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29/08/2010

L'Afghanistan commence à extraire du pétrole

Pétrole afghanistan.jpg

L'Afghanistan a extrait du pétrole pour la première fois de son histoire, annoncent les médias mondiaux citant le ministère afghan des Mines.

"C'est la première fois que nous extrayons du pétrole", a déclaré un porte-parole du ministère.

Le projet prévoit la production de 800 barils/jour dans la province de Sar-i-Pul.

Un gisement de 1,8 milliards de barils a été découvert à la mi-août dans le nord de l'Afghanistan. Le ministère des Mines a l'intention de lancer un appel d'offres pour son exploitation et de signer des contrats sur le raffinage du pétrole extrait.

MOSCOU - RIA Novosti - 27/08/10

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Nice: un policier roué de coups par quatre hommes pour une simple remarque

Pour avoir fait une remarque à un homme dans un tabac de Nice (Alpes-Maritimes), un policier a été roué de coups jeudi soir par quatre hommes, dont trois Tchétchènes.

La victime, un des trois policiers d'une équipe de la Bac, se trouvait dans un tabac du centre-ville pour acheter des cigarettes, quand un homme a doublé tous les clients qui faisaient la queue.

 

 Lorsque le policier lui a fait une observation, l'individu est revenu vers lui et l'a pris à partie. Un autre homme, surgissant par derrière, a saisi le policier au collet. Les deux l'ont traîné entre deux voitures, où deux autres individus se sont joints à eux pour le frapper à coups de pieds et de poings, alors qu'il se trouvait à terre.

 

Les deux autres policiers de la Bac sont intervenus. L'un des quatre agresseurs a pu s'enfuir, les trois autres ont été interpellés. Ils doivent être présentés samedi au parquet.

Le policier a eu plusieurs jours d'arrêt de travail. Dans la bagarre, deux autres fonctionnaires ont été plus légèrement blessés, l'un au pied, l'autre au poignet.

Le Parisien - 28/08/10

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28/08/2010

Autriche: durcissement des conditions d'accueil des Roms

Maria Fekter.jpg

Maria Fekter

La ministre autrichienne de l'Intérieur Maria Fekter a justifié un durcissement des conditions d'accueil des demandeurs d'asile pour prévenir des abus par les Roms, soulevant les critiques des écologistes aujourd'hui.

Partisane d'une ligne dure, la ministre conservatrice veut restreindre la liberté de mouvement des demandeurs d'asile pendant l'instruction de leur dossier, une mesure vivement critiquée par des juristes et le monde associatif. "Ainsi on pourra assurer que les aides aux demandeurs d'asile ne servent pas d'argent de poche ponctuel aux Roms d'Europe du sud-est", a-t-elle déclaré.

Mme Fekter a argumenté que ses services avaient constaté une recrudescence de demandes d'asile de Roms de Macédoine dernièrement. Mais une fois inscrit, et ayant bénéficié des aides liées au statut de demandeur d'asile, les Roms quittent les centres d'accueil, selon elle.

Après cette sortie, la porte-parole adjointe du parti écologiste die Grünen Maria Vassilakou a accusé Mme Fekter de "racisme" et réclamé sa démission.
Cette polémique intervient alors que les expulsions de Roms de France vers la Roumanie et la Bulgarie ont un large écho médiatique dans la petite république alpine.

Le Figaro - 28/08/10

 

 

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Non-exécution des peines: le préfet de police de Paris passe à l'offensive

Exécution des peines tableau.jpg

(Cliquez sur le tableau pour le voir en totalité)

Le préfet de police de Paris met en place un véritable service de «marshalls» pour retrouver les condamnés. 

La non-exécution des peines? Elle est à ce point inscrite dans les mœurs judiciaires qu'un service de police la combat à temps plein dans la capitale. Cette unité de cinquante fonctionnaires, unique en son genre, va même prendre de l'ampleur, au point de se transformer en une sorte de service de marshalls à la française, compétent sur Paris et ses trois départements limitrophes (Hauts-de-Seine, Val-de-Marne et Seine-Saint-Denis). Le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, vient en effet de décider d'étendre au Grand Paris l'action du Service d'exécution des décisions de justice (SEDJ) de la police judiciaire.

Ses limiers prenaient déjà les ordres des magistrats parisiens du TGI et de la cour d'appel. Désormais, ils pourront également être saisis par ceux de Nanterre, Créteil et Bobigny, dans cette Seine-Saint-Denis qui représente, à elle seule, le plus gros vivier de délinquants au plan national après Paris.

Leur mission: ramener derrière les barreaux ou devant leur juge d'application des peines les personnes condamnées, mais qui, laissées libres, ont disparu de la circulation. Il suffit pour cela que la justice réclame le condamné en vadrouille et que son dernier domicile connu se trouve en région parisienne.

L'an dernier, les hommes du SEDJ ont été saisis de 3500 affaires (un chiffre en croissance de 20% par an en moyenne), identifiant et arrêtant un bon millier de voyous en goguette, dont 192 sont immédiatement repassés par la case prison. Parmi les 2500 restants, soit les délinquants demeuraient introuvables, soit leur dossier a dû être renvoyé à un autre tribunal, la PJ ayant découvert qu'ils n'habitaient plus le ressort de Paris, soit ils étaient déjà en prison, ce que la justice ignorait…

Dans l'esprit du préfet Gaudin, le SEDJ doit travailler un peu à la manière de l'Office central chargé de rechercher les fugitifs de haut vol, type Colonna ou Ferrara. À cette différence près que le «client» ne tient pas ici le haut de l'affiche. Petite frappe de cité, dealer, arracheur de sac multirécidiviste, il peut malgré tout être dangereux. «Nous arrêtons des braqueurs condamnés à cinq ans de prison», souligne un commissaire.

