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Blog - Page 859

  • Un camp rom menace l'alimentation en chauffage de Paris

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    Chassés de leurs campements par les expulsions de l'été, 900 Roms regroupés à Saint-Ouen bloquent l'approvisionnement ferroviaire de la Compagnie de chaufferie parisienne. Des hôpitaux, des crèches et 110.000 foyers pourraient être privés de chauffage.

    Plus aucun train n'approche de la centrale de chauffage de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis. L'immense campement illégal de Roms qui recouvre une partie des docks depuis cet été bloque cent mètres de voie ferroviaire, compliquant l'approvisionnement en charbon de ce maillon essentiel de la distribution de chaleur de Paris.

    Depuis le début du mois de juillet, au rythme des expulsions survenues en Seine-Saint-Denis ou dans le Val-d'Oise, le campement rom de Saint-Ouen n'a cessé de grossir. «Ils étaient 500 en juillet, 800 début octobre, 900 maintenant, dont un tiers d'enfants», explique le cabinet du maire, qui se dit «totalement incapable de gérer la situation».

    La voie ferrée qui mène à la centrale de la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) est complètement bloquée, couverte de cabanons, de caravanes et de détritus. Cette chaufferie représente pourtant, à elle seule, le quart de l'activité de la CPCU, qui alimente tous les hôpitaux publics de la capitale, une grande partie des crèches et 110 000 foyers parisiens.

    «S'il y a un pic de froid à partir de la mi-décembre, la Compagnie de chauffage ne pourra pas faire face», confie au Figaro Jean Tilloy, attaché de presse de la mairie de Saint Ouen.

    La voie ferroviaire étant impraticable, des dizaines de camions se relaient quotidiennement pour acheminer jusqu'à la centrale les tonnes de charbons nécessaires à son fonctionnement. Une solution temporaire car «beaucoup trop coûteuse», selon les responsables de la chaufferie.

    La maire en appelle à Manuel Valls

    Vendredi, la maire Front de gauche de la ville, Jacqueline Rouillon, en a appelé à Manuel Valls. Dans un courrier adressé au ministre de l'Intérieur, elle dit craindre «un grave accident» et demande l'expulsion rapide du campement. La mairie propose aux villes voisines d'accueillir des groupes de Roms dans des «villages d'insertion», sur le modèle de celui qu'elle avait mis en place entre 2008 et 2012. Contacté par Le Figaro, le ministère de l'Intérieur n'avait pas donné suite samedi après-midi.

    Le chantier est immense. «Soyons clairs, c'est un bidonville, souligne Jean Tilloy, de la mairie. Des centaines de familles s'approvisionnent en eau via une simple bouche d'incendie. Certaines auraient même bricolé des branchements électriques de fortune, c'est très dangereux».

    Propriétaire des terrains, Réseaux ferrés de France a obtenu début octobre l'évacuation du campement dans un délais de deux mois. L'État pourra donc procéder à l'expulsion du campement à partir du 12 décembre prochain. «Beaucoup trop tard», aux yeux des responsables de la chaufferie, qui estiment qu'il faudra «au moins un mois de plus» pour rendre la ligne ferroviaire à nouveau opérationnelle. La saison de chauffe, où la centrale devra tourner à plein régime, démarre le mois prochain.

    LE FIGARO - 09/11/13

     

  • Villepinte: remis en liberté parce que souffrant de la gale

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    Sarcopte de la gale

    Un individu de 20 ans sous le coup d’un mandat d’arrêt, pour purger un an de prison, a été interpellé jeudi 7 novembre à Villepinte (Seine-Saint-Denis) puis remis en liberté dans la nuit de jeudi à vendredi. Son état de a été jugé incompatible avec une mesure judiciaire de contrainte, a expliqué le parquet. Cet homme souffrirait de la gale, une affection de la peau bénigne mais très contagieuse.

     

    Il avait été transféré à l’hôpital Jean-Verdier à Bondy par les pompiers, escortés de la police, dans la soirée de jeudi.

     

    L’homme a été condamné le 21 octobre par le tribunal correctionnel de Bobigny à un an de prison ferme pour des violences contre une habitante de Saint-Ouen qui faisait signer une pétition pour réclamer le droit de vivre paisiblement dans ce quartier régenté par le trafic de drogue.

    Deux hommes l’avaient intimidée avec du white spirit et des papiers enflammés. L’un comparaissait détenu, l’autre libre. C’est lui qui était recherché. Il avait pris la fuite avant le délibéré.

