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11/10/2010

La jeune joggeuse disparue retrouvée vivante

Un après-midi d'angoisse pour ses parents, et puis le soulagement : Marine, 18 ans, portée disparue depuis le matin alors qu'elle faisait son jogging, a été retrouvée vivante aux alentours de 23h30, hier soir, non loin de chez elle. C'est une patrouille de gendarmes qui l'a découverte, alors qu'elle regagnait son domicile par ses propres moyens.

  Aucune hypothèse n'est à exclure, y compris celle d'un enlèvement. 

 Un vaste dispositif de recherche avait été déployé depuis le début d'après-midi, dimanche, dans le secteur de Saint-Germain-sur-Morin, en Seine-et-Marne, après que ses parents ont signalé sa disparition. Marine, étudiante en prépa HEC à Paris, avait quitté le domicile familial dans la matinée, vers 10h45, en tenue de sport.

Inquiets de ne pas la voir revenir, vers 13 heures, ses parents avaient alerté les gendarmes de Crécy-la-Chapelle. «Avant de partir, elle a déclaré à ses parents qu'elle allait faire un jogging puis elle n'est plus revenue», avait déclaré le procureur adjoint de République de Meaux, André Ribbes.

Le Parisien - 11/10/10

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38 : Qui est-ce? - 35 et 37: deux autres photos!

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35 (une autre photo de la même personne)

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37 (une autre photo de la même personne)

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38

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Décès de Maurice Allais, 99 ans, prix Nobel d'économie en 1988

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Paris, palais de l'Elysée, le 14 mars 2005. Jacques Chirac avait élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d'honneur l'économiste Maurice Allais, prix Nobel d'Economie en 1988 et physicien de renom.

(Cliquez sur la photo)

Devenu en 1988 le premier lauréat français du prix Nobel d'économie, Maurice Allais, ingénieur général honoraire des mines, est décédé samedi à l'âge de 99 ans. Ce prix avait récompensé «ses travaux de pionnier sur la théorie des marchés et l'utilisation efficace des ressources», selon la Banque de Suède.

 

 

Ses travaux ont essentiellement porté sur le développement de l'économie mathématique, notamment dans le domaine de la théorie de l'équilibre général, de la théorie du capital, de la théorie des choix, et de la théorie monétaire Pionnier des analyses monétaires macrodynamiques, l'économiste, qui dénonçait les excès du libéralisme, notamment l'endettement, a fait autorité pour ses études théoriques du risque, illustrées par son célèbre paradoxe: «moins le risque est grand, plus les spéculateurs fuient».

Plusieurs livres sur la mondialisation et l'Europe

Né à Paris le 31 mai 1911, major de Polytechnique (1933), ingénieur des mines et ingénieur-docteur de l'université de Paris, il avait enseigné l'analyse économique à l'Ecole nationale supérieure des mines de Paris (1944-1988). Il avait été également professeur d'économie théorique à l'Institut de statistique de l'université de Paris (1947-68), et à l'Institut des hautes études internationales de Genève (1967-1970). A partir de 1970, il avait dirigé le centre Clément-Juglar d'analyse monétaire de l'université de Paris-X. Maurice Allais avait parallèlement été directeur de recherche au CNRS à partir de 1954.

Il était l'auteur de nombreuses études d'économie théorique et appliquée, et d'une quarantaine de livres, dont plusieurs sur la mondialisation et l'Europe, comme «Erreurs et impasses de la construction européenne» (1992), ou «Nouveaux combats pour l'Europe: 1995-2002» en 2003.

Maurice Allais était Grand officier de la Légion d'honneur, médaille d'or du CNRS (1979), Grand officier de l'Ordre national du mérite.

Le Parisien - 10/10/10

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10/10/2010

Disparition inquiétante d'une joggeuse de 18 ans en Seine-et-Marne

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C'est l'inquiétude à Saint-Germain-sur-Morin, en Seine-et-Marne. Une jeune joggeuse n'a pas donné signe de vie depuis le milieu de la matinée dimanche, selon le site du Parisien et plusieurs sources contactées par l'AFP. Partie vers 10 heures pour son jogging, la jeune fille de 18 ans n'était toujours pas revenue vers 13 heures. Ses parents ont alors alerté les gendarmes, selon Le Parisien. "Avant de partir, elle a déclaré à ses parents qu'elle allait faire un jogging puis elle n'est plus revenue", a déclaré le procureur adjoint de République de Meaux, André Ribbes.

Un dispositif de 180 gendarmes a été déployé dans la soirée. Selon Le Parisien, plusieurs brigades cynophiles participent aux recherches. "Les chiens qui suivent la piste de la disparue depuis son domicile perdent sa trace au milieu d'un chemin", écrit le site du journal.

Des plongeurs sont également en alerte dans la zone située non loin du parc Disneyland Paris, où passe un cours d'eau. Des cavaliers de la Garde républicaine se tiennent également prêts à intervenir demain matin si le jeune fille n'était pas retrouvée, a précisé la gendarmerie. Etudiante en prépa HEC à Paris, la jeune fille vit chez ses parents.

Un avis de recherche a été lancé par la gendarmerie:

La jeune fille, Marine, a disparu le 10/10/2010 entre 10h15 et 10h30 à Saint-Germain-sur-Morin (77). Elle mesure 1,68 m et pèse 50 kilos. Ses cheveux sont blonds, longs et attachés. Au moment de sa disparition, elle était vétue d'une veste polaire noire, d'un pantalon noir et chaussée de baskets raining. Elle portait également une paire de lunettes larges de couleur marron. Toute personne disposant de renseignements est priée de prévenir la Gendarmerie 01.64.71.71.00 .

