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25/03/2011

Libye: les raids de la coalition ont fait au moins 114 morts et 445 blessés en quatre jours

http://www.leparisien.fr/intervention-libye/libye-les-rai... 

25/03/11

23:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Libye: la coalition tue des civils malgré ses démentis


Libye : coalition accusée d’avoir tué des civils par BFMTV

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Jean-Marie Le Pen: "Est-ce que pour être républicain il faut adhérer à une loge maçonnique?"

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Révolte à Lampedusa

22:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Lampedusa: la situation est devenue critique, sinon intenable pour les habitants de l'île

15.000 immigrés ont afflué depuis le début de l'année contre 25 en 2010.

Jeudi à l'aube, le San Marco, transport de troupes de la marine italienne, a débarqué 498 immigrés tunisiens provenant de Lampedusa dans le port sicilien d'Augusta, près de Syracuse. Ces immigrés seront hébergés dans des casernements conçus pour les familles de militaires américains stationnés sur l'ancienne base de Comiso.

 Le maire de Mineo, petite localité où se trouvent ces locaux, proteste avec vigueur, affirmant qu'il n'était à l'origine pas question de recevoir des clandestins tunisiens mais des réfugiés bénéficiant de l'asile politique. Rome n'a pourtant guère d'autre choix que d'accélérer ces transferts. La situation est devenue critique à Lampedusa, où 15.000 immigrés ont afflué depuis le début de l'année contre 25 en 2010.

Sur les 4833 Tunisiens présents jeudi à Lampedusa, 2 496 sont logés dans le centre de rétention, qui a été conçu pour 850 personnes. Les autres dorment à la belle étoile, sur la plage et le port, où les conditions d'hygiène se sont fortement dégradées.

Vivres et eau potable commencent à faire défaut.

Les camions de distribution du pain ont été pris d'assaut par des immigrés affamés. La population locale s'est rebellée contre cet afflux. Elle a bloqué pendant de longues heures le débarquement de tentes acheminées par car-ferry pour empêcher que la présence de ces immigrés ne se pérennise à l'approche de la saison touristique.

Vendredi matin, le ministre de l'Intérieur, Roberto Maroni, se rendra à Tunis pour étudier comment endiguer l'afflux d'immigrés. Il parle de 50.000 candidats potentiels à l'expatriation.

Le gouvernement a conclu mardi un accord de principe avec les régions d'Italie pour se répartir ces arrivages. Les gouverneurs ont accepté d'en recevoir mille par million d'habitants. Treize bases militaires sont en cours d'aménagement à cet effet. La difficulté est de savoir si ces immigrés seront considérés comme des clandestins ou des demandeurs d'asile politique.

Les régions qui subissent déjà une forte pression migratoire comme la Sicile, la Calabre ou les Pouilles demandent également des compensations financières. Le gouvernement dit que 500 millions d'euros pourraient être prélevés sur les fonds de la Protection civile afin de construire des structures d'accueil.

L'Italie demande aussi à l'Europe d'accueillir une partie de ces immigrés, au nom de la solidarité. Faute de quoi Roberto Maroni menace de délivrer 5000 visas Schengen aux Tunisiens de Lampedusa.

Avec la certitude qu'ils n'auront qu'une destination en tête : la France.

25/03/11

Kadhafi ne retient plus les migrants!

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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n°222


Emissions FN : Le Journal de Bord de Jean-Marie... par polecom

25/03/11

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Wallerand de Saint Just invité de La Matinale de Canal+

25/03/11

 

18:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

FN: Anne-Christine Royal affronte le PS à Libourne

 

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(Cliquez sur la photo)

Alors que les duels FN/PS au second tour des cantonales ont divisé l'UMP, Anne-Christine Royal, une cousine germaine de Ségolène qui mène campagne dans le canton de Libourne, assure au JDD.fr que Jean-François Copé lui "fait pitié". Précision d'importance: cette candidate atypique porte les couleurs du Front national contre les socialistes.

