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  • Vue gâchée sur les plus beaux monuments de Paris

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    Difficile de faire une belle photo de la Sainte-Chapelle (Ier ). Depuis maintenant dix ans, ce joyau de l’art gothique situé dans la cour du palais de Justice est à l’ombre de soixante mètres de constructions provisoires. « Un provisoire qui dure », estiment les défenseurs du patrimoine. Le constat est le même sur la façade nord du Louvre.

    Rue de l’Amiral-de-Coligny (Ier), avant de franchir le superbe porche qui mène à la cour Carrée, les milliers de touristes découvrent en contrebas, dans les fossés, depuis quelques semaines, huit immenses cabanes de chantier. Une nouvelle vue gâchée sur une des plus belles perspectives de la capitale. Ici, comme au Panthéon (5ème ), les services des monuments historiques regrettent, les riverains et les touristes se plaignent et l’administration tente de s’expliquer.

    De perpétuels chantiers au Louvre. Le ministère de la Culture est bien embarrassé. Ces fossés ont été creusés à l’initiative d’André Malraux en 1964. Et jamais, depuis, ils n’ont été aménagés en jardin, comme ils le mériteraient. Résultat, ponctuellement, des cabanes de chantier y trouvent place. Cette fois, c’est la réalisation du futur département des arts islamiques, une des grosses opérations d’extension du Louvre, qui impose ces baraquements. Et cela devrait durer deux ans, le temps des travaux. Les ouvriers et les architectes pourront ainsi confortablement occuper ces mètres carrés de luxe ! Pour tenter d’atténuer les critiques, le ministère de la Culture souligne que ces préfabriqués sont neufs et que leur hauteur ne dépasse pas la bordure du fossé.

    Le manque de place au palais de Justice.
    Ici, ce sont les services administratifs et les scellés qui ont trouvé place dans ces préfabriqués. « Nous manquons de place. C’est pourquoi nous avons le projet de déménager le tribunal de grande instance dans des locaux à construire dans le XIII e arrondissement », souligne-t-on au ministère de la Justice en précisant que le dossier est toujours bloqué. Résultat, les travaux de mise aux normes de sécurité incendie s’imposent au palais de Justice qui ne compte pas moins de 4 ha de bâtiment. Des travaux qui continueront encore quelques années. « Nous avons cherché des solutions de rechange pour éviter cet emplacement : installer ces surfaces provisoires sur une péniche aurait été trop cher. Impossible de les mettre sur les toits. Ces chantiers de sécurisation sont obligatoires. Nous espérons seulement que ces cabanes vont disparaître le plus vite possible », précise la direction du palais de Justice.

    Le personnel de sécurité au Panthéon.
    Ici, le préfabriqué se veut discret. A l’arrière du monument.
    « Caché » derrière une grille. Les services chargés du site sont clairs : « C’était ça ou nous étions obligés de fermer le Panthéon. » En effet, c’est le personnel de surveillance qui occupe ces mètres carrés supplémentaires. La Direction des monuments historiques souligne elle-même que « l’édifice n’a pas été conçu, à l’origine, pour accueillir du public ». Il n’y a donc pas le choix. Pour faire accepter cette installation par le voisinage, il est prévu d’implanter au plus vite un équipement neuf et propre. De quoi durer encore quelques années.

     

    Le Parisien -22 août 2008

  • La p..... respectueuse (bis)

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    Sous une pluie battante, la première dame a effectué avec le dalaï lama une procession autour de l'édifice.

    Le dalaï lama, vêtu de l'habit et d'une coiffe traditionnels, lui a ensuite passé autour du cou la "kata", la traditionnelle écharpe blanche portée en signe de bienvenue au Tibet.

        
    L'épouse du président de la République française, vêtue d'une robe bleu marine et chaussée de sandales mauves, a joint un moment ses mains en signe de respect. Puis ils ont défait le noeud d'un ruban sur la porte centrale du temple de Lérab Ling, inaugurant officiellement ce lieu.  Le dalaï lama s'est prosterné devant la statue de Bouddha à l'intérieur du temple, avant de saluer dans l'assistance le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner qui lui a remis un présent.


    Leparisien.fr avec AFP
  • En katamini...

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    Le 22 août au temple bouddhiste de Roqueretonde

    Le dalaï lama a dénoncé vendredi la répression chinoise "brutale" qui règne au Tibet, parallèlement aux jeux Olympiques, lors d'un entretien avec le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner dans un temple bouddhiste de l'Hérault à Roqueredonde.

