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  • Bertrand Delanoë remercie les forces de police...

    Manifestations au Théâtre de la Ville : Delanoë aime les excréments

    Communiqué de presse du maire de Paris, Bertrand Delanoë :
    « Depuis une semaine, chaque soir, des militants fanatisés tentent d’empêcher la tenue du spectacle de Romeo Castellucci, « Sur le concept du visage du fils de Dieu », au Théâtre de la Ville.
    Je tiens à exprimer ma consternation et mon inquiétude face à ces faits inacceptables qui se reproduisent chaque soir et devant la manifestation prévue demain par les groupements qui en sont à l’origine. Elle prendra de toute évidence fin par une nouvelle confrontation entre le public et les manifestants place du Châtelet, pouvant donner lieu, encore une fois, à des dérives, des dérapages, voire à des violences.


    Nous ne pouvons tolérer au coeur de Paris, ville qui promeut à travers le monde les valeurs humanistes de liberté et de démocratie, de telles expressions d’intégrisme et d’intolérance. C’est pourquoi, depuis une semaine, la Ville de Paris et le Théâtre de la Ville ont décidé de déposer systématiquement plainte contre toute personne qui tente de perturber les représentations de la pièce.
    Ces événements graves, ces agissements et ces menaces, ont mis une pression violente sur le public, le personnel du théâtre, les artistes et le metteur en scène. Face à cette brutalité, tous ont fait front, avec le soutien constant de la Ville de Paris et de mon adjoint chargé de la culture, Christophe Girard. Je remercie le public pour sa patience et sa compréhension, le personnel du théâtre et le personnel municipal pour la détermination qu’ils ont montré dans cette épreuve ainsi que les forces de police d’avoir maintenu l’ordre public. Grâce à la mobilisation de tous, le spectacle a pu continuer. L’oeuvre de Romeo Castellucci a pu être vue par des milliers de spectateurs qui ont été, pour la plupart, bouleversés par son humanité.
    Je souhaite également réaffirmer ma gratitude et ma confiance à Emmanuel Demarcy-Mota qui, avec la plus grande fermeté, ainsi que diplomatie et sang froid, a rempli la mission qui lui a été confiée : faire vivre le théâtre.
    A Paris comme ailleurs, nous défendrons toujours, ensemble, la liberté de création et d’expression, valeurs suprêmes de notre République et condition de notre vivre ensemble. »

    Contre-info.com - 28/10/11

  • VIDEO - Théâtre de la Ville - plainte déposée contre les "fachos" !

    Cliquez sur le lien:  http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite/detail/des-catholiques-contre-la-piece-de-castellucci-1836674/

    L'Eglise de France condamne... ces manifestations, jugeant que la pièce n'avait rien de blasphématoire!

    Contre-info.com - 28/10/11

  • Karachi: colère des familles des victimes contre Sarkozy

    Interrogé jeudi soir sur TF1 et France 2 sur le financement de la campagne Balladur, dont il était porte-parole en 1995, a pris la défense de Nicolas Bazire, récemment mis en examen dans ce volet de l'affaire Karachi. Les juges souçonnent qu'une partie des commissions versées à des intermédiaires pour des contrats d'armement avec le Pakistan et l'Arabie saoudite soient revenues à via des sociétés écrans pour financer sa campagne.

     

    L'arrêt du versement de ces commissions, sous le mandat de , serait à l'origine de l'attentat qui a tué onze français à Karachi en 2002.

    «N'avez-vous rien su d'un financement illégal ?» a interrogé jeudi soir le journaliste Yves Calvi. «Ça fait bientôt 17 ans. Est-ce que vous imaginez que, s'il y avait quoi que ce soit à reprocher à M. Balladur, on ne l'aurait pas trouvé ?» a répondu le chef de l'Etat. «Je trouve particulièrement odieux qu'on utilise la douleur de familles (des victimes de l'attentat de Karachi en 2002) au service d'intérêts politiciens, de magouilles et, pour tout dire, dans la volonté de salir les gens», a déploré le président.

    Le collectif des familles de victimes s'interroge à son tour. «Comment peut-il ainsi évoquer la douleur des familles, lui qui n'a finalement pas été capable de tenir une promesse aussi simple que celle de nous recevoir une fois par an ?». Les membres du collectif jugent Nicolas Sarkozy mal placé pour tenir ces propos alors qu'un de ses conseillers leur aurait un jour rétorqué : «Monsieur le Président en a assez qu'on l'importune avec des bobos personnels». 

    «Il ne sortira rien de cela et tout le monde le sait»

    A la question de savoir s'il se sentait «visé» par ces affaires, le président a choisi jeudi soir de répondre par l'ironie : «Pas du tout ! Pourquoi ?» avant d'énumérer les récentes affaires récentes telles que Clearstream, Bettencourt ou Karachi, où son nom a été cité. Selon Nicolas Sarkozy, il ne s'agirait que de tentatives pour le déstabiliser. «Vous savez, un président doit rendre des comptes, la transparence je suis d'accord, la calomnie, non !», a-t-il ajouté.