Chaque jour, trois groupes d'enquêteurs du SEDJ se répartissent les «objectifs» à aller cueillir. Les voitures banalisées partent au petit matin du quai de Gesvres, sur l'île de la Cité. «Nous arrêtons en moyenne trois personnes par jour et le rythme va inévitablement s'accélérer après la réforme», explique Jean-Jacques Herlem, directeur adjoint à la PJ parisienne.

«Le gibier est plutôt méfiant, poursuit un policier. Fréquemment, nous avons affaire à des délinquants qui utilisent d'innombrables alias et pseudo, vivant sous de fausses identités et n'habitant évidemment jamais à l'adresse indiquée.»

Il faut alors diligenter de minutieuses enquêtes de voisinage, questionner la famille du condamné, ses amis, et recourir, au besoin, aux systèmes d'écoute téléphonique qui permettront de capter l'indiscrétion fatale à celui qui aurait préféré se faire oublier.

Le Figaro - 28/08/10

 

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Jean de La Fontaine (1621-1695)

Les Animaux malades de la peste

Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.

Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

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Liliane Bettencourt a révoqué François-Marie Banier de son titre de légataire universel

Jean-marie Banier.jpg

"Liliane Bettencourt a estimé qu'elle avait déjà beaucoup donné à M. Banier, elle a donc mis fin à la disposition qui faisait de lui son légataire universel", a déclaré samedi à l'AFP Me Georges Kiejman, avocat de la milliardaire.

Mme Bettencourt, 87 ans, a rédigé mi-juillet depuis sa propriété de l'Arcouest (Côtes-d'Armor) un document qui modifie son testament établi en 2007 et révoque M. Banier de son titre, sans désigner de nouveau légataire universel, a précisé l'avocat, confirmant ce qu'il a dit au journal Le Monde.

François-Marie Banier devait, au titre de cette fonction de légataire universel, percevoir après le décès de Mme Bettencourt huit pour cent de son patrimoine, soit environ 1,25 milliard d'euros, avait expliqué fin juillet l'entourage de l'une des toutes premières fortunes de France.

Le patrimoine de Mme Bettencourt, évalué à 15,63 milliards d'euros selon la dernière estimation du 1er mars, est composé notamment pour 14,5 milliards de sa participation (30%) dans le capital de L'Oréal via la holding Thétys.

Françoise Meyers-Bettencourt - fille unique de Liliane Bettencourt - et ses deux fils détiennent la nue-propriété de cette participation dans L'Oréal (la fille en est propriétaire mais la mère touche les dividendes), ainsi que des biens immobiliers familiaux.

Mme Bettencourt et son mari, André Bettencourt, décédé en 2007, avaient en outre décidé de porter la part dont hériteront leur fille et ses deux enfants à plus de 92% de leur patrimoine, avait précisé fin juillet l'entourage de la milliardaire.

Reste ainsi au légataire universel la "quotité disponible", soit huit pour cent du patrimoine Bettencourt. M. Banier, visé par une plainte de Françoise Meyers-Bettencourt pour "abus de faiblesse" sur l'octogénaire, a déjà reçu environ un milliard d'euros de dons (assurances-vie, tableaux) dans les années 1990 et 2000.

Un autre bénéficiaire du testament de Liliane Bettencourt, le professeur Gilles Brücker, désigné exécuteur testamentaire par la milliardaire, est pour sa part dans le collimateur de l'Ordre des médecins.

Le président de l'Ordre, Michel Legmann, a demandé au conseil départemental de Paris d'entendre ce spécialiste en épidémiologie devenu médecin conseil de Mme Bettencourt à la fin des années 1990, ainsi que sa compagne, Christine Katlama, et d'autres praticiens "afin d'obtenir des éclaircissements" et déterminer s'ils ont enfreint le code de déontologie.

Interrogé par Le Monde sur ce dossier fin juillet, le Pr Brücker s'était déclaré "très serein". "Nous avons une telle conscience, Christine Katlama et moi-même, d'être transparents, désintéressés, que nous avons notre entière conscience pour nous", avait-il déclaré.

"A titre personnel, je n'ai pas touché un centime d'euro", avait-il assuré.

Ces nouveaux éléments devraient nourrir l'enquête menée à Nanterre par la juge Isabelle Prévost-Desprez, chargée de juger M. Banier et qui devrait entendre dans les jours qui viennent des visiteurs réguliers de Mme Bettencourt et des membres de son entourage, a dit une source proche du dossier.

La magistrate, en conflit ouvert avec le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, doit en effet vite avancer dans ses investigations, avant que la cour d'appel de Versailles ne se prononce le 14 septembre sur un recours en annulation déposé par Me Kiejman, l'avocat de Liliane Bettencourt.

