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Blog - Page 857

  • Monde moderne : un homme retrouvé pendu dans son appartement 8 ans après…

     24 octobre 2013

    En Seine-et-Marne, le corps d’un Asiatique a été découvert par la personne qui venait d’acheter ce bien saisi pour régler des créances qui s’accumulaient…
    Selon les informations publiées par Le Parisien, il a été retrouvé « momifié » après s’être pendu à un drap il y a huit ans, contre la porte d’entrée de son appartement d’un immeuble pourtant peuplé, dans la ville nouvelle de Bussy-Saint-Georges.

    Il semblerait que dans cette société moderne individualisée, plus la densité d’habitants soit grande, plus l’isolement soit fort !

     

    Contre-info.com

  • Sacha et Atanas Roussev, deux Roms bulgares, sont bien les parents biologiques de Maria selon le résultat des tests ADN


    L'Affaire "Maria": Les parents biologiques de... par euronews-fr

     http://www.20minutes.fr/monde/1241747-20131025-roms-bulgarieon-retrouve-parents-petite-maria-l-ange-blond

     

    NdB: cette vidéo a été tournée avant que le résultats des tests ADN soit connu.

  • Paul SIGNAC (1863-1935)

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    Le Port de Marseille

  • "L'ange blond": ses vrais parents seraient peut-être des Roms bulgares

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    Enfants roms bulgares

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    Le 16 octobre dernier, une fillette a été découverte dans un camp rom, à Farsala, en Grèce. Des test ADN ont révélé qu'elle n'avait aucun lien avec le couple qui l'élevait.

    Ce jeudi, Sacha et Atanas Roussev, un couple de Roms bulgares a été interrogé. La police les soupçonne d'être les vrais parents de la petite "Maria". La mère présumée aurait abandonné la fillette parce qu'elle était en Grèce et qu'elle n'avait pas d’argent pour rentrer chez elle, à Nikolaevo.

    Le couple a deux autres enfants. Ils sont très blonds, comme la fillette.

    Selon certains de leurs voisins, la mère aurait vendu son enfant pour 500 leva (environ 250 euros).

    Le couple de Roms qui élevait la petite fille a été inculpé lundi d’"enlèvement", et placé en détention dans l’attente d’un procès.

     

    FAITS DIVERS
  • Paris: l'église de la Madeleine profanée pa les Femen

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    Ces pauvres acnéiques du bulbe ne savent plus quoi faire pour qu’on parle d’elles… Elles se sont exhibées hier en l’église de la Madeleine à Paris. C’est pathétique. Mais c’est aussi une profanation… Je leur donne deux adresses où elles pourraient – si elles l’osent… – aller exprimer leurs bêtises : grande synagogue de Paris, 44 rue de la Victoire (M° les plus proches : Notre-Dame de Lorette ou Le Pelletier ; hôpital le plus proche : Hôpital Lariboisière, Paris Xe) ; grande mosquée de Paris, 2bis Place du Puits de l’Ermite (M° les plus proches : Monge ou Censier Daubenton ; clinique la plus proche : Clinique Geoffroy Saint-Hilaire, Paris Ve)… Plus sérieusement, Defensor Christi vient d’écrire au curé de la paroisse (avec copie à l’archevêque de Paris, au ministre de l’Intérieur, au maire de Paris et au maire de l’arrondissement) :

    Le 23 octobre, des membres du groupuscule Femen ont apparemment profanés La Madeleine, se prenant en photo, seins nus, devant l’autel de la Basilique. Des photos qu’elles ont publiées sur leurs sites et réseaux sociaux.  Ce genre de provocation, de plus en plus régulières, a encore choqué nombre de chrétiens dans toute la France ; elles ne sont plus tolérables.  Nous vous faisons part de notre indignation, ainsi que celle de tous les citoyens chrétiens profondément choqués par cette mise en scène au sein d’un lieu de culte que la République a pour charge de protéger. À ce titre, nous rappelons que l’article 222-32 du Code Pénal signale que « L’exhibition sexuelle imposée à la vue d’autrui dans un lieu accessible aux regards du public est punie d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros d’amende. » Nous attendons des condamnations fermes et l’engagement ferme à poursuivre les auteurs bien connues de cette profanation, et l’interdiction de ce mouvement manifestement promoteur d’actions illégales.

