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13/07/2013

Victimes de Brétigny-sur-Orge dépouillées par des "jeunes" des cités: le sinistre des Transports minimise...

Lire: http://www.ndf.fr/article-2/13-07-2013/victimes-de-bretig...

 + VIDEO

 

A noter que les jeunes sont englobés dans le terme "badauds" par les médias officiels !

21:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Pillards à Brétigny : le ministre des transports Frédéric Cuvillier dément ainsi que des secouristes de la Croix-Rouge: négationnisme officiel !


Brétigny policière par Europe1fr

Témoignage d'une policière qui a vu les scènes de pillage par une bande de jeunes sur les morts et les blessés

 

Tweets de Lionnel LUCA:

  

Lionnel Luca @lionnelluca06

 

Député de la Nation Vice-pdt du Conseil Général des Alpes-Maritimes

 

http://www.lionnel-luca.fr

 

 
 

                           

     

 

 

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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n° 327

19:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

14 juillet : fête nationale ou fête maçonnique?

 

« Après un oubli de près de 100 ans depuis la prise de la Bastille, le 14 juillet devient fête Nationale en 1880, sous la IIIème République.

La République toute nouvelle se cherche des symboles. Là encore, comme souvent en cette période de notre Histoire Nationale, l’action des francs-maçons sera importante.

C’est le frère Benjamain Raspail, député de la Seine pour la gauche républicaine (fils aîné de François-Vincent Raspail, candidat malheureux à la présidence de la République en 1848, carbonaro et franc-maçon au sein de la célèbre loge parisienne Les Amis de la Vérité), qui dépose le 21 mai 1880 la loi faisant du 14 juillet la fête nationale. Ce projet de loi, signé par 64 députés, sera adopté par l’Assemblée le 8 juin et par le Sénat le 29 juin. Elle sera promulguée le 6 juillet 1880.

Mais qu’est-ce qu’on commémore exactement? Cette loi a eu bien du mal à passer car nombre de députés ne souhaitaient pas commémorer la prise de la Bastille du 14 juillet 1789, épisode historique jugé trop violent. Le frère Raspail propose donc de commémorer… le 14 juillet 1790, jour de la Fête de la Fédération, 1er anniversaire de la prise de la Bastille.

(…)

La décision officielle est prise en juin 1790 par l’Assemblée Nationale.

Le 14 juillet 1790 ce sont 14 000 fédérés venus de province (chaque garde nationale a été chargée de choisir parmi ses membres 2 hommes sur 100), rangés par départements sous 83 bannières, qui partent de l’emplacement de la Bastille, empruntent les rues Saint-Antoine, Saint-Denis, Saint-Honoré et se rendent par le Cours-La-Reine par le pont de bateaux qui leur permet d’accéder au Champ de Mars. Ils sont plus de 60 000 fédérés avec ceux de Paris qui les ont rejoint.

Plus de 400 000 parisiens assistent à la Fête.

C’est le frère La Fayette qui le premier jure fidélité à la Constitution et au Roi. Louis XVI lui-même fait ensuite serment de respecter la Constitution.

Puis une grande Messe est célébrée par l’Evêque constitutionnel d’Autun, le frère Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord.

Enfin le « Te Deum de la Fraternité » pour 3 voix, chœur d’homme et orchestre d’harmonie, composé et dirigé par le frère François-Joseph Gossec (membre de la Loge « La Réunion des Arts » à l’Orient de Paris) est joué devant la foule.

Pour la première fois le drapeau de la jeune République américaine est déployé hors des Etats-Unis. Une délégation menée par le frère John Paul Jones (fondateur de la Marine Américaine) et par le frère Thomas Paine (qui sera plus tard élu à la Convention) se joint au cortège des fédérés. Elle comprend également James Swan, Georges Howell, Benjamin Jarvis, Samuel Blackden, Joël Barlow, William Henry Vernon. Elle arrive au Champ de Mars avec son drapeau et est acclamée par la foule des patriotes.

C’est pourquoi en 1880, la jeune République veut retrouver autour de ses valeurs cet élan populaire et choisit de célébrer la Fête de la Fédération. Elle a d’ailleurs fait les choses en grand. Le ministre de l’Intérieur prescrit aux préfets de veiller à ce que cette journée « soit célébrée avec autant d’éclat que le comportent les ressources locales ».

