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11/08/2010

Des zones irradiées par Tchernobyl ont brûlé depuis la mi-juillet

Le monitoring de la radioactivité dans les zones contaminées en Russie a révélé que "depuis la mi-juillet des incendies de forêt y ont été enregistrés sur 3.900 hectares", a indiqué le service fédéral de défense des forêts (Roslesozachtchita) sur son site.

"Il y a des cartes de la pollution radioactive et il y a les cartes des incendies, chacun peut les superposer. Comment pourrait-on nier cette information?", a souligné un responsable de cette organisation officielle, selon l'agence Interfax.

La liste des zones touchées comprend notamment la région de Briansk, à la frontière du Bélarus et de l'Ukraine dans l'ouest de la Russie, où 28 feux de forêt ont ravagé 269 hectares.

Cette zone a été polluée par les retombées de la catastrophe de Tchernobyl en 1986, et le ministre des Situations d'urgence Sergueï Choïgou avait souligné la semaine dernière craindre que des feux n'en propagent les éléments radoactifs contenus dans le sol et la végétation.

"La situation est difficile mais stable et sous contrôle", ont indiqué dans un communiqué les services forestiers de la région de Briansk.

Des districts proches de Moscou sont aussi concernés, comme les régions de Kalouga et Toula (200 km au sud-ouest et au sud de la capitale russe), où respectivement 173 et 44 hectares de zones contaminées ont brûlé.

"Aucun changement et aucune radiation n'ont été relevés dans les résidus de combustion des incendies" dans ces régions, a assuré le ministère des Situations d'urgence.

Quelque 1.400 hectares de zones irradiées ont aussi brûlé dans la région de Tcheliabinsk, dans l'Oural (2.000 km à l'est de Moscou).

Le service de surveillance des forêts appelle dès lors à l'adoption de "mesures d'urgence", notamment "dans les territoires touchés par les fumées".

"Etant donné qu'il s'agit de doses réduites de radiation, elles n'atteindront pas Moscou ni l'Europe orientale, selon nos estimations", a pour sa part estimé le directeur du programme énergétique de Greenpeace-Russie, Vladimir Tchouprov.

Sur le front de la lutte contre les feux, le ministère des Situations d'urgence a affirmé que la surface des incendies de forêt avait été réduite de près de moitié.

Quelque 92.000 hectares étaient en feu mercredi, contre 174.000 la veille. Depuis le début de l'été ce sont 810.000 hectares qui sont partis en fumée en Russie.

Le ministère a aussi fait état d'une amélioration de la situation autour de deux centres nucléaires menacés par les flammes, notamment celui de Snejinsk (Oural) où l'incendie a été maîtrisé.

Il a aussi dit se préparer à porter "un coup massif" contre le feu près d'un autre centre nucléaire, à Sarov (500 km à l'est de Moscou).

Enfin, les eaux de la rivière Oka ont été déviées de 20 kilomètres à l'aide de conduites pour noyer les feux de tourbières qui enfumaient la capitale russe.

Moscou n'était plus dans la fumée mercredi, pour la première fois depuis des jours, mais les services météorologiques ont indiqué que le répit ne serait que de courte durée.

La canicule sévit toujours signe dans la partie occidentale de la Russie avec des températures supérieures à 30°C.

AFP. 11/08/10

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Une jeune buraliste de 22 ans tuée par arme blanche à Montpellier dans le secteur des facultés

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Une jeune femme de 22 ans a été sauvagement tuée à coups de couteau, hier matin, à Montpellier, dans le bureau de tabac de ses parents, où elle travaillait cet été.

Vers 9 h 45, un client est entré dans ce commerce situé rue des Tilleuls, dans le secteur des facultés, et s’est étonné de ne trouver personne. Il a fini par s’avancer et a découvert le corps de la victime, gisant dans une mare de sang, dans l’arrière-boutique. Avec ce détail sordide : elle avait une étiquette adhésive qui lui barrait une partie de la bouche.

Aussitôt, le témoin a prévenu la pharmacie d’à côté qui a alerté le médecin du quartier. Mais malgré ses tentatives de réanimations, il n’a pas réussi à sauver la jeune victime. Les premières constatations du médecin légiste font état de huit impacts de couteau
dont cinq pénétrants, essentiellement dans le thorax mais aussi en haut de l’abdomen.
« Il n’y a aucune trace de défense de type coupure aux mains » précise un proche de l’enquête.

Dans la foulée de la découverte du corps, le parquet a saisi le SRPJ de Montpellier. Et les spécialistes de l’identification criminelle ont passé plusieurs heures sur la scène de crime pour tenter de retrouver des empreintes et autres indices. Dans le même temps, les policiers ont aussi ratissé le quartier à la recherche de témoins.

Mais hier soir, personne n’avait pu éclairer les circonstances d’un tel drame, si ce n’est un client qui a été servi en cigarettes par la jeune femme, juste avant 9 h. Ce qui situerait le meurtre entre 9 h et 9 h 30.

La question du mobile laisse aussi les limiers de la PJ en pleine interrogation. S’agit-il d’un règlement de compte, une querelle amoureuse ou autre ? Le geste terrible d’un déséquilibré alors que l’hôpital psychiatrique de la ville se situe non loin du bureau de tabac ? Et que penser de cette étiquette adhésive ? S’agit-il d’une tentative de vol à main armée qui a mal tourné ?

L’heure où le forfait a été accompli, tout comme l’arme utilisée, laissent perplexe les policiers. Et l’on ne sait pas si le tiroir-caisse a été ouvert et pillé alors que les cartouches de cigarettes n’auraient pas disparu.

« Sur un vol à main armée, il n’y a aucune raison de planter la fille, mais il s’agit peut-être d’un braqueur solitaire qui a paniqué, avance un proche de l’enquête. A priori, c’est plus le commerce qui était visé que la personne, parce qu’apparemment une commande était en cours. Mais aucune hypothèse n’est écartée, on n’a ni témoin, ni mobile ».
Midi Libre.com - 11/08/10

18:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Valenciennes: statues vandalisées à l'église Saint-Géry... quelle tristesse!

