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  • Libye/CPI - Seïf al-Islam dément les informations sur sa reddition

     

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    Moscou 31 octobre - RIA Novosti

    Seif al-Islam, un des  fils du feu leader libyen déchu  Mouammar Kadhafi, a démenti lundi les informations sur son intention de se rendre à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, a annoncé le portail Al-Bawaba se référant à un message diffusé en ligne par Seif al-Islam.

    Selon le site, Seif al-Islam a appelé ses partisans à ne pas croire les informations selon lesquelles l'ex-chef du renseignement libyen Abdallah al-Senoussi et lui-même étaient en train de négocier leur reddition à la Cour pénale internationale.

    Seif al-Islam Kadhafi a confirmé qu'il ne trahirait jamais son père et a appelé les Libyens "fidèles à Kadhafi" à continuer la lutte. "Nous ne nous rendrons jamais. Nous gagnerons ou mourrons", a déclaré le fils de Kadhafi cité par Al-Bawaba.

    Le 27 juin, la Chambre préliminaire de la CPI a émis des mandats d'arrêt contre Mouammar Kadhafi, son fils Seif al-Islam ainsi qu'Abdallah al-Senoussi, soupçonnés d'avoir commis une série de crimes, notamment de crimes contre l'humanité. Mouammar Kadhafi a trouvé la mort le 20 octobre des suites de ses blessures, après avoir été capturé et lynché par des combattants du nouveau gouvernement libyen alors qu'il tentait de fuir sa ville natale de Syrte.

    Les médias internationaux ont récemment rapporté que le procureur général de la Cour pénale internationale, Luis Moreno-Ocampo, affirmait avoir été "en contact avec Seif al-Islam via des intermédiaires". Selon l'agence Reuters, M.Moreno-Ocampo ne savait pas où se trouve actuellement Seif al-Islam. D'après différentes sources, le fils du colonel Kadhafi se trouverait au Niger ou au Mali.

  • Varsovie - Réunion des rabbins européens sur l'abattage rituel (shehita)

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    Couteau d'abattage rituel- (Cliquez sur la photo)

    Lire cet article:  http://www.al-kanz.org/2010/10/05/abattage-casher-crif/

     

    La plus grande réunion de rabbins européens

     depuis la Shoah

     s'est ouverte à Varsovie pour évoquer notamment la

     question de l'abattage rituel

     interdit récemment aux Pays-Bas.

     "Nous nous rappelons bien que la dernière

     fois où la shehita était interdite

    dans beaucoup de pays en Europe, c'était sous

     l'occupation nazie", a noté le Grand Rabbin de Pologne

     Michael Schudrich.

    "Même si personne ne dit que les Pays-Bas

    sont nazis, cela réveille

    de mauvais souvenirs", a-t-il ajouté.

     

     Guysen News - 31/10/11

  • Nadine Morano a changé de nom

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    (Cliquez sur la photo)

    Voilà une information qui fait pouffer dans le landerneau politique. Jean-Louis Beaucarnot, un expert de la Généalogie, sort le 2 novembre aux éditions Archipel «Le Tout politique», sur les racines de nos élus français, rapporte l’Est Républicain. «Les politiques, on les connaît mal, juste à travers leurs discours et leurs professions de foi, commente le généalogiste au quotidien régional, ces gens-là sont des "super-people" dont on parle sans arrêt et dont on va parler durant les huit mois qui viennent.» 

    On les connaîtrait effectivement très mal, puisqu'on apprend notamment dans son ouvrage que le père de Nadine Morano, Michel Pucelle, a fait changer son nom de famille. On imagine effectivement qu'un tel patronyme n'était pas simple à porter pour un conducteur de 38 tonnes. Il a donc fait modifier une seule lettre pour que son nom se transforme en Pugelle. Le décret a ensuite été signé en 1976 par Jacques Chirac. Nadine Morano est donc née Pucelle. Ce qui est relativement prometteur pour une Lorraine - dont on apprend également qu'elle a été majorette.

     La ministre chargée de l'Apprentissage et de la formation professionnelle porte aujourd'hui le nom de famille de son ex-mari.

    Mais Nadine Morano n'est pas la seule à voir ses secrets de famille révélés par le généalogiste. Dans son livre, Jean-Louis Beaucarnot raconte qu'Arnaud Montebourg, l'heureux "troisième homme" des dernières primaires socialistes, dont le patronyme est si distingué que certains hésitent à lui accoler une particule, a falli s'appeler... Letoquard. Son avenir politique aurait-il pu en être changé?

    Des cousins éloignés

    Quant à Jean-Louis Borloo et Marine Le Pen, ils seraient cousins éloignés. Son grand-père, Belge d'orgine, est venu travailler dans la belle région bretonne où il a épousé une locale dont la famille serait liée à celle de la présidente du Front national.

     Autre lien intéressant, Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal seraient également apparentés lointainement, tout comme François Chérèque, le secrétaire général de la CFDT, et Laurence Parisot, présidente du Medef... On apprendrait également qu'un ancêtre de DSK, gérant d'un hôtel, tue un soldat dans son auberge et finit ses jours au bagne.

