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21/04/2011

Jean-Marie Le Pen refuse de commenter l'exclusion d'Alexandre Gabriac

Contacté par Nouvelles de France, le Président d’honneur du Front national Jean-Marie Le Pen n’a pas souhaité s’étendre sur le contenu des débats de la commission de discipline du parti concernant Alexandre Gabriac.

Passablement contrarié par le fait que Bruno Gollnisch ait divulgué l’information selon laquelle lui et la majorité des membres de la commission auraient conclu à l’absence de « preuve matérielle » de la véracité des clichés montrant le jeune élu frontiste en train d’effectuer un salut nazi, il a rappelé que « les débats de la commission sont secrets ». « La commission émet un vœu, un avis. En vertu de cet avis, le Président ou la Présidente prend une décision ». A la question de savoir s’il ne prenait pas comme un désaveu la décision de Marine Le Pen contraire à son vote et à celui de la commission, Jean-Marie Le Pen a assuré « [n'avoir] pas d’opinion sur le sujet ».

« Je pense que [Marine Le Pen], dont on m’a dit qu’elle était pour le moment éloignée de France, n’a sans doute pas eu connaissance de l’ensemble des travaux de cette commission » a déclaré mercredi Alexandre Gabriac dont l’avocat « annoncera la semaine prochaine la liste des poursuites intentées contre les informateurs de mauvaise foi ».

Alexandre Gabriac a été exclu mardi du Front national. Il a toujours dénoncé un photomontage.

 20 avril 2011

 

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20/04/2011

Libye, tribus et barbus: le "bobardement" en attendant l'enlisement

De nombreux blessés et sans doute des morts le 19 avril dans le sud-est de la Turquie (à majorité kurde) où les forces de police ont réprimé avec leur brutalité habituelle des émeutes déclenchées par la décision de la Haute Commission électorale d’annuler les candidatures de douze indépendants, dont sept bénéficiaient du soutien du Parti kurde pour la paix et la démocratie. Paris — où une manifestation antiturque a aussitôt bloqué le 20 avril toute circulation sur les Grands Boulevards — doit-il intervenir et exiger la déchéance du Premier ministre Erdogan ?

Des morts et des blessés aussi le 18 avril à Jaïtapur, dans l'ouest de l'Inde, où la police a tiré sur des opposants à un important projet nucléaire du géant français Areva dans l'Etat du Maharashtra. Paris doit-il intervenir exiger la mise en accusation du gouvernement de la « plus grande démocratie du monde » ?

Dix-huit civils tués dans la bande de Gaza entre le 7 et le 9 avril par l’aviation israélienne — dont le commandement a déclaré que « les frappes aériennes continueraient tant que les tirs de roquette du Hamas auraient lieu ». La France doit-elle intervenir et exiger le renvoi du Premier ministre Netanyahou devant la Cour Pénale Internationale ?

Contradictions et mensonges

Ces questions peuvent paraître purement rhétoriques. Elles devraient pourtant se poser à tout animal doué de raison après que Nicolas Sarkozy eut pour la seconde fois reçu à l’Elysée le 20 avril Mustapha Abdel Jalil, président du Conseil national de transition (CNT) libyen, et annoncé à l’issue de cet entretien, « consacré à la situation en Libye et au processus de transition démocratique », selon le communiqué officiel, l'envoi d'« officiers de liaison » auprès du CNT. Cela alors même qu’interrogé à la sortie du Conseil des ministres, le ministre de la Défense Gérard Longuet venait de déclarer que « l'envoi de troupes au sol est exclu » car « ce n'est pas la résolution 1973 de l'ONU et nous travaillons dans le cadre de cette résolution ».

Longuet ne faisait d’ailleurs que répéter ce qu’avait dit la veille son collègue Juppé devant la presse étrangère. Le nouveau patron du Quai d’Orsay deux jours auparavant, avait pourtant dénoncé le manque d’énergie et de détermination de l’OTAN, avait en effet affirmer « rester pour [s]a part tout à fait hostile à un déploiement de forces sur le terrain », qui n’est d’ailleurs « pas du tout prévu ». Il est vrai que l’«hyperministre », le « plus intelligent d’entre nous » selon Chirac, avait aussi reconnu : « Ce qu'on a peut-être sous-estimé, c'est la capacité d'adaptation de Mouammar Kadhafi. » Et donc le risque d’enlisement, envisagé et même jugé probable par le général Jean-Paul Palomeros, chef d'état-major de notre armée de l'air, avertissant qu'il faut s'attendre à « un engagement de longue durée » comme en Bosnie ou au Kossovo, car « les fondements des crises sont profonds. On ne peut pas espérer les régler d'un coup de baguette magique » (Billet de Polémia du 19 avril).

Comment ne pas s’angoisser devant le confusionnisme de ces différentes décisions et déclarations ? Car l’hostilité affichée par Juppé et Longuet à tout déploiement de troupes au sol en Libye s’accommode mal de l’envoi dans ce même pays d’« officiers de liaison » — non pas du reste en instance de départ comme le prétend l’Elysée, mais déjà sur place depuis plusieurs jours pour répondre à la revendication des insurgés qui réclamaient la présence d’experts occidentaux capables de mieux diriger les tirs de l’OTAN contre l’armée régulière libyenne. Or, nul n’a oublié en haut lieu, espérons-le du moins, que c’est par l’envoi, à l’inititive de John F. Kennedy en 1963, de simples conseillers militaires à Saïgon que commença l’interminable engagement de l’US Army au Vietnam.

Vers la partition ?