    «Deux de vos proches sont néanmoins mis en examen, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert…», a relancé Yves Calvi. «Nicolas Bazire a été votre témoin de mariage. Il ne vous a jamais parlé de financements inquiétants dans la campagne d'Edouard Balladur ?», a insisté le journaliste. «Nicolas Bazire est quelqu'un que j'aime beaucoup et qui est mon ami. Et maintenant, vous inventez la présomption de culpabilité ? Il a été directeur de cabinet de M. Balladur (NDLR. alors Premier ministre), ce qui n'est pas infamant à ma connaissance. Il a toute ma confiance et toute mon amitié», a déclaré le président, convaincu que Nicolas Bazire est un «homme profondément honnête».

    «Il ne sortira rien de cela et tout le monde le sait», a alors conclu le président.

    C'est cette phrase qui a le plus choqué les familles des victimes. Dans un communiqué, elles «déplorent, une fois de plus, le mépris sans limite du chef de l'Etat non seulement à (leur) égard, mais aussi à l'égard du travail des juges d'instruction». «Nous prenons bonne note de la consigne claire envoyée au Parquet par le chef de l'Etat qui a affirmé, alors que l'enquête est en cours, qu'il «ne sortira rien» de la mise en cause de Nicolas Bazire. Nous ne souhaitons entrer dans cette polémique politicienne orchestrée par Nicolas Sarkozy et lui faisons simplement remarquer que les juges d'instruction en charge des différents volets de cette affaire font un travail remarquable», conclut le collectif.

    Vingt millions de francs d'origine trouble

    Interrogé durant sa garde à vue, Nicolas Bazire avait fait part de son «absence totale d'implication», dans la signature des contrats. Il est pourtant présenté comme un protagoniste essentiel de l'enquête. Alors directeur de cabinet à Matignon, il participa directement aux négociations des contrats Agosta (la vente de sous-marins au Pakistan) et Sawari II (l'achat de frégates par l'Arabie saoudite).

    Selon plusieurs témoins interrogés par le juge Van Ruymbeke, il disposait en effet d'un coffre-fort au sein du QG de campagne. «De grosses sommes arrivaient dans le coffre de Nicolas Bazire», s'est rappelé Raymond Huard, alors affecté à la trésorerie. Selon les enquêteurs, 20 millions de francs (3 millions d'euros) auraient alimenté de manière trouble la campagne de l'ancien premier ministre.

    A ce sujet, François Fillon a donné son feu vert vendredi à la déclassification de documents secret-défense réclamée par des juges Roger Le Loire et Renaud van Ruymbeke.

    Les enquêteurs chargés du volet financier de l'enquête sur les l'attentat de Karachi sont également à la recherche d'enregistrements clandestins qui auraient visé des personnalités ayant participé à cette fameuse campagne.

    Nicolas Sarkozy n'a, par contre, pas évoqué la mise en examen de Thierry Gaubert.

     

    Le Parisien - 28/10/11

  • Excuses US aux prisonniers de guerre allemands

    On apprend que, grâce aux efforts déployés par le Canadien James Bacque,
    auteur de "Morts pour raisons diverses" (livre épuisé qu'on trouve encore
    d'occasion sur certains sites), une cérémonie importante aura lieu, sauf
    contre-ordre, le 31 octobre à Washington qui marquera un jalon important
    dans la révision des événements de la dernière guerre mondiale:

    Le commandant américain Merrit Drucker présentera officiellement les excuses
    de son pays aux soldats allemands et à leurs familles pour le traitement
    épouvantable subi par les prisonniers de guerre (PG) allemands dans les
    "Rheinwiesenlager" (camps de la plaine du Rhin).

     Entre 750.000 et 1 million de prisonniers de guerre sont morts. Et ce alors que la guerre était
    terminée.

    Ces excuses seront présentées au lieutenant-colonel Max Klaar (ER)
    qui est le président de la "Verband Deutscher Soldaten" (association des
    soldat allemands).

    28/10/11

  • L'intervention de Sarkozy résumée en 3 minutes

    Jeudi soir, Nicolas Sarkozy était invité sur TF1 et France 2 pour tenter d'expliquer les enjeux de la crise européenne, aborder les possibles solutions et répondre aux craintes des Français, qui étaient plus de 11 millions à le regarder (revivez le live sur Le Post.fr).

    Retour sur 1 h 15 d'émission et les principaux sujets abordés :

    - Une croissance à +1 % pour 2012. Initialement prévue à +1,75 %, la croissance a été revue à la baisse : "Nous avons décidé de la ramener à +1%", a déclaré Nicolas Sarkozy. Moins de croissance, donc moins d'argent pour la France. Il va donc falloir trouver "6 à 8 milliards d'économies supplémentaires", a ajouté le président.

