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27/05/2011

Affaire Tron - Déclaration de Marine Le Pen

26/05/11

02:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Fenêtre ouverte = danger

 

enfant-fenetre.jpg

(Cliquez sur l'image)

http://www.isere.pref.gouv.fr/sections/documents/dossiers...

 

26/05/11                                                

 

01:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Le général Ratko Mladic arrêté après 15 ans de traque

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(Cliquez sur la photo)

Le "boucher de Bosnie", arrêté jeudi, était recherché depuis le massacre de Srebrenica.

Ratko Mladic a été arrêté jeudi, vers 6 heures du matin, à Lazarevo, un petit village à une centaine de kilomètres de Belgrade, la capitale serbe. Une arrestation qui met fin à une longue traque de la communauté internationale. Ratko Mladic, dernier grand criminel de guerre présumé recherché par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, a été inculpé par l’ONU le 24 juillet 1995 pour génocide.

Le massacre de Srebrenica. Le 11 juillet 1995, la Bosnie est en guerre depuis 3 ans : les Serbes refusent de n’être qu’une minorité dans le nouvel Etat indépendant. Les soldats serbes, sous les ordres de Ratko Mladic, pénètrent en quelques heures dans la ville hautement stratégique de Srebrenica. Huit mille habitants, tous des hommes, tous des musulmans, sont alors exécutés. C’est le pire massacre commis en Europe depuis la Seconde guerre mondiale.

Réfugié dans un souterrain ou devenu apiculteur

L'ère Milosevic. A la fin de la guerre en 1996, Ratko Mladic, chantre du nationalisme serbe, est protégé en Serbie par le régime de Slobodan Milosevic. Malgré sa condamnation par la communauté internationale, le "boucher de Bosnie" parade dans les restaurants branchés de Belgrade.

Lorsque Slobodan Milosevic est renversé par la rue, en 2000, la procureure en chef du TPIY, Carla del Ponte, lance une campagne pour arrêter Mladic, ainsi que Karadzic. L’Otan lance également une campagne de recherches pour l’arrêter. Officiellement, Ratko Mladic perd alors la protection des autorités serbes. Il entre en clandestinité : on le dit tour à tour réfugié dans un souterrain sur une base militaire, ou même devenu apiculteur.

"10.000 hommes" le recherchaient en Serbie

La rupture Tadic. Mais, selon l’ambassadeur de Serbie en Belgique Radomir Diklic, interviewé par Europe 1, le criminel de guerre bénéficiait d'une "protection silencieuse de certains politiciens". D’après le diplomate, ce n'est que depuis l'arrivée au pouvoir du président serbe actuel, Boris Tadic, qu'un "effort énorme" a été fait pour rechercher Ratko Mladic.

Avant, les responsables le recherchaient "sans vouloir vraiment le trouver", a-t-il poursuivi. "Boris Tadic a purgé les services de renseignement, et les services secrets" à son arrivée à la tête de l'Etat, a-t-il ajouté. Quelque "10.000 hommes" étaient à ses trousses en Serbie, et le dénoncer rapportait "10 millions d’euros". Ratko Mladic aurait donc été "dénoncé", selon l’ambassadeur qui cite les médias serbes.

26/05/11

00:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

26/05/2011

EN DIRECT - Les avocats de DSK disent avoir des "informations" discréditant la plaignante

http://www.leparisien.fr/dsk-la-chute/en-direct-les-avoca...

(+ vidéos)

26/05/11

 

23:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Affaire Tron - Déclaration d'une plaignante

20:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Affaire Tron: Marine Le Pen porte plainte

25/05/11

19:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Info BFMTV sur le portable perdu par DSK

26/05/11

18:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

DSK a emménagé dans un hôtel particulier de grand luxe au 153 Franklin Street

Dominique Strauss-Kahn a donc fini par trouver à se loger. L'ancien patron du Fonds monétaire international (FMI) a quitté mercredi soir l'appartement où il résidait depuis sa sortie de prison pour s'installer dans une superbe maison du quartier de TriBeCa, à New York.

