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12/07/2011

Nice - Non au quartier halal!

http://www.nissarebela.com/2011/07/07/rue-de-suisse-place...

07/07/11

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DSK: l'audience du 18 juillet reportée au 1er août

Les avocats de DSK espèrent que la procédure sera abandonnée d'ici à cette date...

L'audience dans l'affaire DSK devait avoir lieu le 18 juillet, elle aura finalement lieu le 1er août, ont fait savoir les avocats de Dominique Strauss-Kahn, qui ont trouvé un accord en ce sens avec les procureurs.

«Nous espérons que d'ici là le procureur prendra la décision nécessaire d'abandonner les charges contre M. Strauss-Kahn», écrivent Benjamin Brafman et William Taylor dans un communiqué. Le but du report est clair: il s'agit de faciliter l'enquête autour du viol présumé de Nafissatou Diallo par Dominique Strauss-Kahn.

Tristane Banon entendue en France

Le porte-parole du procureur Cyrus Vance, qui a confirmé l'information, a quant à lui indiqué qu'aucune décision n'avait été prise au sujet des charges qui pèsent sur DSK. En d'autres termes, malgré l'annonce de ce report, l'enquête va bien continuer, et l'ancien directeur du FMI est soumis aux mêmes contraintes de déplacement qu'auparavant.

Source 20minutes - 11/07/11

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11/07/2011

Tristane Banon a été entendue par la police de 9h à 15h

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(Cliquez sur la photo)

La journaliste et romancière attaque Dominique Strauss-Kahn. L'enquête préliminaire pour tentative de viol a débuté.

L'enquête sur la plainte pour tentative de viol déposée par Tristane Banon a débuté dès lundi. La jeune femme qui accuse DSK d'avoir voulu abuser d'elle en février 2003 à l'occasion d'une interview a été entendue pendant un peu plus de cinq heures lundi par les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRSP) à Paris. Cette enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris vise à vérifier la crédibilité des faits invoqués par l'écrivain et à déterminer, dans l'affirmative, s'ils s'apparentent à une tentative de viol ou à une agression sexuelle qui serait prescrite.

Selon son avocat David Koubbi, la jeune femme dispose d'éléments matériels à l'appui de ses dires. Des SMS envoyés par DSK à l'issue de ce rendez-vous auraient notamment été vus par des témoins. « Je vous fais peur ?  » aurait notamment écrit l'ancien ministre. À l'époque, Tristane Banon s'est livrée autour d'elle.

De nombreuses personnes de sa maison d'édition d'alors ont été informées de cet entretien qui aurait mal tourné. Dans les années qui ont suivi, la jeune femme s'est également exprimée à travers l'un de ses livres, puis sur les plateaux de télévision, en face du présentateur Alexis Trégarot puis chez Thierry Ardisson, mais toujours sans dévoiler l'identité de l'agresseur supposé.

Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, élue PS, devrait être entendue à son tour d'un jour à l'autre par les policiers. La mère a raconté avoir recueilli sa fille choquée au pied de l'immeuble dans lequel DSK avait donné rendez-vous à Tristane Banon et avoir parlé de sa fille avec plusieurs responsables du PS. Ses propos ont plongé le PS dans l'embarras. La plupart de ses membres rechignent aujourd'hui à aborder l'épineuse question de leur connaissance éventuelle, à l'époque, du cas «Banon».

Pourtant, informé, François Hollande aurait, lui, conseillé à la jeune femme de porter plainte. Laurence Rossignol, responsable PS, aurait également tenu le même langage à Anne Mansouret dont elle était proche. La mère de Tristane Banon a toutefois expliqué qu'elle avait dissuadé à l'époque sa fille de se tourner vers la justice. Mais selon son entourage, la jeune femme disposerait aujourd'hui d'un dossier étayé. «De nombreuses personnes se tiennent à la disposition de la justice pour témoigner», a expliqué lundi David Koubbi. Les témoignages recueillis par l'avocat parisien Thibault de Montbrial à la demande des avocats de Nafissatou Diallo aux États-Unis pourraient, s'ils étaient crédibles, venir à terme étayer les accusations de Tristane Banon.