D’autre part, si les mots ont un sens, l’analyse du général Palomeros selon laquelle « les fondements de la crise sont profonds » en Libye signifie qu’il ne s’agit pas dans ce pays d’une simple crise de régime, immédiatement réglée par l’éviction de Muammar Kadhafi comme on veut nous le faire croire : les « raisins de la colère » sont bien plus complexes, et anciens sinon antiques. Cela confirme, cette fois, l’analyse de l’historien Bernard Lugan accusant dès le 13 mars Nicolas Sarkozy d’avoir « reconnu comme représentant du “Peuple libyen” une coalition tribale de Cyrénaïque s’étant donné le nom de Conseil National de l’Opposition », d’avoir reconnu non pas « l’“opposition libyenne”, mais les seuls représentants des tribus insurgées de Cyrénaïque ce qui, convenons-en, n’est pas exactement la même chose ». Et le célèbre africaniste d’expliquer que, «en écoutant BHL et non les spécialistes de la région, le président Sarkozy a donc involontairement redonné vie au plan Bevin-Sforza rejeté par les Nations unies en 1949. Ce plan proposait la création de deux Etats, la Tripolitaine, qui dispose aujourd’hui de l’essentiel des réserves gazières, et la Cyrénaïque qui produit l’essentiel du pétrole*. Voilà donc la première étape de ce plan oublié désormais réalisée avec la reconnaissance par la France, suivie par l’UE, du gouvernement insurrectionnel de Cyrénaïque… Deux Etats existent donc sur les ruines de la défunte Libye : la Cyrénaïque — provisoirement ? — aux mains des insurgés, et la Tripolitaine. C’est à partir de cette donnée qu’il convient d’analyser la situation, tout le reste n’étant une fois encore que stérile bavardage, vaine gesticulation et soumission à la dictature de l’émotionnel. »

Ignorance crasse et incohérence

Mais encore aurait-il fallu connaître « cette donnée ». Or, se reporter à l’article du géopoliticien Aymeric Chauprade « La diplomatie française est-elle nulle ? – Oui » **, le Quai d’Orsay comprend de moins en moins de spécialistes avertis. Et ceux-ci auraient-ils multiplié les notes qu’ils n’eussent pas été écoutés, l’Exécutif en général et la présidence de la République en particulier cédant en toute circonstance à la « dictature de l’émotionnel » — d’autant plus volontiers d’ailleurs, dans le cas de Sarkozy, qu’il n’a toujours pas pardonné à Kadhafi de l’avoir ridiculisé lors de sa visite à Paris en décembre 2007. Il lui faut donc avoir la peau du raïs, d’où la “Tribune” signée conjointement le 15 avril avec le président états-unien Obama et le Premier ministre britannique David Cameron pour convaincre l’univers de l’ardente obligation de la débarrasser d’un tel tyran. Encore que, comme l’a reconnu Gérard Longuet sur LCI, cela équivaudrait à « sortir de la résolution de l'ONU » puisque « la résolution 1973 n'évoquait certainement pas l'avenir de Kadhafi ».

Sortira-t-on avec autant de désinvolture de cette résolution en ce qui concerne le déploiement de troupes au sol ? Déjà, il est avéré que les insurgés disposent de nos fusils Famas, un don gracieux que le commandement justifie par le fait que ces armes ont été déclassifiées par l’OTAN, mais qui constitue un acte de guerre incontestable, toutefois légitimé vis-à-vis de l’opinion par les « dix mille morts faits par la répression à Misrata ». Un chiffre que même France Info estimait le 19 avril « invérifiable » compte tenu de la population de la ville dite martyre et des moyens dont dispose l’armée libyenne désormais privée d’aviation mais qui, matraqué en un incessant « bobardement », pourrait précipiter les événements. Avec la conséquence, que nous redoutions ici dès le 22 mars***, que « cette guerre puisse durer car Kadhafi et la Libye ne sont pas totalement prévisibles », pour citer encore Gérard Longuet, qui ajoutait en une jolie lapalissade : « Oui, c’est long et compliqué. Et parce que c’est compliqué, c’est long. »

La République au secours du fondamentalisme

Si c’est tellement compliqué, qu’allons-nous donc faire dans cette galère, d’autant qu’il est maintenant de notoriété publique qu’Al Qaïda et les imams salafistes sont à la manœuvre derrière les sécessionnistes de la Cyrénaïque ? Les mêmes imams salafistes qui agitent la Syrie contre Bachar Al Assad (dépêche AFP du 19 avril), chef du seul Etat laïque du Moyen-Orient, et la même Al Qaïda qui a revendiqué, le 19 avril également, le sanglant attentat commis la veille à Kaboul et qui aurait visé le ministre français de la Défense alors en visite en Afghanistan.

On nage en pleine contradiction, en pleine négation du bon sens comme de nos intérêts nationaux alors que notre pays, au bord de la ruine, est prêt à toutes les économies de bout de chandelles (y compris sur le budget de la Défense !) pour colmater les brèches. Mais si vaine, si coûteuse en numéraire et peut-être demain en vies humaines que soit l’intervention, faut ce qu’il faut ! La France n’est-elle pas « le bras armé du droit et de la conscience internationale » comme nous l’a appris le brave général Palomeros ? Et tant pis si la conscience internationale, qui a pris une fois de plus l’affriolant minois de Bernard Henri Lévy, dit « l’affabulation à visage humain », nous conduit à être aussi le bras armé du pire obscurantisme islamique.

Camille Galic


20/04/2011

Notes :

* Ce qui explique peut-être l’activisme du gouvernement de Londres. En ce premier anniversaire de la marée noire en Louisiane, dont la British Petroleum était responsable et qui lui a coûté très cher, BP aurait bien besoin de se refaire une santé financière en s’emparant de nouveaux terrains pétrolifères.
** La diplomatie française est-elle nulle ? Oui http://www.polemia.com/article.php?id=3642
***« Aube de l'odyssée » contre la Libye : Grands Principes et jeux de dupes »(http://www.polemia.com/article.php?id=3638

Correspondance Polémia – 20/4/2011

23:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le jeune élu régional exclu du FN

Auditionné ce mardi par la commission des conflits du parti, Alexandre Gabriac a reçu un blâme, suite aux photos parues dans la presse le montrant en train d'exécuter un salut nazi. Dans la foulée, Marine Le Pen, la présidente du mouvement, l'a exclu. Bruno Gollnisch se dit "stupéfait" de la mesure.