    Dans l’attente de vos réactions,

    Le responsable des relations institutionnelles, Defensor Christi,

    - See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/paris-leglise-de-la-madeleine-profanee-par-les-femen#sthash.R6CxIBPb.dpuf

  • Aymeric Chauprade : “Je crois que la France va s’en sortir”

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    24/10/2013 – 11h00
    PARIS (NOVOpress) - Chronique du Choc des civilisations connaissant sa troisième édition (notamment actualisée), Novopress a rencontré son auteur, Aymeric Chauprade, un esprit brillant et non soumis au politiquement correct.

    Aymeric Chauprade, dans cette réédition de Chronique du Choc des civilisations, vous consacrez un large chapitre à la présentation de ce choc et de son importance pour l’histoire européenne. Pourtant, certains veulent nier l’existence de ce choc, considérant que c’est une création des réseaux néo-conservateurs étasuniens. Mais, à la suite de Carl Schmitt et de Julien Freund, ne peut-on pas reconnaître que ce n’est pas parce que nous refusons ce choc des civilisations qu’il n’existe pas. Ne peut-on pas affirmer ainsi que depuis les Thermopyles c’est un élément fondateur de la civilisation européenne ?

    Le choc des civilisations est une réalité de l’Histoire même si, je le répète souvent, l’Histoire ne saurait se réduire au seul choc des civilisations. Notre civilisation, la civilisation européenne, est en compétition avec d’autres depuis des millénaires. Nous pouvons même dire qu’elle est en guerre depuis des millénaires si nous ne restreignons par le terme de guerre à l’idée d’affrontement militaire mais que nous y intégrons les intérêts économiques, stratégiques, l’affrontement des systèmes de normes, de valeurs…

     

    Vouloir nier cette évidence, c’est rendre le choc des civilisations potentiellement plus violent encore. Il faut au contraire accepter l’évidence et s’employer à favoriser le dialogue des civilisations. Il n’y a pas d’incompatibilité à reconnaître le choc des civilisations et à œuvrer pour la paix des peuples. C’est en effet en acceptant l’existence des civilisations, leur droit à survivre, à se protéger contre l’utopie mondialiste qui cherche à les dissoudre pour former un village global gouverné par une oligarchie mondialisée, que l’on pourra créer les conditions de l’équilibre entre les civilisations. Pendant que les États-Unis et leurs affidés projettent leur puissance partout dans le monde, nos gouvernants endorment les peuples en Europe et leur font croire que la puissance est en arrière de l’histoire. Ce n’est évidemment pas le cas et l’affaire de l’espionnage américain en France, qui ne surprend que ceux qui ne veulent pas voir la réalité en face, est un nouvel avatar de cette guerre sournoise entre les peuples et les civilisations.

    Pendant que les États-Unis et leurs affidés projettent leur puissance partout dans le monde, nos gouvernants endorment les peuples en Europe et leur font croire que la puissance est en arrière de l’histoire.

    Quels sont les éléments nouveaux apparus entre la précédente édition de votre livre et l’actuelle ? La place qu’occupe désormais la Russie comme pendant à l’unipolarisme des États-Unis en est-il un ? Peut-on parler de l’action de Vladimir Poutine en Syrie quant aux armes chimiques comme d’une victoire de la Russie ?

    Chronique du Choc des civilisations, par Aymeric Chauprade

    Chronique du Choc des civilisations, par Aymeric Chauprade

    Ce que je montre c’est essentiellement l’affrontement de plus en plus marqué entre deux tendances contradictoires : la tendance unipolaire, soutenue par les États-Unis, qui cherchent à globaliser le monde, et de l’autre côté, la tendance multipolaire, laquelle oppose au mondialisme un monde fondé sur l’équilibre entre les pôles de puissance. Cet atlas de géopolitique est l’histoire de cet affrontement, depuis l’effondrement du monde bipolaire en 1990. L’arrivée de Poutine, au début des années 2000, a sans doute été le tournant le plus important dans la géopolitique mondiale depuis la chute de l’URSS et la réunification de l’Allemagne. L’ouvrage va, selon moi, très au-delà des atlas que l’on trouve habituellement sur le marché : il montre qu’il y a une sorte d’intelligibilité de l’Histoire. Et derrière les crises qui se sont succédé depuis 1990, on perçoit notamment la trame d’un vaste plan stratégique américain. Cet atlas montre bien aussi que la géopolitique est la combinaison du fait identitaire et du fait économique, qui se cristallise autour de la quête des ressources.