    Hausses d'impôts ou réduction des dépenses publiques, voire les deux, sont a prévoir.

    - Et donc, pour ne vexer personne, le président utilise une subtile sémantique : "Pas de hausse généralisée de la TVA". "Généralisée" est le mot important à retenir. Traduction du langage politicien : "Il y aura des hausses ciblées".

    Ciblées aux secteurs à forte main-d'oeuvre comme la restauration, l'hôtellerie et le bâtiment par exemple, dont le passage à la TVA à 5,5 % est régulièrement remis en cause ? s'interroge Le Parisien.

    - Calquer notre modèle fiscal sur celui de l'Allemagne. "Nous devons réfléchir à la convergence de nos fiscalités", c'est-à-dire appliquer les mêmes impôts que l'Allemagne, pour créer un couple franco-allemand qui serait le moteur de l'Union Européenne, selon le président.

    Exemple : appliquer un impôt sur les sociétés "avec la même assiette et le même taux". Un projet sur lequel les ministres des finances des deux pays sont déjà en train de travailler.

    - "Pas question que le contribuable soit mobilisé pour réparer les erreurs commises par les banquiers". C'est une des promesses faite par Nicolas Sarkozy hier soir : ce seront les fonds privés qui participeront au financement des banques, pas les fonds publics.

    - Taxer les produits en provenance de la Chine ? Non, pas vraiment, il s'agirait plutôt de "faire participer les importations" au financement du budget français en taxant les produits fabriqués dans "des pays qui font du dumping monétaire et social". Ah, donc comme la Chine, par exemple.

    Sauf que le nom n'est pas dit. Forcément, il ne s'agirait pas de vexer les probables futurs investisseurs du Fonds européen de stabilité financière.

    - Des réponses évasives sur l'affaire Karachi (on vous explique tout ici): des "magouilles et des calomnies" pour le décrédibiliser avant l'élection présidentielle de 2012, répond Nicolas Sarkozy. D'ailleurs, Nicolas Bazire est "un homme profondément honnête" selon lui.

    "Il ne sortira rien de tout cela !", conclue-t-il, sans jamais avoir répondu sur le fond de cette affaire, aidé par un Jean-Pierre Pernaut qui n'a pas manqué de le couper (alors que le président répondait à la question) pour lui demander des nouvelles de son épouse et de sa fille.

    Et pour finir, une petite pirouette concernant l'espionnage des fadettes d'un journaliste du Monde : "laissez la justice faire son travail", esquive le président. Une manière de ne pas se prononcer sur l'épineuse mise en examen de Bernard Squarcini, le patron du renseignement, un proche et fidèle.

    - Nicolas Sarkozy n'a bien sûr pas oublié de faire quelques annonces généreuses aux policiers "remarquables, admirables" mais aussi aux enseignants à qui il promet qu'ils seront "mieux payés, mieux formés", pour compenser le non-renouvellement de leur poste.

    Un bon moyen de profiter de ce temps de parole (non décompté comme temps de parole de l'UMP par le CSA) pour commencer sa campagne présidentielle.

    LE POST - 28/10/11

  • Insécurité: les cadres d'Orange ne veulent plus travailler à Saint-Denis (93)

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    Depuis que son siège a été transféré dans le 93, la filiale d’Orange dédiée aux entreprises a enregistré onze agressions en douze mois. La direction multiplie les mises en garde.

    Les salariés d’Orange Business Services (la filiale de France Télécom dédiée aux entreprises) font grise mine. Rien ne va plus depuis qu’ils ont quitté le XIII e arrondissement pour venir s’installer en mars 2010 à Orange Stadium, leur nouveau siège flambant neuf à Saint-Denis. Situé en plein cœur du nouveau quartier d’affaires du Stade de France, au pied de la station de RER B Plaine-de-France et à deux pas de l’A86, le bâtiment avait pourtant tout pour plaire : immeuble de haute qualité environnementale, petit jardin, espaces ouverts, grandes fenêtres, etc.

    Mais les salariés sont confrontés à des problèmes d’insécurité aux abords du bâtiment : vols à la portière, vols à la tire quand ils traversent l’esplanade pour aller rejoindre le RER D ou la ligne 13 du métro, vitres de voiture fracturées dans les parkings… Il faut dire que les 1850 salariés d’Orange Business Services, à 80 % des cadres équipés d’ordinateurs portables et de smartphones dernier cri, sont des cibles de choix.

