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Blog - Page 1262

  • Un modèle russe ?

    Le Figaro l’affirme à l’instar de ses confrères de la « grande presse », « le système politique mis en place par Vladimir Poutine il y a dix ans est en train de prendre l’eau. En dépit de multiples irrégularités en sa faveur, le parti Russie unie n’a pas réussi à atteindre la barre des 50% des voix lors des législatives » et obtient « 238 sièges sur les 450 que compte la Douma ». Pire encore, est-il rapporté, les ONG financées principalement par les Etats-Unis (hasard), notamment la dénommée Golos,  comparées à des « Judas » par Poutine, sont muselées, et les 330 observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont consigné de nombreuses irrégularités dans le déroulement de ce scrutin.

     Poutine a su remettre son pays, qui faut-il le rappeler n’a jamais connu la démocratie à l’occidentale, sur les rails après 70 ans de communisme et l’ère Eltsine qui avait vendu  la Sainte Russie à la découpe aux mafieux et aux spéculateurs apatrides. La politique  poutiniene dictée par un patriotisme intransigeant a permis de redonner à la Russie, menacée directement dans ses intérêts par les menées du Nouvel ordre mondial, un poids réel sur la scène internationale. Quant aux réformes économiques et sociales engagées sous son impulsion,  elles ont d’ores et déjà  puissamment contribué à élever très sensiblement le niveau de vie (et de santé) de son peuple. Rien n’y fait, il reste aux yeux  du microcosme politico-médiatique  un individu louche soupçonné de pulsions fascisantes.

     A bien y regarder, au-delà en effet des fraudes pointées par les « observateurs », force pourtant est de constater que les partis alternatifs à Russie Unie ne décollent pas

     Sur le Blog realpolitik tv, Xavier Moreau affirme que si la baisse du score Russie Unie « était prévisible tant le résultat de 2007 fut exceptionnel, avec plus de 60% des voix », « ces élections législatives marquent à n’en pas douter, un ancrage définitif de la Russie dans un modèle de développement démocratique autonome, éloigné des influences occidentales ». « La Russie semble définitivement guérie de son engouement pour le modèle occidental du début des années 90 »

     « Même à Moscou (« fief » de l’opposition à Poutine, NDLR), le parti Yabloko (dirigé par Grigory Yavlinsky), considéré comme le plus libéral, recueille à peine 10%. La nouvelle classe moyenne russe ou les milieux populaires, lorsqu’ils n’ont pas voté Russie unie (49,7%), ont voté communiste (KPRF : 19,15%), Russie Juste (parti proche de Russie Unie : 13,16%) ou pour les ultra-nationalistes de Vladimir Jirinowski (LDPR : 11,7%). Au total, plus de 90% du corps électoral russe rejette l’influence occidentale. »

     « Le modèle consumériste, si visible à Moscou, n’est pas venu à bout de l’âme russe poursuit-il. Les trois millions de fidèles qui ont défilé devant la ceinture de la Vierge dans toute la Russie, attendant pendant des heures, la nuit et dans le froid, sont là pour en témoigner. Les Russes, soutenus en cela par leurs élites reconstruisent leur identité autour du christianisme, ce qui est également une rupture nette avec l’Occident où la laïcité militante est devenue religion d’État. »

     « Absence de partis pro-occidentaux à la Douma, reconstruction de l’identité russe autour du christianisme, piété populaire, refus de l’affrontement civilisationnel, interdiction du prosélytisme homosexuel, c’est le modèle européiste au complet qui est rejeté par le peuple russe et ses élites dirigeantes. Paradoxalement, c’est un modèle de développement qui pourrait inspirer les sociétés européennes enfoncées dans une crise autant économique que morale » relève encore Xavier Moreau.

     Au-delà des imperfections de la toute jeune démocratie russe, il est en tout cas permis de s’interroger, comme Bruno Gollnisch, sur le fait de savoir si ce n’est pas surtout ce sursaut national et identitaire russe qui vaut à ses dirigeants actuels d’être traînés dans la boue. Comme l’écrivait Alain de Benoist, « les gens peuvent éventuellement critiquer vos défauts, ils ne vous détestent jamais que pour vos qualités »;  le constat vaut aussi souvent pour les peuples et les nations…

    Blog de Bruno Gollnisch

  • Marine interdite de débat à Dauphine: intolérable intolérance !