    C’est l’apanage des grands peuples, comme les Russes, mais aussi les Français, les Allemands ou les Britanniques, que de voir apparaître des personnages exceptionnels qui viennent les secouer, leur rappeler qu’ils sont appelés depuis des siècles à la grandeur.

    Quant à Vladimir Poutine, il est l’incarnation de la supériorité stratégique et diplomatique de la Russie sur les puissances occidentales. Il apparaît comme l’antidote salutaire à ces dirigeants de l’immédiateté, du court-terme, quand ce n’est pas de la « courte-vue ». L’arrivée de ce personnage est une chance providentielle pour le peuple russe, menacé après la chute de l’URSS de tiers-mondisation. C’est l’apanage des grands peuples, comme les Russes, mais aussi les Français, les Allemands ou les Britanniques, que de voir apparaître des personnages exceptionnels qui viennent les secouer, leur rappeler qu’ils sont appelés depuis des siècles à la grandeur.

    Dans vos derniers entretiens, vous accordez une place importante à la question migratoire, notamment à ce que Renaud Camus et beaucoup à sa suite nomment le Grand Remplacement. Considérez-vous que la place de la France et de l’Europe dans le monde va être durablement et profondément affectée par ce phénomène ? Peut-on voir l’action des États-Unis et du Qatar au sein des populations immigrés en France comme l’une des explications de l’évolution belliciste de notre pays au Proche-Orient ?

    Il est incontestable que la dynamique d’immigration extra-européenne est en train de se traduire en France par le remplacement des populations de souche française et plus largement européenne par des populations non européennes. A noter que les Français de nos territoires d’Outre-Mer, bien que n’étant pas de souche européenne, sont des Français à part entière et que j’ai, à leur endroit, une affection toute particulière. Je tiens beaucoup à l’Outre-Mer français qui participe de l’identité française au même titre que la métropole et qui contribue à faire de la France une puissance de dimension mondiale. Ces Français sont eux-mêmes soumis dans leur zone géographique à une pression migratoire forte et subissent aussi les conséquences de la dérégulation migratoire.

    Pour revenir au territoire européen de la France, les statistiques de l’Ined sont implacables quant à l’augmentation de la proportion d’origine extra-européenne dans la part des nationaux. Le grand remplacement ethnique n’est donc pas une illusion, un fantasme comme veut le faire croire l’idéologue Hervé Le Bras, auquel il faut opposer les travaux de démographes sérieux comme Gérard-François Dumont, Philippe Bourcier de Carbon ou Michèle Tribalat. Ce grand remplacement, qui inquiète des penseurs aussi différents que Richard Millet, Renaud Camus ou Alain Finkielkraut, est une réalité mathématique. A cela s’ajoute un phénomène de multiculturalisme car l’assimilation des populations extra-européennes ne se fait plus. Elle pouvait se faire à petite dose, elle ne saurait se faire à haute dose. C’est volontairement que je n’utilise pas le terme intégration, car il ne veut rien dire. Il n’y a en réalité que trois modèles possibles : le refus de l’immigration et la conservation de l’identité ethnique, modèle qui est celui de la plupart des pays du monde, du Japon, de la Chine, de la Russie, d’Israël, des pays arabes, jusqu’à la Côte d’Ivoire qui a explosé autour du concept d’ivoirité… ; l’assimilation, qui veut qu’un pays multi-ethnique peut être viable à la condition d’être mono-culturel, c’est-à-dire homogène culturellement ; le modèle multi-ethnique et multiculturel qui est en réalité celui vers lequel nous dérivons de manière tragique.

    Ma position est pragmatique. Je pense qu’il faut s’efforcer de défendre le premier modèle, ce qui revient à créer les conditions du départ d’un grand nombre d’immigrés extra-européens n’ayant pas vocation à rester sur notre territoire, tout en assimilant la composante de l’immigration qui est assimilable, sur le critère premier du mérite, c’est-à-dire des efforts qui ont été faits par ces immigrés pour s’assimiler à la civilisation française (comme par exemple la maîtrise de la langue française, la francisation des noms, l’adhésion à la culture française…) et ce qu’ils apportent à notre peuple en terme de prospérité et d’innovation.