Un défilé militaire est organisé sur l’hippodrome de Longchamp devant 300 000 spectateurs, en présence du frère Président de la République Jules Grévy. Il s’agit de montrer le redressement de l’armée française après la défaite contre la Prusse en 1870.

Ce défilé militaire, toujours en vigueur aujourd’hui le 14 juillet, s’inspire aussi du défilé des gardes fédérés de 1790.

En 1880 on inaugure également le monument surmonté de la statue de la place de la République, et partout sont donnés concerts et feux d’artifices. « La colonne de Juillet » qui surplombe la place de la Bastille, elle, ne se réfère pas au 14 juillet 1789. Elle porte le nom des victimes des journées révolutionnaire de juillet 1830, les « Trois glorieuses ». »

Source

 

Contre-info.com

 

19:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Catastophe de Brétigny: des jeunes venus dépouiller les morts et les blessés - 13/07/13

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Alors que les secours tentaient de porter secours aux victimes du déraillement du train Paris-Limoges à Brétigny-sur-Orge, dans lequel au moins six personnes ont trouvé la mort, ils ont dû faire face à des jets de pierres de la part d’un petit groupe de jeunes. A l’origine de l’agression, des pillards, venus voler sur les corps des morts et des blessés ce qu’ils pouvaient emporter.

Nathalie Michel, du syndicat de police Alliance, raconte la scène au micro d’Europe 1 :

"A 17 heures 30, alors que nos collègues interviennent, ils voient un groupe de jeunes qui approchent et qui semblent porter secours aux victimes. Très rapidement, ils se rendent compte que ces individus sont présents pour dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres", s’insurge la syndicaliste.

Les policiers décident alors de les chasser, mais les jeunes n’entendent pas se laisser faire. Ils ripostent aux forces de l’ordre en leur jetant des pierres, ainsi qu’aux pompiers en cours d’intervention. Pour s’en débarrasser, les secours sont contraints de demander des renforts.

Au moins un suspect a été arrêté pour vol, mais les autres ont peu de chances d’être retrouvés : une partie des caméras de la gare était hors-service après l’accident, et les policiers présents sur place travaillaient surtout à secourir les victimes.

Sources : Europe1 / Le Journal du Siècle

 

NdB: Ces charognards n'ont peur que la force armée. Où sont les CRS et leurs gazeuses ? 

01:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

France, la patrie du 2 poids, 2 mesures

 

Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

 Nombreux sont les Français qui s’indignent des scandales politiques à répétition, qu’ils se passent au sommet de l’État – de Stauss-Kahn à Cahuzac, de Woerth à Sarkozy, de Lagarde à Tapie – ou en région comme dans les Bouches-du-Rhône – d’Andrieux à Guérini, de Ciot à Medvedowsky – ou bien encore des médiocres crises d’ego au sein des partis de gouvernement : présidence de l’UMP, à droite ; limogeage de la Ministre Delphine Batho pour insurbordination budgétaire, à gauche.

La cadence d’apparition sur la scène publique des affaires, scandales et autres joyeusetés judiciaires et/ou morales semble s’accélérer depuis l’élection de François Hollande à la Présidence de la Répu­blique… Sans compter les anciennes enquêtes toujours en cours, comme celle des rétrocommissions sur les ventes par la France de frégates à l’Arabie Saoudite et de sous-marins au Pakistan…

Car une affaire médiatique en chassant une autre, constatons que chacune d’elle, après avoir défrayé la chronique et embarrassé plus ou moins longuement son ou ses protagoniste(s), aboutit rarement aux condamnations attendues…

Il a suffit, outre-Atlantique, à l’inculpé de viol Dominique Strauss-Kahn de payer pour que cessent les poursuites à son encontre… et en France, au même inculpé – cette fois pour des parties fines avec professionnelles rémunérées – de ne même pas attendre que soit prononcé le non-lieu requis par le Parquet de Lille, pour se rendre à une invitation à prendre la parole au Sénat.

