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27/07/2017

Donald Trump inaugure le plus grand porte-avions de l'US Navy, le USS Gerald R. Ford

BREIZATAO – ETREBROADEL (23/07/2017) Le président américain a inauguré le lancement du porte-avions Gérald R. Ford, la classe qui remplacera progressivement celle du Nimitz lancée en 1975.

Ce porte-avions peut embarquer 90 appareils, notamment le nouvel F35 américain, et déplacera 100,000 tonnes. Le navire accueillera 4,300 marins contre 5,000 pour la classe précédente, résultat des améliorations technologiques par rapport au Nimitz. Les porte-avions de la classe « Ford » pourront assurer 160 sorties aériennes par jour pendant 30 jours consécutifs, avec une capacité d’intensification portée à 270 sorties par jour.

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Immigrés clandestins : l'agriculteur militant Cédric Herrou mis en examen

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>Faits divers|C. S.|26 juillet 2017, 18h14 | MAJ : 27 juillet 2017, 0h18|3

 Illustration. Cédric Herrou est suspecté d'«aide à l'entrée et à la circulation d'étrangers en situation irrégulière».

 
C. S.
 
Faits diversCédric HerroumigrantsRoya
 

Cette figure emblématique de la cause des migrants a été interpellée lundi soir en gare de Cannes (Alpes-Maritimes) en compagnie de plus de 150 migrants cherchant à gagner Marseille.

Cédric Herrou a été mis en examen mercredi. Cette figure emblématique de la défense des migrants dans la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes) a été interpellé lundi soir alors qu'il accompagnait plus de 150 personnes qui cherchaient à gagner Marseille pour déposer leur demande d'asile. Après une garde à vue prolongée, une information judiciaire à son encontre avait été ouverte mercredi dans la journée pour «aide à l'entrée et à la circulation d'étrangers en situation irrégulière». 


Déjà poursuivi par le parquet de Nice, Cédric Herrou, dont le député européen EELV José Bové avait demandé mardi la libération, a été condamné en première instance à 3 000 euros d'amende avec sursis. La cour d'appel d'Aix-en-Provence pourrait avoir la main plus lourde le 8 août.

 

Un «protocole» organisé «de facto», selon Herrou
 

Cédric Herrou, qui demande depuis des mois aux pouvoirs publics un accueil d'urgence pour les milliers de personnes originaires de régions instables d'Afrique arrivant de Vintimille (Italie), en est à sa sixième garde à vue depuis 2016. Pendant que son domicile de Breil-sur-Roya, près duquel les gendarmes tiennent un barrage filtrant, était perquisitionné, il a dû expliquer pourquoi il avait amené ces migrants demandeurs d'asile d'abord à Nice, puis à Cannes.

 


«Il a répondu que la plateforme d'accueil des demandeurs d'asile de Nice avait elle-même conseillé, si les demandeurs ne voulaient pas rester dans les Alpes-Maritimes, de déposer leur demande à Marseille», a précisé son avocat Me Zia Oloumi. Un «protocole» avait été mis «de facto» en place avec la préfecture pour accompagner «en toute transparence» ces demandeurs d'asile, a-t-il rappelé. Plus de 230 migrants avaient ainsi gagné, en deux trains distincts, la vallée frontalière de la Roya avant de rejoindre Nice, accompagnés par des membres de l'association Roya Citoyenne. Tous ceux interpellés à Cannes, 156 au total, ont été renvoyés en Italie.


«Cédric Herrou et tous les gens de la vallée de la Roya ne vont pas chercher des réfugiés», a déclaré mardi sur France Inter José Bové. Les gens traversent et arrivent chez Cédric parce que c'est le seul point d'accueil possible où ils sont en sécurité. On n'est pas du tout dans une situation de passeurs de clandestins, tout ça se fait au grand jour», a--il poursuivi.

Le Parisien

 

 

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VIDEO - 82% des Républicains estiment que Trump fait un bon début de mandat, la Bourse bat des records...

RT

Quand on écoute certains grands médias, il est vraiment nécessaire de se réinformer au sujet de Trump!

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Rihanna reçue à l'Elysée... Le moment "people" est vraiment mal choisi !

https://francais.rt.com/france/41400-rihanna-elysee-benoi...

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 NdB: Quelle honte, la France!