    Enfin, autre révélation, les aïeux de Nicolas Sarkozy étaient voisins de ceux de François Hollande, près du lac du Bourget, dans le Dauphiné...

    Au total, 89 personnalités politiques et syndicales ont droit à une étude généalogique gratuite de la part de l'auteur mais auraient probablement préféré s'en passer. 

    20minutes.fr - 31/10/11

     

  • "Notre ancien maire était lui vraiment un visionnaire"

    30 octobre 2011

    « Beaucoup de Français – même parmi ceux qui ont cru à toutes les balivernes de la socialie concernant l’égalité entre les peuples, la France multiculturelle, la France multiraciale – savent très bien désormais qu’en dépit des dénégations, il y a un taux de criminalité dans la population immigrée beaucoup plus élevé que dans la population locale, que le pays est menacé de disparition en tant qu’entité nationale, que la France va devenir une espèce de magma, de dépotoir où chaque voisin enverra son trop-plein d’étrangers, et que nous deviendrons une sorte de nation informe. »

    Jacques Médecin dans son livre Et moi je vous dis… ma vérité (1991)

    Nissa Rebela - 30/10/11

  • Palestine/UNESCO: une victoire diplomatique sur Israël

    L'adhésion de l'Etat palestinien à l'UNESCO est une victoire sur Israël qui "cherche à détruire le patrimoine culturel et religieux du peuple palestinien", a déclaré lundi à Gaza le porte-parole de l'Autorité palestinienne Ghassan al-Khatib.

    "Ce progrès démontre que la communauté internationale comprend mieux les exigences des Palestiniens qui réclament la liberté et la création d'un Etat indépendant. Cette décision témoigne d'un soutien à la politique palestinienne dans le monde", a indiqué M.Al-Khatib à RIA Novosti.


    L'Autorité palestinienne est devenue lundi membre à part entière de l'UNESCO lors de la 36e Conférence générale de l'organisation à Paris.

    107 pays dont la Russie, la France, la Norvège, le Luxembourg, l'Espagne, la Grèce, la Finlande et la Turquie se sont exprimés en faveur de cette décision. 14 pays ont voté contre - entre autres la Suède, la République tchèque, l'Allemagne, l'Australie, le Canada, les Etats-Unis et Israël.

    Le nouveau statut permettra aux Palestiniens de déposer des demandes de reconnaissance au Patrimoine culturel mondial, y compris portant sur les sites contestés par Israël.

    http://fr.rian.ru/world/20111031/191755908.html

    Farid Merrad

    ALTER INFO - 31/10/11

  • La Palestine devient membre à part entière de l'UNESCO - Colère et menaces d'Israël et des Etats-Unis

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     L'assistance se lève pour applaudir le vote

    PARIS (Reuters) - La Palestine a fait un pas vers la reconnaissance internationale qu'elle appelle de ses voeux en devenant lundi membre à part entière de l'Unesco.

    La demande d'adhésion de l'Autorité palestinienne à l'organisation des Nation unies pour l'éducation, la science et la culture, où elle jouissait jusqu'à présent d'un statut d'observateur, a été validée au siège de l'organisation à Paris, par 107 voix contre 14 et 52 abstentions. Douze Etats n'ont pas participé au vote.

    La Palestine devient ainsi le 195e membre de l'Unesco. Après plus de 60 ans de conflit israélo-palestinien, elle rêve maintenant d'être admise au sein de l'organisation des Nations unies, où sa requête risque cependant de se heurter au veto des Etats-Unis.

    "La victoire d'aujourd'hui à l'Unesco est le commencement d'une route difficile mais elle mènera à la liberté de notre terre et de de notre peuple", s'est félicité le chef de la diplomatie palestinienne, Riyad al Malki.

    L'Unesco devient la première organisation des Nations unies à accueillir la Palestine, ce qui suscite des réticences, notamment de la part d'Israël et des Etats-Unis.

    Israël souligne que ce vote ne fera avancer en rien le processus de paix. Quant aux Etats-Unis, ils menacent de ne plus financer l'Unesco, dont ils assurent 22% du budget. Jay Carney, porte-parole de la Maison blanche, a jugé l'initiative "prématurée".

    L'ambassadeur d'Israël auprès de l'agence culturelle de l'Onu, Nimrod Barkan, a qualifié le vote de "tragédie pour l'Unesco".

    "Il n'y a pas d'Etat palestinien et, par conséquent, il ne fallait pas en admettre l'adhésion", a-t-il ajouté. "L'Unesco s'occupe de science, pas de science-fiction, et elle a pourtant accepté aujourd'hui une réalité de l'ordre de la science-fiction."

    "Il s'agit d'une manoeuvre palestinienne unilatérale qui n'apportera aucun changement sur le terrain, mais hypothèquera un peu plus les chances de parvenir à un accord de paix", écrit le ministère israélien des Affaires étrangères dans un communiqué.

