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18/06/2011

En France, sur 100 m, c'est lui Lemaitre!

Toujours plus vite. Après être devenu le premier homme blanc à descendre sous les dix secondes sur 100 mètres, voici que Christophe Lemaitre vient de battre deux fois en moins de deux semaines le record de France. Ce samedi, lors des championnats d'Europe par équipes à Stockholm, en 9''95, le Français de 21 ans a devancé les anciens : le Britannique Dwain Chambers, qui a réalisé un temps de 10''07, et le Portugais Francis Obikwelu (10''22).

« Je voulais gagner pour l'équipe »

Lors de son précédent record (9'96"), le 7 juin dernier à Montreuil, il n'était pas totalement satisfait de sa course et disait pouvoir faire encore mieux. De bon augure avant les Championnats du Monde qui auront lieu à Daegu, en Corée du Sud, fin août. « Avec un mètre de vent, c'est nickel, a-t-il affirmé avec son éternel sourire à Eurosport. J'ai essayé de faire le meilleur départ possible. Je suis surpris de ma course. Je voulais gagner pour l'équipe, c'était l'objectif principal. »

(Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

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19:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Prières de rue: les musulmans occupent à nouveau la rue de Suisse (Nice) !

  

Nissa Rebela nous communique:

L’information est exclusive ! Nous avons été contactés cet après-midi (hier vendredi 17 juin, Note de Novopress) par de nombreux riverains de la rue de Suisse avec qui nous sommes en contact depuis notre mobilisation de mars dernier. Tous nous ont alertés de la reprise aujourd’hui même des prières de rue bloquant la rue de Suisse, devant la mosquée.

Cette nouvelle occupation illégale de la voie publique s’inscrit clairement dans la polémique née autour de la préemption par la mairie de la salle de prière de la rue de Suisse. Même si tout semble indiquer que la municipalité souhaiterait louer cette salle aux musulmans pour qu’ils y continuent leurs activités (cela au grand désespoir des habitants d’un quartier qui ne sera bientôt plus qu’une enclave musulmane au cœur de notre ville), cela ne suffit pas aux musulmans de la rue de Suisse qui ont même qualifié l’achat des locaux par la mairie d’acte « islamophobe et raciste » !

Car c’est ainsi : ces musulmans ne veulent faire aucune concession, et surtout ne subir aucun type de contrôle. L’UMP, Sarkozy et Estrosi, ont voulu vendre aux Français un Islam de France qui n’existe et n’existera pas. Et ce que nous voyons aujourd’hui s’installer, c’est bien plutôt une France de l’Islam !

En mars dernier, prêt à tout pour que les prières de rue cessent face à la pression populaire et en pleine période électorale, Christian Estrosi avait fait de jolies promesses aux musulmans. Ils lui reprochent aujourd’hui de ne pas tenir ses promesses coupables : laisser les musulmans acquérir les locaux, et même leur attribuer les locaux municipaux attenants pour qu’ils agrandissent leur mosquée.

En mars dernier, nous étions parvenus à faire cesser ces prières de rue intolérables grâce à la médiatisation de la situation via notre apéro porchetta-rosé. Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant n’a d’ailleurs pas hésité à reprendre cette victoire à son compte, affirmant à de nombreuses reprises que l’UMP avait stoppé les prières de rue à Nice. Il était présent hier à Nice, dans le cadre des Rencontres de la police unicipale, ce qui n’a manifestement pas empêché les musulmans de la rue de Suisse de reprendre leurs prières aujourd’hui. On voit bien à quel point l’autorité de l’Etat s’impose à eux…

Lundi, Philippe Vardon – président de Nissa Rebela – se rendra à la rencontre des habitants du quartier Notre-Dame pour les assurer du soutien des identitaires et envisager avec eux les actions à mener pour enfin rendre ce quartier aux Niçois.

Avec les habitants nous réclamons l’application pure et simple de la loi : l’interdiction claire et nette par le Préfet de l’occupation de la rue de Suisse pour des prières ; la libération immédiate par les musulmans des locaux de la rue de Suisse qu’ils occupent depuis 11 ans sans aucun titre ni droits, et dans le cas d’un refus l’exécution de l’arrêté d’expulsion prononcé voici déjà de nombreuses années.

Non aux zones de non-droit islamiques, NON AU QUARTIER HALAL ! Nous ne reculerons pas.

NOVOPRESS - 18/06/11

18:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Affaire DSK: les avocats de Nafissatou se lancent dans la chasse aux témoins

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La course aux témoins a commencé dans l’affaire DSK. En plaidant non coupable le 6 juin, Dominique Strauss- Kahn a ouvert la voie à un procès. Ce choix a pour conséquence de donner les coudées franches aux avocats des deux parties pour retrouver tous ceux qui pourraient apporter un éclairage utile au cours de l’audience. Du côté de Nafissatou Diallo, la victime, Kenneth Thompson et Douglas Wigdor, ses deux avocats, ont déjà ciblé la France et aussi le personnel du Sofitel de New York.