AFP. 28/08/10

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Nissan: nouveau départ pour le comité de soutien à René Galinier

Comité de soutien RG.jpg

(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Le comité de soutien provisoire à René Galinier a adopté les statuts d’une association loi 1901. Depuis vingt jours, le soutien des amis de René Galinier n’a pas faibli d’un iota. A travers un comité provisoire lancé par ses plus proches connaissances, 8 103 signatures exactement avaient été recueillies sur leur pétition hier soir et plus de 5 000 € de dons récoltés en vue de la défense du septuagénaire et d’actions dans le respect de la loi que le nouveau comité de soutien déciderait de mener dans les jours à venir.

Hier soir, dans le centre socioculturel de Nissan-lez-Ensérune, une soixantaine de personnes étaient donc présentes pour ce nouveau départ du comité de soutien. Le but premier reste le même : œuvrer dans le calme pour une remise en liberté sous contrôle judiciaire de René Galinier. « Nous prenons nos responsabilités, soulignait Patrick Espargilière, vice-président de l’ancien comité de soutien. Nous ne voulons surtout pas nous laisser surprendre par des actions qui pourraient nuire à notre ami. » Pour tenter d’éviter toute récupération, l’une des principales conditions pour adhérer à ce nouveau comité de soutien est d’ailleurs de résider à Nissan. Ou d’être membre d’une association du village. « Et surtout nous voulons lui montrer que nous restons mobilisés », soulignait l’ex-vice-président.

Surtout pas de désordre. Raison gardée, patience, modération ont été les mots les plus souvent répétés par les personnes qui ont pris la parole, Claude Vayssière, ancien président, Pierre Cros, maire de Nissan et Me Bousquet, avocat de René Galinier.

L’assistance a tout le temps de la réunion gardé son calme. Cette attitude est indispensable pour l’avocat qui a souligné combien la justice a horreur d’avoir l’impression « qu’on lui souffle les décisions à prendre » et qu’il allait déposer une nouvelle demande de remise en liberté en début de semaine prochaine. Le conseil d’administration s’est retiré ensuite pour élire son bureau.

Le Midi Libre - 27/08/10

 

 

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Toutes les condamnations à mort ne sont pas aussi graves...

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Editorial de Christian Bouchet

Nombre d’entre vous ont sans doute entendu parler, ces dernières semaines, de Sakineh. Cette Iranienne, dont les médias nous relatent le triste sort en ne citant familièrement que son prénom, serait emprisonnée à Tabriz, attendant d’être mise à mort par lapidation pour avoir commis le « terrible crime » d’adultère…

Et les commentateurs de gloser ad nauseam sur l’archaïsme de la République islamique d’Iran, sur la dictature rétrograde qui y règne, sur le malade mental qui la dirige, etc.

Pourtant, les faits sont tout autres :

Fin 2006, une femme et deux hommes sont arrêtés en Iran dans une affaire de meurtre. L’un des trois accusés se trouve être le commanditaire du meurtre d’un certain Mohammadi-Ashtiani et cet homme est l’amant de la veuve du défunt. L’assassin est mis en prison et n’est pas condamné à mort, car il bénéficie du « pardon » de l’un des fils de la victime. L’épouse, Sakineh Mohammadi-Ashtiani, quant à elle est condamnée à mort par pendaison pour complicité d’assassinat. Aucune déclaration officielle ne permet d’affirmer qu’un autre type de condamnation ait pu exister.

Juillet 2010, dans un contexte de tensions sur la question de la possession et du déploiement de technologies nucléaires par l’Iran, et dans une période de très grande hostilité de l’entité sioniste vis-à-vis de l’Iran, le Human Rights Watch, ONG américaine, dirigé par un procureur de New-York et proche des mouvements sionistes, s’intéresse soudain au cas de Sakineh Mohammadi-Ashtiani, et parle de lapidation imminente.

En France, Bernard Henry Lévi, dont il est inutile de commenter les affinités sionistes, au point que certain le considèrent comme un sayan (voir sur ce même site l’entretien avec Jacob Cohen sur son livre Le Printemps des sayanim), organise une pétition signée en grande pompe par ses fans dont Ségolène Royal, Jacques Chirac, Valéry Giscard d’Estaing et Carla Bruni, qui engage la France en déclarant sur le site de l’entarté (avec reprise sur celui de Libération et du magazine Elle), « Du fond de votre cellule, sachez que mon mari plaidera votre cause sans relâche et que la France ne vous abandonnera pas ».

Aux États-Unis mêmes, Hillary Clinton monte au créneau et se dit « profondément concernée » par l’affaire.

Un comité international de femmes, rapidement constitué, appelle à manifester dans 100 villes de par le monde contre la lapidation de Sakineh le 28 août prochain.

Etc.

Dans le même temps, tout ce beau monde est resté d’une discrétion totale face à un appel d’Amnesty international en date du 20 août dernier. L’association demandait à la justice saoudienne de ne pas appliquer la loi du talion, après qu’un juge ait condamné un homme ayant entraîné la paralysie d’un autre lors d’une bagarre à avoir sa moelle épinière tranchée par des médecins, ce qui entraînera au mieux sa tétraplégie au pire son décès…

De même, tous ces grands humanistes sont d’une discrétion absolue face au sort de Linda Carty, 59 ans, une citoyenne britannique, vivant aux Etats-Unis, qui doit être exécutée par injection létale dans les prochaines semaines alors qu’elle n’a cessé de clamer son innocence.