 

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Dans le Var, la ville de Bormes-les-Mimosas livrée aux flammes

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REPORTAGE - Évacuées dans la nuit de mardi, plus de 10.000 personnes vivent l'attente dans des hébergements de fortune.

À Bormes-les-Mimosas (VAR)

Appuyé contre la cage de son animal au beau milieu du terrain de handball du gymnase Pierre-Quinon, reconverti en campement de fortune, Léanick garde le sourire. Comme des milliers d'autres touristes et habitants de Bormes-les-Mimosas, cette petite commune du littoral varois qui passe de 8000 habitants l'hiver à 40.000 l'été, ce vacancier d'Amboise a été pris au piège dans la nuit de mardi à mercredi par le gigantesque incendie qui s'est déclenché dans la soirée à La Londe-les-Maures, la localité voisine. «Vers minuit et demi, les responsables de notre centre de vacances nous ont réveillés pour une réunion d'information, raconte-t-il. Et une demi-heure après, ils nous ont demandé d'évacuer. On a pris nos enfants, nos papiers et le lapin, et on a filé.»

Comme lui, plus de 10.000 personnes ont reçu l'ordre, dans la nuit, de quitter qui sa caravane, qui sa maison ou son bungalow. Aidée par ses voisines, La Londe et Le Lavandou, Bormes a ouvert trois centres d'hébergement, offrant matelas, nourriture et boissons aux «réfugiés». «Au total, nous avons pris en charge 2000 personnes cette nuit», calcule François Arizzi, le maire de Bormes, qui doit remonter au début des années 1990 pour retrouver un incendie de cette ampleur dans sa commune. Quatre sapeurs-pompiers avaient d'ailleurs péri à l'époque. «Sans appui aérien, on ne s'en sortira pas», redoute l'élu, inquiet sur l'évolution de la situation. De fait, sur les collines qui dominent le cap Bénat, une gigantesque colonne de fumée monte de la pinède, avec des flammes de plusieurs mètres de haut sur la crête. Petit à petit, le panache de fumée obscurcit l'horizon dans un paysage de fin du monde. L'incendie a ravagé 1300 hectares et mobilisé plus de 550 sapeurs-pompiers.

Un paysage de fin du monde

«L'ensemble des moyens dont nous disposons sont concentrés sur le flanc gauche pour éviter que le feu ne redescende sur le village de Bormes et le cap Bénat» 

Serge Lavialle, commandant des opérations de secours

«L'ensemble des moyens dont nous disposons sont concentrés sur le flanc gauche pour éviter que le feu ne redescende sur le village de Bormes et le cap Bénat», explique le commandant des opérations de secours, Serge Lavialle. Mercredi soir, le premier ministre, Édouard Philippe, s'est rendu dans le Var en compagnie du ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb.

Pendant que la maire se charge d'aller faire évacuer le grand-duc du Luxembourg, qui n'avait pas voulu jusqu'ici quitter la propriété familiale proche du fort de Brégançon, le commandant des pompiers, lui, part survoler l'incendie en hélicoptère. Depuis La Londe-les-Maures, le feu a filé dans la nuit jusqu'à la mer, brûlant tout sur son passage et franchissant même la retenue d'eau du barrage du Trapan. Sur place, au départ du feu, des gendarmes ont déjà sécurisé le périmètre,«comme une scène de crime», explique Christophe, gendarme en identification criminelle venu faire ses premiers relevés. Ce spécialiste a appris à lire la trajectoire d'un feu et ne doute pas un instant de remonter jusqu'à son point de départ. Visiblement, le feu a pris sur un terrain vague situé le long de la voie rapide, la départementale 98, entre un hôtel Formule 1 et une entreprise de gardiennage de caravaning, entièrement détruite par les flammes. «Il était 23 heures et on était dans notre lit, raconte la gérante, Marion. C'est là qu'on a vu de la lumière à travers les volets, on s'est dit que c'était pas normal. Quand on a ouvert les fenêtres, on a vu des flammes de quinze mètres de haut qui avalaient la haie de cyprès devant nous. On a pris notre fille de 9 ans, nos deux chiens et on est partis en voiture, à moitié à poil.» Au Formule 1 voisin, de nouveaux clients, chassés des campings, arrivent à leur tour, comme Alexandre, un ambulancier de Manosque en vacances au camping Lou Cabasson. Chez les badauds attroupés non loin pour regarder le spectacle du feu, les rumeurs vont bon train sur l'origine de l'incendie, allant du simple mégot jeté depuis la route à l'acte délibéré. Parce que, en septembre prochain, le Formule 1 en question doit être reconverti en centre d'accueil pour migrants et qu'on aurait ainsi voulu faire échec à ce projet…

Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 27/07/2017. Accédez à sa version PDF en cliquant ici

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Le président Trump interdit aux personnes transgenres de servir dans l'armée

http://www.bfmtv.com/international/donald-trump-annonce-q...