     "Sa sainteté a exprimé son sentiment sur la situation qui règne actuellement au Tibet et notamment qu'il y a une certaine forme de répression extrêmement brutale qui continue à régner en parallèle aux Jeux Olympiques", a déclaré à la presse son interprète en France, Matthieu Ricard, qui a assisté à la rencontre.

    Le dalaï lama a aussi insisté sur le fait que pour gagner sa "respectabilité au sein de la communauté mondiale", la Chine, "une grande puissance", a "besoin d'une autorité morale" qu'elle n'obtiendra qu'en "marchant vers la démocratie".

    L'épouse du chef de l'Etat Carla Bruni-Sarközy et la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme Rama Yade ont été également reçues par le dalaï lama mais n'ont fait aucun commentaire à la sortie.

    Tout aussi discret, M. Kouchner a simplement lancé à la presse qu'il avait dit au dalaï lama qu'il était "toujours le bienvenu en France".

    Il s'agissait de la seule et unique rencontre entre des représentants du gouvernement français et le chef spirituel tibétain durant sa visite entamée le 12 août et qui se termine samedi.

    L'Elysée avait indiqué que le président Nicolas Sarközy ne recevrait pas le dalaï lama à cette occasion, ce qui a suscité les critiques de l'opposition en France. Le président américain Georges W. Bush ou la chancelière allemande Angela Merkel ont rencontré le religieux tibétain au cours de l'année écoulée.

    L'annonce de la rencontre à Roqueredonde a été critiquée par le Parti socialiste qui l'a qualifiée de "séance de rattrapage après l'échec total de la diplomatie sarkozyste sur le dossier chinois".

    Après l'inauguration du temple bouddhiste de Lérab Ling à Roqueredonde, Carla Bruni-Sarközy a rencontré le dalaï lama à huis clos et ils ont évoqué "des sujets personnels", selon le représentant du leader tibétain en Europe, Jampal Chosang, ajoutant que Mme Sarközy avait transmis "les salutations" de son mari.

    M. Kouchner et Mme Yade les ont ensuite rejoints puis le chef de la diplomatie est resté seul quelques instants avec le dalaï lama.

    M. Kouchner "a toujours eu une grande sympathie pour la cause du Tibet, donc son soutien personnel et en tant que ce ministre est tout à fait acquis. Il l'a clairement redit et il me semble que c'est parfaitement sincère", a souligné Matthieu Ricard.

    Il a précisé que le ministre avait bien accueilli le fait que le Parlement tibétain en exil se réunirait en septembre pour proposer de nouvelles options aux Chinois, en vue de négociations sino-tibétaines le mois suivant.

    A son arrivée, la "première dame" de France avait été accueillie par le dalaï lama qui lui a passé autour du cou une "kata", traditionnelle écharpe de soie blanche, symbole de bienvenue au Tibet.

    Ils ont ensuite inauguré le temple, un centre international de retraite et d'enseignement fondé par le maître tibétain Sogyal Rinpoché, face au causse du Larzac. Près de 2.000 invités ont assisté à la cérémonie, parmi lesquelles l'ex-Premier ministre Alain Juppé et les actrices Juliette Binoche et Line Renaud.

  • 25% des enfants qui naissent dans l'Hexagone sont issus de l'immigration

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    La France est la championne d'Europe de la natalité : avec un indicateur de fécondité de deux enfants par femme en 2006, elle devient, avec l'Irlande, le pays le plus fécond de l'Union européenne. Selon l'Insee, le seuil symbolique de deux enfants par femme est désormais franchi, ce qui n'était pas arrivé depuis plus de trente ans. La France est encore loin des chiffres triomphants du baby-boom de l'après-guerre - de 1946 à 1964, l'indicateur de fécondité n'est jamais descendu au-dessous de 2,6 - mais la natalité se redresse depuis le milieu des années 1990.
     
    Cette fécondité fait de la France une exception en Europe : à part l'Irlande, tous les pays de l'Europe des vingt-cinq affichent une natalité en petite forme. L'Europe du sud est la plus durement touchée : en 2006, les indicateurs de fécondité italiens, espagnols, portugais et grecs ne dépassaient pas 1,4 enfant par femme. Les anciens pays du bloc soviétique ne font guère mieux : en Pologne, en République tchèque, en Hongrie, en Slovaquie et en Slovénie, les taux ne dépassent pas 1,35 enfant par femme.

