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Blog - Page 1256

  • Une église vandalisée à Jumeaux (Puy-de-Dôme) le 24 décembre

    Les paroissiens de Jumeaux ont eu une bien mauvaise surprise, samedi, en début d'après-midi, en pénétrant dans leur église. Des vases et la crèche de Noël ont été vandalisés.
     
     
    La Montagne - 24/12/11
     
     
    Juste un entrefilet, pas de photo...

  • Le Yézidisme, religion non-islamique, cruelle et mystérieuse

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Y%C3%A9zidisme

    Cette religion ou secte monothéiste, de dialecte kurde, pratique la lapidation des femmes

    28/12/11

  • Lapidation d'une adolescente de 17 ans en Irak - A vomir !

    Les images, filmées sur un téléphone portable, circulent sur l’Internet. La victime s’appelait Doaa Khalil Assouad, elle avait 17 ans, elle vivait à Bashika, une ville majoritairement kurde, dans le nord de l’Irak. Un jour d’avril 2007, un groupe d’hommes l’a traînée hors de sa maison, et pendant une demi-heure elle a été bombardée de lourdes pierres jusqu’à ce qu’on soit sûre qu’elle était morte, le tout sous le regard d’un policier qui n’est pas intervenu et n’a pas appelé ses collègues.

    Attention : les images suivantes sont d’une extrême violence et ne doivent pas être montrées aux enfants et aux personnes sensibles.
    Cette vidéo qui refait son apparition sur internet est parfois faussement présentée comme étant la lapidation d’une jeune fille de 12 ans.

    VIDEO http://tom-goldschmidt.blogspot.com/2009/11/les-images-de-la-video-qui-suit-ne-sont.html

    Sources: Défrancisation et Blog de Tom Goldschmidt

  • Triste appel des parents de Benjamin, 16 ans, mort dans un coma éthylique

    untitled.bmp Coma éthylique.jpg

    (Cliquez sur la photo)

    Dix jours après la de leur fils Benjamin, 16 ans, un adolescent d’Albertville décédé lors d’une soirée trop alcoolisée à Tournon (Savoie), Laurence et Arménio Mendes-Condeixa, ses parents, ont décidé de sortir de leur silence. Ils lancent aujourd’hui un appel à la prudence à destination de tous les jeunes, afin d’éviter d’autres drames alors que pour le réveillon du 31 décembre, l’alcool va de nouveau couler à flots.



    Victime d’un coma éthylique, Benjamin affichait 4,5 g d’alcool dans le sang lorsqu’il est mort, le 18 décembre. Il s’est étouffé en régurgitant. Laurence Mendes-Condeixa est une maman détruite : « C’est l’horreur. On ne peut pas accepter de voir son fils mourir comme ça à 16 ans. Benjamin était plein de joie de vivre, avec un cœur en or. C’était un passionné de vélo BMX, de musique. Il était bassiste dans un groupe. Elève de 1re bac pro, il voulait devenir électricien. Je lance un appel à tous les jeunes : faites attention! On peut faire la fête, mais sans boire autant. On ne doit pas faire des concours avec de l’alcool, jouer à celui qui tombera le premier. Il y a des ados plus faibles que d’autres. Et là, c’est mon petit Benjamin qui a ramassé », lâche-t-elle, des sanglots dans la voix.

     Le drame s’est déroulé dans la maison d’un lotissement de Tournon. En l’absence des parents de la jeune fille et du jeune garçon qui organisaient la fête. Benjamin et trois de ses copains sont arrivés avec un pack de bière. Mais d’autres jeunes majeurs ont apporté plusieurs bouteilles de vodka.

    « Tout est allé très vite. Vers 20 heures, j’ai accompagné mon fils à cette soirée. Et vers 22h50, on m’a appelé car il allait très mal, explique Arménio Mendes-Condeixa. Quand je suis arrivé sur place, il y avait le Samu, les pompiers. Mon fils avait le visage tout bleu. J’ai compris que c’était fini. Benjamin buvait un peu, comme beaucoup de jeunes. Mais il a dû aller trop loin. Les jeunes ont une expression qui résume tout : se mettre minable, en buvant une quantité énorme d’alcool en peu de temps. Pour être le plus mal possible. C’est un effet de mode. Ils sont dans un esprit de compétition. Ils ne veulent pas décevoir les copains. Alors, ils boivent cul sec. Ce n’est plus de la fête, c’est de l’autodestruction, qui peut être mortelle. Le décès de Benjamin est malheureusement là pour le prouver. »