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Le terrorisme par les incendies ?

http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/26/2618441-10000-...

NdB: Ces incendies sont d'origine criminelle

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Immigration, droit du sol, multiculturalisme: l’Italie découvre les débats français

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Entretien avec le politiste Marco Tarchi

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En Italie, pas un jour ne passe sans que la presse ne rapporte des faits divers impliquant des migrants. La semaine dernière, en Sicile, une contrôleuse de train s’est fait agresser par des immigrés clandestins montés sans billets ; une rixe a opposé Albanais et Nord-africains dans une prison, tandis que des migrants guinéens commettaient des déprédations près de la gare de Milan. 

Il suffit de parcourir la botte pour constater la profusion de vendeurs à la sauvette africains, la plupart du temps paisiblement occupés à refiler leur camelote. Face à l’afflux incontrôlé de migrants (plus de 83 000 arrivées depuis le début de l’année), le gouvernement de grande coalition centriste appelle en vain l’Union européenne à la rescousse. Et propose d’instaurer le droit de sol, ce qui pourrait provoquer un nouvel appel d’air. Une révolution dans une contrée jusqu’ici préservée de l’immigration massive. Décryptage avec le spécialiste du populisme Marco Tarchi.


Daoud Boughezala. L’Italie est en première ligne du défi migratoire qu’affronte l’Europe. Vos compatriotes souhaitent-ils majoritairement fermer leurs frontières aux migrants? 

Marco Tarchi1. Selon les plus récents sondages, les retombées de l’immigration sont devenues la première préoccupation des Italiens et une majorité d’entre eux souhaite l’arrêt des fluxs. Cependant, une forte minorité se limite à demander la répartition des migrants – réfugiés ou immigrés pour des raisons économiques – parmi les pays de l’Union européenne.

Bien que l’Italie reste heureusement préservée du terrorisme, sent-elle monter un sentiment d’insécurité culturelle ?

Le phénomène n’est pas encore évident, parce que les média mainstream, le gouvernement, la plupart des partis politiques, les associations de volontariat et l’Église catholique présentent l’immigration de masse comme la simple conséquence des conflits et de la pénurie qui ravagent l’Afrique et une partie de l’Asie et assimilent tout immigré à un «désespéré» qui n’a d’autre but que de survivre et qui ne peut en aucune mesure constituer une menace à la survie de la culture et du mode de vie des autochtones. Néanmoins, dans quelques endroits, on commence à voir surgir des conflits «civilisationnels»: des communautés d’étrangers de religion musulmane qui protestent contre le son des cloches des églises, des provocations envers des femmes jugées impudiques à cause de leurs vêtements, etc.

C’est dans ce contexte tendu que le gouvernement Gentiloni prépare un projet de loi instaurant le droit du sol (jus soli). Cette disposition est loin de faire l’unanimité puisqu’elle a provoqué la démission de deux ministres de centre-droit. Pourquoi la grande coalition italienne souhaite-t-elle adopter le droit du sol ? 

L’argument des partisans de cette proposition est simple – et peut-être simpliste – et se résume dans cette question: «Pourquoi devrions-nous nier à des jeunes nés en Italie et qui y résident depuis au moins dix ans d’être des citoyens à part entière?». Évidemment, cette approche se fonde sur une mentalité individualiste qui, au nom des droits de l’homme, nie à un peuple la possibilité de décider quoi que ce soit au sujet de son homogénéité culturelle ou ethnique. Ceux qui s’opposent à cette façon de voir les choses sont immédiatement accusés de racisme.

Les partisans du droit du sol se réclament-ils de l’idéal républicain français ou du multiculturalisme anglo-saxon ?