    Les futurs arrivants inquiets

    Selon nos informations, l’entreprise déplore onze agressions en douze mois, aux abords immédiats du bâtiment, sur des employés ou des visiteurs. Il s’agit principalement de vols avec violence. Heureusement, il n’y a pas eu d’agressions graves. Mais l’inquiétude des salariés grandit. Résultat, le taux de présence est en chute : 300 postes de travail sur 1850 sont en permanence inoccupés, et les places de parking louées au Stade de France pour les salariés ont été rendues. « On ne crée pas de la mixité sociale en transplantant des cols blancs dans des zones sensibles, regrette Sébastien Crozier, délégué syndical CFE-CGC-Unsa chez France Télécom. Il aurait été plus productif d’implanter à Saint-Denis des centres d’appels, où les habitants du quartier auraient pu trouver des emplois. Il faut relocaliser dans les quartiers les centres d’appels délocalisés à l’étranger. »

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    NPI - 27/10/11

  • Clandestins: l'Italie introduit le permis de séjour par SMS !

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    (Cliquez sur le dessin)

    27/10/2011 – 17h00
    PARIS (NOVOpress) –
    Le sms sur téléphone portable pour retirer son permis de séjour. C’est le nouveau service mis en place par la préfecture de Turin, en association avec les Postes italiennes, à l’intention des immigrés qui ont demandé l’émission ou le renouvellement de leur permis.

     Ils pourront ainsi éviter les queues aux guichets du service de l’immigration, où passent environ 800 personnes par jour. Pour accéder au service, il suffit que le clandestin indique son numéro de portable, lors du dépôt de sa demande, qui peut se faire dans tous les bureaux de poste. Sitôt son permis de séjour électronique arrivé en préfecture, il recevra un sms « Votre permis est prêt », avec un rendez-vous pour aller le chercher à la préfecture ou au commissariat.

    Le système avait été introduit à titre expérimental en juin dans trois provinces italiennes et a été désormais généralisé à toute l’Italie. Il va bien faciliter les choses aux Tunisiens passés en France depuis avril grâce à un permis de six mois « pour raisons humanitaires » et qui ont besoin de le faire renouveler.

    Il faut dire que, si on fait attendre les clandestins, ils ont tendance à brûler leurs centres d’accueil pour manifester leur mécontentement.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

     

  • Grande mosquée de Marseille: la justice annule le permis de construire

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    C'est un nouveau revers pour ce projet déjà en suspens depuis 18 mois. Le tribunal administratif de Marseille a annoncé jeudi avoir annulé le permis de construire de la grande mosquée de Marseille, qui était attaqué par des habitants et commerçants.

    Le tribunal a donc suivi les préconisations du rapporteur public qui avait estimé, lors d'une audience le 20 octobre, que des incertitudes perduraient sur les modalités de stationnement prévues pour l'édifice, dont le chantier devait  démarrer en février à Saint-Louis, sur le site des anciens abattoirs dans le nord de la ville. La réalisation d'un parking de 450 places, que la communauté urbaine  projette dans une ZAC voisine, n'a "pas encore fait l'objet d'un engagement  formel", a souligné la juridiction. Le tribunal a également justifié sa décision par "l'insuffisance du document graphique permettant d'apprécier l'insertion du projet de construction par rapport aux constructions avoisinantes, son impact visuel ainsi que le traitement des accès et du terrain".

    Le rapporteur public avait déjà demandé en septembre 2010 l'annulation du permis de construire, initialement accordé en septembre 2009. L'affaire avait cependant été renvoyée et l'association qui pilote le projet avait apporté des  éléments d'information complémentaires sur la fréquentation du lieu de culte et  ses besoins en stationnement.

    Par Alexandra Guillet le 27 octobre 2011 à 17:09
     
    TF1
     
  • Hausse de la TVA avant une élection...

    Il faut faire rentrer de l'argent dans les caisses. Pour réduire les déficits publics et boucler le budget 2012, le gouvernement réfléchirait - entre autres - à une hausse de la TVA. Principale piste envisagée, la création d'un nouveau taux intermédiaire entre 5,5 % et 19,6 %. Ce taux pourrait être de 7 % et rapporterait jusqu'à 6,5 milliards d'euros à l'Etat, explique Le Parisien jeudi. Cette hausse pourrait s'accompagner d'un allégement des charges sociales payées par les entreprises.

    Un peu forcé par l'urgence budgétaire, un peu contraint par la probable révision à la baisse des prévisions de croissance, le gouvernement relance une piste souvent évoquée. Le débat "n'est pas tranché", a affirmé jeudi le ministre de l'Economie, François Baroin. Il s'agit d'un "débat d'après-2012" affirme l'UMP Gilles Carrez, rapporteur général du Budget. "le moment n'est pas venu" affirme le député Jérôme Chartier. "On n'en est pas là" dit le chef de file des députés de la majorité, Christian Jacob, cité par Europe 1. Bref, peu de chances que la majorité avance unie sur ce chantier avant les prochaines échéances électorales.

    En mémoire, 2007 et l'entre deux-tours des législatives

    Les élus UMP ont certainement en mémoire l'année 2007 et l'entre deux-tours des élections législatives, quand l'évocation d'une hausse de la TVA avait pourri la majorité naissante.

    Le 10 juin 2007, confronté à Laurent Fabius pour la soirée électorale du premier tour, Jean-Louis Borloo, alors ministre de l'Économie, n'exclut pas l'introduction d'une TVA sociale, comprenez une hausse de la TVA.