Tout comme sont également attendus les non-lieux en l’absence de charges requis par le parquet de Bordeaux dans l’affaire Betten­court, en faveur cette fois de l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, de l’ex-ministre Éric Woerth, ainsi que de l’homme d’affaires Stéphane Courbit et de l’avocat Pascal Wilhelm…

Quant à Jérôme Cahuzac, lui, rappelons qu’il n’est finalement mis en examen que pour blanchiment de fraude fiscale, mais comme il n’a pas menti à ce propos devant les juges chargés de la procédure, il risque tout au plus une amende, alors que pour son crime le plus grave – avoir ridiculisé par son mensonge les élus de la Nation alors qu’il occupait le poste prestigieux de Ministre du Budget, donc d’avoir bafoué une des plus hautes institutions de la République – aucune sanction n’est prévue.

Et dans le même temps, sont jetés en prison des gosses à peine majeurs, tel Nicolas de la Manif pour tous, coupable d’avoir manifesté contre François Hollande et refusé de se soumettre à un test de salive… ou Esteban, agressé avec sa compagne, comme cela ne fait désormais plus aucun doute, par une bande de nervis gauchistes et dont le seul tort, pour s’être défendu, est d’avoir donné un coup de poing mortel dans la confusion de la bagarre…

Et dans le même temps encore, la classe politique européenne vient de lever l’immunitée parlementaire de Marine Le Pen pour sa décla­ration comparant les prières de rues des islamistes en France à l’occupation allemande…

Que craint-on ? Que des Français en arrivent à considérer que les défilés au pas de l’oie de la Wehrmacht étaient somme toute moins dérangeants – et peut-être plus esthétiques aussi – que les culs en l’air des barbus fanatiques au milieu des chaussées de leur pays ?

Horresco referens ! Il serait à l’évidence citoyennement inadmissible que les avis soient de plus en plus partagés sur la question… plus de soixante-dix ans plus tard !

Il est en revanche moralement admissible que le Sénat français refuse, de son côté, la levée de l’immunité parlementaire de Serge Dassault dans le cadre d’une enquête sur une affaire d’achats de voix et une autre de tentatives d’homicides qui pourraient être liées.

Tout un chacun peut ainsi juger de la gravité du crime de Madame Le Pen, à l’évidence sans commune mesure avec les soupçons de facéties politiciennes pesant sur l’ancien maire de Corbeil-Essonnes… du moins pour la Justice française.

L’indignation populaire va-t-elle rester indéfiniment un tonneau des Danaïdes que rien, ni personne, ne pourra décidément jamais faire déborder ou sommes-nous, tout de même, à la veille d’un bouleversement… à force de le craindre… ou de le souhaiter… suivant que l’on soit puissant élu ou misérable citoyen !

 (Cette chronique a été publiée dans le numéro 32 de la revue Synthèse nationale).

 © Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique et éditeur (www.francephi.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.francephi.com, « Espace Philippe Randa ».

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12/07/2013

Le « Moyen Age » n’a jamais cru que la Terre était plate !

12 juillet 2013

« Présentation : Christophe Colomb n’a jamais eu à démontrer que la Terre était ronde. Car tout le monde le savait déjà. Et depuis longtemps ! C’est ce que confirme l’ouvrage d’un historien américain, Jeffrey B. Russel, qui met à mal bon nombre d’idées reçues sur les géographes du Moyen Age et de l’Antiquité. Il commence par constater que les auteurs médiévaux affirment la rotondité de la Terre, comme le faisait Platon. Il examine ensuite l’apparition du mythe moderne selon lequel le Moyen-Age croyait la Terre plate. En fait ce sont des évolutionnistes libéraux américains qui ont créé de toutes pièces ce mythe aujourd’hui repris dans la presse et dans les manuels scolaires.

En cette année anniversaire de la découverte du Nouveau Monde, c’est un véritable déluge de publications qui s’abat sur nous ; à cette occasion, nombre d’idées reçues sont remises en question. L’une d’elles, selon laquelle les contemporains de Christophe Colomb croyaient que la Terre était plate, a trouvé son historien, Jeffrey B. Russel, dans un petit ouvrage décapant qui vient d’être publié aux Etats-Unis.

Considérons le cas de Christophe Colomb : les historiens ont depuis longtemps dénoncé la fable selon laquelle il aurait dû affronter les foudres des docteurs de Salamanque pour avoir osé prétendre que la Terre était ronde – sans quoi le passage des Indes par l’ouest était inconcevable. Certes, le découvreur a eu ses détracteurs et ses opposants, mais leurs arguments tenaient aux probabilités d’échec de l’entreprise.
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Contre-info.Com

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Catastrophe ferroviaire en Essonne : les racailles détroussent les cadavres…

12 juillet 2013

Un train Corail reliant Limoges et Paris a déraillé en gare de Brétigny-sur-Orge ce vendredi : 7 morts au moins, et des dizaines de blessés.