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Statue de saint Joseph

Les habitués du presbytère ont découvert que le couloir de la sacristie de l'église Saint-Géry, en centre-ville, avait été vandalisé, sans doute samedi. Sur place, deux statues en bois avaient été renversées de leur socle et gisaient à demi décapitées, peut-être sous l'effet de la chute. D'autres dégradations ont aussi été enregistrées, cette fois-ci dans l'église elle-même.

Le couloir de la sacristie n'était pas verrouillé, comme l'église, ouverte à toute heure du jour pour permettre l'accès aux croyants. Des canettes de bière vides ont été découvertes sur place. La police a fait les constatations dès samedi soir.

L'église Saint-Géry abrite également la statue de Notre-Dame-du-Saint-Cordon, protectrice de Valenciennes, dont la valeur sentimentale pour les gens du cru dépasse de loin le seul cercle des paroissiens. Protégée par une alarme double, elle est heureusement intacte. •

La Voix du Nord - 09/08/10

01:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Plus besoin de mesurer plus d'1m,60 pour être...

Les policiers et gardiens de prison ne seront plus tenus de mesurer plus de 1m60 : le ministère du Travail a abrogé mardi certaines conditions d'aptitude physique pour accéder à ces fonctions.

Plus besoin de mesurer plus d'1m60 pour rentrer dans la police nationale. Le ministère du Travail, dans un décret publié mardi au Journal officiel, a abrogé certaines conditions d'aptitudes physiques pour présenter le concours d'entrée, notamment la taille et le poids. Ces restrictions dataient de l'Ancien Régime : les nouvelles recrues de l'armée royale devaient alors mesurer au minimum cinq pieds trois pouces. Le fait d'être atteint d'une infection médicale évolutive ou de séquelles d'une maladie cardiaque, neurologique ou psychiatrique est aussi supprimé. Les gardiens de prison et les agents des douanes sont également concernés par ces changements.

En plus de la taille, l'indice de masse corporelle (IMC) - le rapport entre le poids en kilos et le carré de la taille en mètre - n'entre plus en compte dans la sélection des candidats. Désormais, ils seront examinés au cas par cas par un médecin agréé. «Tout est une question de morphologie, explique Denis Jacob, secrétaire général administratif du syndicat Alliance police nationale. Avant, vous pouviez être grand et très musclé et donc dépasser l'IMC requis». Un candidat dans ce cas de figure ne pouvait pas devenir policier.

Néanmoins, il faut être en «bonne condition physique. Quelqu'un qui ne peut pas tenir une course de 1300 mètres ne sera pas accepté», explique l'entourage du secrétaire d'Etat à la Fonction publique, Georges Tron. Le ministère du Travail précise que les aptitudes physiques du candidat seront examinées selon la fonction qu'il exercera au sein de la police. «On ne jugera pas sur les mêmes aptitudes pour une personne qui veut intégrer la Brigade anti-criminalité (BAC) que pour une autre voulant rentrer dans la police scientifique».

 

« D'autres éléments que le physique »

 

Certains critères sont maintenus, en plus d'une bonne condition physique générale. L'arrêté paru au JO indique que le candidat doit disposer d'une bonne acuité visuelle : au minimum 15 dixièmes aux deux yeux, avec correction.

Le futur policier doit aussi être apte au «port et à l'usage d'une arme» : il passe des tests de tirs si sa fonction l'amène à en porter. L'arme de service des policiers, le Glock, est un pistolet automatique avec un chargeur de grande capacité, dont le poids varie entre 600 et 900 grammes selon s'il est chargé ou non : «Il faut être capable de le manier», explique Denis Jacob.

Pour Alliance, cette décision est «une bonne chose car elle enlève un côté discriminant qui rejetait de nombreux candidats». «Il y a des éléments autres que le physique pour entrer dans la police», ajoute Denis Jacob. Il n'y a en effet pas que des policiers «de terrain» : la police nationale comprend aussi des mécaniciens qui s'occupent du parc automobile, des interprètes ou encore des cuisiniers. Eux aussi étaient auparavant soumis à ces critères de sélection.

Le Figaro - 10/08/10

01:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

La Banque centrale de Roumanie accusée d'antisémitisme

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BUCAREST (AFP)---La Banque centrale de Roumanie (BNR) a défendu sa décision d'émettre une monnaie commémorative à l'effigie d'un ancien patriarche orthodoxe aux vues antisémites, à l'origine de vives critiques de la part du Musée de l'Holocauste de Washington.   

"La BNR a souhaité marquer les 125 ans depuis la création de l'Eglise orthodoxe roumaine en émettant une série de cinq monnaies en argent" portant les effigies des cinq patriarches l'ayant dirigée entre 1925 et 2007, a déclaré le gouverneur Mugur Isarescu lors d'une conférence de presse.   

Parmi ces cinq personnalités figure Miron Cristea, patriarche entre 1925 et 1939 et Premier ministre entre 1938 et 1939. Durant son mandat à la tête du gouvernement, il avait modifié la loi de la citoyenneté, privant de la citoyenneté roumaine quelque 225.000 juifs, soit 37% du total de la population juive du pays.   

"En émettant cette monnaie, nous n'avons aucunement souhaité transmettre un message xénophobe, raciste ou antisémite", a souligné le gouverneur.   

Selon lui, la BNR fait une "distinction claire" entre le patriarche et le Premier ministre Miron Cristea.   

Toutefois, à la suite d'une lettre de protestation du Musée de l'Holocauste, "une commission a été mise en place afin d'analyser la situation et proposer des solutions", a indiqué M. Isarescu.   

"Une décision devrait être annoncée dans quelques jours".   

Un rapport rédigé en 2004 par une commission internationale d'historiens sur l'Holocauste en Roumanie accuse Miron Cristea d'avoir "démonisé les juifs" et prôné leur déportation.   

