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20/01/2011

"Cachez ce chrétien que je ne saurais voir..." - Le scandale des agendas de l'UE

Après Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy a  refusé que la mention des « racines chrétiennes »  figure dans la Constitution européenne élaborée par Giscard d’Estaing,   et dans son avatar,  le traité de Lisbonne. Qu’à cela ne tienne,  des sarkozystes sont tout de même montés au créneau pour s’offusquer de l’agenda diffusé à plus de trois millions d’exemplaires,  à l’usage des établissements scolaires de l’Union européenne. Celui-ci réalise en effet le « tour de force »  d’occulter toute  référence aux fêtes chrétiennes, y compris  Noël et  Pâques,  mais recense scrupuleusement  les fêtes musulmanes, hindoues, sikhs ou juives.  

Le ministre français aux Affaires européennes, Laurent Wauquiez,  s’est indigné :   « Dans cet agenda, on parle de Ghandi, de la découverte de la tomate au Pérou ou de l’Antarctique, mais on ne parle pas de ce qu’est l’identité européenne (…).  L’Europe, ce n’est pas une coquille creuse, c’est une communauté de valeurs, de grands personnages de l’Histoire, de grandes dates. Assumons cette identité».  «On a honte de notre identité chrétienne? On a honte que l’Europe des clochers a été constitutive de notre identité européenne?».

«Si j’ai voulu pousser ce coup de gueule, c’est parce que cet agenda reflète une incapacité de l’Europe à assumer son identité profonde », a-t-il expliqué…devant le tollé suscité par cet oubli, non seulement en France mais dans d’autres pays européens.

A Bruxelles, un porte-parole de la Commission européenne, Frédéric Vincent, et le commissaire européen chargé des consommateurs John Dalli, ont promis  l’envoi d’une « lettre d’excuses » et d’un correctif aux 21000 collèges qui ont reçu cet agenda…qui a coûté cinq millions d’euros aux contribuables.

 L’hebdomadaire Minute qui consacre un article cette semaine à ce scandale précise à ses lecteurs  que la solution trouvée par les crânes d’œufs bruxellois pour éviter à l’avenir ce type d’omission consistera… à ne plus mentionner aucune fête religieuse dans  « les prochaines éditions »!

 Minute donne la parole à l’une de ses « sources » : «Ce ne sont pas des bénévoles ou des débutants qui conçoivent cet agenda. Ce sont des professionnels. Ils sont tous salariés de Generation Europe Foundation (…),   l’une de ces multiples structures privées qui gravitent autour de la Commission et qui en vivent. C’est elle qui assure depuis 1995 la conception, la fabrication et la diffusion de l’agenda, produit phare de cette officine. La volonté de rayer les fêtes religieuses chrétiennes du calendrier n’est donc pas un oubli d’amateurs, elle a été pensée (…). »

 « Un autre fonctionnaire européen  explique encore sous le sceau de l’anonymat :   « Le schéma mental ici est le suivant: l’Europe doit s’extraire du passé, il faut voir l’avenir. […] L’Europe que nous réalisons doit rassembler du monde, beaucoup plus de monde; des mondes différents. Alors il ne faut pas trop qu’elle parle du passé parce que le passé ça divise.» Il ajoute: «Et puis enfin, toutes ces fêtes chrétiennes sont bien connues. Et notre priorité dans l’Europe de demain, c’est d’ouvrir nos jeunes à d’autres cultures.» Et de préciser: «Car demain, ne l’oubliez pas, le tiers de la population de l’Union sera sans aucun lien avec cette Europe des clochers dont parle votre M. Wauquiez. »

 D’autant qu’il ne faudra pas compter sur l’UMP pour nous protéger d’une immigration planétaire  dite « légale »,  en augmentation constante depuis 2002, en plein accord avec les officines « humanistes » qui donnent  le ton à Bruxelles.

Gollnisch.com - 19/01/11

02:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Démographie "française" et immigration

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Dans l’entreprise de sidération des esprits à laquelle se livre la médiacratie au pouvoir, l’annonce rituelle et annuelle des « bons chiffres de la démographie française » fait figure d’exercice incontournable. Rebelote donc  cette année avec les commentaires enthousiastes sur « l’exception française » dans  ce domaine, le passage de la population française au dessus de la barre symbolique des 65 millions (358 000 personnes de plus qu’en 2009). Et ce,   malgré « la crise économique, les 200 000 IVG pratiquées chaque année,   l’absence d’une réelle politique nataliste et de soutien aux familles françaises…un vrai miracle ?

 Le quotidien La Croix, à l’instar de ses confrères, note qu’une « bonne fée (sic) semble s’être penchée sur (les)  berceaux (de notre pays) ». « Alors que le  Vieux Continent  est touché par le recul des naissances (1,6 enfant par femme en moyenne), la France affiche une fécondité exceptionnelle : 2,01 enfants par femme, un record depuis la fin du  baby-boom, au milieu des années 1970. En 2010, 828 000 bébés sont nés sur le territoire, dont 797 000 en métropole. La France se rapproche ainsi de l’Irlande, l’autre championne de la natalité, qui atteignait une moyenne de 2,07 enfants par femme en 2009. »

 « Le pays a gagné 10 millions d’habitants en trente ans » que l’on doit certes à l’allongement de la durée de la vie, mais aussi et surtout au solde positif des naissances rapporte l’Insee. Lequel  pointe également  l’augmentation très sensible de «  l’âge moyen à l’accouchement en France (qui) a ainsi atteint pour la première fois 30 ans en 2010 », celle de «  la part des naissances hors mariage : 54,8 % en 2010 contre 53,7 % en 2009 et 43,6 % il y a dix ans ».  Quant au  «  nombre de pactes civils de solidarité (pacs), il  se rapproche de celui des mariages. L’an dernier, 195 000 pacs ont été signés, tandis que 249 000 mariages ont été célébrés (contre 251 478 il y a deux ans) ».

