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Christine Lagarde et Marine Le Pen sont les femmes politiques préférées des Français, selon un palmarès Ifop pour le Journal du dimanche. La directrice générale du FMI et ancienne ministre de l'Economie de Nicolas Sarkozy décroche la première place avec 34% des suffrages, devant la présidente du Front national (31%).
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Les personnes interrogées les voient jouer «un rôle plus important à l'avenir dans la vie politique française». Ces deux personnalités devancent Nathalie Kosciusko-Morizet et Rama Yade, qui totalisent chacune 27%.
Comme DSK en son temps, Lagarde bénéficie depuis Washington de sa fonction de patronne du FMI. Ces belles conditions sondagières sont surtout très fortes auprès des sympathisants UMP. Leader du parti d'extrême droite, Marine Le Pen conforte, elle, sa position d’attrape-tout, avec presque autant de votes féminins que masculins, et, phénomène tout sauf anecdotique, se place en 4e position chez les sympathisants UMP, derrière Christine Lagarde, NKM et Valérie Pécresse.
Martine Aubry, seule femme de gauche dans le top 5
Viennent ensuite les premières femmes de gauche, Martine Aubry et Christiane Taubira, 21% chacune, devant Rachida Dati et Ségolène Royal (19%), Valérie Pécresse (17%), Najat Vallaud-Belkacem (16%), Cécile Duflot (12%), Aurélie Filippetti (11%) ou encore Anne Hidalgo (10%).
La socialiste Martine Aubry est la seule femme de gauche à accéder au top 5. Elle est suivie en sixième position du classement général par la ministre de la Justice Christiane Taubira, véritable révélation de ce sondage. La garde des Sceaux arrive même en tête chez les sympathisants de gauche. Elle tire grand bénéfice des nuits passées à l’Assemblée à défendre le mariage homo.
L’ex-ministre Nathalie Koscuisko-Morizet, probable candidate de l’UMP à la mairie de Paris, arrive en 3e position dans le classement général et même à la 2e place dans le top de la droite, avec un très bon score, 63%, chez les sympathisants UMP. Moins bonne nouvelle pour elle, sa probable rivale à la mairie de Paris, Anne Hidalgo, souvent présentée comme une quasi-inconnue, obtient un très bon résultat auprès des sympathisants de gauche (6e du classement).
Selon le sondage du Journal du dimanche le regard porté sur les femmes politiques est désormais «normal». Plus des deux tiers des personnes interrogées considèrent que les femmes politiques font «la même chose» que les hommes, aussi bien ou aussi mal donc.
Lors de ce sondage, réalisé auprès d'un échantillon de 990 personnes, certaines personnalités ont le même pourcentage mais elles ont été départagées au moyen des décimales.
Le Parisien - 03/03/13
Christine Lagarde et Marine Le Pen en tête du... par BFMTV
Christine Lagarde et Marine Le Pen sont les femmes politiques préférées des Français, selon un palmarès Ifop pour le Journal du dimanche. La directrice générale du FMI et ancienne ministre de l'Economie de Nicolas Sarkozy décroche la première place avec 34% des suffrages, devant la présidente du Front national (31%).
Cédric Charenton, 26 ans
L'intervention militaire au Mali a coûté la vie à un troisième soldat français. L'Elysée a annoncé ce dimanche en fin de matinée la mort d'un militaire lors de combats contre des jihadistes dans le nord du pays.
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Agé de 26 ans, Cédric Charenton appartenait au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège). Il s'était engagé au 1er RCP fin 2009. Grenadier voltigeur de la 2e compagnie, il avait précédemment servi en Nouvelle-Calédonie, en Afghanistan. et au Gabon. Il était célibataire.
«Il faut fouiller» pour «localiser et détruire», affirme l'état-major français
Selon le colonel Burkhard, l'opération n'est pas achevée. Dans cette zone montagneuse de moyenne altitude, «il y a des vallées larges, d'autres plus étroites. Il y a des grottes. Il faut fouiller», a-t-il indiqué «pour localiser et détruire»,. Il a souligné que les troupes françaises avaient affaire à des «adversaires fanatisés» qui se battent sans «idée de retour» ce qui a «un coût» pour eux.
Quant à la sécurité des otages, le porte-parole de l'état-major français a déclaré que c'était «une priorité» des troupes, «une préoccupation permanente». Pour cela, les «Tchadiens coordonnent leurs actions avec les nôtres».