Avec l'avènement de Marine Le Pen à la tête du parti, le FN a changé d'ère et tient à le faire savoir. Alexandre Gabriac en est le symbole, sacrifié sur l'autel de la respectabilité. Le jeune élu régional a accédé à une notoriété nationale depuis que la presse a publié des photos le montrant en train d'exécuter le salut nazi, l'une d'elle le présentant devant un drapeau à croix gammée. Pour cela, la formation d'extrême droite l'avait déjà suspendu, entre les deux tours des cantonales - il était candidat dans l'Isère. Ce mardi, il passait en commission des conflits du parti. Et il a reçu un blâme.

"Notre parti respecte les valeurs de la République"

Dans la foulée, Marine Le Pen a prononcé son exclusion. "C'est une formalité : pour qu'un membre soit exclu, il faut que la commission des conflits se soit prononcée, explique Steeve Briois, secrétaire général du mouvement et bras doit de Marine Le Pen. Nous voulons que l'opinion retienne que ceux et celles qui ont ce type de comportements ne sont pas les bienvenus dans notre parti qui respecte la démocratie et les valeurs de la République. Des groupuscules les accueilleront à bras ouvert".

La décision ne tombe-t-elle pas un peu vite alors qu'une enquête vient d'être ouverte par le Procureur de la République de Grenoble ? Que se passera-t-il si l'élu est blanchi ? "Nous ferons notre mea-culpa. Mais il y a différentes photos prises dans des occasions différentes...".

Cette décision ne surprend pas, tant Alexandre Gabriac passe pour être un soutien de Bruno Gollnisch, le challenger de Marine Le Pen. Laquelle s'emploie à dédiaboliser son mouvement. Bruno Gollnisch s'est dit "incrédule", "stupéfait". "J'ai la peine à croire que Marine Le Pen qui est en vacances en Thaïlande à 10.000 km de là ait pu prononcer une telle exclusion", nous a-t-il confié. Siégeant parmi les membres de la commission, il raconte que celle-ci avait conclu au fait qu'il n'y avait pas de "preuve matérielle" de la véracité des clichés.

Selon Bruno Gollnisch, si Alexandre Gabriac a reçu un blâme, ce n'est pas pour le salut nazi, mais pour ne pas avoir communiqué au parti sa condamnation pour injures à caractère raciste et violences volontaires, alors qu'il était mineur, dans ses documents de candidatures aux élections régionales et cantonales. Et à croire le challenger malheureux de Marine Le Pen à la présidence du FN, Jean-Marie Le Pen qui siège au sein de la commission était sur la même ligne que la majorité des participants.

Source : http://www.lyoncapitale.fr

20 avril 2011

19:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Alexandre Gabriac: un montage photo? Une tromperie? Démonstration

solidirite38.jpg

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir deux fois et lire le texte)

Réalisé par Solidarité 38

19:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Hier, débarquement record à Lampedusa: "La vengeance de Khadafi a commencé"

20/04/2011 – 12h10
ROME (NOVOPress) :
Juste au moment où le gouvernement italien se félicitait d’avoir réglé la crise des clandestins tunisiens, en réussissant à les faire passer en France, l’invasion est repartie de plus belle, cette fois à partir de la Libye. Hier après-midi, un bateau chargé de 760 clandestins est arrivé à Lampedusa, à partir du port libyen de Zwara. Les hommes de la capitainerie du port avaient d’abord évalué les occupants à 200, puis 400. Mais, à l’arrivée à Lampedusa, les clandestins sont sortis de tous les côtés de ce bateau de 25 mètres, et on en a finalement compté 760.

C’est un record absolu pour un seul chargement mais les clandestins auraient pu être encore plus nombreux. D’après leurs propres explications, il y en avait 250 de plus, qui ont finalement été laissés à terre faute de place à bord. Les clandestins proviennent presque tous d’Afrique sub-saharienne (Ghana, Nigéria, Soudan, Tchad, Congo), mais on compte des natifs d’Egypte, d’Algérie, du Bangladesh, du Pakistan et deux Libyens. Il y a 17 enfants (dont des bébés) et 62 femmes, dont plusieurs en état de grossesse avancée (moyen éprouvé de rendre inexpulsable toute la tribu). Une Nigériane de 23 ans, Viviane Akhamien, a du reste accouché dans l’île trois heures après son arrivée, avant d’être transportée en hélicoptère à l’hôpital Vincenzo Cervello de Palerme. Les télévisions ont pu prendre beaucoup d’images propres à apitoyer toutes les chaumières.

Pour les 759 autres, le circuit est désormais parfaitement rodé, et pour cause ! Le navire Flaminia, en rade dans les eaux de l’île, les embarquera, en compagnie de 250 autres clandestins actuellement accueillis dans le centre d’accueil de l’île, et les conduira dans les centres pour demandeurs d’asiles établis sur le continent. Lampedusa sera ainsi vidée une nouvelle fois, avant de se remplir à nouveau.

D’après le ministre des Affaires étrangères, Franco Frattini, le bateau surchargé arrivé hier à Lampedusa est le signe que « la vengeance de Kadhafi a commencé ». Le rais, a expliqué le ministre, se venge de cette manière de l’intervention de la communauté internationale en Libye.

