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23/07/2011

Le "tueur d'extrême-droite" norvégien est un franc-maçon

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23/07/11 – 16h30
OSLO (NOVOpress)
– L’auteur présumé du double attentat sanglant perpétré hier à Oslo serait un homme de 32 ans d’origine norvégienne. « Islamophobe » déclaré, l’individu serait également membre d’une loge maçonnique (photo ci-contre).

Alors que le bilan tragique des attentats atteint le chiffre de plus de 90 morts, les médias norvégiens ont divulgué l’identité du principal suspect, arrêté lors de la fusillade sur l’île.

Selon la chaine TV2, Anders Behring Breivik, un Norvégien de 32 ans serait passé aux aveux lors de son interrogatoire par la police en fin d’après-midi. L’appartement où il vivait dans le comté de Hedmark, au sud-est du pays, aurait été perquisitionné en début de soirée.

Selon le quotidien norvégien VG, l’homme serait membre actif d’une loge maçonnique. Sur son compte Facebook, il aurait déclaré être un « fan de Winston Churchill » ainsi que du héros norvégien anti-nazi Max Manus.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

20:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Qui est-ce? n° 35

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18:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

EN DIRECT - Norvège: le suspect avait déclaré un fusil automatique

http://www.leparisien.fr/international/en-direct-norvege-...

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23/07/11

13:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Norvège: Anders Behring Breivik, l'auteur présumé du double attentat, aurait agi seul selon la police

Alors que, depuis hier après-midi, la plupart des « experts » sur les chaînes de télévision, à la radio et dans les médias, expliquent que cette série d’attentats ne peut venir que des milieux islamistes hostiles à la très modeste présence norvégienne dans le contingent de l’OTAN en Afghanistan, voilà qu’on nous annonce qu’un suspect a été arrêté, interrogé et vient d’être inculpé pour ces crimes dont le bilan s’élèverait maintenant à 91 morts et plusieurs centaines de blessés.

Le double attentat perpétré hier à Oslo en Norvège, et qui a tourné au carnage, ne serait le fait que d’un seul individu, selon la police norvégienne. Il semblerait que ce soit le Premier ministre travailliste qui ait été visé, l’explosion d’une ou plusieurs bombes s’étant produite à proximité de son bureau en plein centre ville et à une heure de grande affluence, et le rassemblement où le meurtrier a fait feu étant une réunion publique des jeunes travaillistes, branche juvénile du parti au pouvoir, à une trentaine de kilomètres d’Oslo.

Il s’agit de l’attentat le plus meurtrier en Europe depuis les attaques du 11 mars 2004 à Madrid qui avaient fait 191 morts et près de 2.000 blessés, directement imputables, celles-ci, aux réseaux islamistes qui agissent en Europe, via les Balkans et le Maghreb.

 

Selon le New York Times, qui cite un expert des questions islamo-terroristes, Will McCants, le groupe terroriste, « Ansar al-Jihad al-Alami, les Assistants du Djihad Mondial » aurait revendiqué l’attentat d’Oslo, qui serait une réponse à la présence des forces norvégiennes en Afghanistan. Une revendication n’a pour l’instant pas été confirmée, si tant est que l’on puisse le faire.

Selon les enquêteurs, l’auteur présumé de ces deux attaques serait un certain Anders Behring Breivik, 32 ans, présenté comme un « fondamentaliste chrétien », islamophobe et « d’extrême droite ». Les éléments à charge contre cette personnes semblent pourtant très maigres au regard de ce que les médias occidentaux nous présentent (voir la vidéo ci-dessous). La police n’exclue pas de nouvelles arrestations.

 Une terrible tragédie qui risque bien de se transformer en manipulation médiatique en cas de possible désinformation en provenance tout d’abord du pouvoir norvégien. Pour l’heure, nul ne peut dire avec assurance qui est à l’origine de ces deux attentats.

NPI - 23/07/11

12:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

Norvège: 91 morts - Le principal suspect serait un Norvégien de souche, proche des milieux d'extrême-droite, anti-musulman


Double attaque en Norvège : la piste extremiste par BFMTV

NPI - 23/07/11

12:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Société multiculturelle et traditions archaïques...

22/07/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Nouvelle illustration des merveilleux apports de le la « diversité », le « kidnapping » supposée d’une jeune fille mineure embarquée de force dans un véhicule dimanche à Privas (Ardèche) serait en réalité un « enlèvement traditionnel tchétchène avant un mariage ».