    « Outre l’alcool, c’est aussi l’indifférence qui a tué mon fils, reprend le papa en deuil. Alors qu’il y avait une trentaine de jeunes, on l’a laissé seul dans une pièce, allongé sur le dos. Il n’avait plus la force de se tourner sur le côté pour régurgiter sans s’étouffer. Si quelqu’un l’avait mis en position latérale de sécurité, on aurait peut-être pu le sauver. Lorsqu’on voit que quelqu’un ne va pas bien, il ne faut pas attendre en se disant que ça va passer, qu’il va cuver son alcool. Il faut tout de suite appeler les secours, les parents », insiste le père de Benjamin.


    Le Parisien - 28/12/11

     

  • Les funérailles de Kim Jong-il sous la neige, dans un froid polaire...

     

    28/12/11

  • Paris: une vieille dame de 86 ans tuée de 40 coups de couteau - Un suspect interpellé

    Un homme soupçonné d’avoir tué, d’une quarantaine de coups de couteau, une retraitée de 86 ans, le 23 décembre, à a été interpellé, le 28 décembre, au petit matin. Le suspect a aussitôt été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade criminelle, en charge de l’affaire.

     


    Le présumé serait un voisin de la victime, dont le corps sans vie avait été découvert dans son appartement, situé dans un immeuble de la rue Brillat-Savarin dans le XIIIe arrondissement de la capitale. Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect aurait dérobé la carte bancaire de l’octogénaire avant d’opérer plusieurs retraits d’argent.

    «Le mobile crapuleux est privilégié, indique une source proche de l’affaire. Cette retraitée a été lardée de coups de couteau. Son agresseur s’est littéralement acharnée sur elle. Elle a été retrouvée par des voisins, inquiets de ne plus avoir de nouvelle d’elle».

    LeParisien.fr - 28/12/11

  • Carpentras, ville occupée

    untitled.bmp Pareick Bassot Carpentras.jpg

    Carpentras (Vaucluse) Envoyé spécial - C'est une ville "insulaire". Une ville de 30 000 habitants nichée au cœur du Vaucluse, entre Avignon et Orange, et qui semble isolée. Pour s'y rendre, pas question de prendre le train. Depuis 1938, c'est une gare de fret. Dans son centre-ville historique, en forme de cœur, tout de maisons en pierre typiques de la région, Carpentras montre son lustre d'ancienne capitale politique des Etats du pape.

    A travers son lacis de ruelles, les gens que l'on croise sont presque exclusivement maghrébins. Souvent, les femmes – jeunes et moins jeunes – sont voilées. L'ambiance est paisible, tranquille. Presque trop. Le soir, les rideaux des commerces et restaurants tombent tôt, laissant une ville fantomatique.

     

    Carpentras, c'est presque un laboratoire des vicissitudes actuelles de la vie politique française. Cette ville de droite a élu en 2008 un maire socialiste, Francis Adolphe, à la faveur des divisions de la droite locale. Le premier depuis 1908. Le département et la région sont dirigés par la gauche, alors que l'électorat a voté très majoritairement à droite à la présidentielle de 2007.

    Son député emblématique, Jean-Michel Ferrand, réélu six fois, est membre de la Droite populaire. "C'est dans ma circonscription que Jean-Marie Le Pen a fait le plus gros score en 2002. Pourtant, j'ai été réélu aux législatives sans aucun problème", se félicite-t-il. A l'entendre, l'UMP n'a rien à craindre du Front national dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. "Le FN prospère sur l'insécurité, l'immigration, la crise, mais ils n'ont aucun argument. Ça se joue beaucoup en fonction des candidats. Quand celui de l'UMP est bon, le FN n'existe pas", assure l'élu.

    Le FN, justement. Lors des dernières élections cantonales, Carpentras a donné au parti d'extrême droite son seul conseiller général, Patrick Bassot. L'autre, Jean-Paul Dispard, élu à Brignoles (Var), a vu son élection invalidée. De l'avis de tous – même de l'intéressé –, le candidat frontiste n'a même pas eu à faire campagne pour remporter l'élection, avec plus de 800 voix d'écart.