Avec ces nouveaux débarquements, la peur du terrorisme a resurgi. Selon le rapport annuel de l’Europol, présenté hier au Parlement européen, les dizaines de milliers de clandestins en provenance d’Afrique du Nord pourraient cacher des fondamentalistes islamiques infiltrés. « Des individus avec des objectifs terroristes pourraient facilement entrer en Europe parmi ce grand nombre d’immigrés. » L’Europol a rappelé que, en 2010, 179 présumés terroristes islamiques avaient été arrêtés en Europe, soit 50 % de plus que l’année précédente. Et près de la moitié étaient en train de préparer des attaques sur le sol européen, contre 10 % des personnes arrêtées en 2009.

18:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Contre le gazage de notre patrie

L’affaire du « gaz de schiste » commence à susciter des remous que ses initiateurs auraient sans doute préféré enfouis dans les profondeurs d’une terre que, par ailleurs, ils s’apprêtent à broyer. Le paradoxe apparent de décisions prises en Europe, singulièrement en France, d’une exploitation sans mesure de vastes régions du Massif Central sans le but d’accéder à une autosuffisance énergétique tout en contribuant à un saccage irrémédiable de la nature et des ressources qui font vivre hommes, animaux et végétaux, prouve, s’il en était encore besoin, combien les clapotis hyper médiatiques visant à impressionner l’opinion publique mondiale au sujet des dangers de la pollution ne sont qu’un leurre idéologique lui assurant un surcroît d’âme. Ce n’est certes pas un hasard que le rigolo de la presse télévisée, le pittoresque Jean-Louis Borloo, ci-devant ministre de l’Ecologie (!), accorda en catimini, dès mars 2010, des permis, l'un à Total et deux autres au groupe Texan Schuepbach, associé à GDF Suez, pour l'exploration de gisements de gaz de schiste dans le sud de la France.

Il est dommage que ses conseillers ne lui aient pas fait remarquer qu’une étude réalisée par des chercheurs américains de l’Université de Cornell et publiée dans Climatic Change Letters avait montré une nocivité plus importante quant à l’effet de serre que le pétrole et le charbon. Au moment où on cherche à nous vendre la nouvelle économie verte au nom du réchauffement planétaire, on se dit qu’il existe quelque part un défaut de logique dans tout cela. A moins que certains intérêts n’aient comme argument ultime la loi de l’argent.

Jean-Louis Borloo ne pouvait ignorer non plus que pour extraire ce gaz, les pétroliers doivent procéder à une "fracturation horizontale" de la roche, soit l'injection d'eau à très haute pression alliée à du sable et à des produits chimiques. Les nappes phréatiques courent donc le danger d’être durablement contaminées. Aux Etats-Unis, le documentaire Gasland du réalisateur Josh Fox a d’ailleurs dénoncé l'impact environnemental de l'exploitation du gaz de schiste à Fort Worth.

Les dernières déclarations de Fillion, le mercredi 13 avril, voulant "tout remettre à plat" concernant l'exploitation du gaz de schiste et les autorisations de forages ne doivent pas endormir la vigilance. Car ces propos n’évoquent que les dispositions actuelles, mais ne remettent pas en cause fondamentalement le principe même des objectifs que poursuivent les industries pétrolières. Il est probable qu’une fois les élections présidentielles passées, les multinationales (Total, GDF Suez ou Toréador) reviennent à la charge. Fillon a entr’ouvert cette porte en émettant l’hypothèse qu’on trouvera des moyens techniques susceptibles d’épargner l’environnement. Comme c’est le cas pour le pétrole, sans doute.

Les lobbys pétroliers ont déjà recommencé leur travail de sape. Dans une "lettre ouverte aux députés", les membres de "l'Association des foreurs d'huile et de gaz de schiste" assurent qu’ils peuvent exploiter "proprement" les gisements de gaz de schiste. Reste à définir ce que signifie l’adverbe « proprement ». Il est des manières de tuer ainsi. Benoit Hartmann de France nature environnement, souligne que, de toute façon, il est nécessaire d’ « utiliser des solvants pour extraire le gaz de schiste".
La rhétorique du chantage ne manque pas ses effets. Soit on invoque la « recherche », ce qui donne à une entreprise de prédation une aura de progrès, soit on rappelle la raréfaction du pétrole, et le coût des énergies indispensables à l’économie d’un pays. Et de rappeler que des recherches ont lieu ailleurs, en Argentine, en Mongolie…On nous assure au passage que le Bassin Parisien pourrait offrir 8 milliards de barils, soit 160 milliards d’euros de recettes fiscales. Un émirat sur les rives de la Seine…

Les manifestations de protestation n’ont pas manqué dans le Sud de la France pour défendre la nature sauvage des plateaux. Il y en aura d’autres, et les amoureux de notre Terre doivent se mobiliser.

Car outre l’atteinte intolérable à la nature, à la vie naturelle, à l’environnement, c’est notre monde qui est violemment agressé. La propension qu’ont les « paysans » américains à recevoir des compensations financières pour laisser les entreprises saccager leur environnement montre bien à quel point la société du Nouveau monde corrompt les hommes. Or, nous, Européens, sommes sensibles non seulement à l’intégrité de notre patrimoine, lequel devrait être légué intact à nos descendants, mais aussi à la beauté de nos paysages, à sa pureté, à son caractère profondément singulier, fruit de siècles d’Histoire. C’est pourquoi les défendre contre l’avidité des marchands et leur technolâtrie mortifère, c’est encore et toujours protéger notre patrie charnelle.
 
Claude Bourrinet
 
VOXNR - 16 avril2011

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L'annonce de l'exclusion d'Alexandre Gabriac du FN n'est pas confirmée officiellement

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Alexandre Gabriac, 20 ans

C’est cet après-midi que s’est tenue à Paris la commission des conflits du Front national où devait être examiné le cas d’Alexandre Gabriac, conseiller régional grenoblois, dont une photo le montrant en train de faire le salut nazi avait circulé il y a un mois sur internet.