     

     

    LeParisien.fr - 08/11/13

  • Une tête de porc découverte au centre culturel turc d' Amboise

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    Amboise. Hier après-midi, les ouvriers travaillant sur le chantier du centre culturel turc ont découvert une tête de cochon mort. Une plainte a été déposée.

     
                    

    Un porc décapité, posé près des étais, en contrebas du chantier du centre culturel turc : c'est la découverte qu'ont faite les ouvriers en revenant sur le chantier, ce vendredi, en début d'après-midi, avenue Léonard-de-Vinci à Amboise.

    C'est la troisième fois qu'un tel incident se produit, rapportent Kazim Oflu et Ismail Ozdemir, respectivement secrétaire adjoint et président de l'association Acta, l'association culturelle turque d'Amboise, qui est le maître d'ouvrage délégué de ce chantier (lire ci-contre). « Une autre tête de cochon a été posée ici récemment. Et le 29 septembre 2012, nous avons trouvé une tête de sanglier, dans les mêmes conditions : au retour de la prière du midi, un vendredi. »
    L'association avait alors déposé plainte auprès de la compagnie de gendarmerie d'Amboise. La mairie d'Amboise et la préfecture d'Indre-et-Loire avaient également été informées. « En revanche, nous n'avions pas souhaité alerter la presse, à ce moment-là, pour ne pas mettre de l'huile sur le feu », enchaîne Kazim Oflu. Hier, après cette troisième découverte, l'association a changé d'avis : « Nous ne sommes pas en colère, mais nous sommes très tristes. Ce geste est une provocation, car dans la religion musulmane, la viande de cochon, animal considéré comme impur, est interdite. »
    Les responsables de l'association Acta ont de nouveau déposé plainte contre X et ils ont aussitôt informé le consulat turc à Paris, hier après-midi. « On attend que les institutions nous apportent leur soutien et qu'elles condamnent publiquement ces actions. Personne ne nous a rien dit après la première plainte, on ne sait pas ce que l'enquête a donné, on ne sait même pas si la plainte a été classée sans suite », déplorent-ils.

    " Nous sommes très tristes "

    Les gendarmes ont été informés de ce nouvel incident. « Si personne n'a rien vu au moment des faits, les enquêtes sont difficiles », explique-t-on à la compagnie de gendarmerie d'Amboise. De son côté, le préfet, Jean-François Delage, parle d'événement « regrettable et condamnable ». Et le maire d'Amboise, Christian Guyon, se dit « écœuré » : « C'est comme si quelqu'un pissait dans un bénitier ou déféquait dans une église. »

    repères

    > La construction du centre culturel turc d'Amboise a commencé en février 2012. Elle a été financée par des donations, notamment celles des adhérents de l'Acta (Association culturelle turque d'Amboise), qui compte 500 familles adhérentes.
    > Avec ce centre culturel, l'association souhaite créer un lieu d'échanges et faire connaître la culture turque en organisant des ateliers, des expositions, des projections, etc. « Il y aura un espace de culte, mais ce ne sera pas qu'une mosquée », explique Kazim Oflu.
    > Le bâtiment comportera un dôme de 8 mètres de diamètre, avec trois petits dômes en façade. « Ce sera une architecture simple, avec très peu d'identité culturelle. »

    Magalie Basset
     
    La Nouvelle République - 09/11/13
  • Maisons-Alfort: un homme poignardé dans le RER D - 09/11/13

    Un homme de 41 ans a été poignardé dans une rame du RER D au niveau de la gare de Maisons-Alfort (Val-de-Marne), vendredi soir un peu avant 23 heures. Un individu âgé de 24 ans, accompagné de quatre compagnons, l’aurait blessé au bras. L’agression serait consécutive à une tentative de . La rixe aurait pour prétexte une cigarette.

     

    La police ferroviaire est intervenue. Les cinq agresseurs présumés ont été interpellés. Samedi après-midi, la victime, dont le pronostic vital n’est pas engagé, devait être opérée à l’hôpital Pompidou de (XV e). L’auteur des faits est toujours en garde à vue car la victime n’a pas encore pu être auditionnée. Les quatre autres ont été relâchés.