LCI - 10/10/10

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Nissan: 600 manifestants pour la libération de René Galinier

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Le 9 octobre à Nissan-lez-Ensérune

(Cliquez sur la photo)

C’est en désespoir de cause que j’ai demandé dans une lettre au président Sarkozy de faire ce qui est dans ses moyens pour que René Galinier soit libéré sous contrôle judiciaire. » Ainsi s’exprime Pierre Cros, maire PRG de Nissan-lez-Ensérune, lorsque s’ébranle la marche silencieuse, au départ de la cave coopérative. Deux mois après son incarcération, près de 600 personnes se sont rassemblées pour réclamer la sortie de prison du "papy tireur".

Beaucoup de participants avaient lu, le matin même, dans Midi Libre, des éléments à charge inédits livrés par l’avocate des deux cambrioleuses roms touchées à bout portant. Pour autant, les amis de René Galinier n’en démordent pas. 

Pour eux, c'est une cause humanitaire.« Il est vieux, malade, il a eu une vie irréprochable, il est aimé de tous, il ne mérite pas d’être en prison. Il a commis un acte de peur qu’il regrette, ça s’arrête là, maintient Jean Pons, président du comité de soutien nissanais, au bord des larmes. Ce que dit l’avocate n’engage qu’elle. Je n’ai pas à juger l’acte, ce sera à la cour d’assises de le faire. »

De son côté, l’avocat de Galinier, Me Bousquet, s’emploie, devant les caméras, à réfuter les accusations de racisme : « Galinier n’a pas tiré sur des Roms en tant que tels. Elles auraient été norvégiennes, ce serait pareil. » Tout faire pour dépolitiser l’affaire, c’est mieux pour son client.

« Les faits sont graves, admet Thierry, en tête du cortège, mais de là à le garder en prison, à son âge et avec un cancer. Ce qui est arrivé aux cambrioleuses, on va dire que ce sont les risques du métier. » Pour Gunther, viticulteur allemand et nissanais, le problème, c’est l’administration : « Plusieurs mois de détention pour une personne âgée sans que rien ne se passe, c’est trop long, il faut une décision claire et rapide, même s’il doit être condamné. »

Après la traversée du village, le cortège s’arrête devant le lieu du drame, la maison de Galinier. Devant le portail, une urne collecte les dons pour assurer la défense. Le fils de René Galinier prend la parole, et excuse sa mère qui a préféré rendre visite à son époux. Il lit une lettre envoyée par son père : « Je suis bouleversé par toutes ces personnes qui me soutiennent. Je n’ai jamais été raciste, et je n’ai rien à faire de mes soi-disant défenseurs qui ne me connaissent pas, et ne font qu’affaiblir mon camp. » Me Bousquet annonce qu’il va adresser une troisième demande de libération à la chambre d’instruction. Rapidement et sans bruit, la manifestation se disperse.



Les amis de Galinier contre la "récupération extrêmiste


La manifestation était organisée par le comité de soutien, exclusivement composé de Nissanais. Dans le cortège, des étrangers au village n’étaient pas les bienvenus : les identitaires d’extrême-droite, qui ont fondé un comité de soutien national « parasite ». Pas nombreux (moins de 20 militants), mais visibles en queue de cortège.

Sans autorisation des organisateurs, ils avaient leur propre banderole, tenue par de jeunes skinheads en béret basque. Quand il s’en aperçoit, Pierre Cros, maire de Nissan, dont l’oncle a été décoré de l’Ordre des Justes, veut quitter le cortège. Jean Pons le retient, puis s’énerve : « Ils s’en moquent de Galinier ! Ils veulent qu’il reste en prison pour qu’on parle d’eux ! » Il remonte le cortège et affronte verbalement Richard Roudier, président de la Ligue du Midi. Le ton monte. On ne peut les chasser, on en reste là. « Roudier, il vaut pas une merde ! », lâche plus tard le président du comité de soutien. Après la manifestation, les identitaires haranguent, sur la place du village, un public restreint. Quelques slogans sur les « victimes françaises », contre la « racaille », et puis s’en vont.

Midi Libre - 09/10/10

 

 

23:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

"Galinier doit rester en prison": l'avocate de Marina explique pourquoi

Avocate au barreau de Béziers, Me Mélanie Braudard défend Marina, 21 ans, qui a été grièvement blessée le 5 août dernier à Nissan-lez-Ensérune (Hérault), en cambriolant un retraité. L’incarcération de ce dernier, René Galinier, 74 ans, provoque la forte mobilisation d’un comité de soutien qui manifeste aujourd’hui. Pour l’avocate, qui révèle des détails inédits sur les faits, la détention du mis en examen est parfaitement justifiée.

Qui sont les deux voleuses de René Galinier ?

Ma cliente, Marina, est une Serbe de 21 ans, qui vivait en Italie avec ses parents. Il y a deux ans, elle est partie avec un jeune homme. La seconde, Sanela, qui n’a pas d’avocat, est une Roumaine née en Italie, qui n’a que onze ans et est toujours hospitalisée à Montpellier.

Elle mesure 1,60 m, mais comme Marina, ce sont de tout petits gabarits. On ignore tout de leur vie ici, ces filles ont été lâchées par tout le monde.


Comment se sont déroulés les faits ?