Les « jeunes » incrustés localement agressent les secouristes (France info, 19h40).
Noirs et Arabes détroussaient tranquillement les cadavres.
Dérangés par les secouristes, ils les « caillassent ».
Une femme policier les qualifie de « monstrueux » sur Europe1 (21h04). ‘Tain d’ racisse!

On n’a pas entendu parler d’arrestations. La police doit être trop occupée avec les « veilleurs debout », et puis, faut pas toucher aux protégés de Taubira !

C’est beau, « la France d’après », « le progrès »  et la « diversité »…

Source P. Gofman

 

Contre-info.com

23:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Edward Snowden demande l’asile à la Russie depuis l’aéroport de Moscou

 

Edward Snowden a annoncé, vendredi 12 juillet, depuis la zone de transit de l’aéroport international de Moscou, qu’il demandait l’asile politique à la Russie, afin de pouvoir se rendre "en toute légalité" dans un pays d’Amérique latine.

Snowden a rencontré, à sa demande, treize personnalités russes, dont deux avocats célèbres et des représentants des ONG Amnesty International et Human Rights Watch (HRW). Wikileaks a précisé plus tôt que l’informaticien comptait bien se rendre à terme en Amérique du Sud, où la Bolivie, le Nicaragua et le Venezuela lui ont proposé l’asile politique.

"Snowden pourrait théoriquement rester en Russie si, premièrement, il renonce totalement à ses activités qui font du tort à nos partenaires américains, et, deuxièmement, si lui-même le souhaite", a estimé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Sergueï Narychkine, président de la Douma, s’est positionné en faveur de l’accueil de M. Snowden :

"La Russie doit accorder à Snowden l’asile politique ou un asile politique temporaire", a-t-il tranché, considérant l’Américain "comme un défenseur des droits de l’homme".

Les Etats-Unis ont tout de même appelé la Russie à ne pas offrir une "tribune de propagande" à l’ex-consultant informatique en acceptant sa demande. Une telle décision "irait à l’encontre" des affirmations de la Russie, selon lesquelles elle ne souhaite pas que l’affaire Snowden vienne entamer les relations bilatérales avec Washington, a affirmé la Maison Blanche.

Sources : Le Monde / YouTube / Le Journal du Siècle

23:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Le discours de Lampedusa, ou l’art de la récupération médiatique

Ecrit le 12 juil 2013 à 11:21 par Jacques Dorveaux 

 
 
Le Pape FrançoisLe pape François est-il devenu la nouvelle coqueluche des médias ? En temps normal, le souverain pontife fait partie des cibles privilégiées, à l’exception notable de deux thèmes : l’écologie et la lutte contre la pauvreté. Sur ces deux problématiques, ses prises de position sont abondamment relayées, la protection des droits des plus faibles étant trop large pour être retenue (car intégrant l’embryon et les personnes âgées, et donc l’avortement et l’euthanasie…). Non seulement la France des bonnes consciences sélectionne les discours à retenir, mais elle choisit aussi ceux à qui ils s’appliquent : vous l’avez compris, le seul faible qui puisse être défendu est l’immigré, de préférence musulman, bref l’idole de l’idéologie multiculturaliste.

Résumons. Lorsque Benoît XVI évoque l’islam dans trois petits paragraphes à Ratisbonne, il est assimilé au nouvel Urbain II appelant à la croisade de l’occident contre le monde musulman. Quand il avance que le préservatif n’est pas la solution à l’épidémie du SIDA, c’est au mieux un inconscient au pire un assassin (alors que le succès de la politique ABC en Ouganda et au Bostwana démontre que cette politique n’a rien d’une lubie cléricale). Le Vatican est alors présenté comme une organisation réactionnaire, ne comprenant rien à l’évolution du monde moderne. En conséquence les croyants doivent savoir se démarquer du Vatican sur ces sujets.

En revanche, lorsque le pape François évoque la charité, fustigeant « l’indifférence » à l’égard des migrants, alors les discours papaux deviennent une référence morale pour l’Occident. Accessoirement, certains ne se gênent pas pour accuser les chrétiens d’hypocrisie, car ils ne partageraient pas assez.  Cette position devient bien entendu valable pour tous les catholiques, qui logiquement ne peuvent donc qu’être favorable à l’immigration de masse et aux droits des sans-papiers. Or de même que les positions de l’Église sont caricaturées sur d’autres sujets, les médias réinterprètent le discours du Vatican sur cette question.