En face, l'avocat de l'ancien dirigeant du FMI, Henri Leclerc, a indiqué lundi que la plainte de DSK en «dénonciation calomnieuse» était déposée. Malgré tout, cette plainte ne pourra être étudiée qu'à la fin des poursuites engagées par Tristane Banon. Or, si le procureur de Paris estime l'enquête concluante, il pourra confier le dossier à un juge d'instruction.

Source Le Figaro - 11/07/11

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Afghanistan: un 64ème soldat français tué en mission

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(Cliquez sur la photo pour la voir en entier))

Le ministère de la Défense a annoncé qu'un soldat français en mission en Afghanistan avait trouvé la mort, lundi, tué par un tir de son propre camp dans l'est du pays. Ce brigadier du 1er régiment de chasseurs de Thierville (Meuse) a été grièvement blessé par le tir accidentel d'un autre soldat français. Il a été immédiatement évacué vers l'hôpital militaire de Kaboul, où il est décédé des suites de ses blessures.

 

Selon le texte mis en ligne sur le site du ministère de la Défense, les faits se sont déroulés en début de matinée, dans une base, au retour d'une opération menée dans la province de Kapisa, au nord-est de Kaboul. « Le convoi de véhicules blindés venait de pénétrer dans le poste de combat avancé et était en train d’effectuer des manœuvres. Un militaire descendait de son véhicule, un AMX 10 RC, pour effectuer ses opérations de sécurité lorsqu’il a été touché par le tir accidentel d’un autre militaire français embarqué sur un véhicule placé devant lui », explique le texte.

Il s'agit du 64e militaire français à trouver la mort en mission sur le sol afghan, le 12e depuis le début de l'année. Les Français sont notamment déployés dans la capitale, Kaboul, mais également en Surobi et en Kapisa. C'est déjà dans cette province qu'un soldat avait été tué par un tir d'insurgés, le 25 juin dernier.

Fin juin, et dans le sillage de , l'Elysée avait annoncé un retrait progressif des 4000 soldats français en Afghanistan. Cette déclaration faisait suite à la décision des Etats-Unis de retirer, d'ici à l'été 2012, un tiers des 99 000 soldats américains stationnés dans le pays.

Source Le Parisien - 11/07/11

Qu'il repose en paix parmi les braves

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DSK - Regain de crédibilité pour Nafissatou Diallo

10/07/11

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10/07/2011

Homosexualité: David-Xavier Weiss attaque le "Canard enchaîné" après s'être fait "outer"

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David-Xavier Weiss - (Cliquez sur la photo)

Le secrétaire national de l'UMP porte plainte pour violation de la vie privée...

«C’est la première fois qu’un journal dit sérieux porte atteinte à la vie privée et pratique l’“outing” [révélation de l’homosexualité d’une personne].» David-Xavier Weiss, secrétaire national de l’UMP, a décidé de porter plainte contre Le Canard enchaîné pour violation de la vie privée et contre X pour complicité et recel de violation du secret de l’instruction.

En cause: un article qui cite Roger Karoutchi, interrogé par des policiers dans le cadre d’une enquête sur des rumeurs diffamatoires lors des dernières régionales, et qui parle de David-Xavier Weiss comme de son «compagnon depuis sept ans».

Une explication avec ses proches

«J’ai dû avoir une explication avec mon père et la personne avec qui je vis aujourd’hui», se désole David-Xavier Weiss. Interrogé par  20 Minutes, Roger Karoutchi a lui aussi annoncé son intention de porter plainte. L’ancien secrétaire d’Etat avait fait son coming-out en janvier 2009. «J’ai toujours parlé de moi, mais jamais voulu donner le nom de personnes qui partageaient ma vie», indique celui qui parle d’une «dérive extrêmement grave».