Peut-on faire campagne contre les socialistes quand on possède un lien de parenté avec Ségolène Royal? Anne-Christine Royal, cousine germaine de la candidate à la présidentielle de 2007, l'assure. Qualifiée au second tour de l'élection cantonale à Libourne (Gironde), elle fait même campagne contre la socialiste Isabelle Hardy (*). Et elle porte la candidature du Front national, se trouvant ainsi dans la situation d'un de ces duels FN/PS qui divise l'UMP depuis deux jours.

Jointe par leJDD.fr, Anne-Christine Royal a évoqué ce débat interne à la majorité dans une réponse écrite. Elle qualifie les consignes de vote de "navrantes". "Monsieur Copé me fait pitié", lâche-t-elle avant d'analyser: "Il ne peut d'une part se discréditer plus qu'il ne l'est déjà auprès des électeurs de droite, qui ne veulent plus de cette politique de gauche menée par Nicolas Sarkozy. Mais d'autre part, il est coincé par les intérêts partisans à préserver."

 Critiquant "l'UMPS" et reprenant la ligne officielle de son parti, elle accuse d'ailleurs la candidate de la majorité – qui a appelé à voter PS après son élimination au premier tour –, de "brader le libournais à la gauche".

Aujourd'hui, les médias nationaux découvrent Anne-Christine Royal, mais elle est présente dans le paysage politique local depuis déjà quelques années.

 Encartée au FN depuis 1983, cette mère de famille de dix enfants répète ne pas avoir "attendu Ségolène pour se lancer en politique". Son lien de parenté n'avait d'ailleurs été mis au jour qu'en 2007, quand Anne-Christine s'était présentée aux législatives à Libourne quelques jours après la défaite de Ségolène. A l'époque, elle avait d'ailleurs défrayé la chronique, le temps d'une journée, en s'enchaînant pendant 24 heures à un pied de vigne. Elle dénonçait alors les décisions de l'Union européenne sur la viticulture. Dans la région de Saint-Emilion, l'action n'était pas passée inaperçue.

 Secrétaire du FN dans la 10e circonscription de la Gironde, membre du Comité central du parti, la candidate déclare qu'"il n'est jamais trop tard". "Dans l'esprit des électeurs, le FN passe d'un parti de l'opposition à un parti de gouvernement", assure-t-elle. 

 A Saint-Sulpice-de-Faleyrens, commune dans laquelle Anne-Christine Royal est arrivée en tête des suffrages, le nom de la candidate ne semble pas interpeller plus que cela. A en croire un reportage du quotidien Sud Ouest, "les gens n'ont pas voté pour la candidate, mais pour son étiquette." Rendant ainsi anecdotique le lien de parenté tant médiatisé depuis 2007.

(*) Le second tour du scrutin dans le canton de Libourne opposera la candidate du PS Isabelle Hardy, qui a réuni 32,17 % des suffrages au premier tour, et Anne-Christine Royal (20,90 % des voix).

24/03/11

02:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Libye: les bombardements de la coalition s'intensifient en profondeur

Regardez la petite fille blessée ou morte que les secours libyens évacuent

24/03/11

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Hallyday n'est pas un "primate": il ne votera jamais pour le FN

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(Cliquez sur la photo)

Johnny Hallyday affirme que «personnellement (il) ne votera jamais pour le Front national», que ce parti lui «fait peur» et que «ce n'est pas ce qu'il faut pour la France», dans une interview à France Inter qui sera diffusée vendredi matin.

Il avait soutenu la candidture de NIcolas Sarkozy.

01:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Johnny Hallyday a "peur" du FN

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Dans une interview diffusée vendredi sur France Inter, Johnny - qui fait partie des people ayant soutenu Nicolas Sarkozy lors de la dernière présidentielle - affirme que "personnellement", il ne votera "jamais pour le Front national". "Ce n'est pas à moi de dire aux gens ce qu'ils ont à faire (...) Un artiste n'est pas là pour suggérer politiquement le vote des Français", dit l'icône du rock français. "Je n'aime pas parler de politique mais ce qui est bon pour la France, je suis partant", poursuit-il. Et Johnny de conclure : "Maintenant, je pense que le Front national, c'est pas ce qu'il faut à la France".