 



«Tous les témoignages de ceux qui ont subi les turpitudes de l’accusé nous intéressent. Tous ceux qui savent quelque chose peuvent nous appeler mais nous savons prendre contact aussi », prévient Douglas Wigdor, l’un des deux défenseurs de la victime. Mais les avocats ont déjà pris les devants.

Le cabinet Thompson-Wigdor a « entrepris de pister tous les hôtels où DSK a séjourné dans le passé»,notamment en Afrique. Les séjours au Maroc de l’ancien ministre de l’Economie vont être passés au crible par les avocats. Et le duo d’avocats est en train de réunir une importante documentation sur l’ancien patron du Fonds monétaire international: même les anciens membres et collaborateurs de ses cabinets ministériels vont être listés. Les avocats n’ont pas voulu confirmer«l’utilisation de détectives privés » lancés sur les traces de DSK en France. Une pratique fort courante aux Etats-Unis mais qui ne se dévoile pas.

Selon nos informations, les deux auteurs du livre « Sexus Politicus », les journalistes Christophe Dubois et Christophe Deloire, sont sur la liste des avocats. Tous deux avaient évoqué en 2006 dans leur ouvrage le besoin effréné de DSK de séduire. « Je les appellerai personnellement », annonce d’emblée Kenneth Thompson. Les deux auteurs, joints hier, ont déclaré ne pas avoir été contactés.

 D’autres éventuels témoins seront aussi sollicités pour apporter, s’ils le souhaitent, un éclairage sur DSK. Notamment ceux qui ont été amenés à croiser DSK lorsqu’il fut ministre de l’Industrie et dans ses fonctions de député de Sarcelles (Val-d’Oise). Autre cible des avocats : le personnel du Sofitel de New York où DSK a séjourné avant d’être arrêté. Une employée française qui occupait jusqu’à l’affaire la fonction de « guest relation manager », chargée de clientèle, les intéresse. Cette ancienne élève d’une école de commerce de Grenoble, qui venait d’intégrer l’établissement, fait partie des employées qui ont été en contact avec DSK. Une jeune femme, entendue à deux reprises par les policiers de New York, à qui il aurait fait une proposition de le rejoindre dans sa suite pour boire une coupe de champagne après son service. Contactée à plusieurs reprises par e-mail ou sur son téléphone portable personnel mis en sommeil depuis, la jeune femme n’a pas répondu à nos sollicitations.

Source Le Parisien -  18/06/11

18:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Pour Céline, les enchères s'envolent à Drouot

L'hôtel Drouot organisait une vente consacrée à Louis-Ferdinand Céline, pour le cinquantenaire de sa mort. Editions originales ou objets plus insolites ont fait s'enflammer les acquéreurs.

C'est bien simple, à l'ouverture de la salle 2 de l'Hôtel Drouot, ce 17 juin, peu avant 14 heures, on se serait cru dans l'une de ces scènes des romans de Céline, où une foule en délire joue des coudes avant de lyncher un innocent. Il ne s'agissait pourtant que de trouver une place pour assister à la grande vente aux enchères organisée par la maison Neret-Minet & Tessier à l'occasion du cinquantième anniversaire de la mort l'auteur de Voyage au bout de la nuit. Dans les travées, on reconnaissait le comédien Jean-Paul Rouve, le biographe et avocat de la veuve de l'écrivain, Me François Gibault ou le jeune célinien David Alliot. Parmi les acheteurs, on remarquait aussi Patrice Espiau, fils d'un juré du Prix Renaudot qui, en 1932, avait fait basculer les délibérations en faveur de Voyage au bout de la nuit. Un connaisseur, assurément...Et puis, alors que les premiers lots étaient déjà vendus, une voix s'élève soudain : " Pourrait-on installer une chaise pour la petite-fille de Louis-Ferdinand Céline ? " On installa une chaise, sur laquelle, une dame discrète vint s'asseoir.  

Pour Céline, les enchères s'envolent à Drouot

La fameuse édition originale de Mort à Crédit partie à 50 000 euros

Jérôme Dupuis/ L'Express.fr

Mais déjà les enchères s'envolaient. Enchères imprévisibles, certains lots estimés très hauts calant assez vite -telle cette édition originale de Mort à Crédit sur papier Japon impérial truffée d'une page manuscrite, partie à " seulement " 50 000 euros (auxquels il convient d'ajouter des frais d'environ 20%)-, d'autres lots montant assez haut -les éditions de luxe des romans de Céline illustrés par Tardi, par exemple (jusqu'à 3500 euros pour un Casse-Pipe).  

