volailler Doux ou la fermeture de l'abattoir de porcs Gad de Lampaul-Guimiliau sur l'ensemble de l'économie régionale.

    "Toutes les semaines on a un impôt nouveau, on vit une désespérance alors que cela fait quarante ans qu'on se bat", a dit à Reuters Jean-Pierre Le Verge, exploitant agricole à la retraite et ancien président de Breizh Europe, un organisme qui défend les intérêts bretons à Bruxelles.

    Des pneus et des ballots de paille ont été incendiés à proximité du portique de Pont-de-Buis, le dernier encore debout dans le Finistère, les deux autres ayant été sabotés ces derniers mois.

    Une partie des manifestants étaient coiffés de bonnets rouges en référence à la "révolte du papier timbré", un mouvement breton de contestation contre des taxes imposées en 1675 par Colbert pour renflouer les finances royales.

    Gérard Bon avec Pierre-Henri Allain, édité par Julien Dury

    Yahoo!Actu - 27/10/13

  • Jésus-Christ en Syrie : je suis venu pour sauver le monde !

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    Le Mont des Chérubins en Syrie

    21 octobre, 18:00                          

     

     

          

    Les chrétiens sont des gens héroïques qui font parfois des gestes qui n’ont de cesse de m’étonner. Il se trouve qu’à la fin de la semaine dernière deux événements majeurs ont ébranlé l’importante communauté chrétienne de Syrie.

    Le premier concernait la demande formulée par un nombre important d’individus d’obédience chrétienne qui ont sollicité l’obtention de la citoyenneté russe auprès de l’Ambassade de Russie en Syrie. Cette démarche symbolique prouvait que le seul espoir de ces gens est intrinsèquement lié à la présence orthodoxe russe dans la région. La deuxième facette de la même réalité concerne l’inauguration de la statue du Christ la plus haute du monde, dont la taille dépasse celle de Rio de Janeiro. Cet événement aurait été orchestré par le Patriarcat de Moscou, un sculpteur arménien et le clergé orthodoxe syrien. La statue porte une inscription en araméen disant : « Je suis venu pour sauver le monde ! »

    Nous avons demandé à Thierry Meyssan, premier journaliste de France vivant et travaillant en Syrie, de nous donner une idée de l’existence des chrétiens dans la région et du contexte à l’origine de l’érection de ce monument grandiose.

    Thierry Meyssan. « La situation des chrétiens ici est la même que celle de toutes les personnes favorables à l’organisation laïque de la société. On peut distinguer la situation entre les gens qui s’en tiennent à une société du type saoudien et puis tous les autres impliquant toutes les minorités religieuses, dont les chrétiens ! Les chrétiens ici représentent la communauté la plus importante du Proche-Orient. C’était le cas il y a quelques années. Ça l’est encore plus depuis le départ en mars des chrétiens en Irak. Il y a un mois, survint une série d’attaques dans un village syrien dans la montagne où l’on continue à parler araméen. Ce village a été pris par les rebelles et puis repris par l’armée nationale. Pendant la période de la domination des contras il y a eu des massacres importants.»

    LaVoix de la Russie. Croyez-vous à l’avenir des chrétiens en Syrie après le départ de Bachar al-Assad ?

    Thierry Meyssan. « En premier lieu, la possibilité pour les chrétiens de vivre en Syrie, c’est quelque chose qui semblait acquis depuis des siècles et qui a vraiment été une caractéristique de la civilisation syrienne. A mon sens, aucune autre civilisation n’a été capable de le développer parce qu’ici les gens cherchaient à s’entraider. Par exemple, vous avez la Grande Mosquée de Damas où se trouvent enterrées les reliques de Saint Jean-Baptiste ! Et vous avez tous les jours, pendant des siècles et encore aujourd’hui des chrétiens et des musulmans priant ensemble dans cette mosquée ! Cette mosquée a été créée sur l’emplacement d’une ancienne église qui elle-même fut un ancien temple de Jupiter, etc. Et quand les musulmans fondèrent cette mosquée, ils ont dédommagé les chrétiens en leur donnant une église un peu plus loin. Et aujourd’hui encore les moines qui tiennent cette église appellent les musulmans à venir faire leurs prières de musulmans tandis que les imams appellent les chrétiens à aller à la messe. Donc c’est vraiment une communauté très ancienne !