    "Cette décision ne fera pas de l'Autorité palestinienne un Etat à part entière et place de nouveaux obstacles sur la voie de la reprise des négociations", ajoute-t-il.

    PARIS "PREND SES RESPONSABILITÉS"

    La France a voté pour l'adhésion, alors qu'elle s'était abstenue lors d'un vote antérieur au Conseil exécutif, préalable au vote final.

    "A partir du moment où la question est posée aujourd'hui, il nous faut prendre nos responsabilités et répondre sur le fond", avait déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères juste avant le vote.

    "Et sur le fond la France dit oui, la Palestine a le droit de devenir membre de l'Unesco, cette organisation dont la vocation est d'oeuvrer à la généralisation d'une culture de la paix au sein de la communauté internationale", avait-il ajouté.

    Le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine ont également approuvé son entrée.

    Les Etats-Unis, le Canada et l'Allemagne ont voté contre. Le Royaume-Uni s'est abstenu. Le vote s'est achevé sous les applaudissements.

    L'ambassadeur américain auprès de l'Unesco, David Killion, a simplement déclaré ensuite que la capacité des Etats-Unis à soutenir l'Unesco allait se "compliquer".

    Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déposé officiellement le 23 septembre une demande d'adhésion pleine et entière à l'Organisation des Nations unies.

    Le Conseil de sécurité, où Washington détient un droit de veto, est le seul habilité à autoriser semblable demande et les Américains ont fait savoir qu'ils utiliseraient selon toute vraisemblance cette arme pour bloquer la demande palestinienne.

    Mais l'Unesco était accessible aux Palestiniens quel que soit leur statut au sein de l'Onu en général. Le conseil exécutif de l'agence culturelle des Nations unies avait décidé début octobre que ses membres se prononceraient sur la demande d'adhésion palestinienne par un vote, ce qu'ils ont fait lundi à Paris.

    Edité par Patrick Vignal

    Yahoo:Actualités - 31/10/11

  • Théâtre de la Ville - Compte-rendu de la manifestation de samedi 29 octobre

    La manifestation organisée par Civitas et soutenue par divers mouvements et associations a connu un beau succès, avec près de 5000 personnes, foulant le pavé parisien sous la pluie, derrière une première banderole indiquant « La France est chrétienne et doit le rester ».
    Il s’agissait de dénoncer les attaques haineuses et méprisantes dont sont victimes le christianisme et la figure du Christ dans les milieux prétendus « culturels ».
    Une longue marche, digne, où se succcédaient slogans, chants et prières.
    La préfecture avait détourné le trajet de la manifestation, la faisant aboutir sur une place exigüe, loin des lieux où se déroulait le blasphème.
    Après un discours énergique d’Alain Escada, secrétaire général de Civitas, et une allocution de l’abbé de Cacqueray, supérieur de la Fraternité Saint Pie X en France, la manifestation s’est dispersée.
    A la suite de quoi, plusieurs centaines de manifestants se sont dirigés par groupes vers la place du Châtelet, voulant protester face au théâtre où la pièce se déroulait en présence de Frédéric Mitterrand, « ministre de la culture ».
    Le premier groupe de jeunes catholiques arrive sur place et fait reculer (sans violence) une ligne de CRS sur cinquante mètres. Puis ceux-ci paniquent et balancent du gaz lacrymogène sur la foule, n’épargnant pas les prêtres présents. Les coups de matraque tombent aussi.
    Un prêtre brandit un crucifix aux CRS en leur criant « vous voulez le gazer lui aussi ?! »
    Dans un face-à-face tendu, les catholiques s’agenouillent et commencent à réciter le chapelet, prêtres traditionalistes en première ligne.
    Le reste des manifestants est arrivé (environ 400 personnes au total), et recommence ce qui a été fait les soirs précédents : prières, chants, slogans (dont un savoureux « Mitterrand en Thaïlande ! »), pendant 2 heures, avant une dispersion vers 23h.

    Pour soutenir les catholiques qui vont avoir des frais de justice suite à ces quinze jours de protestations, c’est ici :
    soutienauxmilitants.com

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    Pour l’anecdote, signalons la présence, durant la marche, d’un groupe de musulmans du Centre Zahra (chiite), et sur la place du Châtelet, d’un petit groupe d’islamistes de « Forsane Alizza ».

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    La manifestation improvisée place du Chatelet :

    Contre-info.com - 30/10/11

  • Apocalypse Hitler, le docu qui dérange

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    Les réalisateurs assument de privilégier plutôt "l’écriture cinématographique que documentaire".

    (Cliquez sur la photo)

    Comment Hitler a-t-il été possible ? Cette question est le point de départ du documentaire Apocalypse Hitler diffusé mardi soir par France 2. Réalisé par Isabelle Clarke et Daniel Costelle, il revient sur l'ascension du Führer en utilisant des images d'archives colorisées et sonorisées ainsi qu’un montage dynamique. Un dispositif qui a fait naître la polémique. Pour Libération, "ce procédé se parodie et aboutit à une caricature".