«Je suis contre l’“outing” par principe mais là, c’est plus compliqué puisqu’il s’agit du compagnon supposé d’une personnalité qui a elle-même fait son coming-out», nuance Jean-Luc Romero, le premier homme politique qui s’était fait «outer» en France en 2000 par un magazine gay.

Jean-François Copé a refusé de commenter l’affaire.

Alexandre Sulzer
Source 20minutes - 06/07/11

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Côte varoise

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Aquarelle - (Cliquez sur le tableau)

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Rouge-Blanc-Bleu

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(Cliquez sur le dessin pour l'agrandir)

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Flottille pour Gaza: colère de Marie-Christine Vergiat au Parlement européen


Flotille pour Gaza : Coup de colère au Parlement... par 54fiorentino54

10/07/11

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Une école musulmane bientôt à Bordeaux

10/07/2011 – 12h00
BORDEAUX (Infos Bordeaux) – Le projet n’est pas encore abouti, mais il avance sérieusement. Bordeaux pourrait bientôt avoir sa 1èreécole musulmane. Sous l’égide de l’association “le Palmier des Savoirs”, une école maternelle musulmane devrait ouvrir, avec comme but à plus long terme, l’ouverture d’un collège et d’un lycée.

Un emplacement en centre-ville semble être privilégié par les organisateurs. Selon l’un d’entre eux, l’objectif est “d’offrir une éducation scolaire de qualité pour nos enfants et leur apprendre très tôt à vivre pleinement leur religion”.

Pour le moment, il existe moins une dizaine d’établissements privés de ce type en France, mais les projets se multiplient devant le nombre sans cesse croissant de musulmans.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine 

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Sicile: un immigré maghrébin détruit la statue du saint patron d'Agrigente

10/07/2011 – 08h00
AGRIGENTE (NOVOpress) – Vive émotion aujourd’hui dans la ville d’Agrigente en Sicile, après l’acte sacrilège (les journaux italiens n’ont pas peur d’employer le mot) d’un immigré maghrébin, qui s’est introduit dans le sanctuaire de San Calogero pour y détruire une statue du saint, le patron de la ville.

La statue avant sa destruction

Vendredi 8 juillet au matin, vers 7 heures, alors que le portail venait d’être ouvert pour la messe de 7h 30, un immigré Nord-Africain (qui, selon certaines sources, était en état d’ébriété) a pénétré dans l’église. Il s’est alors mis à hurler des phrases en arabe, avant de s’introduire dans la sacristie, où se trouvait une statue en plâtre de saint Calogero. Il l’a saisie et jetée violemment contre un mur, la détruisant complètement.

Un fidèle qui se trouvait dans l’église a tenté d’arrêter le maghrébin mais a été légèrement blessé : il a ensuite, dans son émotion, fait un malaise. La police, prévenue, est intervenue immédiatement. Il n’a pas fallu moins de quatre agents pour maîtriser l’immigré, qui a été arrêté.

Saint Calogero (Caloger), ermite, figure au Martyrologe romain au 18 juin, aurait vécu au Vème siècle. D’après l’ancien office de sa fête, publié en 1610 et repris dans les Acta Sanctorum des Pères Bollandistes, c’était un Grec, né à Constantinople, qui se rendit à Rome, où il reçut l’habit monastique des mains du pape. Il évangélisa la Sicile, dont il chassa tous les démons qui l’infestaient. Il y reste très vénéré.

« Un exemple d’intégration entre les peuples », selon l’archevêque d’Agrigente, Francesco Montenegro, aujourd'hui en morceaux

« Un exemple d’intégration entre les peuples », selon l’archevêque d’Agrigente, Francesco Montenegro, aujourd'hui en morceaux

À Agrigente, sa fête est précisément célébrée ces jours-ci, entre les deux premiers dimanches de juillet. La statue détruite était depuis toujours objet d’un pèlerinage populaire, et les fidèles y portaient du pain et des vêtements à bénir. Il n’en reste aujourd’hui que des fragments, rassemblés dans des boîtes en carton.