Enfin interrogé sur le soutien d'autres pays, le colonel Burkhard a précisé que «les Américains, mais aussi les Britanniques, les Danois et les Belges notamment» apportaient «un appui logistique» aux opérations françaises ainsi qu'en matière de renseignements.
L'hommage de Hollande et Le Drian
«Le président de la République a appris avec une grande tristesse la mort au combat hier soir dans le nord du Mali d'un soldat du 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers», déclare l'Elysée dans un communiqué. «Le chef de l'Etat exprime son profond respect pour le sacrifice de ce jeune soldat». Affichant une nouvelle fois la détermination de la France, François Hollande salue «le courage et l'ardeur des forces françaises engagées dans le combat contre les groupes armés terroristes pour restaurer la pleine souveraineté du Mali, aux côtés des forces armées maliennes et des contingents africains».
Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a également rendu hommage au soldat tué dans un communiqué : «Agé de 26 ans seulement, le caporal Cédric Charenton a apporté de nombreuses fois la preuve de son courage lors des missions qu’il a remplies en Nouvelle-Calédonie, en Afghanistan et au Gabon. Le souvenir de son sacrifice dans l’un des combats les plus violents que nos forces aient connus sur le territoire malien nous animera à jamais.»
Le 11 janvier, dès le premier jour de l'engagement français, le pilote d'hélicoptère Damien Boiteux, 41 ans, est tué lors d'un raid aérien à Konna. Un deuxième soldat trouve la mort le 19 février, Harold Vormezeele, légionnaire sous-officier du 2e Régiment étranger de parachutistes de Calvi (Corse), lors d'un «accrochage sérieux» avec les groupes terroristes dans le massif des Ifoghas, dans le nord du pays.
Fin février, la France a déclenché une nouvelle phase de son offensive dans l’Adrar des Ifoghas, la zone montagneuse située dans le nord du pays. Nom de code : pénétration. C’est dans cette région, grande comme le Massif central, que se cachent les chefs terroristes et leurs militants les plus aguerris. Et sans doute les sept otages français détenus par Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique). Paris n'avait toujours pas confirmé ce dimanche la mort de deux leaders jihadistes dans ces opérations conjointes avec les forces maliennes et tchadiennes.
LeParisien.fr - 03/03/13
Seules 2 % des personnes interrogées pensent que la France respectera en 2013 son objectif de 3 % de déficit public, 4 % que la courbe du chômage sera inversée d'ici la fin de l'année et 10 % que le chef de l'Etat n'augmentera pas les impôts sur les classes moyennes après 2013. Les sympathisants de gauche estiment que le chef de l'Etat tiendra ces trois objectifs mais pas en 2013.
68 % DES FRANÇAIS DÉÇUS
Selon cette même étude, plus des deux tiers des Français (68 %) et un peu moins de la moitié (44 %) des électeurs ayant voté pour François Hollande au second tour de l'élection présidentielle se disent déçus par le chef de l'Etat. Sans surprise, les personnes se déclarant les plus "déçues" sont les sympathisants de droite (92 %). Soixante pour cent des sympathisants de gauche disent, eux, ne pas être déçus par François Hollande.
La déception touche près d'un écologiste sur deux (46 %), plus d'un sympathisant d'extrême gauche sur deux (54 %) et plus des deux tiers des sympathisants du MoDem (68 %). Cinquante-quatre pour cent des personnes interrogées considèrent par ailleurs que François Hollande ne va pas assez loin en matière de réformes.
Moins d'un an après l'élection présidentielle, une majorité de Français (51 % contre 45 %) pensent que Nicolas Sarkozy aurait fait "plutôt mieux" que lui s'il avait été réélu.
Cette enquête a été réalisée sur internet le 28 février et le 1er mars auprès d'un échantillon de 1 013 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
Le Monde (Reuters) - 02/03/13
Lire: http://www.egaliteetreconciliation.fr/Vivement-un-Beppe-Grillo-francais-16724.html
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01/03/2013 – 16h00
BRUXELLES (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – La date du 1er janvier 2014 avait été fixée par l’Union européenne comme date limite d’application des restrictions aux frontières pour les travailleurs en provenance de la Roumanie et de la Bulgarie.
Depuis l’entrée de ces pays dans l’Union européenne, les autres pays membres étaient autorisés à appliquer aux ressortissants de ces pays les dispositions prévues en matière d’immigration pour les pays extracommunautaires. Malgré cette « régulation » aux frontières, plus de trois millions de Roumains ont déjà quitté la Roumanie pour des pays de l’Union européenne depuis 2007, comme l’a souligné le Premier ministre roumain Victor Ponta dans un entretien accordé au Times ce lundi.