    Comme ailleurs dans la région, l'UMP locale est issue d'une droite dure. M. Ferrand, qui se réclame du gaullisme et condamne avec des mots très durs le FN, le dit franchement : "Dire certaines choses que le FN a eu tendance à monopoliser, ce n'est pas un crime. Et je ne compte pas laisser se fourvoyer un électorat qui peut être en déshérence." Mais, jure-t-il, il n'y a pas de "passerelle entre FN et UMP". Pourtant, aux cantonales, là où M. Bassot a été élu, le report de voix s'est fait largement de l'UMP vers le FN.

    "UNE UMP UN PEU MUSCLÉE"

    Patrick Bassot, lui, semble serein. Il est bien en délicatesse avec son parti qui ne veut pas l'investir pour les législatives. Mais il jouit de l'aura du seul élu FN en France au scrutin uninominal. Et ne se sent pas du tout menacé par l'UMP et les déclarations tonitruantes du ministre de l'intérieur, Claude Guéant, ou de la Droite populaire.

    "On a toujours eu une UMP un peu musclée ici, mais ça ne m'inquiète pas. Sarkozy a pris des thèmes et des thèses du FN. Pas mal de gens de chez nous y ont cru. Mais il y a un rejet général. La Droite populaire, c'est un leurre", veut-il croire.

    André Mathieu, 66 ans, responsable pour la Ligue des droits de l'homme de la zone "Avignon Carpentras", en est persuadé : "Le FN est dans le jeu, ce n'est pas un épiphénomène. Ils sont implantés dans la région." Ce militant socialiste avoue qu'il ne voit pas de solutions à la poussée frontiste. Pour lui, certains élus de droite ne seraient d'ailleurs pas gênés de faire alliance avec le parti de Marine Le Pen.

    Un scénario que UMP et FN rejettent. "Thierry Mariani [ministre des transports et élu du Vaucluse] et la Droite populaire légitiment le FN, continue M. Mathieu. Avant, les gens avaient honte, maintenant, c'est banalisé. C'est de leur faute, ils ont banalisé le vote extrême. Ils ne les endiguent pas. Ils leur donnent de l'élan."

    "Quand Claude Guéant dit que l'“on ne se sent plus chez nous”, ici, ça parle", assure un jeune membre du cabinet du maire, qui souhaite conserver l'anonymat. "La Droite populaire, c'est juste le FN qui veut gouverner. La droite de l'UMP veut aller sur le discours du FN mais ça ne marche pas." Il ajoute : "Ça ne sert à rien. Les gens peuvent voter Marine Le Pen à la présidentielle et Thierry Mariani aux législatives. Ils sont attachés aux personnes, pas aux étiquettes."

    A Carpentras, deux communautés cohabitent sans pratiquement avoir de rapports entre elles. Au centre-ville, les Maghrébins, venus s'installer dans les logements vides quand les commerçants ont quitté le secteur. Dans les années 1960 et 1970, de nombreux immigrés sont venus pour travailler comme journaliers dans les exploitations fruitières et se sont installés.

    Longtemps, la porte d'Orange –dernier vestige des remparts – a été surnommée le "marché aux esclaves" : c'est là que l'on embauchait à la journée les ouvriers agricoles, tous immigrés. Du coup, la population "européenne" est à l'extérieur de la ville.

    Avec 17 % de chômage, Carpentras est aussi touchée de plein fouet par la crise.

    Mais à cela s'ajoute encore une "crise identitaire" que gauche et droite reconnaissent. Beaucoup d'habitants ont une réaction très dure envers la pratique de l'islam. Carpentras compte en effet deux mosquées. "La droite fait campagne sur l'islam, note-t-on à la mairie. Mais les gens préfèrent toujours l'original à la copie. “Les Arabes dehors”, c'est une vraie motivation ici. Les gens ne veulent plus les voir."