    Il est évident qu’il est plus confortable du point de vue de notre “opinion publique” musulmane de soutenir des Arabes sunnites que des Perses chiites et des Arabes alaouites et chrétiens!

    Quant à savoir si la question identitaire intérieure affecte notre position internationale, la réponse est sans conteste oui. D’abord parce que beaucoup de pays, en Asie en particulier, mais aussi en Amérique Latine, ne croient pas à l’avenir d’un pays repeuplé par des populations venues d’Afrique et ne comprennent pas la faiblesse des Français face à la dynamique d’islamisation. Je peux en témoigner : j’évoque ce sujet avec des décideurs politiques et économiques de haut-niveau en Corée du Sud, en Chine, en Argentine, en Russie… Et mes interlocuteurs ne comprennent pas le suicide identitaire de la France. Deuxièmement parce qu’il est devenu évident que le poids de la communauté musulmane française, ses connections avec certains pays du Golfe, sont devenus un paramètre pris en compte dans nos décisions de politique étrangère. L’exemple de l’axe Syrie/Iran, axe chiite auquel s’oppose un axe sunnite radical soutenu par les monarchies sunnites du Golfe est, à cet égard, très parlant. Il est évident qu’il est plus confortable du point de vue de notre “opinion publique” musulmane de soutenir des Arabes sunnites que des Perses chiites et des Arabes alaouites et chrétiens! En même temps, nous nous retrouvons dans cette position schizophrénique où nos services extérieurs aident la rébellion islamiste sunnite en Syrie tandis que nos services intérieurs doivent suivre à la trace les Français de papier qui quittent notre sol pour aller faire le djihad en Syrie… Je pense que deux choses expliquent principalement les options de la politique étrangère de la France : d’une part la puissance de l’atlantisme au sein de nos élites gouvernantes, d’autre part la prise en compte croissante du poids des musulmans dans notre société, et donc aussi dans notre armée.

    Vous vous engagez donc officiellement au sein d’un parti politique. Parti politique dont le discours en politique étrangère va à-rebours du discours officiel. Est-ce l’acte fort que vous évoquiez comme réponse au suicide de Dominique Venner ? Est-ce indiquer que les questions de géopolitique et de puissance sont des questions politiques essentielles ?

    J’ai décidé de joindre la parole aux actes et de soutenir Marine Le Pen car je trouve qu’elle mène un combat extrêmement courageux qui vise à rendre aux Français leur souveraineté, donc la maîtrise de leur destin. Je n’ai pas choisi de le faire comme réponse à une mort volontaire, geste fort choisi par un homme arrivé au crépuscule de sa vie. Ce geste m’a frappé, d’autant plus que Dominique Venner était un ami et qu’il est aussi un historien que je respecte beaucoup. En ce qui me concerne, je suis catholique, j’ai l’espérance et je cherche à la transmettre à mes enfants. J’ai profondément ancrée en moi la conviction qu’au pays de Jeanne d’Arc, lorsque tout paraît compromis, tout redevient possible ! Ce qui se passe en France, ces signes de réveil, confortent mon optimisme. Je crois que la France va s’en sortir et qu’elle va surprendre le monde en portant au pouvoir un vrai gouvernement de rupture.

    Pour continuer sur cet engagement politique, vous développez un discours « alter-européen » (oui à un projet européen respectueux des nations, oui à un axe Paris-Berlin-Moscou, non à l’Europe de Bruxelles). Comptez-vous diffusez ce discours lors des prochaines élections européennes ? Et si oui par quels biais (médias, colloques, contributions, etc.) Vous avez appelé lors de votre discours à l’UdT du Front national à une sorte d’union sacrée. Le fait de partager cette vision alter-européenne peut-il en faire partie ?