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24/03/2011

Marseille: entre le FN et le PS, du rififi à La Capelette

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La socialiste Janine Ecochard

La campagne du premier tour avait déjà valu quelques accrochages à la Capelette. Des coups de téléphone remontés entre les candidats socialiste ou UMP et leur adversaire frontiste, champion du placardage d'affiches "Basta mafia" sur les murs du canton. L'entre-deux tours a clairement fait monter le ton d'un cran.

 Arrivée deuxième avec 26% des suffrages, la conseillère générale sortante Janine Ecochard (PS) est désormais seule face au secrétaire départemental du Front national Laurent Comas, arrivé en tête avec 37,5% des voix.

Dans les rues, la campagne a redoublé d'intensité à coups de tracts, de porte-à-porte et d'affiches. Certains slogans écrits ont fini par fortement agacer Janine Ecochard. Après avoir fait constater que des banderoles fustigeant la "mafia" avaient été collées sur ses panneaux électoraux, elle a porté plainte hier contre X. "Cet homme tente de me déshonorer avec des affiches injurieuses qui salissent mon nom. C'est inacceptable", tempête l'élue socialiste. Dans le même temps, Laurent Comas se rendait au commissariat de police pour déposer plainte, lui aussi. Mais pas pour la même raison.

"Alors que je posais des affiches 'Non à la mafia socialiste' avec un militant, assure-t-il, trois individus sont venus nous insulter et nous menacer. J'ai reçu un coup de poing sur le visage." Dans un canton où les chances de l'emporter sont réelles pour le Front national, l'atmosphère se tend sérieusement. Et les informations qui circulent sur l'entourage de Laurent Comas ne devraient rien arranger. Elles concernent celui qui était justement à ses côtés hier matin, au moment de "l'agression."

Pierre Olivier Sabalot, 40 ans, se présente ainsi comme le "directeur de campagne" du candidat frontiste à la Capelette. En 2004, il a été condamné à deux ans de prison pour avoir dissimulé un fusil d'assaut et des éléments entrant dans la composition d'une bombe, à l'occasion d'une enquête sur la profanation de tombes au cimetière juif des Trois-Lucs. Par ailleurs, lors de l'enquête, la police avait découvert sur son ordinateur des images pédophiles, ce qui avait entraîné une mise en examen. Elle n'a toutefois pas connu de suites judiciaires.

Contacté par La Provence, l'avocat de Pierre Olivier Sabalot lors du procès a confirmé la condamnation. En revanche, hier, le principal intéressé était injoignable. Confronté à ces informations, Laurent Comas a tenté de minimiser l'affaire, en se désolidarisant de celui qui était jusqu'alors son bras droit sur le terrain: "Je n'ai pas de directeur de campagne ou de communication. Je fais tout tout seul. Des militants comme monsieur Sabalot qui n'est même pas adhérent au FN me donnent un coup de main. Mais je ne les connais pas plus que cela et je ne peux d'ailleurs pas savoir qui sont les militants avec qui je fais ma campagne. Et je ne peux pas connaître leur passé..." Une position pas forcément convaincante de la part de celui qui dirige depuis l'an dernier la fédération départementale.

Source La Provence - 24/03/11

MARSEILLE (Reuters) - Les candidats du Front national seront présents dimanche dans les 11 cantons renouvelables de Marseille, avec de réelles chances de succès à la Capelette, un secteur où le Parti socialiste est à la peine.

Le représentant du FN, Laurent Comas, y a en effet réalisé l'un de ses meilleurs scores nationaux au premier tour avec 37,58%, devançant largement son adversaire socialiste, la vice-présidente du conseil général Janine Ecochard (26,04%).

"C'est un score terrible pour les socialistes dont le système gangrène, depuis plus d'une décennie, la vie de nos quartiers", affirme le candidat FN de 37 ans, dont la campagne musclée est axée sur l'insécurité et la "mafia socialiste".

Le secrétaire départemental du FN écume ainsi les parkings des grandes surfaces du canton en pleine mutation, à la rencontre de ces "classes moyennes" qui ont supplanté la classe ouvrière dans ces quartiers traditionnellement ancrés à gauche.