Alors que les forces de l’ordre étaient en alerte et qu’une enquête avait été ouverte, la famille de la « disparue » a expliqué qu’il s’agissait donc d’une “tradition tchétchène” selon laquelle la famille du futur mari enlève la fiancée avant le mariage.

Les faits s’étaient produits dimanche après-midi dans un quartier multiethnique de Privas.

Selon les témoignages de riverains, la jeune fille, âgée de 16 ou 17 ans et portant une jupe de couleur claire, sortait d’un jardin public en compagnie d’un individu qui aurait participé à son enlèvement, avec trois autres personnes circulant à bord d’une BMW.

Une étrange « tradition » que les policiers ont découverte avec stupéfaction et dont ils cherchent à vérifier l’authenticité, ainsi que l’acceptation volontaire de cette démarche « maritale » par la jeune mineure, avant de clore l’enquête.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

02:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

23 500 euros pour rembourser l'implantation d'un phallus à un transexuel

21/07/11

CLERMONT-FERRAND (NOVOpress) –23 500 euros, c’est le montant que devra verser la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) du Puy-de-Dôme à un transexuel afin de lui rembourser les frais médicaux de sa phalloplastie (implantation d’un phallus) réalisée en 2010 en Suisse.


Le Tribunal des affaires de Sécurité sociale (Tass) de Clermont-Ferrand a donné raison à ce Lorrain de 54 ans, né femme et qui avait obtenu en 1983 du tribunal de grande instance de Nancy d’être reconnu comme un homme par l’état-civil.


Pour son avocat, Me Olivier Bauer, le refus de la prise en charge préalable de l’intervention chirurgicale par la CPAM était une faute administrative car “la modification de la morphologie sexuelle et les opérations de transsexualisme figurent dans la nomenclature officielle de la Sécurité sociale”.

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La sépulture de Rudolf Hess n'existe plus à Wunsiedel

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En Bavière, la tombe du bras droit de Hitler était devenue l'objet d'un culte malsain. Ses restes ont été exhumés et brûlés.

Le 17 août, date anniversaire de sa mort, rassemblait plusieurs centaines de personnes, parfois des milliers, autour de sa tombe. Devenue un lieu de culte pour néonazis, la sépulture de Rudolf Hess, l'ancien bras droit d'Adolf Hitler, érigé en martyr par les nostalgiques du IIIe Reich, faisait la honte des habitants de Wunsiedel, un petit village de Haute-Franconie en Bavière. Depuis mercredi, le tombeau controversé n'existe plus. Les restes de Hess ont été exhumés et brûlés. Sa pierre tombale portant l'épitaphe «Ich habe gewagt», «j'ai osé», a été retirée.

L'opération a été organisée dans la plus grande discrétion dans la nuit de mercredi entre 4 et 6 heures du matin avec l'accord de ses descendants, rapporte le quotidien Süddeutsche Zeitung. Sa petite-fille qui avait tenté de s'opposer à l'opération a finalement reconnu que la tombe de Hess était devenue le lieu d'un culte malsain. Elle répandra ses cendres en pleine mer. La paroisse protestante de Wunsiedel, une commune de moins de 10.000 habitants proche de la frontière tchèque, avait décidé de ne pas renouveler la concession familiale où reposait l'ancien responsable nazi pour tenter de prévenir les rassemblements néonazis.

Rassemblements néonazis 

Considéré comme un martyr dans les milieux néonazis, l'ancien dauphin de Hitler est l'objet d'un culte des extrémistes de droite, qui se sont longtemps rassemblés devant sa tombe, tous les ans, le 17 août. La municipalité de Wunsiedel était toutefois parvenue à faire interdire ces rassemblements au terme de plusieurs années de bataille judiciaire. En 2004, quelque 5 000 néonazis s'étaient encore réunis dans la petite ville, au grand dam des habitants.

Ancien numéro deux du parti national-socialiste (NSDAP) au début du règne d'Adolf Hitler, Rudolf Hess s'était rendu en Grande-Bretagne en 1941 pour tenter de négocier un accord de paix. Il avait été fait prisonnier par les Britanniques après son saut en parachute et fut détenu en Grande-Bretagne jusqu'à la fin de la guerre.