    Oui, Paris-Berlin-Moscou est la vision de l’Europe que j’entends porter ! Je crois en l’idée européenne même si je pense que l’horizon de la France va au-delà de l’Europe et que nous avons une vocation à compter dans le monde. Mais j’entends participer au recouvrement par la France de toutes ses capacités de décision. L’avenir de la France n’est ni dans l’OTAN, ni dans le processus de construction européenne actuel qui est le contraire d’une Europe-puissance. S’il m’est permis de donner de la voix au moment des élections européennes, c’est ce discours d’une France libérée dans une nouvelle Europe puissance que j’entends bien porter. Mais pour cela, le recouvrement de la souveraineté est un préalable nécessaire car la souveraineté, c’est la liberté des choix géopolitiques, économiques, monétaires, juridiques, identitaires… C’est la clé absolue, qu’il va falloir aller chercher au fond des urnes. Seul un vote franc et massif donnera la légitimité pour opérer des choix forts. Croyez en mon regard de politologue, l’Histoire n’est pas linéaire : les courbes historiques connaissent parfois des accélérations formidables.

    L’avenir de la France n’est ni dans l’OTAN, ni dans le processus de construction européenne actuel qui est le contraire d’une Europe-puissance.

    Propos reccueillis par Arnaud Naudin

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  • Parlement européen : le FN veut son groupe

     

    Pendant que les flux migratoires en Méditerranée occupaient les parlementaires européens, Marine Le Pen a annoncé mercredi à Strasbourg son intention de créer un nouveau groupe politique au Parlement européen.

    « Non inscrits, nous ne pouvons pas déposer d’amendements, explique la présidente du Front national. Il est donc très important de constituer un groupe politique après les futures élections européennes pour pouvoir peser plus fortement sur le débat et défendre plus efficacement les idées qui sont les nôtres. »

    Durant une conférence de presse organisée en présence de l’eurodéputé autrichien Franz Obermayr (FPÖ), président de l’Alliance européenne pour la liberté dont elle est la vice-présidente, Marine Le Pen a défendu l’idée d’une coopération entre les nations « tout en respectant leurs intérêts ».

    Les « seules victoires » de l’Europe, selon elle, ne seraient pas des « projets de l’Union européenne » mais des réussites telles qu’Airbus ou Ariane, portées par des « nations » réunies « parce qu’elles y avaient un intérêt ».

    Lire la suite de l’article sur lefigaro.fr

    E&R

  • Laurent LOUIS sur le racisme

  • Allemagne : soumission éternelle à Israël

     

    par Jacob Cohen

    L’Allemagne n’arrive pas à sortir de sa posture de coupable éternelle.

    Que les juifs soient dédommagés, cela peut se comprendre. Encore que ! Combien de peuples ont subi des politiques d’annihilation sans recevoir le moindre dollar de compensation ? Les Indiens génocidés d’Amérique n’ont même pas droit à un mémorial sur la terre de leurs ancêtres. Et que dire des dizaines de millions de noirs réduits en esclavage ou des peuples colonisés ? Rappelons aussi que les autres pays ou peuples victimes des exactions nazies n’ont jamais reçu le moindre pfennig.

    Le problème prend une autre dimension lorsque l’État sioniste s’impose comme le porte-parole du peuple juif et s’accapare de la presque totalité des compensations financières. Tout en laissant des dizaines de milliers de rescapés de la Shoah croupir misérablement sur son sol.

    Jouant cyniquement sur le sentiment de culpabilité, le régime sioniste soutire toutes sortes d’avantages de l’Allemagne traumatisée par son histoire. En plus des dizaines de milliards de dollars versés depuis 1948.

    L’Allemagne a livré par exemple six sous-marins à Israël capables de lancer des centaines d’ogives nucléaires. Quasiment à l’œil. On ne voit pas le lien entre la tragédie de la Shoah et le fait de donner des capacités de destruction terrifiantes à un pays surarmé, un régime colonial et agressif, un occupant sans foi ni loi.

    Pour entretenir la « flamme de la Shoah », l’Allemagne se met en quatre pour retrouver quelques gardiens de camps, quasi centenaires, coupables d’avoir été mis là par leur hiérarchie militaire, et de les juger dans une parodie de procès.

    Enfin, l’Allemagne donne quitus à Israël pour poursuivre la colonisation en Cisjordanie. Recevant le « président » de l’Autorité palestinienne cette semaine, pour le convaincre de continuer à négocier avec son maître sioniste, Angela Merkel a appelé Israël à « ralentir les constructions dans les colonies ». Vous avez bien lu.

    Les colonies sont en principe illégales. L’Allemagne ne demande pas leur démantèlement ni leur arrêt. Mais que les sionistes veuillent bien violer le droit international d’une façon un peu moins voyante.