Candidate élue dans le secteur depuis 1998, Janine Ecochard privilégie pour sa part le porte-à-porte dans les cités populaires à la recherche des abstentionnistes du premier tour.

"Les abstentionnistes sont l'une des clefs de ce scrutin. Leur absence marquée au premier tour a fait mécaniquement monter les extrêmes", explique l'ancienne députée de la circonscription, entre 1988 et 1997.

Dans ce canton de 40.000 habitants répartis sur environ cinq kilomètres carrés à l'est de Marseille, le vote UMP a pesé 17,8% au premier tour. Il est l'objet de toutes les convoitises.

AU PRIX FORT

"On n'est pas propriétaire de ses voix, les électeurs sont souvent plus responsables que certains de leurs représentants", veut croire Janine Ecochard, stigmatisant la "frilosité" des dirigeants de l'UMP face au "pacte républicain" qu'elle propose.

Les sympathisants de l'UMP sont aussi devenus une cible de choix pour son adversaire qui souhaite réaliser, sur le terrain, cette "alliance naturelle des droites" repoussée officiellement par les états-majors.

"La plupart voteront pour nous. La révolution, Marine leur permet aujourd'hui de franchir le pas sans être diabolisés", pronostique Laurent Comas, par allusion à la percée dans les sondages de la nouvelle présidente du FN, Marine Le Pen.

La candidate de gauche préfère croire au "réveil des consciences", notamment chez les électeurs de gauche échaudés par les vives critiques internes au PS sur le fonctionnement de la fédération des Bouches-du-Rhône que dirige Jean-Noël Guérini.

"Il y en a qui l'ont payé au prix fort au premier tour. C'est l'un des éléments qui a fait qu'un certain nombre d'électeurs de gauche ne sont pas allés voter", estime-t-elle.

Deux conseillers socialistes sortants ont été écartés sans ménagement par les électeurs dimanche à Marseille.

"Mais ces électeurs n'ont plus le choix. Il y a, certes, des réflexions à mener à la fédération, des modifications à faire, mais cela ne doit pas entrer en ligne de compte devant le danger de voir élu un candidat du Front National", ajoute la candidate.

LE FN PRÉSENT PARTOUT À MARSEILLE

Le FN a obtenu plus de 30% des voix dans la deuxième ville de France lors du premier tour des cantonales et sera présent au second tour dans tous ses cantons, dimanche prochain.

Dans les Bouches-du-Rhône, le parti de Marine Le Pen sera présent au second tour dans 26 des 29 cantons renouvelables. A Marseille, il est le seul à se maintenir dans les 11 cantons, flirtant avec ses scores historiques du milieu des années 1980.

Il sera en situation de duel à Marseille six fois contre un candidat socialiste et cinq fois contre un UMP.

"Je ne peux pas me réjouir de voir le Front national dépasser les 30% dans ma ville, même si l'ampleur de l'abstention ne permet pas de tirer de véritables enseignements de ce scrutin", a dit le maire UMP Jean-Claude Gaudin, qui prône un "sursaut autour des valeurs de la République" au second tour.

Seul candidat à ce jour à sa propre réélection à la tête de l'exécutif départemental, le PS Jean-Noël Guérini a appelé "l'ensemble des républicains à faire barrage au Front national".

Le FN espère pour sa part conforter au second tour la "vague bleu Marine" dans une cité qui lui a offert, en 1985, le premier conseiller général élu sous ses couleurs.

Source Le Point - 23/03/11 

 

 

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Alain Juppé: "Nous allons continuer les frappes aériennes en Libye" - Bain de sang à Tripoli

24/03/11

 

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"Avant, je votais socialiste"

24/03/11

21:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Le Japon résigné à creuser des fosses communes

Au Japon, les centres funéraires et les crématoriums sont saturés. Les autorités se sont donc résignées à faire creuser des fosses communes. Une décision inimaginable dans un pays où les défunts sont traditionnellement incinérés et leurs cendres placées dans des tombes familiales.