Il avait été condamné à la réclusion à perpétuité lors du procès des dignitaires nazis à Nuremberg. Il n'y avait pas exprimé le moindre regret et avait rejeté toute culpabilité, se félicitant au contraire d'avoir fidèlement servi l'Allemagne et son Führer. Il s'est pendu dans sa cellule de la prison de Spandau, à Berlin-Ouest, dont il était le seul détenu, avec un câble électrique, au bout de 41 ans d'emprisonnement. Réfutant la thèse du suicide, ses supporteurs soutiennent qu'il a été assassiné par les SAS ou la CIA et l'ont érigé en martyr.

Hess avait indiqué dans son testament vouloir être enterré dans le cimetière protestant de Wunsiedel où ses parents avaient une maison de vacances. La paroisse avait accepté, pour respecter ses dernières volontés. Mais elle avait regretté sa décision face à l'afflux de nostalgiques du IIIe Reich dans la commune. Le mystère n'a jamais été levé sur la signification de l'inscription «j'ai osé» sur sa tombe. Wunsiedel espère que les hordes de néonazis se rassembleront désormais ailleurs pour tenter de lui trouver un sens.

Source Le Figaro - 22/07/11

 

 

 

 

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Deux voleuses libérées avec leur butin!

Pagaille et prise de bec au sein de la police marseillaise ! Voilà le résultat de l'interpellation ratée de deux adolescentes mineures pour cause de vice de procédure. Ce lundi, trois policiers municipaux prennent en flagrant délit de cambriolage deux filles de 13 et 14 ans à Plan-de-Cuques, dans les Bouches du Rhône. Les agents sont dès lors obligés de s'en référer à la  procédure qui prévoit de remettre les deux jeunes voleuses aux mains de la police nationale. Cette dernière doit les ramener au commissariat de la commune voisine de Marseille.

Mais faute d'effectifs, les municipaux, au bout de près de quatre heures d'attente, doivent eux-mêmes déposer les deux resquilleuses au poste. Mais il est beaucoup trop tard. En effet, une personne peut être placée en garde à vue seulement si elle est conduite au commissariat dans les deux heures qui suivent son interpellation. Et là, ce n'était manifestement pas le cas : le délai a été largement dépassé. Un vice de procédure qui a permis aux deux adolescentes de ne pas être mises en garde à vue, aucune poursuite ne pouvant être menées contre elles.

Ouverture d'une enquête administrative

Cependant, les adolescentes ont tout de même été placées en foyer. Etablissement duquel elles se sont échappées, d'après le ministère de l'Intérieur, la nuit suivante. Une partie du butin, entre autres composé de bijoux, a été placé sous scellés afin d'aider les différentes expertises. Le reste a été tout bonnement et simplement remis aux cambrioleuses.

Une enquête administrative a été ouverte, ce jeudi, à l'encontre d'un policier de Plan-de-Cuques. Celui-ci est soupçonné d'avoir été à l'origine de la remise en liberté des deux mineures. La sanction peut aller du simple avertissement au blâme à l'encontre du représentant de l'ordre. Pour sa défense, l'homme assure avoir informé l'hôtel de police de Marseille. Ce vice de procédure souligne en tout cas les dysfonctionnements entre les polices nationale et municipale.

22/07/11

 

 

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A Pantin, un mineur se tue en faisant du rodéo à moto

Un jeune homme s'est tué vendredi matin à Pantin (Seine-Saint-Denis) en percutant un poteau alors qu'il faisait du rodéo à moto.

 Des pompiers qui étaient déjà en intervention à proximité, ont vu le jeune homme rouler sur la roue arrière, le casque relevé sur la tête, lorsqu'il a perdu le contrôle de son deux roues et frappé un poteau.

Les pompiers sont tout de suite intervenus. Mais ils n'ont rien pu faire pour le sauver. Le jeune mineur, en arrêt respiratoire, est mort quelques minutes après l'accident.
 
Source Le Parisien - 22/07/11

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Norvège: au moins 17 morts dans les deux attentats

Lire l'article: http://www.leparisien.fr/international/norvege-au-moins-d...

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22/07/11

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DSK: ces témoins qui prennent contact avec Me de Montbrial

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Me Thierry de Montbrial

L'avocat français de Nafissatou Diallo reçoit de nombreux appels de personnes qui se disent victimes ou de simples observateurs.

L'homme dérange. La mission de Thibault de Montbrial, l'avocat français de Nafissatou Diallo, chargé de voir si d'autres éventuelles victimes de DSK se manifestent en France, a beau être inédite en France, elle suscite de nombreuses réactions.