De ces trois condamnations, une seule a été mise en avant et une seule est considérée comme inacceptable par les médias et les faiseurs d’opinion. Il est vrai que les juges qui l’ont décidée sont des fonctionnaires d’un pays résistant… Les deux autres condamnations ne comptent pas et doivent être tues. Les juges de l’Empire et de ses alliés ne pouvant pas, quant à eux, se tromper, il convient donc de les laisser faire leur travail sans que l’opinion publique ne s’en mêle.
VOXNR - 27/08/10

 

 

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27/08/2010

Les conséquences de Falloujah pires que celles d'Hiroshima?

La ville de Falloujah, située à soixante-dix kilomètres à l’ouest de Bagdad, fut, du 6 au 29 novembre 2004, le théâtre d’une violente opération militaire américaine contre la résistance baasiste. Le bilan des combats, très violents, fut lourd et la prise de la cité coûta la vie à une centaine de GI’s et à quatre mille irakiens dont plusieurs centaines de civils. Les choses ne se sont, cependant, pas arrêtées là et, six années plus tard, nombreux sont les habitants de Falloujah, principalement des enfants, qui décèdent toujours des suites des combats. Victimes indirectes de ceux-ci, ils développent des pathologie incurables dues à l’usage par l’US Army de munitions contenant de l’uranium.

Le quotidien britannique The Independant a été un des rares médias occidentaux à rendre compte récemment de l’étude menée, en janvier et février dernier, sur 5000 habitants de la ville martyre par le professeur Chris Busby, le spécialiste britannique le plus réputé en matière de maladies cancérigènes. Elle confirme ce dont se plaignaient, depuis 2005, les médecins de Falloujah : le taux de cancer y a été multiplié par quatre chez les adultes et par douze chez les enfants. Les leucémies tout particulièrement ont été multipliées par trente-huit, soit le double de ce qui fut constaté parmi les survivants d’Hiroshima au lendemain de la deuxième guerre mondiale. Et ce n’est pas tout, le nombre des bébés naissant hydrocéphales, acéphales, dépourvus de membres et de certains organes, etc. a explosé. Ainsi, et ce n’est qu’un exemple, l’incidence d’anophtalmie (absence d’yeux) dans les maternités de Falloujah est 250.000 fois plus élevée que l’occurrence moyenne habituelle. Pour , Chris Busby c’est l’indication sans équivoque d’« un dommage génétique lié à une exposition majeure à un élément mutagène ».

Celui-ci est, de toute vraisemblance, l’uranium appauvri utilisé par l’armée de l’Oncle Sam pour renforcer la puissance de pénétration de ses obus bien que son usage soit condamné par une résolution des Nations Unies de 1996. Les militaires américains affirment qu’il n’y a pas de raison qu’ils s’en privent puisque l’uranium appauvri n’est pas nocif. Les Irakiens prouvent par leurs pathologies le contraire, et, selon les termes même du Professeur Busby, les conséquences de son utilisation lors de la prise de Falloujah sont proportionnellement plus dramatiques que celles causées par l’utilisation de l’arme atomique à Hiroshima et Nagasaki.

La mort lente dans les Balkans

Les troupes américaines on eu recours pour la première fois à des projectiles à l’uranium appauvri en 1991, lors de la guerre du Golfe. Avant d’en faire usage contre Falloujah, treize ans plus tard, elles les utilisèrent en Europe, à deux reprises, lors de leurs interventions en Yougoslavie en 1995 et 1999.

Durant l’hiver 2008, le docteur Mirjana Andeljkovic-Lukic a publié à Belgrade le livre Les Cadeaux de l’ange de miséricorde dans lequel elle rend compte de ses études de terrain et des constatations de ses collègues. Tous notent dans les zones qui ont été pilonnées par les avions de l’OTAN avec des missiles à l’uranium appauvri une augmentation des cancers qui va de 50% dans la région de Bujanovac à 200% dans celle de Kosovska Mitrovica. Pire, le pédiatre Liljana Pejcic relève que les enfants y sont anormalement atteints de troubles cardiaques, de diabète, de cancer et de leucémie. Ce qui fait dire à Adnan Salihu de la polyclinique de Bujanovac : « Notre environnement est pollué de manière irréversible. La population entière verra plusieurs générations successives porter les marques de l’irradiation de leurs aînés. Nous vivons un Hiroshima au ralenti. »

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Christian Bouchet

VOXNR - 27/08/10

23:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

RSA Jeunes - "J'espère que cette aide sera vite débloquée"

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Jamel Benamour, 20 ans, sans emploi

Trouver du travail dès septembre, c’est le challenge que s’est fixé Jamel Benamour, sans emploi depuis trois mois. Ce jeune homme était employé dans la restauration et l’animation depuis l’obtention de son bac ES en 2008. Jusqu’à présent, il trouvait « injuste » que les plus jeunes actifs ne bénéficient pas du revenu de solidarité active (RSA).