Ironiquement, du fait de ses origines orientales, saint Calogero est souvent représenté comme un vieillard à la peau noire : c’était le cas de la statue détruite. L’archevêque d’Agrigente, Francesco Montenegro (également président de la Caritas italiana, dont l’engagement immigrationniste est bien connu), avait même cru pouvoir présenter saint Calogero comme « un exemple d’intégration entre les peuples ». Un exemple aujourd’hui en morceaux.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

19:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Marseile: sept marins-pompiers agressés par un groupe de Cap-Verdiens

Tôt ce matin, vers 5 heures, la caserne des marins-pompiers de Plombières, dans le 3e à Marseille, a été "attaquée" par une quinzaine de personnes (des Cap-Verdiens), en état d'ébriété, en provenance de Nice et qui participaient à une soirée africaine, organisée dans la cité phocéenne.

 Il y a d'abord eu des échanges verbaux à hauteur du poste de garde avant que les choses ne dégénèrent en coups.

Sept marins-pompiers ont été légèrement blessés, quatre ont tout de même été transportés à l'hôpital de Laveran. Quatre des assaillants sont en garde à vue, après avoir été interpellés par la police.

Source La Provence - 10/07/11

18:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

DSK: un rapport psychologique conforte la version de Nafissatou Diallo

Vraie victime ou fausse accusatrice ? Dans l’affaire DSK, le débat judiciaire en est réduit à cela. Une certitude en revanche, Nafissatou Diallo, la femme de chambre du Sofitel, reste encore, aux yeux de la justice new-yorkaise, le témoin de l’accusation. Et cette femme présentait bien, selon un rapport du Centre de traitement des victimes de crime (CTVC) de l’hôpital Saint-Luke’s-Roosevelt, où elle a été conduite le 14 mai après sa première audition à l’hôtel, toutes les caractéristiques d’une victime d’un viol ou d’une agression sexuelle violente.

   Ce document est rédigé en plusieurs parties. Une première fait état de constatations médicales strictement confidentielles. Un autre volet s’intéresse au déroulé des faits. Un autre, enfin, porte sur l’attitude et le décryptage psychologique de la victime, partie que notre journal a pu consulter. Un rapport où les soignants de ce centre de référence pour les victimes de viol, créé par une travailleuse sociale elle-même victime en 1974, consignent plusieurs points dans des rubriques déjà toutes prêtes sur leurs fiches de consultation : le comportement, le regard, l’attitude, les angoisses, la psychologie des victimes conduites au CTVC. Leur mission est « d’évaluer la victime et d’anticiper les risques liés à ce traumatisme ».

Kenneth Thompson, l’avocat de la femme de chambre, insiste toujours pour assurer qu’elle a « bien été la victime d’une agression violente » et que « les preuves biologiques et scientifiques ne manquent pas » dans ce dossier. Pour accréditer cette version, l’avocat a évoqué les ecchymoses relevées par les médecins sur ses parties intimes lorsqu’elle a été examinée dans ce service. Ce 14 mai, ce sont, comme souvent, les policiers de l’unité spéciale pour les victimes qui accompagnent Nafissatou Diallo dans ce centre. Elle y est accueillie par la directrice, puis d’autres bénévoles la prennent en charge.

D’emblée, l’un des soignants note chez elle « une intense surréaction émotionnelle sans doute alimentée par son absence de références culturelles qui la place dans une forte situation de stress face au personnel ». « Il est évident que cette femme revit et perçoit de très fortes images mentales de son agression », peut-on lire. Autre point relevé : « Cette femme n’arrête pas de passer sa main autour de sa bouche. » Un geste interprété comme « un signe réel d’angoisse ».