 Le correspondant français de Kenneth Thomson ne «chôme pas», selon son expression. L'avocat américain s'était mis en quête d'un homologue français, après que son cabinet a reçu un grand nombre d'appels émanant de l'Hexagone. Il a choisi l'un des cabinets pénalistes les plus connus de Paris, mais aussi un avocat bilingue déjà considéré comme « atypique». Malgré les critiques d'une partie de ses confrères, hostiles à ces méthodes américaines, le Français s'est mis très discrètement au travail. De même qu'un enquêteur de terrain mandaté par Kenneth Thomson.

Leurs travaux ont connu un coup d'accélérateur depuis le 1er juillet dernier. En donnant le sentiment que l'«affaire DSK» pouvait être close rapidement et sans procès, faute de crédibilité de l'accusatrice, le dernier rebondissement procédural a suscité de nombreux appels. «La façon dont le fait procédural du 1er juillet a été présenté dans les médias français, une présentation dénaturée sans doute sous influence de communicants professionnels, visant à laisser penser que DSK avait été lavé de tout soupçon, est apparue insupportable à un certain nombre de gens », explique Thibault de Montbrial, se refusant toutefois à tout commentaire chiffré. Charge ensuite à l'avocat de trier le bon grain de l'ivraie au sein des témoignages qui lui parviennent de personnes estimant avoir connu un «sort» proche de celui de Tristane Banon, ou de simples témoins de faits. L'homme ne prend jamais personne au téléphone. Il exige mails ou courriers de ses interlocuteurs, ce qui permet, estime-t-il, un premier test de sérieux et de motivation.

Détectives privés 

Beaucoup de ses confrères observent cette démarche, que certains qualifient «d'appel à témoin», d'un œil soupçonneux. Le débat s'est emballé au sein du Conseil de l'ordre de Paris, si bien que le bâtonnier de Paris, Jean Castelain, a voulu y voir plus clair. Il vient de trancher, estimant, après analyse de la convention passée entre l'avocat français et son confrère new-yorkais, qu'elle ne comporte «aucune clause contraire » aux «principes essentiels » de la profession. Thibault de Montbrial s'est engagé à ne défendre lui-même aucune des éventuelles plaignantes qui se manifesteraient dans ce cadre. Il n'enquête pas sur leur dossier, leur conseillant de prendre un autre avocat. «Il n'est pas question que je défende d'autres personnes dans cette affaire que Mme Diallo», souligne-t-il.

«En réalité, il y aura un avant et un après DSK dans la pratique des avocats français, prédit Christophe Ayela, pénaliste parisien également coutumier de la procédure américaine. Les professionnels se donneront, je crois, à l'avenir plus de liberté pour défendre efficacement leurs clients, par exemple dans la recherche de témoins, comme les Américains.» De nombreuses «robes noires» ont déjà l'habitude de travailler, comme les Américains, avec des cabinets de détectives privés, rebaptisés, pour les affaires commerciales, «intelligence économique». Les «privés» se sont d'ailleurs déjà mis en ordre de bataille, dans l'espoir que la suppression annoncée du juge d'instruction leur offre la possibilité de seconder des avocats dont le poids augmenterait dans la procédure. «C'est un débat indispensable, explique Thibault de Montbrial. En dehors de l'affaire DSK et des passions qu'elle suscite, il faudra bien aborder la question de l'avocat-enquêteur.»

Source Le Figaro - 21/07/11

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22/07/2011

Suisse debout

22/07/11

 

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Copé en Algérie: le double discours sur l'immigration continue

22/07/11 – 17h30
ALGER (NOVOpress) - Lors de son voyage la semaine dernière en Algérie, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, a montré une nouvelle fois le double discours de la classe politique vis-à-vis de l’immigration : ferme en apparence mais très mou dans les faits. Dans un entretien au magazine “Tout sur l’Algérie” (http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/entretien-avec-jean-francois-cope-secretaire-general-de-l-ump_16456.html), Copé a tenu à rassurer la population algérienne : “La France délivre près de 140 000 visas par an, pour environ 200.000 demandes.” Des chiffres qui sont appelés à évoluer puisque “le taux de refus diminue”, la France délivrant de “plus en plus de visas de circulation” ! En outre, les candidats algériens à l’immigration en France peuvent être rassurés, l’Algérie continuera à bénéficier “d’un régime favorable pour les visas de longue durée et pour le séjour, conformément aux accords de 1968″. Un accord déjà très souple mais que Jean-François Copé et les instances dirigeantes de l’UMP sont “prêts à améliorer”.
En tout cas, cette visite du secrétaire général de l’UMP a été interprété selon le journal “Le Temps d’Algérie” (http://www.letempsdz.com/content/view/59902/1/) comme “intimement lié avec les présidentielles de 2012 en France. Paris souhaiterait donc s’assurer du soutien d’Alger pour la réélection de Nicolas Sarkozy à la tête de l’Elysée. En effet, lors d’une conférence sur le thème des “valeurs de la République française dans la mondialisation”, à l’Ecole nationale supérieure des Sciences politiques d’Alger, Copé a appelé les expatriés et les Algériens qui le peuvent à voter pour Sarkozy.