    Abel Mestre

    Le Monde - 28/12/11

     

  • Le génocide des Blancs continue en Afrique du Sud

    !cid_ii_134843f997092e2e.jpg génocide anti-blancs.jpg

    http://konigsberg.centerblog.net/820-le-genocide-des-blancs-continue-en-afrique-du-sud

    + VIDEO et photos

    Blog de Konigsberg - 28/12/11

     

  • Pyongyang prépare les funérailles grandioses de Kim Jong-il

    À l'entrée du mausolée Kumsusan, le visiteur passe dans un sas de décontamination où une soufflerie époussette le moindre grain de poussière. Auparavant, ses semelles ont été brossées et, parcourant un long tapis roulant, il a croisé des familles en costume traditionnel, les traits amaigris, à l'expression terrifiée. Puis, dans le hall des lamentations, il patiente sous les haut-parleurs qui rappellent les millions d'hommages qui ont convergé vers «le plus grand homme de l'histoire de l'humanité». Enfin, le visiteur pénètre dans le saint des saints, au cœur de ce palais aux allures de bunker, fossilisé depuis la mort de Kim Il-sung, en 1994. Au plafond, une lumière orangée tamise l'obscurité et accentue le mystère. Au centre de la pièce, sous des projecteurs blafards, la dépouille du «président éternel» brille sur un catafalque rouge sang, protégé d'un cercueil de verre. L'épicentre d'une secte d'État, qui a érigé en dieu son fondateur.

    C'est ici, à quelques kilomètres du centre de Pyongyang, que Kim Jong-il rejoint définitivement le panthéon nord-coréen, mercredi, lors de funérailles grandioses. Le déroulement précis de cette gigantesque mise en scène reste un mystère pour les étrangers qui ne sont pas conviés, mais le sens idéologique est évident: les obsèques marqueront le passage de témoin symbolique entre la seconde et la troisième génération de «la lignée du mont Paekdu», du nom du lieu de naissance mythique de la nation coréenne. Une première dans l'histoire du monde communiste. Le jeune héritier Kim Jong-un succédera à son père décédé le 17 décembre et sera le grand ordonnateur de cette cérémonie visant à justifier la passation de pouvoir dynastique.

    Suivant le modèle des funérailles de son grand-père, fondateur du régime, le jeune général âgé de moins de trente ans sera le dernier à s'incliner devant la dépouille embaumée. Avant lui, les personnages clés du nouveau pouvoir défileront, en particulier son oncle Chang Song-taek et sa tante Kim Kyoung-hui, générale quatre étoiles et sœur du défunt. Avant le dernier envoi, le corps du «cher dirigeant» traversera la capitale à bord d'une gigantesque limousine noire afin de recevoir l'hommage des habitants massés le long des immenses avenues staliniennes. Son père avait effectué cet ultime voyage à bord d'une Cadillac ; peut-être Kim Jong-il roulera-t-il une dernière fois à bord de son auto immatriculé 216, en l'honneur de sa date de naissance (16 février)?

    L'ère du Songun

    Le périple permet au régime de passer en revue les grands monuments de la cité bâtis à la gloire des Kim, afin de mieux justifier une transmission du pouvoir par le sang qui ne va pas de soi dans un régime communiste. Après avoir roulé le long de la rue de la réunification, le convoi saluera la tour du Juché, cette idéologie exaltant l'autarcie et inventée de toutes pièces pour asseoir l'indépendance des Kim vis-à-vis des grands frères Moscou et Pékin. Puis le cortège traversera la place Kim Il-sung, au cœur de la capitale de 3 millions d'habitants, où le pouvoir montre ses muscles, lors de parades militaires grandioses. En 1996, Kim Jong-il décréta l'ère du Songun, la «priorité à l'armée», pour consacrer plus de 25% du PIB à la défense et décrocher la capacité nucléaire, dix ans plus tard. Une priorité déjà confirmée par son troisième fils et héritier, qui vient d'être bombardé «commandant suprême».

    En dépit des apparences, «il ne s'agit pas d'un régime communiste. Il s'apparente beaucoup plus à l'idéologie fasciste de l'entre-deux-guerres», juge Brian Myers, expert ès propagandes nord-coréennes à l'université Dongseo, à Busan. «Kim Il-sung a emprunté beaucoup au modèle raciste du Japon impérial des années 1930», ajoute le professeur américain, dont l'ouvrage, la «race des purs» résume le projet de Pyongyang. Empruntant également à l'imagerie chrétienne, telle l'étoile mystérieuse apparue le jour de la naissance de Kim Jong-il et à la tradition confucéenne du respect filial, la propagande a établi un socle idéologique visant à prolonger la mainmise totale d'une famille sur 23 millions d'habitants.

    Kim Il-sung et Kim Jong-il, dont les portraits ornent chaque appartement, sont les pères protecteurs d'une population coupée du monde grâce à un contrôle absolu sur l'information. Aucun accès à Internet ou aux télévisions internationales pour des sujets qui portent tous sur la poitrine un petit pin's rouge, en l'honneur de leur «père».