Toujours selon ce volet, Nafissatou Diallo montre également des « marques de colère qui la submergent », ce qui la « prive parfois de ses moyens de concentration ». La jeune femme semble « à l’évidence perturbée par des récurrences mentales de son agression ». Tellement « perturbée et affectée » qu’elle ne sait pas dire où elle réside avant d’accepter finalement un examen médical. Dans l’une des cases, on peut lire « état de sidération » lorsqu’un soignant lui demande de décrire les faits subis.

C’est sur ce point que la victime présumée présente quelques faiblesses qui ont miné sa crédibilité. Elle a, en effet, livré plusieurs versions. Elle a indiqué, selon le rapport sur les faits du CTVC, être « restée dans la chambre » après avoir été contrainte à une fellation par son agresseur qui lui « tenait la tête avec force », comme l’a indiqué mardi dernier le « New York Times ». Un agresseur qui n’a « pas dit un mot » et qu’elle a regardé « s’habiller » et « vu partir ». Or, dans une première version aux enquêteurs, Nafissatou avait dit avoir fui la suite 2806 aussitôt après l’agression avant de nettoyer une autre chambre. Ce changement dans son récit a été saisi comme une aubaine pour accréditer un mensonge de plus dans la série livrée par Nafissatou.

 Ce que certains décrivent comme un mensonge intentionnel ou récit erroné a son explication pour des spécialistes de la protection des victimes de viol : « Il s’agit simplement d’un réflexe d’autoprotection de la mémoire. Lorsqu’un événement est trop difficile à endurer, on se protège mécaniquement et on peut oublier certains événements. Cela n’a rien à voir avec un mensonge intentionnel. On est souvent confronté à cela », indique l’un des porte-parole du programme pour les victimes de viol de l’hôpital Bellevue à New York.

Source Le Parisien - 10/07/11

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Nouveau soutien apporté à Nafissatou Diallo

L’accusatrice de Dominique Strauss Kahn, une "hooker"? En bon Français : "une pute"? L’information révélée par le New York Post en début de semaine qui a jeté le discrédit sur la femme de chambre guinéenne pourrait avoir du plomb dans l’aile. Contrairement à certaines révélations de tabloïds new-yorkais, elle aurait été placée au Sofitel de Manhattan par une ONG réputée au-dessus de tout soupçon.

 
 Nafissatou Diallo, celle par qui le scandale est arrivé, a en fait été placée au Sofitel par une association humanitaire renommée,  International Rescue Committee (IRC). L’organisation, fondée par Albert Einstein en 1933 pour aider les opposants à Adolf Hitler, est une structure réputée au-dessus de tout soupçon. Elle aide les réfugiés dans 40 pays à travers le monde et dans 22 villes aux Etats-Unis en leur trouvant notamment des emplois au moment où ils obtiennent leur statut de réfugiés politiques.

C’est donc grâce à l’IRC, comme le confirme le syndicat du personnel de l’hôtellerie, que Nafissatou Diallo a trouvé une place de femme de chambre dans un hôtel de luxe de Times Square et non, comme le suggérait la source anonyme du Sofitel, par ses douteuses relations à l’intérieur du palace ou du syndicat. L’organisation humanitaire qui souhaite avant tout la protection des personnes dont elle s’occupe, refuse de confirmer ou d’infirmer cette information. Cet éclairage n’apporte aucun élément sur ce qui s’est passé dans cette chambre entre Dominique Strauss-Kahn et elle. Mais il pourrait mettre à bas la théorie de l’ascension "mystérieuse" de la petite Guinéenne.

Le président du syndicat hôtelier "soutient totalement la jeune femme"

Le syndicat du personnel de l’hôtellerie de New York, le "New York hotel trade concil", dans un message adressé à ses membres, réfute violemment les accusations de prostitution contre leur adhérente. "Il est dit dans la presse que nos employés commencent d’abord dans les hôtels de l’aéroport avant d’avoir accès aux établissements de luxe de Manhattan. C’est totalement faux. Nafissatou Diallo n’avait pas travaillé chez nous avant le Sofitel." Le président du syndicat affirme qu’il "soutient totalement la jeune femme" et qu’il souhaite faire savoir largement que ses collègues de travail, les membres du syndicat et le syndicat lui-même lui renouvellent leur confiance.