     

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  • La camerounaise Leonora Miano, prix Femina 2013, nous promet le "Grand Remplacement"

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    http://www.defrancisation.com/n-ayez-pas-peur-etre-minoritaire-culturellement/

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  • Un Somalien arrêté en Italie pour viol et séquestration de migrants

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    PALERME, Italie (Reuters) - Un chef de gang somalien, accusé par des migrants érythréens de viols, enlèvements et extorsion de fonds, a été arrêté en Italie, a dit la police vendredi, révélant une affaire édifiante sur le trafic d'êtres humains entre l'Europe et l'Afrique.

    L'affaire a pu être mise au jour à partir des récits des survivants du naufrage d'un bateau de migrants africains qui a fait au moins 366 morts au large de l'île italienne de Lampedusa le 3 octobre dernier.

    L'homme arrêté, Elmi Mouhamud Muhidin, 24 ans, était l'un des chefs d'un gang d'une cinquantaine d'hommes, Somaliens et Soudanais, qui ont enlevé 130 migrants érythréens en juillet après les avoir trouvés marchant dans le Sahara entre le Soudan et la Libye, selon un mandat d'arrêt consulté par Reuters.

    Les Erythréens ont été emmenés par le gang à Sabha, en Libye, et entassés dans une pièce pendant deux semaines. Ils y ont été torturés, la plante des pieds frappée au marteau. Ils ont également été soumis à des décharges électriques. Les 20 femmes du groupe ont été violées à plusieurs reprises et offertes à des "visiteurs" libyens "comme une tasse de thé".

    Les Erythréens ont ensuite été forcés à payer 3.300 dollars chacun (2.500 euros environ) pour être libérés et transportés dans la capitale, Tripoli, où ils ont été remis à d'autres trafiquants qui géraient un camp de 600 personnes.

    PRATIQUEMENT LYNCHÉ

    Les 130 Erythréens, avec des centaines d'autres, ont été entassés sur un petit bateau de pêche qui a coulé à moins d'un kilomètre de Lampedusa. Ils avaient payé chacun 1.600 dollars supplémentaires pour la traversée.

    Elmi Mouhamud Muhidin a, semble-t-il, ensuite voulu à son tour faire la traversée de Libye à Lampedusa, but ultime de nombreux migrants africains. Quand il est arrivé dans le centre où sont réunis les migrants à Lampedusa, le 25 octobre, il a été assailli et pratiquement lynché par ses victimes.

    C'est ainsi que l'enquête policière a été déclenchée.

    Muhidin, qui encourt 30 ans de prison, a été transféré à Palerme jeudi.

    "Ils étaient traités comme des esclaves", a déclaré à Reuters le procureur de Palerme responsable de l'enquête, Cologero Ferrara, à propos des migrants kidnappés. "On leur donnait une poignée de riz tous les trois jours. Ils ont été brutalement battus à de nombreuses reprises."

    La Libye, pays particulièrement incontrôlable où le Premier ministre lui-même a été brièvement enlevé le 10 octobre, est le point de départ des deux tiers des bateaux de fortune qui partent d'Afrique du Nord pour l'Europe via l'Italie.

    Depuis le drame du 3 octobre, l'Italie a augmenté ses patrouilles maritimes et utilise des drones pour localiser les bateaux qui tente cette dangereuse traversée.

    Parmi les prisonniers, seul un petit garçon de quatre ans a été épargné par les tortionnaires, ont raconté les témoins aux enquêteurs, mais il est mort noyé dans le naufrage.

    Danielle Rouquié pour le service français, édité par Gilles Trequesser

    Yahoo! Actualités 09/11/13

  • Fille voilée et violée aux Mureaux : c’était faux !

     

      Fille voilée et violée aux Mureaux : c'était faux !

    08/11/2013 – 19h25
    LES MUREAUX (NOVOpress) –
    La jeune fille voilée de 17 ans qui affirmait avoir été victime d’un viol le 30 septembre dernier aux Mureaux, dans les Yvelines, a finalement reconnu avoir menti.

    Cette adolescente avait alors prétendu avoir été agressée par trois personnes. Selon ses déclarations, le premier lui avait arraché son foulard islamique puis l’avait tirée par les cheveux tandis que les deux complices la violaient.
    Des voix s’étaient élevées pour dénoncer un “acte islamophobe”.

    Ces révélations interviennent quelques jours à peine après celles concernant une militante de l’UNEF qui avait inventé une agression à caractère raciste.

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  • Les pieds dans la boue...