    Un héritage lourd à porter pour le jeune héritier, désormais au pied du mur pour maintenir au pouvoir la «lignée du Mont Paekdu».

    Le Figaro - 27/12/11

  • Deux chauffards français ont écrasé une Israélienne à Tel Aviv

    Le chauffard et son ami se sont enfuis a Paris

    D’apres les elements de l’enquete menee par la police, les suspects seraient le proprietaire de la jeep Eric Robik, citoyen francais age de 38 ans, et son ami, qui conduisait lors de l’accident, Claude Isaac, aussi de nationalite francaise et age de 40 ans. Les deux francais sont des hommes d’affaires qui sejournaient en toute legalite en Israel avec des visas de touristes.

     

     Ils etaient sortis se distraire jeudi soir dans la region de Tel-aviv, et en rentrant chez eux Claude Isaac, qui conduisait la jeep, a percute Lee Zeitouni en l’a tuant sur le coup. Ils se sont enfuis en grillant plusieurs feux rouges, et sont arrives au parking du luxueux immeuble de Tel-aviv ou ils residaient. La bas ils ont dissimule la voiture dans le parking souterrain.

     

    Juste après cela, et avant que la police ne decouvre l’identite des chauffards, les deux ont rassemble leurs affaires et se sont enfuis avec leurs familles sur un vol en direction de Paris avec escale à Genève. Les enqueteurs de l’equipe des enquêtes speciales de la region de Tel-aviv ont reussi a joindre par telephone les deux chauffards, et font de gros efforts – y compris avec l’aide d’Interpol – pour les ramener en Israel pour les interroger, et cela meme si lors de l’entretien téléphonique ils ont promis de revenir seuls.

    Il n’y a malheureusement pas d’accords d’extradition entre la France et Israël

    Un mandat d’arret international a deja ete emis contre les deux suspects. L’officier de police charge de l’affaire a declare a « Hadashot 2″ : « ils ont rassemble leurs affaires et ont pris la fuite. Leurs identites sont connues, et s’il le faut nous demanderons l’aide de la police francaise pour les attraper. L’anneau se resserre autour d’eux, et il vaudrait mieux qu’ils se rendent et qu’il reviennent en Israël ».

    Traduit de l’hebreu par David Goldstein  HAABIR HAISRAELI De Paris a Ashdod

    http://www.mako.co.il/news-israel/local/Article-68b7948d9a87231017.htm&sCh=31750a2610f26110&pId=2082585621

    Source Femininisrael - 27/12/11

     
     
     

     

  • Carla Bruni écrit à une maman israélienne dont la fille a été tuée par deux chauffards français

     

    Carla Bruni-Sarkozy a écrit à une mère israélienne dont la fille a été tuée par deux chauffards français à Tel-Aviv. "Je vous prie d'accepter mes plus sincères condoléances et m'associe à la douleur intolérable que la disparition de Lee (...) représente pour vous et votre famille". C'est par ces mots que Carla Bruni-Sarkozy a répondu personnellement à Kate Zeitouni, une Israélienne dont la fille a été tuée par deux chauffards français à Tel-Aviv.
     
    Le 25 septembre 2011, Lee Zeitouni a été fauchée par un 4x4 noir dans les rues de Tel-Aviv. La jeune professeur de gymnastique de 25 ans est morte sur le coup. Dans la voiture se trouvaient deux Français, qui ont pris la fuite par le premier avion. En écrivant à Carla Bruni-Sarkozy il y a quelques semaines, la mère de Lee espérait toucher la "sensibilité maternelle" de la Première dame de France. " Je suis vraiment très reconnaissante pour ses mots de sympathie et de savoir qu'elle fait ce qu'elle peut pour m'aider", a confié Kate Zeitouni sur Europe 1.
     