 C’est à croire que tous les faiseurs d’opinion se sont donnés le mot, chacun a pu remarquer que pas une seule fois le mot « immigration » n’a été prononcé dans le décryptage journalistique des chiffres de l’INSEE, Le Figaro illustrant significativement   en « une » cette étude  par six  photos de  bébés blancs comme neige…

 A rebours du discours dominant, ce maintien de la démographie française dans les hautes eaux de l’Union européenne s’explique principalement par une colonisation de peuplement non européenne.  Les tendances dégagées par l’étude  du  démographe Philippe Bourcier de Carbon publiée en  2004 restent vraies. Il expliquait ainsi à titre d’exemple,     que si   la population née étrangère de nationalité africaine ou turque  était estimée à   3,7 millions il y a sept ans, soit 6 % de la population,  celle-ci   fournirait de l’ordre de 96 000 naissances en métropole, soit 13 % des naissances métropolitaines totales.

A la même date,  la population née d’au moins un parent étranger de nationalité africaine ou turque,  était selon ses calculs  de plus de 4 millions, soit 7 % de la population et  près de 14 % des naissances ;   la population des ménages immigrés originaires d’Afrique et de Turquie  de 5 millions environ, soit 9 % de la population, près de 16 % des naissances .Aussi,  cette population  pourrait approcher, en 2030, 9,6 millions, soit 15 % de la population métropolitaine totale et donner le jour à 200 000 enfants, soit 30 % des naissances métropolitaines. A cela deux causes principales expliquait M.  Bourcier de Carbon : l’accélération des flux migratoires  et  le maintien  d’un taux de fécondité élevé pour les femmes étrangères musulmanes arrivées en France.

En décembre dernier, nous rapportions sur notre blog  les propos de la démographe Michèle Tribalat, directrice de recherche à l’Institut national des études démographiques (Ined) au sujet des flux migratoires qui relevait « entre 1982 et 2006 » une augmentation, de 25% de ceux-ci, «  presque entièrement sur la dernière période ». «  L’indicateur de fécondité (des immigrés), qui est passé de 1,66 en 1993 à 2,0 aujourd’hui, d’après les chiffres publiés par l’Insee, s’est accru de 20 % »…

Et Mme Tribalat d’ajouter que  « la vérité » consiste à dire «  que l’on a renoué, depuis le milieu des années 1990, avec un régime migratoire qui, en termes quantitatifs, a plus à voir avec le pic 1968-75 qu’avec les années précédentes. Entre 1999 et 2005, le nombre d’immigrés d’Algérie au augmenté de 105 000 personnes, soit un accroissement de 18 %.

Immigration  qui ne saurait être de toute façon la  recette miracle du redressement démographique indiquait  Bruno Gollnisch lors de son  intervention à l’occasion du dernier  colloque de Conseil scientifique du FN sur « les retraites ».  

Il s’appuyait notamment  sur les analyses   du dernier ouvrage de Mme Tribalat, laquelle démontrait  que l’immigration ne peut gommer les déséquilibres de la pyramide des âges…à moins que ladite immigration soit torrentielle et perpétuelle. Mais peut-on alors encore parler dans ces conditions de « démographie française » …et de « France » tout court ?

Gollnisch.com - 19/01/11

02:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

19/01/2011

Marseille: le lycéen qui a tenté de s'immobler était racketté

Maxence, ce lycéen de 17 ans qui a tenté de s'immoler par le feu mardi dans les toilettes de son lycée à Marseille, était victime de racket. C'est ce qu'a révélé une source proche de l'enquête au lendemain du drame.

  Les policiers de la Sûreté départementale ont réussi à dresser le profil de cet élève de 1e ES au lycée privé Saint-Joseph-Les-Maristes, le décrivant comme un ado à la dérive depuis plus d'un an. Le jeune homme était confronté à de gros problèmes personnels : des résultats scolaires en chute libre, le divorce de ses parents et une rupture sentimentale. Mais les enquêteurs ont surtout pointé du doigt les vols à répétition dont Maxence était victime. Parmi les nombreux objets rackettés, son scooter notamment lui avait été dérobé. C'est peut-être cette accumulation d'événements qui l'ont poussé à commettre ce geste désespéré.

  «J'en ai marre»

Mercredi, Maxence est toujours dans un état critique. Il avait été admis la veille au service des grands brûlés de l'hôpital de La Conception.

Il s'était aspergé d'un liquide - «vraisemblablement de l'essence», selon le parquet - dans les toilettes de son lycée, où il suivait ses études depuis le collège. Le jeune homme en feu s'était précipité dans la cour, avant de s'effondrer sous les yeux de plusieurs camarades, en lâchant ces mots : «J'en ai marre». Des membres du personnel du collège l'avaient immédiatement pris en charge, en attendant l'arrivée des secours.

Le Parisien - 19/01/11

20:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La vie de palace de Ben Ali à Djeddah

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(Cliquez sur la photo)

Le président tunisien déchu a été accueilli dans la plus grande discrétion dans cette ville côtière d'Arabie saoudite, qui a déjà reçu plusieurs dirigeants en exil. Une étape avant un probable départ pour la Libye.