    Un avis que ne partage pas l'historien d'Europe 1 Franck Ferrand. Interrogé par lefigaro.fr, l'historien loue "un choix pertinent d'images à peine colorisées, juste dépoussiérées" et "un commentaire lumineux".

    "Raconter une histoire aux jeunes"

    Invités de Jean-Marc Morandini mardi matin sur Europe 1, les réalisateurs ont réfuté l’idée d’avoir voulu mieux "vendre" le documentaire avec cette colorisation des archives et cette scénarisation. Pour Daniel Costelle, le fait de restaurer et coloriser les images est "fondamental". "En réalité, l’histoire est en couleur", a-t-il expliqué.

    De son côté, la réalisatrice Isabelle Clarke balaie la controverse en revendiquant "une écriture plus proche de l’écriture cinématographique que documentaire". "Il y a toujours ce conflit entre la tradition et le modernisme. Ce qui est important, c’est de raconter une histoire aux jeunes, c’est eux qu’il faut intéresser", a tranché Isabelle Clarke.

    Europe1 - 25/10/11

  • Un bridge découvert dans un pot de rillettes !

    Une famille de Saint-Malo dit avoir découvert un bridge dentaire sous la couche de graisse ! Le fabricant sarthois soutient que c'est impossible. L'agroalimentaire est parfois confronté à ce type de litiges.

    L'histoire des Angevins qui, début août, ont découvert une dent dans un steak haché, a rappelé un bien mauvais souvenir aux Lemaistre. Dimanche 6 février, ils préparent le déjeuner familial. C'est Jean, 82 ans, qui se charge d'ouvrir le pot de rillettes tandis que son fils Jean-Michel, 54 ans, et ses deux petits-fils s'occupent des autres charcuteries. Après avoir ôté la graisse, Jean bute sur du dur. « C'était un bridge monté de deux fausses dents en alliage et de deux dents saines avec leurs racines, raconte Jean-Michel. Mon dentiste a estimé l'appareil à environ à 1 500 € ».

     Le lendemain, le grand-père rapporte le pot au Super U de Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), où il l'a acheté. « En douze ans dans la distribution, je n'ai jamais vu cela », constate Véronique Raffray, la directrice. Jean-Michel prend alors l'affaire en main. Il envoie un premier courrier au fabricant sarthois, puis à la demande de l'entreprise, expédie le bridge. « Dès lors, nous n'avons plus eu de nouvelles. Aucune excuse, aucune réponse. On ne nous a même pas dédommagés. On nous a pris pour des maîtres chanteurs. »

    « Malgré son caractère étonnant, nous avons pris cette affaire au sérieux, assure Gilles de Gallard, le directeur général de Lhuissier Bordeau Chesnel, à Champagné. La rillette n'est pas un produit de première nécessité. S'il y a des doutes, les clients n'achètent pas. L'entreprise est donc très vigilante. »

    Le produit est d'abord dosé, recouvert de graisse, puis operculé, avant de passer au détecteur de métaux qui est contrôlé tous les jours. « Deux tests ont été effectués, dont un avec le bridge envoyé par M. Lemaistre. L'appareil l'a, à chaque fois, rejeté. » Gilles de Gallard écarte un acte de malveillance commis par des salariés.

    La Direction départementale de protection des populations (DDPP) de la Sarthe, saisie par Jean-Michel Lemaistre, a effectué un contrôle et n'a rien constaté. « Je n'ai pas de doute sur le processus de fabrication, souligne François Kirschen, le directeur adjoint. Si la famille est de bonne foi, la seule hypothèse possible serait l'acte de malveillance. Mais ce serait à la justice d'éclaircir cette affaire. » François Kirschen reçoit trois ou quatre plaintes de ce type par an. Il s'agit souvent d'erreurs de fabrication (des bagues de poulets « oubliées » dans des nuggets) ou de blagues entre clients (une araignée balancée en douce dans l'assiette du copain). Mais, admet-il, « dans les trois quarts des cas, nous n'avons pas d'explication ».

     Nadine PARIS.

     Ouest-France - 25 août 2011
  • Des Grecs chaque jour un peu plus brisés

    Après deux jours de manifestations et de grève générale à Athènes, la capitale tente d’effacer les traces de la colère. Certains ont profité de la manifestation contre un énième plan d’austérité pour s’en prendre aux biens publics. Trottoirs saccagés, magasins vandalisés, façades abîmés, chacun tente aujourd’hui de réparer mais le coeur n’y est plus.

    “Les Européens, les Allemands, les Néerlandais, les Français veulent qu’on ressemble aux Balkans, à la Bulgarie et à la Roumanie explique un homme. Ils réduisent nos salaires pour faire venir leurs sociétés ici et nous faire travailler pour rien.”

    “Les gens ont l’air sombre, vraiment déprimés, déplore une femme. Ils coupent nos retraites, il y a des ordures partout et personne ne se soucie de nous. Il n’y a pas de gouvernement, il n’y a rien. Nous sommes désespérés.”