Une séance qui a duré de nombreuses heures et qui s’est conclue par la publication d’une dépêche AFP annonçant l’exclusion définitive du jeune homme.

L’agence de presse citant alors une source dans l’entourage de Marine Le Pen. Reste qu’aucun communiqué officiel n’avait été encore publié hier soir et que cette annonce a fait réagir Bruno Gollnisch, président du groupe FN à la Région, qui siégait justement à la commission qui a entendu l’élu grenoblois.

Bruno Gollnisch s’interrogeait hier soir: "Je viens d’apprendre qu’Alexandre Gabriac a reçu un mail lui annonçant son exclusion. Or je viens juste de sortir de cette commission et je peux vous révéler que les douze membres qui y siégeaient, dont notre président d’honneur Jean-Marie Le Pen, ont estimé à une très grande majorité que les preuves de la véracité de la photo n’étaient pas tangibles (1). 

M. Gollnisch a ensuite ajouté : "J’ai vraiment peine à croire que Marine Le Pen, notre présidente, ait pu décider de cette exclusion sans prendre connaissance des conclusions de notre commission. Et ce d’autant plus qu’elle est, en ce moment même, en vacances, en Thaïlande. Et donc qu'elle n'a pas eu l'occasion de jeter un coup d'œil à nos travaux".

(1) NDLR : Alexandre Grabriac a toujours affirmé que le cliché était un montage-photo

par Eve MOULINIER le 19/04/2011 à 18:50

Source Le Dauphiné - 20 avril 2011

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Dalil Boubaker: "L'islam est une idéologie d'agression"

 

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Nantes: chronique du Grand Remplacement

17/04/2011 NANTES (NOVOpress Breizh) – Alors que les travaux de la mosquée de Malakoff, un quartier « sensible » de Nantes, seront achevés cette année, l’église Jeanne d’Arc, dans le quartier de la Contrie, vient d’être démolie. Arrêt sur image.

Prévu à l’origine pour servir de gymnase sportif le bâtiment, construit en 1938, fut transformé en église provisoire, pour répondre à la demande des nombreux fidèles de la paroisse. Mal entretenue, l’église Jeanne d’Arc, qui pouvait accueillir près de 1200 personnes, a dû fermer ses portes en 2008. Le coût de la remise en état étant jugé trop lourd, la paroisse a vendu le bâtiment à un promoteur immobilier, pour en faire des logements. Depuis hier, l’église Jeanne d’Arc a disparu du paysage nantais.

Eglise Jeanne d'Arc : disparue du paysage nantais

 

Mais si un lieu de culte – au nom particulièrement emblématique – s’efface, un autre, une mosquée cette fois, apparait. « La mosquée fait partie intégrante du projet de rénovation de Malakoff. Elle sera ouverte, intégrée dans le quartier. Le minaret de 17 mètres de haut sera constitué d’un voile de béton habillé de verre. Les murs seront couverts d’un parement en granit. L’étage de la mezzanine sera doté de zinc, comme la coupole. » L’architecte Jean-Luc Martin ne tarit pas d’éloge sur son œuvre, qui s’ouvrira cette année aux nombreux musulmans de ce quartier, dont le centre commercial a été récemment incendié.

Le chantier de la future mosquée "partie intégrante du projet de rénovation de Malakoff"

En déplacement à Nantes le 4 avril dernier le ministre de l’Intérieur Claude Guéant avait affirmé « qu’en 1905, il y avait très peu de musulmans en France, aujourd’hui il y en a entre 5 et 6 millions. Cet accroissement du nombre de fidèles et un certain nombre de comportements posent problème », confirmant au passage une précédente déclaration selon laquelle « les Français, à force d’immigration incontrôlée, ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux».

Ce qui a fait dire au député maire de Nantes Jean-Marc Ayrault (PS) « On est dans une période malsaine : entre M. Sarkozy qui reprend tous les thèmes lepénistes et son ministre de l’Intérieur qui est devenu le ministre du FN, on est de moins en moins dans la République. Il faut remettre la République à l’endroit, en concordance avec ses valeurs ».

D’accord sur ce point avec Laurent Pinsolle, ancien président des Jeunes villepinistes (?) et blogueur associé à Marianne 2, pour qui la substitution de la population française de souche par les immigrés est un pur fantasme « agité par le Front national et le MPF de Philippe de Villiers et plus dernièrement par Claude Guéant ». Selon lui « la vague d’immigration n’est pas prête de changer la nature de la France. Même en considérant les hypothèses les plus extrêmes, la France n’est pas du tout sur la pente d’un phénomène de substitution par des immigrés d’origine africaine. Il ne s’agit que d’un fantasme agité par Marine Le Pen et consorts. »

A Nantes, où Jean-Marc Ayrault remet tous les jours la République à l’endroit, on comptera désormais une église de moins et une mosquée de plus. Un pur fantasme, bien entendu.

[cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://breizh.novopress.info/]

19 avril 201

02:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

19/04/2011

Mariage marocain à Brest!

En 2009

20:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Mariage maghrébin à Trappes

19/04/2011 – 12h26
TRAPPES (NOVOpress) –
Un mariage maghrébin organisé à Trappes samedi dernier a innové dans le non respect de la loi française : des coups de feu ont été tirés pendant les festivités, révèle l’édition des Yvelines du Parisien de ce jour. Après le consentement des époux, un impressionnant cortège de berlines a pris la route, direction l’autoroute de Normandie.

« Sur cette nationale, les conducteurs se comportent comme s’ils étaient les seuls usagers de la route. Ils zigzaguent, slaloment, changent de vitesse, ralentissant tous les autres véhicules à leur suite. Arrivés sur l’autoroute A 13, ils conservent la même conduite, au grand dam des autres automobilistes, qui préfèrent garder leurs distances », raconte Véronique Beaugrand, la rédactrice.