Vers plus de diversité à l’UMP :

Une phrase que peu d’observateurs ont relevé mais qui en dit long sur la volonté au sein du parti de la majorité d’utiliser la discrimination positive en faveur de la “diversité” (ce qui est fatalement une discrimination négative pour les autres).
Pour Jean-François Copé, l’UMP “est ouverte” aux Français issus de l’immigration “comme à tous les Français, sans exception” mais en revanche, il est clair que quand un Français issu de l’immigration s’impose naturellement comme un leader, nous allons tout faire pour l’aider !”

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

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Violente explosion au centre d'Oslo - Plusieurs morts et blessés selon la police

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(Cliquez sur la photo)

Le centre-ville d'Oslo a été secoué par une forte explosion ce vendredi. D'origine encore inconnue, celle-ci a eu lieu près du siège du gouvernement norvégien.

La police parle, pour l'heure, de plusieurs morts et blessés, sans donner plus de précision. « Je vois que des fenêtre du bâtiment de VG (le plus grand tabloïd norvégien) et du siège du gouvernement ont éclaté (…) les fenêtres de tous les immeubles environnants ont été soufflées », a indiqué une journaliste de la radio publique NRK avant d'ajouter que « des personnes gisent en sang dans la rue ».

La journaliste a également confié avoir, dans un premier temps, cru à « un tremblement de terre ». Elle a par ailleurs rapporté: « il y a du verre partout. C'est le chaos total ».

 Alors que des personnes s'occupent des victimes de l'explosion, des soldats ont été dépêchés pour boucler le quartier. Si la police d'Oslo n'a pas pu être jointe pour le moment, le cabinet du Premier ministre norvégien, Jens Stoltenberg, a annoncé qu'il n'était pas à son bureau ce vendredi après-midi.

22/07/11

18:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Une femme handicapée moteur agressée en pleine rue à Paris XXe

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(Cliquez sur la photo)

La femme a été retrouvée au pied de son fauteuil roulant. Cette handicapée moteur a déclaré aux policiers qu'elle avait été agressée par un homme qui l'avait frappée avant de lui voler son sac à main et de la pousser au sol.

Selon Europe 1, la victime souffrirait  de plusieurs hématomes.

C’est l'un des ses voisins qui l’aurait retrouvée à terre et qui aurait appelé la police. L'agression a eu lieu jeudi, rue des Orteaux dans le XXe arrondissement de Paris.

L'enquête est entre les mains du 2ème district de la police judiciaire (DPJ).

22/07/11

Une agression particulièrement ignoble!

 

 

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Privas: c'était un faux enlèvement, un rite tchétchène d'avant-mariage!

Le mystère de l’«enlèvement» de Privas est résolu. La jeune fille qu’un témoin avait vu se faire embarquer de force dans une voiture, dimanche, dans la ville-préfecture de l'Ardèche, a été retrouvée «saine et sauve, en parfaite bonne santé, chez des amis de la famille à Toulouse» (Haute-Garonne), a indiqué à ParisMatch.com le Capitaine Katty Nicole, de l’hôtel de police de la commune.

 Ce vendredi, le «Dauphiné-Libéré» révélait que le présumé rapt n’en était pas un: la mère de l’adolescente aurait contacté le commissariat jeudi soir pour leur expliquer qu’il s’agissait d’un rite tchétchène d’avant-mariage, selon lequel la famille du futur mari «enlève» la fiancée. Autrement dit, cette dernière aurait été consentante. «Effectivement, la mère de la victime supposée nous a contactés, mais nous l’avions identifiée et allions à sa rencontre à ce moment-là», a-t-elle précisé. «Pour le reste, nous sommes en phase de vérification.»