    Les pays du nord de l'Europe sont moins atteints par cette fragilité démographique - en Suède, au Danemark, au Royaume-Uni ou en Finlande, les indicateurs de fécondité dépassent 1,8 enfant par femme - mais ils sont encore loin du seuil de renouvellement des générations.

    Le dynamisme de la France lui confère un statut à part dans le débat européen sur l'immigration : les mouvements migratoires ne contribuent qu'à un quart de sa croissance démographique alors qu'ils représentent 80 % de celle des vingt-cinq pays de l'Union.

     

    L'IMMENSE SUCCÈS DU PACS

     

    Si la France renoue avec des taux de fécondité qui rappellent la fin des années 1970, elle le fait cependant dans un tout autre contexte : en trente ans, le paysage familial a profondément changé. Aujourd'hui, le mariage n'est plus le passage obligé de la parentalité : en 2006, la part des enfants nés hors mariage, qui a stagné à moins de 10 % jusqu'à la fin des années 1970, a franchi pour la première fois le seuil symbolique des 50 %. "Ce qui était un événement contraire aux normes sociales est devenu un événement banal", résumaient Francisco Munoz-Perez et France Prioux dans une étude parue en 1999.

    Le législateur a d'ailleurs pris acte de cette révolution silencieuse : en 1972, il a proclamé l'égalité des filiations "légitimes" et "naturelles" et en 2001, il a fait disparaître les derniers privilèges successoraux des enfants issus d'un couple marié. Prenant exemple sur la Belgique, le Québec et l'Allemagne, la France a même fini par supprimer la notion même de filiation "naturelle" ou "légitime", qui était l'un des socles du code Napoléon de 1804 : en 2005, ces mots ont purement et simplement disparu du code civil.

    Si le mariage décline, une nouvelle forme de conjugalité remporte cependant un immense succès : en 2006, plus de 75 000 pactes civils de solidarité ont été conclus, ce qui représente, en un an, une hausse de près de 30 %. Depuis sa création, en 1999, ce contrat que Jacques Chirac jugeait "inadapté aux besoins de la famille" a séduit près de 300 000 couples. Nicolas Sarkozy reconnaît d'ailleurs volontiers que la droite s'est fourvoyée, en 1999, en combattant avec passion cette nouvelle forme d'union. "Nous sommes passés à côté du pacs", regrettait-il en 2008 dans le magazine Têtu.

    La fortune de ce contrat est sans doute liée à sa souplesse - il peut être dissous à la suite d'une simple déclaration écrite - mais aussi à ses avantages : le partenaire d'un pacs peut devenir ayant droit auprès de l'assurance-maladie, le transfert du bail de location est automatique après un décès et le couple bénéficie depuis 2005 d'une imposition commune dès la première année. Ces atouts ont séduit les homosexuels, mais aussi les hétérosexuels : depuis 1999, 88 % des contrats unissent uni un homme et une femme.

    LE MONDE -22 août 2008

  • Ces morts que personne ne pleure...

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    Enfants afghans morts sous les bombardements  contre le "terrorisme"... Ils ont été tués chez eux, dans le pays où ils sont nés.
    Ni Bush ni Sarközy n'ont jamais un mot pour les victimes civiles... Quel cynisme!
    QUI SONT LES VERITABLES TERRORISTES EN AFGHANISTAN?

  • Après la souffrance, la joie à Tskhinvali!

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    à Tskhinvali, le 21 août 2008
    Jeudi 21 août, la politique et la musique ont fait leur retour à Tskhinvali. Deux semaines exactement après l'offensive des forces géorgiennes contre la capitale d'Ossétie du Sud, qui a entraîné une guerre éclair, les autorités locales et celles de Moscou ont célébré l'irrésistible détachement de la région séparatiste, que Tbilissi prétend ramener dans son giron. L'électricité manque toujours, mais la victoire sur les Géorgiens se déguste collectivement; elle permet de se compter, de se retrouver et de se rassurer.
    Dans l'après-midi, place du Théâtre, un meeting a rassemblé plusieurs milliers de personnes. Le "président" de l'Ossétie du Sud, Edouard Kokoïty, a réclamé une minute de silence pour "les héros, nos frères et nos sœurs, qui ont été tués sur notre terre par les agresseurs sanguinaires". Le responsable sud-ossète a estimé que "la responsabilité du génocide" pesait sur les Etats-Unis, l'Ukraine et la Géorgie.

    Puis Edouard Kokoïty a annoncé, sous les applaudissements, qu'il avait demandé une nouvelle fois à la Russie et à la communauté internationale de reconnaître l'indépendance de l'Ossétie du Sud, auto proclamée, en 1992, après le référendum. "Ce n'est pas un caprice de notre peuple", a-t-il dit, en rendant hommage aux victimes de Tskhinvali, le "Stalingrad du Caucase".