Elles sont entrées par effraction chez ce monsieur, après avoir sonné à plusieurs reprises : c’était pour vérifier qu’il n’y avait personne à l’intérieur, ce qui montre qu’elles n’avaient pas l’intention de s’en prendre à quiconque. M. Galinier s’est rendu compte de leur présence, il a appelé les pompiers pour les informer que deux femmes rentraient chez lui. A partir de là, au lieu de sortir et d’attendre les gendarmes, il va chercher le fusil et les cartouches, et leur tire dessus. Tout s’est joué en deux minutes : il rentre dans la première pièce, il tire, fait trois pas en arrière, et tire sur la seconde jeune fille. Puis il recharge son fusil avant de sortir en enjambant Marina.

Dans quel état étaient-elles ?

Les gamines étaient complètement éventrées, avec les intestins dans les mains, à ramper en dehors de la maison. Les coups de fusil ont été tirés à moins de deux mètres : elles ont été éventrées l’une et l’autre. De l’estomac au pubis, tout a été emporté. Les deux victimes disent que chacune a aussi été frappée d’un coup de crosse à la tête, ce qui a été constaté à l’hôpital pour la plus jeune. Pour quelqu’un qui affirme avoir eu très peur, le geste est significatif. Marina est sortie fin septembre de l’hôpital, et est repartie avec ses parents en Italie.

Psychologiquement, comment réagit-elle ?

Elle a eu très peur, elle ne s’est jamais doutée en entrant dans la maison que ça pourrait finir comme ça. Elle n’a plus du tout envie de rester dans la région. Sa plus grande peur est de revoir M. Galinier.

Que pense-t-elle de la mobilisation en faveur de René Galinier ?

Je ne lui en ai pas parlé, car, je pense que se dire qu’on s’est fait tirer comme un lapin et que tout le monde trouve ça légitime, c’est dur à écouter. On n’est pas au Far-West, et le droit à l’autodéfense n’existe pas. Elles n’ont jamais été menaçantes. Il n’y a pas de légitime défense dans ce dossier, car la riposte n’est pas proportionnée à l’attaque. Là, c’est un carnage.

Le placement en détention, c’est l’application de la loi. Qui a-t-il de plus grave qu’une double tentative d’homicide volontaire ?

On est passé tout près d’un double meurtre, et la valeur la plus protégée par la loi, c’est celle de la vie humaine. Compte tenu de la gravité des faits, c’est une évidence : il doit rester en détention.

Comprenez-vous les réactions de soutien à René Galinier ?

Faut-il débattre de ce que vaut la vie de deux petites Roms ? Si ça avait été celle de deux gamins du village, je suis par certaines que les déclarations n’auraient pas été les mêmes. Ce climat s’intègre dans un contexte qui dépasse ce dossier, qui entraîne énormément de dérives populistes. Je comprends qu’il soit âgé et que la détention ne soit pas facile, mais la loi s’applique à tout le monde pareil. Il y a beaucoup de gens qui sont intervenus sans avoir connaissance du dossier, et contrairement à ce pensent beaucoup de gens, le prévenu, c’est bien M. Galinier.


Manif à Nissan. Le comité de soutien à René Galinier organise une manifestation cet après-midi, à 14 h 30, à partir de la cave coopérative de Nissan-lez-Ensérune. Par ailleurs, la Ligue du Midi a annoncé jeudi, qu’une cinquantaine de rassemblements seraient mis en place le 16 octobre en France, notamment à Nîmes, Montpellier et Béziers. Un autre rassemblement sera organisé dans un mois, lors d’une prochaine demande de libération de René Galinier.

Midi Libre - 08/10/10



23:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Salaires dans les cabinets ministériels: les plus élevés atteignent 15.117 euros par mois chez Baroin!

Ces données chiffrées proviennent des réponses de chaque ministère aux questions écrites de l'élu de l'Aisne, René Dosière,  parues cette semaine au Journal officiel et publiées dimanche par le Journal du Dimanche et Le Parisien.

"Ces salaires sont vraiment très élevés. C'est même plus que le ministre quand il ne cumule pas avec un mandat électif! Et c'est sans compter les avantages en nature comme la voiture de fonction et le chauffeur", déclare M. Dosière.

Globalement, la moyenne des trois plus gros salaires s'élève à 11.235 euros par mois dans les cabinets des ministres et 9.970 euros par mois dans ceux des secrétaires d'Etat. Cela représente, souligne l'élu, une somme annuelle de 4.625.762 euros pour les 114 collaborateurs les mieux rémunérés des cabinets des 38 membres du gouvernement, Matignon compris.

Dans le peloton de tête, le cabinet de M. Baroin devance celui du Premier ministre François Fillon (14.086 euros mensuels en moyenne) et celui de la ministre de l'Economie Christine Lagarde (13.948 euros). Loin derrière, en queue de classement, figure le cabinet du ministre des Relations avec le Parlement, Henri de Raincourt, où la moyenne est quasiment divisée de moitié (8.183 euros).

"Bien qu'élevées, les rémunérations des conseillers du gouvernement restent très inférieures à celles accordées par l'Elysée. En 2008, la moyenne des cinq rémunérations de contractuels les plus élevées s'élevait à 16.479 euros net par mois, soit près de 50% de plus que la moyenne des ministères", note M. Dosière.

AFP. 10/10/10

20:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Affaire Kerviel: "La Société Générale a menti au tribunal" - La banque avait récupéré 1,7 milliards d'euros

VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-economique/jerome-kervie...