    7 décembre 2011

    Le blog D’Abel Mestre rattaché au journal Le Monde le relevait hier, « les contre-manifestations contre la venue d’une personnalité du FN, presque systématiques lorsque Jean-Marie Le Pen était président du parti d’extrême droite, avaient disparu depuis l’accession de Marine Le Pen à la tête du Front. Las! Mardi 6 décembre, alors que Mme Le Pen devait débattre à l’Université Paris-Dauphine de son programme économique – à l’invitation de l’association Dauphine Discussion Débat (…)-sa venue a été annulée pour cause de contre-manifestation mouvementée. » Oui mais voilà M. Mestre, nous sommes désormais entrés de plein pied dans la campagne présidentielle…

     Ainsi les médias ont rapporté que plusieurs pseudopodes du PS , l’UEJF (Union des étudiants juifs de France), l’Unef, SOS Racisme, les jeunes socialistes (MJS), mais aussi le NPA et  l’Union des Etudiants communistes (UEC) avaient appelé hier à cette contre-manifestation. Les militants de gauche et quelques très rares professeurs présents ne se sont pas contentés d’utiliser leur cerveau reptilien pour beugler « F comme fasciste et N comme nazi, à bas le Front National ». Ce rassemblement devant les portes de la faculté a débouché rapidement sur une occupation de l’amphithéâtre Elie Cohen dans lequel la présidente du FN, à l’instar des autres candidats la présidentielle pareillement invités à des dates ultérieures, devait débattre avec les étudiants. Du matériel a été saccagé et un étudiant frappé.

     Lors de la conférence de presse qu’elle a convoqué en urgence dans ses locaux de campagne  à Paris,  juste après l’annulation du débat, Marine a dénoncé des « violences inadmissibles », perpétrées par des « milices de gauche » et des « nervis ». « Est-ce que le pouvoir va laisser ces milices de gauche faire la loi dans notre pays? Est-ce que le pouvoir va laisser ces milices de gauche brutaliser des étudiants? Empêcher une candidate à la présidentielle de s’exprimer dans le cadre d’un débat républicain et démocratique? » s’est-elle encore interrogée. La candidate national a donc demandé « aux responsables de gauche » et à « François Hollande », « de condamner formellement ces violences ». « J’attends de la classe politique la même condamnation, aussi ferme et aussi solennelle quelle serait intervenue si jamais des jeunes du FN auraient empêché François Hollande de tenir un débat – ce qu’ils n’auraient jamais fait !».

     La présidente du FN a pointé dans cette affaire la responsabilité partielle du président de Dauphine, Laurent Batch, du fait du filtrage insuffisant  des étudiants pour empêcher les gens venant de l’extérieur de venir au débat.

     Au nombre des explications données pour justifier leur action par les partisans du « harcèlement démocratique » à l’encontre de Marine, Guillaume Chiche, de l’Unef, a récité comme il se doit un passage du dernier livre de Laurence Parisot, ou de celui de NKM, à moins que ce ne soit une déclaration de Valérie Pécresse  ou un bout de tract du PS on s’y perd. Selon lui Marine Le Pen « stigmatise toujours une partie de la population, désigne un ennemi de l’intérieur », en prenant aussi comme référence « la préférence nationale ». « Le FN est un parti en marge de l’échiquier démocratique ». Au vu de la conception de la démocratie qui est celle de M Chiche, nous sommes en mesure de le  lui confirmer.

     Plus drôle, ou pathétique au choix, son acolyte Alexandre Campos-Oriola, un membre du bureau national de l’Unef, a déclaré que l’université « est un lieu de diffusion du savoir, c’est contraire à l’idée même du Front national (sic) . On lui offre une tribune gratuite, on ne peut pas le tolérer.» Une argumentation dont la grande finesse rend elle aussi  incontestablement hommage à l’université française.

     Dans un tract commun, les groupuscules anti-nationaux cités plus haut ont dénoncé notamment « la présence régulière (sic) dans l’entourage de Marine Le Pen » de « Bruno Gollnisch ». Durant ce rassemblement,  Jonathan Hayoun, président de l’UEJF a d’ailleurs accaparé le micro pour affirmer « Marine Le Pen n’a pas sa place à l’université », qu’ « elle ne s’est pas affranchie de l’idéologie de son parti ni de son père Jean-Marie Le Pen qu’elle a nommé président d’honneur du Front National », qu’il entendait « ne pas donner une tribune à ceux qui sont racistes, xénophobes ou antisémites ».