    Dans la foulée, François Fillon confirme qu'il s'agit bien d'un sujet à l'étude, et évoque même une augmentation de 5%, portant la TVA à 25,6%. Le 14 juin, l'Elysée publie un communiqué pour dire que Nicolas Sarkozy (...) Lire la suite sur LePost.fr

    27/10/11

  • Lu dans Minute... (sous toutes réserves)

    Lu dans l'hebdomadaire "Minute" n° 2.535 de ce jour la brève suivante:

    En matière de liberté d'expression, Marine Le Pen semble toutefois très bien
    se débrouiller toute seule ! Dans "Médias", la revue du fondateur de
    Reporters sans frontières, Robert Ménard, elle livre un entretien fleuve
    dans lequel elle annonce que, si elle accède au pouvoir, elle abrogera les
    lois mémorielles liberticides. De même, elle supprimerait le droit des
    associations antiracistes à se pourvoir en justice à la place des victimes,
    afin d'empêcher ces structures de privatiser la justice : "Ce droit permet à
    certains de s¹ériger en procureurs. Toujours dans le même sens. A moins que
    vous ne me montriez demain que SOS Racisme a engagé ne serait-ce qu¹un
    procès pour racisme anti-blanc."

    (info reçue par e-mail le 26/10/11 et publiée sous toutes réserves)

  • Le Congrès juif mondial appelle le pape à la vigilance dans le dialogue avec les intégristes

     

    Mgr Williamson, évêque de la Fraternité Saint Pie X, a déclaré la semaine dernière concernant la mort de Notre Seigneur Jesus Christ : « Les juifs (chefs et peuple) ont été les principaux agents du déicide parce que dans les Évangiles il saute aux yeux que le non-juif le plus impliqué, Ponce Pilate, n’aurait jamais condamné à mort Jésus si les chefs juifs n’avaient d’abord incité le peuple juif à réclamer sa mise en croix ». 

     Inadmissible pour le lobby ! Dans un communiqué publié lundi 24 octobre, le Congrès juif mondial (WJC) a pressé le Saint-Siège de s’opposer vivement aux tentatives de ceux qui veulent « rendre les juifs collectivement responsables de la mort de Jésus », « qui fragilisent les efforts de réconciliation entre catholiques et juifs ».

     

    « Malheureusement, des groupes dissidents catholiques tels que la Fraternité Saint-Pie-X de Williamson continuent de défendre et de propager des idées antijuives du Moyen Âge, a-t-il regretté. Il est important de ne pas compromettre les énormes avancées faites dans le dialogue entre catholiques et juifs au cours des dernières décennies. »

    source

    Contre-info.com - 26/10/11

  • Sondage du Figaro à propos des catholiques qui manifestent contre la pièce blasphématoire

    Comprenez-vous les manifestants du Théâtre de la Ville ?

    Publié le 27/10/2011 à 09:15 | Votants 1238

     

    Oui
    .
    94.35%
    .
    Non
    .
    5.65%
    .
    .

  • Plan anti-crise, bravo Sarkozy... Vive la Chine ?

    Du « ouf » de soulagement des medias au triomphalisme tout aussi déplacé de l’UMP, on essaye de convaincre les Français ce jeudi que la catastrophe a été remise à plus  tard  avec le bouclage du « plan anti-crise » lors du sommet de Bruxelles hier des 17 pays membres de la zone euro…Plan  qui sera pleinement supporté par les Français qui sont toujours au final condamnés à payer les pots cassés. Car cette nouvelle ne doit pas  occulter la réalité, constate Bruno Gollnisch,  qui veut que cette Europe ouverte à tous les mauvais vents de la mondialisation et l’actuelle zone euro  sont économiquement non viables.  

     Au terme de cet accord laborieux, Le Figaro rapporte  que les dirigeants de l’euroland ont acté,  au terme « d’intenses négociations menées en parallèle avec les banques créancières »,  « une décote de 50 % sur les titres de la dette grecque ».   « Soit un effort de 100 milliards d’euros sur un total d’endettement public du pays de 350 milliards d’euros », qui « (lève) le dernier obstacle à un vaste plan de réponse à la crise de la dette. » La directrice générale du FMI Christine Lagarde et le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet  ont  salué respectivement des  «progrès substantiels» et es «décisions extrêmement importantes.»

    « Cette contribution du secteur privé poursuit le quotidien, associée à un effort des États de la zone euro de 130 milliards d’euros, permettra de ramener la dette grecque de plus de 160% du PIB aujourd’hui à 120% en 2020, a ajouté le président français. Nicolas Sarkozy a également affirmé que les moyens du fonds de secours de la zone euro (FESF) seraient «démultipliés» de manière à atteindre «1400 milliards de dollars», soit «1000 milliards d’euros environ.»