"La Société Générale doit rembourser les Français", a exigé Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République (DLR, souverainiste), en estimant que "le contribuable n'a pas à payer les risques de la spéculation financière".

"Au moment où on rabote les niches fiscales pour les jeunes mariés et les classes moyennes, les Français seront heureux d'apprendre que le Trésor public a offert une déduction de 1,69 milliard à une banque qui a déjà largement profité de la générosité du gouvernement depuis deux ans", ajoute M. Dupont-Aignan.

AFP. 10/10/10

20:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le Danube envahi par les boues rouges: une catastrophe sans précédent en Hongrie

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Le flux toxique issu d'une usine d'aluminium a atteint vendredi le deuxième plus grand fleuve d'Europe. 

Les boues rouges ont atteint vendredi le beau Danube bleu. Le flux toxique a commencé à s'écouler dans le deuxième plus grand fleuve d'Europe, après la Volga, vers 8h30, par l'un de ses affluents, le Raab. Les premiers poissons morts ont été vus sur le grand fleuve, a confirmé le chef régional des Services anticatastrophes, Tibor Dobson : «Nous avons constaté des pertes de poissons sporadiques là où le Raab se jette dans le Danube.»

Les boues avaient auparavant détruit tout l'écosystème de la Marcal, une petite rivière située à proximité de l'usine d'aluminium où s'est produit l'accident industriel, qui a fait quatre morts. Le premier ministre hongrois, arrivé sur place, a découvert un paysage de cauchemar dans l'odeur âcre de la décomposition de centaines de kilos de poissons morts.

La crainte d'un désastre similaire dans le Danube lui-même était vendredi à l'ordre du jour. L'Union européenne et des responsables écologiques redoutent une catastrophe environnementale qui affecterait une demi-douzaine de pays si la coulée contaminait le Danube. Selon la Commission internationale de protection du Danube (ICPDR), cet accident industriel majeur pourrait causer des dommages durables aux hommes ainsi qu'à la faune et à la flore du fleuve.

 

Écosystème détruit 

 

Le pire n'est cependant pas sûr. Tout dépendra d'un facteur bien connu des étudiants en chimie, le pH, le potentiel hydrogène, qui mesure la concentration en acides et en bases. Selon les Services des eaux, le taux alcalin, c'est-à-dire le taux de bases dans l'eau, avait atteint 9,4 vendredi à midi, contre environ 9 plus tôt dans la matinée, au confluent de la rivière Raab avec le Danube. Mais il était redescendu plus tard dans la journée à 8,4, puis 8,04, après que le flux toxique eut rejoint le cours principal du fleuve. La normale est de 8 et le maximum de 14. La baisse du taux alcalin est dû au fort débit du Danube, qui dilue les boues, explique Éric Thibaud, écotoxicologue à l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), établissement public français qui suit de près les événements.

Reste un autre danger, à moyen et long termes, mais beaucoup moins visible. «Nous ne connaissons pas la composition exacte des boues, ni quelles quantités de métaux toxiques elles contiennent, précise Éric Thibaud. Des métaux toxiques tels que le chrome, le fer ou le cadmium, par exemple, pourraient contaminer les poissons, et ensuite ceux qui les consommeraient.» Les remèdes sont artisanaux. Vendredi, les autorités continuaient à déverser dans les eaux du plâtre et des acides, afin de réduire le niveau de toxicité de l'eau en rééquilbrant le pH.

Pour la rivière Marcal, située à proximité des lieux de l'accident, le sort en est jeté. «L'écosystème complet de la rivière Marcal a été détruit, car le taux alcalin très élevé a tout tué», a déclaré Tibor Dobson. Après un tel désastre, la vie ne pourra renaître qu'après trois à cinq ans dans la rivière, estime le directeur de l'organisation de protection de la nature WWF à Budapest, pour qui l'ampleur de la catastrophe écologique reste encore difficile à cerner. «Nous avons cru que le volume d'eau de la Raab allait diluer la pollution, mais malheureusement cela n'a pas été le cas, explique-t-il. Nous espérons quand même que la branche principale du Danube va s'en tirer sans trop de dégât» grâce à son volume d'eau nettement plus important, a-t-il ajouté. Selon Gabor Figeczky, il faudra attendre les résultats des analyses, qui seront connues au plus tard aujourd'hui.

L'accident, dont les causes restent à élucider, a fait quatre morts, dont une petite fille de 14 mois, et plus de 150 blessés, selon un nouveau bilan officiel. Trois personnes sont toujours portées disparues. 

Avec AFP et AP - Le Figaro - 10/10/10

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BRAVO pour le 36!

Vous avez reconnu facilement Orane Demazis (1894-1991), la célèbre Fanny de Marcel Pagnol!

http://fr.wikipedia.org/wiki/Orane_Demazis

Mais il reste à identifier le 35, au nom très connu, et le 37 qui fut un héros!

Bon courage à tous et à toutes!

Et merci de participer à Qui est-ce?

 

 

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35 - 36 - 37 - Qui est-ce?

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03:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

Le médecin aixois accusé de racisme veut réhabiliter son honneur

"Cette affaire a été montée de toute pièce par Monsieur Mazoir. C'est un fabulateur", explique calmement au Post, l'ophtalmologiste accusé d'avoir tenu des propos racistes à l'un de ses clients.