 C'est là qu'il attendra confortablement - et toujours sous très haute surveillance - son procès pour tentative de viol sur la femme de chambre du Sofitel. Un logement de plus de 630 mètres carrés répartis sur quatre niveaux, à 50.000 dollars (35.000 euros) par mois.

Il aura le droit, sous escorte policière, de se rendre à des rendez-vous avec ses avocats ou chez le médecin ou à des offices religieux.

Source RTL.fr - 26/05/11

Voilà une excellente nouvelle qui va réjouir les socialistes et tous les damnés de la terre!

 

17:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Radars et essence: mobilisation du Front National face à un gouvernement en plein délire

Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Présidente du Front National :

Au sujet des radars, c’est la cacophonie totale au sein du gouvernement. Après la scandaleuse annonce de la suppression des panneaux avertisseurs, le gouvernement a piteusement tenté de se rattraper hier, et rétropédale aujourd’hui à nouveau !

Le démontage des panneaux avertisseurs se poursuivra donc et des radars dits « pédagogiques » seront installés un peu partout, qu’il y ait ou non un radar derrière. Cette mesure est ubuesque, ruineuse et parfaitement inutile ! Elle est aussi tout à fait contraire à la promesse de Nicolas Sarkozy en 2007 de ne pas enlever les panneaux avertisseurs.

Incapable de lutter contre la délinquance et l’ultra-violence des vrais criminels, le gouvernement préfère se déchaîner contre les seuls dont il n’a rien à craindre : les automobilistes. Au lieu de taper une nouvelle fois dans le porte-monnaie des automobilistes, véritables vaches à lait, le gouvernement ferait mieux de se concentrer sur son échec total en matière de sécurité routière et de prendre les mesures qui s’imposent.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, demande au gouvernement de cesser de racketter les automobilistes français. Elle l’appelle à s’attaquer aux vraies causes de son échec en matière de sécurité routière.

- Il faut d’abord assurer un meilleur état des routes qui se dégradent dangereusement, notamment dans les zones rurales, du fait du désengagement de l’Etat.
- Il faut aussi sanctionner la consommation de drogues et autres substances, cause croissante d’accidents.
- Il est enfin urgent de réfléchir aux conditions de travail des chauffeurs de transports collectifs ou de poids lourds. Les chauffeurs étrangers qui traversent la France doivent être beaucoup plus sévèrement contrôlés.

Cette séquence honteuse, symbole de l’amateurisme total du gouvernement, traduit aussi son mépris pour les millions de Français qui n’ont d’autre choix que de se déplacer en voiture.

Marine Le Pen rappelle que les automobilistes sont aujourd’hui les premières victimes de l’inaction d’un gouvernement qui ne fait rien contre la hausse dramatique des prix à la pompe.

Elle demande que les taxis, particulièrement touchés par cette explosion des prix de l’essence, puissent bénéficier de nouveau de la détaxe de 5000 litres supprimée il y a quelques années à cause d’un gouvernement qui s’est couché devant l’Union européenne.
Marine Le Pen annonce que les militants du Front National iront dès le week-end prochain, et dans toute la France, à la rencontre des automobilistes pour leur expliquer les solutions du Front National concernant le prix à la pompe et la sécurité routière.

Front National - 25/05/11

00:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

EN DIRECT - DSK a trouvé un nouveau logement et autres détails du feuilleton

http://www.leparisien.fr/dsk-la-chute/en-direct-dsk-a-enf...

(+ vidéos)

Source Le Parisien - 25/05/11

 

00:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

25/05/2011

Carpentras: le MRAP attaque Patrick Bassot, conseiller général FN

Patrick Bassot.jpg

Le Mrap veut citer l'élu d'opposition Patrick Bassot pour une tribune "haineuse" parue dans la revue municipale.

 Patrick Bassot, ici au conseil général pour sa première séance plénière, il y a quelques semaines.