Pourtant de nombreux pays européens s’inquiètent à l’approche de cette date
L’Allemagne, la Belgique et le Royaume‑Uni ont à nouveau exprimé leurs inquiétudes face aux conséquences d’une telle mesure. Selon l’étude menée par l’organisme Migration Watch 50.000 Roumains et Bulgares pourraient quitter chaque année leur pays. Suite à ces interrogations, Bruxelles a cependant réaffirmé qu’une complète liberté de mouvement serait garantie dès le 1er janvier 2014 aux Roumains et aux Bulgares. De plus, à cette occasion, la commission européenne a redéfini l’ouverture à l’Est comme « Une grande chance pour l’Europe ».
A priori, ce n’est pas un avis partagé par les Britanniques qui ont vu en moins de dix ans l’arrivée massive de « Roumains » (en fait, des Roms) sur leur île
Face à ce constat, le Premier ministre David Cameron a fait de la lutte contre l’immigration l’une de ses priorités. Le gouvernement britannique a souligné les problèmes engendrés par l’immigration liés au logement, à l’insécurité mais aussi au déficit public. Il étudie actuellement un projet de loi qui permettrait de limiter l’accès des nouveaux arrivants aux allocations sociales. En France, peu de voix se sont élevées pour exprimer de telles inquiétudes. Pourtant, selon le quotidien Le Monde, les « Roumains » font partie depuis 2007 des dix nationalités obtenant le plus de titres de séjour français.
Crédit photo : DR.
[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]
Elle se défend en accusant l'opposition municipale d'avoir «provoqué» l’événement...
Le chien de la ministre a t-il une dent contre la police? Dixie, le berger allemand de Michèle Delaunay, ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’Autonomie, aurait mordu le bras d’un policier municipal de Bordeaux dimanche dernier, raconte le journal Sud-Ouest.
Ce jour là, «l'agent 378 salue verbalement la personne [la ministre] et dans le même temps l'animal - un berger allemand – saute sur l'agent en le mordant au bras à deux reprises», précise le rapport des policiers, cité par le journal régional. L’homme n’a pas été blessé, en raison de «l’épaisseur des vêtements» et du «manque d’acharnement du chien».
Mais les policiers, la ministre et l’animal se recroisent quelques minutes plus tard, et selon les agents, le chien fait encore des siennes en sautant sur leur véhicule. «Vous ne me connaissez pas?» aurait lancé Michèle Delaunay aux policiers, qui lui auraient répondu par la négative.
La ministre dément cette version des faits. «Alors qu’il me disait avoir été mordu, j'ai fait remarquer au policier municipal qu'il n'y avait nulle trace sur sa manche», écrit-elle dans un commentaire sur le site de Sud Ouest. De même, assure-t-elle, son chien qui était tenu en laisse n’a pas sauté sur la voiture, mais «mis ses pattes sur le rebord» de la fenêtre, dont la vitre était baissée. «S'il était agressif, il aurait eu un tout autre comportement!», a-t-elle-même indiqué au policier, souligne-t-elle.
Il s’agit selon la ministre d’un «événement provoqué». Et c’est, selon elle «un conseiller municipal de la majorité [UMP] qui a averti le journal Sud Ouest». «La campagne muncipale est bien lancée à Bordeaux», a-t-elle ensuite ajouté dans un tweet. Avant de souligner: «mon chien n'a d'autre antipathie que les chats...»
La forêt de Brocéliande par Espacedessciences
L'histoire vraie de la forêt légendaire de Brocéliande (Paimpont), en Bretagne. Découvrez l'évolution de sa faune et de sa flore, depuis 12 000 ans, et le rôle joué par l'homme, depuis 5 000 ans. Un documentaire réalisé par Arnaud Guérin pour l'Espace des sciences, dans le cadre de l'exposition "Le roi Arthur, une légende en devenir" (15 juillet 2008 - 4 janvier 2009).
Château de Trécesson
Fontaine de Barenton
Cascade dans la forêt de Brocéliande
CONCORET, Morbihan (Reuters) - Quelque 600 personnes ont manifesté samedi entre les communes de Concoret (Morbihan) et Gaël (Ille-et-Vilaine) pour protester contre un projet d'usine de traitement des déchets et de centre de stockage situés à l'orée de la mythique forêt de Brocéliande.