Pour Dominique Strauss-Kahn, ce nouveau soutien apporté à Nafissatou Diallo, après celui des policiers noirs de la police, "100 blacks in law enforcement", est une mauvaise nouvelle. Le procureur Cyrus Vance Jr, qui semblait vouloir clore rapidement son dossier après avoir révélé que l’accusatrice avait menti à plusieurs reprises sur son passé, va, selon toute vraisemblance, devoir continuer son enquête et affûter ses arguments.

 Les groupes de pression sont puissants aux Etats-Unis et le procureur, pour voir son mandat renouvelé, doit passer devant les électeurs. Cyrus Vance ne pourra faire l'économie de la puissance des lobbies américains...

Source Le JDD - 09/07/11

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Prix antiracisme 1985


LA HAINE ANTI-FRANCAISE par LeGoytemmerde

10/07/11

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Qui est-ce? n° 30

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09/07/2011

DSK: mobilisation politique et communautaire pour Nafissatou

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Le sénateur Bill Perkins

Le soutien à la femme de chambre du Sofitel s'organise désormais sur un plan politique et religieux à New York. Dimanche, le sénateur Bill Perkins, un élu démocrate, figure centrale de la communauté noire de Harlem, organise une conférence de presse pour demander au procureur Vance de poursuivre l'enquête et d'aller jusqu'au procès contre Dominique Strauss-Kahn, selon les informations du Figaro.

 À ses côtés, se tiendront plusieurs leaders associatifs et responsables religieux comme l'imam de la grande mosquée de Harlem, Souleimane Konate, le révérend Curtis, de l'église baptiste, ainsi qu'un représentant de la communauté guinéenne.

«C'est une véritable coalition qui est en train de se monter pour exiger que la victime ait droit à un procès», a expliqué samedi au Figaro l'entourage du sénateur Perkins. Le 6 juillet, après l'annonce par l'accusation de ses doutes sur la crédibilité de Nafissatou Diallo, l'élu démocrate avait déjà écrit au procureur Vance, lui enjoignant de «protéger la plaignante et les autres femmes qui sont régulièrement victimes de faits similaires». Mercredi, lors de la réunion entre l'équipe du procureur et les avocats de DSK, quatre représentants d'une association de policiers noirs américains étaient venus manifester devant le tribunal de Manhattan contre la coloration «raciste anti-noire et anti-femme» que prenait l'affaire.

Ces différents signaux montrent que la défense de la femme de chambre du Sofitel a bien l'intention de maintenir la pression sur le procureur Vance dans une phase décisive du dossier.

Et que l'affaire est désormais sortie du strict terrain judiciaire pour atteindre les sphères politiques et communautaires de New York.

 09/07/11

 

 

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SNCF: son chef l'avait obligé à enterrer les restes d'un collègue!

Un agent SNCF saisira mercredi le conseil des prud'hommes de Paris pour, dénonce-t-il, avoir été contraint en 1997 par son chef d'équipe d'enterrer des restes d'un collègue écrasé par un TGV, racontent aujourd'hui «Le Courrier de l'Ouest» et «Ouest-France».

Les faits remontent à 1997, à Bouchemaine (Maine-et-Loire).

Un agent de la SNCF est percuté par un TGV, son corps déchiqueté est rendu à la famille par les pompes funèbres, mais elle remarque qu'il manque des bijoux.