En Italie, ce que vous appelez «l’idéal républicain» ne rencontre presque aucun écho au niveau populaire, et le débat sur le multiculturalisme et ses multiples déclinaisons est resté confiné jusqu’à aujourd’hui à une poignée d’intellectuels.

Quelles forces politiques s’opposent au jus soli ?

Beppe Grillo a exprimé son refus du jus soli à plusieurs reprises depuis plus de dix ans, donc même avant la création du M5S, et il a pris une position très nette contre ce projet de lui, ce qui a tout de suite attiré l’accusation aux « grillini » d’être des xénophobes ou des racistes masqués ou, dans le meilleur de cas, d’exploiter ce sujet à des fins de concurrence électorale avec la Lega Nord ou Fratelli d’Italia. Quant à la droite radicale, elle conserve une image de marque très négative auprès de la majorité de l’opinion et constamment réitérée par des attitudes ouvertement nostalgiques (défilés à bras tendu, uniformes etc.), ce qui disqualifie son opposition à ce genre de politiques.

Autre pomme de discorde transalpine : le fédéralisme. Aux dernières élections municipales, la Ligue du nord et d’autres forces autonomistes ont-elles réussi à prospérer sur la demande d’autonomie locale et le rejet de l’immigration ?

Les deux sujets ne sont pas liés dans le débat politique italien. Fratelli d’Italia, par exemple, qui revendique l’héritage du MSI néofasciste mais évolue dans le sens d’un plus grand souverainisme, rejette aussi bien l’immigration qu’une fédéralisation de l’État italien dans le sens souhaité par la Ligue du nord. Celle-ci, en même temps, en essayant de se propager au-delà de ses frontière nordistes, a axé sa propagande sur des sujets « nationaux », tels que la lutte contre l’immigration, la contestation des super-pouvoirs de l’Union européenne et l’abandon de l’euro, en laissant de plus en plus de côté le thème du fédéralisme, qui avait été son cheval de bataille pendant trente ans.

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26/07/2017

Lyon : un procès aux Assises après l’agression du jeune Marin par une racaille

 


Par Mathilde Régis
 
Publié le 15/07/2017  à 17:26
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Le juge d’instruction chargé du dossier a demandé un renvoi aux assises. L’agression de Marin, qui avait pris la défense en novembre dernier d’un couple qui s’embrassait dans la rue, devrait être jugé sur le motif de “coups et blessures ayant entraîné une infirmité permanente”.

Marin, le jeune homme agressé
© DR
Marin, le jeune homme agressé (avant son agression)

Tandis que l'état de santé de Marin s'était dégradé il y a peu, après de nettes améliorations, l'enquête ouverte suite à son agression est terminée. Le juge d'instruction a désormais demandé un renvoi de l'affaire aux assises, sur le motif de "coups et blessures ayant entraîné une infirmité permanente". En novembre dernier, l'étudiant de 20 ans prenait la défense d'un couple, insulté et agressé pour s'être embrassé devant le centre commercial de la Part-Dieu. Après une brève altercation, Marin était alors monté dans un bus. L'un des agresseurs était monté derrière lui et l'avait frappé violemment à coup de béquilles, engageant son pronostic vital lors des premières heures d'une hospitalisation qui n'a pas cessé depuis.

Selon France Bleu, l'accusé, encore mineur, est actuellement détenu. Les proches de Marin, à l'origine de la création de l'association La Tête Haute, récoltent toujours des dons pour soutenir Marin, défendre les victimes d'agression dans les transports en commun et financer des programmes de recherche médicale sur le cerveau. En effet, depuis l'agression survenue en novembre, la famille de Marin n'a reçu aucun dédommagement de la part des deux assureurs de l'accusé. La semaine dernière, l'avocat de Marin réclamait une audience en urgence sur le volet civil de l'affaire pour que les soins de Marin puissent se poursuivre. Une somme de 300 000 euros était demandée pour que Marin puisse avoir un traitement neurocognitif dans un établissement spécialisé à Bâle, en Suisse. La décision de cette audience en référé est prévue pour le 3 août, date à laquelle seront également remises les expertises médicales qui établiront les séquelles du jeune Marin.