"Bienvenue à poubel'land", peut-on lire à proximité du site sur un panneau satirique qui rebaptise également Merlin l'Enchanteur Merlin l'Eboueur et transforme la légendaire fée Viviane en magicienne pourvoyeuse d'ordures.
"Il y a une contradiction totale à brandir d'un côté la bannière du tourisme pour attirer les gens à Brocéliande et vouloir faire aux abords de la forêt la plus grande décharge de la Bretagne centrale", estime Claude Josse, maire de Gaël, venu manifester avec son écharpe tricolore.
Initié il y a une dizaine d'années par le SMICTOM (syndicat mixte intercommunal) de la région Ouest de l'Ille et Vilaine qui collecte et traite les déchets de 65 communes du centre Bretagne, le projet prévoit la création d'une usine capable de traiter 30.000 tonnes d'ordures par an et d'un centre de stockage susceptible d'accueillir 300.000 tonnes d'ordures sur une quinzaine d'années.
A la suite de nombreux recours administratifs déposés par les communes riveraines et l'association pour la Sauvegarde de Brocéliande, les permis de construire ont été annulés et les travaux gelés en 2010.
Les risques d'incendie "majeurs" sur cette zone, liés à des études d'impact jugées insuffisantes, ont principalement motivé ces annulations.
En 2012, un nouveau dossier a été déposé et, après avis favorable des conseils généraux concernés et du conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST), il devrait prochainement recevoir l'aval du préfet de région.
"Il faut savoir qu'il y avait déjà une décharge près du site où on a enterré pendant des années des milliers de tonnes de déchets en tous genres, industriels, hospitaliers, ménagers..;", souligne Jean Guillouët, porte-parole de l'association de Sauvegarde de Brocéliande. "Il faudrait déjà commencer par dépolluer."
Selon cet élu municipal de Gaël, qui met en avant la situation "en tête de bassin versant" du site, cette ancienne décharge aurait entraîné la pollution des nappes phréatiques et des cours d'eau environnants et pourrait être à l'origine d'un nombre anormalement élevé de cancers dans ce secteur.
"80% des gens meurent de cancer sur deux kilomètres à la ronde. On ne peut pas affirmer que cela est dû à l'ancienne décharge mais il faudrait au moins faire une étude épidémiologique", estime Jean Guillouët.
La plupart des manifestants dénoncent également les risques que les installations feraient peser sur l'image de Brocéliande, connue pour ses légendes liées aux chevaliers de la Table ronde.
L'usine serait en effet située juste à l'entrée du massif forestier et à seulement 2 kilomètres du château et des étangs de Comper, domaine légendaire de la fée Viviane et où est installé aujourd'hui le Centre de l'Imaginaire Arthurien.
"On en a marre, trop c'est trop. On a déjà supporté depuis trop longtemps les déchets des soixante communes qui se sont déchargées sur nous, cela suffit, c'est notre forêt!", s'insurge Pascal Monnerais, formateur à Saint-Malon-sur-Mel, une commune voisine.
Après cinq enquêtes publiques où les trois communes riveraines ont à chaque fois manifesté leur désaccord, les militants de l'association Sauvegarde de Brocéliande ont indiqué avoir engagé de nouveaux recours mais craignent qu'une prochaine autorisation préfectorale n'entraîne une rapide reprise des travaux.
Edité par Marine Pennetier
Yahoo!Actu - 02/03/13
Lire: http://www.polemia.com/la-fausse-definition-du-mariage-selon-le-president-francois-hollande/
Homélie du Cardinal Vingt-Trois lors de la messe
Jeudi 28 février à 20h00, en la cathédrale Notre-Dame de Paris, le président du CRIF était présent lors d’une messe d’action de grâce, au terme du pontificat de Benoît XVI. Cette messe a eu lieu sous la présidence de Mgr André Vingt-Trois, Archevêque de Paris.
02/03/2013 – 18H10
BREST (NOVOpress Breizh) – L’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM) de Bretagne, le Centre de formation des apprentis de l’industrie de Bretagne, le Medef Réunion et le Comité National d’Accueil et d’actions pour les Réunionnais en Mobilité (CNARM) viennent de signer un accord afin d’offrir à de jeunes Réunionnais des contrats d’apprentissage en Bretagne.
Dans le cadre de la campagne « apprentissage 2012 », la Chambre de métiers et de l’artisanat des Côtes d’Armor a ainsi déjà recruté dix jeunes chômeurs réunionnais pour préparer leur examen de cuisinier, de charcutier –traiteur ou encore de crêpier.