Le lendemain, des employés de la SNCF envoyés sur place vont retrouver les effets personnels mais découvrir aussi qu'il subsiste des restes humains autour des rails. «Mon chef d’équipe a voulu qu’on les ramasse. J’ai refusé. L’après-midi, il m’a donné le sac-poubelle avec plusieurs kilos de tous ces lambeaux. Il m’a ordonné de les enterrer dans un terrain vague. À partir de ce moment-là, je suis parti en vrille»,raconte ce cheminot à «Ouest France», prénommé Pascal.

«On lui a dit de se taire»

Traumatisé, l'agent «en a parlé à son supérieur direct et à un médecin de la SNCF, on lui a dit de se taire», a expliqué à l'AFP Mickaël Boulay, son avocat. En 2008, aidé de son avocat, Pascal avait porté plainte pour inhumation sauvage. Au cours de l’enquête ordonnée par le Parquet, le chef d’équipe avait avoué. Mais les faits étaient prescrits, et l’affaire n'était pas allée plus loin.

Aujourd'hui âgé de 44 ans, l'agent SNCF ne s'est jamais remis de cette histoire, il a sombré dans une longue et douloureuse dépression et fait deux tentatives de suicide. C'est pour obtenir de son employeur qu'il reconnaisse «un manquement à l'obligation de loyauté» qu'il porte aujourd'hui l'affaire aux Prud'hommes.

Source Le Parisien - 09/07/11 

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Les compagnies d'aviation et les Etats européens sont-ils aux ordres d'Israël?

Quelque 400 citoyens de différents pays européens qui se rendaient, le 8 juillet 2011, en Cisjordanie, dans le cadre de l’initiative « Bienvenue en Palestine », ont eu la fort désagréable surprise —alors même qu’ils étaient en règle et avaient payé leurs billets depuis plusieurs mois— de se voir refuser l’embarquement par les compagnies d’aviation européennes. Celles-ci ont agi sous la pression du ministère de l’Intérieur israélien qui avait annoncé son intention de leur interdire l’accès aux territoires palestiniens occupés et de les refouler dès leur atterrissage à l’aéroport international Ben Gourion. Ce refus était-il légal ? Silvia Cattori a posé la question au sociologue Jean-Claude Paye.

Réseau Voltaire | Bruxelles (Belgique) | 9 juillet 2011
 
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A l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, la police française applique les instructions du gouvernement israélien pour empêcher l’acheminement des protestataires dans les Territoires palestiniens occupés.

Silvia Cattori : Les autorités israéliennes ont remis aux compagnies aériennes une liste de plusieurs centaines de noms de femmes, hommes et enfants, en leur enjoignant de leur refuser l’embarquement à destination de Lod (Tel Aviv). Or ces personnes ne voulaient pas se rendre en Israël, mais en Cisjordanie, c’est-à-dire en cette terre palestinienne militairement occupée par Israël. Et pour y aller, elles devaient obligatoirement passer par Israël, l’État occupant. Les compagnies aériennes étaient-elles obligées de refuser d’embarquer des personnes qui dans nos pays sont innocentes, mais considérées par Israël comme « indésirables », des « hooligans », « une menace pour sa sécurité » ?

Jean-Claude Paye : Je pense que les compagnies aériennes n’étaient pas obligées, mais elles l’ont fait parce qu’elles ont été menacées de rapatrier ces gens à leur frais, dès lors qu’elles étaient avisées que ces personnes seraient refoulées par Israël à leur atterrissage. C’est sans doute pour cette raison que ces compagnies ont décidé de ne pas embarquer les gens frappés d’interdiction d’entrer en Israël.

Silvia Cattori : Selon vous les compagnies aériennes pouvaient-elles vraiment se prévaloir de cet avertissement pour bloquer les gens à leur départ aux aéroports de Genève, Paris, Rome ou Bruxelles ?

Jean-Claude Paye : Je me pose moi aussi cette question. Ont-elles ce pouvoir d’empêcher d’embarquer ? En fait, elles ont fait le travail à la place de la police israélienne de façon à ce que celle-ci ne doive même pas se confronter à la présence physique des militants à l’aéroport Ben Gourion.