     
     
    Le Crif - 27/12/11
     
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    "Je vous prie d'accepter mes plus sincères condoléances et m'associe à la douleur intolérable que la disparition de Lee (...) représente pour vous et votre famille"

    . C'est par ces mots que Carla Bruni-Sarkozy a répondu personnellement à une maman israélienne dont la fille a été tuée par deux chauffards français à Tel-Aviv. L'information est révélée par Caroline Delage la correspondante en Israël d'Europe 1
    Les faits se sont déroulés le 25 septembre dernier. Lee Zeitouni, une jeune professeur de gymnatique de 25 ans, meurt sur le coup après avoir été fauchée par un 4x4 noir dans les rues de Tel-Aviv. Dans la voiture se trouvent deux Français. Qui prennent rapidement la fuite par le premier avion.
    En écrivant à Carla Bruni-Sarkozy il y a quelques semaines, la mère de Lee espérait toucher la "sensibilité maternelle" de la Première dame. "De mère à mère, je savais qu'elle s'apprêtait à donner naissance, j'espérais qu'elle pourrait m'aider. Je suis vraiment très reconnaissante pour ses mots de sympathie et de savoir qu'elle fait ce qu'elle peut pour m'aider", a confié Kate Zeitouni sur Europe 1.

    Le père de la victime voit pour sa part, dans la lettre de Carla Bruni-Sarkozy, des mots encourageants. "La France coopère très bien à la poursuite de ces deux criminels", estime-t-il, avant d'ajouter "ça ne va pas nous rendre notre fille".


    Les deux Français ont été identifiés mais n'ont pas été inquiétés. La France n'extrade pas ses ressortissants. Les deux hommes refusent donc de comparaître. Une chaîne de télévision israélienne a retrouvé la trace de l'un d'entre eux. Dans une interview téléphonique, il a assuré regretter son acte mais reconnaît qu'il n'a pas l'intention de revenir en Israël pour "croupir 20 ans en prison".

    L'Indépendant - 27/12/11

     
  • Fusillade de Vitrolles: la police tient un suspect

    Un individu recherché a été interpellé hier au camp de Ruisseau-Mirabeau

    Hier à 6 heures, dans le camp des gens du voyage sédentarisés de Ruisseau Mirabeau (15e),le GIPN de Marseille et Nice sont venus interpeller un individu recherché.

    Hier à 6 heures, dans le camp des gens du voyage sédentarisés de Ruisseau Mirabeau (15e), le GIPN de Marseille et Nice sont venus interpeller un individu recherché.

    Photo Bruno Souillard

    Cette fois, il n'a pas eu le temps de prendre la fuite. À 6 heures tapantes, hier matin, Jean-Baptiste Dominici était cerné par les effectifs de la police judiciaire assistés des hommes du GIPN de Marseille et de Nice : une centaine d'hommes pour une descente en force dans le camp des gens du voyage sédentarisés de Ruisseau Mirabeau, à Marseille (15e). L'arrestation, "musclée", aurait été suivie d'un bref passage à La Timone où le suspect a été examiné.

    Qui est donc cet homme de 36 ans qui mobilise tant de moyens ? En cavale depuis janvier dernier, il était recherché dans le cadre d'un mandat d'arrêt délivré par la cour d'Assises de Nîmes. Condamné à 15 ans de prison pour le braquage d'une bijouterie à la disqueuse thermique commis en 2007 à Beaucaire, Dominici comparaissait libre. Le jour du verdict, il n'avait pas reparu au tribunal, profitant de la pause-déjeuner pour s'éclipser...

    Ecroué aux Baumettes

    Neuf mois plus tard, le revoilà donc à Marseille, au camp Ruisseau-Mirabeau où vit une partie de sa famille. Et si "pour l'instant, il n'est entendu qu'en vertu du mandat d'arrêt de Nîmes" comme l'a souligné hier son avocat Me Bruno Rebstock, c'est évidemment à une autre affaire que tout le monde pense. Jean-Baptiste Dominici est suspecté d'avoir participé à la tragique fusillade à la kalachnikov de Vitrolles, qui a mis la France entière en émoi.

    Le 28 novembre dernier, des voleurs de crevettes surgelées et de bouteilles d'alcool avaient fait feu sur les forces de l'ordre qui les avaient pris en chasse. Un des malfaiteurs avait été tué par la maladresse de l'un de ses comparses, les autres avaient réussi à prendre la fuite. Très grièvement blessé, le lieutenant de police de la Bac d'Aix, Éric Lalès, 37 ans, est décédé le 8 décembre à l'hôpital Nord, le jour où Nicolas Sarkozy s'était rendu à son chevet.