De nombreux autres Réunionnais devraient arriver en Bretagne pour occuper des places en apprentissage ou en contrat de professionnalisation, dans les secteurs les plus divers de l’industrie comme l’usinage, la mécanique, l’électricité, la maintenance, la productique, la fonderie, la chaudronnerie, le soudage, la forge ou l’électronique.
Selon les chiffres publiés en décembre dernier, sur un an la progression du nombre de chômeurs de catégorie A aura été plus forte dans la région administrative Bretagne (+13,8%), qu’en France métropolitaine (+10,8%). Au total, entre novembre 2011 et novembre 2012, ce sont 16.410 personnes de plus qui ont dû prendre le chemin des agences de Pôle emploi dans ces quatre départements. Si l’on prend en compte les trois catégories de demandeurs d’emploi – sans emploi ou avec une activité réduite – on arrive, pour les cinq départements bretons, au chiffre record de 310.647 inscrits.
« Avec le CNARM, l’emploi n’a plus de frontières », affirme le Comité National d’Accueil et d’actions pour les Réunionnais en Mobilité. Avec l’aide active d’un certain patronat breton, ce slogan est en passe de devenir une réalité.
Crédit photo : DR.
[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]
Un véritable bal des tartuffes, aussi bien de la part des groupes agroalimentaires que du gouvernement. La précision du mode d’abattage des animaux de boucherie n’est en effet toujours pas à l’ordre du jour. Or l’abattage rituel, halal ou casher, présente un risque sanitaire majeur avec la bactérie Escherichia Coli qui provoque une centaine de morts chaque année, alors que la viande de cheval, lorsque naturellement elle est de bonne qualité, est quant à elle parfaitement saine.
La plus grande partie de la viande halal est vendue en dehors du circuit halal et sans étiquetage portant la mention de l’abattage rituel, ceci à l’insu des consommateurs.
** Partie supérieure de l’image en Une : abattage rituel, égorgement d’un bœuf, qui se vide de son sang pendant plusieurs minutes alors qu’il reste conscient et continue à bouger. Comme l’indique l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA) ceci permet la contamination de la viande par la bactérie Escherichia coli (image en encart) qui habite l’intérieur du tube digestif des bovins, car leurs mouvements entraînent un « épanchement de matières stercoraires en provenance de l’estomac qui s’écoulent à travers la section béante de l’œsophage ».
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Hier soir, Dieudonné donnait une représentation de Foxtrot, son nouveau spectacle, à la Cité des Congrès de Nantes.
Le succès fut au rendez-vous : l’humoriste jouait à guichet fermé !
Une ambiance de feu pour le meilleur vendeur de places de spectacle vivant en France, et une quenelle de plus pour la presse alignée et les officines « antiracistes », selon lesquelles Dieudonné « ne fait plus rire personne » ...
Qu’on en juge !
"[...] Benoît XVI n’a pas quitté la chaire de Pierre pour une retraite bien méritée, la tranquillité d’un repos en sa terre bavaroise, à laquelle il aspirait avant d’être élu pape. Il a fait, définitivement, une croix sur tout cela. « Serviteur des serviteurs », sa vie ne lui appartient plus, comme il l’a expliqué. Sa vocation ne semblait pas être celle d’un ermite, c’est pourtant ce statut qu’il a choisi et accepté, à la fois pour continuer de prier pour l’Eglise en attendant la fin de son pèlerinage terrestre, pour échapper aux regards du public, et pour rendre tangible sa promesse de « révérence et obéissance inconditionnelles » à celui qui lui succédera.
Révérence et obéissance inconditionnelles ? Voilà des notions bien oubliées, même dans l’Eglise…
Ne croyons pas que cela soit facile. Benoît XVI, porté en hélicoptère jusqu’à Castel Gandolfo où il passera quelques mois avant de pouvoir gagner le couvent en réfection dans les jardins du Vatican, a demandé à survoler un peu longuement la Ville éternelle, pour un dernier regard, un dernier adieu avant de s’isoler d’un monde dont il a tant goûté la beauté.
Sa renonciation est aussi un renoncement.
Le professeur, l’intellectuel, l’homme qui a su en tant que pape, et contre toute attente médiatique, attirer les foules et les charmer, laisse derrière lui son œuvre pour se concentrer sur l’unique nécessaire, le Christ, vers lequel il oriente tous les regards.