On le croyait en France, à Malte ou encore à Dubaï. Mais c'est à Djeddah, en Arabie saoudite, que Zine El Abidine Ben Ali a posé ses valises, dans la nuit de vendredi à samedi dernier, à l'issue d'une errance aérienne de plusieurs heures. Le Falcon du président tunisien déchu s'est posé aux alentours de 1h, heure française - 3h dans la péninsule arabique - à l'aéroport de cette ville de plus de trois millions d'habitants située sur les côtes de la mer Rouge, à l'ouest du pays. L'ex-dirigeant tunisien, accompagné de six membres de sa famille, aurait passé sa première nuit dans le palais du prince Sultan. Avant de prendre ses quartiers dans un ancien palais royal qui sert désormais de résidence officielle pour les invités du royaume.

Derrière un haut mur d'enceinte et sept portails, gardés en permanence par des soldats, Ben Ali et sa famille profitent du palais de marbre blanc, entouré de palmiers et de verdure. Ils disposent du personnel et des gardes du corps mis à disposition par le royaume. En échange de ces largesses, le président déchu, considéré comme un réfugié politique de luxe, mais pas comme un chef d'Etat en visite, doit rester discret. «L'Arabie saoudite ne l'autorisera pas à faire des déclarations politiques ou à s'adonner à une quelconque activité politique, ni à mener des contacts avec la Tunisie», a prévenu sur al-Arabiya Jamal Khashoqgi, un analyste proche des autorités saoudiennes.

 

«Un havre de paix pour dictateurs»

 

Une retenue qu'ont dû respecter tous les chefs d'Etats en exil accueillis par l'Arabie saoudite. A l'instar de l'ancien premier ministre pakistanais Nawaz Sharif, qui s'est réfugié pendant huit ans au royaume après le coup d'Etat du général Pervez Musharraf, en 2000. Arrivé à Djeddah en 1979, l'ancien dictateur ougandais Idi Amin Dada a vécu jusqu'à sa mort, en 2003, dans une villa mise à sa disposition par les autorités, mais devait lui aussi faire profil bas. Avec ses cinq femmes et ses nombreux enfants, la présence du tyran africain était encombrante pour le royaume. Mais «par charité islamique et en remerciement pour son rôle dans la diffusion de l'islam», les autorités saoudiennes ont toléré sa présence.

Pour justifier l'accueil de Ben Ali, le cabinet royal saoudien assure officiellement avoir pris «en considération les circonstances exceptionnelles que traverse le peuple tunisien». En réalité, Ben Ali entretient de bonnes relations avec les membres de la famille royale saoudienne. Il connaît particulièrement bien le prince Nayef Ben Abdel Aziz, ministre de l'Intérieur depuis les années 1980, époque à laquelle Ben Ali occupait le même poste. L'héritier du trône participait notamment aux chasses organisées par Ben Ali.

Malgré cette proximité avec les autorités de Riyad, il paraît peu probable que Ben Ali prolonge son séjour en Arabie saoudite. D'abord parce que la population apprécie moyennement la présence de personnalités contestées sur son sol. Pour Mohammed al-Kahtani, un opposant à la famille royale interrogé par l'agence Reuters, l'exil de Ben Ali à Djeddah «donne un mauvais signal et accrédite l'idée que l'Arabie saoudite est un havre pour dictateurs».

D'autres commentateurs laissent entendre que la famille de Ben Ali ne réussira pas à s'adapter au rigorisme religieux en vigueur dans le royaume. A commencer par la femme du président déchu, Leïla Trabelsi, une ancienne coiffeuse habituée aux tailleurs de haute couture et qui n'a jamais porté le voile. Selon RTL, la famille Ben Ali pourrait donc rapidement quitter Djeddah pour rejoindre la Libye du colonel Kadhafi, qui s'est déjà dit prêt à l'accueillir.

Le Figaro - 18/01/11

20:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Epiphanie orthodoxe: les Russes sautent dans l'eau glacée corps et âme

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A Moscou, le 19 janvier 2011 - (Cliquez sur la photo)

VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/russie-ba...

AFP. 19/01/11

19:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Culture: rétrospective des oeuvres de Félix Nussbaum à Paris

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"Camp Synagogue"  

(Cliquez sur la photo)

"Si je disparais, ne laissez pas mes oeuvres mourir, montrez-les", avait demandé le peintre allemand Felix Nussbaum, mort en camp d'extermination en 1944, dont le musée d'art et d'histoire du Judaïsme à Paris propose la première rétrospective en France.

Felix Nussbaum, né en 1904 dans une famille de commerçants juifs aisés et amateurs d'art, se forme au temps de la "Nouvelle objectivité" allemande (Otto Dix) et au contact des avant-gardes européennes, notamment de la peinture métaphysique italienne (De Chirico). Il fait des débuts prometteurs mais avec l'arrivée d'Hitler au pouvoir, en 1933, il est mis au banc de l'Académie et prend le chemin de l'exil. C'est l'errance, qui passe notamment par Paris puis Ostende et Bruxelles.

En mai 1940, lors de l'invasion de la Belgique par l'Allemagne, il est arrêté et envoyé au camp de Saint-Cyprien, dans le sud de la France. Il parvient à s'évader et retourne à Bruxelles. Il y vit dans la clandestinité avec son épouse.

Hanté par son expérience de la captivité, il place ce sujet au centre de son oeuvre. "Autoportrait dans le camp" (1940) est une toile saisissante où l'artiste en guenilles darde un regard indompté en dépit de conditions de vie avilissantes.

"Autoportrait au passeport juif" (1943) le montre en homme traqué, porteur d'une étoile jaune et brandissant sa carte d'identité tamponnée en rouge avec le mot "juif".