    Une crise qui a confirmé le déclin de la France au sein du couple franco-allemand. C’est bien   l’Allemagne  qui pris le leadership de l’Europe constate implicitement Le Figaro  qui note que c’est Berlin qui « a poussé le plus fort pour une décote importante (des titres de la dette grecque), en menaçant de passer par la manière forte, à savoir une restructuration imposée de la dette grecque qui aurait lourdement pénalisé les banques créancières. La France et la Banque centrale européenne sont apparues en retrait, par crainte de déclencher une réaction en chaîne catastrophique aussi bien pour le système financier que pour d’autres pays endettés, comme l’Italie et l’Espagne

    Rappelons en effet que le Fonds européen de stabilité financière (FESF), même recapitalisé, n’est toujours pas en mesure de faire  face à un défaut  de paiement de l’Italie qui se profile.  Nous l’évoquions le 25 octobre, citant un article de La tribune, « À 1.900 milliards d’euros, l’endettement accumulé par les autorités publiques transalpines n’est pas gérable à coups de FESF, même plus efficient».  

    C’est donc vers la Chine que Nicolas Sarkozy tourne ses espoirs, annonçant son intention de faire appel à  son homologue chinois, Hu Jintao,  afin de discuter d’une participation de la Chine au FESF, via  la création d’un fonds de garantie privé, pour faire face à la crise de la dette.  

    Une Chine il est vrai directement affectée par la chute de la maison Europe: la croissance annuelle des exportations chinoises en Europe a diminué de plus de moitié en août, le rythme de croissance des exportations chinoises est au plus bas depuis sept mois.  Ce droit d’ingérence et de contrôle sur les finances européennes octroyé à une  Chine conquérante, l’entrée du dragon chinois dans la bergerie bruxelloise est-elle vraiment  la seule solution et une bonne nouvelle ? Nous répondions à cette question dans notre article publié le 18 octobre.

    Blog de Bruno Gollnisch

     

  • Révolutions arabes, craintes chrétiennes

    Il n’y a pas que la pègre des casinos de Las Vegas qui enterre discrètement ses victimes dans le désert : en Libye,  le Conseil national de transition (CNT)   a annoncé  qu’il en sera de même avec la dépouille du colonel Kadhafi. Une  nouvelle qui a suscité moins d’émoi que l’annonce faite  dimanche par le président du CNT,  Moustapha Abdeljalil : « En tant que pays musulman, nous avons adopté la charia (l’ensemble du code islamique intégrant et régissant la totalité des actes humains, NDLR) comme loi essentielle et toute loi qui violerait la charia est légalement nulle et non avenue ». Une déclaration  faite symboliquement à  Benghazi, foyer de départ  de l’insurrection qui,  selon  l’étude de l’Académie militaire de West Point à New York, intitulée Al-Qaïda’s Foreign Fighters in Irak, est  un  lieu de forte concentration  de candidats au   djihad.

     A dire vrai, cette liquidation du régime laïque  par la mise en place de la charia, «  l’islam réel »,  n’a surpris que les plus naïfs mais n’a cetainement pas été un sujet d’étonnement pour Bruno Gollnisch.  Cette insurrection contre l’autocratie kadhafiste a  été menée dés le départ avec  des membres d’Al-Qaïda pleinement  intégrés aux troupes des  rebelles, comme le commandant de l’OTAN en Europe en a fait l’aveu …Alliance atlantique , qui affirme dans le même temps lutter contre ces mêmes « terroristes islamistes » en Afghanistan

     En Tunisie cette fois, et avant même la proclamation officielle des résultats dans quelques heures, il  été annoncé lundi que le  parti islamiste tunisien Ennahda serait crédité selon un de ses dirigeants  cité par France Soir d’ « au moins 60 sièges » , soit 40 % des suffrages. «  Neuf mois après avoir chassé du pouvoir l’ex-président Zine El Abidine Ben Ali au nom de la démocratie, des libertés et de la lutte contre la corruption (…), ces élections pourraient marquer la fin de la Tunisie laïque, telle que l’avait bâtie son fondateur, Habib Bourguiba, au lendemain de l’indépendance. »

     «  Bien qu’il ait maintenu le statut de religion d’Etat à l’islam est-il justement rappelé, il avait limité le pouvoir des chefs religieux, notamment dans le domaine de la justice et avait incité ses concitoyens à ne pas observer les jeunes du ramadan afin de mieux lutter contre le sous-développement (sic). Il n’hésitait pas à montrer lui-même l’exemple en buvant en pleine journée à la télévision un verre de jus d’orange. Quant aux femmes, elles bénéficiaient de droits inexistants dans le monde arabo-musulman : polygamie interdite, divorce autorisé, avortement légalisé… Des lois qu’avait maintenues (…) le président Ben Ali. »