[...] Nous savons aussi que, de manière répétée, Benoît XVI a déclaré répondre, en renonçant à sa charge de gouvernement de la barque de Pierre, à une « demande » de Dieu. Ce n’est pas une révélation qu’il évoque ou, si elle a eu lieu, il n’en parle pas, mais d’une conviction intime, une certitude acquise en conscience et devant Dieu. Il n’est pas interdit de la regretter, voire de la critiquer – comme l’a fait le cardinal Pell d’Australie –, car la décision n’est pas « infaillible ». Mais la manière dont tout cela s’est passé laisse entendre que le pape, en pleine possession de ses moyens, a jugé que son départ servirait l’Eglise.
Hilary White, de LifeSiteNews – une remarquable journaliste – souligne que Benoît XVI est parti comme un escrimeur, prenant tout le monde de court, à la stupéfaction de tous dans un Vatican où le secret avait été trahi, la confiance rompue, et où les intrigues – on ne peut pas ne pas le penser – ont dû accélérer avec l’avancée en âge du pape. Le siège est vacant, bien plus vite que prévu. C’est un homme fort qui est attendu, et qui va faire face à des attaques sans précédent contre l’Eglise et contre l’humanité tout court : nous les voyons déjà se concrétiser dans tout le globe à travers la promotion nihiliste de l’homosexualisme.
Et c’est un homme faible qui, pendant ce temps, veut intercéder pour l’Eglise qu’il a conduite. « Je suis simplement un pèlerin qui entame la dernière étape de son pèlerinage sur cette terre. Mais je voudrais encore, avec tout mon cœur, avec tout mon amour, avec ma prière, avec ma réflexion, avec toutes mes forces intérieures, travailler pour le bien commun et le bien de l’Eglise, de l’humanité », a-t-il dit juste avant de franchir les portes du palais de Castel Gandolfo qui se sont refermées, lourdement, à 20 heures jeudi soir. Puis, très simplement : Buona notte. Bonne nuit…[...]"
Le Salon Beige
Lors du débat à l’assemblée et dans les médias sur le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels, le ministre de la Justice, Christiane Taubira, avait affirmé aux Français, comme une sourde menace, que la gauche prônait un « changement de civilisation ». Lequel sera rendu possible par la dérive orwellienne que subissent beaucoup de nos nations en Europe, et la France en particulier, où le champ d’expression des dissidents à la pensée unique, au Big Brother immigrationniste et mondialiste, se réduit comme peau de chagrin.
Une preuve, une nouvelle preuve, une parmi tant d’autres, en a été apportée hier par le verdict rendu par le tribunal correctionnel de Nîmes à l’encontre du très dynamique conseiller régional FN du Gard, Julien Sanchez, que les internautes connaissent aussi en tant qu’animateur du blog de Jean-Marie Le Pen et qui assure au sein du FN la fonction de Secrétaire National à la communication numérique.
4.000 euros d’amende, dont 1.000 euros avec sursis ont été requis contre lui -Julien Sanchez a interjeté appel. Il lui est reproché d’avoir laissé passer sur son mur Facebook, en accès libre, les commentaires en octobre 2011 de deux internautes, MM. Roux et Baudet.
C’est en tant que directeur de publication que l’élu frontiste était poursuivi et a été condamné. Il a pourtant expliqué, ce que tous les possesseurs d’une page facebook très fréquentée comprennent, qu’il n’avait pas le temps matériel de vérifier tous les commentaires, manque de temps qui s’expliquait alors par le fait qu’il était en campagne électorale
La justice a jugé à connotation raciste les deux commentaires en question, jugez-en vous-même : « Des bars à chicha et des voilées. Voilà ce qu’est Nîmes ville romaine. (….). Prout (diminutif donné ici à l’UMP Franck Proust premier adjoint au maire de Nîmes, NDLR ), c’est l’élu au développement économique hallal, rue de la République islamique », avait écrit un d’eux. L’autre avait poursuivi : « Ce Grand Homme a transformé Nîmes en Alger. Dans chaque rue des kebabs et des mosquées. Les dealers et les prostituées règnent en maître. Pas étonnant qu’il ait choisi Bruxelles, capitale du nouvel ordre mondial et de la charia. Merci Franck et kiss à Leïla. »
Se sentant visée, Leïla Tella, la compagne de Franck Proust, avait porté plainte. Ces deux internautes ont été condamnés à verser 4.000 euros de dommages et intérêts à cette dame, partie civile dans ce dossier, dont 3.000 euros avec sursis.