Photo Pascal Pochard

  Dans les jours qui viennent, Patrick Bassot, fraîchement élu conseiller général Front national et conseiller d'opposition à Carpentras, pourrait être cité à comparaître au tribunal de Carpentras, semble-t-il pour incitation à la haine, à la discrimination et à la violence.

C'est le Mrap Vaucluse (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) qui est à l'origine de cette action en justice. Elle fait suite à la tribune politique parue dans "Carpentras magazine", journal de la ville (PS). Tribune que toute municipalité doit ouvrir à son opposition. Le Mrap doit se réunir aujourd'hui pour savoir si, oui ou non, cette action judiciaire sera effective.

Dans la tribune incriminée, l'élu frontiste ne prend pas de gants pour évoquer "Carpentras, un très bon exemple de l'implantation imposée d'immigrés qui, quotidiennement, nous empoisonnent la vie par leurs exactions". Par ailleurs, il écrit que "l'État organise une vie très agréable pour tous ceux qui nous méprisent" et conclut en décrivant "ces dernières vacances scolaires qui ont été l'occasion pour ces petits barbares de pénétrer dans les maisons, de brûler les voitures".

C'en est trop pour Bernard Senet, président du Mrap Vaucluse, qui a contacté Me Urien, du barreau de Marseille, pour une citation directe au tribunal. "Le conseil juridique du Mrap au niveau national nous conseille ce type d'actions plutôt qu'un dépôt de plainte, trop souvent classé."

Amalgame "abominable"

Dans les mois qui viennent, M.Bassot devrait peut-être s'expliquer sur la teneur de ses propos devant le tribunal. Sur le contenu du texte, Bernard Senet est catégorique : "Sur la forme, c'est abominable, sur le fond c'est dangereux car ça incite ceux qui le lisent à la violence. L'amalgame entre l'insécurité et l'immigration est abominable et sa banalisation en ce moment très inquiétant. C'est un net recul du "vivre ensemble".

La fédération de Vaucluse du PCF est le seul parti à avoir publiquement réagi. Elle condamne, par le bias de sa secrétaire départementale Fabienne Haloui, "ces propos scandaleux, donnant crédit au vieux mensonge de l'extrême droite" et se félicite que le Mrap envisage "des actions juridiques pour faire condamner les écrits inacceptables de M.Bassot".

En revanche, personne ne s'est pour l'heure publiquement étonné que la tribune de l'élu FN ait, en quelque sorte, échappé à la vigilance du maire. M.Senet, le président du MRAP, confiait hier avoir eu à plusieurs reprises au téléphone le directeur de cabinet du maire de Carpentras : "Il m'a expliqué que chaque mois, il fallait négocier pour que Patrick Bassot enlève des parties du texte les plus horribles. Mais on ne peut pas croire que Francis Adolphe (Ndlr : maire de Carpentras) n'ait pas lu les trois tribunes de l'opposition avant sa parution".

Source La Provence - 24/05/11

 

 

23:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Claude Guéant: "Les enfants d'immigrés sont nuls en classe"

http://classes.blogs.liberation.fr/soule/2011/05/claude-g...

25/05/11

19:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Comment travaillent les détectives du diable

De notre envoyé spécial à New York

C’est une procédure typiquement américaine. En attendant d’avoir accès à la totalité du dossier ficelé par le District Attorney (le procureur), les avocats de Dominique Strauss-Kahn ont engagé une agence de détectives privés, la Guidepost Solutions, basée à Manhattan, sur Madison Avenue. Principal objectif: décrédibiliser l’accusatrice, en l’occurrence la femme de ménage. C’est ce que les détectives d’ici appellent le «Character assassination», l’ «assassinat de personnalité.» «Nous commençons par fouiller tout son réseau sur internet. Facebook, Twitter. Une photo en train de boire une bière, un bras passé sur l’épaule de quelqu’un qui n’est pas son petit copain, tout peut servir à faire passer quelqu'un pour alcoolique ou mensonger», détaille Steven Santarpia, chief investigator à la CORP investigations, qui participe régulièrement à ce genre d’enquête. Pour compléter ce premier balayage, les détectives, qui exercent grâce à une licence [ils sont des dizaines de milliers à New York], ont accès à un fichier payant qui réunit énormément d’informations (adresse du permis de conduire, compagnie d’assurance, etc)