    Interrogé par Le Monde sur une éventuelle réunification des deux Osséties, (nord et sud) M.Kokoïty a précisé qu'"il s'agit de la deuxième étape de notre combat. Mais c'est à la Russie de décider". A l'entrée de Tskhinvali, un panneau semble avoir tranché : "Ossétie indivisible!" Pendant que les orateurs se succèdent à la tribune du meeting pour faire vibrer la victoire sur tous les tons, une camionnette bleue de la poste distribue la presse russe. Après lecture, les gens se confectionnent des chapeaux avec les pages pour se protéger du soleil accablant. Les autres se tiennent debout dans l'ombre des arbres qui bordent la place.

    Des drapeaux russes sont hissés. "Nous voulons que la Russie reconnaisse notre indépendance. Il y a eu tellement de sang versé, de biens perdus, soupire Alla Tedeeva, 56ans, fonctionnaire au ministère de l'éducation. Mon fils aîné avait été blessé pendant la guerre, en 1992. Cette fois, c'est le second, à la jambe, alors qu'il défendait la ville." La soirée de jeudi a été consacrée à la musique classique, dans le cadre d'une mise en scène soignée. Le célèbre chef d'orchestre Valeri Gerguiev, ossète d'origine, a offert un concert retransmis en direct à la télévision. "Ceux qui pensaient que leurs actions resteraient inaperçues ou impunies se sont lourdement trompés", a-t-il dit en préambule, entouré d'enfants sur scène, en dénonçant l'acte d'agession de la Géorgie.

    Devant des centaines de personnes enthousiastes portant des rubans aux couleurs de l'Ossétie du Sud et de la Russie, le chef d'orchestre, ému, a ajouté: "Nous voulons que le monde entier connaisse la vérité sur ce qui s'est passé à Tskhinvali."

  • Sombres crétins!

    Il suffit de prendre connaissance de l'histoire de l'Afghanistan pour réaliser que nous avons affaire à des fous, qui ont pour nom Bush et Sarkozy ! Voici ce que nous apprend Wikipedia :" l'Afghanistan est le seul pays au monde qui n'ait jamais accepté la tutelle des puissances étrangères, en particulier occidentales... Les britanniques (qui voulaient rattacher le pays à l'Empire des Indes pour contenir l'expansionnisme russe) ont subi, dans ce pays, les défaites parmi les plus marquantes de leur histoire. A Gandamak, en 1842, le 44e régiment britannique fut totalement anéanti. A Maiwand, le 66e régiment n'a compté que quelques survivants, notamment un chien nommé Bobbie, qui fut décoré par la reine Victoria" !
    "L'Afghanistan fut d'ailleurs une des rares puissances asiatiques avec le Japon et la Thaïlande à avoir mis en déroute les puissances coloniales européennes".

    Voilà ce que tout un chacun peut découvrir sur Wikipedia ! Mais, pour les imbéciles qui nous gouvernent, "on défend là-bas la liberté, la démocratie et les droits de l'homme" ! Sombres crétins ! Et qu'est-ce qu'ils attendent alors pour envoyer des soldats français se faire tuer... en Corée du Nord où règne un tyran qui affame son peuple, et qui possède la bombe atomique avec des vecteurs qui peuvent atteindre les côtes de notre "cher" allié américain ! Il me semble que la Corée du Nord se fait plus menaçante que les "vendeurs de pavot" en Afghanistan ! Et si demain (tout à l'heure) le Pakistan se dote d'un régime "islamiste" ? Ils vont mobiliser ?

    Sarkozy doit passer commande de nouvelles médailles, et qu'il n'oublie pas Médor, la "mascotte du régiment". Tout récemment, le Maire d'une petite commune des Côtes d'Armor a décoré un chat qui avait sauvé sa maîtresse d'un incendie... en lui pinçant le nez ! Bravo Médor pour ta décoration, mais enfonce lui les crocs dans les mollets lorsque qu'il te passera la Légion d'honneur autour du cou ! Ça l'incitera peut-être à retourner dans sa niche, à Neuilly, d'où il n'aurait jamais dû sortir...
    Gabriel Enkiri

    http://wwwkerlegan.blogspot.com http://wwwkerlegan.blogspot.com

    Alterinfo - 22 août 2008

  • En quoi vont-ils se "réincarner" au temple de Lérab Ling?