Les pamphlets ont fait leur petit effet habituel, atteignant des prix fous, poussés par des libraires penchant nettement à droite : une édition originale de Bagatelles pour un massacre sur alfa, avec dédicace, s'est ainsi envolée à 10 000 euros (quatre fois le prix estimé...) et une édition-pirate des Beaux Draps , datant de 1981, s'est arrachée à 1300 euros !  

On revenait à des prix plus raisonnables avec les manuscrits : 7500 euros pour 35 pages de Féérie pour une autre fois -prix assez bas- ou 30 000 euros pour une belle correspondance avec le journaliste suisse Paul Bonny. Autre rareté, une lettre à Arletty culminait à 3200 euros...  

Pour Céline, les enchères s'envolent à Drouot

La page manuscrite à l'intérieur de Mort à crédit

Jérôme Dupuis/ L'Express.fr

Parmi les curiosités de la vente : un célinien emportait, pour 1200 euros, le titre de pension définitive d'invalidité à 70% de l'ancien combattant Louis Destouches, alias Céline, " blessé par balle le 27 octobre 1914 ". Un autre passionné, sans doute doté de longs rayonnages, faisait l'acquisition, lui, d'une collection complète du célèbre Bulletin célinien, soit 9 grandes boites reliées, le tout pour 7000 euros ! Enfin, David Alliot s'offrait un ensemble de lettres de Lucette Destouches à Paul Bonny, au prix raisonnable de 800 euros.  

Enfin, ultime clin d'oeil, le catalogue de la vente, totalement épuisé, devenait déjà un objet convoité par tous ceux qui n'étaient pas parvenus à se le procurer ! On ne serait pas étonné de le voir passer prochainement dans une vente à Drouot.

L'Express - 17/06/11

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A vendre, état neuf, jamais servi. Prix intéressant...

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01:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Israël: un chien errant condamné à mort par lapidation

Un tribunal rabbinique ultra-orthodoxe de Jérusalem a récemment prononcé la sentence. L'animal était accusé d’être la réincarnation d’un avocat laïque qui avait insulté les juges religieux il y a 20 ans.

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(Cliquez sur la photo)

 Selon le journal en ligne Ynet, le chien, de grande taille, a pénétré il y a quelques semaines dans le Tribunal rabbinique en charge des litiges économiques du quartier juif utra-orthodoxe de Méa Shéarim à Jérusalem, effrayant juges et plaignants et refusant de quitter les lieux malgré les menaces.

Un des juges présents s’est soudain souvenu que 20 ans plus tôt, le tribunal, insulté par un célèbre avocat laïque, avait maudit ce dernier, décédé depuis, et appelé sur lui la malédiction divine pour qu’il se réincarne en chien, considéré comme "impur" selon la Halacha, la stricte tradition religieuse juive, selon la même source.

Dans la foulée, le juge en question a condamné à mort par lapidation l’animal, qui a toutefois réussi à échapper aux enfants du quartier, appelés à exécuter la sentence, conclut Ynet.

Une association israélienne pour la défense des animaux a de son côté porté plainte.
 
 
Source Le Matin ch. - 17/06/11

01:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le club "Le Siècle" et la discrimination positive

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Altermedia.info - 16/06/11

 

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17/06/2011

Steacks hachés contaminés : les autorités avaient déjà été alertées !

 

16 Juin 2011
 

Le 10 novembre 2010, sept organisations françaises de protection animale* alertaient les autorités, lors d’une conférence de presse à l’Assemblée Nationale, sur les risques sanitaires graves dus à la présence de germes d’origine digestive, comme les E. coli, présents dans les steaks hachés.

Cette infection des viandes est accentuée par la généralisation de l’égorgement rituel des bêtes car l’impossibilité matérielle de ligaturer l’œsophage des animaux entraîne un « épanchement de matières stercoraires en provenance de l’estomac qui s’écoulent à travers la section béante de l’œsophage ».

La Fondation Brigitte Bardot a remis, fin 2010, aux ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur, ainsi qu’au Chef de l’Etat, le dossier de presse « De la souffrance des animaux… à la tromperie des consommateurs » dans lequel l’alerte est donnée :

« Certains germes d’origine digestive pouvant être très pathogènes pour l’homme risquent ainsi d’être retrouvés dans des pièces de découpe (collier notamment) ou dans des steaks hachés préparés avec celles-ci. Avec l’abattage rituel, il y a donc un danger potentiel pour la santé humaine, tout particulièrement pour les enfants, les personnes âgées et les populations immunodéprimées ».