Dans cette histoire, c'est la parole d'un homme contre un autre. Deux versions s'affrontent : celle de Mohamed Mazoir, un ingénieur de 35 ans dénonçant les propos racistes que l'ophtalmologiste de sa fille de 6 ans aurait tenus à leur encontre. Et celle du praticien, qui réfute en bloc les accusations que Mohamed Mazoir a tenues auprès de plusieurs médias nationaux.

"C'est un homme bien organisé, il a dépêché des caméras devant mon cabinet. Il a même rédigé des communiqués à destination des médias. Mais tout cela est faux", maintient l'ophtalmologiste.

Une version que confirme au Post, le procureur adjoint de la République d'Aix-en-Provence. Le parquet assure "qu'au regard des témoignages recueillis, les faits rapportés paraissent infondés".

"J'ai été en contact avec les policiers qui m'ont affirmé qu'après plusieurs auditions de témoins, j'étais blanchi", affirme au Post le médecin.

Mais il ne compte pas en rester là. "Je suis victime dans cette affaire, mon nom sali, ma famille est en pleurs, et je reçois des lettres de menace", nous confie ému le praticien.

"J'ai porté plainte dès jeudi auprès du commissariat. Je veux réhabiliter mon honneur, mais je sais bien que cette histoire va me coller à la peau. Elle me suivra toujours", ajoute-t-il avec amertume.

Contacté par Le Post, l'ophtalmologiste a accepté de revenir sur les faits:

Quelle est votre version des faits ?
"M. Mazoir a totalement inventé du début jusqu'à la fin cette histoire. C'est un fabulateur. Au départ c'est un monsieur qui est pressé, qui n'accepte pas d'attendre. Il a fait pression devant mes collaborateurs pour passer devant les autres. Quand il a commencé à crier, je suis sorti de mon bureau pour le calmer et le rassurer en lui demandant d'attendre. Je lui ai proposé de partir s'il ne voulait pas attendre. Comme j'ai refusé de le prendre immédiatement, il est parti. Pour finalement revenir dix minutes après, alors que j'étais en consultation avec un patient et ses deux enfants.
C'est là qu'il est entré dans le cabinet en m'accusant de racisme. Il a crié très fort, mon patient a tenté de le calmer. J'ai été contraint de le mettre à la porte."

Connaissiez-vous Mohamed Mazoir ?
"C'est quelqu'un que j'ai déjà eu au cabinet, il était venu avec sa fille. Donc si j'étais vraiment raciste comme il le dit, je ne l'aurais pas accepté dès le premier jour. Mais la visite s'était très bien passée."

En savez-vous plus sur le profil de cet homme ?
"Je ne sais rien sur lui personnellement. Cependant, j'ai pu lire dans un article du Nouvel Observateur que ce genre d'histoire lui est déjà arrivée. Il a accusé son ancien patron de racisme. Il semble y avoir un problème pathologique chez cet homme. C'est un fou déséquilibré."

Que pensez-vous des accusations de Mohamed Mazoir ?
"Je trouve tout cela très injuste. Monsieur Mazoir est un homme isolé qui se sert du racisme pour faire monter son histoire. Mais tout cela a été bien trop loin. Ce qu'il a fait est très grave. Il a alerté toute la France. C'est un homme bien organisé, il a dépêché des caméras devant mon cabinet, il a même rédigé des communiqués à destination des médias. C'est une aberration, tout est calculé."

Quelles ont été les répercussions de ces fausses accusations ? "Psychologiquement c'est très difficile pour ma famille, mes proches et pour moi. Quand ma femme a vu l'information circuler dans les médias, elle m'a appelé en pleurs."

Avez-vous reçu des soutiens ?
"J'ai reçu beaucoup de soutien de la part de mes patients et de mes confrères. Mais rien du conseil de l'Ordre des médecins et des syndicats de médecins. Ils ont peur de se mouiller."

Que comptez-vous faire maintenant ?
"J'ai d'ores et déjà porté plainte. Je me suis rendu spontanément au commissariat pour apporter ma version des faits jeudi. Les policiers m'ont rapporté que j'étais blanchi dans cette affaire. Par ailleurs, Roselyne Bachelot a réagi sur cette affaire en demandant ma radiation à vie du corps des médecins. J'espère qu'elle va m'apporter son soutien maintenant que la vérité a éclaté."

Dans quel état d'esprit êtes-vous aujourd'hui ?
"Je suis mal, cette affaire va me coller à la peau. Elle me suivra toujours."

LE POST - 09/10/10

00:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

09/10/2010

VIDEO "C'est une invention pure et simple" déclare le médecin accusé de racisme par Mohamed Mazoir

http://www.dailymotion.com/video/xf4gyh_quot-c-est-une-in...

08/10/10

23:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Jeux vidéo: de la niaiserie comme l'un des beaux-arts