Selon ce rapport, au total 270.000 juifs roumains et ukrainiens sont morts dans les territoires administrés par Bucarest entre 1940 et 1944, tandis que 25.000 tziganes ont été déportés, dont la moitié ont péri.

EJP. 08/08/10

 

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Bachelot veut ouvrir des salles de shoot

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Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf) déclare, ce mardi sur RMC, soutenir la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot après ses propos favorables à l'ouverture de salles d'injection de drogue.

«Elle a raison», déclare l'urgentiste, habituellement très critique à l'égard de la politique de la ministre. «OK, ça va faire peur à une certaine morale, c'est une révolution. Ca ne veut pas dire que tout le monde va se shooter. Encadrer ne veut pas dire que finalement, on accepte. Ca veut dire qu'on limite les risques. Lorsque Roselyne Bachelot dit: "on va faire ces salles de manière à autoriser et encadrer", ça permet au malade, parce que le toxicomane est un malade, de le remettre dans un circuit, souvent de l'aider à sortir de la drogue», explique-t-il. «Il faut briser les tabous», ajoute-t-il.

Mme Bachelot avait annoncé le 19 juillet à Vienne en Autriche «une concertation avec tous les partenaires concernés et notamment les collectivités locales» sur les salles de consommation supervisées, des lieux où les personnes pourraient s'injecter des produits dans de bonnes conditions d'hygiène et sous supervision de personnel de santé. Un projet que la ministre de la Santé avait également annoncé lors d'une interview accordée à Libération.

Front "anti-salles de shoot"

Dans les rangs de la majorité, les avis sont divergents et un front «anti-salles de shoot» s'est formé. Quatorze députés UMP se sont prononcés contre lundi dernier dans un communiqué. «Comme si le fait de se droguer dans un local aseptisé rendait la drogue plus douce et moins dangereuse!», écrit le député Jean-Paul Garraud, cosignataire du texte. «Mais pourquoi Roselyne Bachelot s’est-elle laissé aller en se disant plutôt favorable à la création de salles de consommation de drogue?»

Outre l'ancien magistrat Garraud, les signataires sont Jacques Remiller, Thierry Mariani, Sauveur Gandolfi-Scheit, Daniel Mach, Christian Vanneste, Lionnel Luca, Brigitte Barèges, Jacques Myard, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Philippe Meunier et deux élus parisiens, Jean-François Lamour et Philippe Goujon.

L'Inserm a rendu début juillet un avis favorable, sous certaines conditions, sur ce dispositif adopté déjà par huit pays dans le monde, dont la Suisse, l'Allemagne et les Pays-Bas.

Libération.fr - 10/08/10

00:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

L'arme climatique: une conspiration?

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Installation HAARP à Gakona (Alaska)
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(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
 
 
Par Andreï Arechev pour RIA Novosti (03.08.10)
La température anormalement élevée dans le centre de la Russie a déjà engendré d’énormes pertes économiques. Un cinquième des cultures a été détruit et les prix des produits alimentaires principaux pourraient augmenter considérablement dès l’automne. Moscou est pris dans la fumée des incendies des tourbières. Les prévisions des experts sont loin d’être rassurantes : les sècheresses, les ouragans et les inondations se répéteront de plus en plus souvent et seront de plus en plus violents. Alexeï Kokorine, le directeur du programme Climat et énergie des Fonds mondiaux pour la Nature (WWF), explique que « la tendance actuelle (la sècheresse) ne s’arrêtera pas, elle n’est pas le fruit du hasard... »

Que l’employé d’une organisation internationale influente qui travaille dans différentes régions du monde sous la couverture des programmes écologiques soit si bien informé est très significatif. Et cela ne se réduit pas au fameux « réchauffement de la terre » qui fait l’objet d’intenses débats scientifiques et autres. La théorie du « réchauffement de la planète » en tant que cycle naturel nécessite, tout au moins, des preuves alors que la canicule actuelle, observée, d’ailleurs, exclusivement sur le territoire de la Russie et de ses territoires limitrophes, pourrait sous-entendre plus que des explications scientifiques naturelles.

Le problème de régulation de la météo, comme forme de régulation sociale, a été abordé dès les années 1970 par Zbigniew Brzezinski dans son livre Entre deux siècles. Il est clair que l’expert de la géopolitique américaine ne pouvait pas ne pas se poser la question sur la possibilité d’utiliser diverses formes d’impact climatique aussi bien sur les systèmes sociaux que géopolitiques. D’autres auteurs sérieux ont également écrit à ce sujet, bien que pour des raisons évidentes, il est peu probable que les informations concernant les découvertes dans le domaine de la création et d’essais d’une arme climatique soient divulguées un jour.

En 2000, Michel Chossudovsky, professeur d’économie à l’université d’Ottawa, a écrit sur la possibilité d’un changement partiel du climat comme résultant de l’utilisation d’une nouvelle génération « d’armement non létal ». Les Américains travaillent sur la capacité de contrôler le climat dans diverses régions du monde, cette technologie est développée dans le cadre du High-frequency Active Aural Research Program (HAARP), capable de provoquer des phénomènes tels que des sècheresses, des ouragans, des tremblements de terre et des inondations. Du point de vue militaire, le HAARP est une arme de destruction massive, un instrument d’expansion qui permet de déstabiliser sélectivement les systèmes écologiques et agricoles des pays et des régions ciblés.
La base technique connue du programme est un système d’émetteurs électromagnétiques destiné à l’étude des processus dans l’ionosphère et composé de 360 émetteurs radio et de 180 antennes d’une hauteur de 22 mètres. En émettant dans le ciel 3 600 kilowatts la station est devenue l’installation la plus puissante au monde pouvant agir sur l’ionosphère. Le programme, lancé en 1990, est financé par la direction des Recherches maritimes et par le laboratoire de Recherche de l’armée de l’air américaine avec la participation des plus grandes universités.