    La veille de ce décès, d'après une source proche de l'enquête, la police avait tenté une première fois d'arrêter Jean-Baptiste Dominici. Mais celui-ci s'était absenté du camp de Ruisseau-Mirabeau. Hier, en apprenant son interpellation, le syndicat de police Alliance s'est félicité de "cette arrestation qui prouve l'efficacité des services de police ", a déclaré son secrétaire général Jean-Claude Delage, en saluant "le travail conjoint des différents services". Présenté hier au parquet de Marseille, Jean-Baptiste Dominici a été écroué dans la soirée aux Baumettes.

     

      Sophie MANELLI

    La Provence - 27/12/11

  • Un candidat américain à la présidentielle nie à Israël le droit d'exister

     
    Le Républicain membre du congrès américain, Ron Paul, nie le droit d'Israël à exister, selon les déclarations, lundi 26 décembre 2011, de son ancien collaborateur Eric Dondero. Sur son blog, Dondero a déclaré que Ron Paul n’était pas raciste ni antisémite, mais « très anti-israélien ».
     
    Selon lui, le congressiste «souhaiterait que l'Etat d'Israël n’ait jamais existé... Il a exprimé ce souhait de nombreuses fois dans nos conversations privées… parce qu’Israël crée plus de problèmes que de bénéfices pour le contribuable américain…»
     
    Photo (Ron Paul): D.R.
     
    Source : Yediot Aharonot
     
     
    Le Crif - 27/12/11
     
     

     

     

  • Israël - No comment

    Célébrations de Yom Kippour

    27/12/11

  • Pour jean-Marc Ayrault, "Noël" est-il un gros mot ?

    27/12/2011 – 14h00
    NANTES (NOVOpress Breizh) – « A toutes et à tous je souhaite de bonnes fêtes et une très belle année 2012, l’année du changement ». Le 23 décembre, sur son blog, Jean-Marc Ayrault a présenté ses vœux à ses concitoyens. Rien de plus normal en cette fin d’année, sauf que le maire de Nantes se garde bien de faire la moindre référence à la fête de Noël.

    Cette disparition n’étonnera pas tous ceux qui ont constaté que les animations municipales de Noël, dans la cité des Ducs de Bretagne, ont supprimé quasiment tous les symboles traditionnels de cette fête – sapin, étoile, crèche, Père Noël et ses rennes – et ne sont plus que d’anonymes illuminations à l’image d’un centre commercial de la société marchande.

    Fête chrétienne célébrant la naissance de Jésus de Nazareth, Noël est pourtant célébré depuis le IVe siècle chaque 25 décembre. On sait qu’avant l’apparition du christianisme cette date correspondait, dans la tradition européenne, aux fêtes païennes du solstice d’hiver. « Noël, fête de la mémoire, fête de la famille, fête du souvenir, fête de la foi et de l’espérance a traversé siècles et millénaires sans mourir », constate le philosophe Alain de Benoist*. Une fête profondément enracinée donc, pour les croyants comme pour les non-croyants, en particulier dans la culture des peuples d’Europe.

    En s’abstenant de citer le mot de Noël, Jean-Marc Ayrault entend sans doute, en bon mondialiste, éviter tout vocable susceptible de heurter la « diversité » ou de troubler le « vivre ensemble ». Dans un pays « multiculturel », il est des références qu’il vaut mieux, selon lui, éviter. Alors quoi de plus « neutre », de plus « universel », que de souhaiter simplement « bonnes fêtes », sans plus de précision ? Etonnante évolution de la part de celui qui fut, durant son adolescence, militant du Mouvement rural de la jeunesse chrétienne.

    François Hollande, dont Jean-Marc Ayrault a été nommé récemment « conseiller spécial », n’a manifestement pas les mêmes pudeurs à l’égard des fêtes islamiques. «Ces jours-ci, nous célébrerons la grande fête de solidarité et de partage qu’est l’Aïd-al-Fitr. A l’issue du mois de jeûne du Ramadan, temps fort de joie, d’échange de vœux et de présents, elle illumine la vie et les demeures de millions de nos compatriotes de culture musulmane. Issue d’une longue tradition et porteuse de riches héritages culturels, par les valeurs qu’elle porte et l’idéal social qu’elle vise, elle s’inscrit pleinement dans cette démarche d’universalité », écrivait en septembre dernier le candidat socialiste à la présidentielle.