Surveillance et fouille du passé

Ce ratissage peut s’accompagner d’une surveillance de la personne. Les moyens sont divers: caméra planquée dans une clé de voiture posée sur une table, portable trafiqué, GPS collé sous une voiture… Une surveillance théoriquement  impossible dans l’affaire DSK où la victime est totalement protégée par le procureur, «changeant régulièrement d’hôtel», selon une source citée par la presse américaine? «Money talks», «l’argent parle», répond Steven Santarpia. Pour retrouver la victime, le but est d’approcher son entourage, les faire parler en les rencontrant au détour d’un café, d’une séance à la laverie, dans un restaurant… Et pourquoi pas en glissant un billet, une méthode illégale. «Les avocats de DSK sont quand même dans une affaire où un homme très puissant affronte une femme très pauvre», poursuit le détective. Selon certaines sources à New York, les hommes de la Guidepost Solutions se sont déjà rendus en Guinée pour fouiller le passé de Nafissatou Diallo et y déterrer, si possible, quelques affaires. Les avocats peuvent aussi demander au juge de leur accorder un «subpoena», un droit de perquisition dans le disque dur ou le téléphone portable de la personne.

Un rapport versé au dossier

Le coût d'une telle enquête est très variable mais pour deux enquêteurs mobilisés pendant six mois, l'addition peut monter jusqu'à 90.000 dollars (64.000 euros). Le rapport est ensuite remis aux avocats qui le versent au dossier. L’équipe de détectives peut également être convoquée au procès et, donc, être cuisinée par la partie adverse. «Ce n’est pas un moment facile car ils essayent alors de te décrédibiliser», conclut  Steven Santarpia. C'est ce qui s'appelle un retour de bâton.

  Matthieu Goar

http://www.propagandes.info/ext.php?id=970&url=http%3...

http://www.propagandes.info/index.php

25/05/11

19:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

De la peine de mort

En septembre 2010, à l’occasion de la présence du ministre de la justice aux obsèques de Natacha Mougel, assassinée  par un récidiviste condamné à 10 ans de prison, et qui avait  bénéficié d’une libération conditionnelle au bout de cinq, Bruno Gollnisch avait manifesté sa vive émotion et surtout sa colère.  Il avait rappelé un certain nombre de vérités.

A savoir que les assassinats commis par les auteurs récidivistes de crimes sexuels pourraient être évités en ce qu’ils sont les   fruits de fautes successives du législateur, des magistrats et des psychiatres. Il rappelait que le ministère de la Justice «  multiplie les circulaires incitant les juges d’application des peines à  aménager les peines de prison, c’est-à-dire à remettre en liberté des délinquants et criminels avant la fin de leur peine, faute de place dans les prisons.

C’est pourquoi le dirigeant frontiste demandait  que  les magistrats appliquent véritablement  les lois successives votées contre les récidivistes ;  que «  l’évaluation du risque de récidive repose non sur des critères flous et peu prédictifs (comportement en détention, expression de regrets), mais sur des critères objectifs et fiables comme le nombre de crimes et délits commis dans le passé » ;  que «  la condamnation à perpétuité soit réelle et sans remise de peine possible pour les crimes sexuels suivis d’assassinat. » L’exécution de la peine doit être la règle et la libération anticipée l’exception. »

A défaut, notait-il encore,  « la peine de mort, tant critiquée, est alors le seul moyen de protéger des victimes innocentes. Entre la vie des assassins et celle de leurs victimes, il faut savoir choisir. »

Intervenant au Parlement européen  le 6 octobre dernier, à l’occasion de la huitième édition de la « Journée mondiale contre la peine de mort »,  Bruno Gollnisch avait déclaré avoir  « une pensée émue pour tous ceux à qui elle n’a pas été épargnées ».