24/03/11

21:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Immigration clandestine: des centaines de reconduites à la frontière annulées

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24/03/11 – 09h25
PARIS (NOVOpress)
– Nouvelle démonstration de l’impéritie du gouvernement Sarkozy dans sa prétendue volonté de lutte contre l’immigration clandestine : dans un avis rendu public mardi, le Conseil d’Etat a donné raison aux juges qui, faute d’une transposition par la France d’une directive européenne, remettent en liberté des étrangers en situation irrégulière menacés d’une reconduite à la frontière.

Le texte non transposé par la France est une directive du Parlement européen dite «retour» adopté le 16 décembre 2008. Ce texte, qui encadre les conditions du retour des étrangers, en situation irrégulière vers leur pays d’origine ou un autre pays de l’Union européenne, est extrêmement laxiste et beaucoup plus favorable aux clandestins que la législation française actuelle.

La France avait jusqu’au 24 décembre 2010 pour transposer mais elle n’a pas respecté ce délai, se retrouvant donc dans l’illégalité vis-à-vis des diktats de Bruxelles.

Et comme la règle européenne stipule qu’une directive non transposée dans les délais est directement applicable, les avocats des clandestins soulèvent ce moyen de droit pour obtenir l’annulation de centaines de décisions de reconduite à la frontière.

Un mécanisme juridique confirmé par l’avis du Conseil d’Etat et particulièrement inquiétant à l’heure où s’annoncent de nouvelles vagues d’immigration illégale en provenance de Libye et de Tunisie.


[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

20:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

La dignité japonaise et le réveil de l'homme européen - par Julien Langella

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(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité et les agrandir)

Au royaume de la fleur et de l’acier, les rivières de feu ont tout emporté… Ou presque. Comme hier l’Occident sous la conduite américaine, au sortir de la Second Guerre mondiale, la vague meurtrière du tsunami n’a pas entamé l’âme des Japonais, fils des Bushi, moines de la voie de l’épée dont les vertus irriguent encore la nation du Soleil écarlate. « Parties sur quelle mer, quelle terre / je l’ignore. / Elles demeurent invisibles, / les nobles âmes / gardiennes du pays » (poème de l’impératrice Michiko). L’âme du peuple japonais, elle, est éternelle : elle demeure plus que jamais visible au milieu du chaos. Elle nous rappelle, à tous les égards, l’âme européenne. Pour un Européen, la conduite actuelle des Japonais n’est pas si mystérieuse et impénétrable que les journalistes et les faiseurs d’opinion veulent bien le dire. Et pour cause : leurs anticorps sont aussi les nôtres…

Les Japonais donnent une « leçon de sang froid » aux Occidentaux selon le géographe Philippe Pelletier (Le Parisien, 16 mars). C’est ce que l’on peut lire dans la presse à propos du « fatalisme actif » de la société nippone (Le Point, 17 mars). Pour J-F Sabouret, chercheur au CNRS et spécialiste du Japon, « les Japonais sont formés, rompus à résister, à supporter à se taire ». A la question de savoir si les Japonais sont matérialistes, il répond qu’ils le sont « tout autant que nous » mais que leur « culture profonde ne l’est pas ». De plus, ils sont « viscéralement attachés à cette terre étroite, ils n’ont pas de pays de rechange ». Doit-on en conclure que notre « culture profonde », à nous autres Européens, ne nous arme pas assez contre un tel cataclysme ? Ce serait faire fausse route.

Bien qu’affectée par le cancer prométhéen répandu par la foi cartésienne en la « maîtrise » et en la « possession » de la nature, la « culture profonde » des Européens demeure tout autant armée que celle des Japonais pour faire face à des bouleversements inattendus. N’a-t-on pas hérité des vertus stoïciennes par l’entremise des Romains, premiers Empereurs d’Europe, qui avaient fait leur la vieille morale de Zénon de Citium et la philosophie d’Epictète, qui se voulait efficace « comme un poignard » pour l’homme soumis aux tempêtes de la vie ? L’enkheiridion (le poignard) voué à transpercer les frontières des cénacles de lettrés pour irriguer et affermir les cœurs des candidats au vrai bonheur n’a t-il pas guidé celui des Césars ?