    Aujourd’hui s’il est de bon ton, pour les hiérarques du PS, de rendre un hommage appuyé à l’Islam, évoquer le simple mot de Noël leur semble par contre incongru. « Le mot ‘ouvrier’ n’est pas un gros mot » aurait dit un jour Pierre Mauroy à Jospin. Il semble bien, pour Jean-Marc Ayrault, que celui de Noël en soit un.

    * Fêter Noël, Editions Atlas 1982

     

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  • Tarascon: vu et pris en train d'arracher les affiches du Front national !

     

    Depuis quelques semaines à Tarascon (13), les affiches collées par les militants du Front National sont dégradées. Tags, inscriptions injurieuses et mensongères, affiches déchirées… Les colleurs du FN ont cherché à en savoir un peu plus et surprise ce matin de Noêl ! Caméra au poing, un lecteur de Nations Presse Info a pu filmer l’auteur des dégradations en pleine action : Jean-René Soler, le candidat du PS aux cantonales de 2011 sur Tarascon ! A noter qu’il doit son investiture à Jean-Noël Guérini président du Conseil général des Bouches-du-Rhône mis en examen en septembre 2011 pour prise illégale d’intérêt, trafic d’influence et association de malfaiteurs.

    Hier, les militants frontistes ont encore boîté, l’accueil était remarquable, surprenant, il se passe quelque chose… Les adversaires du front National et de Marine Le Pen le sentent, ceci explique cela !

  • "9-3" - Etrangers au sens strict: 40% de la population - 150 000 clandestins

    26/12/2011 – 20h50
    BOBIGNY (NOVOpress) –
    Selon les chiffres de la préfecture de Seine-Saint-Denis cités par le JDD, le “9-3″ compte 150 000 clandestins (soit 10% de la population) et 450 000 étrangers en situation régulière (environ 40% de la population) !

    Les “étrangers” représentent donc officiellement pas très loin de la moitié de la population du département. Avec les nombreux français “de papier” et de droit du sol, cette moitié doit être très allégrement dépassée avec une substitution de population considérable.

    Avec de tels chiffres, il est facile de se rendre compte que les estimations officielles citées depuis plusieurs dizaines d’années par les différents gouvernements et les médias sont totalement fausses. Un exemple ? En 2004, la Direction centrale du contrôle de l’immigration et de la lutte contre l’emploi clandestin (Diccilec) avançait le chiffre de 200 000 immigrés en situation irrégulière en France…. Un chiffre que l’on peut multiplier par 4 voire 5 et même plus si l’on intègre la Guyane, Mayotte et les départements d’Outre-Mer.

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  • ALBI - A peine sorti de prison, le violeur agresse sexuellement 4 femmes et.. s'échappe du commissariat

    On peut s'interroger sur l'efficacité du suivi socio-judiciaire strict qui lui était imposé, comme le rapporte La Dépêche.

    Hier matin à Albi (Tarn), un homme de 21 ans a agressé sexuellement quatre femmes en plein centre-ville. En moins d'une heure, il s'en est pris à des femmes croisées par hasard.

    Il a commis des attouchements sexuels sur deux victimes et en a violé deux autres, leur imposant des fellations.

    Informés des faits, les policiers ont mis en oeuvre des moyens importants qui ont permis l'interpellation rapide du violeur.

    Ce dernier, qui était alcoolisé, a été mis en dégrisement avant d'être placé en garde à vue.

    Il s'avère qu'il avait été condamné en 2009 par la cour d'assises des mineurs du Tarn à cinq ans de réclusion criminelle pour viol. Après avoir purgé une partie de sa peine, il était sorti de prison... il y a 10 jours !

    L'individu faisait l'objet d'un suivi socio-judiciaire strict avec notamment une interdiction de séjour dans le Tarn. Cela ne l'a pas empêché d'agresser sexuellement quatre femmes dans ce département.

    Cette affaire pose une nouvelle fois la question de la prévention de la récidive, comme le souligne La Dépêche.

    Selon Le Figaro, le mis en cause s'est échappé du commissariat d'Albi où il se trouvait en garde à vue.

    Non menotté, il a sauté par la fenêtre d'un bureau au premier étage. Selon le Figaro, il allait alors être menotté pour être conduit en cellule.

    Il a atterri sur un fourgon et a pris la poudre d'escampette.

    Retrouvez cet article sur LePost.fr

    25/12/11

  • Photo mystère n°4

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