LyonCapitale -  15/07/17

21:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Marin a rejoint un centre de rééducation neurologique en Suisse

 

 

© Je soutiens Marin
© Je soutiens Marin

Marin a rejoint mercredi dernier un centre de rééducation spécialisé en Suisse. Un séjour de trois mois financé pour l'instant grâce aux dons privés collectés par l'association créee après la sauvage agression dont il a été victime en novembre 2016 à Lyon.         

Par Philippe Bette 

Marin a donc quitté la Drôme mercredi pour rejoindre la Suisse, où il bénéficie d'une prise en charge adaptée aux graves lésions neurologiques qu'il a subies. En novembre dernier, il s'était interposé pour prendre la défense d'un couple pris à partie dans le quartier de la Part Dieu à Lyon pour un échange de baiser dans la rue. Il avait été lui -même agressé ensuite et sauvagement frappé à la tête à coups de béquilles, en guise de représailles. Son agresseur a depuis été identifié et écroué .

Laissé pour mort, Marin a survécu miraculeusement. Opéré à l'hopital neurologique "Pierre Wertheimer"de Lyon-Bron, il a pu recouvrer une partie seulement de son autonomie au prix de gros efforts. Il garde néanmoins des séquelles neurologiques sévères qui l'ont d'abord conduit dans une clinique de réeducation de l'agglomération lyonnaise. Mais devant la gravité de son état et des complications neurologiques survenues récemment, son entourage a cherché une clinique spécialisée, pour une prise en charge mieux adaptée à son cas. Et faute de place disponible, c'est à l'étranger que la solution a été trouvée.    



Dans son blog sur Facebook, Marin raconte lui-même  les derniers bouleversements intervenus dans sa vie  La décision a été annoncée lundi matin (le 17 juillet) de le transférer en Suisse.Un départ précipité : "TOUT s’est accéléré. Mail reçu, confirmation, et la tornade s’est mise en route…Par superstition, rien n’avait été préparé, alors en 1 jour et demi, il a fallu tout organiser, réserver, préparer …"
      
Le début d'une nouvelle convalescence loin des siens, qu'il attend et appréhende tout à la fois : "Vous l’aurez compris, à l’heure où vous lisez ce message, je viens d’intégrer mon nouveau centre de rééducation. Les troupes autour de moi seront désormais plus clairsemées, les journées vont gagner en intensité (j’en avais hâte mais le redoute également)."

Dans un premier temps, le séjour dans cette clinique spécialisée doit durer trois mois. Il n'a été rendu possible que grâce aux dons collectés par l' association "La Tête haute", créee justement pour venir en aide à Marin. Celui-ci en profite pour exprimer sa reconnaissance à ses généreux donateurs.

"Cette intégration aurait été impossible sans votre générosité sans limite et sans l’incroyable travail de ma maman pour que je puisse intégrer ce centre. Pour cela, je la remercie et je vous remercie également. Je sais que de nombreuses personnes ont participé discrètement à la réalisation de ce projet, ils se reconnaîtront (...) Bref, écrit -il, je n'ai qu'un mot sur les lèvres : MERCI"  

La famille de Marin a sollicité récemment une prise en charge des soins par la Sécurité Sociale. Cette demande va être étudiée...  
 
Franceinfo
 
NdB: Je soutiens Marin, nous soutenons tous Marin de tout notre coeur 
 
 

21:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

JOURNAL TVL DU 26 JUILLET 2017

20:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Domrémy-la-Pucelle : le maire veut installer des dizaines de migrants dans le village natal de Jeanne d’Arc

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21h03

Un collectif d’habitants s’est réuni lundi dernier devant la mairie de Domrémy-la-Pucelle pour dénoncer la possible arrivée de migrants. (Vosges Matin)

 

Communiqué de Jordan Grosse-Cruciani, Secrétaire départemental du FN Vosges.

Alors que la situation économique, sociale et sanitaire en France et en Europe est explosive et d’une grande précarité, les autorités nationales et européennes n’ont que d’autres propositions que d’accueillir toujours plus de « migrants » sur notre sol et notamment dans nos campagnes.

Notre département rural des Vosges au taux de chômage de 11% accueille déjà son lot de demandeurs d’asile, réfugiés et de migrants ou en a accueilli (Epinal, Saint-Dié, Monthureux-sur-Saône, Thaon, Darney …) et l’information de l’installation de 54 migrants à Domremy-la-Pucelle est passée inaperçue. C’est un résident et une lettre d’un collectif d’habitants de Domremy, berceau de Jeanne d’Arc, qui nous a alertés sur les agissements du Maire et des autorités sans concertation et débat démocratique avec la population.