« Pour l’instant, je ne perçois rien. Une aide comme le RSA me permettrait d’aider mes parents à payer les factures et le loyer. » Le garçon voudrait aussi mettre de l’argent de côté pour s’acheter une voiture. « Ce serait le moyen d’élargir ma zone de recherche d’emploi et d’être autonome, car je suis prêt à répondre à n’importe quelle offre », explique-t-il avec entrain. « Un jeune qui commence tôt galère plus. Le marché est instable pour nous. Le manque d’expérience oblige à cumuler les petits boulots. »
Jamel se dit donc prêt à constituer un dossier pour le RSA. « Encore faut-il que les délais de validation ne soient pas trop longs et que l’aide soit rapidement débloquée. S’engager dans des procédures lourdes qui ne débouchent sur rien sous prétexte que notre situation change d’un mois à l’autre serait décourageant. » Hier, Jamel est sorti une nouvelle fois bredouille de sa prospection au Centre d’information et de documentation jeunesse de Paris (XVe). « Ce qui me motive, c’est l’espoir de trouver un job dans mon domaine de prédilection : la restauration. RSA ou non, je n’espère pas m’éloigner des fourneaux trop longtemps », ajoute ce jeune passionné avant de partir acheter des épices à Barbès (XVIIIe).

Le Parisien - 27/08/10

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Pour Sakineh, Paris demande aux 27 d'envisager des sanctions contre l'Iran

"Une lettre commune de tous les Etats membres aux autorités iraniennes est devenue nécessaire, si nous voulons sauver cette jeune femme", écrit le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner dans un courrier envoyé mercredi à la haute représentante de l'UE, Catherine Ashton.

Dans ce message, également adressé à ses homologues européens, Bernard Kouchner suggère d'adjoindre à cette démarche commune une menace de sanctions afin de faire pression sur Téhéran, à la fois à propos de Sakineh mais aussi de tous les opposants "privés de leurs droits les plus élémentaires: manifester, communiquer, s'exprimer".

Sakineh Mohammadi Ashtiani, mère de famille de 43 ans, a été condamnée à mort par lapidation en 2006 pour adultère et complicité dans le meurtre de son mari, selon Téhéran. Cette condamnation a "suscité la révolte de tous ceux qui, en Europe, ne se résignent pas à la barbarie", estime le ministre français.

Il faut, dit-il, "engager l'Union dans des initiatives nouvelles pour rappeler aux autorités iraniennes que, comme sur le dossier nucléaire, leur attitude d'isolement et de fermeture a un coût, dont elles pourraient s'affranchir dès lors qu'elles choisiraient un comportement plus responsable".

La stratégie actuelle, "pour l'essentiel déclaratoire", de la diplomatie européenne ne paraît pas assez efficace, selon M. Kouchner.

A Bruxelles, la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a répondu que "le moment est proche" pour l'UE "d'exprimer collectivement son rejet de pratiques d'un autre temps", à propos de la condamnation de Sakineh Mohammadi.

"Vos préoccupations à propos de la situation des droits de l'Homme en Iran recoupent très exactement les miennes", écrit Mme Ashton dans sa réponse à M. Kouchner, dont l'AFP a obtenu une copie.

"Une démarche de l'UE --discrète-- est en cours à Téhéran", a aussi annoncé Mme Ashton.

Le ministre français propose qu'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE, les 10 et 11 septembre, soit l'occasion d'un "débat d'ensemble" sur l'action de l'UE en faveur des droits de l'homme en Iran.

"Nous sommes prêts à soutenir toute proposition qui pourrait jouer un rôle positif pour améliorer la situation des droits de l'homme en Iran et nous en discuterons avec nos partenaires européens", a indiqué à Londres une porte-parole du Foreign Office.

La mobilisation de la société civile et du monde politique s'est accrue ces dernières semaines pour sauver Sakineh d'un châtiment que le président français Nicolas Sarkozy a qualifié mercredi de "moyenâgeux". Il avait ajouté que la France estimait avoir "la responsabilité" de la jeune femme.

Une pétition a été lancée mi-août à Paris. Elle rassemble personnalités politiques, artistes, intellectuels de différents pays, dont plusieurs prix Nobel. Les anciens présidents français Jacques Chirac et Valéry Giscard d'Estaing ont notamment signé ce texte qui reçoit de 1.800 à 2.000 signatures par jour.

L'Iran et les pays occidentaux sont engagés depuis 2006 dans un bras de fer sur le programme nucléaire de Téhéran. Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté quatre séries de sanctions contre l'Iran pour l'obliger à cesser l'enrichissement d'uranium. Jusqu'à présent, l'Iran n'a pas plié.

AFP. 27.08/10

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Le Japon ouvre aux médias la chambre d'exécution des condamnés à mort

Japon chambre d'exécution par pendaison.jpg

(Cliquez sur la photo)

La ministre de la Justice, Keiko Chiba, une avocate de formation personnellement opposée à la peine capitale, avait annoncé le mois dernier le lancement d'une étude ministérielle sur le sujet.

Elle avait également décidé d'autoriser les médias japonais à accéder à la pièce où se déroulent les pendaisons, afin que le public puisse se faire une idée de cette sentence soutenue massivement par l'opinion dans les sondages.

Vendredi matin, pendant une demi-heure, les journalistes ont pu visiter l'intérieur du Centre de détention de Tokyo, dont des images ont été diffusées par les principales chaînes de télévision.

Sur le sol d'une salle vitrée sans fenêtre, un carré rouge avec une croix au centre marque l'emplacement de la trappe qui s'ouvre sous les pieds du supplicié, dont les mains sont menottées et les yeux bandés.

Le mécanisme est déclenché par un des trois boutons-poussoirs fixés au mur d'une pièce contiguë, pressés simultanément par trois gardes qui ignorent lequel est actif.