La grande toile "Le Triomphe de la mort", signée du 18 avril 1944, met en scène des squelettes dans une danse macabre endiablée au milieu des débris de la civilisation occidentale.

Deux mois plus tard, l'artiste et sa femme sont arrêtés sur dénonciation. Ils sont déportés dans le dernier convoi qui quitte la Belgique pour Auschwitz et meurent dans ce camp en août 1944.

A Bruxelles, Felix Nussbaum avait pensé à cacher une partie de ses toiles chez le Dr Grosfils. Mais après la guerre, celui-ci a refusé de les restituer aux héritiers de Felix Nussbaum. Au terme d'un très long procès, les oeuvres de Nussbaum ont fini par revenir à sa famille qui les a données au musée de la ville d'Osnabrück en 1969 afin qu'il les montre, conformément au souhait de l'artiste.

Quelques années plus tard, un antiquaire belge a proposé au musée de la ville les poignantes toiles peintes entre 1942 et 1944 lorsque Felix Nussbaum se cachait dans une mansarde.

La collection ayant grandi, un musée dédié à Felix Nussbaum a été créé à Osnabrück. Conçu par l'architecte Daniel Libeskind, il a été inauguré en 1998 et rassemble plus de 200 oeuvres du peintre. Fermé depuis quelques mois pour travaux, il doit rouvrir en mars 2011.

("Felix Nussbaum. Osnabrück 1904 - Auschwitz 1944". Jusqu'au 23 janvier au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme, 71 rue du Temple dans le 3è arrondissement de Paris.)

(Catalogue co-édité par le musée du Judaïsme et par Skira-Flammarion. 192 pages. 30 euros)

AFP. 18/.01/11

 

 

19:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

France 2 - Marine Le Pen invitée de David Pujadas

18/01/11

18:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Mondialisme: Obama déroule le tapis rouge pour Hu Jintao

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 VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/chine-eta...

Le président des Etats-Unis Barack Obama déroule le tapis rouge mercredi pour son homologue chinois Hu Jintao, une journée chargée de symboles pour les deux plus grandes puissances mondiales qui s'opposent en particulier sur l'économie et les droits de l'homme.

Les deux dirigeants, qui se voient pour la huitième fois depuis l'entrée en fonctions de M. Obama il y a deux ans, vont se retrouver une heure plus tard dans le Bureau ovale pour un entretien en tête-à-tête, par la suite élargi à leurs collaborateurs.

Peu après midi (17H00 GMT), MM. Obama et Hu doivent rencontrer ensemble de grands patrons américains, parmi lesquels ceux de fleurons comme Microsoft, Goldman Sachs, Motorola, General Electric, Coca Cola ou encore Boeing et Dow.

Les deux dirigeants participeront vers 13H05 (18H05 GMT) à une conférence de presse et en soirée, les délégations se retrouveront pour un dîner d'Etat, un événement protocolaire et mondain dont la liste des invités et le menu étaient encore gardés jalousement secrets mercredi matin.

En deux ans de présidence Obama, seules deux visites d'Etat avaient jusqu'ici été organisées, en l'honneur de l'Inde fin 2009 et du Mexique au printemps 2010.

Mais la visite de M. Hu se révèle riche en enjeux et en symboles, Pékin étant devenu ces dernières années un concurrent, mais aussi un partenaire économique impossible à ignorer pour les Etats-Unis.

L'anémie de la reprise américaine contraste de façon frappante avec le dynamisme affiché par la Chine, qui aurait enregistré une croissance de pas moins de 10,3% de son produit intérieur brut (PIB) en 2010, selon une chaîne d'information de Hong Kong, citant des sources au sein de la banque centrale.

La visite de M. Hu intervient en outre après une année marquée par de fortes tensions entre les deux puissances. Les Etats-Unis mettent en particulier la Chine en cause concernant les droits de l'homme et sa politique monétaire accusée de favoriser indûment ses exportations, et semblent décidés à ne pas éluder ces questions mercredi.

Interrogé par des journalistes sur la contradiction apparente entre l'organisation d'un dîner d'Etat et la position critique des Etats-Unis vis-à-vis de Pékin sur la question des droits de l'homme, le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, est resté fidèle à la ligne édictée depuis deux ans par l'administration Obama: souligner et célébrer les points d'accord, prendre acte des désaccords sans que cela ne constitue un motif de rupture.

"Nous continuerons à avoir ces conversations difficiles, mais nécessaires, avec la Chine, et nous les aurons encore demain" mercredi, avait promis M. Gibbs mardi.

D'autres motifs de discorde entre les Etats-Unis et la Chine pourraient être mentionnés lors de cette journée à fort enjeu symbolique: la question tibétaine, les revendications maritimes de Pékin face à des alliés américains, la restriction par la Chine des exportations de minerais stratégiques ou encore les ventes d'armes américaines à Taïwan.

AFP. 19/01/11

18:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le lapsus de Sarkozy en Alsace


Nicolas Sarkozy confond Alsace et Allemagne (en Alsace)
envoyé par guybirenbaum. - L'actualité du moment en vidéo.

Nicolas Sarkozy a confondu mardi Alsace et Allemagne lors de la présentation de ses voeux au monde rural, à Truchtersheim (Bas-Rhin), avant de se corriger , un lapsus diffusé sur la Toile dans l'après-midi.

"Et je ne le dis pas simplement, cher Philippe Richert (président de la région Alsace) parce que je suis en Allemagne", a-t-il ajouté, avant de se reprendre immédiatement: "Je suis en Alsace".