Ces propos ont été confortés par la déclaration de Pascale Dunoyer, Chef du bureau des établissements d’abattage à la Direction Générale de l’Alimentation, dans le bulletin de l’Académie Vétérinaire de France : « Des pratiques liées à la mise en œuvre du rituel d’abattage peuvent avoir des conséquences en termes de salubrité et de sécurité des carcasses. Nous pouvons citer à ce titre le tranchage de la trachée et de l’œsophage qui peut provoquer le déversement du contenu gastrique (voire pulmonaire) sur les viandes de tête, de gorge et de poitrine ».

Face à ces mises en garde répétées et à l’attitude irresponsable des autorités devant ce grave problème de salubrité publique et de protection animale, la Fondation Brigitte Bardot demande au ministre de l’Agriculture de rendre publique les méthodes d’abattage des animaux en France et de ne plus s’opposer, comme il le fait actuellement, à la mise en place d’une traçabilité pour le consommateur via un étiquetage européen.

* Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, Fondation Brigitte Bardot, Confédération Nationale des SPA de France, Conseil National de la Protection Animale, Fondation Assistance aux Animaux, Protection Mondiale des Animaux de Ferme, Société Nationale pour la Défense des Animaux.

Fondation Brigitte Bardot - 17/06/11

23:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Les plages de La Ciotat ont été fermées hier pour cause de pollution (aux hydrocarbures)


Les plages de La Ciotat fermées pour pollution par BFMTV

17/06/11

21:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Paris: la mairie du 10ème arrondissement occupée hier par des femmes africaines et maghébines pour "obtenir un logement social"


Paris : la Mairie du 10éme occupée par des... par HLMPOURTOUS

NOVOPRESS - 17/06/11

 

20:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Premier colloque de campagne pour Marine Le Pen organisé par Idées-Nation


Premier colloque de campagne pour Marine Le Pen par LCP

NPI - 17/06/11

20:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Gennevilliersd (92): un délinquant récidiviste à moto fonce sur le commisdsaire de police et le blesse

 

Un jeune de 21 ans a volontairement renversé avec sa moto le commissaire de police de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), mercredi après-midi. Blessé, le commissaire souffre d’une fracture au poignet gauche et a subi une intervention à l’hôpital Beaujon à Clichy, tout d’abord, puis à Saint-Louis dans le XIe arrondissement de Paris.

En milieu d’après-midi, vers 15H15, le commissaire est sorti de son bureau pour demander à un conducteur de moto d’arrêter de slalomer autour des passants à proximité du commissariat de Gennevilliers, près de la mairie et du centre commercial Carrefour, lieu de rendez-vous habituel des bandes ethniques et autres voyous des cités.

« Reconnaissant le commissaire, le conducteur a alors foncé sur lui et l’a renversé », explique une source judiciaire.

Rapidement identifié, le conducteur, très défavorablement connu des services de police pour des faits de violence notamment, s’est ensuite rendu de lui-même au commissariat vers 18 heures où il a été interpellé.

Placé en garde à vue, l’agresseur présumé est poursuivi pour mise en danger d’autrui et blessure volontaire avec arme par destination. Il a été laissé en liberté…

Source

NPI - 17/06/11

 

19:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°234


Le Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n°234 par polecom

NPI - 17/06/11

19:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Bulgarie: des chants liturgiques en vieux slavon contre la remontée de l'islam

En Bulgarie, devant certaines mosquées pleines à craquer, à l’occasion de la prière du vendredi, des chants liturgiques chrétiens orthodoxes en vieux slavon sont diffusés à l’aide de sonos montées sur des véhicules par des patriotes bulgares qui refusent la montée d’un islam communautariste dans leur pays.

Un moyen aussi de rappeler que la Bulgarie est avant tout une terre de tradition chrétienne et que la parenthèse coloniale ottomane est bel et bien finie depuis les guerres balkaniques de 1912-1913.

 

La population musulmane de Bulgarie comprend des Turcs, des Bulgares islamisés (les Pomaks) ainsi que des Tatars de Crimée. Elle vit principalement au nord-est du pays et dans les Rhodopes. Selon un recensement officiel réalisé en 2001, le pays compte 12,2 % de musulmans sur près de 8 millions d’âmes (12 à 13 % de chiites parmi eux). Les musulmans de Bulgarie sont organisés politiquement avec des représentants dans les municipalités, à l’assemblée nationale.