En effet, suite à une réunion du conseil municipal du 30 juin dernier, il a été acté la volonté d’installer 54 migrants dans les locaux du pensionnat alors même qu’il serait question d’un projet de création de logements locatifs par un habitant de Greux pour l’ensemble de la propriété. Les travaux d’accueil devant débuter mercredi 26 juillet prochain.

[…]

Source

02:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Avec la crise grecque, l'Allemagne a gagné plus d'1,3 milliard d'euros grâce à ses prêts à Athènes

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Illustration ©Marko Djurica/Reuters
 

A la suite d'une demande des Verts allemands, opposés à la politique intransigeante d'Angela Merkel à l'égard de la Grèce, le ministère des Finances allemand a dû rendre public les gains effectués en prêtant de l'argent à Athènes.

Les Grecs n'ont pas fini de se mordre les doigts d'être entrés dans la zone euro et de payer le maquillage de leurs comptes public que leurs dirigeants ont confié à la banque Goldman Sachs au début des années 2000. Grâce à une demande expresse des Verts allemands, très critiques quant à l'intransigeance de la chancelière allemande Angela Merkel à l'égard de la Grèce, le ministère des Finances allemand a été contraint de livrer les chiffres des intérêts perçus sur les prêts accordés à Athènes. Selon le quotidien Süddeutsche Zeitung, les gains s'élèvent à 1,34 milliard d'euros depuis 2009, année où la Grèce, frappée de plein fouet par la crise financière de 2007, demandait l'aide de l'Union européenne, invoquant la «solidarité» entre les Etats membres.

 

Aide conditionnée à l'obéissance

Une solidarité sur la base de laquelle, les Européens s'étaient engagés à reverser les intérêts des prêts accordés à la Grèce afin de tenir le pays la tête hors de l'eau. Mais, depuis le bras de fer entre la Troïka européenne et le Premier ministre grec Yanis Varoufakis, et le référendum de 2015, l'Allemagne refuse de les payer. La Kreditanstalt für Wiederbau (KfW), une institution financière publique, a ainsi touché depuis 2009 quelque 393 millions d'euros d'intérêts sur un prêt consenti à Athènes de 15,2 milliards d'euros.

 

Heurts et gaz lacrymogène à  lors d’une grève contre le nouveau plan d'austérité
EN SAVOIR + https://francais.rt.com/international/38521-heurts-gaz-lacrymogene-athenes-greve  

 

La Bundesbank – la Banque centrale allemande – a pour sa part a touché 952 millions d'euros dans le cadre du programme de rachat européen de titres de dette souveraine de pays dont les finances étaient exsangues ment public de banques privées.

Moyen de pression contre les Grecs

Dans ce qui ressemble fort à un chantage, Berlin conditionne la rétrocession des intérêts à l'assiduité avec laquelle la Grèce se conforme aux recommandations des ministres des Finances européens de l'Eurogroupe, et du Fonds monétaire international (FMI), un autre de ses créanciers dur en affaires. Et pourtant, après le baroud d'honneur de Syriza en 2015, la Grèce se montre bonne élève. En mai 2017, le Parlement grec adopte de nouvelles mesures de rigueur, afin de satisfaire ses créanciers, l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI). Et aussi dans l'espoir d'attendrir Angela Merkel et d'obtenir un allègement de sa dette, plus de 320 milliards d’euros, soit près de 180 % de son produit intérieur brut en 2017.

Sven Christian Kindler, représentant les Verts à la commission budgétaire du Parlement allemand résume ainsi la situation : «L'approche allemande de la crise grecque peut certes sembler légale. [Mais] elle est illégitime d'un point de vue moral et en terme de solidarité.»

Lire aussi : Grèce : accord de la zone euro pour débloquer 8,5 milliards d'euros

RT

 

RT

01:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Une responsable du parti de Renzi crée la polémique en évoquant l’extinction de la «race italienne»

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Source: Reuters
Père italien avec son bébé
 

Patrizia Prestipino, intervenant pour soutenir la politique d'encouragement de la natalité en Italie, a évoqué la «race italienne» qui serait, selon elle, menacée de s'éteindre à cause d'une faible natalité, suscitant une vive controverse.