  AFP. 19/01/11

17:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Pour le plaisir

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Coucher de soleil à Yport

(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

03:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Afghanistan: un "padre" catholique dénonce la "déférence" envers l'islam au sein de l'armée française

Dans un document de plusieurs pages (qui n'est pas un compte-rendu officiel), dont nous avons eu connaissance, un aumonier catholique dénonce la "déférence" et de "bienveillance" envers l'Islam qui est exigée des militaires français servant en Afghanistan. Ce "padre", l'abbé Benoît Julien de Pommerol, a séjourné en Afghanistan (Surobi) au premier semestre 2010 avec le 2ème Regiment étranger de parachutistes.

"Il y a en Afghanistan une volonté de l'armée française de créer un état d'esprit tout à fait déférent et bienveillant face à l'islam, écrit-il dans son rapport de fin de mission. Une crainte presque servile de déplaire à l'islam. Les informations, consignes, et règles de vies qui nous sont données sont parsemées de détails visant surtout à respecter la république islamique d'Afghanistan dans ses coutumes et ses lois. Ses consignes ne seraient jamais données en France car elles choqueraient les mentalités. Mais sous prétexte que "ils sont chez eux", nous assistons à une démission de l'intelligence, une trahison de l'esprit, un bannissement effrayant de la conscience".

Plusieurs affaires pénibles ont provoquées de vrais conflits. Notamment, celle du "voile". En mars 2010, un sergent-chef féminin, A.R., a reçu l'ordre du lieutenant colonel M. de se voiler alors qu'elle se promenait nue tête, afin "de ne pas choquer les Afghans". Elle a du se couvrir avec son chèche. Le "padre" considère qu'il s'agit d'un "ordre illégal" puisque le sergent-chef a été "obligée d’observer un usage avilissant"  : "l
e fait d’imposer un usage de la religion musulmane à une personne qui n’est pas de cette religion et qui le refuse porte atteinte à sa liberté.(...) Il s’agit ici d’un viol de conscience, mêlé d’une infraction grave à la laïcité".

Autre épisode "très douloureux" : celle de la présence d'Afghans aux cérémonies militaires organisées à la suite de la mort de légionnaires au combat. "Lors de l’enterrement du caporal Hutnik, de nombreux maleks et autres dignitaires locaux étaient présents à la prise d’armes. Tous sont restés assis, discutant et plaisantant durant la cérémonie. A la fin de la prise d’armes, plusieurs personnes, légionnaire et sous officiers sont venu me voir pour « me confier une mission », me disaient-ils. « Padre, si on meurt ici, on ne veut pas de ces gens à notre enterrement". Parmi les hommes qui effectuent cette démarche se trouvait le sergent Ryguiel, qui sera tué quelques semaines plus tard, dans des circonstances tragiques alors racontées sur ce blog. Or, des Afghans furent à nouveau conviés à la prise d'armes organisées pour lui rendre hommage : "En guise d’union à notre deuil, la moitié des afghans est arrivée en retard à la prise d’armes, et l’autre moitié est allé directement à l’ordinaire pour s’assoir devant les portes en attendant que ça ouvre pour le pot qui suivait la prise d’armes, afin donc de boire des bières jusqu’à plus soif et d’en emporter autant que leurs poches le leur permettaient", lit-on dans ce document, qui cite l'expression employée par les légionnaires à propos des
"cireurs de babouches".

Voilà ce qui s'appelle ne pas mettre son drapeau (ou sa croix) dans sa poche. Le padre semble toutefois avoir eu quelques difficultés relationnelles avec la hiérarchie militaire, notamment dans ses déplacements ou l'aménagement d'un lieu de culte catholique. Le même avait déjà eu quelques problèmes lors d'un précédent séjour au Kosovo en 2003. Ce prêtre para avait fait l'objet d'un long reportage dans le Figaro magazine de juin dernier, que l'on peut lire ici

L'aumônerie catholique aux armées, qui a eu connaissance de ce texte polémique, s'est saisie de l'affaire. Certains estiment que l'abbé Julien de Pommerol est "un peu trop militaire et pas assez aumônier" et qu'il a du mal à "situer son rôle" sur le terrain.


Dimanche 16 Janvier 2011
Jean-Dominique Merchet


03:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Cherbourg: une vieille dame de 79 ans violée par un jeune de 18 ans

Une femme de 79 ans a été victime d'une agression sexuelle, qualifiée juridiquement de viol, dimanche matin à 9h30, à Cherbourg. Elle a été agressée sur une piste cyclable où elle promenait son chien.

L'auteur de l'agression, un jeune de 18 ans, a été très rapidement arrêté. Mardi matin, le jeune majeur a confirmé ses aveux. Sur les violences, il a parlé essentiellement de coups de pieds. 

Sur l’aspect sexuel de l’agression il a indiqué avoir baissé le pantalon de la victime et pratiqué une pénétration digitale.Il devrait être mis en examen pour viol et placé en détention provisoire dans l’attente de son procès.

Ouest-France - 18/01/11

02:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

18/01/2011

3000 dollars pour un luxueux séjour de vacances à la rencontre d'Hitler

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Hitler à la fenêtre d'un train - 25 mai 1935 - (Cliquez sur la photo)

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Nigel Jones

Trente touristes vont payer plus de 3000 dollars pour participer à un luxueux voyage intitulé « la face du diable, apogée et chute du IIIe Reich », un tour des différents sites liés à Adolf Hitler, rapporte le Sunday Times du lundi 17 janvier 2010.
 