     Hier, dans le quotidien La Croix, le Père Pascal Gollnisch,  directeur de l’Œuvre d’Orient,  a été interrogé sur les craintes légitimes des chrétiens  au lendemain de  la chute des dictatures laïques. « Les chrétiens note-t-il,   risquent d’être considérés comme des minorités tolérées, ce qui est inacceptable. L’Empire ottoman les considérait déjà comme les protégés des musulmans. Ce terme est extrêmement méprisant ; les chrétiens doivent être reconnus comme des citoyens de plein droit. De plus, l’accès à un certain nombre de fonctions risque de leur être barré (…). »

     « Vouloir faire de la charia la source principale du droit remarque encore le Père Gollnisch  est quelque chose d’assez nouveau dans le monde arabe, y compris en Égypte. Et cette volonté d’islamiser le droit n’est pas acceptable. En ce qui concerne le droit de la famille, le droit civil, il n’y a aucune raison d’appliquer un droit d’origine islamique à des chrétiens. Dans ces pays, la tradition a longtemps été la coexistence d’un droit d’inspiration musulmane pour les musulmans et d’un droit d’inspiration chrétienne pour les chrétiens. Quant à l’influence de la charia en matière pénale, elle pose un grave problème. En Égypte, un homme chrétien vient d’être condamné à la prison pour blasphème. C’est proprement insupportable. »

     Questionné enfin sur le sentiment des chrétiens d’orient vis-à-vis  des  dictatures laïques qui les protégeaient, le Père Gollnisch souligne que « tous les chrétiens ont en mémoire le traumatisme irakien. On a renversé un dictateur, certes. Mais les chrétiens ont été massacrés. On peut comprendre que la perte de la dictature soit vécue comme une situation menaçante. Non seulement les chrétiens sont victimes quand les islamistes prennent le pouvoir, mais aussi quand les musulmans se déchirent entre eux. Dans le conflit qui oppose les sunnites et les alaouites en Syrie, l’inquiétude est très forte pour la population chrétienne. Si la situation dégénère, ce n’est pas 3 000 morts qu’il faudra déplorer, mais 300 000… »

     « Dictatures » irakienne,  libyenne, tunisienne, égyptienne (demain syrienne ?) dont la chute ont été accompagnées, voire fomentées militairement par un « Occident » qui, comme le notait Jean-Marie Le Pen est, il est vrai, de moins en moins « chrétien »…

    Blog de Bruno Gollnisch

     

  • Téléthon: le "sang impur" de la Marseillaise gêne France Télévisions

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    Lons-le-Saunier est l’une des huit villes de France qui bénéficiera d’une retransmission TV de ses animations le soir du Téléthon. Les organisateurs avaient souhaité faire chanter la Marseillaise à un regroupement de chorales. Problème, France Télévisions a manifesté quelques réticences. « Dans un autre cadre, la Marseillaise ne m’aurait pas gêné du tout. Mais chanter "un sang impur abreuve nos sillons" quand on fait une émission qui parle d’enfants malades et de problèmes génétiques ne me paraissait pas très approprié », explique Daniel Patte, le producteur de France Télévision en charge de la soirée.

    « Nous demandons aux villes de faire chanter des chorales et d’exprimer leur identité. Il était logique que Lons propose la Marseillaise. Nous le comprenons parfaitement. Ensuite nous travaillons ensemble, nous affinons et nous essayons de trouver des solutions en fonction des souhaits des uns et des autres ». En l’occurrence, un extrait de l’hymne devrait être chanté ou déclamé, puis l’harmonie municipale devrait jouer la version instrumentale de la Marseillaise. Pour l’instant, rien n’est calé. « C’est moi qui ai eu l’idée », assume Patrick Elvézi, l’adjoint à l’animation de Jacques Pélissard, le maire de Lons. « Pour nous, il est important de faire savoir que Rouget de Lisle est né à Lons. Nous avons trouvé un compromis pour que le message passe ». Ledit compromis semble d’ailleurs convenir à la majorité.

    Selon Madeleine Marillet, la présidente de l’organisation du Téléthon pour le sud du Jura, l’essentiel est préservé. C’est également l’opinion d’Hamlaoui Mekachera, l’ex-ministre jurassien des Anciens combattants, ou de Jacques Perrod, le président départemental de l’Union nationale des combattants.

    Jacques Pélissard, qui avoue ne pas avoir suivi dans le détail la programmation musicale de l’événement, juge normal que l’on puisse jouer la Marseillaise, l’œuvre d’un enfant du pays, à Lons.

    Reste les autres. Ceux pour qui zapper les paroles de l’hymne national s’apparente à une scandaleuse censure. « C’est la Marseillaise, et puis c’est tout », s’insurge Roland Delaine, président départemental de la fédération nationale des anciens combattants d’Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA). « Faut arrêter les c… Rouget de Lisle l’a écrite comme ça, il faut la supporter comme ça ! ». Certains se sont d’ores et déjà promis de venir le jour J chanter les paroles pendant que l’harmonie municipale jouera la musique. Ils en feront leur « jour de gloire » au nom de leur « liberté, liberté chérie ».