Dimanche, vers 15h15, un individu avait contacté le commissariat de Privas pour lui faire part d’une scène inquiétante à laquelle il a assisté. Il avait dit avoir vu une jeune fille, approximativement âgée de 17 ans, se faire pousser dans une BMW «de couleur sombre», avec plusieurs individus à l’intérieur –peut-être quatre. Il aurait tenté de s’interposer, mais une deuxième voiture, une Passat grise, l’en aurait empêché, se mettant «en travers de la route». Toute l’intrigue de cette affaire résidait dans le fait qu’aucune disparition, ni aucune fugue, n'avait été signalée à la police.

La BMW déjà aperçue dans le quartier

Néanmoins, le substitut du procureur de Privas, Franck Alzingre, avait déclaré prendre la chose «très au sérieux», lors d’une conférence de presse donnée mardi en fin d'après-midi. Et cela pour deux raisons: d’abord car deux autres témoins étaient venus corroborer les faits tels que décrits par le premier. Ensuite, parce qu’un parapluie, qui pourrait être celui de la victime, a été retrouvé sur les lieux de l’enlèvement. Un appel à témoins avait été lancé, et le parquet de Privas avait co-saisi le commissariat de la ville et la police judiciaire de Valence pour mener l’enquête.

Jusqu’à ce rebondissement, l’enquête piétinait. L’appel à témoins n’avait rien donné de concret. Elément troublant: Chantal, une habitante du quartier de Lancelot, avait raconté au quotidien local avoir vu «rôder» une BMW noire il y a environ un mois dans le quartier. «Ici, tout le monde se connaît. Ce n'était pas une voiture du quartier», avait-elle certifié. Plus inquiétant encore, «il (le conducteur) s’intéressait de près aux jeunes filles», avait-elle assuré sur i>Télé, expliquant qu’il avait regardé «avec insistance» sa propre fille, âgée de 17 ans...

  22/07/11

 

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21/07/2011

Aix: Les mères accompagnaient les enfants pour voler les mamies !

Elle a un grand coeur, Sophia. Cette mère de famille de 42 ans a pris place sur le banc des prévenus devant le juge Baudouin et ses assesseurs. Tout près d'elle, Nora, 34 ans. Les deux femmes, deux voisines qui vivent à Martigues, sont jugées pour vols en réunion sur personnes vulnérables et détournement de mineurs.

Sophia avait hébergé deux mineurs en fugue. Son grand coeur, toujours. D'ailleurs, il l'a perdue. L'un des fugueurs, placé en foyer, était le fils de Nora. C'est quand le juge détaille les activités de tout ce petit monde que le bon coeur de Sophia reçoit quelques égratignures. "Des dames âgées ont déposé plainte pour cambriolage", résume le juge Baudouin. Qui demande : "Comment vous y preniez-vous ?" Sophia, du bout des lèvres, raconte: "On est allé voir cette dame, on l'a un peu distraite et l'un des jeunes a fait le tour de l'appartement". Bilan : bijoux, argent. Le fils de Nora, un ado de 14 ans, a aussi pris part aux vols. C'est même sa mère qui le confirme : "Mon fils a tout pris. Moi, j'étais là, mais j'ai rien fait", se défend-elle.

Qui a eu l'initiative de ces cambriolages ? Et de faire participer les jeunes ? À la barre, l'amitié entre les deux copines se fissure. À telle enseigne que le juge intervient : "Dites donc, la solution pour avoir la paix, c'est de les assigner à résidence à 500 km l'une de l'autre !" Il demande ensuite à Nora : "Vous ne pouviez pas empêcher votre fils de voler ?" La mère de six enfants rétorque : "Il m' écoute jamais ! Et de toute façon, dit-elle en désignant sa copine, c'est elle qui le faisait charbonner ! Tu lui as monté la tête !" Deux vieilles dames ont ainsi été cambriolées. "L' une d'elles, précise le juge, n'est autre que la grand-mère d'adoption de l'autre mineur en fugue".

"Quelle honte ! Des mamans qui volent des personnes âgées, en utilisant des enfants ! "

Un ange passe. Surtout quand, en partie civile, Me Virginie Le Vouedec ajoute une couche de vernis supplémentaire à la coloration déjà détestable du dossier : "S'en prendre à une dame âgée, sous curatelle, venir ensuite mettre sa moralité en doute... lamentable ! Elles lui feront même du chantage affectif : ces vols, c'était pour nourrir les enfants. Pour qui nous prend-on ?" Il n'en faut pas plus au procureur Nadine Lefebvre-Ibanez pour laisser éclater sa colère et le Vésuve qui va avec: "Quelle honte ! Des mères de famille qui détroussent des personnes âgées fragiles, en utilisant des enfants ! J'ai honte pour vous".