Nigel Jones, un des historiens organisateurs, se défend et rappelle que son agence est reconnue pour son sérieux; le groupe sera accompagné par des historiens réputés.
 David Cesarani, un expert de la période nazie, a déclaré au Sunday Times : « le risque d'un tel focus sur les sites et lieux d'Adolf Hitler est de créer un tourisme de sensationnalisme, centré sur la personnalité d'Hitler ». « Cela devient un pèlerinage pervers avec tous les risques que cela comporte », a-t-il ajouté, accusant les organisateurs de « trivialiser et banaliser » la Shoah et le nazisme.
Plusieurs centaines de personnes ont malheureusement déjà manifesté leur intérêt pour le premier départ, en juin 2011 prochain.
 
Photo (Nigel Jones, un des historiens organisateurs du tour à la rencontre d'Hitler) : D.R.
 
CRIF - 18/01/11

 

 

 

 

 

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Bruno Gollnisch - "Au nom de l'impératif démocratique..."

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Personne n’avait vu venir la « crise tunisienne » qui  a balayé de manière foudroyante le régime du Président Ben Ali aujourd’hui en fuite en Arabie Saoudite avec une tonne et demi d’or dans ses bagages nous dit-on… Pour faire oublier  leur cécité et toujours prompts à brûler aujourd’hui ce qu’ils  adoraient ou ignoraient hier, le microcosme politico-médiatique et les ténors de la gauche se déchaînent aujourd’hui contre « le clan Ben Ali ».  

Et par contrecoup contre la pauvre Michèle Alliot-Marie. Le 11 janvier dernier, devant les députés  l’Assemblée nationale, le ministre des Affaires étrangères  avait en effet  proposé à la Tunisie le « savoir-faire »  français en matière de gestion  des manifestations,  lesquelles, selon un dernier bilan,  auraient fait près de 80 morts. Elle est entendue ce  mardi matin par la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale « sur la situation en Tunisie ».

 Lundi soir, Michèle Alliot-Marie a reconnu sur France 2 «  que nul n’avait imaginé qu’il puisse y avoir une transformation aussi profonde et aussi rapide ». Pas même notre ambassadeur sur place apparemment…

« Je crois qu’il n’y a pas eu de défaillance du gouvernement », a déclaré pour sa part  Alain Juppé ce matin  sur RTL. J’aimerais qu’on me cite un seul grand gouvernement européen ou américain qui, avant les événements de Tunisie, avait souhaité le départ de Ben Ali. Nous avons, c’est vrai, tous sous-estimé  le degré d’exaspération et de révolte du peuple tunisien face à un régime qui était un régime policier. Nous avons pris également la décision de ne pas accueillir sur le sol national Ben Ali et de bloquer ses avoirs financiers. Je crois qu’il y a là une réaction parfaitement claire » a-t-il tenu à préciser…

L’universitaire et spécialiste reconnu de l’Afrique Bernard Lugan a parfaitement résumé les événements en Tunisie qui l’ont conforté dans son « mépris » (que nous partageons) pour la « classe politique » française. « Ceux qui, il y a encore quelques semaines, regardaient le président Ben Ali avec les  yeux de Chimène, sont en effet les premiers à l’accabler aujourd’hui. Nos décideurs en sont tombés jusqu’à expulser de France les dignitaires de l’ancien régime tunisien qu’ils recevaient hier en leur déroulant le tapis rouge. »

 « La France a donc une nouvelle fois montrée qu’elle ne soutient ses  amis  que quand ils sont forts. L’on peut être certain que la leçon sera retenue, tant au Maghreb qu’au sud du Sahara… A l’occasion de ces événements, nous avons appris que 600 000 Tunisiens vivaient en France, certains médias avançant même le chiffre de 1 million. L’explication de l’attitude française réside peut-être dans ces chiffres (…). »

  « Certes, note-t-il sur son blog,  le président Ben Ali n’était pas l’illustration de la démocratie telle que la connaissent une trentaine de pays sur les 192 représentés à l’ONU, certes encore, de fortes disparités sociales existaient en Tunisie, mais, en vingt ans, il avait réussi à transformer un État du tiers monde en un pays moderne attirant capitaux et industries, en un pôle de stabilité et de tolérance dans un univers musulman souvent chaotique. Des centaines de milliers de touristes venaient rechercher en Tunisie un exotisme tempéré par une grande modernité, des milliers de patients s’y faisaient opérer à des coûts inférieurs et pour une même qualité de soins qu’en Europe, la jeunesse était scolarisée à 100%, les femmes étaient libres et les filles ne portaient pas le voile. »

  Or, «  Aujourd’hui, tout cela est détruit. Le capital image que la Tunisie avait eu tant de mal à constituer est parti en fumée (…) le pays a sombré dans le chaos. Les journalistes français (…)  cachent aux robots qui les lisent ou qui les écoutent que le pays est en quasi guerre civile, que les pillages y sont systématiques, que des voyous défoncent les portes des maisons pour piller et violer, que les honnêtes citoyens vivent dans la terreur et qu’ils doivent se former en milices pour défendre leurs biens et assurer la sécurité de leurs familles. Les mêmes nous disent doctement que le danger islamiste n’existe pas. De fait, les seuls leaders politiques qui s’expriment dans les médias français semblent être les responsables du parti communiste tunisien. Nous voilà donc rassurés…

 «  Le prochain pays qui basculera sera l’Egypte et les conséquences seront alors incalculables prédit Bernard Lugan. Le scénario est connu d’avance tant il est immuable : un président vieillissant, des émeutes populaires inévitables en raison de l’augmentation du prix des denrées alimentaires et de la suicidaire démographie, une forte réaction policière montée en épingle par les éternels donneurs de leçons et enfin le harcèlement du pouvoir par une campagne de la presse occidentale dirigée contre la famille Moubarak accusée d’enrichissement. Et la route sera ouverte pour une république islamique de plus ; tout cela au nom de l’impératif démocratique… ».