    Si l’Etat laïc syrien devait être renversé, bien évidemment il n’y aurait plus de société laïque ici. Il y aura une dictature religieuse de type saoudien. Et dans ce cas les églises seraient interdites et les chrétiens devraient partir. On se rappelle qu’en Arabie saoudite il est interdit d’avoir des églises et que le fait de prier comme un chrétien peut servir de cause d’incarcération même s’il y a des exceptions pour les compagnies tenues par les Occidentaux. »

    LVdlR. Avez-vous entendu parler de l’inauguration de la statue de Jésus-Christ créée en Arménie, commandée par le Patriarcat de Moscou et les Orthodoxes syriens et qui, haute de ses 36 mètres, se dresse maintenant même au cœur des hostilités entre les camps rivaux ?

    Thierry Meyssan . « Non, je n’ai pas entendu parler de cela parce qu’ici il y a eu une semaine de vacances. Il n’y a pas eu de journaux! »

    Commentaires de l’Auteur. A chacun sa vérité. Pendant que la France renie sa religion en détruisant les églises et se taisant pudiquement à propos du sort des chrétiens syriens massacrés tous les jours en Syrie, les Russes, eux, collectent de l’argent dans les paroisses pour aider les malheureux et leur envoyer des vivres. Le témoignage poignant de Thierry Meyssan prouve une fois de plus le rôle désastreux que joue l’Arabie saoudite soutenue par le Qatar et la France dans cette région du Proche-Orient. 


     Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

  • Bretagne: révolte contre l'oppression fiscale !

     

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    27 octobre 2013

    Chaque semaine la colère des Français monte d’un cran contre ce gouvernement d’escrocs qui ne cesse d’augmenter les taxes, les impôts et autres PV pour rembourser les intérêts de la dette…
    Les Bretons prévoient une autre manifestation le 2 novembre à Quimper. Espérons que toute la région soit gagnée par le mouvement de colère populaire pour envoyer un message radical aux politiques.

    Contre-info.com

  • Jean-Honoré FRAGONARD (1732-1806)

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    La liseuse - 1770

  • L’expropriation révoltante du maraîcher d’Annemasse

     

    La position de Pierre Grandchamp a Annemasse est devenue insoutenable, et pourtant il tient bon ! Condamné en appel à l’expropriation, il refuse de quitter son maraicher alors que d’autres terrains existent pour la mise en place d’une nouvelle mosquée.

    WikiAgri a déjà évoqué la situation incroyable à laquelle est confronté Pierre Grandchamp, maraicher à Annemasse (liens à la fin de cet article). Aujourd’hui, sa situation est devenue intenable dans le sens où les recours juridiques qui ont été rendus (il en reste quelques-uns en suspens) lui ont été défavorables. À tel point qu’il sera officiellement exproprié le 18 décembre. Cela, à l’heure où deux sujets agricoles font particulièrement parler d’eux : l’artificialisation des terres, avec cette perte de foncier agricole qui semble inéluctable, et la détresse des agriculteurs pouvant conduire jusqu’au suicide. Pierre Grandchamp, tant qu’il a les moyens de se battre, n’en est pas là. Mais tout se passe comme s’il existait une abjecte volonté de l’y mener...

    Mais d’abord, rappelons les faits. Tout démarre avec un constat du culte musulman, dont la représentation va en s’amplifiant, à tel point que la mosquée actuelle est devenue trop petite. Il convient donc de trouver un autre lieu de culte. Là-dessus, la mairie décide que ce lieu sera l’exploitation maraichère de Pierre Granchamp. Elle greffe même le projet d’un parc pour compléter la surface, et se donner ainsi une bonne conscience écologique. En oubliant que le terrain n’est pas libre, contrairement à d’autres, et qu’outre Pierre Grandchamp, 15 salariés travaillent sur l’exploitation maraichère.

    Lire la suite de l’article sur wikiagri.fr

    E&R

  • Rome: Le pape François reçoit une délégation de juifs du Centre Simon Wiesenthal

    Revue de presse
    Publié le 25 Octobre 2013

     

     
     
     
  • Violents affrontements dans le Finistère contre l'écotaxe

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Violents-affrontements-dans-le-Finistere-contre-l-ecotaxe-2-blesses-graves-20956.html

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  • Bulgarie: la famille de Maria impatiente de récupérer son "ange blond"

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    http://www.leparisien.fr/societe/bulgarie-la-famille-de-maria-avide-de-recuperer-son-ange-blond-26-10-2013-3261515.php

  • Eric Zemmour: "Je ne veux plus d'immigration même régulée"

    http://www.ndf.fr/poing-de-vue/26-10-2013/eric-zemmour-veux-dimmigration-meme-regulee

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    NOUVELLES DE FRANCE

  • Ayrault interpellé par un jeune homme à la gare du Nord: "Entourez-vous de gens compétents... "


    Ayrault interpellé par un jeune: "Entourez-vous... par BFMTV

     

    La réponse méprisante du Premier ministre socialiste !