La représentante du Ministère public ira même jusqu'à requérir cinq ans ferme contre Sophia, en récidive légale, et trois ans avec sursis contre Nora. En ayant pris soin de donner sa vision du grand coeur de Sophia : "La compassion, madame, ça ne signifie pas utiliser les autres."

Des réquisitions "démesurées" pour la défense, assurée conjointement par Mes Céline Depré et Johanna Vine. Chargées de redessiner le portrait des deux prévenues. "Elle a six enfants, insiste Me Vine, mais a-t-elle eu le choix ? Et comment avoir de l'autorité sur un enfant qui n'a eu d'autre exemple qu'un père qui bat sa mère ?"

Des arguments qui vont en partie convaincre le tribunal : Nora est condamnée à neuf mois avec sursis. Sophia écope quant à elle de dix-huit mois avec port du bracelet électronique. "Ce dossier a pris une ampleur démesurée, pour son avocate Me Depré : ce sont des infractions bêtes et méchantes, certes, mais devant les policiers, les deux mineurs, qui ne sont pas des oies blanches avaient tout fait pour sauver leur peau !" L'affaire pourrait se poursuivre devant le juge des enfants, le président ayant précisé : "Leurs qualités éducatives me semblent sincèrement remises en question... il se pourrait que le juge des enfants soit saisi".

Source La Provence - 21/07/11

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Bavière: la tombe de Rudolf Hess a été détruite pour prévenir des rassemblements néo-nazis

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Lu sur le blog de Rivarol

Le Monde:

Les restes de l’ancien bras droit de Hitler, Rudolf Hess, ont été exhumés et sa tombe, dans un cimetière de Bavière (sud de l’Allemagne), a été détruite près de vingt-quatre ans après sa mort, ont annoncé, jeudi 21 juillet, les autorités locales.

L’exhumation, moins d’un mois de l’anniversaire de sa mort, a eu lieu à l’abri du public et sans que les médias en soient informés, a précisé le maire-adjoint de Wunsiedel, confirmant des informations du Süddeutsche Zeitung... "Nous espérons ainsi ne plus avoir ici ce fantôme brun", a-t-il ajouté.

 La paroisse protestante de Wunsiedel, une commune de moins de 10 000 habitants, proche de la frontière tchèque, a décidé de ne pas renouveler la concession familiale où reposait l’ancien responsable nazi pour prévenir les rassemblement néo-nazis à l’anniversaire de son suicide, qui avait eu lieu le 17 août 1987.

Les héritiers de Hess ont décidé que ses restes seraient incinérés et ses cendres dispersées en mer, selon la Süddeutsche Zeitung.

DES RASSEMBLEMENTS GÊNANTS

Considéré comme un martyr dans les milieux néo-nazis, l’ancien dauphin de Hitler est l’objet d’un culte des extrémistes de droite en Allemagne, qui se sont longtemps rassemblés devant sa tombe, tous les ans, le 17 août.

La municipalité de Wunsiedel était toutefois parvenue à faire interdire ces rassemblements au terme de plusieurs années de bataille judiciaire. En 2004, quelque cinq mille néo-nazis s’étaient encore réunis dans la petite ville, au grand dam des habitants. Malgré cette interdiction, des nostalgiques du Troisième Reich continuaient de venir dans la commune.

Ancien numéro deux du parti national-socialiste (NSDAP) au début du règne d’Adolf Hitler, Rudolf Hess avait été condamné à la réclusion à perpétuité lors du procès des dignitaires nazis à Nuremberg. Il s’est suicidé au bout de quarante et un ans d’emprisonnement dans sa cellule de la prison de Spandau, à Berlin-Ouest, dont il était le seul détenu.

Rudolf Hess, qui s’était rendu en Grande-Bretagne en 1941 pour tenter d’y négocier un accord de paix, avait disposé dans son testament qu’il voulait être enterré dans le cimetière protestant de Wunsiedel, où ses parents avaient une maison de vacances. La paroisse avait accepté, pour respecter ses dernières volontés, raconte le Süddeutsche Zeitung. Mais devant l’afflux annuel de néo-nazis, la commune a finalement décidé de ne pas renouveler la concession, qui arrive à échéance le 5 octobre 2011.