Tout cela donne matière aux rumeurs et aux hypothèses. On pourrait toujours continuer à rire de Hugo Chavez qui a expliqué le tremblement de terre dévastateur en Haïti (http://fondsk.ru/article.php?id=2755) par la mise en application de HAARP, mais des hypothèses similaires ont été formulées après le tremblement de terre dans la province chinoise de Sichuan en 2008. De plus, une série de faits montre que le programme américain qui a pour objet le changement climatique dans des pays et des régions particuliers porte un caractère systématique qui touche maintenant le milieu spatial.

Ainsi, par exemple, le 22 avril 2010, le drone américain X-37B a été lancé sur l’orbite de la Terre et pourrait, selon certaines sources, transporter à son bord de nouveaux modèles d’armement laser. Selon le New York Times, les représentants du Pentagone nient fermement toute relation entre l’appareil et un armement offensif quelconque mais admettent qu’il a pour but d’assister des opérations militaires terrestres et de remplir diverses missions auxiliaires. Le X-37B a été construit il y a 11 ans déjà en vertu d’un programme de la NASA, et en 2006 ce programme a été transmis à l’armée de l’air américaine sous le cachet du secret défense en ce qui concerne sa destination et son budget.

Les exigences de soulever le voile du secret défense sur les expérimentations menées en Alaska n’ont jamais cessé d’être exprimées aux États-Unis et dans d’autres pays. En Russie les exigences similaires n’ont jamais été exprimées de façon bruyante. Néanmoins, il semblerait que les changements climatiques au service des intérêts politiques soient loin d’être un mythe et prochainement la Russie, ainsi que le reste du monde, devrait faire face à un nouveau type de menace. Les développements dans le domaine d’armement climatique semblent atteindre la « capacité de rendement prévue», en engendrant les sècheresses, en détruisant les récoltes et en provoquant sur le territoire de la « cible » toute une série de phénomènes anormaux.

(Ce texte n’engage que la responsabilité de l’auteur)

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10/08/2010

Flottille: Israël menace de boycotter la commission d'enquête de l'ONU

Israël dispose d'un représentant au sein du groupe de quatre experts de l'ONU qui devait entamer ses travaux mardi à New York. Mais une polémique a éclaté avec le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon concernant les prérogatives des experts.

"Le Premier ministre (Benjamin Netanyahu) a clairement fait savoir qu'Israël ne coopérera pas et ne participera pas à une commission qui demanderait à interroger des soldats", a prévenu Nir Hefetz, son porte-parole.

"Avant qu'Israël annonce sa participation à cette commission, nous nous sommes assurés lors de négociations intensives en coulisses que le mandat de cette commission soit équitable, responsable et ne porte pas atteinte aux intérêts vitaux et de sécurité d'Israël", a-t-il ajouté.

M. Ban avait démenti lundi l'existence d'un accord excluant que les experts interrogent des militaires israéliens.

M. Netanyahu avait dû accepter, début août, sous la pression internationale et pour tenter de surmonter une crise avec la Turquie, la formation par l'ONU de ce panel.

Neuf Turcs avaient été tués dans des heurts avec les commandos israéliens lors de l'abordage d'un ferry turc le 31 mai, alors que le navire tentait de forcer le blocus israélien autour de la bande de Gaza contrôlée par les islamistes palestiniens du Hamas.

Parallèlement, le ministre israélien de la Défense Guerre Ehud Barak a justifié mardi l'assaut, comme l'avait fait la veille M. Netanyahu, devant une commission d'enquête israélienne présidée par le juge à la retraite de la Cour Suprême, Yaakov Tirkel.

Il a affirmé que la flottille "constituait une provocation planifiée". Selon lui, de hauts responsables israéliens soupçonnaient les organisateurs de la flottille, plus d'un mois avant les faits, de "se préparer à un conflit armé pour embarrasser Israël".

Il a dit avoir envisagé, avec d'autres responsables, la possibilité que les militants attaquent les soldats israéliens quand ils débarqueraient sur le bateau.

"Nous regrettons toute perte en vies humaines, mais le bilan aurait été encore plus lourd si nous avions agi différemment", a-t-il dit.

"La Turquie reste un Etat très important au Proche-Orient. Nous devons trouver un moyen (...) de réparer la détérioration des relations", a-t-il ajouté.

Il a cependant souligné que le blocus maritime autour de Gaza était "absolument essentiel pour empêcher Gaza de se transformer en un énorme arsenal" d'armes.

Lundi, M. Netanyahu avait affirmé qu'Israël avait agi conformément au "droit international". Il avait aussi critiqué Ankara pour ne pas avoir tenté de stopper l'expédition.

"La situation est très claire: Israël a tué des civils dans les eaux internationales. Israël doit avant tout assumer sa responsabilité" dans cette affaire, a répliqué mardi le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu.

Le mandat de la commission israélienne, composée de cinq membres israéliens et de deux observateurs internationaux, est limité. Elle doit examiner notamment les aspects juridiques de l'assaut au regard du droit international puis soumettre ses conclusions, ainsi que celles d'une commission militaire israélienne, au groupe d'experts de l'ONU.

Le chef d'état major, le général Gaby Ashkenazi, doit être entendu mercredi.

AFP. 10/08/10

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Discriminations: la politique de la France passée au crible par l'ONU

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(Cliquez sur la photo)

Le Comité de l'ONU chargé de suivre l'application de la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale, qui examine périodiquement la situation dans chaque pays membre, a déjà diffusé la série de questions qu'il s'apprête à poser à Paris après la présentation du rapport français.

Elles portent notamment sur "le grand débat sur l'identité nationale" ouvert par le ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et et du Développement solidaire, sur la politique d'immigration, ainsi que "sur la discrimination à l'égard des Roms", des sujets qui agitent le monde politique français depuis quelques mois.

La France tentera "d'apporter des réponses, de montrer que des lois ont été votées" et surtout qu'"elle a une approche différente des minorités qu'aux Etats-Unis ou en Inde, du fait du principe de l'égalité de tous devant la loi" que représente la laïcité, a expliqué à l'AFP une source diplomatique.