« Pour les 200 000 enfants à naître  innocents que l’on fait disparaître chaque année en France », «  Pour les 6 à 700 innocents assassinés chaque année en France et combien de milliers d’autres en Europe et dans le monde ». « Pour Natacha  Mougel, Marie-Christine Hodeau, Nelly Crémel, Anne-Lorraine Schmitt, et tant de leurs semblables dont le seul tort a été de croiser un jour la route d’un criminel que souvent la loi avait permis de libérer après un premier crime odieux. »

« Pour les victimes de tous les Dutroux, les Evrard et les Fourniret dont la vie, si elles ne l’ont pas perdue, a été saccagée .Pour les morts de Londres, de Madrid et d’ailleurs victimes du terrorisme aveugle. »

« Je pense à eux   parce que pour les victimes, on n’organise pas de journée mondiale. Mais souvent les bourreaux, eux, méritent la peine de mort. « Dans un Etat de droit, et là seulement, la peine de mort n’est pas un crime d’Etat. Elle permet de protéger définitivement la société et la population contre ces criminels dont c’est aussi, parfois, la seule voie de rédemption. »

Soumettons enfin à nos législateurs cette réflexion de Maître Jacques Vergès qui conduit à nous interroger une nouvelle fois sur le climat dans lequel baignent nos « sociétés avancées ».

« Ceux qui s’opposent à la peine de mort, relevait-il, tout en étant favorable à des peines de trente années de prison incompressibles, ne sont pas guidés par le respect de la dignité humaine, mais par la peur du Sacré. La mort appartient au domaine du Sacré, pas la prison. Or, nous sommes dans une société qui s’emploie à tout désacraliser. Il est donc logique que, plutôt de répondre à la question fondamentale que lui adresse le Sacré, elle cherche à supprimer la mort ».

Blog de Bruno Gollnisch - 24/05/11

 

18:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Une enquête ouverte sur Georges Tron, accusé de harcèlement sexuel

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Deux ex-employées municipales de Draveil accusent le maire UMP et secrétaire d'Etat à la Fonction publique de «harcèlement sexuel». Selon le parquet, «si les faits dénoncés sont établis, ils seraient susceptibles de recevoir la qualification d'agression sexuelle et de viol». Il va répondre par une plainte en dénonciation calomnieuse.

L'affaire DSK semble avoir délié les langues. Deux ex-employées municipales de Draveil, dans l'Essonne, accusent le maire UMP de la ville et actuel secrétaire d'Etat à la Fonction publique, Georges Tron, de «harcèlement sexuel». Les deux jeunes femmes, qui évoquent «l'emprise» exercée par leur ex-employeur, viennent de porter plainte contre lui, selon une information révélée par Le Parisien mercredi.

Dans l'après-midi, le parquet d'Evry a annoncé avoir ouvert une enquête préliminaire pour vérifier la véracité de ces accusations contre Georges Tron. «Si les faits dénoncés sont établis, ils seraient susceptibles de recevoir la qualification d'agression sexuelle et de viol», a précisé la procureure de la République, Marie-Suzanne Le Quéau, tout en ajoutant que l'ouverture d'une enquête préliminaire pour ces faits était la procédure habituelle lorsque le parquet est saisi de telles plaintes. Au terme de cette enquête, en fonction des éléments recueillis, le parquet aura le pouvoir de ne pas donner suite à la procédure, d'ouvrir une information judiciaire confiée à un juge d'instruction ou, en cas de seul délit d'agression sexuelle, renvoyer l'affaire devant un tribunal correctionnel.

Des gestes déplacés et répétés

L'intéressé rejette fermement les accusations des deux plaignantes et va porter plainte pour dénonciation calomnieuse, a annoncé mercredi son avocat, Me Olivier Schnerb, qui la déposera lorsqu'il aura eu accès à la plainte des accusatrices.