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    Temple bouddhiste de Lérab Ling

    Le dalaï lama est arrivé jeudi en fin de matinée au temple de Lérab Ling, à Roqueredonde (Hérault), qu'il doit inaugurer vendredi.

    Le dalaï lama, accompagné du maître tibétain Sogyal Rinpoché, est arrivé vers 11H30 sur les hauts plateaux languedociens, face au causse du Larzac. Il a fait arrêter sa voiture en haut du site et est descendu à pied sur une centaine de mètres, accueilli par plusieurs centaines de retraitants, de part et d'autre de la route qui conduit au temple.

    Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme Rama Yade, ainsi que l'épouse du président de la République Carla Bruni-Sarközy feront vendredi le voyage dans l'Hérault pour y rencontrer le dalaï lama et assister à l'inauguration du temple.

    Cet édifice dont la construction a été terminée en 2006, abrite "l'Institut de Sagesse et de Compassion" où quelque 400 personnes, de toutes générations et venant de 31 pays, ont entamé en août 2006 une retraite de trois ans et trois mois". Parmi elles, une majorité de laïcs qui ont cessé momentanément toute activité professionnelle ainsi que 12 moines et nonnes.

    D'autres personnes qui suivent à distance le même programme d'enseignement, se retrouvent durant l'été à Lérab Ling et pourront assister vendredi à l'inauguration du temple, interdite au public.

    L'actrice et chanteuse Line Renaud et l'ex-mannequin Inès de La Fressange se trouvaient jeudi parmi la foule, à l'arrivée du dalaï lama.

    Line Renaud à qui les organisateurs avaient remis une "kata", la traditionnelle écharpe blanche portée en signe de bienvenue au Tibet, a raconté à l'AFP que le chef spirituel tibétain s'était approché d'elle. "Il m'a pris la main, m'a regardée avec ce regard exceptionnel, a dit l'actrice. Je ne m'y attendais pas. J'ai vécu un moment rare".

    Le dalaï lama "me fascine. Son message de paix, de respect, d'harmonie dans le monde, c'est une philosophie qui me touche", a-t-elle ajouté, soulignant qu'elle était catholique mais que régnait à Lérab Ling "l'harmonie religieuse". AFP. 21.08.08

    Et pour encore plus d'harmonie:  http://www.nwrpress.com/sharing/view_video.php?viewkey=0d4eacb9a3e6e53e5448

     

  • La Russie apporte la paix au Caucase

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    Serguei Mironov
    AFP. 21 août 2008

    Deux régions séparatistes de Géorgie ont demandé solennellement jeudi à la Russie et à la communauté internationale de reconnaître leur indépendance, sous la protection de l'armée russe encore très présente sur le terrain mais qui promet d'être partie vendredi.

    Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est à nouveau réuni jeudi sur la situation en Géorgie, la Russie poussant à un vote prochain sur son projet de "Ils (les Russes) veulent mettre le texte en bleu", a indiqué un diplomate occidental, sous couvert de l'anonymat. En jargon onusien, cette expression signifie que pour le pays qui en est l'auteur, un texte doit être mis au vote dès que possible, parfois sous 24 heures.

    La Russie avait fait circuler mercredi au Conseil ce projet de résolution, basé sur l'accord de paix négocié par la France et en rappelant les six points. Mais ce texte avait été aussitôt critiqué par les Etats-Unis, laissant mal augurer de ses chances d'adoption.

    Le président de l'Ossétie du Sud Edouard Kokoïty a demandé jeudi à Moscou de reconnaître l'indépendance de ce territoire séparatiste géorgien, au cours d'un rassemblement public d'au moins mille personnes dans la capitale, Tskhinvali.

    L'armée géorgienne est entrée dans la nuit du 7 au 8 août dans la ville pour tenter de reprendre le contrôle du territoire sécessionniste, suscitant une riposte massive de l'armée russe.

    "Merci à l'Etat russe", a lancé le président séparatiste, applaudi à chaque fois qu'il mentionnait soit l'indépendance, soit la Russie.

    Un concert-requiem dirigé par le chef d'orchestre russe mondialement connu Valeri Guerguiev qui a déclaré être venu pour "honorer les morts" d'un "énorme acte d'agression" géorgien, a eu lieu jeudi soir devant plus d'un millier de personnes rassemblées à Tskhinvali, ville martyre.

    Plus à l'ouest, sur les bords ensoleillés de la mer Noire, dans l'autre région séparatiste pro-russe, l'Abkhazie, une foule de dizaines de milliers de personnes a voté à main levée pour demander à la Russie de reconnaître l'indépendance lors d'un "congrès national" traditionnel.