L’empereur philosophe Marc-Aurèle exprime la subtile quintessence de ce « fatalisme actif » dans ses Pensées : « tout ce qui arrive est nécessaire et utile au monde universel dont tu fais partie (…) Le bien est ce que comporte la nature universelle et ce qui est propre à sa conservation. Or, ce qui conserve le monde, ce sont les transformations des éléments, aussi bien que celles de leurs combinaisons. Que cela te suffise et te serve de principes. Quant à ta soif de livres [comprendre par là la soif de connaissances scientifiques], rejette-la, afin de ne pas mourir en murmurant, mais véritablement apaisé et le cœur plein de gratitude envers les Dieux. (…) Tout faire, tout dire et tout penser en homme qui peut sortir à l’instant de la vie. (…) Si l’on envisage la mort en elle-même, et si on en écarte les fantômes dont elle s’est revêtue, il ne restera plus autre chose à penser, sinon qu’elle est une action naturelle. Or celui qui redoute une action naturelle est un enfant ». Et puisque l’on peut mourir à tout moment, il ne faut pas vivre ses derniers instants en épicurien et, à l’inverse, « tenir [sa vie] à l’écart de toute irréflexion, de toute aversion passionnée qui t’arracherait à l’empire de la raison et de tout ressentiment à l’égard du destin ». Maîtrise de ses émotions, acceptation sereine du destin, de la mort et des cycles de la vie : si l’on gratte le vernis superficiel de la modernité, on se rend vite compte que ces vertus cardinales sont aussi européennes.

Pour Jean-Marie Bouissou, spécialiste du Japon, autre chose explique l’attitude japonaise : « un cataclysme n’est jamais la fin du monde, parce que la culture japonaise ne connait pas la fin du monde » (France 3, 16 mars). Pour Alain de Benoist, les Japonais, « au lieu de le dramatiser, s’abandonnent au cours de la vie et respectent la volonté autonome du monde ». Mais ce naturalisme et sa vision cyclique des choses, antidote à l’angoisse millénariste de l’apocalypse, sont-ils si exotiques pour nous autres Européens ? Non, en rien. Les Grecs, dont nous descendons, voyaient « la progression du monde comme un cycle et ont donc une conception cyclique du temps » (Philippe Nemo, Qu’est-ce que l’Occident ?). Lucilio Vanini, au 17ème siècle, exprimera la même chose à sa manière : « Achille assiégera Troie à nouveau ; les mêmes religions, les mêmes cérémonies renaîtront ; l’histoire humaine se répète ; il n’est rien qui n’ait déjà été ». Le libertin italien a raison d’évoquer l’Iliade, on peut notamment y lire : « comme naissent les feuilles, ainsi font les hommes : une génération naît à l’instant où une autre s’efface » (chant VI). C’est l’« Eternel retour » (Philippe Nemo). L’artiste polyvalent et animateur de radio Jacques Languirand explique que « cette conception du temps cyclique est apaisante en ce qu’elle explique la répétition des gestes : il s’en dégage une grande sagesse ». Au 19ème siècle, le philosophe Gaston Bachelard ajoutera son couplet à cette mélodie éternelle : « je ne vis pas dans l’infini, parce que dans l’infini on est pas chez soi ».