Avant l'exécution, le condamné a la possibilité de se recueillir dans une salle de prière où trône une statue dorée de Bouddha.

"Cette occasion offerte aux médias va fournir des éléments au débat public sur le système de la peine de mort", a déclaré Mme Chiba lors d'une conférence de presse.

Les Etats-Unis et le Japon sont les deux seules démocraties industrialisées à maintenir la peine de mort, une pratique condamnée par les pays européens et les associations de défense des droits de l'homme.

Ces dernières dénoncent notamment le fait que les détenus ne sont prévenus de leur exécution qu'à la dernière minute et que les familles ne sont informées qu'une fois la pendaison effectuée.

Cent sept prisonniers attendent actuellement dans les couloirs de la mort.

Amnesty International affirme que les conditions de détention dans un isolement quasi total rendent fous certains condamnés.

"Chaque jour peut être leur dernier et l'arrivée de l'ordre d'exécution signifie que la sentence sera rendue à peine quelques heures plus tard. Certains vivent ainsi année après année, parfois pendant des décennies", dénonce l'association.

Les autorités nippones justifient le maintien de la peine capitale par le soutien qu'elle reçoit parmi la population.

En février, un sondage commandé par le gouvernement avait indiqué que 85% des Japonais y étaient favorables.

Avant d'accéder au pouvoir en septembre 2009, le Parti Démocrate du Japon (PDJ) avait promis d'"encourager un débat national" sur cette question.

Mais après la défaite du PDJ aux récentes élections sénatoriales, et l'impopularité du gouvernement en place, le sujet n'est plus d'actualité.

Malgré ses convictions personnelles, Mme Chiba a autorisé fin juillet l'exécution de deux criminels, à laquelle elle a tenu à assister.

Elle a tenté maladroitement de justifier sa décision en expliquant qu'elle avait "de nouveau senti profondément le besoin d'une discussion d'ampleur sur la sentence capitale".

L'ancien parlementaire Nobuto Hosaka, qui milite contre la peine de mort, pense pour sa part qu'un tel débat est improbable dans l'immédiat.

"L'environnement nécessaire pour que tous les partis discutent de cette question est en train de se dégrader. C'est très difficile à l'heure actuelle", a-t-il confié à l'AFP.

Il craint que Mme Chiba, battue aux sénatoriales de juillet, soit prochainement remplacée par un ministre plus favorables aux exécutions.

AFP. 27/08/10

 

 

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VIDEO Bruno Gollnisch au micro de France-Inter

http://www.dailymotion.com/video/xeks33_bruno-gollnisch-f...

Bruno Duvic reçoit dans le 7/9 de France Inter Bruno Gollnisch, Vice Président et Député européen du Front National. (08h20 - 26 Août 2010).

27/08/10

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Chaque jour, sauvons Sakineh: la lettre de Carla Bruni-Sarkozy

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Sakineh Mohammadi-Ashtiani sur une photo non datée, fournie par Amnesty International le 9 juillet 2010 (Photo AFP)

«La Règle du jeu», le magazine «Elle» et «Libération» relaient la parole d'artistes, d'intellectuels, de lecteurs en faveur de cette Iranienne condamnée à la lapidation. Aujourd'hui: la lettre de la femme du président de la République.

Chaque jour qui passe est peut-être le dernier jour de la vie de Sakineh Mohammadi Ashtiani. Chaque heure qui vient la rapproche inéluctablement de cette mort par lapidation à laquelle la justice iranienne l’a condamnée. Cette femme, qui croupit depuis 5 ans dans la prison de Tabriz, a été condamnée, au terme d’un simulacre judiciaire dont l’Iran a le secret. Deux relations amoureuses hors mariage sont le prétexte de ce verdict qui l’expose à une mort atroce.On tue avec des pierres, on sauve avec des mots. (Ndb: elle est également accusée de complicité dans le meurtre de son mari selon ses propres aveux)

La Règle du jeu, le magazine Elle et Libération prennent donc aujourd’hui une nouvelle initiative. Artistes, intellectuels, hommes et femmes politiques ainsi que nos lecteurs, tous sont sont invités à nous faire parvenir un message. Une citation, un témoignage de solidarité, une prière: tous les messages sont les bienvenus  pourvu qu’ils disent à Sakineh qu’elle est moins seule qu’il n’y paraît et à ses assassins que le monde les regarde et les juge.

Chaque jour, sauvons Sakineh !

Aujourd'hui, nous publions la lettre de Carla Bruni-Sarkozy:

Chère Sakineh,

Condamnée à être enterrée vivante, puis à être lapidée ! Votre beau visage, réduit en bouillie ! Vos yeux pleins de douleur et de dignité, votre front, votre cerveau, votre âme… transformés en cible pour des lanceurs de pierres, explosés, pulvérisés, en miettes ! Effroi et consternation ! Cette image de cauchemar qui nous révulse, cette image qui nous terrifie et qui semble issue de la nuit des temps, cette incroyable torture risque donc de devenir réalité. Pour d’obscures raisons, avec une rage froide, des êtres semblables à vous et à moi en ont ainsi décidé, Sakineh. Des êtres qui s’arrogent le droit de vie et de mort sur celles qui ne leur obéissent pas. Comment se taire après avoir pris connaissance de la sentence qui a été prononcée à votre encontre ? Ce qui risque de vous arriver blessera profondément toutes les femmes, tous les enfants, tous ceux qui portent en eux des sentiments d’humanité. Et pis encore, vous ne seriez pas la seule à risquer de subir cet effarant supplice… Je ne vois pas le bien qui peut sortir de cette cérémonie macabre, quelles que soient les justifications juridiques avancées. Répandre votre sang, priver vos enfants de leur mère, mais pourquoi ? Parce que vous avez vécu, parce que vous avez aimé, parce que vous êtes une femme, une Iranienne ? Tout en moi se refuse à l’accepter. Le peuple iranien fait partie des nations les plus anciennes et les plus remarquables de la planète. Je ne comprends pas comment les héritiers d’une grande civilisation faite de tolérance et de raffinement pourraient être infidèles à cet héritage millénaire. Vos juges doivent le savoir, Sakineh, votre nom est devenu un symbole sur la planète entière. Puissent-ils comprendre que, quelle que soit l’époque, quel que soit le lieu, ils ne pourront jamais se laver les mains d’un tel crime ? Je suis fière de vivre dans un pays où la peine de mort a été abolie. Longtemps, elle a fait partie de nos lois, et je peux vous dire que cette abolition fut une victoire démocratique, très importante pour l’ensemble de notre peuple. Et si cette victoire devenait aussi la vôtre ? Et si la nation iranienne tournait le dos à cette pratique barbare ? Je prie pour que la justice de votre pays sache faire preuve de clémence à votre égard, ainsi que pour les autres victimes qui risqueraient de subir le même supplice. En France, les enfants apprennent à l’école que la clémence est la principale vertu des gouvernants. Du fond de votre cellule, sachez que mon mari plaidera votre cause sans relâche et que la France ne vous abandonnera pas.

Carla Bruni-Sarkozy

Libération - 24/08/10

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Australie: un enfant costumé en Hitler remporte le 1er prix à un concours de déguisement

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Hitler en 1939

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Le petit garçon déguisé en Hitler a été désigné vainqueur

(Cliquez sur les photos)

Une école australienne a dû présenter vendredi des excuses aux parents d’élèves après un concours de déguisement à l’issue duquel un enfant, portant le costume d’Adolf Hitler, avait été désigné vainqueur.

AFP | 27.08.2010 | 10:49

L’enfant, qui arborait un costume nazi et une croix gammée, avait remporté le concours auquel participaient ses camarades de classe âgés de 9 et 10 ans.

Après des plaintes de nombreux parents, l’école catholique basée à Perth, a envoyé une lettre d’excuses aux familles.
"Avec le recul, nous aurions dû agir différemment", a déclaré le principal, resté anonyme, cité par le journal The West Australian, arguant tout de même pour se justifier que Hitler "était un personnage célèbre".
"Pour moi c’est beaucoup de bruit pour rien", a-t-il ajouté.
A l’avenir, assure l’école, les concours de déguisement seront restreints à des personnages "adaptés à des élèves de primaire".

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N.O.M. A Fréjus, Sarkozy rend hommage aux deux soldats tombés en Afghanistan...

VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/soldats-t...

Encore une fois, cette guerre n'est pas la nôtre!

27/08/10

 

18:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Toulouse: la mère infanticide a été hospitalisée

Entrée de l'imeuble enfant défenetrée.jpg

Entrée de l'immeuble à Toulouse

Cette femme de 34 ans a été examinée par un médecin qui a conclu que son état n'était pas compatible avec un placement en garde à vue, a dit le procureur Michel Valet devant la presse. Elle a été hospitalisée dans la nuit de jeudi à vendredi sans être entendue par les enquêteurs.

Le procureur n'a guère laissé de doute sur le fait que c'est bien elle qui, jeudi soir, a précipité sa fillette du huitième étage d'un immeuble en plein centre-ville.

Il existe "des charges très sérieuses" contre elle, a-t-il dit. Le père de l'enfant et d'autres proches ont été entendus en qualité de témoins et aucun soupçon ne pèse sur eux.

L'hospitalisation "n'arrête pas le cours de la justice", a précisé le procureur. Une information judiciaire va être ouverte et il va falloir reconstituer le déroulement des faits, cerner la personnalité de la mère et le contexte familial, a-t-il dit. Mais il s'est gardé de fournir le moindre début d'explication.

Selon les premières constatations, la jeune femme, sans profession, se trouvait seule dans l'appartement avec le nourrisson alors que son compagnon et père de l'enfant, un médecin de 31 ans, était au travail.

Le drame s'est déroulé sans que personne ne semble en avoir eu immédiatement connaissance. La petite fille, baptisée Zoé, est tombée d'une vingtaine de mètres de haut dans l'arrière cour bétonnée. Elle devait être autopsiée vendredi.

Il a fallu que la soeur qui, pour une raison indéterminée, se trouvait sur le palier devant la porte, s'inquiète de ce qui se passait à l'intérieur et que les proches alertent les pompiers.

Le couple passait pour être sans histoire, au point que Raphaël Yepes, concierge de l'immeuble calme hébergeant surtout des personnes âgées, disait ne pas connaître l'infanticide présumée.

"On tombe des nues", abondait Catherine Barrère-Melki, oto-rhino-laryngologiste au 1er étage.

Une voisine de palier n'avait jamais "entendu un mot plus haut que l'autre, ils avaient l'air d'avoir une vie de couple paisible".