    50.000 personnes ont dénoncé jeudi le vote d’un nouveau plan d’austérité. Les violences qui ont éclaté entre casseurs, forces de l’ordre et militants ont fait un mort et une vingtaine de blessés.

    Copyright © 2011 euronews

    20/10/11

  • DSK, les filles, et les factures...

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    Il aurait pu être président de la République... Merci, Nafissatou!

    Ils ont passé un très sale été. Les deux policiers lillois, les deux chefs d’entreprise et les deux prostituées étaient les mercredi 11 et jeudi 12 mai à Washington en compagnie de DSK. Soirées comprises. Les six, plus un "couple échangiste", selon un des témoignages du dossier, sont rentrés le vendredi 13 en France. Le dimanche 15, avec le reste du monde, ils ont donc découvert l’incarcération du patron du FMI et l’affaire du Sofitel.

    "Pendant tout l’été, ils ont prié pour que les enquêteurs du procureur de New York, au pic de l’affaire, ne tombent pas sur leur escapade", admet un de leurs avocats. Ce qu’ils ne savaient pas, c’est que des policiers français, depuis le mois de février, les pistaient déjà. Rétrospectivement, DSK a aussi beaucoup de chance qu’il n’y ait eu aucune fuite du dossier lillois alors qu’il était en prison aux États-Unis. "À Paris, certains savaient et ont préféré ne pas en rajouter", confie une bonne source.

    "Il y a un code éthique chez Eiffage"...

    Aujourd’hui, toutes les factures sortent. Selon nos sources, l’audit mené par la société Eiffage a permis de mettre au jour cinq factures correspondant aux trois voyages aux États-Unis de décembre 2010, février et mai 2011. Trois factures, aux montants considérables, correspondent à des billets d’avion et des hôtels. Deux factures, une de 800 euros et une autre de 1.700 euros, sont plus énigmatiques. Toutes portent au dos la mention "DSK", pour un montant total avoisinant 30.000 euros. "Eiffage et la société de Fabrice Paszkowski se partageaient les frais, on peut donc tabler pour un total de l’ordre de 60.000 euros", confie un enquêteur.

    "Il y a un code éthique chez Eiffage, il n’a évidemment jamais été question de financer ce genre de choses", assure au JDD l’avocat du groupe, Me Thierry Dalmasso, qui s’est constitué partie civile, particulièrement remonté contre "les contre-feux sans fondement" de Me Éric Dupond-Moretti, l’avocat de David Roquet, le cadre licencié.

    Chez Eiffage, on épluche encore la comptabilité pour déterminer aussi le montant des "escapades" parisiennes, également prises en charge par David Roquet. C’est au bar L’Aventure, en compagnie du cadre d’Eiffage, que DSK y aurait rencontré "Béa", alias Béatrice Legrain, la compagne du proxénète "Dodo la Saumure", le 6 mars 2009… avant de la retrouver au printemps 2010 à l’hôtel Murano, en compagnie de trois autres professionnelles. "Béatrice Legrain nie être impliquée dans un quelconque réseau de prostitution, elle n’a rien à voir avec cela", confie Me Étienne Wéry, son avocat belge, qui réclame sa libération… Réponse le 4 novembre.

    Laurent Valdiguié et Jean-Pierre Vergès -

    Source Le Journal du Dimanche

    29/10/11

  • Bombardements aériens sur Gaza dimanche: plusieurs morts et blessés

    GAZA (Reuters) - La violence s'est réveillée dimanche entre Israël et les activistes de la bande de Gaza, après l'annonce d'une trêve négociée par l'Egypte pour faire cesser les attaques qui ont tué dix Palestiniens armés et un civil israélien ces cinq derniers jours.

    Alors que le cessez-le-feu semblait être respecté sur la frontière, l'aviation israélienne a bombardé dimanche des activistes palestiniens soupçonnés de vouloir lancer des roquettes depuis le sud de la bande de Gaza.

    Selon des sources médicales, l'homme qui a été tué et l'autre blessé sont membres du Front démocratique de libération de la Palestine (FDLP), un groupe d'activistes qui lance rarement des attaques contre Israël.

    Le Djihad islamique entretient des liens étroits avec l'Iran. Une source des milieux islamistes qui s'est exprimée quelques heures après le début du cessez-le-feu annoncé par les autorités égyptiennes a déclaré que le groupe était favorable aux efforts du Caire.

    L'aviation israélienne avait bombardé samedi une base du Djihad islamique dans la bande de Gaza, tuant cinq membres importants de cette organisation et déclenchant une salve de tirs de roquettes de la part de militants palestiniens qui a coûté la vie à un Israélien.

    L'attaque aérienne visait un camp d'entraînement au sud de la ville de Rafah en représailles à des tirs de roquettes qui s'étaient abattus sur Israël dans la nuit de mercredi à jeudi.

    Les tirs palestiniens n'avaient pas fait de victimes mais ils avaient pénétré suffisamment loin en territoire israélien pour provoquer le déclenchement de sirènes d'alerte dans la banlieue de Tel Aviv.