     On le constate le brave Jonathan Hayoun est ici avec ses petits camarades bien dans son rôle de voiture-balai du PS, tout juste peut on constater  que la vitrine qu’il compose dans sa petite boutique est un peu passée de mode et se révèle, même en période de soldes, bien peu susceptible d’attirer le chaland. Pour preuve , son appel à la mobilisation en septembre dernier –avec l’UNEF, SOS Racisme, la LDH, la Licra…- contre la réintégration de Bruno Gollnisch à l’Université Lyon-III a été un bide complet. Les obsessions et les mauvais fantasmes de toutes ses officines ne sont pas partagés par les Français, mais nous ne prétendons pas le leur apprendre, ils le savent depuis toujours…

    Blog de Bruno Gollnisch

  • Dans quel pays se trouve cet édifice ?

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    (Cliquez sur  la photo)

  • Sophia Aram insulte les Français et obtient une protection policière

    « L’humoriste » et comédienne Sophia Aram, qui fait l’objet de menaces prises au sérieux après des chroniques sur l’extrême droite tenues sur France Inter, fait l’objet d’une protection policière, ont rapporté mercredi plusieurs médias.

    « Depuis une chronique sur Jean-Marie Le Pen en janvier dernier, l’humoriste de la matinale de France Inter n’en finit pas de recevoir des messages d’insultes et de menaces. Et l’affaire est assez sérieuse pour qu’elle ait fini par obtenir une protection policière, ainsi qu’elle le déclare à Télérama », rapporte le site du Nouvel Observateur.

    En avril dernier, le Front National avait dénoncé les « propos infâmes » de l’humoriste Sophia Aram mercredi matin sur France Inter, qui a « traité plusieurs fois et laborieusement les électeurs du Front national de ‘gros cons’ ».

    DéFrancisation - 07/12/11

  • Marseille: deux militants FN sauvagement agressés par des immigrés

    http://www.nationspresse.info/wp-content/plugins/NPI/externe.php?title=temoignage&url=http%3A%2F%2Fwww.nationspresse.info%2Fwp-content%2Fuploads%2F2011%2F12%2FTemoignage-2-militants-FN-agresses.mp3

    Communiqué de Steeve Briois, secrétaire général du Front National

    Mardi 6 décembre à 21 heures à proximité d’une cité sensible de Marseille, deux militants du Front National ont été sauvagement agressés par deux individus d’origine immigrée alors qu’ils effectuaient une opération d’affichage.

    Les agresseurs ont tabassé avec une barre de fer Elisabeth Philippe, conseillère régionale du Front National, lui fracturant les mains, provoquant ainsi 30 jours d’ITT et brisant le bras de son camarade. Leurs agresseurs se sont ensuite défoulés sur leur voiture, la ravageant totalement.

    Steeve Briois, secrétaire général du Front National, exprime son soutien et ses vœux de prompt rétablissement à ces deux militants courageux. Il souhaite la plus grande sévérité pour les barbares auteurs de ces faits inqualifiables.

     

       

    Dans la nuit du 6 au 7 décembre, Elizabeth Philippe, conseiller régional FN en PACA et Jérôme, militant FN, ont été sauvagement agressés alors qu’ils collaient des affiches. Voici en exclusivité leur témoignage.

     

      

     

     

  • La production du RAFALE va être arrêtée

     

    Le Rafale de chez Dassault Aviation, le fleuron de l’aviation militaire de la France, ne s’est jamais vendu et ne se vend toujours pas : malgré la démonstration de force contre la Libye, ce bijou de technologie est un échec total. Kadhafi n’en a pas voulu (et on sait ce qui lui est arrivé…), les monarchies du Golfe persique non plus, pas plus que les Polonais qui ont préférés des F-16 américains (grâce au lobbyisme de Christine Lagarde), les Indiens non plus, tout comme encore dernièrement, les Suisses qui l’ont refusé au profit des Gripen suédois. Aussi, le ministre de la Défense, Gérard Longuet envisage désormais de stopper sa production. Un vrai gâchis que le contribuable français devra encore payer.

    C’est sur « Questions d’Info », émission de LCP/France Info/Le Monde/AFP, que Gérard Longuet a affirmé que « si Dassault ne vend pas son appareil [le Rafale] à l’étranger, la chaîne sera arrêtée et les appareils seront naturellement entretenus ». En principe, et en principe seulement, l’armée française devrait recevoir tous ses appareils commandés, « jusqu’en 2018 au moins ».