Mais s’il y a bien une chose dont les Européens peuvent se targuer de posséder en propre, et que les Japonais n’ont pas, c’est cette culture de l’effort individuel et héroïque, accompli par la personne humaine et glorifié comme tel, irréductible au groupe social auquel elle se rattache. Car il y a quelque chose qui ressemble à l’abolition de la personnalité dans la discipline sociale des Japonais, quelque chose qui apparait comme « grégaire » pour les fils d’Homère que nous sommes, habitués à voir glorifiée dans notre littérature « l’individualité enracinée, et non l’individualisme qui en est la perversion ». En effet, les romanciers européens « placent l’individualité des personnages au centre du récit, ce que l’on ne trouve dans la tradition d’aucune autre civilisation » (Dominique Venner). Quant à la pensée grecque, avec Xénophon entre autre, elle « croit dans le rôle des individualités dans la vie sociale et dans l’histoire » et sera concrétisée par les juristes romains qui « ont dessiné les frontières du mien et du tien », ayant ainsi « inventé l’homme lui-même, c’est-à-dire la personne humaine individuelle, libre, ayant une vie intérieure, un destin réductible à aucun autre ». Le mot « personne » lui-même vient du latin per-sona, du nom du masque équipé d’un porte-voix que portaient les acteurs au théâtre, ce qui donnera persona, c’est-à-dire « personnage » (Philippe Nemo, Histoire des idées politiques dans l’Antiquité et au Moyen-Âge). Alors que pour H. Ten Kate, anthropologue suisse du 20ème siècle naissant, « l’un des caractères les plus typiques de l’âme japonaise est son impersonnalité » et le « tout-puissant esprit de troupeau ».  Or, face aux désastres, il faut aussi des héros, pas seulement des fourmis.

Mais ces « fourmis » ont une qualité décisive : leur homogénéité ethnique. Quand on observe à quel point notre société multiculturelle est multi-raciste et violente en « temps de paix », on n’ose imaginer le déchaînement de comportement tribaux et agressifs auquel on serait livré face à une telle catastrophe… Par ailleurs, il est des hommes comme Yukio Mishima qui, fidèles à la voie des Samouraï, ont donné, par la mise scène de leur propre mort selon le rite traditionnel du seppuku, un exemple d’esthétisme et d’humanisme viril qui incarne le tragique européen de manière tellement soignée qu’ils n’ont rien à envier à leurs voisins de l’ouest.  Car ces fourmis savent se faire frelons. Par son acte grandiose, après avoir lancé son appel tonitruant au réveil de la race yamato, Mishima a, sans le savoir, rappelé aux Européens un pilier fondamental de leur identité, eux qui, d’Achille au Cid en passant par Lancelot, ont célébré plus que quiconque le devoir d’héroïsme. Puisse leur dignité actuelle dans l’adversité inciter les Européens à redevenir eux-mêmes. Et puisque le chemin est long et semé d’embuches, un bon guide s’impose :

« Agis sans mauvais gré, sans mépris de l’intérêt commun, sans irréflexion, sans tirer par côté. Qu’aucune recherche ne pare ta pensée. Parle peu, et ne t’ingère point dans de multiples affaires. En outre, que le Dieu qui est en toi protège un être mâle, vénérable, un citoyen, un Romain, un chef qui s’assigne à lui-même son poste, tel un homme enfin qui attendrait, sans lien qui le retienne, le signal pour sortir de la vie, n’ayant besoin ni de serment ni de personne pour témoin. C’est ainsi qu’on acquiert la sérénité, l’art de se passer de l’assistance d’autrui, l’art de se passer de la tranquillité que les autres procurent. Il faut donc être droit, et non pas redressé.

En moins de dix jours tu paraîtras un dieu à ceux qui maintenant te regardent comme un fauve ou un singe. »

Marc-Aurèle, Pensées pour moi-même.

Julien Langella

Novopress Info - 24/03/11

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Le Front National poursuit en justice l'UMP Claude Goasguen

Communiqué du Front National

Le Front National a demandé à son avocat d’entamer une procédure pour injure à l’encontre du député UMP Goasguen qui a publiquement affirmé que « le Front National était un parti de primates ».

La grossièreté insigne du propos (qui correspond bien toutefois à la personnalité de l’insulteur) devrait conduire les dirigeants de l’UMP à désavouer ces affronts anti-républicains faits à des millions de français et à exclure le député UMP Goasguen.

En tout état de cause le Front National réagira énergiquement à chaque fois que ses adhérents ou électeurs seront ainsi injuriés ou diffamés.

Nations Presse Info - 24/03/11

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Des patriotes français, électeurs du FN, traités de "gros cons" par Sophia Aram sur France Inter

24/03/11

 

18:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Lille, première ville islamique de France?

24/03/11

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