Ses descendants avaient pourtant déposé une demande pour renouveler la concession de vingt ans. Mais la petite-fille de Rudolf Hess a assuré au cours d’un entretien avec des représentants de la paroisse qu’elle souhaitait désormais que la tombe soit détruite (n’y a-t-il pas là une contradiction?) afin d’éviter qu’elle ne demeure un lieu de pèlerinage des milieux d’extrême droite. "Elle a dit qu’ils ne voulaient plus rien avoir avec ça", a souligné l’ancien élu du canton. "Nous étions tous très soulagés", a-t-il ajouté.

La tombe de Rudolf Hess comporte une inscription énigmatique –  "J’ai osé"  –, ainsi que les dates de naissance et de mort du responsable national-socialiste. La stèle a également été détruite.

Merci à C. G.

ALTERMEDIA.INFO - 21/07/11

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Silence, nos missiles tuent en Libye

ll y a à peine plus de trois mois, Nicolas Sarkozy conviait la presse mondiale à l’Elysée pour annoncer le début de son offensive aérienne contre la Libye. Le Conseil de sécurité des Nations unies venait tout juste [le 17 mars] de voter la résolution 1973 — qui autorisait une intervention pour "protéger les populations civiles" —, et les dirigeants occidentaux, dont David Cameron et Hillary Clinton, s’étaient retrouvés à Paris pour peaufiner les détails des opérations militaires, mais plus rien n'arrêtait "Speedy Sarko". Entrant fièrement par une double porte dans un des salons grandioses de l’Elysée, le président français avait déclaré aux journalistes, avec un rictus déterminé, qu’en "ce moment même" (voix forte, torse bombé et menton levé), les as français pulvérisaient les chars et les soldats de Kadhafi sur une vague route perdue à l’ouest de Benghazi.

Peut-être les Rafale qui s’acquittaient de la tâche étaient ceux-là même que Sarkozy avait tenté de vendre à Kadhafi lors de sa visite d’Etat à Paris, seulement quatre ans plus tôt, mais qu'importe : l’heure était à la célébration d’une initiative martiale bleu-blanc-rouge, non au souvenir d’échecs commerciaux. La gigantesque machine de guerre américaine assurait peut-être une fois encore l’essentiel de l’offensive, mais les véritables héros qui se trouvaient en première ligne en Libye brandissaient les couleurs sacrées de la France. Autant d’allusions que la presse française buvait comme du petit lait, impatiente d’assister à une aventure militaire brutale mais rapide qui aboutirait au renversement d’un tyran et l’empêcherait de "tuer son propre peuple". Dans le même temps, Sarkozy pourrait profiter de cette honorable croisade contre un ancien allié pour faire oublier ses piètres prestations sur le plan intérieur.

Aujourd'hui, cette même presse hexagonale se fait étrangement silencieuse alors que, selon toute hypothèse, ce serait un missile français qui aurait frappé un pâté de maisons à Tripoli [le 19 juin aux petites heures de la matinée], tuant au moins neuf civils, dont de jeunes enfants, et en blessant des dizaines d'autres. Des journalistes qui font autorité, y compris britanniques, travaillant en Libye, estiment que "la défaillance du système d'armes" (jargon de l'OTAN) est due à une erreur de l'armée française. Or Paris a dans les faits imposé un black-out sur ce sujet dans la presse. Le lendemain de cette attaque meurtrière, pas un mot dans la presse française, à la télévision ou à la radio, sur les éventuels responsables.

 "Peu importe qui a tiré ce missile", m'a dit une source du ministère de la Défense. "C'est une opération conjointe — nous y participons tous." Quand je lui a demandé directement si c'était un missile français qui avait tué des civils, il m'a répondu : "Sans commentaire."

Des commentateurs plus sceptiques affirment que cette intervention coûte à la France l'équivalent de plus de 1 million d'euros par jour, que les équipages des avions et bateaux sont "dangereusement" surmenés, et que la stratégie de Kadhafi, terré dans son bunker, est payante. De manière tout aussi pertinente, certains analystes militaires précisent que les missiles air-sol français SCALP, peut-être à l'origine de ce drame, coûteraient jusqu'à 800 000 euros chacun. Mais le vrai coût de l'enlisement de cette guerre sordide s'avère bien plus élevé. Sarkozy et ses généraux commencent à s'en apercevoir.

Sources The Guardian et Courrier international - 21/07/11

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