« Le souverain pontife est dans son rôle, celui d’éveilleur des consciences. Sachons écouter son beau message qui nous concerne tous, sans pour autant le déformer. »

Il est en effet de bon ton d’assimiler le Vatican à une ONG favorable à une levée totale des barrières nationales. Or l’Église Catholique n’a jamais tenu un tel discours, comme le montre l’article 2 241 de son catéchisme « Les nations mieux pourvues sont tenues d’accueillir autant que faire se peut l’étranger en quête de la sécurité et des ressources vitales qu’il ne peut trouver dans son pays d’origine. Les pouvoirs publics veilleront au respect du droit naturel qui place l’hôte sous la protection de ceux qui le reçoivent. Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont ils ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges. »

Le texte est clair : si l’accueil de l’étranger est un devoir pour une nation, celui-ci ne doit pas se faire de manière inconditionnelle. L’Église n’a pas la prétention de se mettre à la place des gouvernements, elle demande simplement (ce qui est déjà considérable) le respect des personnes et de leur dignité. Le pape François n’a pas dit autre chose l’autre jour.

Évidemment, certains se sont empressés d’y voir une condamnation morale de la régulation des flux migratoires et de toute tentative d’assimilation. Ceux-là feraient bien de se rappeler que charité bien ordonnée commence par soi-même. Défendre l’ouverture des vannes et les régularisations massives tout en déplorant la détresse identitaire et matérielle des minorités d’origine immigrée relève de l’inconscience : on intègre des individus, pas des peuples entiers, spécialement quand leurs cultures rentrent en conflit avec la nôtre. Ces populations apatrides perdues entre leur pays d’accueil et leur pays d’origine sont finalement un échec pour tout le monde.

Affirmer que le discours de Lampedusa apporte un « vent de nouveauté » est une contre-vérité. Le style du nouveau pape semble plaire aux journalistes, ce dont on ne peut que se réjouir. Mais ses prédécesseurs ont tenu le même discours sur cette question. Il se trouve que le pape François a décidé d’insister en ce début de pontificat sur un aspect du message évangélique en particulier, comme l’y autorise son magistère. Un pape est un être humain, non un robot, avec sa personnalité propre, ce qui influe sur sa fonction. Le souverain pontife est dans son rôle, celui d’éveilleur des consciences. Sachons écouter son beau message qui nous concerne tous, sans pour autant le déformer.

Nouvelles de France

 

NdB: Ce n'est pas parce que je publie un article, dans le cadre d'une revue de presse, que je l'approuve entièrement !  

 

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Monsieur Delanoë vous avez fait de Paris une ville dangereuse

19:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Cécile Kyenge veut plus d’Africains en Italie et en Europe

 

  Cécile Kyenge veut plus d’Africains en Italie et en Europe

 

 

12/07/2013 – 08h00
ROME (NOVOpress) –
La ministre italienne au sang congolais, Cécile Kyenge (photo), enfonce le clou : elle souhaite accélérer l’immigration de remplacement en Europe. Pour elle, il est temps que les Européens commencent « à raisonner ensemble pour se donner des règles communes » en matière d’immigration. Dans un entretien au journal Il Messaggero, elle fait référence au modèle français : « Si une personne prend, par exemple, la nationalité française, elle devient, par voie de conséquence, citoyenne européenne ». Traduction : Cécile Kyenge, qui compte 37 frères et sœurs au Congo, milite pour une propagation de l’immigration extra-européenne à l’échelle du Vieux continent.

 

La dirigeante africaine, incorporée au gouvernement de coalition formé par le démocrate Enrico Letta depuis avril dernier, axe son action politique en faveur de l’octroi de la nationalité italienne aux enfants nés dans la Péninsule de parents étrangers. Dans son viseur : la loi sur la citoyenneté italienne, basée sur le seul droit du sang, à la différence de la France (droit du sol). Cécile Kyenge veut remettre en cause aussi le délit d’immigration clandestine, rendre le marché du travail plus accessible aux étrangers et, dans une langue de bois très politiquement correcte, « lutter contre la violence sexiste, raciste et de toute autre nature ». Une sorte de Taubira transalpine, adversaire acharnée de l’identité italienne et européenne.