 Juste après la chute du régime de Jivkov en 1989, profitant de l’anarchie occidentalo-libérale post-communiste, les musulmans ont bénéficié d’une très grande liberté religieuse. De nouvelles mosquées ont été construites dans beaucoup de villes et de villages, de même que des madaress, on y a fait venir des imams de pays étrangers comme la Turquie ou encore des Émirats du Golfe persique, faits nouveaux depuis la fin du colonialisme ottoman au début du XXe siècle.

Avec le soutien des ONG islamiques, turques notamment, mais aussi de l’Union européenne, du Conseil de l’Europe et de nombre de réseaux mondialistes, la pratique l’enseignement et l’apprentissage du Coran, interdites sous le régime communiste, se sont vulgarisés. Les musulmans ont également leur propre journal, Musulmani disponible en bulgare et en turc. La principale formation politique musulmane de Bulgarie est le Mouvement des droits et libertés, créé pour « défendre les intérêts » de la minorité turque, et qui entend imposer coûte que coûte une réislamisation des mahométans de Bulgarie dans un esprit très communautariste, voire internationaliste.

 D’autant que l’influence du wahhabisme, chez les Pomaks notamment, y est de plus en plus forte et que de jeunes musulmans bulgares sont de plus en plus souvent envoyés en formation dans les pays arabes pour devenir imams. Ce mouvement est étroitement lié à l’AKP turque d’Erdogan et au SDA bosniaque.

Seul le parti nationaliste Ataka de Volen Siderov s’oppose à cette remontée de l’islam dans la société bulgare.

NPI - 17/0611

19:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Document - Minute par minute, le récit détaillé de l'arrestation de DSK

Les circonstances de l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn se précisent : jeudi, le procureur de Manhattan a rendu public le procès-verbal des conversations entre la police et l'ex-patron du FMI, le week-end de son arrestation.

 
Le document de onze pages est à la fois éclairant et anecdotique. On y apprend que DSK, accusé de crimes sexuels par une femme de chambre d’un hôtel à New York, a invoqué l’immunité diplomatique lors de son arrestation à l’aéroport JFK. On y apprend également que DSK a dit qu'il n'avait pas faim, le 14 mai à 23h20, quelques heures après son arrestation. Le lendemain à 9 heures, il a demandé des oeufs, puis un sandwich douze heures après, vers 21h20.

Selon la retranscription de ces dialogues, alors qu'il est en partance pour Paris, DSK téléphone à l'hôtel Sofitel et demande à la personne responsable des objets trouvés : «Bonjour comment allez vous ? J'ai laissé mon téléphone portable dans la suite 2806». «Je vais voir, comment puis-je vous rappeler si vous l'avez laissé ici ?» «Je vais vous donner un autre numéro», répond l'ancien ministre français.

«Que se passe-t-il ?»

Ensuite, l'employé lui dit avoir trouvé le téléphone. «J'ai besoin de savoir où vous êtes pour le faire rapporter», dit-il. «A JFK», répond Dominique Strauss-Kahn. «OK, je peux prendre un taxi et être là dans 40 minutes.» «OK, terminal Air France, porte 4, vol 23», répond DSK.

Au moment où il est interpellé, Dominique Strauss-Kahn est sur la passerelle d'embarquement, où le rejoignent le sergent Raymond DiLena et le détective Diwan Maharaj. «Que se passe-t-il ?», demande l'ex-directeur général du FMI. «La police de New York souhaite vous interroger au sujet d'un incident qui s'est produit en ville dans un hôtel», répond le sergent DiLena. A ce moment là, DSK ne répond pas.

«J'ai l’immunité diplomatique»

Le récit se poursuit au commissariat de l'aéroport, où Dominique Strauss-Kahn est prié de vider ses poches, de tout poser sur la table. Il refuse de l'eau, demande à utiliser les toilettes, et indique qu'il a «un passeport diplomatique».

A environ 17 heures (21 heures à Paris), celui qui était encore le patron du FMI demande aux deux agents qui l'ont interpellé si les menottes qu’on lui a passées «sont nécessaires». «Oui, elles le sont», lui répond un agent. Ce à quoi Dominique Strauss-Kahn rétorque : «J’ai l’immunité diplomatique.» Et de préciser que les documents le prouvant se trouvent «dans un second passeport». «Puis-je parler avec un représentant du Consulat de France? Que se passe-t-il ?», interroge ensuite DSK.

«Ces menottes sont serrées»

Sur la route qui le mène vers le commissariat spécialisé dans les crimes à caractère sexuel à Harlem, Dominique Strauss-Kahn dit qu'il doit téléphoner pour avertir qu'il ne sera pas présent à une réunion le lendemain. Le patron du FMI était attendu en Europe pour s'entretenir notamment avec la chancelière allemande et discuter de l'aide à la Grèce. Il ajoute : «Ces menottes sont serrées».