 Le même impératif qui avait précipité la chute du Shah d’Iran et   qui avait permis aux journalistes d’annoncer alors « que la relève démocratique allait contenir les mollahs »,  et qui a présidé plus près de nous à la guerre d’agression contre l’Etat laïc irakien de Saddam Hussein,  avec le résultat que l’on connaît…

Bruno Gollnisch

 18/01/11

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XIVe Congrès: Marseille représentée au Bureau politique du Front National

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Communiqué de presse de Stéphane Ravier, conseiller du 7e secteur municipal de Marseille, conseiller régional de Provence Alpes Côte d’Azur, secrétaire départemental adjoint du FN13 en charge de Marseille, membre du Comité central et du Bureau politique du Front National

Entériné par un vote du comité central, Marine Le Pen, Présidente du Front National, m’a fait l’honneur de me nommer au Bureau politique de notre Mouvement.

A travers cette nomination, notre Présidente rend non seulement hommage à l’ensemble des militants frontistes de Marseille, mais elle fait également preuve de son attachement à la ville de la Bonne Mère.

Nul doute qu’en 2012 les Marseillaises et les Marseillais sauront, comme moi, lui en être reconnaissants.

NPI - 18/01/11

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Présidentielle: belle envolée de Marine Le Pen

Intentions de vote présidentielle : Si l'élection avait lieu dimanche prochain, Marine le Pen s'envolerait au premier tour, dépassant même en intentions de vote (17%) le score obtenu par son père en 2002.

Dans la foulée de son investiture triomphale à la tête du FN ce week-end Marine le Pen réalise une fantastique percée dans nos intentions de vote de premier tour, gagnant 6 points depuis notre dernière intention de vote de septembre 2010. Elle aura, il est vrai, bénéficié d'une incroyable couverture médiatique depuis la fin 2010 et profite sans doute aussi d'une Actu dominée par l'assassinat des deux Français au Niger.
Que ce soit dans une hypothèse d'intention de vote avec DSK ou avec Aubry, la nouvelle présidente du Front National réaliserait 17% des voix. C'est mieux que le score obtenu par son père à la Présidentielle de 2002 et, par conséquent, c'est le meilleur score jamais enregistré par un Le Pen, ou un candidat d'extrême-droite dans une intention de vote présidentielle.
Evidemment, un tel score ne manquera pas de raviver les souvenirs du 21 avril, déjà invoqués par les médias alors qu'elle n'était encore qu'à 12-13%.
A droite, la percée de Marine Le Pen chamboule le paysage : Si avec 27% des voix, dans l'hypothèse Aubry, Nicolas Sarkozy reste n°1 au premier tour et limite l'érosion de son socle électoral, la pléthorique offre centriste s'érode fortement. Ainsi, Villepin et Bayrou chutent à 5 et 6%, alors qu'ils étaient à 10% chacun en septembre dernier. C'est pire encore pour Borloo qui tombe lui aussi à 5% alors qu'il réalisait une percée à 6,5% en novembre dernier. Et encore, ce centre ou centre-droit souffrirait encore plus dans une hypothèse DSK plutôt qu'Aubry.
La présence du patron du FMI réduirait le score de ces trois-là à peau de chagrin : 5% pour Bayrou (-1 point par rapport à l'hypothèse Aubry), 3% pour Villepin (-2 points) et 2% (-3 points) pour Borloo !
Dans cette hypothèse DSK, les adversaires centristes de Nicolas Sarkozy ne seraient pas les seuls à souffrir; le Président lui aussi en pâtirait nettement, perdant même sa première place : il ne ferait plus que 25% contre 31% à DSK. A gauche, l'inquiétude concerne tous les protagonistes : certes, Martine Aubry se stabilise à 23%, bien dans l'étiage des 22 à 25% dans lequel elle se situe depuis septembre dernier; néanmoins elle est la première inquiétée, avant Nicolas Sarkozy, par la percée de Marine le Pen. Si celle-ci se poursuivait et surtout si Martine Aubry devait passer en dessous du seuil des 20% le danger serait bien tangible.
Pour les autres composantes de la gauche, 2011 réserve aussi quelques surprises : Eva Joly poursuit sa chute oscillant entre 5% et 6% alors qu'elle se situait à 10% en septembre 2010. A l'extrême-gauche, Nathalie Arthaud n'existe toujours pas dans l'opinion (0% contre 1% en septembre) tandis que Besancenot dépasse Jean-Luc Mélenchon. La porosité entre les deux électorats a toujours été forte, mais jouait ces derniers mois plutôt en faveur de l'ex-socialiste. La gauche de la gauche se maintient à 11-12% mais avec une inversion Mélenchon/Besancenot, le second se situant à 7% devant le premier à 4-5%. Prudence toutefois: la volatilité de cet électorat entre les deux candidats est maximale (un sondage Ifop réalisé au même moment donne un rapport inverse).
Le détail sociologique de ces intentions de vote de premier tour témoigne d'une France terriblement clivée : la France qui se lève tôt c'est-à-dire tous les Français en âge de travailler, et tout particulièrement les catégories populaires, mais aussi les classes moyennes (Français aux revenus moyens-supérieurs) rejettent totalement Nicolas Sarkozy et se répartissent essentiellement entre Martine Aubry (ou DSK) et Marine le Pen.
Les ouvriers voteraient Aubry à 31%, Le Pen à 28% et Sarkozy à ... 9% ! Les jeunes actifs de 25 à 34 ans voteraient Aubry à 27%, Le Pen à 22% et Sarkozy à 18%. Les Français aux revenus moyens supérieurs voteraient Le Pen à 25%, Aubry à 23% et Sarkozy à 21%.