Ces justifications sont loin de satisfaire des ONG qui s'attendent à des débats animés devant le comité onusien.

"On assiste en France à une régression" concernant le droit des minorités qui va "vers une rupture de l'égalité de traitement", a dénoncé la responsable juridique de la Ligue des droits de l'homme Isabelle Denise, interrogée par l'AFP.

Sur les Roms et les gens du voyage, "il y a un amalgame entre les deux qui a des conséquences sur des déclarations tonitruantes", souligne-t-elle en rappelant que les gens du voyage représentent un "mode de vie" et non une identité. De leur côté, insiste-t-elle, les Roms sont en majorité des Roumains qui font partie de l'Union européenne, régie par le principe de libre circulation.

Ces personnes font l'objet d'une "stigmatisation" destinée à "faire peur", s'inquiète Mme Denise.

Déjà en 2005, lors du dernier examen du comité sur la France, Paris avait été cloué au pilori sur le sort des Roms. Mais, selon la Ligue des droits de l'homme, les recommandations faites alors n'ont pas été suivies.

Ces sujets sont brûlants en France depuis un discours prononcé le 30 juillet à Grenoble (sud-est) par le président Nicolas Sarkozy qui a lancé une "véritable guerre nationale" contre la criminalité en liant immigration et insécurité.

AFP. 10/08/10

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Russie: Poutine sur le front des incendies

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(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
 

Le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, fidèle à son image d'homme d'action, a été filmé à la place du commandant de bord dans un bombardier d'eau, procédant aux largages qui ont permis d'éteindre deux incendies près de Riazan (200 km au sud-est de Moscou).

Après quelques "instructions éclair", il "a dirigé aussi bien la prise d'eau que le largage sur les forêts en feu", s'est extasié l'agence Ria Novosti.

Les incendies continuaient par contre aux environs d'installations stratégiques, dont le centre nucléaire de Sarov (500 km à l'est de Moscou) où sont fabriquées des armes atomiques, a annoncé mardi une cellule ce coordination régionale. Deux militaires y sont morts en luttant contre le feu.

Près de 500 hommes étaient mobilisés pour préserver un autre centre d'armement nucléaire à Snejinsk, dans l'Oural (1.500 km à l'est de Moscou), selon le ministère des Situations d'urgence.

Les autorités avaient aussi révélé lundi avoir décrété l'état d'urgence autour du centre de retraitement et de stockage de déchets nucléaires de Maïak, dans la même région.

Après près de deux semaines d'incendies qui ont fait 54 morts et détruit notamment deux bases militaires près de Moscou, les feux s'étendaient toujours sur une surface de 175.000 hectares à travers le pays. Le ministère des Situations d'urgence a néanmoins fait état d'une réduction du nombre de feux.

"Nous continuons d'observer une tendance positive", a déclaré Vladimir Stepanov, haut responsable au ministère, précisant que les feux des tourbières à l'origine de la fumée nocive qui enveloppe la capitale russe depuis plusieurs jours ont aussi diminué.

La qualité de l'air s'est améliorée à Moscou, le taux de monoxyde de carbone étant 1,4 fois supérieur au seuil d'alerte, contre 2,2 fois la veille.

Les autorités n'ont par contre toujours pas fourni de bilan global de la canicule frappant la Russie depuis six semaines, alors qu'un responsable de la mairie de Moscou a reconnu lundi que la mortalité avait doublé dans la capitale.

La mortalité aurait également augmenté de 25% dans la région de Moscou dans les trois dernières semaines.

De son côté, le président Dmitri Medvedev a rejeté lundi les critiques sur la mauvaise préparation du pouvoir face à l'ampleur d'une catastrophe pourtant prévisible au regard de la sécheresse et de la chaleur.

"Il est plus facile de maîtriser les feux au Luxembourg qu'en Russie", a-t-il dit.

Il a cependant critiqué l'action de certains fonctionnaires, ce qui a conduit au limogeage mardi du chef du département des forêts de Moscou et sa région, ce dernier n'ayant pas interrompu ses vacances malgré les incendies.

Les regards se sont aussi tournés vers le maire de Moscou, Iouri Loujkov, tout bronzé, qui n'est rentré de congés que dimanche et a aussitôt été convoqué par Vladimir Poutine.

"C'est bien que Iouri Mikhaïlovitch (Loujkov) soit rentré, mais c'est dommage qu'il ne l'ait pas fait plus tôt", a relevé une source du Kremlin citée par les agences russes.

Enfin, des analystes ont dressé un premier bilan économique de la catastrophe, notant que les incendies vont coûter à la Russie au moins 15 milliards de dollars, soit 1% du PIB, alors que le pays se relevait à peine de la crise.

AFP. 10/08/10

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Fauteuils "relax" toxiques vendus par Conforama: affaire classée sans suite

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Les sachets anti-moisissure ont provoqué chez des centaines d'acheteurs de graves allergies
 
 
 
L'enquête préliminaire ouverte en 2009 à la suite de plaintes de nombreuses victimes ayant acheté des fauteuils provoquant de graves réactions allergiques a été classée sans suite en juin, a-t-on appris aujourd'hui de source judiciaire
.
Plusieurs plaintes collectives et de particuliers ayant acheté des fauteuils chez Conforama avaient déposé plainte dans toute la France début 2009. Ces plaintes avaient été centralisées au pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Paris qui avait ouvert une enquête.

Au total, plus d'une centaine de victimes ont déposé plainte, selon cette source.
Cette enquête "a été classée sans suite en juin en raison de l'absence d'infraction: le produit incriminé n'était pas interdit à l'époque", a-t-elle fait valoir.

Les fauteuils fabriqués en Chine et distribués par Conforama avaient fait l'objet d'un traitement anti-moisissure soupçonné d'être à l'origine des allergies, forçant le groupe de distribution à les retirer de la vente en juin 2008.