Crédit photo : European University Institute via Flicr (cc).

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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Un train déraille à Brétigny-sur-Orge: 4 morts, de nombreux blessés

Lire: http://www.leparisien.fr/essonne-91/un-train-deraille-a-b...

18:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Les clandestins d’abord !

 

Une octogénaire retrouve son appartement occupé par des Bulgares

Une octogénaire bordelaise a retrouvé son immeuble occupé par deux familles de Bulgares sans logis

C’est une bien mauvaise surprise qui attendait Odette Lagrenaudie, 84 ans, lorsqu’elle est rentrée chez elle avant-hier à Bordeaux, après plusieurs mois d’absence. La serrure de l’entrée de son immeuble avait été changée et deux familles de Bulgares occupaient désormais les étages de son appartement, sans même qu’elle en ait été informée. « Au début, je n’ai rien compris », explique l’octogénaire, interdite. Il faut dire qu’elle n’a été prévenue d’une possible occupation que par l’intermédiaire de ses voisins de la rue Planterose, il y a quelques semaines, alors qu’elle séjournait encore chez son fils, à Cherbourg. « Mais, aujourd’hui, ça me rend malade de me dire qu’ils dorment dans mon lit », lâche-t-elle, les yeux fixés sur les fenêtres, d’où les nouveaux occupants jettent des regards timides vers la rue.

Pour son avocat, Odette Lagrenaudie est victime du DAL (Droit au logement), une association indépendante s’occupant des sans-logis et des personnes expulsées. Ce seraient eux qui auraient décidé de « réquisitionner » le logement de la personne âgée pour y installer les deux familles bulgares sans logis ni titres de séjour. L’avocat va même plus loin, et accuse le DAL d’avoir forcé la porte de l’appartement pour y installer les sept personnes, tout en négligeant les preuves de son occupation. « Il restait tous les meubles de ma cliente, ainsi que de la vaisselle dans les placards. »

Lire la suite sur SudOuest.fr

 

E&R

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Fin de la bourse au mérite: le délitement républicain par circulaire...

Communiqués / 9 juillet 2013 

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

C’est par une simple circulaire que le ministère de l’enseignement supérieur devrait annoncer dans les prochains jours la fin de la bourse au mérite. D’un montant de 1800 € par an et attribuée aux élèves boursiers ayant obtenu la mention très bien au baccalauréat ou se classant parmi les meilleurs étudiants en fin de licence, cette aide régalienne incarnait toute les valeurs de méritocratie de l’État.

Récompensant le mérite et l’excellence de ceux qui, malgré le défaitisme ambiant, se saisissent à bras le corps de l’opportunité donnée par l’école de la république, la bourse au mérite était une des rares utilisations de nos impôts encore épargnée par le relativisme galopant du gouvernement.

Haro sur l’effort, sur le travail, considérés comme des valeurs passéistes, voire réactionnaires ! Halte à la méritocratie, à l’ascenseur social par l’excellence, qui dérange les petites castes du pouvoir et permettait, jadis, lorsque ces valeurs étaient encore au centre de l’action de l’État, de faire émerger des élites venues du peuple, de la campagne et de ses travailleurs silencieux plutôt que des médiatiques banlieues que l’on pousse à coup de discrimination positive.

C’est par circulaire, de la plus administrative et froide des manières, que l’État achève donc une des dernières composantes de la méritocratie républicaine française pour laisser place au relativisme et au nivellement par le bas. Des milliers d’élèves méritants qui se réjouissaient d’être reconnus pour leur travail et soutenus dans leurs prometteuses poursuites d’étude sont aujourd’hui dépités de cette nouvelle. Si l’alternance UMPS se poursuit, ils risquent bien de devoir s’habituer à ce sentiment.

17:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Les barbares au pied du maître-autel

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Le 9 juillet 2013

 
 
 
Stephan A.
Brunel
Haut fonctionnaire, écrivain.

Ça craque de tous côtés. Pas un jour sans une nouvelle qui ne raconte l’indignité et l’imbécillité données en exemple par des Français, assimilés ou non, chez eux ou à l’étranger. C’est l’université française face à un afflux de faux étudiants boursiers dont certains des prénoms révélés par la journaliste du Monde valent tout un programme ; c’est le consul de France à Sidney qui dénonce « le comportement provocateur et bruyant, l’alcoolisme, le manque de respect et les vols à l’étalage incessants » dont se rendent coupables les Français en Australie.