Lors de l’audience, le 18 janvier, le procureur de la République avait réclamé trois ans d’inéligibilité et 8.000 euros d’amendes à l’encontre de Julien Sanchez et 5.000 euros pour les deux autres prévenus !!! Une demande à comparer avec le laxisme d’une certaine justice quand il s’agit de sanctionner la racaille délinquante multirécidiviste.
Julien Sanchez a d’ailleurs été obligé d’écrire au ministre de la justice pour demander que le vice-procureur soit sanctionné. Celui-ci avait dit à l’audience en s’adressant à lui : « vous êtes à la démocratie ce que l’éjaculation précoce est à la sensualité ». Une «saillie» qui avait peut être sa place sur le plateau d’une émission d’Arthur ou de Cyril Hanouna, mais dans un prétoire…
Bruno Gollnisch apporte bien sûr tout son soutien à Julien et aux internautes victimes de cette vindicte. Le jeune conseiller régional FN, épaulé pour l’occasion par plus de 150 militants qui avaient fait le déplacement, et qui ont bruyamment exprimé leur indignation quand le verdict a été rendu, a bien évidemment relevé la nature politique du procès qui lui est fait.
Leïlla Tella est en effet, nous l’avons vu, la concubine de M Proust, lequel fut l’ adversaire du conseiller régional FN aux dernières cantonales. Et il n’est pas anodin non plus que cette dernière ait choisi de se faire assister à ce procès par Maître Michèle El Baz, conseillère municipale PS de Nïmes, éliminée aux cantonales par…Julien Sanchez.
Jean-Marie Le Pen, a réagi sur TV Sud à ce verdict en jugeant que les commentaires qui ont entraîné le déclenchement de cette répression judiciaire n’étaient pas faux : « Je suis député européen depuis trente ans. Je m’aperçois que Bruxelles est une ville qui devient une ville musulmane. Je ne suis pas sûr qu’elle ne devienne pas un jour majoritairement musulmane !»
Avocat de Julien Sanchez, Wallerand de Saint-Just a posé la question de fond : « combien de temps encore, des peines pénales très sévères seront-elles réclamées contre des élus du FN qui ne font qu’user de leur liberté d’expression ou permettent à des citoyens d’en user ?En tout état de cause, ce procès est une tentative d’empêcher la progression fulgurante du FN dans le Gard et d’intimider son responsable local »
Mais si le peuple Français vote mal et reste arc-bouté su son désir de préserver son identité et se souveraineté, la tentation de changer le peuple reste plus que jamais une idée qui poursuit son chemin au sein de nos élites mondialisées.
En atteste le rapport sur l’intégration des immigrés, commandé par Jean-Marc Ayrault à Thierry Tuot, conseiller d’Etat, qui a été publié la semaine dernière. Il ne manque pas d’inquiéter alors que le Premier ministre a précisé que « les préconisations» de celui-ci « seront mises à l’étude dans le cadre de la réflexion interministérielle visant à proposer une profonde refondation de notre politique d’intégration ».
M. Tuot part du principe que la lutte contre l’immigration clandestine menée avec le laxisme que l’on sait par l’UMPS depuis quarante ans, n’empêche pas des dizaines, des centaines de milliers de clandestins de s’installer en France chaque année. Aussi, préconise-t-il l’extension de la doctrine du laisser faire laisser passer qui sert de philosophie existentielle à la caste libérale-socialiste.
Il révèle par là que la politique de régularisation au « cas par cas » que le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, avait annoncé vouloir mettre en œuvre n’était qu’un propos d’estrade, une promesse n’engageant à rien.
Le conseiller d’Etat indique ainsi que comme « de nombreux étrangers sans papiers ne sont pas expulsés », puisque, « de toute façon, dans cinq ans, on va finir par leur donner un titre (aux clandestins, NDLR), eh bien commençons tout de suite » avec des « titres de tolérance » ouvrant droit à une régularisation progressive sur cinq ans. Bref accélérons le processus ! Une annonce qui sera reçue comme on l’imagine par les populations concernées.
Le seul critère retenu ici est l’obligation de l’apprentissage du français…que maîtrise déjà, rappelle Bruno Gollnisch, les dizaines de millions de candidats potentiels au départ vers la France qui vivent au Maghreb ou en Afrique noire.
Décidément oui, ce changement de civilisation annoncé par Mme Taubira n’était pas une parole en l’air…
Par Natalie Felzenszwalbe Avocate et Céline Masson Psychanalyste, Auteures de : «Rendez-nous nos noms ! Quand des Juifs revendiquent leur identité perdue», éditions Desclée de Brouwer, 2012.