    Le Djihad islamique a indiqué que l'un de ses chefs militaires, Ahmed al Cheikh Khalil, ainsi que quatre de ses compagnons qui supervisaient la fabrication de bombes et de roquettes, avaient été tués lors du raid aérien survenu à la mi-journée. Deux autres activistes ont été blessés.

    L'armée israélienne a précisé que son aviation "visait une équipe terroriste qui se préparait à des tirs de roquettes à longue portée".

    "Nous ne cherchons pas la confrontation avec les Palestiniens et ne voulons pas envenimer la situation, mais nous n'assisterons pas sans réactions à la multiplication des tirs de roquettes", déclare le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, dans un communiqué. Il réclame en outre une intervention étrangère pour faire cesser ces tirs.

    La trêve observée pour l'échange de prisonniers auquel le Hamas et l'Etat hébreu ont procédé le 18 octobre a donc volé en éclats.

    "Il n'est plus possible de parler de trêve désormais, après les crimes commis contre les dirigeants de notre organisation", a dit Abou Ahmed, porte-parole du Djihad islamique.

    ÉCOLES FERMÉES

    Samedi en début de soirée, au moins 30 roquettes avaient été tirées contre Israël provoquant la mort d'un homme de 50 ans dans la ville d'Ashkelon et blessant deux autres civils israéliens, a précisé la police.

    Le Djihad islamique et deux autres factions, le FPLP et les Brigades des martyrs d'Al Aqsa ont chacun revendiqué la responsabilité de ces tirs.

    Cela a entraîné deux autres raids israéliens qui ont vu la mort de quatre activistes djihadistes. Un cinquième a été blessé.

    En raison de ce regain de tension, la trêve entre l'Etat hébreu et les activistes de Gaza n'est pas entrée en vigueur dimanche, selon une source militaire israélienne.

    Auparavant, l'Egypte avait affirmé que la trêve entre l'Etat hébreu et les activistes de Gaza allait entrer en vigueur dimanche.

    Israël a décidé de fermer les écoles dans le sud du pays dans la journée de dimanche. Quant aux centaines de milliers de civils israéliens vivant à moins de 40 km de Gaza, ils ont été priés de rester cloîtrés chez eux.

    Source Yahoo!Actualités - 30/10/11

  • Les chrétiens dans la rue contre les insultes et les provocations: "Ca suffit!"

    30/10/11 – 17h00
    PARIS (NOVOpress)
    – Lassés d’être la seule religion que l’on peut insulter, agresser et souiller sans risque ni danger et même sous les applaudissements de la « bien pensance », les chrétiens ont défilé hier samedi pour exprimer leur refus de cette « christianophobie » rampante.

    Dans la lignée de la mobilisation contre la pièce de théâtre jugée blasphématoire de l’italien Romeo Castellucci actuellement jouée au Théâtre de la Ville, ils étaient près de 3000 à s’être rassemblés autour de la statue de Jeanne d’Arc, derrière une banderole proclamant « La France est chrétienne et doit le rester. »

    Le cortège s’est ensuite dirigé vers la place André Malraux, à proximité du Palais Royal, et environ 200 catholiques se sont ensuite rendus devant le théâtre de la Ville, place du Châtelet, pour y prier devant un cordon de CRS en tenue anti-émeutes les empêchant d’atteindre les abords du théâtre.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]

  • La Libye sous le pouvoir des milices islamistes - Point de la situation par Bernard Lugan

     

    Analyse de Bernard Lugan

    Les nouvelles images du lynchage du colonel Kadhafi qui commencent à être diffusées sur le net annoncent un « hiver libyen » plein de douceurs et de mièvreries… Mais au-delà de la mort atroce de l’ancien chef de l’Etat libyen, quelle est la situation sur le terrain au moment où ces lignes sont écrites ?

    Plus que jamais, le CNT ne représente que lui-même et c’est d’ailleurs pourquoi il demanda avec une grande insistance, mais en vain, que l’Otan maintienne sa présence. Ce pseudo gouvernement sait en effet qu’il porte un péché originel : celui d’avoir été mis en place par l’Otan, donc par les « impérialistes » et les « mécréants ». Ses lendemains vont donc être difficiles. D’autant que ses principaux dirigeants, tous d’anciens très hauts responsables de l’ancien régime et donc des « résistants de la dernière heure », commencent à être mis en accusation par certains de ces chefs de guerre qui détiennent désormais les vrais pouvoirs.

    Le président du CNT, Mustapha Abd el Jalil, a déclaré que la charia serait désormais la base de la Constitution ainsi que du droit, que la polygamie, interdite sous Kadhafi, serait rétablie et que le divorce, autorisé sous l’ancien régime, était désormais illégal. Enfermé dans leur européocentrisme, les Occidentaux ont considéré que ces déclarations étaient « maladroites ». Leur erreur d’analyse était une fois de plus totale car ces propos à but interne étaient destinés à amadouer les milices islamistes auxquelles le pouvoir du CNT est suspendu. Pour mémoire, Mustapha Abd el Jalil, l’ami de BHL, était le président de la Cour d’appel de Tripoli qui, par deux fois, confirma la condamnation à mort des infirmières bulgares et en 2007, le colonel Kadhafi le nomma ministre de la Justice. En dépit de son passé kadhafiste, Abd el Jalid est pourtant respecté par certains islamistes car il est proche des Frères musulmans, mais son pouvoir ne dépasse pas son tapis de prière.