GAEL SLIMAN - Directeur Général Adjoint de BVA 

AFP. 18/01/11

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Frauder dans le bus devient la règle

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Des bus dans lesquels à peine un voyageur sur cinq valide leur ticket. Des chauffeurs ne demandant pas aux usagers de présenter leurs billets, de peur de se faire agresser. Des quartiers sensibles où les contrôleurs ont pour consigne de ne plus aller. Les resquilleurs s’avèrent nombreux dans les lignes de la RATP.
Selon la Régie, la fraude s’élève à 8,7% en 2009.

 
« Un chiffre en baisse puisque le taux était de 16,6% en 2002 », assure la RATP, qui refuse de donner plus de précisions. Mais, d’après des documents internes que nous nous sommes procurés, la triche devient la règle dans certaines banlieues. Le 254, qui relie Pierrefitte à Saint-Denis, affichait en 2009 une fraude record de 20,2%, loin devant le 347 (Bondy-Montfermeil) et le 268 (Saint-Denis - Villiers-le-Bel). Et quand ils ont un billet, les voyageurs ne le valident pas tous, loin de là. C’est ce que la RATP appelle la « fraude molle ». A bord du 105 (Porte-des-Lilas - Les Pavillons-sous-Bois), 75% des passagers montent sans présenter leur ticket. « Les gens prennent le bus comme si c’était un service gratuit », constatent des chauffeurs, alors que, dans le métro, la triche n’atteint que 4,2%.
Pour Philippe Touzet, délégué SUD-RATP et lui-même machiniste, « la fraude est liée à l’augmentation des violences dans les quartiers que nous traversons et une réorganisation qui s’est traduite, depuis 2009, par une baisse de 120 agents. Lesquels travaillent aussi sur le métro et le RER. Résultat, certaines lignes ne sont contrôlées que deux heures par mois ».
 Dans un rapport de novembre 2010, la RATP a identifié 82 lignes « à fort taux de fraude », principalement en Seine-Saint-Denis et dans les Hauts-de-Seine. Pour faire reculer cette fraude, qui lui coûte près de 60 M€ par an, des agents en civil patrouillent depuis peu. Et les machinistes doivent aussi inciter les voyageurs à payer
.Le Parisien - 17/01/11

18:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Après "Hemingway", PPDA encore poursuivi pour plagiat!

PPDA et Agathe Borne le 18 mai 2008.jpg

Patrick Poivre d'Arvor et Agathe Borne le 18 mai 2008 au Festival de Cannes - (Cliquez sur la photo)

Patrick Poivre d'Arvor, qui se débat déjà avec des accusations de plagiat dans sa biographie d'Hemingway, doit comparaître le 9 février devant la justice pour "contrefaçon", cette fois pour son roman "Fragments d'une femme perdue" (Grasset, 2009), révèle mardi lexpress.fr.

L'affaire sera examinée le 9 février par la 17e chambre civile du tribunal de grande instance de Paris.

Selon la plaignante, "Fragments d'une femme perdue" reprendrait mot pour mot, sur des pages et des pages, 11 longues lettres d'amour qu'elle avait envoyées à PPDA. Cette correspondance occupe une dizaine de chapitres, souligne L'Express.

Or le droit est formel : si une lettre appartient bien physiquement à son destinataire, la décision de la publier (le "droit moral") relève, elle, uniquement de son auteur. Et nécessite une autorisation signée.

PPDA et Agathe Borne, de vingt-cinq ans sa cadette, se sont connus dans une tribune de Roland-Garros, lors de la finale du tournoi 2006. Une liaison va bientôt les unir. Une couverture de Paris Match montrera même le couple, radieux, sur les marches du Festival de Cannes en 2008...

La même année, rupture. Et, à la rentrée 2009, Patrick Poivre d'Arvor publie "Fragments d'une femme perdue". Ce roman - le mot figure en toutes lettres sur la couverture - est une transposition transparente de son idylle avec Agathe Borne, assure l'hebdomadaire.

En janvier 2010, la jeune femme demande à son avocate, Me Nathalie Dubois, de déposer plainte contre PPDA pour violation de la vie privée. Et l'attaque également pour contrefaçon.

A l'appui de son accusation, elle fournit les copies de deux lettres manuscrites (retournées par PPDA et annotées), un fax, de très longs messages écrits sur IPhone (authentifiés par un huissier), ainsi que des carnets et brouillons où elle rédigeait ses missives avant de les envoyer. Tout cela se retrouve in extenso dans le roman, selon l'hebdomadaire.

AFP. 18/01/11

18:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Autriche/Turquie - Il y a encore des Autrichiens courageux!

18/01/11

17:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Alain Soral dans ce soir ou jamais - 17 janvier 2011


Alain Soral dans ce soir ou jamais 17 janvier 2011

envoyé par ERTV. - L'info internationale vidéo.

Emission "Ce soir ou jamais" du lundi 17 janvier 2011 avec Alain Soral.

 

Frédéric Taddeï et ses invités débattent de l’actualité de ce début de semaine, l’accession de Marine Le Pen à la tête du Front National et la chute de Ben Ali en Tunisie.

Invités : Alain Soral, Alain De Benoist, Natacha Polony, Michel Maffesoli, Clémentine Autain, Marc Weitzmann et Bernard Stiegler.

 

18/01/11

13:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)