"C'est un couple charmant, son geste est incompréhensible. C'était une femme très bien, très calme", disait Gisèle, qui refusait de décliner son nom.

"On les voyait aux réunions de la copropriété, ils étaient très discrets", se rappelait-elle.

"Qu'est-ce qui s'est passé ? Après l'accouchement, c'est difficile pour une femme, mais elle était si contente d'avoir un bébé", disait-elle.

Une psychologue, Line Abeau-Inard, mettait en garde contre les conclusions hâtives et soulignait la diversité des raisons qui pouvaient avoir motivé un acte aussi extrême: "Cela peut être quelqu'un qui sent cet enfant comme quelqu'un qui l'envahit, qui n'arrive pas à prendre du recul par rapport à cet enfant (...) ça peut être quelqu'un de complètement dépressif, qui a fait une dépression post-partum" après la naissance.

Selon elle, les experts devront établir le degré de discernement de la mère au moment des faits. Une chose est sûre: le geste frappe les esprits "parce qu'on touche vraiment à des tabous: dans l'imaginaire collectif, la mère est la nourricière, celle qui va protéger (...) Quand une mère sort de ce cadre-là, c'est très choquant".

AFP. 27/08/10

 

 

 

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La saucisse de Morteau reconnue au niveau européen

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(Cliquez sur la photo)

Egalement baptisée "jésus de Morteau", cette saucisse est désormais assurée, grâce au label IGP, être la seule à pouvoir utiliser cette dénomination en Europe.

Le "jésus de Morteau" est une saucisse droite de forme cylindrique élaborée à base de viande de porc, exclusivement nourris au petit lait.

Le fumage, réalisé à partir de bois résineux, lui donne une couleur ambrée.

Historiquement, cette étape de la production est réalisée dans de vastes et hauts fumoirs appelés "Thués". En bouche, le produit ne doit ni être dur ni caoutchouteux, mais ferme et juteux, souligne l'Inao.

La zone de production s'étend sur les quatre départements constituant la région de Franche-Comté (Doubs, Jura, Haute-Saône et territoire de Belfort).

En 2009, on comptait 31 fabricants de saucisses, 60.000 porcs élevés au petit lait et une production de 4.077 tonnes de saucisses.

L'indication géographique protégée est un signe européen qui existe depuis 1992 et assure au consommateur que le produit tire une ou plusieurs caractéristiques de son origine géographique.
AFP. 26/08/10 

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Toulouse: une femme jette son bébé par la fenêtre

Une petite fille de deux semaines est morte aujourd'hui après avoir été projetée dans le vide, depuis la fenêtre d'un appartement situé au 8e étage d'un immeuble du centre de Toulouse, a déclaré le procureur de Toulouse, Michel Valet, qui soupçonne la mère.
"Il y a toutes les raisons de penser que cet enfant a été jeté par la fenêtre par sa mère. Le bébé est mort sur le coup", a précisé le procureur à des journalistes, après s'être rendu dans l'appartement.

Au moment du drame, a ajouté le procureur, la jeune femme de 34 ans, sans profession, se trouvait seule à l'intérieur de l'appartement avec sa fille, car son compagnon et père de l'enfant se trouvait sur son lieu de travail. "On essaie de vérifier ce qui s'est passé", a précisé le procureur de la République. Plus tôt, les pompiers ont indiqué avoir reçu un appel téléphonique de la part d'un membre de la famille, vers 19h30, leur annonçant qu'un nourrisson avait été "défenestré".

Les pompiers se sont rendus sur place et ont constaté que la petite fille n'avait pas survécu à sa chute d'une vingtaine de mètres. Peu avant 21 heures, deux femmes ayant des serviettes blanches sur la tête dissimulant leur visage sont sorties de l'immeuble encadrées par des policiers et se sont engouffrées dans une voiture, a constaté un journaliste de l'AFP sur place.

Les policiers ont établi un périmètre de sécurité devant l'immeuble de 10 étages, situé allée Jean-Jaurès, une grande avenue du centre de Toulouse, à proximité d'un bar-restaurant très fréquenté. Dans la rue, personne n'a rien remarqué avant l'arrivée des pompiers et des policiers car le drame s'est déroulé côté cour.

Le Figaro - 26/08/10

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26/08/2010

Toulouse: une dame de 97 ans succombe aux coups reçus lors d'un cambriolage

Une dame âgée de 97 ans vient de succomber aux coups reçus au cours du cambriolage de sa maison à Toulouse. Suzanne Degeilh avait été retrouvée grièvement blessée sur le sol de sa maison toulousaine, le 19 août, par une infirmière à domicile. La vieille dame, qui vivait seule, était restée sans soins pendant toute la nuit qui avait suivi le cambriolage.

 Elle a succombé à ses blessures le vendredi 20, a rapporté le procureur de Toulouse, Michel Valet. «C'est une affaire grave du fait de la victime, de son âge, des motifs de son agression. C'est une agression crapuleuse».

La maison a été fouillée et le ou les agresseurs sont repartis avec divers objets, des bijoux, un sac à main avec des papiers personnels et un chéquier.

Le Parisien- 25/08/10

Jeremy le 26/08/2010 à 22h52
Injuste
N'oublions pas qu'un malheureux grand père de 73 ans est toujours en prison à Montpellier pour s'être défendu lors d'un cambriolage à son domicile

Commentaire d'un internaute dans Le Parisien

23:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)