Ce traitement anti-moisissure, le DMFu (diméthylfumarate) n'a été interdit dans l'Union européenne qu'à partir de décembre 2008. Il était notamment utilisé par des industriels pour empêcher le développement de champignons dans les chaussures, les fauteuils ou les canapés.

Les victimes de ces fauteuils allergènes ont souffert de brûlures, eczéma, douleurs musculaires, perte de cheveux, problèmes respiratoires ou encore démangeaisons, a expliqué Claudette Lemoine, présidente de l'association Rouannez-Anna représentant selon elle 525 victimes.

"On ne compte pas en rester là", a-t-elle affirmé, regrettant que "le ministère de la Santé reste stoïque". "Il y a des victimes qui souffrent de plus en plus, certaines développant même des cancers", a-t-elle soutenu.
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Le Figaro - 10/08/10

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Grenoble: cinq gardés à vue sur six relâchés après une deuxième opération de police

Cinq des six personnes interpellées et placées en garde à vue ce matin lors d'une opération de police dans le quartier populaire de la Villeneuve à Grenoble ont été relâchées, a-t-on appris de source judiciaire.

"En l'absence d'éléments matériels et face à leur dénégation, cinq d'entre eux ont été libérés faute de charges suffisantes", a expliqué Jean Philippe, procureur de la République, en précisant cependant que l'enquête se "poursuivait".

La garde à vue d'une seule personne, soupçonnée d'avoir incendié des véhicules lors des nuits de violences dans le quartier de la Villeneuve, a été prolongée.

Les six hommes, âgés de 19 à 21 ans et dont les identités n'ont pas été révélées, ont été interpellés ce matin et placés en garde en vue à l'hôtel de police de Grenoble dans le cadre d'une enquête préliminaire pour violences envers des fonctionnaires de police et dégradations par incendie.

Le Figaro - 10/08/10

19:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Marine Le Pen demande la remise en liberté du septuagénaire de Nissan-lez-Ensérune

Communiqué de presse de Marine Le Pen, vice-présidente exécutive du Front National :

On apprend que le septuagénaire de Nissan-lez-Ensérune (Hérault) qui, surpris dans son sommeil à son domicile par des cambrioleuses et qui par peur a fait usage d’une arme à feu, a été mis en prison.

Les faits sont certes dramatiques et la justice doit naturellement rechercher les fautes pénales.

Mais l’incarcération immédiate de ce vieil homme décrit comme calme et gentil dans tout son village, apparait totalement abusive lorsqu’on sait que, dans la France de Nicolas Sarkozy, les multirécidivistes, violeurs ou criminels professionnels, sont systématiquement laissés en liberté quelques minutes après leurs forfaits. Comment ne pas s’interroger sur l’extrême sévérité à l’égard de ce retraité qui ne demandait rien à personne et qui a davantage le profil d’un honnête citoyen pris dans un engrenage dramatique que d’un délinquant notoire.

Cette incarcération est d’autant plus injuste que ces gestes d’autodéfense, aussi regrettables soient-ils, ne sont que le signe du sentiment d’extrême abandon des honnêtes gens face à l’exaspérante inertie des pouvoirs publics qui garantit aux délinquants une insupportable impunité.

Marine Le Pen, vice-présidente du Front national, demande la remise en liberté du septuagénaire de Nissan-lez-Ensérune. Se faisant l’interprète de la majorité silencieuse qui en a assez de subir, elle appelle le gouvernement à prendre conscience de l’exaspération croissante de nos concitoyens lassés de vivre chez eux ou dans la rue dans la peur et d’être livrés, sans rien avoir droit de dire, à la loi des voyous de toutes sortes.

Il est plus que temps de sortir de la logique de communication pour entrer dans la voie plus courageuse et plus difficile de l’action.

NPI - 10/08/10

18:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Visite de Jean-Marie Le Pen et de Bruno Gollnisch au Japon

Le vice-président du Front national (FN) Bruno Gollnisch a ironisé aujourd'hui sur les "bons" et les "mauvais" criminels de guerre, en annonçant à la presse un déplacement au Japon, avec Jean-Marie Le Pen, où est prévue une visite au sanctuaire controversé de Yakusuni.

Ce sanctuaire honore les esprits de 2,5 millions de soldats tombés pour le Japon, mais aussi de 14 criminels de guerre condamnés à mort par les Alliés après la Seconde guerre mondiale.

Interrogé sur cette initiative, Bruno Gollnisch a répondu qu'"il y a les bons criminels de guerre, ce sont les vainqueurs, dont l'ambassadeur américain qui était récemment l'hôte de marque des cérémonies de la bombe d'Hiroshima. Ca, c'est les bons". "Et puis il y a les mauvais criminels de guerre, ce sont les vaincus. Moi je dois dire que 65 ans après la guerre, je ne participe pas de cette rhétorique, elle ne m'intéresse pas", a ajouté le député européen, en charge des affaires internationales au FN et candidat à la succession de Jean-Marie Le Pen face à sa fille, Marine Le Pen.

"Nous n'allons pas du tout faire l'apologie de la politique impérialiste qui a été celle du Japon il y a 70 ans. Nous rendons hommage au courage malheureux de soldats, fussent-ils dans le camp adverse", a-t-il expliqué, en précisant qu'une visite était aussi prévue au sanctuaire dédié à l'empereur Meiji.

Le président du FN Jean-Marie Le Pen ne participait pas à cette conférence de presse, qui s'est tenue au bureau d'information du Parlement européen à Paris, mais il doit accompagner M. Gollnisch du 12 au 18 août au Japon, avec des représentants d'autres partis européens d'extrême droite, dont le Jöbbik (Hongrie), le FPÖ (Autriche), le British National Party (Grande-Bretagne) et le Vlaams Belang (Belgique).

La délégation sera accueillie par le mouvement d'extrême droite japonais Issuikai. Plusieurs réunions sont prévues, notamment sur la situation de chaque mouvement dans son pays, les techniques de "diabolisation" de leurs adversaires et une "meilleure compréhension commune entre les défenseurs des identités nationales", a expliqué Bruno Gollnisch.