Un peu plus tard, l'un d'entre eux dit à DSK : «Dans ce pays, vous avez le droit à un avocat si vous le voulez, j’ignore si vous avez un quelconque statut diplomatique.» Le Français lui répond : «Non, non, non, je n’essaie pas d’utiliser cela, je veux juste savoir si j’ai besoin d’un avocat.» Réponse du policier : «A vous de décider.» Plus tard, le détective Steven Lane lui demande s'il veut parler. «Mon avocat m'a dit de ne pas parler. J'étais prêt à le faire», rétorque DSK.
 
 
Source Le Parisien - 17/06/11

18:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Steaks hachés: un enfant placé en coma artificiel, deux autres cas suspects

Sept enfants sont toujours hospitalisés à Lille, vendredi - dont l'un dans un état grave et placé en coma artificiel -  à la suite d'une infection alimentaire liée à une bactérie E.coli. Cinq d'entre eux auraient été contaminés par des steaks hachés confectionnés en Haute Marne et vendus dans les magasins Lidl sous la marque Steaks Country.

D'autres cas d'infections - au moins deux - font l'objet d'investigations pour savoir s'il s'agit de la même bactérie. Le ministre de la santé a appelé à la vigilance, «dans la mesure où ces produits ont été livrés dans d'autres départements». Les magasins Lidl ont retiré tous les lots, mais 15 000 steaks du même lot suspecté ont eu pour destination Rungis.

Deux autres cas suspects. En dehors des sept enfants hospitalisés à Lille, «d'autres cas (d'infections) font l'objet d'investigations pour savoir s'ils relèvent ou non de la même bactérie» E.coli, a déclaré vendredi Xavier Bertrand, lors d'une conférence de presse dans les locaux de l'Agence régionale de santé (ARS) à Lille. «Nous avons notamment deux cas pour lesquels des analyses bactériologiques sont en cours, nous aurons les résultats demain», a ajouté le ministre de la Santé. Il s'agit d'un «jeune adulte» et d'un «enfant d'une dizaine d'années» de la région Nord-Pas-de-Calais, a précisé Stéphane Leteurtre, chef du service réanimation pédiatrique au CHU de Lille.

L'état d'un enfant se détériore.
 Xavier Bertrand a indiqué vendredi que l'état de santé d'un des sept enfants hospitalisés à Lille suite à une infection, s'était «détérioré» et qu'il avait été «placé sous dialyse pendant la nuit». «Son état reste préoccupant, de par son problème neurologique, essentiellement. Actuellement, il est sous un traitement sédatif, dans un coma artificiel», a expliqué le professeur Stéphane Leteurtre, lors du point presse en présence du ministre de la Santé.

Agé de 4 ans, l'enfant originaire de l'Oise, transféré jeudi d'Amiens à Lille, «nécessite des soins intensifs lourds et des techniques sophistiquées», selon une source hospitalière. Il devra subir une hospitalisation «de longue durée», selon cette source qui confirme que son état est fluctuant. L'état des six autres enfants est stable. Parmi eux, deux pourraient d'ailleurs sortir dès ce week-end, selon une source médicale.

Les résultats des analyses des steaks suspects connus «au plus tard lundi», a indiqué vendredi le laboratoire national de référence de Lyon, qui a reçu dans la matinée des lots de viande suspecté d'être à l'origine de la contamination des enfants. «Nous avons reçu des échantillons provenant à la fois des familles ayant consommé ces steaks et du producteur. Leur analyse sera connue sans doute dans le week-end et au plus tard lundi», a déclaré Estelle Loukiadis, la directrice du laboratoire dépendant du ministère de l'Agriculture, installé à Marcy-L'Etoile (Rhône). 

La viande hachée à l'origine de la contamination.
Cinq des sept enfants avaient mangé des steaks hachés surgelés suspects, vendus chez Lidl. L'enseigne a retiré de la vente, dans ses magasins situés au nord d'une ligne Bordeaux-Lyon, tous les lots produits par le fournisseur français SEB. Les deux autres auraient «soit consommé ces mêmes steaks, soit des boulettes de viandes fabriquées par la même usine sur des lots préparés les mêmes jours», a expliqué Françoise Libert, de la direction départementale de protection des populations.

Agés de 20 mois à huit ans, les enfants directement hospitalisés à Lille sont originaires de Douai, Valenciennes, Dunkerque, Maubeuge et de région parisienne. Tous ont développé un syndrome hémolytique et urémique (SHU), qui provoque une insuffisance rénale. Les premiers symptômes des diarrhées sanglantes sont apparus entre le 6 et le 10 juin, avant d'évoluer en SHU entre le 10 et le 14 juin. Les enfants ont tous souffert «d'une gastro-entérite hémorragique, et ont ensuite tous présentés brutalement une anémie, qui a nécessité pour quatre d'entre eux d'être transfusés.