Nouveauté, plusieurs témoins voient des membres du cortège « dégainer » et « tirer plusieurs coups de feu ». Un des conducteurs a été interpellé. Un mineur a fait l’objet d’un simple rappel à la loi. « Apparemment, ce genre de pratiques est monnaie courante à Trappes », ajoute Véronique Beaugrand. Les automobilistes lourdement verbalisés pour de petits excès de vitesse ou des problèmes de stationnement, apprécieront ce banal « rappel à la loi », malgré cette succession de délits graves. Encore deux poids et deux mesures dans l’application de la loi en France ?

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Rouen 19 avril 1944

M_2009_231.jpg Rouen bombardé.jpg

La "libération" du territoire français se poursuit, en ce mois d'avril 1944.

      Les Anglo-américains bombardent la ville de Rouen. Les bombardiers larguent 6000 bombes. Des quartiers entiers de Rouen et de son agglomération sont rasés ; on relève  1200 morts et des milliers de blessés. Les sans-abris sont innombrables.

      Sur Paris, le même jour, 740 Français meurent sous les bombes alliées, qui récidiveront le 21, sur la banlieue nord de Paris. Les autorités dénombreront 641 morts et 377 blessés.

Source Club Acacia - 19 avril 2011

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Vintimille: la France grande ouverte aux Tunisiens

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19/04/2011 – 12h56
ROME (NOVOPress) :
Le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, a déclaré ce matin que la question des clandestins tunisiens était désormais réglée entre l’Italie et la France. « Au niveau bilatéral, a expliqué le ministre dans un entretien à la télévision italienne, la question a été résolue. Les Français appliquent désormais les règles européennes, ils acceptent les Tunisiens qui arrivent d’Italie. »

De fait, selon les chiffres communiqués par la police italienne, la France n’a procédé hier qu’à dix refoulements vers l’Italie à la frontière de Vintimille, alors que, dans l’autre sens, l’Italie a refoulé vingt clandestins. Il s’agissait exclusivement d’immigrés qui ne détenaient aucun document d’identité d’aucune espèce. C’était déjà la tendance des jours précédents, avant le blocage temporaire des trains effectué par la France, dimanche, en raison de la manifestation de l’extrême gauche « anti-raciste ».

Des journalistes italiens qui se sont rendus hier à la gare de Nice ont constaté que la police française n’effectuait aucun contrôle. « Les agents, les manches retroussées à cause de la chaleur qui commence déjà à se faire sentir, observent trois Tunisiens à peine arrivés de Vintimille, puis passent leur chemin. Aujourd’hui ça va vraiment mieux, commentent les immigrés en suivant les policiers du regard. » Au lendemain du blocage des trains, qui a fait monter la tension diplomatique entre l’Italie et la France, les immigrés détenteurs du permis de séjour provisoire et d’un passeport ont recommencé à passer la frontière par le train, qui fonctionne normalement

« J’attends que ma famille vienne me chercher, explique Ali, 28 ans, puis j’espère trouver tout de suite un emploi. » Avec une dizaine d’autres Tunisiens, il avait pris le train parti de Vintimille à 11h 47. A bord, aucun contrôle, et aucun non plus à Menton. « Après tout ce qui est arrivé hier, je pensais que ce serait plus difficile », dit Ali avec un soupire de satisfaction. À la gare de Nice, d'autres Tunisiens expliquent qu’ils veulent « trouver un travail et surtout avoir une vie meilleure ». Beaucoup ont Paris pour objectif. D’autres attendent leur famille ou des amis qui vont les prendre en voiture.

Hier soir, à la gare de Vintimille, il y avait une trentaine d’immigrés, tous avec leur permis de séjour temporaire en poche. « Nous attendons pour partir, par petits groupes pour ne pas nous faire remarquer. » Assan, lui, selon les journalistes attendris, « a les yeux pleins de larmes ». Dimanche soir, il a tenté de passer en France avec le premier train à partir après le blocus, mais il n’y est pas parvenu. Arrivé à Garavan, il a été arrêté et invité à retourner en Italie. « Mais je vais réessayer. » Les journalistes sont de plus en plus attendris.

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Robert Ménard écrase Pascale Clark


Robert Ménard par franceinter

Le 19 avril 2011

18:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Censure - Le maire d'Angers veut interdire un spectacle de Dieudonné

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Jean-Claude Antonini - (Cliquez sur la photo)

Le maire PS d’Angers, Jean-Claude Antonini, "prendra un arrêté municipal" d’interdiction d’un spectacle de Dieudonné prévu mercredi, après une décision de justice confirmant la réservation à cette date d’une salle angevine pour l’humoriste controversé, a annoncé la mairie lundi.

"Le risque de trouble à l’ordre public est en effet manifeste et réel et justifie la prise de cet arrêté dans un contexte local déjà tendu", a indiqué la mairie dans un communiqué.

La demi-finale de la Coupe de France entre Angers et le Paris SG se joue également mercredi soir à Angers.

Les élus "ayant constaté que Dieudonné utilisait ces interdictions et ses condamnations en justice pour antisémitisme pour faire enfler la polémique et assurer sa promotion personnelle ne s’exprimeront pas au-delà de ce communiqué, afin de ne pas faire plus de publicité à cette situation affligeante qu’elle ne le mérite", a prévenu la mairie.

L’humoriste Dieudonné M’Bala M’Bala a été condamné en appel en mars pour "injures" à caractère raciste pour des propos tenus lors d’un spectacle où il avait convié sur scène le négationniste Robert Faurisson. Auparavant, il avait été condamné deux fois pour propos antisémites.