Dans un article récent paru dans le Monde daté du 3 octobre, Jean Clair dénonce brillamment les « traders » du marché de l’art contemporain. « La mutation s'est faite à l'occasion des transformations d'un marché de l'art qui, autrefois réglé par un jeu subtil de connaisseurs, directeurs de galeries d'une part et connaisseurs de l'autre, est aujourd'hui un mécanisme de haute spéculation financière entre deux ou trois galeries, une maison de ventes et un petit public de nouveaux riches ». Objet de spéculation, entreprise de potlatch pour oligarques en quête de reconnaissance culturelle, recyclage de liquidités et de symboles, ce territoire aux limes indéfini allie les fumisteries les plus grossières aux stratégies mercantiles les plus patentes.
Ainsi la combine actuelle pour donner du lustre à l’insignifiance est-elle d’organiser une rencontre improbable entre ce que la patine du temps a consacré comme valeurs artistiques, ce que l’on nomme la high culture, le patrimoine reconnu comme tel, et ces produits au goût vulgaire, kitch, parfois douteux et répugnant, flirtant autant avec l’infra conscient le plus marécageux et la superficialité infantile de la production de masse actuelle. L’association entre les noms de Takashi Murakami et Versailles, le palazzo Grassi et Jeff Koons, en attendant d’autres joyeuses sauteries, n’a pas été sans provoquer des sursauts d’indignation, qui paraissent malheureusement assez vains si l’on considère que c’est finalement tout le legs patrimonial qui est aujourd’hui livré à l’avidité marchande. Mais il est vrai que l’objet d’art en soi, en ce qu’il attire tous les désirs de beauté et d’âme, ainsi que les cadres prestigieux de notre Histoire, ont de quoi rendre sensible la question de l’édulcoration de l’art, de sa banalisation et de sa survie dans un monde où la laideur est reine.

Cette laideur hante surtout d’ailleurs les circuits virtuels de ce qu’il est convenu d’appeler la nouvelle convivialité, laquelle bien sûr ne saurait être qu’une parodie, au même titre que la poupée gonflable en guise d’aventure galante. La « toile » est donc devenue cette demeure d’une araignée monstrueuse, mondiale, qui ronge les cervelles, les énergies et les cœurs. Le domaine absolu de l’artifice, qui se pare outrageusement des vertus de l’authenticité. Le Diable n’aurait pas fait mieux.

Les jeux vidéo sont tristes à mourir, avec leur univers de pacotille, leurs zombis mimant grotesquement la vie, leur violence hyperbolique pour adolescents masturbateurs, leurs plongées dans des boyaux opaques où se mêlent fantasmes destructeurs et amoralisme tranquille. Le jeu vidéo ne pouvait qu’obtenir un immense succès dans un univers qui juxtapose la propreté aseptisée du calvinisme à la puanteur du caca refoulé. Et les écrans sur lesquels heurtent les fronts plissés engendrent autant de profits que la pornographie électronique.

Il ne lui manquait plus que de s’investir dans le marché de l’Art, avec un grand A. La galerie parisienne Arludik (on notera l’écriture phonétique, qui dénote chez ces gens une imagination potache assez pitoyable, et l’inévitable « ludique », traduction la plus manifeste de la débilité moderne – faut qu’ça décoiffe ! Faut s’marrer ! Connards !) s’y emploie à l’occasion d’une exposition de toiles qui ont servi d’illustrations de base à un jeu vidéo intitulé Assassin’s Creed. Chaque toile est vendue entre 500 et 2000 €. C’est un début. L’agent en mal de « coups » ne manquera pas dans ce domaine encore relativement vierge d’Ambition (avec un grand A).

Car, de façon plaisante, l’argumentation visant à justifier une telle entreprise ne manque pas de piquant. On remarquera que le jeu vidéo est loin d’obéir aux critères dogmatiques d’une abstraction qui s’est imposée dans l’après-guerre comme l’unique manière de concevoir l’art. L’adolescent actuel n’aurait certes pas supporté de décharger son adrénaline sur des magmas à la Pollock ou même des jets de lumière à la Kandinsky. Le goût de l’adolescent est resté à peu près celui de l’art pompier du 19e siècle, et son imagination ne saurait aller plus loin. D’ailleurs, à y regarder de plus près, le contenu même des jeux qui nourrit la fable est de la même facture : l’intrigue de Assassin’s Creed, mimant à sa façon le modèle du « choc des civilisations » dont se nourrit le délire atlantiste, ne met-il pas aux prises les Templiers et la secte des Assassins ?

Mais ce n’est pas encore là qu’on atteint la bêtise dans sa plus grande profondeur. Car au fond, la Chanson de Roland use du même manichéisme. Mais il est vrai que notre chef d’œuvre médiéval est transfiguré par la langue enluminée de (peut-être) Turold, tandis que le jeu vidéo n’est qu’un fatras d’images besogneuses, aussi pesantes que la prose d’un Bernard Henri Levy. Ce qui n’est pas peu dire.

Comme les théoriciens (les promoteurs ?) de l’Art contemporain, pour vendre leur camelote, comme des larrons menteurs, n’en sont pas à une palinodie près, ils invoquent maintenant les mânes de la Renaissance. Car le jeu vidéo, fatalement, ne pouvant être que figuratif, ils effectuent un virage à 180 degrés. Cet art méprisé, condamné, voué aux gémonies, le voilà qui renaît de ses cendres, pour la plus grande gloire du dieu dollar. Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises ! Non seulement on redonne hypocritement de la valeur à la représentation de la figure humaine (même dégradée), mais on invoque le Grand Art, celui de la Renaissance, pour justifier ce changement acrobatique de ligne idéologique et mercantile. Voilà que les designers qui conçoivent ces jeux sont assimilés aux « auteurs » du quattrocento, à Leonard et à d’autres. On argue, pour produire ce grotesque rapprochement, de la méthode de travail utilisée. En effet, les artistes de la Renaissance produisaient leurs œuvres dans des ateliers, et il est parfois difficile de démêler dans une création ce qui est de la main du maître et de ce qui est de l’exercice d’un élève et disciple.