     

    La Libye est en effet éclatée entre plusieurs zones contrôlées par des chefs de guerre jaloux de leur autonomie et prêts à s’entre-déchirer, comme en Somalie. Ces territoires ont tous une ouverture sur la mer et une profondeur vers l’intérieur pétrolier ou gazier, ce qui fait que, comme je le disais il y a déjà plusieurs semaines déjà, le pays est aujourd’hui découpé en « touches de piano ».

    Benghazi est sous le contrôle de plusieurs milices islamistes, elles-mêmes éclatées en un grand nombre de petits groupes plus ou moins autonomes, mais c’est à Tripoli que se joue l’unité de la Libye.
    Dans la capitale, le chef du CNT, Mustapha Abd el Jalil s’appuie sur le TMC (Tripoli Military Council) qui engerbe plusieurs milices islamistes pouvant mobiliser entre 8000 et 10 000 combattants. Le chef du TMC, originaire de Tripoli, est Abd el-Hakim Belhaj dit Abu Abdullah Assadaq. Ayant combattu en Afghanistan, ce partisan du califat supra frontalier fonda le Libyan Islamic Fighting Group dans les années 1990. Ayant fui la répression anti islamique du régime Kadhafi, il retourna en Afghanistan où il fut arrêté en 2004 puis remis à la police libyenne avant d’être libéré au mois de mars 2010, à la veille de l’insurrection de Benghazi.
    Durant la guerre civile, le TMC fut armé et encadré par les services spéciaux du Qatar et il reçut une aide « substantielle » de la part de certaines unités « spécialisées » de l’Otan. Ce fut lui qui prit d’assaut le réduit de Bab al-Aziya à Tripoli. Plusieurs autres milices islamistes se partagent la ville et n’acceptent pas le leadership reconnu au TMC par Mustapha Abd el Jalil. Pour encore compliquer l’embrouille locale, le 2 octobre, fut fondé le Tripoli Revolutionists Council ou TRC, par Addallah Ahmed Naker al-Zentani, originaire de Zentan mais indépendant des milices berbères de cette dernière ville.

    A Misrata, les milices se considèrent comme l’élite des révolutionnaires et leur prestige est immense depuis qu’elles ont capturé le colonel Kadhafi. Ce furent certains de leurs hommes, gentils démocrates si chers aux médias français, qui lynchèrent et sodomisèrent vivant l’ancien guide et qui, comme « trophée », emportèrent son corps dans leur ville.
    Misrata est sous le contrôle du Misurata Military Council (MSR), qui engerbe plusieurs milices dont la principale est la Misurata Brigade. La situation est cependant confuse car les combattants sont divisés en plusieurs dizaines de groupes commandés par des chefs indépendants rassemblant au total plusieurs milliers d’hommes. A la différence du TMC, le MSR n’a pas besoin d’aide étrangère car il dispose d’énormes quantités d’armes pillées dans les arsenaux de l’ancienne armée.
    Les miliciens de Misrata ont une forte tendance à l’autonomie et ils ne semblent pas vouloir accepter de se soumettre au CNT. De plus, ils se méfient des originaires de Benghazi. Pour pouvoir espérer prendre le contrôle de la ville, le CNT devra donc, comme à Tripoli, s’appuyer sur certaines milices contre les autres, ce qui promet bien des « incidents ». Des tentatives de rapprochement ont été faites en direction de Salim Joha, chef de l’Union on Libya’s Revolutionary Brigades, mais rien de concret ne s’est produit pour le moment. Le CNT pourrait également tenter d’amadouer Misrata en nommant Abdul Rahman Swehli Premier ministre, ce qui lui permettrait du même coup d’échapper à la main-mise des clans de Benghazi.

    Autre zone ayant échappé au contrôle du CNT, le pays berbère de Zentan avec sa puissante milice ancrée sur djebel Nefuza. Ce furent les Berbères qui permirent l’assaut sur Tripoli en prenant à revers les forces de Kadhafi, opération préparée par les forces spéciales de l’Otan.
    Zentan est contrôlée par le Zentan Military Council (ZMC), dont les milices arborent le drapeau amazigh. Militairement, les milices berbères sont les mieux formées de toute la Libye, leurs cadres étant d’anciens officiers libyens. Les deux principales unités berbères sont la Zentan Brigade commandée par Muktar al-Akdhar et la Kekaa Brigade, chacune forte d’environ 1000 combattants. Ces milices ont refusé de quitter Tripoli en dépit des ordres du CNT, ce qui provoqua de graves tensions. Le 3 octobre, après un ultimatum du CNT, la Brigade Kekaa se livra même à une véritable tentative d’intimidation, paradant dans Tripoli et attirant la réplique des islamistes. La guerre civile fut alors évitée de justesse, mais ce n’est que partie remise…

    Ceux qui, poussés par BHL, décidèrent d’intervenir en Libye et de s’immiscer dans une guerre civile qui ne concernait en rien la France, vont désormais porter la très lourde responsabilité des événements dramatiques qui s’annoncent et qui vont se dérouler à quelques heures de navigation de nos côtes.