Une bactérie différente de celle qui sévit en Allemagne. La viande suspecte de SEB provenait d'Allemagne et des Pays-Bas. L'Agence fédérale belge pour la Sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) a démenti la présence de viande contaminée venue de ses éleveurs dans ces lots. L'agent pathogène dont souffrent les jeunes patients français n'a rien à voir avec la bactérie qui sévit dans le nord-ouest de l'Allemagne qui avait fait jeudi 39 morts en Europe. C'est «une certitude», a affirmé Daniel Lenoir, directeur général de l'Agence régionale de santé à Lille.

Selon le Dr Joëlle Perrin, conseiller médical du directeur général de l'ARS Nord/Pas-de-Calais, la bactérie E.coli dont souffrent les enfants provient «de l'intestin des animaux et peut se retrouver dans les selles, notamment des bovins».
 
 La contamination intervient soit par «ingestion d'éléments contaminés, consommés crus ou peu cuits, soit par le fait de porter ses mains souillées à la bouche, ou lorsqu'on est en contact avec une personne qui ne se lave pas les mains», a-t-elle poursuivi.

Rappel des steaks hachés.
Un communiqué de l'ARS indique que «les autorités ont demandé au fabricant de procéder au rappel des steaks hachés de la marque Steaks Country en vente dans des magasins Lidl (...) Ce produit est vendu en boîtes de 1 kg (10 steaks de 100g) avec une date limite de consommation aux 10, 11 et 12 mai 2012. Des affichettes seront mises en place dans les magasins potentiellement concernés». Les autorités recommandent aux personnes ayant acheté ces steaks «de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente». Des analyses complémentaires sont en cours pour confirmer ou non la source de la contamination. Un numéro vert a été mis à la disposition des consommateurs par Lidl : 0800.802.511.
 
Source Le Parisien - 17/06/11 

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Netanyahu veut réunir 30 pays de l'ONU hostiles à un Etat palestinien

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Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a dit vouloir réunir "une majorité morale" d'au moins trente pays hostiles à la reconnaissance par l'ONU d'un Etat palestinien dans les frontières de juin 1967, ont indiqué, mercredi 15 juin, les médias israéliens.

"D'ici septembre, nous voulons œuvrer à réunir de trente à cinquante pays qui diront non à la reconnaissance unilatérale d'un Etat palestinien par l'assemblée générale de l'ONU.  Il s'agira d'une majorité morale", a affirmé M. Nétanyahou, mardi soir, lors d'une rencontre avec le président du Parlement européen, Jerzy Buzek.

Si les Palestiniens obtiennent la reconnaissance de leur Etat par l'ONU, "ils auront ensuite des difficultés à accepter par la voie de la négociation les compromis indispensables" pour conclure un accord de paix avec Israël, a encore dit M. Nétanyahou. "Il faut dire la vérité. La paix ne signifie pas qu'Israël renonce à des parties de sa terre, mais que les Palestiniens renoncent à leur volonté de détruire Israël", a-t-il continué, de mêmes sources.

"ISRAËL EST VICTIME DES MAJORITÉS AUTOMATIQUES À L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L'ONU"

"Six chefs de gouvernement israéliens ont accepté la solution de deux Etats, mais il n'a pas été possible de conclure un accord de paix parce que les Palestiniens n'étaient pas prêts à formuler les mots suivants : 'j'accepte un Etat juif'", a dit M. Nétanyahou. Un haut responsable israélien, qui a requis l'anonymat, a confirmé qu'"Israël est victime des majorités automatiques à l'assemblée générale de l'ONU, et multiplie donc les efforts pour qu'une majorité morale de pays démocratiques s'oppose aux démarches unilatérales en vue de la reconnaissance d'un Etat palestinien".

Les dirigeants palestiniens comptent demander l'adhésion d'un Etat palestinien à l'ONU sur les lignes de 1967 lors de la session annuelle de l'assemblée générale, faute de perspective de négociation avec Israël.

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Affaire Picasso: l'électricien du peintre mis en examen pour recel

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Le couple Le Guennec - (Cliquez sur la photo)

Les enquêteurs ont noté des «invraisemblances» et des «incohérences» dans les explications de Pierre Le Guennec, qui conservait 271 oeuvres de Picasso dans son garage.

L'affaire remonte à l'automne 2010, quand l'ancien électricien de Picasso, qui souhaitait obtenir des certificats authentifiant les 271 oeuvres qu'il avait gardées chez lui pendant près de quarante ans, s'est rendu auprès des héritiers du peintre avec des dessins sous le bras. Des carnets d'esquisses, des gouaches, des collages cubistes, ou encore des lithographies, datant des années 1910-1920 et estimées à 80 millions d'euros.