    Avec des alliés pareils, le régime sioniste peut poursuivre tranquillement sa politique.

     

    E&R

  • C’était un 24 octobre 1870 : le décret Crémieux

     

    portant le nom d’Adolphe Crémieux (de son vrai nom Isaac Moïse), député et ministre, et cosigné par Clémenceau, il accorde, en profitant de la débâcle de 70, la nationalité française aux Israélites indigènes des départements d’Algérie.

    Il restera en vigueur jusqu’à l’indépendance (hormis sous l’État français).
    Dans une circulaire adressée aux maires le 3 mai suivant, son instigateur Crémieux tente de se justifier « nous devons être disposés à accorder la nationalité française aux étrangers animés de l’esprit de nos institutions républicaines et qui, en outre, ont apporté en France, soit des capitaux, soit des industries [...] ».

    Son décret déclenche un tel tollé que, le 21 juillet 1871, Thiers propose son abrogation.
    Alphonse de Rothschild menace de retirer ses concours aux emprunts engagés par l’État : le décret est maintenu.

    Pourquoi Isaac Moïse, de papiers français, voulut-il « naturaliser » des non- français ?
    Cette disposition législative farfelue et totalement injustifiée est le simple fruit du communautarisme juif, qui fait fi des frontières.

    Par ailleurs, les musulmans d’Algérie ont été légitimement indignés de ce traitement de faveur pour les seuls juifs, et de là allait naître un malaise qui allait se payer cher.

     

    Contre-info.com

  • Frédéric Mitterrand se dit «frappé par la beauté» de François Fillon...

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    Publié le 23.10.2013, 22h40 | Mise à jour : 24.10.2013, 00h11

                                                                                     

    Dans son nouvel ouvrage «La Récréation», l'ex-ministre de la Culture Frédéric Miiterrand raconte les coulisses de son mandat sous Nicolas Sarkozy, son petit faible pour François Fillon et un petit mot avec Laurent Wauquiez l'«allumeur». | LP / YANN FOREIX

                                                                           

                      

     

    Dans un nouvel ouvrage baptisé «La Récréation», l'ancien ministre de la Culture dévoile les coulisses de l'ère Sarkozy sous laquelle il a officié entre 2009 et 2012. La teneur de ces 700 pages de confessions reprenant des impressions notées sur le vif pendant son mandat se veut badine et souvent croustillante, à en croire certains extraits à paraître ce jeudi dans l'hebdomaire Le Point.

    Le neveu du premier de la Ve République François Mitterrand, qui n'a jamais caché son homosexualité, y révèle quelques petits secrets intimes, tels que son faible pour... François Fillon. «Je suis frappé par la beauté physique de cet homme-là», écrit-il à propos de l'ancien Premier ministre.

    Laurent Wauquiez, «cet allumeur»...

    On y apprend également que Laurent Wauquiez, ancien ministre du Budget et figure de proue de la jeune génération de l'UMP, a déjà testé «son pouvoir de séduction sur (lui)pour se distraire». «Cet allumeur de Laurent Wauquiez me fait passer un petit papier au conseil des ministres, raconte l'auteur. Il est assis en face de moi. Il a écrit : "Pourquoi tu me regardes avec cet air langoureux ?" Il doit s'ennuyer». Et cela semble marcher : «C'est effectivement un beau gars dans le genre qu'on regarde dans les vestiaires après un match de foot et à qui on parle de filles en pensant éventuellement à autre chose», avoue l'ex-locataire de la rue de Valois.

    Celui qui fut également directeur de la Villa Médicis à Rome (Italie) a rarement été avare en confessions de ce genre. En mai 2012, dans un entretien accordé à France Culture dans son bureau au soir de son exercice ministériel, il commentait : «Tiens voilà Manuel Valls et son physique de beau ténébreux, il est beau gosse Manuel Valls».