Une autre fois, c’est la détérioration abyssale des finances publiques que rien ne vient enrayer, l’effondrement de la compétitivité des entreprises que le gouvernement répare avec des rustines, le désastre des écoles où l’on forme des chômeurs et au mieux des illettrés, la misère des chercheurs, la fuite des cerveaux à l’étranger, la chute des investissements étrangers sur le territoire.

Sans parler des nocences qui suintent par tous les pores de la société : les brutalités des hordes sauvages venues des banlieues, les descentes des « sensibles » sur la ville pour la vandaliser et la rançonner, la violence au travail et en entreprise, les incivilités et la dureté des rapports quotidiens, le mal de vivre que l’on soigne à coup d’antidépresseurs, de drogues et d’addictions diverses et variées.

Et puis, le cynisme absolu des édiles, un Cahuzac qui plastronne, un Strauss-Kahn qui s’affiche avec sa grue sur les marches de Cannes, l’esprit ricaneur ou indigent qui triomphe de Canal Plus à France Inter en passant par France Télévisions.

Il y a encore quinze ans, les personnalités préférées des Français se nommaient l’abbé Pierre, Cousteau, Jean-Jacques Goldman et Sœur Emmanuelle. Depuis, ce sont Zidane, Jamel Debbouze, Yannick Noah et Omar Sy, signe de rupture civilisationnelle radicale qui vaut tout un programme… Un pays a les têtes d’affiche et les têtes à claques qu’il mérite.

N’en déplaise aux souverainistes et patriotes français de tous bords, que ce soit par contamination ou osmose avec les conquérants revanchards venus d’Afrique ou avec leurs hôtes serviles qui disent merci parce que l’on se sert d’eux comme marchepied, la barbarie a saisi un peuple tout entier, à l’image de l’Italie romaine et de sa civilisation sombrant sous l’assaut des Lombards.

Bienvenue dans la France barbare, incivile, violente, mal élevée, déculturée. La France est en avance dans le processus de Grand Remplacement, la France montre le chemin à l’Occident. Cela réconfortera l’esprit gallican toujours prompt à se hausser du col. Le suicide de Dominique Venner au pied du maître-autel de Notre-Dame montre cependant exactement là où nous en sommes : aux derniers retranchements.

La civilisation française n’est pas seulement à bout de souffle, ce sont des pans entiers de son décor de carton-pâte qui s’effondrent sous les yeux de ceux qui, comme moi, ne se reconnaissaient plus dans le pays où ils sont nés et ont choisi d’en partir, préférant l’exil à la honte et l’indignité. On ne voit déjà que ruines ou réminiscences muséifiées de l’esprit, du savoir-vivre, des belles manières françaises. Encore un effort, messieurs les barbares, il reste quelques citadelles à brûler, ces beaux vignobles millénaires échappés à votre fureur, les œuvres dernières du génie français que vous avez épargnées.

Comme Ernst Jünger, au seuil des falaises de marbre, on se dit qu’une civilisation qui ne peut se défendre et ne croit plus en ses propres valeurs ne mérite pas d’exister et doit en passer par le feu purificateur. Une fois nettoyées la pestilence et l’ordure qui subsistent et disparus les amis du désastre et les apôtres de la barbarie, il se peut, mais ensuite seulement, que vous puissiez reconstruire sur les chicots fumants quelque chose de la noblesse et de la beauté d’antan.

 
 
 
BOULEVARD VOLTAIRE

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STOP !

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Gaz de schiste: Ayrault recadre Montebourg et maintient l'interdiction - 11/07/13

Lire: http://www.leparisien.fr/politique/gaz-de-schiste-la-repl...