     

    25/10/13

  • Foot : enfin une bonne nouvelle !

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        Le 26 octobre 2013

    Henri
    Gizardin
    Ancien pilote de chasse
    Son blog.
     

    Menace de grève fin novembre des équipes de foot des Ligues 1 et 2, contre la taxe à 75 % affectant les revenus supérieurs à 1 million d’euros et qui va « ruiner » les clubs à défaut des joueurs. La FFF est en danger !

    Le préavis est pour une fois honorable, qui va permettre de faire connaître cette infamie au pays et laisser monter la grogne salvatrice des supporters avant d’en arriver à une extrémité qui risque de jeter hooligans et télé-sportifs de salon en colère ensemble dans la rue !

    D’ailleurs, à son habitude conciliatrice et pour « tenter de calmer le jeu », comme écrit Le Parisien non sans humour involontaire, François Hollande recevra les présidents de clubs la semaine prochaine. Habitué à la défense à reculons, tactique originale qui fait ses preuves depuis un an, le président va sûrement concéder quelque exception à cette règle menaçant des artistes de haut niveau qui gagnent quelques milliers d’euros à chaque coup de pied, ce qui n’est pas sans risque , quand ce n’est pas un coup de tête.

    Le ministre des Sports dont chacun ignore le nom et le visage, Valérie Fourneyron, a été écarté de ce face-à-face des titans qui va décider de l’avenir footballistique de la nation, c’est-à-dire d’un enjeu de salut public !

    Manuel Valls devra, d’ici là, assurer l’intérim en préparant ses troupes à la riposte graduée pour éviter la révolte populaire et les exactions collatérales. Les Verts ne manqueront pas d’apprécier le répit accordé aux pelouses et apporteront probablement leur soutien au ministre des Finances, collecteur de surtaxe, ce qui ne fera qu’ajouter un paradoxe de plus à leur tableau déjà fourni d’opportunistes réfractaires.

    La bonne nouvelle, je la partage avec moi-même !

    Si la ruine du foot pouvait éteindre les émissions de sport qui phagocytent les écrans de toutes les chaînes de télévision dès le vendredi, avec les préparatifs, jusqu’au lundi avec les comptes rendus, je serais enfin moins à cran. Combien de chaînes thématiques couvrent le sport et permettent aux affamés de performances de satisfaire leur appétit athlétique ? 10, 15 peut-être en furetant avec la zapette ? Quelle audace convenue de laisser croire que tout le monde aime le foot ! À commencer par ces hommes (femmes !) politiques qui affectent d’être supporters avisés et pratiquent les gradins sous l’œil bienveillant de caméras télécommandées depuis les PC de campagne…

    S’il n’y a qu’un résistant, je suis celui-là. Mais je doute d’être un Robinson sur l’île de l’indifférence tenace et de plus en plus exacerbée au ballon rond !

     
    Les commentaires sont libres sur Boulevard Voltaire.
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    Merci d’avance.
    BOULEVARD VOLTAIRE
  • Les douze champs de bataille de la guerre contre le cosmopolitisme

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    Une réflexion stratégique d’Henry de Lesquen.

    L’idéologie dominante se manifeste sous différents aspects
    – « le grand remplacement » (la substitution de population) ;
    – « le grand effacement » (la non transmission de l’histoire et de la mémoire identitaire) ;
    – « le grand dérangement » (la rupture des traditions, la dénaturation du mariage). Ces différents aspects sont en cohérence les uns avec les autres, ce ne sont que des expressions particulières de l’idéologie cosmopolite imposée par la superclasse mondiale. Pour y faire face la lutte contre le cosmopolitisme doit s’inscrire dans une bataille d’ensemble, cohérente dans ses actions. Et unir dans un combat commun adversaires du « mariage gay », de l’immigration-islamisation et de la perte de souveraineté.
    Polémia.