    Le Lédonien Claude-Joseph Rouget de Lisle, alors capitaine du Génie en garnison à Strasbourg, écrit les paroles de La Marseillaise dans la nuit du 25 au 26 avril 1792. À l’origine, c’est un chant guerrier pour l’armée du Rhin qui lui est commandé par le maire de Strasbourg, le baron de Dietrich, à la suite de la déclaration de guerre à l’Autriche, le 20 avril 1792. Le docteur François Mineur, futur général des armées d’Italie et d’Égypte, venu à Marseille organiser la marche conjointe des volontaires du Midi, s’empare de l’œuvre du Lédonien qu’il publie pour la première fois dans cette ville. Les troupes des fédérés marseillais l’adoptent comme chant de marche et l’entonnent lors de leur entrée triomphale aux Tuileries, à Paris, le 30 juillet 1792. C’est ainsi que la foule parisienne, au mépris des précédents titres portés successivement par ce chant, le baptise définitivement La Marseillaise.

    Jean-François Butet
     
    Le Progrès.fr - 26/10/11
  • Chloé, ex-Wilfrid, mariée à Marie: jugement le 15 décembre - Le mariage homosexuel sur les rails...

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    Wilfrid est devenue Chloé, qui veut rester mariée à Marie. Un homme marié devenu femme a demandé jeudi son changement d'identité devant la chambre du conseil du tribunal de Brest. A l'issue de l'audience qui s'est déroulée jeudi matin à huis clos, le ministère public ne s'est pas opposé à sa demande ni au maintien du mariage.

     Ceci constituerait la reconnaissance du premier mariage homosexuel, selon leur avocat. Le jugement a été mis en délibéré au 15 décembre.

    Le tribunal a examiné la demande de Wilfrid Avrillon, 41 ans, pour que son état-civil devienne celui de Chloé Avrillon. Il y a une quinzaine d'années, Wilfrid, qui s'est toujours considéré comme «une femme dans un corps d'homme», a épousé Marie, 43 ans, homosexuelle. Le couple a eu trois enfants avant que Wilfrid ne décide de devenir une femme après une opération.

    «C'est une double première. Il s'agit d'un couple marié qui va le rester. Le changement d'identité n'entraîne pas la rupture du lien conjugal. Au contraire, il le conforte. Et là, c'est une situation exceptionnelle», a déclaré l'avocat du couple, Me Emmanuel Ludot, devant la chambre du conseil du tribunal correctionnel de Brest.

    «La justice a vraiment été juste, a déclaré à l'issue de l'audience Chloé, visiblement très émue. J'ai eu des larmes de joie. C'est un cadeau formidable. C'est une véritable avancée de la société, des moeurs, de la tolérance et du droit humain».

    Le mariage homosexuel sur les rails

    «Son acte de naissance doit être modifié comme la justice y procède régulièrement pour les personnes qui changent de sexe mais cette fois, le tribunal n'a pas exigé le divorce pour accéder à cette demande, selon l'avocat. Il n'y a pas d'opposition. Le procureur est d'accord, tout le monde est d'accord et nous aurons très certainement un jugement le 15 décembre prochain qui va ordonner la rectification de l'état civil», a-t-il ajouté.

    «Une brèche vient de s'ouvrir. Nous avons pour la première fois en France deux personnes du même sexe mariées qui ont des enfants, des enfants légitimes» a affirmé Me Ludot.

    Selon l'avocat, le procureur pourrait estimer qu'il s'agit d'un couple marié du même sexe, donc contraire à la loi française, et s'opposer au mariage ultérieurement. «Seulement, lorsque M. et Mme Avrillon se sont mariés, ils étaient bien un homme et une femme. Il n'y a pas eu fraude, on ne peut pas annuler le mariage et on ne peut pas exiger qu'ils divorcent. Ils s'aiment, pourquoi divorceraient-ils ?», a expliqué Me Ludot. Selon l'avocat, l'Etat français est au pied du mur. «Il n'y a plus de reculade possible. Le mariage homosexuel est maintenant sur les rails,» a-t-il ajouté.

    «Tout n'est pas terminé. On ne sait pas qui peut faire appel. Mais le procureur ne s'oppose pas à la requête. Ca a été un grand moment d'émotion», a déclaré Chloé, ingénieure informaticienne. C'est la reconnaissance du mariage homosexuel, de l'homoparentalité. «C'est quelque chose d'important pour des milliers de couples et pour environ 250.000 enfants qui aimeraient bénéficier des mêmes droits que les enfants qui ont des parents un peu plus classiques», a-t-elle dit.

    En France en 2011, deux cas précédents de mariages homosexuels ont eu lieu, à Nancy en juin et à Montreuil en septembre, mais les époux qui portaient les deux genres étaient enregistrés en tant qu'hommes à l'état civil.
     
    Le Parisien - 27/10/11