Le tribunal de grande instance d’Angers a confirmé lundi la réservation, pour mercredi 20 avril, d’une salle angevine pour Dieudonné. Il avait été saisi par une Maison pour Tous (MPT), qui avait signé un contrat de location avec la société nantaise Phone mobile pour la tenue d’un spectacle à cette date.

La MPT, ayant appris ensuite qu’il s’agissait de l’humoriste controversé, souhaitait faire annuler le contrat.

Lors de l’audience, le 5 avril, l’avocat de la MPT, Me Ludovic Gauvin, avait plaidé la manoeuvre frauduleuse, expliquant que "jamais la société nantaise Phone Mobile ne s’est présentée comme le producteur de Dieudonné".

Pour Me Jacques Verdier, l’avocat du patron de Phone Mobile et producteur de Dieudonné, "le contrat de location mentionnait bien le nom du spectacle, Mahmoud. Jamais il ne lui a été demandé de mentionner le nom de l’artiste."

19 avril 2011

17:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Visite électoraliste de Sarkozy dans les Ardennes: "retour sur les lieux du crime" pour Marine Le Pen

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Le déplacement électoraliste de Nicolas Sarkozy dans les Ardennes a quelque chose d’écœurant pour la France des travailleurs sous-payés, de la misère et du chômage. A l’endroit même où fin 2006 le candidat Sarkozy s’adressait à « la France qui souffre et dont on ne parle jamais », le président revient, espérant tromper une nouvelle fois nos compatriotes les plus pauvres. Combien de temps encore allons-nous devoir subir les opérations de communication d’un président en déroute dans les sondages ?

Les Français en ont soupé de ces shows destinés à faire croire que le pouvoir agit pour eux, alors qu’il se vautre depuis des années dans une politique outrageusement favorable à ses amis du CAC 40 et du Fouquet’s. Nicolas Sarkozy parle dans les Ardennes, comme d’habitude, mais plus personne ne l’écoute, car les mots qui sortent de sa bouche ne sont que mensonges et manipulations à visée électorale.

Nicolas Sarkozy trouve aujourd’hui toutes les excuses pour justifier les pertes de pouvoir d’achat des Français, mais il en est en réalité le premier responsable, lui qui n’a jamais cessé d’œuvrer depuis son élection à l’appauvrissement et à la désindustrialisation de la France par sa politique économique ultralibérale.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, appelle les Français à refuser d’être continuellement traités comme des spectateurs qu’on gave de propagande et de communication mensongère. Nicolas Sarkozy n’a strictement rien fait pour le pouvoir d’achat, l’emploi et l’industrie, il ne fera rien pendant les quelques mois qui lui restent. Sous son mandat, tout a empiré.

La ré-industrialisation que Marine Le Pen propose comme projet à la France passe par une rupture de politique économique fondée sur des protections raisonnées aux frontières et un fer de lance, l’Etat stratège. Cela suppose de remettre en cause les dogmes de l’UMP et du PS : l’Europe de Bruxelles, l’euro et le libre-échange généralisé. Le reste n’est que verbiage.

NPI - 19 avril 2011

17:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Hymne national hongrois

Le texte,Isten áldd meg, écrit par Ferenc Kölcsey (1790-1838) fut publié pour la première fois en 1828. Il fut mis en musique par Ferenc Erkel (1810-1893). Il est officiellement l'Hymne national Hongrois depuis 1903.
Cet hymne est composé de huit strophes mais on n'en chante généralement que la première lors des cérémonies officielles.


Bénis le Hongrois,
ô Seigneur,
Fais qu'il soit heureux et prospère,
Tends vers lui ton bras protecteur
Quand il affronte l'adversaire !
Donne à qui fut longtemps broyé
Des jours paisibles et sans peines ;
Ce peuple a largement payé
Pour les temps passés ou qui viennent.

02:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Elections législatives en Finlande: les Vrais Finnois triomphent avec 19,04% et 39 sièges. Un succès révélateur.

Communiqué de Bruno Gollnisch, député européen, membre du Bureau Politique du Front National, président de l’Alliance européenne des mouvements nationaux (AEMN), ancien président du groupe parlementaire « Identité-Tradition-Souveraineté », coordinateur des droites nationales européennes au Parlement européen

Le succès du Parti des « Vrais Finlandais » et de son dirigeant M. Timo Soini lors des élections législatives de ce 17 avril constitue une percée remarquable, en phase avec ce qui se passe logiquement dans de nombreux autres pays d’Europe. Ils talonnent à cette heure les principaux partis et dépasseraient même celui du Premier Ministre sortant, Mme Mari Kiviniemi.

Confrontés à la désagrégation de leurs identités et de leurs économies par les forces mondialistes, de nombreux citoyens réagissent. Ils constatent les périls d’une immigration massive et incontrôlée. Ils observent les conséquences du déclin moral et la progression de l’insécurité. Ils s’indignent de ce que l’Union Européenne, loin de les protéger comme elle le devait, les asservit à tous les flux de marchandises, de capitaux et de personnes en provenance de l’extérieur.

On les traite avec mépris de « mécontents », de « populistes », voire d’ « extrémistes ». Ce sont le plus souvent des hommes et des femmes très conscients de ce qu’ils veulent et de ce qu’ils ne veulent pas, courageusement attachés à la défense de leurs valeurs.
Ils se révoltent contre des « élites » discréditées qui les ont trahis, et dont l’arrogance n’a d’égale que l’impuissance. Ils se tournent donc vers ceux qui ont posé les bons diagnostics, au risque d’être exclus par le système, diabolisés, persécutés.

Les succès des Nationaux en France, mais aussi en Flandres, en Suisse, en Grande-Bretagne, en Autriche, aux Pays-Bas, en Hongrie, en Suède, au Danemark, en sont l’illustration. Ce nouveau succès en Finlande augure bien de l’avenir.