    Le défaut majeur du Rafale : il est « plus cher que l’avion américain » (F-16, F-15 et F/A18) et doit être « amorti sur des séries beaucoup plus longues ». « Lorsque nous, nous commandons 200 Rafale en dix ou quinze ans pour un programme, les Américains font 3.000 appareils », a précisé le ministre.

    Voilà où nous mène l’américanolâtrie du petit être de l’Elysée !

  • Sauver l'euro va tuer l'Europe

     

    Analyse de Daniel Fédou, diplômé de l’École polytechnique et de l’École nationale des Ponts et Chaussées, président d’Entreprise Emplois

    Instaurer l’euro était une ânerie économique, s’obstiner à le conserver est une folie, qui va détruire l’Europe. Car ne nous y trompons pas : les premières manifestations de germanophobie que l’on observe en France ne sont pas des réactions épidermiques sans lendemain. Il suffit d’observer ce qui se passe en Grèce, en Espagne ou au Portugal pour comprendre qu’elles vont s’étendre chez nous aussi.

    Un constat tout d’abord : les Allemands n’ont aucun intérêt à faire exploser la zone euro. Car ils en profitent grandement : il suffit d’observer les excellents résultats qu’ils obtiennent depuis une dizaine d’années. Quant à imaginer qu’ils l’ignorent, il faut une belle dose de prétention. Surtout de la part de notre élite politico-administrative, qui a imposé l’euro aux Allemands en contrepartie de leur réunification, mais qui n’a toujours pas compris les subtilités de fonctionnement d’une monnaie unique, comme le montrent nos mauvais résultats depuis que nous avons adopté l’euro.

    Si les Allemands s’opposent à une intervention massive de la Banque centrale européenne, c’est qu’ils pensent que cela ne résoudrait en rien le problème. Selon nous, ils ont totalement raison. Car nous n’avons pas affaire à une crise de l’endettement, mais à une crise de la perte de compétitivité d’un certain nombre de pays de la zone euro. Dont la France. Leur endettement, sur lesquels les financiers braquent leurs projecteurs pour occulter la réalité, ne sont que la conséquence de leurs déficits commerciaux extérieurs. Et, tant que les déficits commerciaux de ces pays ne seront pas ramenés à zéro, leur endettement continuera de croître.

    On comprend que l’Allemagne se méfie des engagements de rigueur budgétaire que prennent les pays en difficulté, pour répondre à la demande des marchés. Car rétablir les équilibres extérieurs par la rigueur est un traitement très douloureux, qui permettra peut-être de contenir les dettes et satisfaire les financiers, mais au prix d’une récession profonde assortie d’un chômage massif.

    A l’inverse, l’abandon de l’euro permettrait de rétablir la compétitivité de manière bien moins douloureuse. Alors, pourquoi nous obstiner ? Certainement pas pour retrouver des taux d’intérêt bas. Il est vrai que l’euro a permis aux pays de la zone de bénéficier de taux d’intérêt réduits pendant des années. Mais c’est grâce à l’incroyable myopie des marchés financiers, qui gobaient les incantations de Jean-Claude Trichet. Cela en dit long sur leur clairvoyance. Mais ils ont fini par comprendre : la Grèce n’est pas l’Allemagne. Et pour retrouver ces taux réduits, il faudra désormais … ne plus avoir besoin d’emprunter.

    Alors pourquoi nous obstiner à sauver l’euro ? Une chose est claire : notre élite politico-administrative ne veut pas perdre la face. Mais le prix à payer est démesuré. Le cycle de désendettement dont a parlé le Président de la République à Toulon est en réalité un toboggan vers le chômage. En a-t-il conscience ? Les Français le supporteront-ils ? On comprend que les Allemands en doutent, et nous demandent des engagements irrévocables avant d’engager toute l’Europe sur cette voie.

    C’est pourquoi les critiques portées en France sur la position allemande sont infondées. Et elles sont très dangereuses. Car le sentiment germanophobe risque de prendre une ampleur incontrôlable si l’on continue de faire croire aux Français que l’Allemagne est responsable des sacrifices considérables qu’on s’apprête à leur demander. Pour sauver la face, ne tuons pas l’Europe.

