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Blog - Page 886

  • La statue du général de Gaulle décapitée à Vitrolles

     

     
    Vitrolles / Publié le vendredi 06 septembre 2013 à 14H14
     

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    Hier après-midi, la stèle érigée Rond-point de Caucadis en hommage au général Charles de Gaulle a été sérieusement endommagée. La tête de la statue a en effet été détruite. Un acte malveillant qui a soulevé l'ire de la municipalité qui assure dans un communiqué : "La Ville de Vitrolles condamne avec la plus grande fermeté cet acte dont le seul but est de détruire. Rien ne peut légitimer un tel comportement. Les réparations nécessaires ont d'ores et déjà été envisagées par la Ville. la tête de la statue sera refaite dans les plus brefs délais..."

     

    La Provence

  • Marseille : le récit minute par minute de la prise d'otages à l'hôpital Nord

     

     
    Marseille / Publié le vendredi 06 septembre 2013 à 08H41
     

    Un courrier de l'AP-HM et le récit d'un témoin direct confirment nos informations

    Faits Divers - Justice - Actualités - Marseille : le récit minute par minute de la  prise d'otages à l'hôpital Nord
    Dans la nuit du 12 au 13 août, à l'hôpital Nord, quatre soignantes ont été retenues près de 20 minutes sous la menace d'une arme à feu.

    Photo Patrick Nosetto

    "Ni prise d'otage, ni séquestration" à Marseille, a martelé hier le ministre de l'Intérieur Manuel Valls. Jean-Michel Budet, directeur général adjoint de l'AP-HM, a émis des réserves après nos révélations. Il parle d'"un malade blessé par balles, détenteur d'une arme à feu, qui menaçait le personnel, verbalement, ce qui est assez habituel dans ce milieu." 

    Lui non plus "n'appelle pas ça une prise d'otages". Pour Jean-Claude Gaudin, "il semble que les faits aient été volontairement exagérés pour créer un nouveau coup médiatique". En ce qui nous concerne, nous n'entrerons pas dans les querelles sémantiques et nous maintenons notre version. Voici les faits, tels qu'ils se sont déroulés, minute par minute, racontés par un témoin direct. À sa demande, et pour respecter sa sécurité, nous préservons son anonymat.

    Lundi 12 au soir, au service de chirurgie thoracique, deux infirmières et deux aides-soignantes prennent leur poste pour veiller sur 30 malades, des patients lourds pour la plupart. La chambre voisine de la salle des soins est occupée par un jeune homme blessé par balles, transféré la veille du service de réanimation. Le personnel, venu lui faire des soins, a trouvé son comportement étrange. Il est excité, méfiant. Tout au long la journée, il a reçu de nombreuses visites.

    Dans la soirée, les infirmières sont informées qu'une greffe de poumons va être réalisée dans la nuit. Un greffon a été trouvé . La receveuse est prévenue. Elle doit arriver incessamment dans le service par ses propres moyens.

    À minuit 30, le patient blessé par balles sort de sa chambre où deux visiteurs se sont attardés. Il est excité et transpirant. Il surgit dans la salle des soins et dégaine une arme, un revolver noir à la crosse marron. Il la pointe sur les quatre soignantes, à moins d'un mètre de distance. Il leur ordonne de fermer les portes de service."Le premier qui entre ou qui sort, je le bute. Et si vous donnez l'alerte, je reviens et je vous finis" lance-t-il aux quatre femmes tétanisées.

    Les soignantes tentent de lui expliquer qu'il est impossible de verrouiller des portes battantes, et qu'elles n'ont pas de clés pour fermer les portes des chambres des malades.

    Le téléphone portable du patient sonne à plusieurs reprises. Le ou les interlocuteurs mettent en garde le jeune homme : des hommes le cherchent dans l'hôpital. De fait, plus tôt dans la soirée, une infirmière de réanimation avait contacté le service de chirurgie thoracique pour signaler que des individus "très agressifs" demandaient à voir ce patient.

    Les infirmières tentent d'expliquer au patient qu'une jeune femme en attente de greffe va bientôt se présenter dans le service. Elles ont peur qu'à son arrivée, il fasse usage de son arme. Mais le forcené pense qu'il s'agit d'une ruse pour alerter la sécurité et se montre encore plus menaçant. Les soignantes redoutent de voir surgir dans le service leurs collègues, sorties en début de soirée pour préparer le dossier de la transplantation à venir.