     


    Ne pas aborder le champ de bataille en ordre dispersé

    Dans les différentes dénominations qui recouvrent le dogme cosmopolite, « idéologie dominante », « pensée unique », « politiquement correct », les attributs « dominant », « unique » sembleraient lui accorder un caractère uniforme. Or ce dogme, dans son expression, coiffe un ensemble d’aspects qui puisent à la même source. Il en résulte, pour le contrer, plusieurs « champs de bataille » qui, s’ils sont abordés en ordre dispersé, nuisent à la cause à défendre : celle de nations souveraines, respectueuses de leur histoire et de leurs traditions. Ainsi, ce fut une erreur pour les dirigeants du mouvement « La manif pour tous » d’associer à ses rassemblements, sous le prétexte d’une opposition commune au mariage homosexuel, des membres de l’UOIF dont l’objectif est une « islamisation » de la France.

    La lutte contre le cosmopolitisme doit s’inscrire dans une bataille d’ensemble, cohérente dans ses actions.

    Ce cosmopolitisme, manifestation de l’utopie égalitaire de la gauche, constitue un basculement de celle-ci d’une vision « étatiste » à un idéal xénophile. Apparaît la notion de « citoyen du monde », or celle-ci recèle une totale contradiction puisque, par essence, il n’est possible d’être citoyen qu’à l’intérieur d’une frontière : « pas de frontières, pas de cité ». Il faut se référer, ici, à l’école Cynique, au temps de l’antiquité grecque, dont la figure emblématique fut Diogène qui incrimina non seulement les frontières matérielles de la cité mais qui prôna la disparition des frontières spirituelles que sont la morale et la tradition.

    Le cosmopolitisme contre les frontières matérielles

    Henry de Lesquen a distingué douze champs de bataille. Les quatre premiers nommés touchent aux frontières matérielles. Il s’agit de la « supranationalité », opposée à la souveraineté, de la théorie du réchauffement climatique, du libre-échange et de l’immigration.

    – La « supranationalité » trouve des origines juridiques dans la création en 1920 de la Cour internationale de justice internationale, dit Tribunal de La Haye, et de la signature en 1950 de la Convention européenne des droits de l’homme. Ces institutions comptent parmi les prémisses du projet cosmopolite d’instaurer un Etat mondial.

    – La praxis conduisant à celui-ci s’exprime, parmi d’autres axes, par l’affirmation, scientifiquement contestable, d’un réchauffement du climat de nature anthropique, allégation promue par le GIEC, organisme supranational, émanation de l’ONU. Le renversement de la tendance climatique observée ne pourrait sourdre que d’un engagement international qui sert la cause d’un gouvernement mondial. Au rebours de la théorie émise par les membres du GIEC, il faut d’ailleurs constater que les périodes de réchauffement du climat furent celles d’une prospérité.

    – Le libre-échange, dans sa volonté d’abolir toute entrave à la circulation des biens et des services, et l’immigration, postulant le libre déplacement des hommes par-delà les frontières, constituent les socles d’un monde politiquement unifié. La thèse « libre-échangiste » se heurte aux faits. En empêchant les Etats d’élever des protections douanières, l’étude montre que loin de favoriser la croissance économique, l’application de la doctrine a pour effet, pour nos Etats européens, de les précipiter, au moins, dans la stagnation économique avec toutes les conséquences qu’elle implique. S’agissant de l’immigration, si la population française est restée stable dans ses origines de 550 à 1850, s’y sont mêlés, à partir de cette date, d’abord des migrants venus d’autres pays d’Europe ayant le même creuset comme civilisation. Pour Jules Ferry, le principe était que ces habitants nouveaux devaient s’assimiler. Depuis 1950, l’immigration provient pour la plus large part, devenue maintenant pratiquement exclusive, de régions non européennes. Elle présente pour l’assimilation, autrefois considérée comme une nécessité, deux obstacles majeurs qui tiennent à la race et à la religion. Nos édiles y voient un cheminement vers la société du métissage, mixage obligatoire, dont Nicolas Sarkozy se fit le chantre lors de son discours à l’école Polytechnique, le 17 décembre 2008.

    Le cosmopolitisme subvertit la pensée

    Agissant sur la formation de la pensée, d’autres domaines d’action de l’idéologie cosmopolite constituent autant d’espaces où elle doit être contrebattue. Henry de Lesquen distingue ainsi l’antiracisme, la religion de la shoah, la défiguration de l’histoire, l’art contemporain, la famille, l’Etat de droit, la justice pénale et la défense de la langue française.

    « L’antiracisme » est le faux-nez principal du cosmopolitisme qui postule la non-existence des races, assertion contraire à la simple observation. Cette négation de la réalité relève d’un refus de l’identité des nations. A cet égard, il faut rappeler le propos de De Gaulle à Alain Peyrefitte :

    « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns.
    Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne
    ».