  • La chienlit à Paris Dauphine

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    (Cliquez sur les photos)

    06/12/11

  • Grégoire de Rugy (Dauphine Discussion Débat) répond à l'UEJF sur la venue de Marine Le Pen

     

    Grégoire de Rugy, animateur des débats Dauphine Discussion Débats, avait invité Marine Le Pen à la faculté Paris-Dauphine

    06/12/11

  • L'ATA, allocation temporaire d'attente

    Depuis le 1er janvier 2011, l’Allocation temporaire d’attente (ATA), l’Allocation de solidarité spécifique (ASS) et l’Allocation équivalent retraite (AER) sont revalorisées de 1,5 %.

    Le montant journalier de l’ATA est désormais de 10,83 euros, celui de l’ASS de 15,37 euros (avec une majoration fixée à 6,70 euros) et celui de l’AER de 33,18 euros.

    Ces nouveaux montants ont été fixés par un décret publié au Journal officiel du dimanche 30 janvier 2011.

    L’ATA est une allocation versée aux demandeurs d’asile pendant la durée d’instruction de leur demande d’asile, à certaines catégories de ressortissants étrangers et à des personnes en attente de réinsertion.

    Service-public.fr

  • Dans quel pays se trouve cette ville ?

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    (Cliquez sur la photo)

  • 6 décembre, fête de Saint Nicolas

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    Statue de saint Nicolas dans l'église de Mauvages (Meuse)

  • La légende de Saint Nicolas

     
    « La légende de Saint Nicolas » ou « le miracle de St Nicolas » , chanson très ancienne qui se chantait sous forme de cantique dès la fin du 16e siècle. La présente version fut recueillie par Gérard de Nerval en 1842 dans le Valois (nord-est de l'Ile de France) et devint vite populaire dans les milieux intellectuels du 19e siècle.
     
    Paroles :
    refrain :
    Il étaient trois petits enfants
    Qui s’en allaient glaner aux champs

    S’en furent un soir chez un boucher
    - Boucher voudrais-tu nous loger?
    - Entrez entrez petits enfants
    Y’a d’la place assurément.

    refrain

    Ils n’étaient pas sitôt rentrés
    Que le boucher les a tués
    Les a coupés en p’tits morceaux
    Mis au saloir comme pourceaux.

    refrain

    Saint-Nicolas au bout d’sept ans
    Vint à passer dedans ce champ
    Alla frapper chez le boucher
    - Boucher voudrais-tu me loger?

    refrain

    Entrez entrez Saint Nicolas
    Y’a d’la place, il n’en manque pas
    Il n’était pas sitôt rentré
    Qu’il a demandé à souper.

    refrain

    - Voulez vous un morceau d’jambon?
    - Je n’en veux pas il n’est pas bon
    - Voulez vous un morceau de veau?
    - Je n’en veux pas il n’est pas beau.

    refrain

    - Du p’tit salé, je veux avoir
    Qu’il y a sept ans qu’est dans le saloir
    Quand le boucher entendit c’la
    Hors de la porte il s’enfuya.

    refrain

    - Boucher, boucher, ne t’enfuis pas
    Repens-toi, Dieu te pardonn’ra
    Saint-Nicolas alla s’asseoir
    Dessus le bord du saloir

    refrain

    - Petits enfants qui dormez là
    Je suis le grand Saint-Nicolas!
    Et le Saint étendit trois doigts
    Les p’tits se l’vèrent tous les trois.

    refrain

    Le premier dit : - » J’ai bien dormi! »
    Le second dit : – « Et moi aussi »
    Et le troisième répondit:
    -  » Je me croyais au Paradis! »

  • Elections en Russie: les propos de Clinton sont "inacceptables"

    Le ministère russe des Affaires étrangères qualifie "d'inacceptables" les déclarations de la secrétaire d'Etat Hillary Clinton et d'autres représentants de l'administration américaine sur les récentes élections législatives en Russie.

    "Les propos de la secrétaire d'Etat Hillary Clinton sur les élections législatives en Russie, ainsi que les commentaires similaires des représentants de la Maison Blanche et du Département d'Etat américain sont inacceptables", lit-on dans un communiqué du porte-parole de la diplomatie russe, Alexandre Loukachevitch, publié mardi.

    Lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'OSCE, tenue le 6 décembre à Vilnius, Mme Clinton a affirmé que ces élections n'étaient "ni libres ni justes". Le porte-parole de la Maison Blanche s'est pour sa part déclaré "préoccupé" par les informations faisant état d'irrégularités commises lors des élections.

    M. Loukachevitch a également souligné que cette position "était en rupture avec la tendance positive qui caractérise les relations bilatérales" russo-américaines.

    RIA Novosti - 06/12/11