    Au bout d'une vingtaine de minutes, l'alerte parvient enfin à être donnée à l'agent de sécurité de l'hôpital. Le vigile prévient un équipage de la Bac.

    Entre-temps, le patient, toujours armé, marche jusqu'au bout du couloir, vers les portes battantes d'entrée du service où il se tient un instant. À son retour, il n'a plus d'arme.

    Les policiers arrivent à l'hôpital. Dans les escaliers, ils croisent les deux visiteurs du patient qui s'en vont. Parvenus dans le service, les fonctionnaires fouillent l'individu, toujours dans le couloir, puis sa chambre, sans découvrir d'arme. Ils expliquent au personnel qu'ils n'ont pas le droit de perquisitionner les chambres des autres malades.

    Le personnel est interrogé sur les faits, dans le couloir, en l'absence de toute confidentialité. Aucune des soignantes n'accepte de déposer plainte.

    La patiente attendue pour la greffe se présente. En voyant qu'il y a "foule" dans les couloirs (policiers, agents de sécurité...), elle s'écrit , ravie, "Tout ce monde rien que pour moi !"

    Les interrogatoires terminés, l'équipage de la Bac se retire. Le patient déambule toujours dans le couloir du service . Le personnel, qui ignore où est passée son arme, s'inquiète. Les cadres de soins arrivent, décident qu'il vaut expulser l'individu . Mais celui-ci refuse de sortir du service. Il a peur d'être attendu dehors.

    Le patient finit par quitter l'unité pour se réfugier aux urgences, où il réclame des calmants.

    Informé des faits, le directeur de l'hôpital signe une décharge de sortie du patient hors avis médical, au motif qu'il a contrevenu au règlement de l'établissement. L'homme est raccompagné jusqu'à la grille de l'établissement. Il est 3 heures du matin.

    Les soignantes extrêmement choquées poursuivent leur nuit de travail, comme si de rien ne s'était passé. En guise de cellule de soutien psychologique, elles procèdent à la préparation, toujours délicate, de la transplantation pulmonaire. Depuis les faits, ces quatre soignantes, traumatisées, sont en accident du travail reconnu

     

     

    Sophie Manelli

     

    La Provence

  • Identification des enfants morts dans la ghouta

     
    | Damas (Syrie) | 6 septembre 2013
     

    Suite à la diffusion des images, distribuées par l’Armée syrienne libre et reprises par les services états-uniens et français, du massacre de la ghouta, des familles alaouites de Lattaquié ont porté plainte pour assassinats.

    Certaines des vidéos ont été réalisées et postées sur YouTube avant l’événement qu’elles décrivent [1].

    On peut y voir des enfants étouffer d’une intoxication chimique qui ne peut être du gaz sarin (ce gaz provoque de la bave jaune et non pas blanche).

    Les enfants ne correspondent pas à un échantillon de population : ils ont presque tous le même âge et ont les cheveux clairs. Ils ne sont pas accompagnés par leur famille en deuil.

    Il s’agit en fait d’enfant enlevés par des jihadistes, deux semaines auparavant dans des villages alouites aux environs de Lattaquié, à 200 kms de la ghouta.

    Contrairement aux affirmations de l’Armée syrienne libre et des services occidentaux, les seules victimes identifiées du massacre de la ghouta sont donc issues de familles soutenant le gouvernement syrien. Les personnes qui posent dans les vidéos en s’indignant des « crimes de Bachar el-Assad » sont en réalité leurs assassins.

    [1] « À propos des vidéos du massacre du 21 août », Réseau Voltaire, 30 août 2013.

  • Merkel : l'Allemagne ne participera pas aux opérations en Syrie

        

     

     

     

  • Les Etats-Unis se proposent d'utiliser l'aviation en Syrie

          

    Les Etats-Unis se proposent d'utiliser l'aviation en Syrie
     

    Par La Voix de la Russie | Le président américain Barack Obama a demandé au Pentagone d'augmenter le nombre de cibles en Syrie et d'étudier la possibilité d'utiliser les forces aériennes dans l'opération éventuelle, écrit le New York Times en se référant à une source à la Maison Blanche.