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    « Comme la première fois à Heidelberg, j’eus le sentiment douloureux et fier d’être plus étroitement attaché à ma patrie par le sang que j’avais versé pour sa grandeur. Et -pourquoi le tairais-je ?- à la pensée de tous les exploits dont j’avais été le témoin, je me mis à pleurer à chaudes larmes. J’étais parti en campagne avec l’idée de faire une guerre joyeuse ; je n’avais pas approfondi l’idée pour laquelle j’allais me battre. Maintenant je regardais en arrière : quatre années de croissance passées au milieu d’une génération destinée à la mort, dans des cavernes, dans des tranchées noires de fumée, dans des champs d’entonnoirs remplis d’éclairs, quatre années coupées seulement par les maigres joies du lansquenet, des nuits sans fin dans lesquelles les gardes succédaient aux gardes -bref un monotone calendrier plein de peines et de privations, partagé par les lettres rouges des batailles. Et de tous ces sacrifices s’étaient dégagée, sans même que je m’en fusse aperçu, l’idée de patrie toujours plus pure et plus brillante. C’était ce que j’avais gagné à ce jeu dont le gage avait, si souvent, été mon existence même : la nation n’était plus pour moi un concept vide, et voilé par des symboles -comment aurait-il pu en être autrement, alors que j’en avais vu tant mourir pour elle et que j’avais moi même été dressé à risquer ma vie pour son existence, sans hésiter, à toute minute du jour ou de la nuit ? Ainsi, si étrange que cela puisse paraître, de ces quatre années passées à l’école de la violence, de toutes les fureurs de la bataille de matériel, je rapportais précieusement cette notion que la vie ne reçoit son sens profond qu’engagée pour une idée ; qu’il y a des idéals auprès desquels la vie de l’individu, et même la vie de tout un peuple, sont sans importance. Si le but pour lequel j’ai combattu comme individu, comme atome, dans le corps de l’armée ne devait pas être atteint non plus ; si, en apparence, la matière nous avait jetés à terre -qu’importe. Nous avons toujours appris, comme il convient à des hommes, à combattre pour une cause et, au besoin, à mourir pour elle. Durcis au feu et à la flamme, nous avons pu, au sortir de cette forge du caractère, aborder la vie, l’amour, la politique, la carrière, tout ce que nous réservait la destinée, dans des conditions qui ont été données à bien peu de générations.
    Si on devait nous reprocher un jour d’être issus d’une époque de rudesse et de violence, nous répondrions : nous avons combattu les pieds dans la boue et dans le sang ; mais notre visage était tourné vers des choses d’une grande et haute valeur. Et aucun des innombrables que nous avons perdus, au cours de notre assaut, n’est tombé en vain ; chacun d’eux a rempli sa destinée. A chacun d’eux s’adresse cette parole, de Saint Jean que Dostoïevski a mis en tête de son grand roman :
    « En vérité, en vérité je vous le dis : si le grain tombé en terre ne meurt pas, il demeure seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruits. » »

    Ernst Jünger. Orages d’Acier. Payot.

     

    Le chemin sous les buis - 8 novembre 2013

  • Des milliers de terroristes fuiraient la Syrie pour regagner la Tunisie

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Des-milliers-de-terroristes-fuiraient-la-Syrie-pour-regagner-la-Tunisie-21204.html

  • Les réseaux secrets du Front National

    http://www.lefigaro.fr/politique/2013/11/08/01002-20131108ARTFIG00341-les-reseaux-secrets-du-front-national.php

  • Gábor Vona (Jobbik) : "L’islam est le dernier espoir de l’humanité dans les ténèbres du globalisme et du libéralisme"

     

     

     
      

    Lors de sa visite au sein d’universités turques, le président du Jobbik (Hongrie) Gábor Vona a déclaré qu’il n’est pas venu en Turquie afin de construire des relations diplomatiques et économiques, mais afin de rencontrer ses frères et sœurs turcs.

    Il a ajouté que le Jobbik est sous attaque d’Occidentaux car il supporte la Turquie et les peuples touraniens, y compris l’Azerbaijan, dans des conflits internationaux. Selon Gábor Vona, le Jobbik ne coopérera jamais avec aucune organisation nationaliste radicale occidentale qui considère que les Turcs et l’Islam sont les ennemis. Gábor Vona déclare également que ces gens peuvent apprendre des Turcs ce qu’est l’amour de la famille, le respect de la tradition et le patriotisme. Il considère que les relations entre les Hongrois et les peuples touraniens relèvent de la fraternité et pas simplement de l’amitié.