Toutefois, au-delà des apparences qui trompent, il faut rappeler, pour disqualifier une telle prétention, quel était le projet humaniste des artistes de la Renaissance Leur foi dans la transmission artistique, leur croyance en une hiérarchie des valeurs, leur adhésion à l’idée intransigeante d’une Beauté transcendante, leur aristocratisme sans concession, sont très éloignés du souci industriel actuel, pour qui le succès est l’unique valeur, comme aussi bien le cours de bourse et le marché, et qui s’inspire, dans son style, son goût et ses aspirations, de tout ce qu’une société de masse secrète de plus lourd, de plus bête et de plus grossier.
Claude Bourrinet

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VOXNR - 09/10/10

21:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Retour de Carl Lang & Co: la réponse de Jean-Marie Le Pen

La campagne interne pour la présidence du Front national s’est brusquement tendue vendredi sur la question des « dissidents » du parti, dont Bruno Gollnisch a souhaité le retour, une hypothèse « inconcevable » pour Jean-Marie Le Pen qui soutient la candidature de sa fille Marine.

Ce sujet des dissidents, qui couvait depuis plusieurs semaines, ne peut être que source de conflits entre Marine Le Pen et Bruno Gollnisch, car plusieurs d’entre eux, comme l’ancien secrétaire général Carl Lang, critiquent avec virulence la fille de Jean-Marie Le Pen.

Bruno Gollnisch avait répondu jusque-là ne « rien exclure » à leur propos, mais il s’est fait plus précis vendredi.

« Evidemment je suis pour le retour de ces gens-là », a-t-il déclaré vendredi sur LCI, répondant à une question mentionnant Carl Lang et Bernard Antony, qui incarnait le courant des catholiques traditionalistes au FN.

« J’ai déploré les départs du FN, quels qu’aient été par ailleurs les frictions, les amertumes, les désaccords », a-t-il expliqué.

 

Le président du comité de soutien à Marine Le Pen, Alain Jamet, a immédiatement réagi à cette déclaration selon lui « limpide » et « sans ambiguïté », trouvant la « démarche » de Bruno Gollnisch « pas rassurante pour l’unité de notre famille ».

« Le rassemblement proposé par Bruno Gollnisch va-t-il s’étendre jusqu’à Marine Le Pen ? On peut légitimement en douter lorsqu’on sait que l’unique motivation de Carl Lang, Fernand Le Rachinel, Jean-Claude Martinez et consorts consiste à combattre de manière haineuse le Front national, son président Jean-Marie Le Pen et sa vice-présidente Marine Le Pen », a ajouté M. Jamet.

« J’y suis tout à fait hostile » (au retour), a ajouté à l’AFP le patron du parti, Jean-Marie Le Pen, prenant encore un peu plus ses distances avec Bruno Gollnisch.

« Il serait inconcevable que, sous un prétexte d’unité nationale, on fasse rentrer dans notre mouvement des gens qui ont violé les règles les plus élémentaires de l’honneur », a déclaré M. Le Pen, qui soutient ouvertement sa fille pour lui succéder à la tête du parti qu’il a toujours présidé.

Lire la suite de la dépêche de L'AFP sur le site de Le Parisien

NPI. 09/10/10

20:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Vols dans le métro: un groupe de jeunes filles étrangères recherché par la police

Cette note est la 10.000ème note depuis la création du blog le 28 octobre 2006

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La police soupçonne un groupe de jeunes filles étrangères "exploitées par une filière criminelle" d'Europe centrale d'être à l'origine de plus de la moitié des vols dans le métro parisien depuis le début de l'année, a indiqué samedi le préfet de police de Paris Michel Gaudin au JDD.

"Nous travaillons actuellement sur un groupe de jeunes filles exploitées par une filière criminelle originaire de l'Europe centrale qui, sur les neuf premiers mois de l'année, est à l'origine de 60% des vols dans le métro", explique M. Gaudin dans un entretien au Journal du Dimanche.

Le préfet de police de Paris cite cet exemple à l'appui d'une statistique selon laquelle "la proportion des étrangers parmi les voleurs à la tire est de 88%" à Paris.

"Il faut faire face à cette réalité avec lucidité", ajoute le haut-fonctionnaire.

Selon le rapport 2009 de l'Observatoire national de la délinquance (OND) sur la criminalité en France, la part des étrangers dans les mis en cause est de 11,9% au total, dont 13,3% dans les vols sans violence et 47,6% pour les vols à la tire. Alain Bauer, qui a dirigé ce rapport, avait relevé début août que "plus les faits sont graves, moins les étrangers sont impliqués".

AFP. 09/10/10

 

 

19:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

BRAVO pour le 33 et le 34!

33 - Léon Blum (1872-1950): oui, c'était trop facile pour vous, qui êtes très forts!

A lire:  http://www.histoiredesjuifs.com/articles.php?lng=fr&p...

34 - Martin Bormann (1900-1945)

A lire: http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Bormann

Merci à tous d'avoir joué! C'est vraiment très sympathique!

Je vais essayer de trouver des personnes plus difficiles à identifier. Mais certaines n'ont pas leur photo sur Internet. 

19:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

34 - Qui est-ce?

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13:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

33 - Qui est-ce?

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03:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Un patient victime de racisme de la part de son médecin? Lui seul le prétend

Le parquet d'Aix-en-Provence met en doute les propos du père.

"A l'heure actuelle, aucune personne présente lors des faits ne confirme les propos racistes du médecin" nous indique le procureur-adjoint d'Aix-en-Provence, vendredi après-midi.