Mais les choses ont mal tourné pour Pierre Le Guennec et son épouse Danielle, qui conservaient ces oeuvres dans le garage de leur maison à Mouans-Sartoux, dans les Alpes-Maritimes. Ils ont été mis en examen pour recel par une juge d'instruction de Grasse, selon des informations récentes du journal Le Monde.

Les héritiers de Picasso soupçonnent Pierre Le Guennec d'avoir attendu que le délit de vol soit prescrit pour essayer de tirer profit de ces œuvres. L'électricien affirme qu'elles lui ont été données par Picasso et son épouse Jacqueline, alors qu'il effectuait des travaux chez eux, au mas Notre-Dame-de-Vie à Mougins (Alpes-Maritimes).

L'enquête pointe aujourd'hui des «invraisemblances» et des «incohérences» entre les propos du couple Le Guennec et des éléments factuels fournis par Picasso Administration, qui gère la succession du peintre, et justifiant leur mise en examen. «Nous pensons que ces gens nous racontent des histoires sur la façon dont ils sont entrés en possession des oeuvres de Picasso», indique-t-on au parquet de Grasse.

Un don de 540 000 francs

Critiques et spécialistes de l'oeuvre de Picasso s'étaient déjà étonnés au moment de la révélation de l'affaire que les oeuvres aient été réalisées quarante ans avant le «don», et qu'elles ne soient ni datées ni signées. Ce qui ne semble pas cadrer avec les cadeaux donnés par Picasso après son installation sur la Côte d'Azur en 1946. Ces dons étaient des œuvres récentes datées et signées. Par ailleurs, seuls les épouses de Picasso ou des amis très proches auraient reçu des oeuvres d'une telle qualité.

Mais d'autres incohérences viennent d'être mises en lumière. Selon Picasso Administration, une partie des oeuvres incriminées ne se trouvaient pas, à l'époque, à Notre-Dame-de-Vie mais à la Villa Californie, une autre propriété de Picasso, à Cannes. Les oeuvres en question auraient en fait disparu durant la période qui a suivi la mort de Picasso, en 1973, avant que des inventaires officiels des oeuvres de l'artiste soient menés. Une période floue durant laquelle elles ont pu être dérobées.

Plus intriguant, un document exhumé par Picasso Administration montre que Jacqueline Picasso avait donné en 1983 à Pierre Le Guennec la somme de 540 000 francs. Or le couple n'en a rien dit aux enquêteurs.

Enfin la justice a décelé des liens familiaux entre Maurice Bresnu, le dernier chauffeur de Picasso (de 1967 à 1973) et Pierre Le Guennec. Maurice Bresnu aurait reçu de Picasso une centaine de dessins, gouaches, pastels, et vingt-six céramiques, dont une partie a déjà été vendue. D'autres dessins devaient être mis aux enchères en décembre dernier. Maisla vente a été reportée, à la demande desdits héritiers, parmi lesquels figure Pierre Le Guennec. Pour l'instant, aucun lien entre les deux affaires n'a été prouvé, mais les enquêteurs se demandent si le report de la vente n'avait pas pour but d'éviter d'afficher des éléments incriminants Pierre Le Guennec.

«Une version absurde»

Picasso avait l'habitude de donner des oeuvres aux personnes avec lesquelles il travaillait ou entretenait des liens. Ainsi son coiffeur et barbier, Eugenio Arias, devenu son ami. Mais un don d'une telle ampleur étonne. Recevoir «271 pièces, c'est tout à fait inédit», explique l'avocat de Picasso Administration, Maître Jean-Jacques Neuer, contacté par lefigaro.fr. Il dénonce «une version absurde» et se félicite du «tournant positif» de l'enquête.

Mme Le Guennec a souhaité ne pas faire de commentaire sur cette mise en examen tant que durera l'instruction, confiant toutefois qu'elle était «catastrophée»: «Nous sommes des petites gens mais nous pouvons nous regarder dans une glace parce que nous sommes propres».

Les enquêteurs doivent à présent «remonter le fil», éclaircir dans quelles circonstances les oeuvres auraient été dérobées - labeur d'autant plus difficile que plusieurs décennies se sont entre-temps écoulées. En attendant, les 271 oeuvres ont été saisies et sont à l'abri, avant une éventuelle décision de justice.

Par Aude Lorriaux

14/06/11

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16/06/2011

Qui est-ce? n°21

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(Il s'agit de la même personne)

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Sarkozy, Royal, même obsession du métissage

Extraits de discours pour la campagne présidentielle de 2007

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