«Si nous voulons perpétuer notre race, pour l'appeler ainsi, il est évident qu'il faut engager un plan de soutien concret aux mères et aux familles». C'est par ces propos que Patrizia Prestipino, l'une des dirigeantes nationales du Partito democratico (PD), a déclenché une vive polémique en Italie.

Le 24 juillet, Patrizia Prestipino intervenait au micro d'une radio locale, Radio Cusano Campus, afin de soutenir la création controversée au sein du parti de Matteo Renzi, classé au centre-gauche, d'une section chargée des questions liées à la maternité. Expliquant son positionnement, la responsable politique a estimé que l'Italie faisait «de moins en moins d'enfants». «Vous vous rendez compte que nous sommes le plus ancien pays d'Europe ?», s'est-elle inquiétée en conséquence. Selon elle, l'Italie risque tout simplement l'«extinction dans quelques décennies».

Les réactions indignées ne se sont pas fait attendre, notamment de la part de la gauche italienne, qui s'est offusquée de l'emploi du mot «race». «Je voudrais rappeler que, comme le disait Albert Einstein, il n'y a qu'une race : la race humaine», a déclaré Nicola Fratoianni, secrétaire national du parti Sinistra italiana (classé à gauche du PD). Elisa Simoni, députée du Movimento democratico e progressista, classé au centre-gauche, a pour sa part estimé que Patrizia Prestipino, responsable de la défense des animaux au sein du PD, avait dû «confondre avec les races de chiens».

Face à la polémique, Patrizia Prestipino a présenté ses excuses le 25 juillet, comme le rapporte La Repubblica. «Le choix du terme de "race" n'avait rien à faire dans la discussion au cours de laquelle il a été employé», a-t-elle regretté. Avec 1,37 enfants par femme en moyenne, l'Italie connaît l'un des taux de natalité les plus faibles de l'Union européenne.

Lire aussi : «On ne fera pas renaître notre civilisation avec les bébés des autres» : la polémique enfle aux USA

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25/07/2017

JOURNAL TVL DU 25 JUILLET

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VIDEO - Nicolas Hulot fait un malaise à l'Assemblée nationale

http://premium.lefigaro.fr/politique/2017/07/25/01002-201...

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Face au burkini, le bikini a perdu la bataille

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Les filles vont-elles encore dans les piscines pour s’exhiber et les garçons pour être éblouis par leur beauté ? De moins en moins. L’ambiance frivole et érotique qui y régnait s’est dissipée comme par désenchantement. Le Sida dans les années 80, Internet et islamisme par la suite ont mis un terme à la parenthèse magique des années soixante où d’adorables nymphes bronzaient en lisant Les Cahiers du Cinéma et où il était possible de les aborder en leur demandant ce qu’elles pensaient de Lord Henry dans Le portrait de Dorian Gray. Elles veillaient à ne pas passer inaperçues, ni incultes.

Burkinisation des esprits

Nous assistons aujourd’hui à une burkinisation des esprits pire encore que celle des corps. Ne pas se faire remarquer, telle semble être la règle. Aussi bien en politique que sur les plages. La liberté est encore là, mais on s’en détourne, comme si chacun aspirait à un univers réglementé – et les règlements s’affichent de plus en plus insolemment à l’entrée des piscines – voire à un goulag mou. Le bikini, symbole de liberté pour les femmes, devient presque indécent. Et la drague si commune autrefois sur les plages s’apparente à du harcèlement sexuel. Les hommes veillent à ne pas apparaître comme des prédateurs et les femmes comme des proies faciles. Mieux vaut se dissimuler sur un réseau social spécialisé dans les rencontres ou se laisser aller dans des beuveries.

Princesses saoudiennes en bikini

Je me souviens de princesses saoudiennes en bikini à Ryad et d’étudiantes en mini-jupe à Téhéran : l’idée de porter un burkini ne leur aurait pas traversé l’esprit. L’islam n’est pas seul en cause dans cette course à l’esclavage. Ce qui s’est produit à l’aube du XXI siècle, personne n’est en mesure d’en décerner les causes. Mais les piscines et  les plages sont des lieux idéaux pour observer ces mutations. La liberté absolue qui y régnait et qui en faisait tout l’attrait ont laissé place à une anesthésie générale. Le regard lui-même est devenu chaste : admirer la perfection du corps d’un adolescent ou d’une adolescente crée un malaise. Le narcissisme régresse : le boudin n’a plus honte d’être un boudin. Le raffinement érotique appartient à une ère révolue.