    NPI

  • Assad menace et promet "un séisme" en cas d'intervention occidentale

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    Alors que la répression s'intensifie en Syrie - au moins 50 civils ont été tués au cours des dernières 48 heures et des déserteurs ont tué au moins 30 soldats dans des affrontements à Homs et dans la province de d'Idlib samedi, le président Bachar al Assad maintient sa ligne de défense et menace les Occidentaux, déjà accusés par l'un de ses ministres d'"attiser la violence en Syrie" (Lire notre article : Syrie : la communauté internationale demande le départ d'Assad). L'insurrection qui secoue le pays depuis sept mois peut-elle aboutir au renversement de son gouvernement, comme en Tunisie ou en Egypte? La situation est "complètement différente", affirme le président syrien dans un entretien accordé dimanche au journal britannique The Sunday Telegraph. "L'histoire est différente et la politique est différente", précise Bachar al Assad qui reconnaît que les pays occidentaux "vont faire monter la pression".

    Mais selon lui, le Syrie est "un élément clé central désormais dans la région". Et la déstabiliser reviendrait à déstabiliser tout le Proche-Orient. "Il existe une ligne de faille et si vous jouez avec la Terre vous risquez de provoquer un séisme", affirme-t-il avant de devenir plus menaçant : "Voulez-vous connaître un nouvel Afghanistan ou même des dizaines d'Afghanistan? La Syrie n'hésitera pas à embraser  toute la région." Il estime que les réformes entreprises depuis le début des manifestations ont fait "décroître" les problèmes. "La vague a commencé à refluer. Les gens ont commencé à soutenir le gouvernement."

    Une nouvelle provocation qui intervient avant une rencontre entre les ministres de la Ligue arabe et des dirigeants syriens à Doha, au Qatar, dimanche. Objectif? Instaurer un début de dialogue entre le gouvernement Assad et les opposants. Selon le quotidien koweïtien Al-Qabas, la Ligue arabe a d'ores et déjà averti Bachar al Assad qu'une intervention internationale serait inévitable "si une solution arabe échouait". "La Syrie devrait s'attendre à une intervention étrangère et à un embargo économique", ajoute le journal.

    Assad "compte sur le soutien de la Russie" 

    Dans une interview diffusée dimanche à la télévision russe, le président syrien a réaffirmé ses relations d'amitié avec la Russie, l'un des rares pays à le soutenir. "Depuis les premiers jours de la crise, nous sommes restés en contact permanent avec le gouvernement russe. Nous tenons nos amis russes au courant de tous les détails de l'évolution des événements", a-t-il déclaré. "Nous comptons sur le soutien de la Russie, un pays auquel nous sommes liés par des liens solides (...). Le rôle de la Russie est extrêmement important". Car la Russie, membre permanent du Conseil de sécurité de l'Onu, pourrait poser son droit de veto, bloquant ainsi le vote d'une possible résolution du Conseil. Le mois dernier, Dmitri Medvedev avait appelé pour la première fois le président syrien à accepter des réformes ou bien à démissionner. Ce qui pourrait expliquer ce soudain appel du pied d'Assad à son homologue russe.

    TF1 News - 30/10/11

  • Un Israélien de 60 ans a plaidé coupable devant un tribunal américain pour trafic d'organes humains

    Peut-être ses clients essayaient-ils de contourner la filière officielle, contrôlée, des greffes d’organes. Pour cela, d’après ses aveux, ceux-ci, tous originaires de l’Etat américain du New Jersey, étaient prêts à payer des reins sains de 120.000 à 150.000 $.

     Tout cela resterait inconnu du grand public si la justice américaine n’avait mis son nez dans les affaires juteuses de Levy Izhak Rosenbaum, un ressortissant israélien âgé de 60 ans qui vient de reconnaître l’acquisition, le recel et la tentative de trafic d’organes humains.

    Arrêté en flagrant délit alors qu’il négociait la vente d’un rein avec un enquêteur se faisant passer pour un acheteur potentiel, il a plaidé coupable devant un tribunal du New Jersey (sur la côte est américaine, dans les environs de New York). Chacun des quatre chefs d’accusation retenus contre lui pourrait lui valoir au minimum 250.000 $ par délit, et au maximum cinq années d’emprisonnement. Soit beaucoup plus, même, que les centaines de milliers de dollars qu’il amassait en vendant des organes humains.

    L’accusé a été placé en résidence surveillée en attendant la fixation de sa peine en février prochain.

    France-Soir - 29/10/11