    Au-delà même de la notion de race, il apparaît que « l’antiracisme » est un refus de la discrimination. Hors discriminer c’est choisir, la loi Pleven du 1er juillet 1972, par ses conséquences, porte ainsi atteinte aux libertés fondamentales.

    La pensée cosmopolite use aussi de l’histoire en la défigurant par la mise en exergue des revers subis ou la transformation des faits. Présenter une période sous l’angle de la défaite bien que le dénouement fut inverse est une posture qui remonte même au XIXe siècle. La lecture des manuels de Malet et Isaac montre la place privilégiée accordée dans le récit de la guerre Cent ans aux défaites de Crécy, de Poitiers et d’Azincourt au détriment de l’issue victorieuse, pour la France, du conflit, notamment, par les batailles de Formigny et de Castillon. L’esclavage paraît être le seul fait des Européens alors que la traite atlantique s’alimenta auprès d’empires négriers d’Afrique de l’ouest, qu’il y eut une traite musulmane et que ces européens eux-mêmes furent victimes de la traite organisée par les barbaresques.

    S’il faut souligner deux domaines où l’idéologie dominante exerce son influence délétère, « l’art contemporain » pour lequel Tom Wolfe livre une analyse intéressante de ce « non art » dans son roman « Bloody Miami » et la famille dont l’institution se délite depuis quelques décennies (suppression par la loi du 4 juin 1970 de la notion de chef de famille ; multiplication des naissances hors mariage : 1% avant 1789 jusqu’à 5% au début des années soixante-dix, 50% de nos jours), il en est un autre qui suscite peut-être moins d’attention mais qui est fondamental dans ses effets : l’Etat de droit.

    Par nature un Etat, quel qu’il soit, est créé du droit. Tout Etat est donc un Etat de droit. Toutefois, la notion a pris un sens propre, décalque d’une vision de juristes allemands, le Reichstett, lui-même inspiré du Rule of law britannique. Le juge se fondant sur le principe d’un Etat de droit va opposer à l’Etat et au gouvernement ses procédures internes. Par exemple, si la loi punit d’un an d’emprisonnement la présence illégale sur le territoire national, le juge s’estime fondé à contester l’interpellation au motif d’un contrôle irrégulier.

    La société marchande implique l’Etat de droit et réduit ainsi la fonction souveraine à son aspect purement juridique.

    Inspirée par Marc Ancel qui nie la valeur de la responsabilité, l’évolution de la justice pénale privilégie la rééducation du criminel, le considérant à la limite comme un malade qu’il faudrait soigner. Mais l’homme est responsable de ses actes ce qui peut conduire à l’application de la peine de mort à laquelle s’oppose le cosmopolitisme.

    Enfin cette idéologie construit son expression sur une langue, l’anglais, qu’elle voudrait universelle au détriment des autres langues reléguées à un rôle purement local.

    Conclusion

    En conclusion, Henry de Lesquen se réfère au livre de Thierry Bouclier La République amnésique qui montre comment l’ordre politique dominant est maintenant fondé sur la diabolisation de l’adversaire. Il procède à des confusions et à des amalgames afin de déconsidérer l’opposant. Il fait accroire que l’extrême droite inclue le national-socialisme alors que le nazisme dans ses termes comme dans ses inclinations ne répond aucunement à un entendement de droite. Il existe, certes, des personnes et des idées excessives à l’extrême-droite mais l’attitude vis-à-vis de cette dernière doit être parallèle à celle de la gauche par rapport à son extrême gauche.

    Face au cosmopolitisme, il ne faut pas mener de combats séparés sans penser à leurs sources communes.

    Michel Leblay
    Club de l’Horloge

    Ce texte a été établi par Michel Leblay. Il présente une synthèse du « carrefour doctrinal » du Club de l’Horloge tenu par son président Henry de Lesquen, le 17 octobre 2103 sur le thème « Les douze champs de bataille de la guerre contre le cosmopolitisme ». Cette conférence constitue un préambule à la 29e université annuelle du Club qui se déroulera samedi 23 et dimanche 24 novembre 2013.

    Voir aussi :
    http://www.polemia.com/lideologie-de-la-superclasse-mondiale/
    http://www.polemia.com/dissidents-de-toute-tendance-unissez-vous/

    Source : Polémia.

    Crédit photo : numbphoto via Flickr (cc)