    Pas de vie amoureuse rue de Valois

    Dans cette interview, l'ex-ministre reconverti au journalisme culturel sur France Inter faisait aussi part de «l'absence totale de toute vie amoureuse» qui découlait de sa fonction. «Compte tenu de mes caractéristiques (son homosexualité et son libertinage, ndlr), je ne voulais pas imposer cela à mes officiers de sécurité», avait-t-il expliqué. Et d'ajouter : «Je n'ai pas de liaison régulière (…) Ca n'aurait pu être que des aventures... Je ne peux pas les avoir chez moi parce que j'ai mon fils (adoptif) et je ne veux pas lui imposer ça. Ça peut difficilement se passer au ministère». Il avait néanmoins admis avoir eu «trois ou quatre petites escarmouches, mais vraiment très clandestines», mais ce n'était «pas satisfaisant». Cet «univers «aseptisé, rude, presque asexué» est très bien retranscrite dans «La récréation», note le Point.

    Dans un tout autre registre, Frédéric Mitterrand avait livré des détails sur son intimité dans «La Mauvaise vie», livre autobiographique publié en 2005. Il y relatait notamment ses amours tarifées avec des «garçons» au cours de ses voyages en Thaïlande. Des passages sulfureux dont le Front national s'était servi quatre ans plus tard pour décrédibiliser le ministre fraîchement nommé, en lui demandant de démissionner «par respect de la morale et des principes républicains».

     

  • Le président du Congrès juif mondial a demandé à la Grèce d’interdire Aube dorée

     

    Dans un article du 9 octobre 2013, Ronald Lauder, président du Congrès juif mondial, avoue avoir personnellement exigé des autorités grecques la répression contre le parti Aube dorée. Il réclame désormais la fin du Jobbik en Hongrie, dont il demande la dissolution avant les prochaines élections.

    « En tant que président du Congrès juif mondial, j’ai voyagé en Grèce en mars et en Hongrie en mai pour demander à ces nations de sévir contre leurs partis extrémistes avec des mesures fortes, incluant une législation punissant les discours de haine.

    En mars, Antonis Samaras a été le premier Premier ministre grec en exercice en 100 ans à visiter une synagogue, se joignant à la communauté juive lors de la commémoration à Thessalonique du 70e anniversaire de la déportation de 48 000 juifs vers les camps de,la mort nazis. Il a solennellement promis que lui et son gouvernement seraient “complètement intolérants à l’égard de la violence et du racisme”.

    Dans mon discours et durant mes rencontres avec Samaras, j’ai dit clairement que l’Aube dorée devait être réduite [curtailed]. Le Congrès juif mondial a demandé à la Grèce d’envisager d’interdire le parti. »

    Dans ce même article, Ronald Lauder exprime la même animosité à l’égard du parti Jobbik de Hongrie, faisant pression sur les autorités hongroises pour l’interdire.

    « Comme en Grèce, les Juifs de Hongrie sont consternés parce qui se passe dans leur pays et demandent des sanctions contre les extrémistes. L’année prochaine, des élections se tiendront en Hongrie. D’ici là, il est encore temps de s’assurer que les semeurs de haine du Jobbik soient expulsés du Parlement. Comme en Grèce, cela requiert courage et détermination. Tous les démocrates doivent agir avec audace contre les personnes qui constituent une menace pour la démocratie elle-même. »

    Le 6 février 2013, Ronald Lauder a été décoré de la Légion d’honneur par François Hollande, qui a salué l’« homme de paix, de culture et d’engagement [1] ».

    Notes

  • Qui est Ian Brossat, nouvel allié d’Anne Hidalgo aux municipales ?

     

    Première sortie pour le PS et le PCF après le vote des militants du Parti communiste en faveur d’une liste commune...

    Anne Hidalgo et Ian Brossat ont officialisé devant les photographes l’union de leur liste. La candidate PS à la mairie de Paris et le chef de file des communistes parisiens ont réuni la presse ce mardi matin, dans un café parisien en face de la mairie du 17e, pour une conférence de presse commune. L’accord PS/PCF, c’était d’ailleurs le premier sujet à évacuer pour parler programme. « En 2001 et en 2008, nous étions ensemble. Nous avons créé une culture commune qui est le respect des différences et ce qui nous unit est l’intérêt des Parisiens », a vanté la candidate PS face à de nombreux médias. Pour Ian Brossat, l’exercice était un poil plus compliqué, surtout après que Jean-Luc Mélenchon a dénoncé cet accord PS/Front de gauche, jugeant avoir « le cœur en cendres » et se sentant trahi.