    Il s'agit d'étendre la liste de 50 cibles composée par les militaires français. De plus, la Maison Blanche a évoqué pour la première fois la participation d'avions de combat à l'opération. Précédemment, il était question de frappes de missiles de croisière embarqués à bord de navires de guerre.
     http://french.ruvr.ru/news/2013_09_06/Les-USA-se-proposent-dutiliser-laviation-dans-loperation-en-Syrie-7318/

  • Voltaire et l'homosexualité (Wikipédia)

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    (1694-1778)

     Dans le Dictionnaire Philosophique, Voltaire qualifie l'homosexualité (ou ce qu'il appelle pédérastie ou Amour Socratique) d'« attentat infâme contre la nature » (encore faut-il lire la phrase entière, "Comment s’est-il pu faire qu’un vice, destructeur du genre humain s’il était général ; qu’un attentat infâme contre la nature, soit pourtant si naturel ?"), d'« abomination dégoûtante », ou encore de « turpitude ». Il écrit notamment:

    « Sextus Empiricus & d’autres, ont beau dire que la pédérastie était recommandée par les loix de la Perse ; qu’ils citent le texte de la loi, qu’ils montrent le Code des Persans ; & s’ils le montrent, je ne le croirai pas encor, je dirai que la chose n’est pas vraye, par la raison qu’elle est impossible ; non, il n’est pas dans la nature humaine de faire une loi qui contredit, & qui outrage la nature, une loi qui anéantirait le genre humain si elle était observée à la lettre. »[81]

    Daniel Borrillo et Dominique Colas, dans leur ouvrage L’Homosexualité de Platon à Foucault, ont un jugement très critique envers les positions de Voltaire: « Voltaire aborde la question dans son dictionnaire philosophique sous le chapitre Amour nommé socratique d’une manière si légère et si violente qu’il semble avoir été écrit par un théologien du Moyen Âge plutôt que par un philosophe de la Raison. »[82] Voltaire ne fait toutefois aucune référence à la Bible, à la différence de l'article "Sodomie" de l'Encyclopédie paru en 1765. Par ailleurs l'article du Dictionnaire philosophique a été très développé dans les Questions sur l'Encyclopédie (à partir de 1770).

    Selon Roger-Pol Droit, « Pareil acharnement est d'autant plus curieux qu'il est difficile de l'imputer au climat de l'époque (…). La plupart des philosophes des Lumières sont d'ailleurs plus que tolérants envers les partenaires de même sexe. Au contraire, Voltaire n'a cessé de juger ces mœurs contre nature, dangereuses, infâmes. »

    Wikipédia

  • Marion Maréchal Le Pen sur BFMTV

  • Syrie : 90 jours de frappes avec actions des rebelles au sol encadrées par le Pentagone

     

    La commission des Affaires Étrangères du Sénat américain a adopté une résolution "ouvrant la porte" à une intervention limitée à 90 jours. D’autre part, l’aide à l’opposition syrienne, jusque-là laissée à la CIA et organisée de façon discrétionnaire, devrait être renforcée et remise au Pentagone.

  • Marseille: deux hommes abattus par balles, dont le fils du directeur sportif de l'OM

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    José Anigo

    Adrien Anigo, le fils du directeur sportif du club de football de l'Olympique de Marseille José Anigo, a été tué aujourd'hui par balles dans le XIIIe arrondissement de Marseille.

    Adrien Anigo a été exécuté peu avant 16 heures dans le quartier de Frais Vallon, dans les quartiers nord de Marseille, au moment où il descendait de son véhicule. Il a été tué de plusieurs balles de gros calibre, dont une dans la tête, par deux motards qui ont pris la fuite, selon une source au sein de la police. Des douilles de 9 mm et de 11.43 mm ont été trouvé sur place.

    Il avait déjà été arrêté et soupçonné de faire partie du gang des bijoutiers responsable d'une douzaine de braquages de bijouteries en 2006-2007. Il avait été placé en détention provisoire mais remis en liberté en 2010 pour vice de forme.