    Gábor Vona a répété ce qu’il a déjà souligné à plusieurs reprises : l’islam est le dernier espoir de l’humanité dans les ténèbres du globalisme et du libéralisme. Gábor Vona a révélé que sa vie personnelle a été influencée par l’islam, qu’il a de nombreux amis et collègues musulmans et qu’un de ses témoins de mariage était un Palestinien.

     

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    Gábor Vona en Turquie
    E&R
  • Les collabos donnent de la voix

     

    chassealhommeL’extrême gauche manifestait hier en fin d’après-midi à Champigny (Val-de-Marne) aux abords de la salle où  un Jean-Marie Le Pen en grande forme était  venu soutenir le lancement de la campagne de la liste municipale menée par Jean-Marie Rougier. Le PC, le Parti de Gauche, le NPA, la CGT,  Solidaires et Snuipp avaient raclé les fonds de tiroir pour réunir péniblement environ 200 de leurs salariés, permanents et cadres  pour  beugler des slogans haineux, dénier aux Français le droit de voter pour l’opposition nationale. Le sénateur et président communiste du conseil général,  Christian Favier, élu dans la ville de Champigny, a pris la parole pour se féliciter  à cette occasion de la  poursuite de l’immigration à haut débit  et exiger   «la régularisation de tous les sans-papiers (clandestins) ». Au moins les choses sont claires…

    Une extrême gauche qui tente de se refaire une santé électorale en tentant de capitaliser sur la campagne anti FN menée actuellement par le gouvernement et l’UMPS.  Avec le soutien  des médias qui se saisissent  de quelques faits divers  et de propos bien  évidemment condamnables pour manier l’amalgame,  culpabiliser les Français en assénant que la volonté de défendre son identité et le refus de la submersion migratoire participent d’un insupportable racismeRien de nouveau sous le soleil, « ils » nous font le coup  régulièrement depuis trente ans,  à chaque fois le Front National  est porté par une dynamique importante. 

    Un racisme nous l’avons  dit, dont les  premières victimes dans notre pays, dans l’indifférence quasi  générale de nos élites négationnistes, sont bien  pourtant,   et dans leur écrasante majorité,  les Français de souche européenne. Ces derniers sont pourtant invités à faire profil bas.

    Invité hier soir de l’émission C dans l’air sur France 5  consacrée au débat du moment - »la France est-elle raciste?- »le très contesté et contestable Patrick  Lozés, ancien président du CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires) avant d’en être écarté -voir notre article en date du 30 novembre 2011-  en a fait l’aveu implicite. Il a ainsi suggéré d’en finir avec ce qu »‘il appelle la »catho-laïcité » , à savoir dans son esprit la prééminence culturelle qui est (encore) accordée au catholicisme dans la société française. Au nom de la lutte contre les discriminations bien sûr…

    Soucieux de se rappeler au bon souvenir (?) des Français, l’ex ministre centriste de la Défense,  Hervé Morin , qui a rallié avec  sa coquille vide Nouveau Centre,    l ‘UDI  de Jean-Louis Borloo,  a tenu à apporter sa contribution  au lynchage médiatique des Français qui se tournent vers le Front National.

    Jusqu’alors le très opportuniste  M. Morin ne s’était guère signalé que par ses appels à voter en faveur de la gauche contre les candidats nationaux lors des derniers scrutins. Son seul  autre titre de gloire,  constate Bruno Gollnisch,  fut d’avoir prestement obéi  aux ordres du lobby atlantiste qui,  en 2009,  demanda et obtint  la tête du   géopoliticien Aymeric Chauprade, enseignant au Collège Interarmées de Défense (CID) , car  coupable d’avoir énoncé un certain nombre de vérités sur « l’allié américain », ses objectifs et ses méthodes…

     Hier,  Hervé Morin  a donc fait un petit coup marketing en expliquant sur RFI que la « proposition politique » du Front National est   »folle » et « nationale-socialiste. C’est-à-dire plus collectiviste que Mélenchon et d’un patriotisme mortel ». Comme on soulignait qu’il évoquait  clairement le parti nazi, Morin, a insisté : « oui, c’est un parti national-socialiste ».