Au contraire, d'après nos informations, à ce stade de l'enquête, plusieurs témoignages infirment les accusations du père de famille.

VIDEO  http://www.wat.tv/video/mohammed-victime-racisme-chez-34d...
Cabinet de médecin, docteur (illustration).

Que s'est-il vraiment passé, mercredi matin, dans une salle d'attente du centre médical l'Avancée, à Aix-en-Provence ?

Un médecin a-t-il proféré des insultes racistes à l'un de ses patients?

Vendredi matin, sur RTL, Mohamed Mazoir, ingénieur de 35 ans, qui serait d'origine marocaine, dénonçait les propos racistes que l'ophtalmologiste de sa fille de 6 ans aurait tenus à leur encontre.

Le père de famille expliquait que le médecin avait pris du retard sur ses rendez-vous et que lui-même avait du travail. Voyant l'heure tourner, impatient, il s'était alors manifesté en frappant à la porte du médecin.

"Le médecin est sorti de son cabinet, il a ouvert la porte, il m'a dit "Qu'est-ce que tu veux ? Qu'est-ce que tu fais ? Tu dégages d'ici, j'te dis, je reçois pas les sales Arabes ! Tu es en train de me salir mon cabinet, tu dégages d'ici", assurait Mohamed Mazoir au micro de RTL.

A RTL toujours, ce père de famille de confession musulmane expliquait avoir placé ses enfants dans une école catholique "pour qu'ils sentent qu'il n'y a pas de différence entre les différentes religions."

Mohamed Mazoir a décidé d'envoyer une lettre à Nicolas Sarkozy (Rue89 en publie des extraits, ndlr), et dit à présent attendre des excuses, a porté plainte pour injures raciales. Le Conseil de l'Ordre des médecins a été saisi.

Mais voilà.

Interrogé vendredi matin par Le Post, le procureur d'Aix-en-Provence livre un son de cloche quelque peu différent.

S'il nous précise "qu'une enquête est en cours", il assure "qu'au regard des témoignages recueillis, les faits rapportés paraissent infondés."

L'ophtalmo a-t-il tenu ces propos? "Pas si sûr" nous répond le magistrat.

Selon TF1 News en début d'après-midi, lors de son audition, l'ophtalmo aurait contesté avoir tenu les propos racistes qui lui sont reprochés.

Rien ne permettrait donc, à l'heure actuelle, d'affirmer que ce médecin a bel et bien tenu ces propos.

"Les choses ne se sont pas vraiment passées ainsi", nous assurent par ailleurs d'autres sources proches du dossier. Selon l'une d'elle, le père de la fillette, impatient, aurait fait irruption dans le cabinet du médecin sans prendre la peine de frapper, ce que l'ophtalmo n'aurait pas apprécié.

Toujours selon TF1 News, l'opthalmo aurait aussi confirmé avoir mis ce père à la porte après qu'il a fait irruption deux fois dans son cabinet pendant qu'il était en consultation.

S'en serait alors suivie une simple altercation verbale.

Interrogé vendredi après-midi par Le Post, le procureur-adjoint d'Aix-en-Provence, à son tour, nous en dit plus.

Il est formel: "En l'état des investigations, ces accusations ne sont pas du tout confirmées" et "pour l'heure, aucun des témoins de la scène ne confirme ces propos racistes."

Le procureur-adjoint, qui précise "qu'avant cela, déjà, la fillette était déjà suivie par ce médecin", revient sur les faits: "Son père avait rendez-vous à 9h, et, à 9h15, il n'était toujours pas passé. Il est donc entré dans le cabinet, alors que le médecin était en train de consulter deux enfants accompagnés par leur père. Le médecin l'a donc fait sortir assez fermement".

Qui a assisté à cette scène ? "Le père des deux enfants en cours de consultation et une collègue de travail du médecin, qui, ni l'un, ni l'autre, ne confirment les propos racistes" nous assure le procureur-adjoint d'Aix-en-Provence.

Qu'en est-il alors des propos de Laurent Dillinger, ce médecin généraliste "présent sur les lieux", selon RTL, et qui semble confirmer les propos tenus par son confrère?

"Ça me touche en tant qu'être humain et en tant que médecin. Je suis Français et j'ai une maman d'origine italienne, je me sens aussi concerné par le refus d'accès aux soins que peuvent souffrir certains de nos concitoyens et compatriotes" avait déclaré le Dr Dillinger, vendredi matin sur RTL.

"Ce médecin généraliste, qui n'a pas assisté à la scène, a reçu les confidences du père, et l'a cru" nous dit aussi le procureur-adjoint.

Contacté par Le Post, le secrétariat du Dr Dillinger nous indique que "depuis son audition par la police hier, il ne répond plus à la presse."

Ce père de famille a-t-il menti ? "Il semble, toujours à l'heure actuelle, qu'il n'a pas dit toute la vérité", nous répond le procureur-adjoint.

Selon RTL, toujours, l'ophtalmologiste sera entendu lundi matin par le Conseil départemental de l'Ordre des médecins, à Marseille, lequel n'est pas joignable, ce vendredi, pour répondre à nos questions.

Questionné à nouveau par Europe 1, ce soir, Mohamed Mazoir, "encore plus indigné" maintient sa version des faits: "Je persiste. Il n'y a qu'une seule version. On a été traités de 'sales Arabes'."

"Une non-affaire": c'est pourtant ainsi que, pour l'instant, le parquet qualifie les faits.

LE POST - 08/10/10

00:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)