    Un autre homme abattu à La Ciotat


    Plus tôt dans la matinée, c'est un homme de 24 ans qui a été abattu à la Ciotat, à une trentaine de kilomètres à l'est de la cité phocéenne. Il a été atteint par une dizaine de balles devant l'entrée de la société Urbaser Environnement au moment où il allait prendre son service. Connu des services de police pour des "faits mineurs", il était décrit comme un "salarié sans histoire" de cette société spécialisée dans la gestion des déchets, qui s'occupe notamment du nettoyage des chaussées et des trottoirs de plusieurs arrondissements de Paris dans le cadre d'un contrat estimé à plus de 36 millions d'euros.

    Au total, 15 personnes ont été tuées dans les Bouches-du-Rhône depuis le début de l'année, dont 11 à Marseille.  En 2012, 24 règlements de comptes mortels ont eu lieu dans le département, dont 18 à Marseille, la plupart sur fond de rivalités autour du trafic de stupéfiants.

    Marseille compte une quarantaine de cités sensibles qui généreraient chacune des bénéfices de l'ordre de 40.000 euros par jour, essentiellement à travers les revenus du trafic de drogue.

    Au moment où les armes ont une nouvelle fois retenti dans les quartiers nord de Marseille, la police a mené une opération de grande envergure dans une cité sensible du sud de la ville.
    Près de 200 hommes ont investi la cité de la Cayolle, dans le IXe arrondissement de Marseille. Cette opération s'inscrit dans le cadre de celles déjà été menées dans une vingtaine de cités incluses dans le périmètre des deux zones de sécurité prioritaire (ZSP) qui ont été mises en place au nord et au sud de la ville.

    Le Figaro  - 05/09/13

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  • "Ça suffit" : l'éditorial d'Olivier Mazerolle

     

    Publié le jeudi 05 septembre 2013 à 14H06
     

    "Ça suffit !"

    Ils l'ont dit. Jean-Marc Ayrault : "S'il n'y a pas de coup d'arrêt, il n'y aura pas de solution politique." Christian Jacob, UMP : "Nous avons ressenti une intense émotion en voyant les images." Bruno Le Roux, PS : "N'acceptons ni l'abandon, ni la résignation." Ils ne parlaient pas de la marche silencieuse pour pleurer la mort d'un gamin mitraillé par des truands. Ils ne parlaient pas de la prise d'otage dans un hôpital. Non, ils parlaient de la Syrie. Ils y mettaient leur coeur et leur conviction. À juste titre. Le drame syrien le mérite.

    Mais pourraient-ils parler d'un désastre plus proche ? De Marseille, une ville qui n'en peut plus. Marseille, dévastée par les règlements de compte. Marseille, où l'on tire à la kalachnikov pour la tchatche. Marseille, où l'on vend des armes comme des savonnettes. Marseille, vérolée par le trafic de drogue. Marseille qui découvre que l'on prend en otage dans un hôpital au mépris de la réussite d'une transplantation pulmonaire. Marseille où la peur, souvent, enclenche la loi du silence.

    Non, Monsieur le maire, ce n'est pas du "Marseille bashing". C'est un cri de rage et de colère devant le gâchis. Votre ville, notre ville, est belle. Elle est volontaire, dynamique. On y vit bien. Vous l'aimez. Elle est en vous. Alors, sûrement, vous n'acceptez pas qu'elle soit rongée par ce chancre rampant.

    La mairie a renforcé la police municipale. C'est vrai. Le gouvernement a renforcé les effectifs de la police nationale. C'est vrai. Mais qu'on en finisse avec les échanges d'arguments. Ce que l'on attend, c'est une réponse forte. L'éclosion d'un bloc compact. Que les élus marseillais oublient un instant l'enjeu des municipales, que la Communauté urbaine, le Conseil général, le Conseil régional s'impliquent. Que tous réunis avec le gouvernement, toutes tendances politiques confondues, constituent une coalition contre la géhenne.

    On réclame pour la Syrie un accord international. Et il serait impossible que les politiques agissent chez eux, dans leur pays, en faveur d'une ville ? Il n'y a pas ici de Vladimir Poutine pour les en empêcher. Alors, au travail s'il vous plaît. Impliquez- vous. Envoyez le message. Prenez des décisions. Assurément, il n'y a pas de solution facile. Mais vous avez été élus pour cela : conseillers d'arrondissements, conseillers municipaux, conseillers généraux, conseillers régionaux, députés, sénateurs, ministres issus du Parlement. En Syrie, un coup d'arrêt est nécessaire. À Marseille aussi.