La visite au sanctuaire de Yasukuni est prévue le 14 août. Marine Le Pen, qui a récemment reçu un soutien sans ambiguïté de son père pour prendre la présidence du FN en janvier 2011, ne participera pas à ce voyage.

Le Figaro - 09/08/10

02:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

VIDEO Nagasaki 9 août 1945 - N'oublions jamais

http://www.dailymotion.com/video/x3o5ug_nagasaki-bombe-at...

AU NOM DE LA DEMOCRATIE AMERICAINE ON A ANEANTI DES MILLIERS DE GENS INNOCENTS

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Mgr Delannoy, l'évêque de Saint-Denis, invite de nouveau les clandestins dans sa Basilique

Communiqué de presse d’Alexandre Simonnot, membre du comité central du Front National, secrétaire départemental de la Seine-Saint-Denis.

 

Samedi dernier, Monseigneur Pascal Delannoy, évêque de Saint-Denis, a de nouveau invité des clandestins dans sa Basilique, nécropole des Rois de France. Il les avait déjà invités à la même date l’an dernier pour célébrer l’occupation qu’avaient faite ces hors-la-loi de la Basilique il y a huit ans.

Cette invitation est doublement scandaleuse car elle est non seulement la profanation d’un lieu sacré mais également la violation des lois françaises !

La Basilique Saint-Denis est un lieu de prière et non une salle de meeting pour les gauchistes ! Monseigneur Delannoy a donc profané ce lieu saint alors qu’il est censé en assurer le respect et la garde.

Ce sacrilège est bien évidemment un appel à la violation de nos lois. Cet évêque ferait bien mieux de s’occuper des Français de son diocèse qui sont chaque jour confrontés à l’insécurité dans un véritable climat de guerre civile plutôt que d’encourager cette politique d’immigration suicidaire qui est précisément la cause de cette délinquance sans cesse croissante.

Bien évidemment Monseigneur Delannoy ne sera nullement sanctionné par nos dirigeants, ce qui prouve leur totale complicité avec la violation de la Loi et  l’immigration clandestine.

NPI - 09/08/10

01:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

La vertueuse indignation de Nadine Morano... Tous pourris!

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7 au 13 août 2010
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Nadine Morano - (Cliquez sur les photos)

Nadine Morano, secrétaire d'Etat chargée de la Famille, a été la première à dénoncer sur RMC une Une "insultante" de l'édition de l'hebdomadaire du 7 au 13 août, titrée "Nationalité, immigration, délinquance, le voyou de la République".

Jean-François Kahn, "engagé aux côtés de François Bayrou" en 2007, "ne partage pas du tout les opinions de Nicolas Sarkozy. C'est son choix. Mais une telle couverture, je trouve que c'est grave", a-t-elle affirmé.

"Où est le respect envers le chef de l'Etat qui a été élu au suffrage universel et mène une politique pour laquelle il a été choisi et sa politique validée ?", s'est-elle interrogée.

"Mme Nadine Morano ne manque pas d'air", a rétorqué M. Kahn, co-fondateur de Marianne, dans un communiqué. "Hier, elle qualifiait les journalistes d'investigation de "fascistes", puis, à la façon des staliniens, de "fascisto-trostkistes", puis les comparait aux journalistes pro-nazis des années 30. Hier encore, elle accusait les responsables de la gauche d'être complices des assassins", écrit-il.

"Au désespoir de ses propres amis politiques, aucune outrance ne l'arrête", accuse-t-il, estimant que "voyou, c'est vraiment charmant par rapport à fasciste ou à complice d'assassin".

Traiter le président de la République de voyou, "c'est quand même épouvantable", s'est indigné auprès de l'AFP Alain Marleix, secrétaire d'Etat aux Collectivités locales.

Le député UMP Lionnel Luca a lui aussi vivement réagi au nom du respect dû à la fonction : "Rien ne justifie l'outrage au président de la République élu démocratiquement. Rien ne justifie l'insulte à l'homme politique qui bafoue également ceux qui l'ont élu", écrit-il dans un communiqué,

Selon lui, "rien ne justifie ces dérives sinon l'intérêt financier d'une opération commerciale pour meubler l'actualité estivale". De plus, "il est paradoxal de dénoncer les dérives vichystes en utilisant les méthodes de la presse d'extrême droite d'avant-guerre, dont on sait ce qu'elle a été sous l'occupation", poursuit-il

A gauche, Pierre Moscovoci (PS) a prôné lui aussi le respect de la fonction estimant par conséquent le terme voyou "pas approprié". Mais, selon lui, "il y a eu, cet été, une offensive sécuritaire extrêmement ambiguë et limite" faisant "écho à des thématiques qu'on n'a pas connues depuis la Seconde guerre mondiale".

"Je ne dirais pas que c'est un voyou, mais il fait du Le Pen Light", a-t-il dit sur RMC. Et "la fin de son quinquennat va être sans arrêt marquée par ce type de provocation", a-t-il prévu.

AFP. 09/08/10 

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Russie: le feu menace un centre nucléaire de l'Oural

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Parc à Moscou
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(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
 

Les incendies de forêt font rage sur des centaines de milliers d'hectares dans le pays depuis la fin juillet, mais les autorités de Tcheliabinsk, dans l'Oural, à 2.000 kilomètres à l'est de Moscou, n'ont révélé que lundi qu'elles avaient décrété trois jours plus tôt l'état d'urgence autour du centre nucléaire Maïak.

"Le chef de l'administration a décrété le 6 août l'état d'urgence en raison de la propagation des incendies", selon un communiqué publié lundi.

Ce gigantesque complexe, lieu d'une catastrophe nucléaire en 1957, qui est capable de retraiter 400 tonnes de combustible nucléaire usagé par an, est aussi le lieu de stockage de très grandes quantités de déchets nucléaires.