    M.  Morin  ne se grandit  pas  en  diffamant  effrontément le FN,  ses électeurs  et en mettant ses pas  dans ceux des agités du bocal  les plus extrémistes du combat contre l’opposition nationale. Sur son blog,  Ivan Rioufol,  note avec raison que ce dernier « chausse de vieux sabots » et   »surtout laisse voir son désarroi« . « Si le FN est un parti nazi comme il le suggère, alors il faut l’interdire. » Et il le serait depuis belle lurette si tel était le cas!

    L’éditorialiste du Figaro relève plus largement que « la campagne antiraciste menée par le gouvernement  suggère une généralisation (du racisme, NDLR) or cet amalgame ne peut être perçu que comme une insulte par le nouvel (et ancien! NDLR)  électorat frontiste »;  » rien ne permet de dire a priori qu’il est plus raciste qu’un autre ». « Les grandes âmes sont les meilleures alliées de Marine Le Pen qui par leur négation des évidences laissent apparaître (Marine) comme celle qui dit des vérités interdites »,   » comme une victime du sectarisme ». « Il n’est pas sain conclut-il,  de laisser le FN sans concurrents répondre au désarroi des gens ». Il n’est surtout pas sain de banaliser un totalitarisme mort et enterré depuis longtemps pour maintenir à  flot les gamellards du Système,  les collabos du  totalitarisme mondialiste, vaste machine  à tuer les peuples. 

     

    BRUNO GOLLNISCH

  • Mort d'Arafat: Paris connaît la vérité, mais la cache (enquêteurs palestiniens)

     

    Yasser Arafat (archive)

    18:36 08/11/2013
     
    GAZA, 8 novembre - RIA Novosti
     

    Sur le même sujet

     

     
     
     

    Le chef de la commission d'enquête palestinienne Tawfiq Tiraoui a affirmé vendredi que la France connaissait toute la vérité sur les causes de la mort de l'ancien chef de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) Yasser Arafat, mais cachait cette information. 

    "La France connaît toute la vérité et les détails sur le martyre de Yasser Arafat", a déclaré M.Tiraoui devant les journalistes à Ramallah, en Cisjordanie. 

    Le ministre palestinien de la Justice Ali Mhanna a réclamé vendredi à la France de transmettre son rapport sur les échantillons biologiques de Yasser Arafat à la commission d'enquête officielle sur sa mort et à la Justice palestinienne. 

    "Depuis le début, les Français nous ont informés qu'ils ne pouvaient nous transmettre ces résultats que dans le cadre d'une coopération judiciaire franco-palestinienne", a indiqué M.Mhanna lors de cette même conférence de presse. 

    Le chef de la commission palestinienne a désigné Israël comme le "principal et unique suspect de l'assassinat" du dirigeant historique palestinien Abou Ammar (surnom de Yasser Arafat, ndlr). Les enquêteurs palestiniens estiment que le décès de Yasser Arafat ne peut être imputé qu'à Israël.  

    Yasser Arafat, lauréat du prix Nobel de la paix pour sa participation aux négociations avec Israël, est décédé le 11 novembre 2004 dans un hôpital militaire en région parisienne. L'enquête officielle sur les causes de sa mort a commencé à l'été 2012 quand la chaîne qatarie Al Jazeera a annoncé la découverte, sur les effets personnels d'Arafat et dans son organisme, de polonium-210 radioactif. Les circonstances de sa mort n'ont pas été élucidées, et nombre de Palestiniens soupçonnent l'Etat juif d'avoir assassiné leur raïs, mais Israël a toujours nié de l'avoir empoisonné. 

    Mercredi 6 novembre, la veuve de M.Arafat, Souha, a annoncé à l'agence Reuters que son époux avait été empoisonné au polonium, basant cette assertion sur les résultats de l'exhumation de la dépouille de M.Arafat réalisée par des experts suisses.

  • Marine Le Pen gagne son procès contre les écrits de Bernard-Henry Lévy

     

    Front National flamme

    Communiqué du Front National

    Bernard-Henry Lévy avait osé écrire que Marine Le Pen « faisait huer systématiquement, dans ses meetings, des noms à consonance juive ».

    Il s’agissait d’une accusation mensongère et insupportable. Haïm Musicant, directeur de la publication du site Internet du Conseil représentatif des institutions juives, a ainsi été condamné pour diffamation envers Marine Le Pen pour avoir publié ces écrits.

    Bernard-Henry Lévy, l’auteur, a été mis hors de cause par le tribunal (il a courageusement laissé M. Musicant, être condamné seul…) mais le principe est consacré : les écrits de Bernard-Henry Levy ont été sanctionnés comme calomnieux.