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11/07/2013

Incendie de Hôtel Lambert à Paris : le Qatar a joué avec le feu

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11/07/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress) – L’incendie ayant ravagé l’hôtel Lambert « a porté des atteintes très graves à un élément essentiel du patrimoine de Paris, dont certaines sont irréversibles », a déclaré mercredi la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti. Parmi ces dégâts, la ministre a cité le Cabinet des Bains, peint par Eustache Le Sueur au XVIIème siècle. Le monument historique, racheté par la famille de l’émir du Qatar en 2007 pour le mettre aux goûts clinquants de son nouveau propriétaire, a pris feu dans la nuit de mardi à mercredi. Or, selon les pompiers, ces travaux ont joué un rôle dans la violence de l’incendie : « Le feu s’est propagé assez vite puisque le bâtiment est vide et en pleine rénovation et l’intervention était très compliquée avec une structure très fragilisée », a expliqué le lieutenant-colonel Pascal Le Testu.

 

L’hôtel Lambert, construit par Louis Le Vau entre 1639 et 1644, architecte du Grand Siècle ayant bâti Vaux-le-Vicomte et agrandi Versailles, est un des plus beaux de Paris avec sa position en proue à la pointe de l’île Saint-Louis (photo).

Son rachat, en juillet 2007, par des Qataris, avait déclenché une polémique. A cette époque, la mairie de Paris avait mis en garde contre les futurs travaux de l’émir (construction notamment d’un ascenseur à voitures), représentant « une véritable menace sur un joyau du patrimoine parisien, le seul hôtel particulier de la fin du règne de Louis XIII qui nous soit parvenu pratiquement intact ». La Pologne aussi avait fait part de sa préoccupation devant le projet de restauration de ce haut lieu de son histoire politique et culturelle (l’hôtel a appartenu de 1843 à 1975 à la famille princière polonaise des Czartoryski). Des inquiétudes qui prennent aujourd’hui une tournure dramatique. Un symbole de la civilisation française qui part en fumée ? C’est si loin pour le Qatar…

Crédit photo : Moyan Brenn, via Flickr (cc).

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Tradition celtique : la Grande Troménie de Locronan

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                          Mathurin Méheut, Locronan, la procession, les tambours, gouache sur papier. Musée Mathurin Méheut, Lamballe. Crédit photo : DR

11/07/2013 – 18h00
LOCRONAN (NOVOpress Breizh) – La Grande Troménie, l’un des plus importants pardons de Bretagne, aura lieu à Locronan (29) du dimanche 14 au dimanche 21 juillet. Organisée tous les six ans en l’honneur de Saint Ronan, elle se déroule sur un parcours circulaire de 12 km. Un pèlerinage qui prend sa source dans la plus ancienne tradition celtique.

 

Issu du breton tro-minihi, littéralement tour (tro) de l’espace monastique (minihi), la grande Troménie de Locronan,  correspondrait à la pérégrination d’un espace sacral antique. Le circuit passe par la forêt de Nevet, dont l’étymologie découlerait de nemet (« sacré »), dérivation du nemeton druidique gaulois qui signifie « temple sous la voûte du ciel ». La forme du circuit, le nombre de stations et sa périodicité sexennale renvoient à une époque antérieure au christianisme. Selon Donatien Laurent, chercheur au CNRS,  la Troménie, par son parcours, ses stations, sa topographie, reproduirait un ancien rituel celtique représentant la durée d’une année.

Le circuit de la procession reprend en effet les deux parties complémentaires et opposées qui forment les deux saisons de l’année celtique : la partie basse, dans les chemins de la plaine du Porzay, correspond à la saison froide dédiée à une ancienne déesse celtique, qui a pris avec le christianisme la forme de la Vierge Marie et de sainte Anne. Le circuit passe devant la Gazeg Vaen« la jument de pierre », appelée aussi la chaise de saint Ronan – un mégalithe du néolithique objet de rituels de fertilité qui se sont maintenus malgré la christianisation du lieu. La partie haute, à travers la montagne qui domine Locronan correspondait chez les celtes à la saison chaude, dédiée au dieu Lug, remplacé par saint Ronan.

Douze stations, marquées de 21 croix de granit et de 42 petites huttes abritant de vieilles statues de saint venues des chapelles environnantes, jalonnent le parcours de la Grande Troménie. Le circuit de la Grande Troménie n’est ouvert que tous les six ans. Les jours précédents, les habitants de la région s’activent pour permettre à la foule des pèlerins de parcourir le chemin sacré, qui sera ouvert toute la semaine entre le 14 et le 21 juillet.

Au programme des deux Troménies des dimanches 14 et 21 juillet : messe de 10h à 12h et procession de la Grande Troménie à partir de 14h.

Renseignements : Office du tourisme de Locronan

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