      Olivier Mazerolle

     La Provence

  • Prise d'otages : "Calmer le jeu" (Gaudin)

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    Marseille / Publié le jeudi 05 septembre 2013 à 16H55
     
     

    "Il est temps de calmer le jeu, estime aujourd'hui Jean-Claude Gaudin, sénateur maire UMP de Marseille, dans un communiqué, au sujet de la prise d'otages qui a eu lieu dans la nuit du 12 au 13 août à l'hôpital Nord de MarseilleAprès les précisions apportées par l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille et par le ministre de l'Intérieur, il faut remettre cet événement à son juste niveau. Il semblerait que de graves incidents se soient produits à l'Hôpital Nord et je comprends la détresse du personnel qui a fait face à ces actes inadmissibles. Toutefois, les faits semblent avoir été volontairement exagérés pour créer un nouveau coup médiatique sur la violence à Marseille.

    Pour autant, la cité phocéenne doit disposer de forces de police identiques à celles des autres grandes villes de France. N'en déplaise à Martine Aubry. Je rencontrerai prochainement tous les gens de bonne volonté, de mon camp ou de l'opposition, qui se battent pour défendre l'image de Marseille.

    Les questions de sécurité permettent à trop de responsables politiques et de médias, de déformer la réalité, de grossir les faits et faire du mal à Marseille. Il est temps d'y mettre un terme." 

    "La Provence" maintient sa version des faits comme décrits dans son édition du jourUne version complète du scénario de cette nuit, détaillé minute par minute, sera publiée dans notre édition de demain.

     

    Source : Ville de Marseille

  • Italie : Après le droit du sang, Kyenge veut tuer père et mère

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    05/09/2013 – 18h30
    VENISE
    (NOVOpress) – C’est la dernière provocation de Kyenge Kashetu (photo) – il faut dire qu’elle a été nommée ministre de l’intégration pour cela. Elle s’est rendue lundi à la Mostra de Venise pour assister en grande pompe à la première du « documentaire » de propagande immigrationniste Ius soli. Réalisé par le metteur en scène italo-ghanéen Fred Kudjo Kuwornu et financé par le Conseil de l’Europe, le film vise explicitement, à coups d’images larmoyantes d’enfants de « la diversité », à retourner l’opinion publique italienne contre le « cruel » droit du sang.

     

     

    Kyenge a répété « son engagement dans la bataille législative pour définir “Italiens” tous les enfants qui naissent en Italie, quelle que soit l’origine de leurs parents ». En attendant, elle a appelé les écoles et les enseignants à défier la loi et à multiplier les pseudo-cérémonies d’octroi de la « citoyenneté honoraire » aux enfants immigrés. « C’est symbolique, a-t-elle expliqué, mais cela aide à ne pas créer de complexes d’infériorité chez les plus petits ». Et, accessoirement, cela permet de culpabiliser les enfants italiens (ou ce qu’il en reste) et leurs parents.

    Mais Kyenge a surtout fait sensation en reprenant à son compte la proposition de Camilla Seibezzi, nouvelle adjointe au maire de Venise pour les « Droits civils et les politiques anti-discriminatoires » : supprimer les termes de « père » et « mère », désormais « obsolètes », dans tous les formulaires d’inscription des crèches et des écoles, pour les remplacer par « parent 1 » et « parent 2 ». L’objectif étant, comme de juste, d’ « abolir les stéréotypes », puisque « les formulaires administratifs construisent des catégories de pensée et une praxis quotidienne ». Présentée il y a quelques jours, la proposition a suscité l’embarras même dans la majorité municipale de gauche : le maire de Venise, Giorgio Orsoni, s’est hâté de prendre ses distances.