NPI - 18 avril 2011

02:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

La Cisjordanie totalement bouclée durant la Pâque juive

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Le Mur  de la Honte - (Cliquez sur la photo)

18/04/11 – 16h10
PARIS (NOVOpress)
– L’armée israélienne a imposé un bouclage extrêmement strict de la Cisjordanie à partir du dimanche 17 avril à minuit jusqu’au 26 avril à minuit, soit durant l’intégralité des fêtes de la Pâque juive

Durant toute cette période, aucun Palestinien ne sera autorisé à se rendre en Israël, hormis pour les cas humanitaires et pour les personnes nécessitant un traitement médical lourd.

Des dérogations pourraient s’appliquer aux Palestiniens chrétiens souhaitant se rendre en pèlerinage aux lieux saints en Israël et à Jérusalem-est annexée.

La Pâque juive (Pessah), qui célèbre la libération de l’esclavage des Hébreux en Egypte selon le récit biblique, commence le 18 avril au soir et s’achève le 25 avril au soir.

Israël ferme systématiquement les points de passage avec la Cisjordanie lors des principales fêtes, de crainte d’attentats, mais cette année le bouclage annoncé est encore plus sévère que par le passé.


 

 

 

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La Hongrie chrétienne et nationale crée l'inquiétude ...

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Les parlementaires chantent l'hymne national après l'adoption de la nouvelle Constitution - (Cliquez sur la photo)

Le Parlement hongrois a massivement approuvé, par 262 voix contre 44, avec une abstention, une nouvelle Constitution, tandis que plusieurs milliers d'opposants ont défilé samedi et dimanche pour protester contre des mesures jugées discriminatoires envers les athées, les homosexuels et les familles monoparentales.

 Vivement contesté par l'opposition socialiste, les syndicats et une frange de la société civile, le texte doit maintenant être approuvé par le président de la République, Pal Schmitt, le 25 avril, avant de prendre effet au 1er janvier 2012. Cette signature ne devrait être qu'une simple formalité, le chef de l'État étant un proche du premier ministre, Viktor Orban. Lors de sa campagne triomphale des élections législatives d'avril 2010, celui qui est aussi le chef du parti Fidesz (conservateur) avait promis de réviser la Constitution existante, jugée trop libérale. Comme prévu, le vote est passé très facilement, le Fidesz disposant de la majorité des deux tiers à la Chambre basse. Lors des débats, aucun parti d'opposition ne s'était manifesté, jugeant n'avoir aucune chance de faire entendre sa voix dans une assemblée acquise au projet de loi gouvernemental.

Les points de controverse ne manquent pas, au sein de la «Constitution Orban», ainsi rebaptisée par l'opposition et les médias. Caractérisée par un retour en force de «l'ordre moral», la nouvelle loi fondamentale introduit de nouvelles références à la religion et à la famille au sens traditionnel, rappelant «le rôle du christianisme» dans «l'histoire millénaire» de la Hongrie. Cette allusion à l'acte fondateur d'Arpad, chef de tribu venu des plaines orientales fonder la nation magyare, devrait s'accompagner de la refonte du drapeau hongrois, dont les couleurs vert-blanc-rouge seront désormais ornées des armoiries nationales.

Autre mesure âprement combattue par les associations gays et lesbiennes, un passage du texte précise que «la Constitution protège le mariage, considéré comme l'union de base la plus naturelle entre un homme et une femme et fondement de la famille ». La nouvelle Constitution revient également sur le droit à l'avortement, jusqu'ici très largement toléré en Hongrie, en stipulant que «depuis sa conception, la vie mérite d'être protégée comme un droit humain fondamental», ajoutant que « la vie et la dignité humaine sont inviolables». Cette mention, qui pourrait être interprétée comme une mise hors la loi de l'interruption volontaire de grossesse (IVG), illustre l'influence croissante de l'Église et des mouvements «pro-vie» sur la scène politique hongroise, avec le retour au premier plan des conservateurs du Fidesz.

Procédure «antidémocratique»  

Enfin, la «Constitution Orban» confirme l'octroi de la nationalité hongroise aux Hongrois de souche résidant à l'étranger. Vieille antienne du Fidesz, cette mesure qui concerne plus de 500.000 personnes établies dans les pays voisins, en premier lieu desquels la Slovaquie et la Roumanie, qui dénoncent inlassablement les visées irrédentistes de Budapest, accusé de vouloir rétablir son influence dans les territoires perdus en 1918.

Privée de tout pouvoir de nuisance au Parlement, très affaiblie depuis sa déroute électorale d'avril 2010, l'opposition socialiste espère encore provoquer une sortie de route, en dénonçant une procédure «antidémocratique». Une Constitution votée par un seul parti «ne convient pas à un État de droit», protestent plusieurs organisations non gouvernementales, dont TASZ, l'Association pour les droits de l'homme. La précédente Constitution, élaborée en 1949, avait été largement remaniée en 1989 après la fin du communisme. «Même si personne ne l'aimait vraiment, elle avait été alors élaborée avec la participation de tous les acteurs publics», relève le politologue Gabor Török.

En visite à Budapest dimanche et lundi, le secrétaire général de l'Organisation des Nations unies (ONU), Ban Ki-moon, a incité les autorités hongroises à consulter les institutions internationales, à commencer par l'Union européenne, dont la Hongrie assure justement la présidence jusqu'au 30 juin prochain. «Je sais qu'il y a des inquiétudes au niveau international, a déclaré le haut fonctionnaire onusien. J'apprécierais que la Hongrie prenne conseil auprès d'autres (institutions), en Hongrie ou auprès du Conseil de l'Europe ou des Nations unies». Viktor Orban, qui se dit «serein», a déjà précisé qu'il envisageait de soumettre la Constitution à la Commission européenne, sans pour autant s'engager à accepter d'éventuelles modifications.

Source Le Figaro - 18 avril 2011

 

 

 

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