Plusieurs autres installations nucléaires russes sont dans des zones à risque. Ainsi le ministre des Situations d'urgence, Sergueï Choïgou, a demandé dimanche à ses services de redoubler d'efforts autour d'un centre d'armement nucléaire à Snejinsk, également dans l'Oural.

Quant au centre nucléaire de Sarov, à 500 km à l'est de Moscou, plus de 800 hommes continuent de lutter contre le feu qui fait rage à proximité, a déclaré un responsable du ministère de l'Intérieur.

Dans la capitale russe, prise depuis la semaine dernière dans une fumée âcre et toxique, un responsable de la mairie a reconnu lundi que le nombre de décès était passé de moins de 400 à environ 700 par jour.

"La mortalité a été multipliée par deux", a déclaré le chef du département de la Santé à la mairie de Moscou, Andreï Seltsovski.

Selon les dernières données officielles disponibles, les incendies se poursuivaient lundi dans des districts situés entre 70 et 135 km au sud-est de la capitale.

A Saint-Pétersbourg, ancienne capitale impériale, la mortalité due à une "canicule anormale" a augmenté de 30%.

"En juillet 6.638 habitants sont morts contre 5.137 pour la même période de l'année dernière", selon le site du service d'état civil

Des défenseurs des droits de l'homme ont demandé dans une lettre ouverte au président Dmitri Medvedev qu'il sollicite une aide massive des pays étrangers pour éviter "une catastrophe humanitaire".

Selon les autorités de Moscou, les indices de pollution aux micro-particules, au monoxyde de carbone et aux hydrocarbures, étaient lundi trois fois supérieurs aux seuils d'alerte dans la capitale russe.

Alexeï Iablokov, ancien conseiller pour l'écologie au Conseil de sécurité russe, a mis en garde contre une catastrophe sanitaire et écologique majeure, dans un entretien à l'AFP.

Plusieurs ambassades étrangères, comme celle du Canada, ont entrepris d'évacuer une partie de leurs ressortissants.

Les équipes de football locales ont annoncé quitter la région pour leurs entraînements.

Le chef des services sanitaires russe, Guennadi Onichtchenko, a en outre mis en garde contre des épidémies et notamment le choléra, en raison de la canicule.

Les gigantesques feux de forêt qui frappent la Russie occidentale ont fait à ce jour 52 morts, selon un bilan officiel. La canicule qui sévit en Russie occidentale depuis début juillet est la pire "en 1.000 ans", a affirmé lundi le directeur des services météorologiques russes.

La Russie qui a introduit le 5 août l'embargo sur ses exportations de céréales a encore abaissé lundi de 10 millions de tonnes, à 60-65 millions de tonnes, sa prévision de récolte, a indiqué le Premier ministre Vladimir Poutine.

En 2009, la Russie avait récolté 97,1 millions de tonnes de céréales.

AFP. 09/08/10

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Bruno Gollnisch: pour la sécurité, l'UMP a 35 ans de retard sur Le Pen

"Ils ont 35 ans de retard sur Le Pen", a ironisé le député européen pour commenter la phrase "Français ou voyou, il faut choisir" prononcée le même jour par le ministre de l'Industrie et maire UMP de Nice, Christian Estrosi, au micro d'Europe 1.

"On parle de déchéance de la nationalité, mais ceci n'a d'intérêt que si cette déchéance est suivie d'expulsion", a également déclaré M. Gollnisch lors de cette conférence de presse de présentation d'un déplacement au Japon, dans les locaux du bureau d'information du Parlement européen à Paris.

"Si on expulsait les délinquants étrangers et les doubles nationaux ramenés à leur nationalité d'origine, on viderait nos prisons des deux tiers, ce qui ferait de la place pour les voyous bien de chez nous", a-t-il poursuivi.

"Il faudrait que la préférence nationale s'applique y compris dans ce domaine-là. Incidemment, ça permettrait peut-être de résoudre le problème de la surpopulation carcérale dans nos prisons", qui sont "de véritables pourrissoirs", a ajouté Bruno Gollnisch.

Lors de la campagne présidentielle de 2007, le programme de Jean-Marie Le Pen proposait que la déchéance de la nationalité puisse être prononcée en cas de naturalisation acquise depuis moins de 10 ans et de condamnation à plus de 6 mois de prison ferme.

AFP. 09/08/10

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09/08/2010

Hérault: un homme incarcéré pour avoir tiré sur ses cambrioleuses

Le septuagénaire soupçonné d'avoir blessé jeudi deux jeunes femmes qui s'étaient introduites par effraction dans sa maison, à Nissan-lez-Ensérune (Hérault), a été incarcéré vendredi, une décision contre laquelle son avocat a fait appel lundi, a-t-on appris auprès de ce dernier.

Le septuagénaire a été mis en examen pour tentative d'homicides volontaires et incarcéré à la maison d'arrêt de Béziers, a précisé son avocat, Me Josy-Jean Bousquet, qui a fait appel lundi matin de cette décision, estimant qu'une remise en liberté sous contrôle judiciaire de son client n'entraînerait pas de trouble à l'ordre public.

"C'est un homme qui a travaillé toute sa vie et son casier judiciaire est vierge", a indiqué Me Bousquet. "Dans le village, on considère qu'il est plus une victime et qu'il s'est trouvé dans une situation qu'il n'a pas très bien su gérer".

Jeudi, l'homme avait été réveillé pendant sa sieste par du bruit. Il a alors téléphoné, sans doute par mégarde selon son avocat, aux pompiers et "leur a dit à deux reprises que quelqu'un était rentré chez lui".

Puis "il a paniqué, a vu deux personnes et s'est affolé", d'autant qu'il avait déjà été cambriolé. Il a alors saisi une arme et tiré sur les deux présumées cambrioleuses.

Les deux femmes, blessées, ont été hospitalisées, l'une à Béziers, la seconde à Montpellier, cette dernière étant plus grièvement atteinte que sa complice présumée.
AFP. 09/08/10

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