La piscine Deligny ne reviendra plus

Le burkini ne signifie pas seulement que l’islamisation gagne du terrain, mais que la grâce féminine s’estompe. Le même phénomène s’observe au cinéma. Il semble irréversible. Il y a certes encore des exceptions et des combats d’arrière-garde. Mais l’époque où des jeunes filles graciles plongeaient nues dans la piscine Deligny, ne reviendra plus. D’ailleurs, elle aussi a coulé dans la Seine à la fin du vingtième siècle, emportant avec elle beaucoup du glamour parisien et un peu du souffle libertaire qui nous animait.

Soumission et dépression

Ne nous reste plus maintenant qu’à nous comporter en enfants sages, en adultes précautionneux et à feindre une joie factice. Le prix à payer sera soit l’asservissement à une religion qui nous est étrangère et ne veut pas nécessairement notre bien, soit une dépression généralisée. Et plus vraisemblablement encore les deux ensemble !

CAUSEUR

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Des adhérents LREM saisissent la justice contre les statuts du parti

Les perdreaux de l’année dénoncent "un manque de démocratie"

 

Vent de fronde à La République en marche. Un collectif d’adhérents vient de saisir la justice pour faire annuler la convocation à l’assemblée générale où doivent être adoptés les nouveaux statuts du parti politique qu’ils jugent trop peu démocratiques.

Ces dizaines de partisans et animateurs de comités locaux ont déposé un recours en référé devant le tribunal de grande instance de Créteil, dans le Val-de-Marne. pour tenter d’obtenir l’annulation du scrutin. Le vote pour adopter les nouveaux statuts a débuté ce dimanche et doit s’achever le 30 juillet.

La quarantaine de requérants estime que La République en marche penche vers les travers des « vieux » partis politiques qu’a dénoncé à maintes reprises le président de la République.

Lire la suite de l’article sur bfmtv.com

02:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le bassin de la Villette fermé à la baignade après la découverte de bactéries fécales

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Après seulement quelques jours d'ouverture à la baignade, le bassin de la Villette a été fermé jusqu'à nouvel ordre après un prélèvement révélant une forte concentration de bactéries entérocoques.

 

C'était «le rêve» d'Anne Hidalgo, tel qu'elle l'avait elle-même décrit : l'expérience estivale largement médiatisée aura pourtant été de courte durée. Alors que la Mairie de Paris venait d'ouvrir à la baignade le bassin de la Villette, dans le XIXe arrondissement, la présence d'une bactérie dans l'eau a contraint les autorités à fermer le site.

 

         Ce que a Mairie de Paris décrivait comme «le premier espace de baignade urbaine de la capitale» a été fermé jusqu'à nouvel ordre ce 24 juillet. La raison de cette décision subite : la présence d'une bactérie entérocoque dans l'eau, comme le rapporte France Bleu Paris. L'analyse quotidienne de l'eau a révélé une forte concentration de cette bactérie habituellement présente dans l'intestin, les selles ou les parties génitales des êtres humains. Ces bactéries peuvent également provenir des égouts ou des écoulements d'eaux usées. 

Peu ragoutantes, ces explications ne sont pas mises en avant par la Mairie de Paris, qui préfère évoquer les pluies de ce week-end, pourtant peu importantes. Elle annonce en outre qu'une nouvelle série de prélèvements sera effectuée le 25 juillet, afin de déterminer si et quand le bassin pourra de nouveau accueillir les baigneurs. 

L'ouverture à la baignade du bassin de la Villette faisait figure de gageure de la part de l’exécutif parisien, notamment en raison de la réputation d'insalubrité des eaux de la capitale. En 1988, c'est dans la Seine que Jacques Chirac avait promis de se baigner d'il était élu président de la République, mettant en avant un plan d'assainissement du fleuve, qui n'aboutit jamais.

RT

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Cédric Herrou et José Bové conduisent deux cents immigrés clandestins à Nice

https://francais.rt.com/france/41312-cedric-herrou-jose-b...

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02:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)