    S’il y a eu accord, énonce Ian Brossat, c’est qu’il faut « tout faire pour battre la droite qui est opposée à tous les progrès sociaux » et parce qu’à Paris « nous menons une vraie politique de gauche » avec l’objectif de 30 % de logement sociaux, la gratuité des premiers mètres cubes d’eau par exemple. Mélenchon « devrait être heureux qu’un grand nombre de propositions du Front de gauche seront mises en œuvre dans les six ans à venir si on l’emporte », a ajouté le jeune élu communiste. Et presque de faire la leçon au leader du Front de gauche : « Quand on fait de la politique, c’est pour être utile. »

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    Lu dans Faits & Documents n°362 (15-30 septembre 2013) :

    Patron du groupe communiste au Conseil de Paris, l’ambitieux Ian Brossat a « épousé » durant l’été, à la mairie du XVIIème arrondissement de Paris, son compagnon, Brice, un professeur de mathématiques dans un lycée de la capitale.

    Brossat est le petit-fils du physicien israélien Marcus Klingberg, condamné à 20 ans de prison par la justice israélienne pour espionnage au profit de l’Union soviétique.

    E&R

  • Affaire Priebke : quand les autorités romaines rampent…

     

    Les belles âmes se sont indignées que la Fsspx (Fraternite Sacerdotale Saint-Pie X) consente à donner des funérailles ecclésiastiques privées au criminel de guerre Priebke.

    Certains ont même affirmé qu’un tel geste invalidait à lui seul les critiques que la Fsspx adresse à l’actuel pape, sans que l’on saisisse bien le rapport. Mais peut-être faut-il comprendre que le Christ s’est donné en sacrifice pour le salut de tous les pécheurs à l’exception des nazis. Dans cette nouvelle conception du catholicisme, un certain type de péchés ne peut obtenir le pardon et la miséricorde de Dieu.

    D’autres, comme le théologien italien Mgr Bruno Forte, évêque de Chieti, prétendent désormais que la contestation de la Shoah exclut tout simplement de la communion avec l’Eglise : « L’Eglise annonce le primat de la miséricorde de Dieu à laquelle tous sont confiés », mais, précise-t-il « célébrer les funérailles voudrait dire que cet homme, bien qu’étant un pécheur, était en communion avec l’Eglise. Et cela n’aurait pas de sens, ce serait une ambiguïté inadmissible : comment pourrait-on considérer en communion avec l’Eglise quelqu’un qui jusqu’au bout a nié la Shoah obstinément ? Priebke ne voulait pas être en communion dans la condamnation sans appel, répétée dans l’enseignement catholique, de la Shoah comme mal absolu, radical ».

    A bien le comprendre, la Shoah serait donc devenu un nouveau dogme de la foi catholique.

    Les autorités romaines se sont naturellement empressées de refuser des funérailles ecclésiastiques à Priebke, trop heureuses de pouvoir une fois de plus témoigner de leur alignement sur les exigences du monde et de nos « Pères dans la foi » (expression de Benoît XVI désignant les talmudistes).

    Depuis le grand virage de Vatican II, leur incapacité à assumer l’enseignement traditionnel de l’Eglise relatif au judaïsme talmudique croît d’année en année.

    Ramper toujours plus ostensiblement aux pieds de ses desiderata semble leur être devenu une forme de seconde nature. C’est ainsi que Jean Paul II, qui a glissé son petit billet dans le mur des Lamentations, sera canonisé en tout hâte alors que la canonisation de Pie XII, l’affreux « pape du silence », est repoussée aux calendes.

    Je connais assez bien les autorités de la Fsspx pour être certain que si Priebke n’était pas mort dans le repentir, jamais elles n’auraient écrit qu’il était mort « réconcilié avec Dieu et avec l’Église » et n’auraient consenti à ce qu’il reçoive des funérailles ecclésiastiques.

    Le vrai scandale de toute cette affaire ce n’est donc pas que la Fsspx ait été fidèle à la raison même de l’existence de l’Eglise, l’assistance aux pécheurs pour les soutenir dans leur marche vers le salut au moyen de ses rites, de ses sacrements et de son enseignement, mais que les autorités romaines ne soient plus mues par la charité par soumission à la vulgate moderne.

    E&R

  • Taubira et les singes - La caricature, une tradition

    http://ripostelaique.com/taubira-et-les-singes-pour-la-garde-des-sceaux-les-noirs-sont-ils-une-race-superieure.html

     A lire!

    Nombreuses illustrations