    Kyenge, en revanche, a donné sa bénédiction : « Je me suis toujours battue pour l’égalité des chances, a-t-elle expliqué. Si cette proposition les renforce, je suis d’accord. »

    « Égalité des droits, égalité des chances, égalité des efforts, égalité des identités. Droit du sol mais aussi lutte contre l’homophobie, la xénophobie et tous les “murs” qui divisent les Italiens des étrangers, les homosexuels des hétéros, les Blancs des personnes de couleur ». C’est par ces formules que La Nuova Venezia, le grand quotidien régional, résume avec admiration le discours et le projet politique du ministre italo-congolais. En d’autres termes, tout se tient.

    Ça s’appelle comment, au juste, une cité où il n’y a plus de murs ? Ah oui, un champ de ruines.

    Flavien Blanchon pour Novopress

    Crédit photo : Maurizio Lupi, via Flickr, (cc).

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Les armes chimiques utilisées près de Damas proviendraient de l’Arabie saoudite

     
    | 4 septembre 2013
     
     

    Des Contras syriens ont confirmé à une correspondante de l’agence états-unienne Associated Press (AP) leur propre responsabilité dans l’incident à l’arme chimique rapporté le 21 août 2013 aux environs de Damas. Selon ces « rebelles », il se serait agi d’un « accident » dû à une mauvaise manipulation, par eux-mêmes, des armes chimiques qui leur avaient été fournies par l’Arabie saoudite.

    Des « rebelles » syriens de la Ghouta, la région agricole de Damas, ont avoué à la journaliste états-unienne Dale Gavlak qu’ils étaient eux-mêmes responsables de l’incident chimique du 21 août, le même que les Etats-Unis et la France invoquent maintenant pour accuser le régime syrien d’avoir eu recours à l’arme chimique.

    Les Contras ont expliqué à la journaliste états-unienne, qui menait sa propre enquête sur place, qu’il s’est agi en fait d’un « accident » survenu à cause de la mauvaise manipulation par eux-mêmes des armes chimiques fournies par l’Arabie saoudite. 

    Les « rebelles » ont également déclaré à Dale Gavlak qu’ils n’avaient jamais été formés au maniement des armes chimiques et qu’ils ignoraient même qu’ils étaient en possession de ce type d’armement.

    Selon les témoignages recueillis par la journaliste états-unienne, ces armes chimiques étaient destinées au Front al-Nousra, classé par le gouvernement des Etats-Unis comme organisation terroriste en raison de son allégeance à Al-Qaeda.

    Aussi bien les « rebelles » que leurs familles et la population de la Ghouta ont accusé le prince saoudien Bandar ben Sultan, le patron des services de renseignement de l’Arabie saoudite, d’être le fournisseur des armes chimiques envoyées au Front al-Nousra.

  • Poignée de main entre Poutine et Obama au sommet du G20

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    Par La Voix de la Russie | Le président de Russie Vladimir Poutine et le président des Etats-Unis Barack Obama ont échangé une poignée de main lors de la cérémonie d'accueil des chefs de délégation au sommet du G20 à Saint-Pétersbourg.

    C'était la première poignée de main des deux dirigeants après le sommet du G8 de Grande-Bretagne à la mi-juin.

    Barack Obama est arrivé au palais Constantin à bord d'une Cadillac noire ornée des drapeaux américain et russe. Les observateurs ont noté que la poignée de main entre Poutine et Obama était un peu plus longue par rapport à celles que le président russe avait échangées avec d'autres participants au sommet.
     http://french.ruvr.ru/news/2013_09_05/Poignee-de-main-entre-Poutine-et-Obama-9364/

  • L'Iran continuera de soutenir la Syrie

          

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    Par La Voix de la Russie | Téhéran continuera de soutenir la Syrie en cas de frappe des Etats-Unis, a déclaré Qassem Suleimani, commandant de l'unité Al-Qods du Corps des gardiens de la révolution islamique.

    « Les Etats-Unis se fixent pour objectif de détruire le front de résistance à Israël, et non pas de défendre les droits de l'homme. Nous soutiendront la Syrie jusqu'au bout », a déclaré Qassem Suleimani, cité par les médias. Le militaire iranien n'a cependant pas précisé en quoi consisterait ce soutien.

    Précédemment, Téhéran a plusieurs fois démenti les accusations de l'Occident, selon lesquelles l'Iran livrerait des armes à Damas. 
     http://french.ruvr.ru/news/2013_09_05/LIran-continuera-de-soutenir-la-Syrie-4778/