    La veille, le président séparatiste abkhaze Sergueï Bagapch avait demandé, dans un appel approuvé par le Parlement local, à la Russie et au monde de reconnaître l'indépendance de la république autoproclamée. Dénonçant "la nouvelle agression et le génocide contre le peuple d'Ossétie du Sud" et "la menace toujours grande d'une agression géorgienne", il a appelé au maintien des forces armées russes en Abkhazie.

    Une armée toujours très présente jeudi en Géorgie, bien au-delà du territoire des deux régions séparatistes.

    Les militaires russes et leurs blindés étaient notamment toujours postés sur la route conduisant de Tbilissi, la capitale géorgienne, à la ville stratégique de Gori, a constaté un journaliste de l'AFP.

    Les soldats russes disposent de plusieurs points de contrôle sur cette voie, le premier à Igoïeti, à 30 km de Tbilissi.

    Un nombre de véhicules militaires russes plus important que les jours précédents circulaient jeudi en Ossétie du Sud en direction de la Russie, mais des dizaines de camions continuaient de descendre du nord vers la région séparatiste géorgienne, a constaté un reporter de l'AFP.

    Les Etats-Unis ont affirmé par la voix du Pentagone avoir observé des "mouvements minimes" des troupes russes hors de Géorgie, sans toutefois constater de retrait "significatif".

    Le retrait de toutes les forces russes de Géorgie, à l'exception d'un contingent de soldats russes de maintien de la paix, sera achevé vendredi, a déclaré jeudi soir le ministre russe de la Défense, Anatoli Serdioukov, cité par l'agence Interfax.

    "Conformément à l'ordre du chef suprême des armées, vendredi 22 août à 06H00 heure locale (O2H00 GMT), toutes les forces russes vont entamer leur retrait du territoire géorgien vers l'Ossétie du Sud", a dit M. Serdioukov.

    "Durant la journée du 22 août, le retrait de toutes ces forces de Géorgie sera achevé", a-t-il indiqué.

    Selon le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, seuls 500 soldats russes seront maintenus dans huit postes de la zone tampon autour de l'Ossétie du Sud.

    Le président russe Dmitri Medvedev avait promis auparavant de ramener toutes les forces russes sur les positions occupées avant le conflit, dans la journée du 21 ou du 22 août.

    Pourtant, le général commandant les forces russes dans la zone du conflit, Vladimir Boldyrev, a affirmé jeudi que le repli complet des troupes russes ne serait achevé que dans dix jours.

    Une mission d'observateurs militaires de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe sera "en place" en Géorgie d'ici lundi pour contrôler l'application de l'accord de cessez-le-feu, a annoncé l'OSCE.

    Les deux chambres du Parlement russe ont indiqué qu'elles examineraient dès lundi les demandes de reconnaissance des deux régions séparatistes.

    Le président du Conseil de la Fédération, Sergueï Mironov, a affirmé que la chambre haute était "prête à reconnaître le statut d'indépendance" de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud.

    M. Medvedev avait déclaré la semaine dernière que la Russie "reconnaîtrait" et "garantirait" sur la scène internationale toute décision des Abkhazes et des Ossètes du Sud sur leur statut.

    Mais M. Lavrov a nuancé la position de Moscou en la faisant dépendre du comportement du président géorgien Mikheïl Saakachvili. Ce dernier, a-t-il dit, "porte la responsabilité de la façon dont les événements vont se dérouler".

  • Médaille d'or pour le russe Silnov

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    Andrei Silnov, 23 ans
    Le Russe Andrei Silnov a remporté la médaille d'or de la hauteur aux jeux Olympiques de Pékin, mardi soir, en franchissant 2,36 m à son premier essai.

    Silnov (23 ans) a devancé le Britannique Germaine Mason et un autre Russe, Yaroslav Rybakov, départagés aux essais à 2,34 m. Champion olympique à Athènes, le Suédois Stefan Holm est descendu du podium, 4e avec 2,32 m.


    Silnov, champion d'Europe 2006 mais seulement quatrième des sélections de son pays, ne devait pas être à Pékin. Mais, en réalisant la meilleure performance mondiale de l'année avec 2,38 m, le 25 juillet à Londres, il a obligé le comité olympique russe à rouvrir le dossier.
    Et il a été repêché suite à un vote du directoire.

     

    Leparisien.fr avec AFP - 21.08.08