C’est un fait relativement méconnu qui vaut d’être rappelé. Après-guerre, de nombreux Juifs ont francisé leur nom ou en ont carrément adopté un autre dans l’ombre portée de la Shoah et un climat d’antisémitisme persistant. Des décrets de circonstance qui facilitaient les changements de nom «à consonance israélite» les y ont encouragés.
Ainsi, dans la France des années 50 - 60, des Rozenkopf devinrent des Rosent, des Frankenstein des Franier, des Wolkowicz des Volcot, des Rubinstein des Raimbaud, des Fuks des Forest, etc. Des décennies durant, le Conseil d’Etat s’est opposé au retour au patronyme d’origine, réclamé par certains intéressés qui se sentaient finalement étrangers à leur nouveau nom, au double motif de l’immutabilité du nom et de l’absence de fondement à reprendre un nom «à consonance étrangère».
Certains ont alors eu recours à l’artifice du pseudonyme, ou au nom d’usage pour faire vivre leur «vrai nom», celui de leur père ou de leur grand-père, sans toutefois pouvoir le transmettre.
Mais c’est sans doute ailleurs qu’il faut chercher la raison de ce refus de principe. A la Libération, le Conseil d’Etat n’était pas tant animé par un souci de francisation que par celui de lutter contre les discriminations vécues et subsistantes. Il manifestait ainsi, comme un symptôme, la culpabilité de la France et de ses institutions à l’égard des Juifs français et étrangers pendant la guerre. Après des décennies de silence, de refoulement peut-être, des familles désirent retrouver leur nom d’origine. Un collectif, la Force du nom, a été constitué en 2009 pour interroger et contester d’une part les motifs tirés de la consonance étrangère et, d’autre part, l’application du principe d’immutabilité du nom.
Ce principe de l’immutabilité a été jusque très récemment appliqué sans discernement, sans prise en compte des circonstances historiques qui expliquaient les traumatismes à l’origine des demandes de changement de nom et de francisation. Par ailleurs, cette position apparaît désormais en profond décalage avec les réformes législatives importantes qui, depuis une vingtaine d’années, ont révisé l’état civil, la filiation et notamment modifié les règles d’attribution du patronyme, qui accordent une large place à la volonté individuelle. Si ces changements alignent la France sur la conception libérale qui prévaut le plus souvent à l’étranger, cette libéralisation n’est que partielle car soumise au politique et aux nouveaux centres d’intérêt de l’Etat (sécurisation de l’identité et des titres d’identité, informatisation de l’état civil, etc.).
Surtout, l’usage par le Conseil d’Etat de la notion de consonance étrangère est un alibi douteux qui pose la question de savoir ce qu’est un «nom français» et un citoyen français avec un nom «venu d’ailleurs».
Certains patronymes portés par des Juifs sont-ils moins «français» que bien des noms bretons, basques, corses ou alsaciens ? La question mérite en tout cas d’être posée. Elle renvoie aux récents et calamiteux débats sur l’identité nationale ou encore sur la pureté de la langue française avec pour toile de fond une définition excluant ce qui est autre en chacun de soi.
Depuis quelques mois, l’administration a modifié sa position et donne une suite favorable à ceux qui veulent porter et transmettre le «nom juif» jadis abandonné. Elle semble avoir été sensible à l’argumentaire du collectif la Force du nom selon lequel une réparation pleine et entière doit être faite. Réparation judiciaire marquée dans les années 80 et 90 par les procès Barbier, Touvier et Papon. Réparation politique ensuite en 1995 avec le discours de Jacques Chirac au Vél d’Hiv qui affirmait que la rafle du 16 juillet 1942 avait conduit «la France», et non plus seulement le régime de Vichy, à commettre l’irréparable. Réparation matérielle encore, celle des spoliations dont les Juifs avaient été victimes durant l’Occupation. Et réparation symbolique enfin, avec la possibilité de reprendre son nom juif. «L’entreprise nazie était conçue comme meurtre du Nom : rassembler tous les corps qui répondent au nom juif, nous dit Daniel Sibony, pour qu’en refermant sur eux la porte des camps de la mort ou des fosses communes on obtienne que ce Nom soit sans vie.» Reprendre le nom perdu est, en effet, un symbole réparateur tout autant qu’un acte de fidélité au peuple juif et un refus obstiné de l’effacement. Ce geste manifeste, par-dessus tout, un désir de vie.
Article publié dans Libération du 1er mars 2013.
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