Les faits dénoncés par les deux jeunes femmes auraient eu lieu entre 2007 et 2010, selon le quotidien, la première ayant travaillé de janvier 2007 à mars 2009 et la seconde de septembre 2008 à septembre 2010. Elles affirment d'ailleurs qu'elles ne se connaissaient pas, s'étant seulement «croisées» à la mairie. Mais toutes deux relatent que «sous couvert de réflexologie (massage thérapeutique des pieds, ndlr), l'élu leur prodiguait des massages s'apparentant à de véritables agressions», écrit le journal. Des gestes déplacés et répétés qui les auraient conduit toutes les deux à essayer d'attenter à leurs jours.

«Une plainte a été déposée, envoyée par courrier au procureur d'Evry, indique au Parisien Me Gilbert Collard, l'avocat des plaignantes. La présomption d'innocence existe pour le mis en cause, la présomption de sincérité pour les victimes. Laissons faire la justice». La plainte viserait également une proche de Georges Tron, soupçonnée de complicité.

«Ses caresses sont devenues de plus en plus appuyées»

Dans une interview au quotidien, l'une des deux victimes présumées fait en effet allusion à la présence d'une femme lors de certaines agressions sexuelles qu'elle dénonce. «Un jour de novembre, après un repas arrosé, il m'a demandé de rester dans la salle. La femme qui l'accompagnait a fermé la porte derrière moi. Elle a commencé à me déshabiller. Georges Tron m'a donné l'ordre de fermer les yeux. Ses caresses sont devenues de plus en plus appuyées…, raconte-t-elle. J'étais tétanisée. J'entendais mon cœur battre dans mes oreilles. Je pensais mourir». Un peu plus loin, elle se souvient d'une autre scène : «A la rentrée de janvier 2010, Georges Tron m'a convoquée chez une de ses collaboratrices. Sous prétexte de me réchauffer, tous les deux ont recommencé leurs attouchements. J'étais un jouet sexuel entre leurs mains».

«J'apprends cette affaire avec stupéfaction dans la presse», a vivement réagi auprès de l'Agence France Presse Georges Tron, ajoutant avoir «découvert dans le Parisien le nom de deux personnes que j'identifie parfaitement et qui ont, dans des situations différentes, eu maille à partir avec la collectivité qui les employait». «Elles ont quitté Draveil il y a un et deux ans», a-t-il précisé, dénonçant une vengeance personnelle. Le secrétaire d'Etat à la Fonction publique déplore également «une façon caricaturale de présenter les choses». «Je pratique la réflexologie, j'ai créé une association de médecine alternative et j'ai organisé des colloques», se défend-il, ajoutant qu'une des deux plaignantes «était elle-même praticienne».

«Balivernes»

«J'observe que cela vient de Me Gilbert Collard, qui est un proche de Marine Le Pen, avec laquelle je suis en conflit depuis des mois», a encore déclaré Georges Tron, alors que plusieurs contentieux l'opposent à la famille Le Pen à Draveil, dont celui d'un important projet immobilier copiloté par la mairie. Me Gilbert Collard a toutefois nié tout amalgame avec la plainte de ses clientes.

«Je ne suis pas naïf, on cherche à faire écho à une affaire qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique...», a poursuivi le maire UMP, en faisant référence aux accusations de viol d'une employée d'hôtel qui pèsent contre Dominique Strauss-Kahn aux Etats-Unis. Georges Tron a ajouté avoir confié ce dossier à son conseil, Me Olivier Schnerb. Ce dernier dénonce des «balivernes».

Source Le Figaro - 25/05/11

 

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Route de nuit

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(Photo Gaëlle Mann)

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Chantal Jouanno (UMP) : "L'énergie de la France est dans les quartiers"

Mars 2011

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Qui est-ce? N° 12

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(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

 

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Bateau de pêche au couchant

 

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Les Lecques -  23 mai 2011 

( Photo EB )

02:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Marine Le Pen décrypte l'affaire DSK

 

24/05/11

 

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