Elles font ainsi partie d’un système d’effacement du corps même des protestataires, d’annulation de leur visibilité. Cette procédure d’empêchement de toute contestation de la politique israélienne place la violence de l’État sioniste dans l’invisibilité et cette violence peut donc être sans fin et sans limites. Le but du refus d’embarquement est de détruire toute capacité de mettre un cran d’arrêt à la violence réelle de cet État vis-à-vis des populations palestiniennes et à sa violence symbolique vis-à-vis de l’ensemble de l’humanité.

C’est cette invisibilité de sa violence qui permet à Israël d’être intouchable et d’occuper en permanence la place de la victime. Elle le place dans le sacré. Israël en tant qu’image d’un pays démocratique, ne peut subsister que s’il n’est pas confronté au réel, à la vie concrète des Palestiniens ou à la présence physique, au corps d’une opposition à sa politique d’apartheid. Cette affaire illustre parfaitement un paradigme de la post-modernité : le nécessaire effacement du corps et des individus réels, afin de laisser la place à la toute puissance de l’image, ici à l’image d’Israël.

Silvia Cattori : Selon les lois anti-terroristes mises en place après le 11 septembre 2001, toute compagnie aérienne est obligée de communiquer toutes les données des passagers (nom, date de naissance, adresse de résidence, téléphone, etc) aux autorités administratives des pays qui les demandent. Le passager endosse cette restriction dès qu’il achète son billet. Dans le cadre de ces dispositions, les compagnies qui ont refusé d’embarquer ces gens, étaient-elles tenues par les demandes d’Israël de refouler des voyageurs qui, dans leur pays, ne sont coupables de rien ?

Jean-Claude Paye : Je ne sais pas si c’est possible, juridiquement parlant.

Silvia Cattori : A-t-on enfreint ici le droit de circulation des personnes ?

Jean-Claude Paye : Non. S’il s’agissait de destinations européennes appartenant à l’espace Schengen il y aurait effectivement une entrave au droit de circulation des personnes ; mais Israël n’en fait pas partie.

Silvia Cattori : D’après vous, les personnes qui ont subi cette interdiction peuvent-elles attaquer les compagnies aériennes pour entrave à la liberté de circulation ?

Jean-Claude Paye : Oui, si elles veulent que l’on donne de l’ampleur à cette affaire ; sinon ce genre d’abus ne fera que s’aggraver. Sur quelle base juridique, cela reste à étudier.

Silvia Cattori : Selon vous, défier Israël de la sorte était-ce une bonne idée ?

Jean-Claude Paye : Oui, c’est une bonne idée. Car si les gens n’agissent pas rien ne se passera.

Ici on a clairement vu que tous les États occidentaux sont au service de la politique d’Israël. En France, il y avait une forte présence policière et militaire à Roissy. Les autorités françaises avaient donc été prévenues par les services israéliens et se sont engagées à faire respecter cette décision. Donc l’État français était partie prenante de l’action israélienne. L’action de la police française était décisive car, à Roissy, plus de 200 personnes devaient embarquer, le rapport de force des personnes empêchées vis-à-vis des compagnies aériennes pouvait être important. Ils pouvaient sûrement perturber le décollage s’ils ne pouvaient pas embarquer.

On trouve ici un deuxième paradigme de la post-modernité : la volonté des États de retirer préventivement à leurs citoyens toute possibilité de contester ou de faire valoir leurs droits.

Silvia Cattori : Cette affaire est inquiétante. Israël peut se conduire en État voyou avec la collusion de nos États prétendument « démocratiques ».

Jean-Claude Paye : La politique d’Israël de négation des droits et de massacre des Palestiniens est bien, dans les faits, une politique partagée par de nombreux États occidentaux, même si l’Union européenne a l’habitude de nous faire part de quelques états d’âme.

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NKM pour la préférence étrangère


nathalie kosciusko-morizet pour la préférence... par elouvrier

NPI - 09/07/11

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